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II) Les réservoirs carbonates

III-1)--Introduction
Les roches carbonates, contenant plus de 50% de minéraux carbonates,
constituent plus de 20% des roches sédimentaires globales et produisent
40% des hydrocarbures du monde. 90% des calcaires et des dolomies qui
sont grossièrement classées d'après la composition minéralogique et
chimique (tableau- 1). Ils sont principalement des précipités biogéniques
marins intra- bassin avec des minéralogîes limitées en associations avec des
silicates chimiques ou terrestres et la silice, et sont envisagées comme un
produit ultime de la différenciation sédimentaire à travers diverses origines
qui peuvent être exprimées simplement comme suit :
∑ 𝑆 = ∑𝑇 + ∑𝐵 + ∑𝐶

Où : S pour les sédiments d'origines marines, T pour les sédiments


terrestres, B pour les sédiments biologiques et C pour les sédiments
chimiques. L'identification minéralogique nécessite l'utilisation de la
méthode de diffraction RXties poudres totales et la méthode des plaques
minces.
Les phases métastables (instables) de l'aragonite et de la calcite
magnésienne ( Mg - calcite ) sont plus communes dans les sédiments
carbonates et roches1 légèrement altérées dans l'eau peu profonde .
(tableau 2 ).

Les minéralogies originelles, contrôlées génétiquement et


environnemtalement, tendent à se transformer en phases stables comme la
calcite et la dolomie à travers une évolution diagénétique qui contrôle aussi le
système poreux des roches carbonates, la calcite férrifère ( Fe - calcite),
L’ankérite et la dolomie ferrifère peuvent être aussi trouvées dans les
roches carbonates. Outre le quartz et les

silicates terrigènes, les minéraux accessoires commère gypse, l'anhydrite,


la fluorine et la pyrite peuvent se présenter occasionnellement.

A cause de susceptibilité diagénétique, leur classification et nomenclature


sont très complexes ; basées essentiellement sur la texture dépositionneile et
facilitées par l'utilisation du microscope polarisant et par d'autres instruments
sophistiqués tels le
MEB, le SEM, la cathodolurninéscence, la microsonde et la spectrométrie
de masse, etc

lli-2) classification des carbonates


Par analogie avec les élastique, les roches carbonates ont été subdivisées
en se basant sur les grains dominants, déposés mécaniquement; c'est à
dire les calcilutites ( <62,5um ), les calcarénites (entre 62,5 et2000 μm } et
les calciliutites (> 2000 μm ). Ces termes sont encore utilisés surtout dans les
descriptions des gisements et champs. Dans ce chapitre nous allons
distinguer les deux clarifications d'usage universel en ce moment : celle de
Ffolk ( 1959 ) et de Dunham (1962 ). Ces deux classifications sont basées
sur la texture dépositionneile, forgée par les quatre constituants principaux :
1) grains discrets (clastes ou fragment organique autochtone ( insitu ), 2)
matrice ( micrite ou calcite microcristalline ), 3) ciment post dépôt remplissant
les interstices et apparaissant comme une spari- calcite et 4) les pores
incomplètement cimentés ou formés après le dépôt.

111-2-1) la classification de Folk

La classification de Folk est construite par analogie avec la classification


texturale des grés,: c'est à dire, trois membres :
1 ) les grains allochèmes,
2) la matrice micricristalline ( micrite ),
3) le ciment spari-calcite.
Les grains sont subdivisée en quatre types :
1) fossile (avec le préfixe bio dans la classification),
2) ooïdes (oô- ),
3) pellets ( pej- )
4)intra-clastes ( intr).
Ces préfixes, pour les grains types, combinés avec les suffixes appropriés
pour les types de matrices, -micrite (exemple : biomicritë ) ou - sparite ( ex
;oô-sparite), sont basés sur la composition du grain et de la matrice. Le
terme biolithe est créé pour les roches récifales autochtones qui poussent
sur place (tableau 2).
Folk (1962) proposait une subdivision spectrale des types de calcaires t qui
met ces termes essentiellement descriptifs dans l'ossature génétique (fig -1).
Le principal intitulé de ce travail est :
1) les degrés de l'énergie hydraulique, durant le dépôt, sont reflétées
dans le tatio de micrite par rapport à la spari-calcite ;

2) le pourcentage d'allochèmes dans les micrites relié à la turbulence de


l’eau dans les environnements à basses énergie ;
3) la maturité texturale ( triage, arrondi) des aliochèmes dans une sparite
reliée à la turbulence de l'eau dans un environnement à haute énergie (fig 2
). A cause de l'origine polygénique de la spari-calcite et micrite, et aussi à
cause de la loi de Sorby des grains biogériiques, la classification de Folk,
quoi qu'elle est, peut être confinée à des proportions descriptives.

lli- 2-2) la classification de Dunham


Cette classification n'est pas basée sur la composition de la matrice mais
plutôt sut la nature des fragments du sédiment ; c'est à dire que c'est la
boue qui est supporteuse ou bien c’est les grains clastiques qui sont
supporteurs.
Elle implique que le premier reflète une énergie basse de la sédimentation
et le dernier une haute énergie (fig2).

calcaires avec très peu de grain s(< 10%) dans une matrice de boue sont
appelés lime-mudstones.
Les mudstones avec plus 10% de grains,mais insuffisamment pour être en
contacts mutuels sont appelées Wackstones . Un calcaire dans lequel les
grains sont en contact entre eux sont appelés packstones ou grainstones.
Dunham a introduit le terme de boundstone, équivalent au biolithes de
Folk. Un désaventage de la classification de Dunham peut être que ces
structures ne sont pas toujours discernées dans des sections fines
bidimensionnelles.
Les roches récifales autochtones ont été subdivisées en : 1) Baflestones, 2)
boundstones et 3) framestones, selon que les organismes constructeurs
principaux agissent comme une barrière qui piège les sédiments, incruste
ou limite le sédiment, ou produit une structure rigide continue. La contre
partire aliocthone inclue : les floatstones, dans lesquelles, plus de 10% des
particules sont de la taille du gravier et la matrice comme support, 2) les
rudstones, qui sont constituées de larges blocs de matériel récifal, l’un sur
l'autre, avec des
sédiments interstitiels.
Les boundstones de Dunham qui sont communes parmi les roches
récifales, sont subdivisées en autochtones et allochtones par Embry et
klovan ( 1971).

III-3 ) Environnements de dépôts


Les sédiments carbonates sont déposés, dans un large spectre
d'environnements, allant du profond au peu profond, des eaux froides à
chaudes des océans, (et de moindres extensions, les lacs et rivières), au
sol, cavernes et dunes terrestres. Les types de roches carbonates,
particuliers à chaque variété d'environnement

III-3-1) Environnement marin peu profond à profond Les environnements


marins qui sont plus dominants, allant des récifs couvrant quelques dizaines
de milliers de m2 aux plateformes carbonatées et des terrasses off - shores
qui s'étendent souvent sur des milliers de km. La géométrie et la relation par
rapport aux roches non réservoirs associées avec eux sont contrôlées par
les environnements de dépôts locaux et régionaux.
La figure illustre un modèle environnemental d'ensemble carbonate,
caractérise par un changement brusque dans la bathymétrie entre la plate
forme peu profonde et le bassin à eau profonde. Les environnements de
dépôts qui émanent de cette géométrie sont : a) le littoral et la plaine bordant
la côte ; b) la plate forme interne ; c) la plate forme marginale ; d) la pente de
la plate forme, et e) l'eau moyenne à
profonde.
Les roches récifales autochtones sont subdivisées en : 1) baflestones, 2)
bindstones, et 3)framestone Selon le principal organisme constructeur du
récif ; un baflestones peut piéger les sédiments incrustés, pu organiquement
imiter le sédiment ; ou se pourvoir d'un fragment régide contigue. La contre
partie allochtones incluent : 1) les floatstones,, dans lesquelles plus de 10%
des
particules, de la taille du gravier, sont inclues dans la matrice, 2) des
rudstones qui sont des clastiques (fig). Un schéma pour combiner la
classification de Dunham et Arnbry - Kloovan a tété préférëe.et
recommandé pour la majorité des géologues et pétroliers. Là classification
de Ham et Pray (1962 ) sert à comprendre l'histoire et la complexité de
l'organisation des roches carbonates.
a) sur le bord de la plaine côtière, le sable calcaire forme souvent les
plages le long du rivage et peut donner des chemins vers la terre à des
mudflats supra -tidaux, caractérisés par des lagunes incrustées d'algues.
Dans les climats arides se développent les conditions de sabkha, dans
lesquelles les carbonates mudflats sont associés avec les lits minces
d'évaporites.
b) Les sédiments de la plate forme interne sont d'habitude des boues
calcaires de faible énergie, de petits récifs ( biohermes), des plaques
récîfales, et les sables calcaires de hauts fonds peuvent être présents si la
plate forme n'est pas complètement restreinte et ouverte à la marée marine,
aux vagues et à l'action des courants. Dans certains cas, une plate forme
ouverte peut développer des dépôts extensifs de lits d'organismes
constructeurs.
c) Le bord de la plate forme est caractérisée par des hauts fonds avec des
sables calcaires ( grainstones ) composés de fragments de squelettes ou de
grains ooïdes déposés dans un milieu de haute énergie ou environnement
agité. Quand le bord de la plate forme est abrupt ou raide, un récif barrière
composé d'organismes coloniaux et incrusté peut se former, surtout sur le
coté exposé au vent.

d) La pente de la plate forme et les environnements fore reef (avant récif)


sont caractérisés par une décroissance graduelle dans la taille des grains
vers le bas de la pente. Les types de sédiments sont d'une large extension,
dépendant lé raideur du plancher du talus ( pente ) et la nature du bord de la
plate forme. Les pentes du talus , les sables calcaires, les boues, les
monticules de boue et les récifs pinacles et biohermes peuvent être
caractéristiques sous des conditions variées.
e) Les carbonates du bassin sont usuellement des boues calcaires qui ne
forment pas des roches réservoirs. Dans certains cas, des lits épais de craie
donnent de bon réservoirs. Les craies d'eau profonde sont épaisses,
texturalement homogènes, formées largement par l'accumulation de
coccolithes, de nanoplactons et foraminéféras planctoniques.

Un modèle similaire pourrait être utilisé pour représenter les récifs


biohermes du type atoll, qui peut montrer un degré de symétrie bilatérale :
boue calcaire lagonale et sables calcaires dans l'intérieur du récif, contenu
par des bancs de
sédiments du bord du récif avec des avants pentes raides relativement
profondes dans les dépôts d'un bassin sédimentaire à faible remplissage
sédimentaire. Les sables calcaires de haute énergie forment des barres off
shores ou des plages où la cote est exposée à une mer ouverte/Les boues
calcaires sont déposées dans les régions à basses énergie ou dans les
environnements d'eau profonde du bassin. Un tel modèle, toutefois, sera
rarement applicable en subsurface à cause des élévations et des
abaissements du niveau de la mer relatifs par rapport aux temps
géologiques. Durant les périodes de transgressions les sédiments d'eau
profonde enfouissent les sédiments d'eau peu profonde préexistants.
Quand le niveau de la mer reste relativement constant, les sédiments d'eau
peu profonde progradent sur les dépôts d'eau profonde. Durant la
régression, la sédimentation carbonate peut être relocalisée à une distance
considérable vers le bassin.
Les longs termes d'élévation dans le niveau la mer admet le
développement de plate forme dominée par des boues épaisses et
extensives.
Les élévations rapides dans le niveau de la mer noyent souvent les
sédiments de la plateforme, mais la sédimentation carbonate est ré initiée et
des récifs biohermes et des bancs off shores sont usuellement développés.
Ces conditions produisent d'excellents réservoirs. Durant les périodes de
climats arides, la déssication périodique des bassins donne une
augmentation des dépôts cycliques d'anhydrite, de sel gemme et de
carbonates. Les évaporites jouent un rôle important dans la production des
couvertures des réservoirs.
La nature d'une séquence de comblement de haut fond, vers le haut, à un
endroit donné, dépend de sa position sur la plate forme. Dans les
environnements marins plus ouverts, les séquences de comblement des
hauts fonds, vers le haut, se classât à partir des boues calcaires d'eau
profonde au dessous à des sables calcaire au dessus. Ici un exemple
typique de séquence de comblement d'un shelf ouvert, plus profond à faciès
récifal peu profond est démontrée à partir du membre du milieu des
calcaires Rinkin (pleistocène ), qui constituent la majeur partie d'une ile
récifale coralienne de Rynkyus central ( Japon). La séquence commence
avec le type de roches plus profondes ( F ) constituées de packstones
largement foraminéféres, puis empilant vers le haut, dans l’ordre, E de
rhodolithes de rudstones - floatetones, D de rhodolithes et des fragments de
coraux de floatstones - rudstones, C défragmente de coraux de floatstones
- rudstones, et termine avec les plus peu profond A et B, qui sont
constituées par de bindstones alguaires ou framestone- baflestones
coraliens hermétique ( fig 6). L'environnemt et spécialement la contrainte
bathymétrique de chaque types de roches, est déterminée à partir de
l'examen des échantillons des sédiments issu d'un dragage extensif sur le
fond du bassin (Tsuji étal, 1989) figure 6.
Une reconstitution environnementale schématique de cette région, durant
le pleistocène inférieur à moyen, devient possible à partir d'un jeu de
stratigraphie des prarois d'un trou de sondage ou d'un affleurement ,de
ces séquences de comblement cyclique (fig). Dans des positions
protégées vers les terres, sur la plate forme, les séquences de comblement,
constituées entièrement de carbonates boueux représentant les
environnements lagonaux, intertidal et supratidal. Si la
circulation est suffisamment restreinte et le climat est suffisamment aride,
les évaporites sont déposées sous l'eau dans le lagon, ou aérien sur les
estrans (Sabkha).
H-3-2 ) les carbonates d'origine terrestre
Les carbonates d'origine terrestre ne sont aussi communs que les
carbonates marin
Le Karst et dépots de speieothems : l'exposition des roches calcaireuses
et: des sédiments à l'environnement d'eau météorique résulte dans une
zone d'altération dans la quelle des carbonates ( Ça CO3) seront dissous,
donnant une topographie de karst, et localement du CaCOS se précipitera
sur la surface comme des speleothems et des dépôts calich ( sols ). La
sédimentation est le résultat de la mobilisation et reprécipitation du CaCO3
à travers la diagénèse. Les zones hydrogélogiques dans lesquelles la
dissolution et la précipitation se produit, sont schématiquement montrées
dans la fig7. Le résidu insoluble laissé par la dissolution des roches
carbonates impures s'accumule comme terra rossa ou latérites. La bande
d'infiltration au sommet de la zone vadose a des eaux actives qui peuvent
avoir des teneurs élevées en co2 atmosphérique ou biologénique et causer
ainsi la dissolution du CaCO3; ou si les teneurs en CO2 sont abaissées par
dégagement ou par la transpiration des plantes , elles peuvent causer la
précipitation de Ça CO3 à l'intérieur des sols et des interstices des roches.
Comme ces eaux percolées en bas dans la zone vadose, elles atteignent
l'équilibre où peu ou pas de dissolution se produit. Au fond de la zone
vadose, juste au dessus de la table d'eau phréatique, l'eau sursaturée perd
le CO2 quand elle entre dans des caves remplies d'air.
La précipitation intensive prend place comme un résultat, donnant des
dépôts speleothems variés : des stalactites, stalagmites, dripstones,
flowstones et des caves globoïdes. Les speleothems sont normalement
calcitiques dans les cavernes calcaires, quoi que les précipitations
d'aragonite et dolomie sont connues. La zone phréatique supérieure est
marquée par le développement de cavernes subhorizontales comme un
résultat de l'érosion hydraulique et la dissolution due à l'augmentation de la
pression hydrostatique. A des profondeurs plus grandes dans la zone
phréatique l'eau devient stagnante, et éventuellement devient une eau
conée.
1) Caliche : le faciès caliche est un corps résultant de l'accumulation
épigénétique de CaCO3 (la calcite ) dans les sédiments non consolidés corne
résultat d'un processus de sol dans des climats où la moisissure est
déficiente durant toutes les saisons. Le profil caliche contient des textures
pétrographiques distinctes ( Microcodium - structures, rhizoïdes, pizooïdes,
ooïdes, et des concrétions ). La reconnaissance des caliches peut être
importante pour l'établissement des inconformités ou lacunes représentant
une régression associée avec un non dépôt et une érosion.
Pendant les printemps, les fleuves et rivières sont usuellement sous
saturés avec respect en CaCO3, sous des conditions spéciales du GaCO3
peut être précipité comme travertins, qui est normalement composé de
calcite. Ces deux assises sont (1) au printemps où la chaleur et l'expulsion
de C02 dans l'atmosphère peut être aidée par l'activité biochimique des
algues et mousses, et (2) quand l'eau tombe à flot et en cascades la
turbulence provoque le dégagernent du CO2. Les termes tufs ou tufs
calcaires sont utilisés pour les variétés poreuses associées avec des algues
et mousses. Au printemps chauds (ex , yellowstone) les dépôts contiennent
une variété de minéraux, avec de l'aragonite et la calcite étant commune.

2) Les lacs : les dépôts de carbonates de calcium lacustres peuvent être


classés en deux types : (1) les lacs d'eau fraîche, surtout dans les climats
tempérés et humides, et (2) les lacs salés surtout dans les climats chaud et
arides. L’eau cle surface des lacs est sursaturée avec respect en CaCO3 (; entre
1000 et 5000 ppm avec des solides dissous ), au moins en été. La calcite
précipite normalement à cause de la température élevée et la perte de CO2
induite par les algues durant la photosynthèse. Les varves épaisses de grains
fins, riche en calcite et en minéraux argileux sont produit comme un résultat
des rythmes de dépôts d'été - hiver. Les régions marginales contiennent des
grains squelettiques de mollusques, ostracodes, charophytes, aussi bien que
des stromatolithes algaire et nodules ou coccolites.
Les lacs salés sont usuellement formés dans un bassin hydrauliquement
restreint dans lequel l'alimentation eh eau est restreinte et l’évaporation éxède
l'apport d'eau. La proportion de carbonates formés dépend du rapport initiale
HCO3/Ca +Mg de l’eau du lac ; quand le rapport molaire est prés de l'unité,
beaucoup de carbonates peuvent se précipiter. La phase minérale apparaît
être reliée au rapport Mg / Ça de l’eau du lac.
Le magnésium devient enrichi clans l’eau résiduelle quand la précipitation
carbonaté se produit, si bien que Mg/Ca< 2,la calcite se précipite
initialement^Mg//Ca = 7 - 12, la Mg-calcite et la proto-dolomie se forme , et
à Mg // Ça > 12, l'aragonite et la magnésite (MgCO3 ) précipitent A des
concentrations extrêmes ( ex : 300.000 ppm de solides dissous ) et sous des
conditions de sulfate bas et PH9, le carbonate de sodium et les minéraux de
bicarbonate ( NaHC03. ; Na2C03..2H20 ) nahcolite ( NaHCOa ) et natron
(Na2CO3.10H2O ) peuvent se former dans les lacs playas

3) Eolien : les dunes carbonatées quaternaire sont trouvées fermées par


|des carbonates des rivages,. Elles montrent de large stratifications
entrecroisées avec un angle élevé ( 30°). Les dunes calcaire, souvent appelé
aéolahite montrent des structures vadoses typiques, dissolution des grains de
minéraux instables ( surtout Paragonité), et précipitation de la calcite au contact
des grains
III-4-3-1 ) Caractéristiques de porosité
111-4-1) La porosité dans les carbonates et les modifications diagénétiques
Les pores ( vides ) dans les roches carbonates sont classés selon la taille de
moins que 1μjm à plusieurs mètres de diamètre, comme ci - -dessous: ,

a) A l'intérieur du cristal ( intracristalline ) ; ex, les inclusion fluides


b) Entre les cristaux (intercristalline) ; ex, à l'intérieur des ooïdes ou
ciment

c) A l'intérieur de la particule (intra particule ); ex, à l'intérieur d'un


squelette ;
d) Entre particules ( inter particules) ;ex, à l'intérieur d'un grainstones ;
e) A l'intérieur d'un lit ou unité massive ; ex, les terriers, les structures
d'altérations et les dissolutions de petite échelles ;
f) A l'intérieur des formations ; ex, les fissures, les dissolution de
grandes échelles ( karst, cavernes, et les collapses de brèches) ;

La porosité des roches carbonates a été différenciée en primaire


(développée avant et durant le dépôt), et secondaire (développée après le
dépôt) avec respect à la relation temporelle de la génération de la
porosité (Choquette et Pray, 1970). Dans les roches carbonates, la
modification post dépôt joue le rôle le plus essentiel dans l'évolution de la
porosité, et la prédiction de ce type de porosité serait compréhensible
(Moore, 1989).
Plusieurs caractéristiques de la porosité, primaire et secondaire (ex, la
taille, la forme, relation à la perméabilité etc ...), peuvent être important^
pour décrire et comprendre les changements de porosité dans une roche.
Une classification descriptive de la porosité basée sur ces
caractéristiques est résumée dans le tableau l
1) Porosité intra-particule : c'est la porosité à l'intérieur des grains (ex,
chambre des tests foraminéféres) ; plus prévalent dans les
fragments de récifs ; la perméabilité tend d'être basse, comme les
pores ne sont pas nécessairement interconnectés.
2) Porosité inter-particules : c'est la porosité entre les grains ; varie avec
l'arrangement, le tassement et la forme des grains; L'abri poreux est
une variété, où un grain aplati donne une sorte de parapluie pour
protéger la région voisine de se remplir de grains plus fins quand ils
sont déposés. La porosité bird-eyes ou fenestrale est aussi une autre
variété dans les levés supratidaux, la dessiccation périodique du sédiment
produit des fissures parallèles aux laminations, et l'empiègernent des
bulles de gaz échappant de la déchéance de la végétation piégée forme
des voies de perméabilité qui tend à être élevé mais dépend de la taille
des înter-pores.
3) L'augmentation de la porosité primaire : la porosité résultant de
l'élargissement dé l'espace des pores primaires par la dissolution.
C'est une fabrique sélective, quoi que secondaire, formée durant la
diagénèse précoce $ dans la zone météorique ou dans les eaux
enrichies en CC>2->
4) La porosité intercristalline : c'est la porosité entre cristaux de taille
relativement similaire qui ont grossis par recristallisation ou
dolomitisation ; la porosité est fortement contrôlée par la taille des
cristaux et l'abondance des frontières compromises.
La porosité de moule : c'est une porosité créée par la dissolution des
tests ou squelettes ; fabrique sélective, quoi que secondaire. Un facteur
secondaire résulte dans la différence dans la solubilité entre les grains et
fragments de roches due| aux différences dans la minéralogie ( ex,
aragonite vs calcite, calcite vs. Dolomie), la cristallinité, la taille des cristaux,
les inclusions organiques, la porosité primaire, etc... . ' M ^
6> Porosité de vides ou géodes : c'est une porosité ayant la forme d'un trou
irrégulier relié à une cave ou un chenal. Il peut être coupé à travers des
grains ou des frontières de ciment par dissolution, initiée à partir d'un moule
ou une large cavité inter particule ( ex, géodes , druses). Elle est
communément reliée à l'altération karstique dans les climats humides et la
présence de lentille d'eau fraîche. La taille et le nombre de géodes sont
importants dans la détermination de la porosité totale et la perméabilité.
1) Porosité de fracture/ brèches : c'est une porosité commune dans les
roches cassantes, normalement homogènes ( ex, la craie ou la dolomie ) ;
elle est originaire de la tectonique post dépôt associé aux failles, dôme de
sel et aux fluides surpréssés. La fracturation aide grandement à créer des
chemins de perméabilités dans Ies réservoirs à porosité absolue élevée ;
mais à basse porosité interconnectée ( ex, porosité de moules ), et
construit plus loin le passage des fluides après enfouissement pour créer
des vides .ou porosité d'échelle plus large. La porosité de fractures se
classe dans le la porosité de brèche où les blocs sont mêlés et chaotiques
comme un résultat d'effondrement de roches due à la dissolution,
glissement, ou déformation tectonique. La fracturation augmente souvent
significativement la productivité d'un réservoir ; mais elle résulté aussi des
taux élevés d'eau à cause du creusement.
2) Porosité stylolitique : c'est une porosité secondaire, développée après
enfouissement par pression dissolution (ex, stylolites ). Elle sert comme
chemin pour la migration des fluides (eau connées ou hydrocarbures). La
perméabilité est anisotropique et plus élevée parallèlement au litage.

Choquette et Pray (1970) reconnaissent trois zones (éogénétiique,


mésogénétique et télogénétique ) dans lesquelles la modification de la
porosité post dépôt et l'évolution se produit ( fig ), bien que ce schéma
ignore l'alimentation de base de l'eau diagénétique. Les caractéristiques
chimiques des fluides des pores carbonatés, le taux de flux à travers le
système poreux et le régime de pression sous lequel les interactions
résultant sont entrain d'effectuer le contrôle des processus diagénétiques
qui affectent et modofient la porosité des carbonates à travers la dissolution
des phases existantes et/ ou la précipitation de nouvelles phases ( moore,
1989). Il y a trois environnement diagénétiques, dans lesquels les
événements de la modification de la porosité des carbonates telles que la
dissolution, la compaction, et la cimentation sont actives : météorique,
marine et clé sub - surface ( Folk,1974 ; Mattew,1974) ( fg). Les deux,
météorique et marine, à la surfaces ou prés de la surface ( zones
éogénétique et téiogénïque de Coquete et Pray.1970) sont marquées par la
présence de fluides de pores qui sont distinctivement différents l'un de
l'autre, et un troisième, la subsurface vraie (zone mésogénétique de
Chquette et Pray, 1970) est catactérisée par le mélange d'eau météorique et
marine ou saumures complexes dérivées des bassins . ».

 L'environnement marin est caractérisé par des fluides de pores marin


ou modifiés généralement sursaturés avec respect en carbonate ( Bathurst,
1975 ) si bien que cet environnement est potentiellement le site de
destruction extensives de la porosité par les ciments marias ( James et
Choquette, 1983 ) et a un petit potentiel pour ia formation de la porosité
secondaire par dissolution, excepté pour l'environnement d'eau marine
profonde où les surfaces d'eaux sursaturées deviennent progressivement
sous saturées avec la : profondeur. La distribution de la cimentation marine
est généralement contrôlée par le taux de mouvement des fluides à travers
le système poreux du sédiment, et peut être affecté, tridimentionnellement,
par des conditions au site de dépôt, tel que les niveaux d'énergie, la porosité
et la perméabilité du sédiment, et le taux de sédimentation. La cimentation
est irrégulière dans l'environnement marin, mais se produit seulement dans
des endroits favorables, comme à l'intérieur d'un récif et la zone intertidale.
La porosité secondaire se développe souvent à travers la dolomitisation en
association avec l’évaporation de l'eau marine et aussi produite quand les
eaux marines normales sont chassées à travers les séquences calcaires par
convection thermique.
• L'environnement météorique
il est caractérisé par une exposition commune aux conditions sub -
aériennes et la présence d'eaux relativement diluées qui exhibent de larges
niveaux de saturation, du sous saturé fortement au sursaturé. Les sursaturé
se réfère aux minéraux carbonates stables, calcite et dolomie. Les eaux
météoriques sont, quoi que, usuellement fortement sous saturée avec
respect en carbonate métastables, aragonite et calcite magnésienne. L'accès
déjà du sol de la zone de dioxyde de carbone aux fluides météoriques à
l'intérieur de la zone vadose (cette zone au-dessus de la table d'eau où les
deux l'air et l'eau existent ) influent fortement sur le taux de saturation de
ces eaux relative aux phases carbonates minérales. L'environnement
météorique, de là, a un potentiel élevé pour la génération de la porosité
secondaire par dissolution, aussi bien que le potentiel pour la destruction de
la porosité par cimentation. Le potentiel de modification de la porosité de,
l'environnement météorique est communément augmenté par des taux
relativement rapides de l'écoulement fluide à travers la zone phréatique du
système (Hanshaw et autres, 1971).
 L'environnement de subsurface
II est caractérisé par des fluides de pores qui peuvent être un mélange
d'eau météorique et marine, ou une saumure chimiquement complexe
résultant, depuis longtemps, de l'interaction roche- eau sous des
températures et pressions élevées ( Stossell et Moore, 1,983 ). A cause
de cette extensive interaction roche - eau, ces fluides sont généralement
sensées être super-saturés avec respect en carbonates plus stables, calcite
et dolomie (Choquette et James, 1987 ), sous des régimes de pression et
température élevées de la subsurface, bien que, la pression solution est un
important processus de destruction de la porosité qui souvent aidé par la
précipitation de ciment dans les
espaces poreux adjacents due à la super-saturation de ces fluides des
pores. Finalement, les régions locales de la sous saturation reliées à la
dégradation thermique des hydrocarbures peut résulter dans la création de la
porosité secondaire par dissolution. La plupart des processus opèrent
doucement dans la subsurface à cause du mouvement relatif des fluides
sous des conditions d'enfouissement profond, à travers des intervalles de
temps géologiques.

III - 4 - 2 ) Critères d'identification des environnements diagénétiques et la


modification dé la porosité
Chacun des environnements diagénétiques est un système unique dans
lequel la porosité créée ou détruite, en réponse au processus
diagénétiques, conduit par les caractéristiques chimiques et hydrogéologique
des fluides des pores et la stabilité minéralogique des sédiments et roches
dans lesquelles les fluides agissent. Le caractère unique de ces
environnements est la base pour le modèle conceptuel prédit qui a été
développé pendant des années pour aider les géologues en géologie
appliquée} en anticipant la nature, la qualité et la distribution de la porosité
des carbonates sur le niveau régional et réservoir.
Dans l'ordre d'utiliser pleinement la valeur prédictive de ces modèles, le
géologue doit être capable de placer l'événement de modification des pores
dominant, cimentation et dissolution, dans cet environnement. A coté de la
sédimentologie, un ensemble de technologies est disponibles pour répondre
à ces questions concernant les conditions sous lesquelles les événements
de modification de la porosité prennent places. La relation pétrographique
fondamentale entre les ciments. variés ( stratigraphie des ciments ), et parmi
les grains, ciment et matrice comme la relation des phases carbonatées
au phases introduites (fig ), tel que les sulfates, amène le géologue à
construire une séquence paragénétique relative, et dater les événements de
modification de la porosité relatifs aux autres phases diagénétiques,
morphologie du ciment, réseaux de distribution du ciment,, et la taille du
ciment peut être reliée à certains aspects de l'environnement de
précipitation, tel que la chimie des fluides du pore ( fig ), le taux de
précipitation de ciment, et la saturation relative du système poreux avec l'eau
( la zone vadose en fonction de l'eau phréatique ). La chimie des éléments
en traces et isotopique des ciments remplissant le pore, aussi bien que la
chimie de l'augmentation de la porosité des dolomies produit la pénétration
dans les types d'eaux compliqués dans l'événement diagénétique, et de là le
lien de l'événement à l'environnement diagénétique spécifique (fig), Donc,
la géochimie des carbonates, peut être utilisée avec la pétrographie pour
aider à identifier la perméabilité pour permettre l'accès des fluides de
dolomitisation pour créer ce type de porosité secondaire. Dans les moindre
roches poreuses, la dolimitisation peut se produire doucement et ne
générant pas d'espace extra poreux. Si le taux de dolomitisation est élevé et
le système est ouvert, alors, la destruction de la structure cause souvent une
dissolution de grande échelle du CaCO3 précurseur, et libère la dolomite
pour développer indépendament de la structure précurseur, formant des
rhomboèdres idiomorphes. Parce que les cristaux de calcite qui sont
remplacés sont surtout allotriomorphe, le nouveau cristal idiomorphique a
une porosité intercristalline élevée.
Le fait que la perméabilité est élevée dans les dolomies que dans les
calcaires au même niveau de porosité est du aux différences dans la
géométrie des inter pores et le système le plus connecté des pores
intercristallins dans la dolomie, qui fait une perméabilité isotropique. La
dolomitisation initiée sélectivement à partir des grains instables de
composition aragonitique, ou contenu organique élevé, ou une porosité et
perméabilité élevées, ou bien avec des minéraux argileux jouant le rôle de
catalyseur. Si la dolimitisation ne s'achève pas, une roche contenant deux
ou plus de minéraux peut être produite par lessivage pour laisser un résidu
monominéral.. Les variations dans les rhomboèdres de la dolomie sont
souvent associés avec l'eau fraîche prés de la surface du sol ou
environnement diagénétique hypersalin, comme la phréatique- météorique,
dans laquelle la modification de la porosité est accomplie, Les techniques
géochimiques, cependant, sont relativement chères, le temps de
conception, sont gênées par des problèmes significatifs, comme les
incertitudes dans la distribution des coefficients ( tableaux ), les effets du
fractionnement de la température, et les valeur basses de la
concentration
Aucune, de ces techniques, sera utilisée dans l'isolation. Plutôt, elles
seront utilisées comme techniques complémentaires qui peuvent produire
un jeu de contrainte qui permet au géologue d'établir l'environnement
dans lequel un événement diagénétique de modification de la porosité
prend place, pourvu qu'il soit utilisé dans un canevas pétrographique et
géologique valide.

III -4-3) Dolomitisation et modification de la porosité

La dolomitisation peut jouer un double rôle. Elle améliorera un réservoir


par l'augmentation de la taille des pores, mais parfois la porosité peut
être détruite quand la dolomitistion crée une mosaïque de cristaux,
dense. La dolomitisation préférentielle affecte lé matériel de grains fins de
la matrice, et peut être accompagné par la dissoîutidtf de larges grains
squelettique pour former des vacuoles. Les roches seront initialement
équitablement poreuses, et une sparidolomite grossière est usuellement
associée avec les fractures, les stylolites, karst brêchique, solutions
hydrothermales, ou saumurés reliées à la mise en place de l'huile.
L'influence de la dolomitisation sur l'avenir du réservoir a été évaluée
empiriquement par comparaison des récif dolomitisés et non dolomitisés
dans l'ouest Canadien. Les récifs calcaire ont une porosité moyenne de
8% et une perméabilité moyenne de 68md, alors que les récifs
dolomitisés ont une porosité moyenne de 9% et une perméabilité de
800md. Cette comparaison indique que la dolomitisation ne peut pas
changer, significativernent, la porosité et augmente dramatiquement la
perméabilité. Cette caugmention, peut être attribuée au meilleur
développement de géodes de solution dans la dolomie et à la fracturation,
qui est plus intense dans la dolomie à cause de la nature plus cassante.
En plus court, les dolomies remplaçant les calcaires produisent des
pores par trois processus : 1) les géodes ou vacuoles seront créées (
une augmentation de la porositéé de 12% ) Afttô&^emplacement de
molécule par molécule,, parce que ia dolomie est plus dense que la
calcite ; 2) les cristaux idiomorphes se développent facilement que dans
la calcite, résultant dans une porosité intercristalline significative par
inhibition du contact du cristal ; 3) la calcite restée à l'intérieur du
calcaire dolomitisé peut être plus tard lessivée pour créer la porosité de
moule.
Volume d'échange dans le remplacement :
Quand la calcite se transforme en dolomie, il y a une decroissance.de '
12,5% dans le volume du minéral et par conséquent une augmentation
dans l'espace poreux, où les remplacements de minéraux impliquent
une augmentation dans le volume minéral, alors la précipitation le long des
pores se produit et des grains originels sont séparés des solutions et
peuvent rester comme des reliques. Une telle situation se produit durant le
remplacement de la calcite par l'anhydrite (25% d'augmentation dans le
volume du minéral). La transformation de l'aragonite en calcite implique une
augmentation du volume de 8% , et de l’anhydrite en gypse une
augmentation de volume de 63% (un fait qui explique pour quoi les lits sont si
souvent affectés durant L'altération ). La dolimitisation prend place dans et
parfois domine l'environnement marin évaporitique, avec précipitation des
évaporites. Les évaporites ferment les réservoirs et occasionnellement
détruit la porosité par cimentation. La précipitation du gypse est liée à. la
dolomitisation par l'augmentation dramatique dans le rapport Mg/Ca dans
les fluides associés. Le développement de la porosité effective dans les
évaporites, liées aux dolomies semble dépendre sur l'écoulement post
dolomitisation comme une conséquence d'une exposition et de la formation
de terrains diagénétîques inter-cycliques. Dans la marge marine, les
séquences évaporitiques se produisent dans deux situations majeures : la
sebkha, où les évaporites et les dolomies se forment sous des conditions à
dominance subaériennes ; et le bassin ou le lagon évaporitique, où les
évaporites sont formées. La dolomitisation de la sabkha est limitée par un
système hydrologique restreint, bien que les calcaire poreux adjacents
semblent souvent être dolomitisés par des de reflux saumures

II 1-4-4) Modification de la porosité durant l'enfouissement

La nature et le temps de formation de la porosité'ët'aês processus de


destruction de la porosité durant l'enfouissement des roches carbonates sont
résumés schématiquement par Longman (1982), comme le montre la figure
( ). Les modifications précoce de la porosité prés de la surface tel que la
dissolution, la cimentation et la dolomitisation sont généralement accomplies
dans une échelle de temps géologique infiniment petit. En fait, les
séquences carbonatées consacre la plupart de leur histoire géologique, de
dix à des centaines de millions d'années, dans la subsurface, .dans un
environnement diagénétique tout à fait différent des environnements
rencontrés par les sédiments nouvellement formés durant les étapes de
lïthîfication et d'enfouissement ( figi). Les processus diagénétiques
d'enfouissement ont reçu une attention grandissante durant la décennie
passée, comme le forage d'exploration s'est étendue dans les frontière plus
profondes grâce aux nouvelles techniques disponibles (ex Scholle et Hafley,
1985 ; Bathurst, 1986 ; Halley, 1987),
La compaction mécanique et chimique est l'agent de modification de la
porosité dans l'environnement diagénétique d'enfouissement. Les facteurs
environnementaux tels que la texture du sédiment (présence ou absence de
matrice de boue) et taille de grain, la compactibilité des grains types et la
présence ou l'absence d'eau peut affecter l'histoire de la compaction
mécanique précoce des sédiments carbonates. La cimentation précoce, le
développement de fragments organiques, la surpression de réservoir, les
pores remplis d'huile, et la dolomitisation tendent tous à retarder la
compaction chimique. Lès fluides des pores agressifs combinés avec des
systèmes hydrologiques actifs, la présence de phases métastable et le
mélange de silico-clastiques tendent tous à accélérer le processus de
compaction chimique (tableau).
En comparaison avec la compaction, la cimentation a un impact
relativement mineur sur l'évolution de la porosité dans la subsurface. La
source de carbonate majeure de CaCO3 pour la cimentation est la pression
solution ( fig ). Bien que le volume de ciment puisse être généré de la
pression solution, il est limité, et la porosité dans lés réservoirs est
généralement remplie avec l'huile avant que la compaction chimique soit
complète. Le CaCO3 additionnel pour la cimentation peut être obtenu par la
dissolution des carbonates par des fluides agressifs associés avec la
conduction thermique, la diagénèse organique. L'augmentation de la qualité
d'un réservoir carbonate, par la dissolution, a été bien documentée,
actuelle, importante et économique, n'a pas été encore pleinement
évaluée. Le cadre géologique, la pétrographie et la géochimie doivent être
utilisés ensembles pour déterminer l'enfouissement originel des ciments et
des dolomies de remplacement. La dolomitisation d'enfouissement est
promue par l'élévation des températures dans la sub - surface. Les
contraintes majeures de la formation régionale de dolomies de sub -surface
sont une source réelle de Mg, et un système de libération de Mg vers le site
de dolomitisation. Les eaux marine dérivées de la compaction du bassin
conduite à travers les conduites poreuses carbonates, les récifs, les
complexes shelf - marge ont été longtemps employés pour expliquer les
dolomies de sub - surface. Les processus dïagénétiques pendant la
sédimentation précoce et prés de la surface tendent à contrôler la
distribution de| la porosité dans la sub - surface, alors que les processus
diagénétique d'enfouissement tendent à réduire la porosité et la. Qualité
du réservoir durant l’enfouissement d'une séquence ( Moore.1989 ) (
fîgiS).