Vous êtes sur la page 1sur 37

C.C.T.P.

ESQ PC APS APD PRO DCE DOE

3, rue de Néfiach 66170 MILLAS - Tél.:04.68.57.12.02. MAI2015


Fax.:04.68.57.14.15 - e-mail : s.abig@wanadoo.fr
15-04 - JBB/CP/MB
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

SOMMAIRE

CHAPITRE I – DISPOSITIONS GENERALES

 Champ d'application du C.C.T.P. .............................................................................. 2

 Prescriptions techniques ............................................................................................ 2

CHAPITRE II – CARACTERISTIQUES DE LA STEP

 Préambule ............................................................................................................... 12

 Données à prendre en compte ................................................................................ 12

CHAPITRE III – EXECUTION DES TRAVAUX

 1. Terrassements démolition .................................................................................. 16

 2. Voirie ................................................................................................................. 19

 3. Réseaux humides ................................................................................................. 33

page 1
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

CHAPITRE 1 – DISPOSITIONS GENERALES

I.1. CHAMP D’APPLICATION DU C.C.T.P.

L’objet du marché représente l’ensemble des travaux nécessaires à la création de 2 lits de


séchage des boues supplémentaires à la station d’épuration de Corneilla de la Rivière.

Les travaux sont composés en un lot unique : création de 2 lits de séchage des boues
supplémentaires.

I.2. PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

NORMES ET REGLEMENTS

Les prestations devront être exécutées conformément aux Normes Françaises et Règlements
en vigueur le mois précédent l’appel d’offres, étant entendu que les spécifications techniques
et légales suivantes ne sont pas limitatives :

 Normes Françaises éditées par l’A.F.N.O.R.


 Documents Techniques Unifiés édités par le C.S.T.B.
 Règlements de sécurité et hygiène (dernière édition parue)
 Code du Travail
 Fascicule
 D.T.U.

REGLE GENERALE

Aucun des travaux ci-après ne peut être entrepris sans que l'entreprise ait remis aux Services
Techniques de la Ville, un jeu de plans et qu'elle ait obtenu l'accord de ces services de la Ville
et des Administrations concernés (E.D.F. G.D.F. - P.T.T. - Réseau Câble T.V.), Compagnie
Fermière.
Tous ces travaux restent soumis aux normes et recommandations du C.C.T.G., ainsi qu'au
Cahier des Charges de la Ville. Les matériaux seront conformes aux normes en vigueur.
L’implantation des limites d’emprise sera réalisée par le géomètre de l’opération.
Toutes les implantations nécessaires aux travaux seront à la charge de l'entreprise.
Les différents essais, voirie, réseaux A.E.P., E.U., basse tension, P.T.T. et éclairage public
seront pris en compte par l'entreprise.
La signalisation générale de sécurité du chantier.

page 2
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

RECONNAISSANCE DES LIEUX

L'entrepreneur est tenu d'effectuer sur place toutes les reconnaissances nécessaires et
d'apprécier toutes les difficultés qu'il pourrait rencontrer par la suite lors de l'exécution des
travaux du fait de la configuration des lieux et de leur environnement, de leurs servitudes et
de leur composition.
Il ne pourra par la suite se prévaloir d’aucune réserve en ce domaine pour prétendre à
indemnité ou modification du forfait.

OUVRAGES EXISTANTS

L'entrepreneur prendra possession des lieux en l'état à charge pour lui d'exécuter les
prestations nécessaires à l'ouverture du chantier et à son installation.
L'entrepreneur doit également tenir compte des diverses servitudes inhérentes aux ouvrages
existants durant tous les travaux à savoir :

 maintien en service des réseaux existants et des écoulements naturels,


 maintien en service des voies,
 maintien en service d’un système de relevage avec pompage de secours provisoire.

En cas de défaillance de ce dispositif, l’entreprise sera responsable des conséquences


éventuelles des pollutions résultantes.

ATTACHEMENT

L'entrepreneur devra au fur et à mesure de l'exécution des travaux faire le relevé des ouvrages
qui seront cachés une fois achevés.
Ce relevé sera exécuté contradictoirement avec un représentant du maître d'oeuvre.
Tous les ouvrages devront être mis à la cote définitive par le titulaire du lot avant la visite de
pré-réception.
En fin de chantier, l'entreprise remettra à la maîtrise d'oeuvre, en trois exemplaires (1 calque +
3 tirages), un plan de récolement de tous les ouvrages exécutés, et une disquette au format
DWG.
Tous ces travaux devront respecter et être conformes aux Règles, D.T.U., Normes NF,
Circulaires, Fascicules, C.P.S. en vigueur.

SUJETIONS DUES A LA CIRCULATION DES ENGINS DE CHANTIER

L’entrepreneur prendra toutes les précautions pour limiter au maximum les chutes de
matériaux ou dépôts de boues sur les voies publiques empruntées par ses engins ; il effectuera
en permanence les nettoyages et brossages nécessaires des sorties de chantier ou d’aires de
stockage, ainsi que le lavage des pneus des engins et camions.

page 3
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

DOCUMENTS A FOURNIR PAR L’ENTREPRISE


Après notification du marché, l’entrepreneur fournira dans les délais ci-après, les documents
demandés :

Documents Délais
P.P.S.P.S. Avant exécution
DICT Avant exécution
Signalisation chantier 48 heures après demande maître d’œuvre
Planning 4 jours après notification
Plans exécution et calculs 15 jours après notification
Plans récolement/Attestations/Conformité le jour de la réception.

PROVENANCE – QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX

Origine, normes et fournitures des matériaux

L’entrepreneur aura la possibilité d’employer pour l’exécution de ses travaux : des matériaux,
matériels, machines, appareils, outillages et fourniture de pays du Marché Commun.
Il n’aura pas la possibilité de proposer des matériaux ayant des caractéristiques différentes de
celles précisées ci-après dans le présent cahier.
Font partie de l’entreprise toutes les fournitures de matériaux qui ne sont pas expressément
incluses dans le présent CCTP et qui sont destinées à être incorporées aux ouvrages.
Les matériaux devront d’une manière générale satisfaire aux conditions fixées dans les cahiers
des prescriptions communes :

a) de l’administration de l’équipement
b) des services techniques de la ville
c) des concessionnaires (EDF, France Télécom, fermier…).

A défaut de stipulation dans lesdits cahiers de certains matériaux ou dans le cas de


dérogations, à certaines dispositions de ces mêmes cahiers, proposés par l’entrepreneur, ce
dernier devra préciser les conditions et essais de contrôle auxquels devront répondre ces
matériaux.

Mortiers et bétons – Granulats pour mortiers et béton

Ils devront satisfaire à la norme AFNOR NFP 18 301 – 302 – 304 – 310 – 311.
Le granulat fin sera du sable de rivière ou de carrière bien lavé, exempt de toute matière
schisteuse.
Le granulat fin devra avoir un équivalent de sable mesuré par la méthode visuelle, supérieur à
70 (ES > 70).

La quantité d’éléments très fins, argile, vase et matières solubles susceptibles d’être éliminés
par décantation, déterminée conformément aux dispositions de l’article 2.4.4. de la norme
AFNOR P 18 301 contenue dans les granulats fins pour mortier et béton ne devra pas excéder
cinq pour cent (5 %).

Pour le sable pour béton, la proportion maximale d’éléments retenus sur le tamis de module
33 (tamis de 5 mm) devra être inférieure à dix pour cent (10 %).

page 4
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Pour le sable pour mortier, la proportion maximale d’éléments retenus par le tamis de module
35 (tamis de 2,5 mm) devra être inférieure à dix pour cent (10 %).
Les seuils de granulométrie des granulats moyens et gros seront les suivants :

Béton ordinaire

 seuil inférieur : passoire de cinq (5 mm)


 seuil supérieur : passoire de quarante (40 mm).

Béton armé, vibré et pour chape

 seuil inférieur : passoire de cinq (5 mm)


 seuil supérieur : passoire de vingt cinq (25 mm).

Le poids de granulats retenus sur la passoire correspondant à leur seuil supérieur, et le poids
de granulats passant à travers la passoire correspondant à leur seuil inférieur, seront l’un et
l’autre inférieur à dix pour cent (10 %) du poids initial soumis au criblage.

La proportion maximale en poids de granulats passant au lavage au tamis de deux (2) mm


devra être inférieure à deux pour cent (2 %).

Les granulats pour bétons ordinaires devront avoir un coefficient de Los Angelès au plus égal
à quarante (40) ceux pour béton armé au plus égal à trente cinq (35).

Eau de gâchage des mortiers et béton

Elle devra satisfaire à la norme AFNOR P 18 303 homologuée le 14 mai 1941.

Ciments

La fourniture des ciments fait partie de l’entreprise.


Les clients devront satisfaire à la norme AFNOR 15.302 homologuée le 1er octobre 1964,
modifiée par dérogation en 1974.
Les ciments seront d’une des marques agréées par le Directeur des Travaux et les
Administrations dans le département.
Le ciment PORTLAND CPA 250/325 NFP 15.302 sera le plus couramment utilisé. L’emploi
des ciments spéciaux ne sera autorisé que dans les cas particuliers (certains ouvrages enterrés,
terrains humides par exemple) et sur justifications complètes.

Dans le cas de bétons prêts à l’emploi préparés en usine, l’entrepreneur se reportera à la


norme NFP 18.305 homologuée le 1.1.1966.

page 5
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Avant tout emploi, le directeur des travaux devra connaître le nom de la centrale et pouvoir y
faire les vérifications nécessaires. Les bétons devront présenter à la compression, les
résistances minimum indiquées ci-dessous :

Béton dosé à 250 kg Béton dosé à 350 kg

 à 7 jours Rb = 160 bars Rb = 210 bars


 à 28 jours Rb = 250 bars Rb = 350 bars

Mise en œuvre de béton : principes généraux

L’entreprise devra lors de la mise en œuvre :

 ne pas couler le béton au contact d’éléments poreux secs


 éviter toute ségrégation du lacton
 atteindre la compacité maximale compatible
 éviter les ferraillages trop enchevêtrés
 lier au mieux les gâches successives en s’attachant notamment à vibrer
convenablement la zone de transition entre les gâches.

L’entrepreneur aura intérêt à employer la classe de moindre résistance mécanique qui, si elle
durcit plus lentement, à l’avantage de moins fissurer et de présenter un moindre retrait. Par
ailleurs, à prix égal au m3 de béton pour un type donné de ciment, la classe de plus faible
résistance préconisée permet un dosage en ciment légèrement plus riche, donc une
amélioration de l’ouvrabilité du béton frais puis de la compacité en dehors de tout apport
d’adjuvant.

Il est recommandé à l’entrepreneur de prendre toutes dispositions pour que le béton mis en
œuvre soit de provenance d’une centrale de béton prêt à l’emploi permettant de simplifier les
essais et contrôles.
Toute nuisance pour l’environnement sera interdite.

Phases de travaux faisant l’objet de documents de PROCEDURE et de SUIVI


(rémunérés par des prix du bordereau)

 installation de chantier et plan d’accès et de sortie de chantier


 implantation générale des ouvrages et notamment des réseaux, murs et des bordures,
 fouilles pour fondations d’ouvrages
 étaiements et blindages des parois des fouilles
 exécution des tranchées et pose des canalisations et caniveaux
 construction des ouvrages spécifiques : ouvrage de raccordement
 installation des dispositifs d’équipement du réseau
 réalisation des terrassements et compactage
 réalisation de la couche de forme, des couches de chaussées.

Mesures, essais et épreuves à assurer par le contrôle externe


(inclus dans les prix du bordereau et réalisés par un laboratoire mandaté par l’entreprise) :

page 6
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

 contrôle granulométrique et d’identification des matériaux d’apport


 essais de compactage (essais à la plaque)
 inspection télévisuelle
 épreuves d’étanchéité des réseaux et des ouvrages, passage caméra (réseau EU)
 essais d’épreuve des éprouvettes béton
 contrôle de la densité des enrobés hydrocarbonés.

Contrôle interne à la chaîne de production


(effectué par l’entrepreneur, à sa charge)

Il comprend tout essais ou contrôle nécessaire et notamment :

 tous les essais préalables destinés à étayer les demandes d’agrément des matériaux et
produits présentées au maître d’œuvre
 toutes les opérations de réception des matériaux et produits approvisionnés sur le chantier
 contrôle des installations de production des matériaux et du pilotage
 contrôle d’exécution des ouvrages définis dans le présent CCTP
 tous les essais nécessaires aux réglages périodiques des installations, de fabrication, y
compris les fournitures nécessaires lorsqu’elles ont été rebutées
 les épreuves d’études, de convenance et d’information pratiquées sur les bétons
 tous les essais, toutes les épreuves et vérifications d’auto-contrôle en cours des travaux
prévus par le CCTP.
Les dépenses correspondantes sont incluses dans les prix du bordereau.

Interventions du maître d’œuvre dans la vérification de la qualité

a) points d’arrêt et points critiques

Au cours de l’exécution des ouvrages, le maître d’œuvre procédera à des contrôles


préalablement définis pour lesquels la poursuite des opérations par l’entreprise est
subordonnée à son acceptation prononcée dans un délai déterminé. Ces points de contrôles
sont appelés « point d’arrêt » ; ils sont associés à des délais de préavis et de réponse
impérative du maître d’œuvre.

Les points critiques doivent donner lieu à un contrôle interne par l’entreprise, à la rédaction
d’une fiche de suivi et un préavis permettant un contrôle extérieur du maître d’œuvre. A titre
indicatif et sans être exhaustive, la liste des points de contrôle de l’exécution complétée s’il y
a lieu par les procédures d’exécution est la suivante :

Points d’arrêt
 implantation des ouvrages
 altimétrie des fils d’eau des ouvrages
 convenance des bétons
 ferraillage

Points critiques
 blindage des fouilles
 fond de fouille

page 7
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

 remblaiement de tranchée
 achèvement des coffrages et ferraillages
 bétonnage
 reprises de bétonnage
 contrôle de compactage.

Délais de préavis pour les points d’arrêt : 4 jours ouvrables


Délais de préavis pour les points critiques : 2 jours ouvrables.

b) contrôles et essais à l’initiative du maître d’œuvre

Le maître d’œuvre peut prendre l’initiative de certains contrôles et essais réalisés soit par ses
propres agents, soit par un laboratoire, soit par un organisme de contrôle qu’il a désigné si les
résultats du contrôle externe sont contestables.

Les résultats de ces contrôles sont communiqués à l’entrepreneur dès qu’ils sont connus (ils
seront annexés au journal du chantier).

Restent à la charge de l’entrepreneur pour les contrôles du maître d’œuvre et inclus dans ses
prix :

 la mise à la disposition des agents mandatés par le maître d’œuvre des moyens nécessaires
à l’accès aux ouvrages et à la mise en œuvre des contrôles
 la fourniture des échantillons nécessaires aux vérifications et leur transport jusqu’au
laboratoire du maître d’œuvre
 toutes les vérifications supplémentaires que pourraient rendre nécessaires de mauvais
résultats du contrôle.

c) non conformités

L’entrepreneur devra intégrer à sa procédure spécifique de détection et de résolution des non


conformités, toute non conformité qui lui serait notifiée par le maître d’œuvre et que celui-ci
aurait détectée, soit à l’occasion d’un point d’arrêt, soit lors de visites inopinées sur le
chantier.

SECURITÉ

Il est rappelé que l’entreprise devra se conformer strictement aux sujétions concernant la
sécurité et la protection de la santé imposées conformément aux prescriptions de la loi 93-
1418 du 31 décembre 1993 et ses débuts d’application.

page 8
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL

L’intégration de la sécurité et l’organisation de la coordination en matière de sécurité et de


protection de la santé lors des opérations de génie civil sont applicables. Elles sont régies par
la loi n° 93.1418 du 31 décembre 1993 et par son décret d’application n° 94-1159 du 16
décembre 1994.

MODE D’EXECUTION DES TRAVAUX / DOCUMENTS A FOURNIR PAR


L’ENTREPRISE

DISPOSITIONS GENERALES

Les documents à fournir par l’entrepreneur sont ceux indiqués au présent CCTP et à défaut
tous les plans et notes de calcul nécessaires à la bonne exécution des travaux.

DELAIS DE PRODUCTION ET DE VERIFICATION DES DOCUMENTS

Tous les plans et notes de calculs devront être fournis au maître d’œuvre au moins 15 jours
avant la date d’exécution prévue pour les travaux concernés.
Il en est de même du PAQ, notamment de chaque procédure d’exécution.
Cette disposition s’applique également au PPSPS.
Toute omission de remise de document dans les délais fait obstacle au démarrage des travaux,
sans que l’entreprise ne puisse réclamer une quelconque indemnité.

INSTALLATION DE CHANTIER

Pour l’établissement du projet des installations de chantier, l’entreprise tiendra compte des
éléments cités à l’article 8-4 du CCAP ainsi que des indications de l’article 1-05 du CCTP
« contraintes particulières imposées au chantier ».

Sécurité des chantiers, maintien de la circulation et de l’écoulement des eaux

L’entrepreneur est censé connaître parfaitement le terrain. Il exécutera sans plus value avant
l’ouverture du chantier tous les sondages préliminaires nécessaires pour la détermination des
réseaux existants. Il disposera en tant que de besoin des renseignements fournis par le maître
d’œuvre, lesquels n’auront qu’une valeur indicative.

L’entrepreneur prendra toutes dispositions utiles pour qu’aucun dommage ne soit causé aux
conduites ou canalisations de toutes sortes rencontrées pendant l’exécution des travaux. Il
prendra notamment toutes les mesures pour assurer le soutien des conduites ou canalisations
dégagées au cours des fouilles quels que soient la longueur et le diamètre de ces conduites ou
canalisations. L’entrepreneur devra, sous sa responsabilité et à ses frais, organiser les travaux
de manière que les ouvrages existants soient protégés contre les eaux de toutes natures et
assainis de façon que la mise en œuvre des remblais soit effectuée à sec.

L’entrepreneur devra installer à ses frais, si les circonstances l’y obligent, les pompes et
accessoires nécessaires quels que soient les débits nécessaires.

page 9
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

D’autre part, l’entrepreneur devra maintenir pendant toute la durée du chantier la circulation.
Pour ce faire, il devra mettre en place si nécessaire des déviations provisoires qui seront
entretenues jusqu’à la fin des travaux. De même, il doit assurer l’entretien des pistes chantier
mises à sa disposition. Toutes les dispositions prises devront recevoir l’accord préalable du
maître d’œuvre et du CSPS.

L’entrepreneur doit clôturer son chantier de façon à en interdire l’accès au public : clôtures
bac acier, treillis soudé ou grillage plastique, au choix du maître d’œuvre, sur supports bois
(madrier) ou métalliques scellées dans massif béton. Le choix du maître d’œuvre sur le type
de clôture sera motivé par la situation géographique et l’environnement.

Toutes les mesures stipulées ci-dessus faisant partie de la sécurité du chantier sont aux frais
exclusifs. Les prix unitaires auront été calculés en tenant compte de ces prescriptions.

Signalisation du chantier

La signalisation des chantiers diurne et nocturne est faite par les soins de l’entreprise et à ses
frais, conformément aux dispositions édictées par l’instruction ministérielle sur la
signalisation routière et l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et
des autoroutes modifié par arrêtés des : 17 octobre 1968, 23 juillet 1970, 8 mars 1971, 27
mars 1973, 10 juillet 1974, 24 juillet 1974, 6 et 7 juin 1977, 13 juin 1979, 21 septembre 1981
et 19 janvier 1982 et à l’instruction interministérielle 82.31 du 22 mars 1982, à la lettre
circulaire 85.250 SR/R2 du 29 août 1985, les arrêtés des 26 septembre 1988, 17 octobre 1988
et 22 mai 1989.

Il est précisé que dans le cas d’accidents aux tiers imputables à un défaut de signalisation de
chantier, les dispositions rappelées ci-dessus n’ayant pas été rigoureusement observées par
l’entreprise, celle-ci garantira le maître d’ouvrage contre toute condamnation en réparation de
dommages prononcée à l’égard de ce dernier.

Enlèvement des matériels et des matériaux sans emploi

L’entrepreneur devra procéder, au fur et à mesure de l’avancement des travaux, et au plus tard
pour la pré-réception des ouvrages, au nettoiement et à la remise en état des emplacements
qu’il aura occupés, soit pour implanter ses baraques ou installations de chantier, soit pour y
déposer les matériaux nécessaires à ses travaux.

L’entrepreneur aura à construire et installer à l’entrée de son périmètre d’intervention un bac


de lavage et nettoyage des pneus des véhicules de transport. Cet ouvrage équipé de
renouvellement d’eau et dont l’évacuation sera raccordé au réseau d’eaux pluviales avec
interposition d’un bac de décantation, sera mis en place avant tout début de travaux.

Les caractéristiques de cet ouvrage seront soumises à l’agrément du maître d’œuvre.

JOURNAL DE CHANTIER

Un journal d’entreprise sera établi, mis à jour chaque matin et conservé à disposition dans le
bureau de chantier.

page 10
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

L’entrepreneur est tenu de fournir au maître d’œuvre dans les délais définis ci-après, les
documents destinés à lui permettre d’effectuer la surveillance du chantier et le contrôle du bon
déroulement des travaux, notamment :
 un rapport journalier transmis par fax dès le lendemain avant 10 heures
 un rapport mensuel présenté avant le cinquième jour du mois suivant
 un planning prévisionnel mis à jour à chaque réunion de chantier.

PRESCRIPTIONS ENVIRONNEMENTALES

A) Liste des produits interdits


En dehors des produits ou matériaux interdits par les réglementations successives, il s’agit ici,
dans le cadre d’une démarche environnementale, de proscrire l’usage de certains matériaux
dont les conséquences sur l’environnement sont connues, le plus souvent pour leurs effets sur
la santé des ouvriers (solvants puissants), mais aussi sur la santé des futurs usagers et enfin sur
la pollution des eaux et des sols.
Liste des matériaux et produits interdits :
 benzène
 urée
 acétone
 polystyrène (matériaux pour les réservations)
 ciment avec chrome VI²  0,0002
 bois traités aux CCA et bois exotiques de provenance inconnue.

B) Liste des produits à utiliser obligatoirement et recommandés :


Il s’agit ici d’une obligation ou vive recommandation, dans la mesure où es quelques produits
cités ci-dessous permettent à moindre coût d’améliorer les conditions de travail et la santé des
compagnons et de réduire les pollutions.
 Détergents bio-dégradables
 Utilisation de ciments CPA ou CPJ
 Ciment avec chrome VI < 0,0002%
 Réservation utiliser isorel mou ou autres matériaux type (bois)
 Utilisation de panneaux contreplaqués E1 (à faible teneur en formaldéhydes)
 Huile biologique pour le décoffrage
 Privilégier les fournitures et matériaux (acier) dont les filières de production privilégient
l’emploi d’acier recyclé
 Tubes d’évacuation PVC, en PVC recyclé.

page 11
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

CHAPITRE II – CARACTERISTIQUES DE LA STEP

1. Préambule

La commune de Corneilla de la Rivière possède actuellement un réseau d’assainissement eaux


usées de type séparatif et une station d’épuration d’une capacité de 1950 équivalents
habitants, datant de 1998.

Selon les dernières études réalisées sur l’ensemble de la filière de traitement des eaux usées, il
apparait clairement que :

 Des entrées d’eaux parasites sont présentes sur le réseau EU,

 La station d’épuration arrive à sa limite épuratoire, la commune de Corneilla de la


Rivière ayant une population sédentaire de 1950 habitants selon le dernier
recensement de la population.

Dans l’attente de réalisation des travaux d’extension de la STEP (passage de 1950 à 2600
équivalents habitants) et de reprise du réseau séparatif, des travaux de rénovation de la STEP
existante semblent nécessaires. Celle-ci pourra alors supporter la charge organique reçue à
l’heure actuelle et préparer les travaux d’extension future.

2. Données à prendre en compte

1) Données générales

Population : 1950 habitants (source INSEE).

Capacité de la STEP : 1950 équivalents habitants (117 kg DBO5) après travaux des 2 bassins.

Débit nominal : 450 m3/j.

Type d’épuration :

1. Filière eau : prétraitements, boues activées-aération prolongée, clarification.

2. Filière boue : filtres plantes.

Type de réseau : séparatif.

page 12
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

2) Flux à traiter

Débit 0.200 x 1950 = 390 m3/j + 60 m3 eaux parasites = 450 m²/j, soit un débit de pointe de
(450 x 3) / 24 = 56,25 m3/h ou 15.625 l/s.

DBO5 60 g x 1950 = 117 kg/j

DCO 120 g x 1950 = 234 kg/j

MES 90 g x 1950 = 175,5 kg/j

Azote 15 g x 1950 = 29.25 kg/j

3) Description de la station
Il s’agit d’une station biologique à boues faible charge avec aération prolongée par système
d’air surpressé sous forme de fines bulles.
La chaine de traitement comprend :
 Un dégrilleur automatique rotatif avec grille manuelle de secours,
 Un poste de relevage en tête de station recevant également les eaux du colature de la
station et équipé de 2 pompes immergées + 1 en secours de 10 l/s de débit unitaire.
 Ouvrage de prétraitement :
- un tamis rotatif à 2 canaux avec air lift et fosse à sable,
- un dégraisseur raclé et aéré avec fosse à graisses.
 Aérateur : bassin circulaire avec diffuseurs air fines bulles alimentés par 2
surpresseurs plus un agitateur.
 Un puits de dégazage avec couverture.
 Clarificateur ou décanteur secondaire cylindro conique avec point tournant assurant le
raclage des boues et des flottants.
 Un canal de comptage avec seuil, échelle limimétrique et débitmètre enregistreur.
 Poste de recirculation des boues alimentant le bassin d’aération.
 Une batterie de lits à macrophytes (roseaux) avec plancher et parois béton assurant
une bonne percolation et un traitement des boues.
 Un local technique comprenant :
- le local surpresseur avec armoire T.G.B.T. et pupitre,
- le local laboratoire/sanitaire, avec évier et paillasse, bac à douche, WC, chauffe eau
électrique et chauffage.

page 13
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

CHAPITRE III – EXECUTION DES TRAVAUX

LOT UNIQUE : REFECTION LITS DE SECHAGE

OBJET DES TRAVAUX

Réfection des lits de séchages de la STEP de Corneilla de la Rivière.

DESCRIPTION DES TRAVAUX

Ces travaux comportent essentiellement :

 Le nettoyage de site et éventuelles démolitions,


 L’évacuation de tous les matériaux en décharge,
 La réalisation des bassins en béton,
 Les canalisations et leur raccordement,
 Les voies de circulation,
 Les clôtures,
 La réalisation du massif filtrant,
 Les analyses / essais / plan de récolement,
 Modification de la pompe et du comptage.

SIGNALISATION ET SERVITUDES

L’entreprise mettra en place une signalisation par panneaux et clôture de protection.


Les servitudes d'accès des riverains devront être maintenues.

TERRASSEMENTS

Le titulaire sera responsable de tous les ouvrages qui seront détériorés de son fait et en devra
la réfection à ses frais.

Exécution des terrassements

L'ensemble des terrassements sera mené conformément au D.T.U. 12 et au fascicule 2 du


C.P.C.

Les déblais seront exécutés mécaniquement avec des engins laissés au choix du titulaire et par
tout autre moyen nécessité par les travaux. Sont dus tous les travaux en déblai.

Terrassements pour bassins filtrants ép. environ 50 cm.

Création des bassins en béton armé.

page 14
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

L’étude du bassin se fera en fonction de l’étude de sol et avec l’aval du BET.

L'entreprise prendra toutes les dispositions nécessaires pour qu'aucun dommage ne soit causé
aux réseaux existants. Toute dégradation sera à la charge de l’entrepreneur.

1. Etanchéité.

L’étanchéité par enduit de rebouchage (type Cikaflex) sera réalisée une fois les bassins curés.
L’enduit sera conforme à la norme NF EN 12004 (mortier-colle) et EN 1504. Si toutefois les
bassins présentaient des bétons en mauvais état, une analyse des bétons sera réalisée à la
charge de l’entreprise.

2. Géotextile.

Fourniture et mise en œuvre d’un géotextile (type Eukamat 7220) en fond de bassin.
Norme EN 10319.
Densité 400 g/m².
Polymère : PA6
Fiche matériaux à fournir au maitre d’œuvre avant mise en œuvre : 6 : gravier.
Fourniture et pose de gravier 30/50 mm sur 10 cm d’épaisseur.
Fiche matériaux à fournir avant mise en œuvre : 7 : terreau/sable.
Fourniture et mise en œuvre de terreau + sable 3/8 mm sur 15 cm d’épaisseur.
Composition du mélange à valider par le maitre d’œuvre avant mise en œuvre.
Norme NF U 44551 à respecter concernant le terreau.
Sable siliceux, lavé, compris entre 3 et 8 mm, coef. d’uniformité entre 3 et 6, teneur 8,
essais, contrôles, récolement : en fines inférieures à 3%.
Une fois les macrophytes replantées, des analyses d’eau seront effectués en sortie de bassin
afin de contrôler les propriétés épuratoires des filtres.
Des plans de récolement en 3 exemplaires format DWG + 1 CD seront fournis au maitre
d’œuvre.
Un dossier de maintenance et d’entretien des lits plantés sera fourni au maitre d’ouvrage.
L’ensemble sera réalisé selon l’arrêté du 07/09/2009 relatif aux modalités de l’exécution de la
mission de contrôle des installations d’assainissement non collectif.

page 15
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

TERRASSEMENTS – VOIRIE

1. TERRASSEMENT – DEMOLITION

OBJET DES TRAVAUX

Réalisation des terrassements nécessaires à la création des plates-formes pour voirie, trottoirs
et bâtiments.

DESCRIPTION DES TRAVAUX

Ces travaux comportent essentiellement :

 implantation des axes de voies, maintien des piquets d’implantation


 mise en place des clôtures et de 4 portails d’accès,
 les terrassements en déblais nécessaires pour les plates-formes des voies,
 les terrassements éventuels en remblais d'apport ou pris sur place,
 l'aménagement de chaussées, trottoirs,
 le réglage et compactage des plates-formes destinées aux voiries.

GENERALITES

Les travaux consistent en la réalisation de tous les travaux de voirie et trottoirs nécessaires au
remodelage du site :

 implantation et piquetage,
 exécution des remblais,
 réalisation des aires revêtues.

SIGNALISATION ET SERVITUDES

L’entreprise mettra en place une signalisation par panneaux et clôture de protection.


Les servitudes d'accès des riverains devront être maintenues.

TERRASSEMENTS

Le titulaire sera responsable de tous les ouvrages qui seront détériorés de son fait et en devra
la réfection à ses frais.

page 16
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Implantation nivellement

L'implantation sera matérialisée (piquets, regards, etc.) et sera soumise à l'approbation du


maître d'œuvre avant tout travaux.
Le nivellement des couches de fondations est à la charge et sous la responsabilité du titulaire.

Exécution des terrassements (complémentaire)

L'ensemble des terrassements sera mené conformément au D.T.U. 12 et au fascicule 2 du


C.P.C.

Les déblais seront exécutés mécaniquement avec des engins laissés au choix du titulaire et par
tout autre moyen nécessité par les travaux. Sont dus tous les travaux en déblai et remblai.

Tous les déblais seront évacués ou réutilisés et dressés sur talus existant, hors de l'enceinte du
chantier, à la charge et aux frais du titulaire.

Toutes les fouilles seront conduites de façon à assurer l'évacuation des eaux de ruissellement
et d'infiltration. Par ailleurs, les sources ou venues d'eaux éventuellement rencontrées pendant
les travaux seront captées et conduites vers le réseau eaux pluviales.

Si la présence de poches d'argile était détectée, celles-ci seraient évacuées et remplacées par
un sablon soigneusement compacté.

Les plates-formes obtenues seront nivelées à un niveau tel qu'on atteigne les cotes de sols finis
et les pentes indiquées aux plans compte-tenu des apports nécessaires à la réalisation des
chaussées. Elles seront soigneusement préparées avant mise en place des remblais.

Le compactage devra atteindre 95 % du proctor modifié. Si cette valeur n'était pas atteinte, le
titulaire devrait soit l'enlèvement de la couche correspondante soit l'apport d'éléments
correctifs.

L'entreprise prendra toutes les dispositions nécessaires pour qu'aucun dommage ne soit causé
aux réseaux existants qui devront rester en service pendant toute la durée des travaux.

L’entreprise devra la mise en place d’une partie du 0/80 pendant la phase terrassement.

Piste de chantier

L’entreprise devra réaliser un chemin d’accès aux ouvrages à construire d’une largeur de 4,00
m (voie, trottoir et plateformes bâtiments) qui comprend :

- le débroussaillage sur l’emprise fatale de la parcelle sauf belvédère,


- l’arrachage des souches, taillis, etc…
- l’évacuation sur incinération sur place, avec toutes les mesures de sécurité,
- l’ouverture de la piste au bulldozer,
- le minage du rocher si nécessaire,
- la mise en forme de la piste ou du chemin,
- la mise en place et fourniture d’une couche de circulation en GNT 0/100 adaptée au
trafic du chantier,

page 17
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

- muret nécessaire à la tenue de la voie en phase chantier,


- le compactage du fond de forme,
- le dressement des talus qu’ils soient en déblais ou remblais,
- l’entretien durant toute la durée du chantier.

Des zones de stockage seront définies sur les lieux pour les remblais futurs après réalisation
du bâtiment, ainsi que le stockage d’éléments plus petits 30/31.5 et 40/80 mm.

Toutes les fouilles seront conduites de façon à assurer l'évacuation des eaux de ruissellement
et d'infiltration. Par ailleurs, les sources ou venues d'eaux éventuellement rencontrées pendant
les travaux seront captées et conduites vers le réseau eaux pluviales.

Si la présence de poches d'argile était détectée, celles-ci seraient évacuées et remplacées par
un sablon soigneusement compacté.

Les plates-formes obtenues seront nivelées à un niveau tel qu'on atteigne les cotes de sols finis
et les pentes indiquées aux plans compte-tenu des apports nécessaires à la réalisation des
chaussées. Elles seront soigneusement préparées avant mise en place des remblais.

Le compactage devra atteindre 95 % du proctor modifié. Si cette valeur n'était pas atteinte, le
titulaire devrait soit l'enlèvement de la couche correspondante soit l'apport d'éléments
correctifs.

L'entreprise prendra toutes les dispositions nécessaires pour qu'aucun dommage ne soit causé
aux réseaux existants qui devront rester en service pendant toute la durée des travaux.

L’entreprise devra la mise en place du 0/80 pendant la réalisation du terrassement.

Récolement

L’entreprise devra fournir un plan de récolement des terrassements raccordé au NGF sous
format DWG.

page 18
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

2. VOIRIE

DESCRIPTION DES TRAVAUX

Les travaux de l'entreprise comprennent la construction de la chaussée et des terrasses avec


tous les ouvrages annexes et les raccordements sur les ouvrages existants.

EXECUTION DES TRAVAUX

Mise en forme et compactage des emprises de chaussée et terrasses.


Avant exécution de la couche de fondation, l'entreprise devra faire effectuer à sa charge des
essais de plaque : module de compressibilité à obtenir i ≥ à 4O MPA, plaque de 3O cm
normes suisse.

Remblais plateforme bâtiment

Réalisé par le lot bâtiment.

Couche de fondation: voirie / parking / cour

En matériau 0/80 agréé par le maître d'œuvre, sur une épaisseur variable, mis en œuvre et
compacté de façon à obtenir une compacité de 80 % de l'O.P.N.
Le réglage et nivellement seront contrôlés après compactage avec les tolérances prévues au
CCTG pour les couches de fondation ; à la charge de l'entreprise.
Le modèle compressible ne devra jamais être inférieur à 80 Mpa.

Couche de base : voirie, cour, trottoir, parking

En concassé 0/31.5 de carrière.

Des essais de plaque seront exécutés à la charge de l'entreprise : module de compressibilité à


obtenir : ≥ à 90 MPA.
Les vérifications de contrôles de réglage, épaisseur, seront conformes au CCTG courbe
granulométrique entièrement comprise dans les fuseaux A.A.S.M.S.O. correspondants.

Cette couche de base sera imprégnée au cut-back 0,1 à 3 kg/m2 avant la mise en place du
revêtement.

page 19
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Revêtement chaussée :

Le titulaire du présent lot devra le réglage, la mise à la cote définitive et le nettoyage des
regards, BAC, chambre, etc. lors de la mise en place des enrobés et des revêtements béton.

 Couche d’imprégnation

 Tapis en enrobé béton bitumineux de gravillons durs concassé 0/6 appliqué à chaud
mécaniquement, satisfaisant aux spécifications suivantes :
module de richesse compris entre 3,6 et 3,9
fluage : 40
compacité : égale ou supérieure à 92 %
stabilité : MARSHALL > 1000 kg - Essai DURIEZ 0.65
surfaçage : coefficient d'irrégularité < 5 pour chaque bande de 100m.
épaisseur :
 6 cm après compactage 110 kg/m² pour chaussée

Contrôles

Il sera procédé à la charge et aux frais du titulaire, aux prélèvements in-situ d'échantillons
nécessaires à la réalisation des essais de contrôles de compactage.
Les essais en laboratoire seront exécutés à l'initiative du représentant du Maître d'Œuvre et à
la charge de l'entreprise.
Il sera procédé à un essai proctor modifié tous les jours de travail effectif.
Les contrôles de la teneur en eau à ce moment du compactage seront effectués pour chacune
des couches mises en place.
Les essais de plaques (normes suisse) devront avoir un résultat de 90 minimum.

Sondages

Des sondages, à la charge de l'entreprise, seront effectués pour permettre au maître d'œuvre de
préciser les épaisseurs à mettre en œuvre pour une pérennité de chaque ouvrage.

Regards

Tous les regards seront mis à la cote ainsi que les bouches à clefs, avaloirs et chambres.

Bordures et caniveaux

Fourniture de bordures normalisées type T2, A2, CC1, CS1, P1 et entourage d’arbres en béton
de classe 100 kg/m2 préfabriquées en béton vibré dosé à 350 kg/m3.

Pose sur fondations en béton maigre dosé à 250 kg/m3 coulé en place en 10 cm d’épaisseur
minimum sur la fondation de chaussée compris solin de calage au mortier maigre.
La prestation comprend tous sujétions de pose en alignement et en courbes (utilisation
d’éléments spéciaux) de raccordements, de raccordements aux ouvrages existants ou à créer.
Les joints seront réalisés au mortier gras et tirés au fer. Les ragréages sont interdits.
Mur et dalle en béton armé

page 20
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Mur de soutènement en béton armé, dosage 350 kg CP45, composé d’un voile vertical ép. 15
cm minimum et d’une semelle avec bêche ; épaisseur 15 cm mini., dimension exactes à
déterminer par l’entrepreneur.
Exécuté sur un béton de propreté de 10 cm d’épaisseur.
Coffrage soigné de la face vue avec ragréage éventuel.
Coffrage ordinaire de la face enterrée.
Joints de dilatation tous les 15 m obturés par un profilé en élastomère placé à mi-épaisseur ;
arrêtes bien droites et ragréées.
En tête couronnement selon profil.
Remblais et recalage des terres en excédant.
Emplacement : soutènement au droit des différences de niveau selon plans.

Composition du béton

a) étude de formulation du béton


L’entrepreneur présentera à l’acceptation du maître d’œuvre la composition du béton, basée
sur une étude de formation conforme à la norme NF P 98-170 ou à défaut des références
acquises sur des travaux équivalents dont le béton a été fabriqué avec des constituants
identiques.

b) Caractéristiques
La formulation du béton proposée par l’entreprise devra respecter, lors de l’épreuve de l’étude
de formulation, les caractéristiques physiques et mécaniques suivantes :

- teneur en air occlus : 3 à 6 %, mesurée selon la norme NF P 18-353


- classe de résistance mécanique : le béton sera de classe 5 en couche de roulement de la
norme NF P 98-170.

Fabrication et transport du béton


Le béton sera fabriqué dans une centrale à béton conforme à la norme NF P 98-730. La
centrale sera soumise par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.

Le mode de transport du béton sera conforme à la norme NF P 98-170.

Dans le cas d’utilisation de béton prêt à l’emploi, l’entrepreneur choisira de préférence une
centrale disposant du droit d’usage de la marque NF BPE (ou inscrite sur les listes d’aptitude
du ministère de l’Equipement).
Dans tous les cas, les conditions de fabrication seront conformes à la norme P 18-305.

Epreuves de convenance

a) Epreuve de convenance de fabrication


L’épreuve de convenance de fabrication est à la charge de l’entrepreneur.
Elle se déroulera conformément au paragraphe 5.1 de la norme NF P98-170.

page 21
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

b) Epreuve de convenance de mise en œuvre


L’épreuve de convenance de mise en œuvre est à la charge de l’entrepreneur. Elle se
déroulera conformément à la norme NF P 98-170.

Trois planches d’essai de dimension 2 m x 2 m seront exécutées par l’entreprise, chaque


planche fera apparaître un niveau de balayage différent.

Exécution des travaux et mise en œuvre du béton

a) Protection des ouvrages existants


L’entrepreneur doit assurer la protection des ouvrages existants pendant toute la durée des
travaux. Il mettra en œuvre des produits de protection. En cas de souillures, l’entrepreneur
prendra toutes les dispositions pour nettoyer les ouvrages ou les remplacer le cas échéant.

b) Préparation du support
Le support sera compacté par l’entrepreneur par les moyens appropriés et acceptés par le
maître d’œuvre. L’entrepreneur devra disposer, en plus des engins principaux, d’un engin de
faible encombrement destiné à assurer le compactage dans les zones difficilement accessibles.

La tolérance en altitude de finition du support sera de 0.02 m par rapport au profil prévu.

Le support devra être exempt de toute trace de salissure ou de circulation. La couche de béton
sera répandue sur un support ne risquant pas de provoquer de départ d’eau du béton : si ce
n’est pas le cas, la couche sera humidifiée avant la mise en place du béton.

Dans le cas où l’entrepreneur interpose un géotextile composite drainant entre le support et la


dalle béton, le géotextile doit être saturé d’eau afin d’éviter qu’il n’absorbe l’eau du béton lors
de la mis en œuvre.

c) Conditions de mise en œuvre


La mise en œuvre du béton sera assurée par règle vibrante et aiguille vibrante.

En cas d’arrêt de mise en œuvre supérieur à une heure, l’entreprise réalisera un joint de
construction dont elle proposera les modalités d’exécution pour acceptation au maître
d’œuvre.

Prise en compte des conditions météorologiques


L’entreprise devra se tenir informée des conditions météorologiques afin de prendre les
dispositions nécessaires en cas de pluie, vent, forte chaleur ou gel.

L’entreprise devra prendre des précautions en fonction des conditions atmosphériques telles
que celles définies dans le tableau ci-après :

page 22
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Température
ambiante
De 5 à 20°C De 20 à 25°C De 25 à 30°C >30°C
Hygrométrie
De 60 à 100% Conditions normales de bétonnage. Cure renforcée.
Cure renforcée Bétonnage à
et arrosage partir de 12 h.
De 50 à 60 % Cure renforcée.
maintenu de la Cure renforcée
plate-forme. et arrosage
Bétonnage après maintenu de la
De 40 à 50% Cure renforcée. 12 h. plate-forme.
Cure renforcée Pas de
Arrosage maintenu de la plate- et arrosage bétonnage sans
< 40% forme. maintenu de la mesures
plate-forme. spéciales.

Bétonnage par temps chaud et/ou temps sec

Le béton, avant mise en place, est à une température inférieure à 30°C. Si la température
ambiante est supérieure à 20°C ou si l’hydrométrie est inférieure à 50%, deux précautions
particulières sont prises :

 L’heure de début du bétonnage est retardée en fonction de la vitesse de réaction du


ciment utilisé, pour éviter que le dégagement de chaleur lié à l’hydratation du ciment
ne se produise au moment des fortes chaleurs.
 La cure du béton est renforcée jusqu’à un dosage double de celui prévu pour les
conditions courantes.

Si la température ambiante est supérieure à 30°C, des dispositions particulières de protection


du béton sont prises.

Bétonnage par temps froid.

La température du béton avant mise en place est supérieure à 5°C. Si la température ambiante
est inférieure à 5°C tout en étant supérieure à 0°C, et s’il y a des risques de gel dans les 24
heures qui suivent la mise en place du béton, des protections particulières sont mises en place
après acceptation du maître d’œuvre.

Tout bétonnage sera interdit lorsque la température mesurée sur le chantier à 8 heures du
matin sera inférieure à 0°C.

Lorsque le béton est mis en œuvre par temps froid et que la température peut descendre à 2°C,
l’entrepreneur doit disposer, le long de l’ouvrage à bétonner, soit de la paille, soit des
paillassons, soit des éléments en matériau isolant ou tout autre matériel approprié qui sera
utilisé pour empêcher le béton frais de geler. Le béton endommagé par le gel devra être enlevé
et remplacé et cela aux frais de l’entrepreneur.

page 23
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Bétonnage par temps humide

En cas de risque de pluie, une feuille de protection souple ou des coffrages légers sont
approvisionnés afin de pouvoir protéger la surface de la dalle et de maintenir les bords en
place.

En cas de prévision d’orage, la fabrication du béton est suspendue.

En cas de pluies violentes, le chantier est arrêté, les dispositions suivantes sont prises :

a) Pour le béton encore frais, mis en œuvre par des machines à coffrages glissants, des
coffrages latéraux doivent être immédiatement mis en place ;
b) Pour le béton dont le striage a disparu, un nouveau striage doit être exécuté si le béton
n’a pas commencé sa prise ;
c) A la fin de la pluie, lorsque le béton reprend sa teinte mate, un nouveau répandage du
produit de cure est effectué sur les zones dégradées ou non traitées ;
d) Si le béton est très dégradé, il est immédiatement remplacé.

Bétonnage par grand vent

Dans le cas d’un vent fort (supérieure à 6 m/s), la cure de béton est renforcée jusqu’à un
dosage double de celui prévu dans les conditions courantes.

1. Coffrages : pose et contrôle


L’entrepreneur soumettra au Maître d’œuvre sa technique de coffrage pour approbation.
En tout état de cause les coffrages mis en place devront être suffisamment rigides et fixés pour
éviter toute déformation lors de la mise en œuvre du béton.

2. Approvisionnement du béton
Le délai de livraison entre la fabrication et le site de mise en œuvre du béton fera l’objet d’un
suivi permanent par l’entreprise.

3. Mise en place du béton


3.1. Répartition du béton
L’entrepreneur veillera à assurer une répartition homogène du béton.

3.2 Vibration du béton


La vibration du béton est obligatoire afin d’obtenir des résistances optimales.
Le mode de vibration sera choisi en fonction des résultats des planches d’essais et soumis à
l’acceptation du maître d’œuvre.

Dans tous les cas, la consistance du béton sera adaptée pour supporter cette vibration sans
remontée de laitance excessive.

Dans le cas d’une mise en œuvre entre coffrages fixes, toutes les surfaces de béton, une fois
vibrées, devront être lissées à la règle.

page 24
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

4. Talochage et lissage du béton


Après la mise en œuvre du béton, le revêtement doit présenter une surface lisse, fermée,
exempte de cavités et de vagues. L’emploi d’une lisseuse large à grand manche est fortement
recommandé.

5. Joints
1. Schéma de jointement
L’entrepreneur proposera au maître d’œuvre pour approbation un schéma de jointement avant
le démarrage des travaux.

2. Disposition des joints


Les joints seront disposés conformément à la norme NF P98-170.
L’entrepreneur disposera les joints de manière à ne pas créer d’angles aigus ou de
resserrements.

Les joints longitudinaux (parallèles à l’axe de bétonnage) ne sont nécessaires que si la largeur
de la voirie est supérieure à 4,5 m.

L’espacement entre deux joints transversaux (à l’axe de la voirie) sera fonction de l’épaisseur
de la dalle. Il sera de 3 m. Il ne doit pas être supérieur à 25 fois l’épaisseur de la dalle.

Au niveau de chaque obstacle fixe (candélabre, bâtiment, bouche d’égout…), l’entrepreneur


devra réaliser un joint de dilatation.

Après chaque arrêt de bétonnage supérieur à une heure, l’entrepreneur réalisera un joint de
construction.

3. Confection des joints

3.1 Joint de retrait/flexion

Les joints de retrait/flexion transversaux seront exécutés :

Par sciage après la mise en œuvre du béton.

Le sciage des joints est effectué dans une plage de 6 à 48 heures, en fonction des
caractéristiques du béton et de l’environnement climatique.
Les joints sciés sont réalisés à l’aide de scies circulaires. Le choix de la lame, la vitesse de
coupe et la vitesse d’avancement sont fixés en fonction de la dureté des granulats entrant dans
la composition du béton. La capacité de coupe (nombre de scies disponibles) est définie selon
la cadence maximale de bétonnage prévue sur le chantier. Lors des essais préalables sur la
bande d’essai, le maître d’œuvre veillera particulière au réglage des matériels de sciage et à la
qualité de leur conduite. Il convient de s’assurer que l’on a des machines de secours, en cas de
panne, à disposition sur le chantier.

L’entrepreneur précisera sa méthodologie au Maître d’œuvre.

Les joints auront une profondeur de l’ordre de ¼ à 1/3 de l’épaisseur de la dalle béton.
L’épaisseur des joints sera de 3 à 5 mm.

Les joints transversaux seront prolongés au niveau des bordures de trottoirs.

page 25
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

3.2 Joints de construction

a) Joints longitudinaux de construction


Ils sont constitués soit d’un dispositif de type clef, constitué par des formes conjuguées (tel
que défini par exemple dans l’annexe M de la norme NF P 98-170), soit en utilisant des fers
de liaison placés perpendiculairement au joint et à mi-hauteur de la dalle béton, avec un
espacement de 75 cm. La hauteur de cisaillement de la clef doit représenter le tiers de
l’épaisseur de la dalle.

Elle doit être effective sur au moins 70% de la longueur bétonné mesurée par longueur de 5 m
prise isolément.

b) Joints transversaux de construction


Les joints transversaux de construction sont nécessaires après chaque arrêt de bétonnage
supérieur à une heure et en particulier en fin de journée.
Ils sont réalisés perpendiculairement à l’axe de la voirie.
Ces joints seront réalisés par la mise en place de goujons et positionnés à mi-hauteur de la
dalle.
La dalle sera dans ce cas retaillée à 90° pour obtenir un bord franc.

3.3 Joints de dilatation


Ils seront constitués d’une fourrure en matière de compressible, de 10 à 20 mm d’épaisseur,
placée sur toute l’épaisseur de la dalle.

3.4 Garnissage des joints sciés


Le produit destiné au garnissage des joints et la technique de garnissage devront être soumis
par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.
Juste après sciage, ces joints seront colmatés provisoirement par mise en place d’une corde de
chanvre ou de sisal afin d’éviter l’introduction de cailloux ou de corps étrangers.
Lors du garnissage, la corde sera enfoncée dans le fond du joint. Le garnissage du joint sera
exécuté avant la mise en circulation.
L’entreprise procèdera, juste avant le garnissage, au nettoyage de la réserve afin que les lèvres
du joint soient propres et sèches.

L’entrepreneur s’attachera à respecter les conditions suivantes :

- identification du produit, vérification de ses caractéristiques,


- parois propres et sèches,
- si un primaire d’accrochage est nécessaire, application régulière de celui-ci en tout point des
lèvres du joint et respect du temps de séchage préconisé,
- température bien adaptée pour les produits coulés à chaud,
- dosage prescrit pour les produits coulés à deux composants,
- choix correct de la largeur pour les produits préformés,
- enlèvement de tout produit surabondant éventuel,
- interdiction de toute circulation avant le temps de mise « hors poussière » ou de
polymérisation préconisé.

Les joints sciés seront garnis avant toute remise en circulation même partielle.

Les matériels destinés à l’exécution du garnissage des joints devront comporter :

page 26
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

- une brosse et une soufflette d’air pour nettoyer les joints et pour en chasser les corps
étrangers,
- un dispositif de maintien en température du produit à injecter en cas d’emploi de produits
coulés à chaud,
- une canne d’injection dont l’extrémité sera suffisamment fine pour faire pénétrer le produit
dans le joint sur une profondeur au moins égale à 2,5 cm.

Les joints liège seront mis en place manuellement bande par bande en prenant soin de les
raccorder entre eux en confectionnant des biseaux aux extrémités de chaque bande. Le joint
sera ensuite arrosé afin d’assurer son expansion.

6. Cure de béton frais

La cure de béton doit être effectuée soit :


- par répandage d’un produit de cure,
- par mise en place d’une feuille de polyéthylène de 100 m au minimum d’épaisseur.

Dans le cas du produit de cure, le répandage du produit est effectué à l’aide d’un pulvérisateur
qui doit permettre la couverture de la dalle et de ses flancs de manière homogène et
conformément au dosage prescrit.
Le produit de cure, son dosage et son matériel d’application devront être soumis avant
l’emploi à l’approbation du maître d’œuvre.

Dans le cas de la feuille de protection, les moyens mis en œuvre devront permettre la mise en
place d’une feuille dont la dimension doit permettre de couvrir la dalle et ses flancs avec une
surlargeur de 2 x 20 cm. Des précautions seront prises pour empêcher l’envol des feuilles
avec le vent.

7. Traitement de surface

La surface du béton sera traitée par désactivant. Cette réalisation sera soumise à l’agrément du
Maître d’œuvre, avec fourniture d’échantillons (planche d’essais de 1 m²).

Le désactivant devra permettre d’obtenir un déchaussage des granulats sur 1 mm environ.

L’évacuation des fines et laitances sera faite au jet d’eau après une durée d’effet définie en
fonction des conditions de prise du ciment et de la puissance du désactivant.

Aucune trace de laitance ne devra subsister à la fin du chantier ni en surface, ni dans les
réseaux d’eaux pluviales (ce qui nécessitera un bon débit d’eau dans ces canalisations après la
fin du nettoyage de surface).

8. Contrôle des travaux

1. Béton

L’entreprise fournira au maître d’œuvre les résultats des contrôles de fabrication de la centrale
de béton.

1.1 Caractéristiques du béton frais

page 27
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

L’entrepreneur est tenu de consigner chaque jour, sur un registre spécial, toutes les
informations permettant au maître d’œuvre de suivre les résultats du contrôle du béton frais.
Les épreuves de contrôle de fabrication du béton frais sont à la charge de l’entrepreneur.

Elles consistent à mesurer sur des prélèvements effectués au niveau de la mise en œuvre du
béton :

- la consistance du béton conformément à la norme NF EN 12350-2 à raison d’un essai par 20


m3 de béton préfabriqué,
- la teneur en air occlus conformément à la norme NF P 18-353 à raison d’un essai par 20 m3
de béton préfabriqué.

Si la teneur en air occlus ou la maniabilité ne sont pas comprises dans les limites fixées lors
des convenances de fabrication et de mise en œuvre, le béton sera immédiatement évacué du
chantier aux frais exclusifs de l’entreprise.
Les contrôles seront alors poursuivis sur les gâchées suivantes jusqu’à l’obtention d’un béton
satisfaisant.

1.2 Caractéristiques du béton durci


Les épreuves de contrôle de résistance seront réalisées conformément à la norme NF P 98-
170. Les prélèvements, la confection des éprouvettes et les essais pour les épreuves de
contrôle de résistance sont à la charge de l’entrepreneur.

Le béton pour les essais de résistance est prélevé sur le lieu de fabrication, les éprouvettes
provenant de gâchées distinctes. La résistance mécanique du béton est mesurée à partir
d’essais de même type et au même âge que ceux retenus lors de l’épreuve de convenance de
fabrication.
La fréquence des essais sera de un essai par 20 m3 de béton.

2. Alignement

La tolérance pour l’alignement en plan des arêtes du revêtement est de ± 1 cm par rapport aux
profils théoriques du bord de la dalle.

3. Structure, épaisseur des couches

Le contrôle de l’épaisseur du béton est effectué par contrôle de l’épaisseur des coffrages.

4. Joints : conformité au plan de jointement

Le Maître d’œuvre assurera un contrôle inopiné de conformité des joints conformément au


plan de calepinage. En cas de non-conformité, ils seront remplacés aux frais de l’entrepreneur
selon un procédé soumis préalablement à l’acceptation du maître d’œuvre.

5. Répandage des produits pulvérisés

Produit de cure, produit retardateur de prise de surface.

Le contrôle de la régularité du répandage des produits pulvérisés peut être effectué


conformément à la norme NF P 98-245-1.

6. Etanchéité des joints

page 28
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

L’étanchéité des joints peut être contrôlée conformément à la norme NF P 98-246.

7. Uni de surface

L’uni de chaussée est mesuré par l’entrepreneur à l’aide de la règle de 3 m, pour mettre en
évidence des irrégularités supérieures à 3 mm d’amplitude. Cette mesure est réalisée
journellement avant traitement de surface.

8. Flaches

L’entrepreneur vérifiera la régularité de surfaçage par un contrôle des flaches. Les valeurs
maximales sont les suivantes :
- 0.5 cm en travers par rapport à la règle de 3 m ;
- 0.3 m en long.

9. Traitement de surface

Le maître d’œuvre contrôlera de manière inopinée la conformité du traitement de surface avec


la planche de convenance.

page 29
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

CLOTURES

DESCRIPTION DES TRAVAUX

L’entreprise doit la réalisation de la clôture sur la périphérie du projet et la fourniture et pose


de portail et portillon.

EXECUTION DES TRAVAUX

Les travaux comprennent :

 la fourniture et la pose de clôture périphérique, en grillage maille losange, fils plastifiés 


3,6 mm, sur poteaux fer à té plastifié scellés sur plots béton, hauteur 1.80 m
 la fourniture et la pose d'un portail manuel et d’un portillon l : 4 m et ht. 1.80 m.

CLAUSES TECHNIQUES - QUALITE DES MATERIAUX

GENERALITES

L'entreprise a pour objet la totalité de la fourniture des ouvrages de clôture et de leur


protection.

Documents techniques de référence

Il sera fait appel pour l'exécution des travaux du présent lot aux documents techniques ci-
après étant entendu que les listes données ci-dessous ne sont pas limitatives et que les
documents de référence seront dans tous les cas ceux existants à la date de l'appel d'offre.

Règles ou règlements administratifs

 Règles de sécurité de l'OPPBTP


 Code du Travail
 Règlements du CCBA 68.

Documents techniques unifiés

 D.T.U. n° 37.1 - "menuiseries métalliques"


 Règles définissant les effets de la neige et du vent sur les constructions dites "NV 65" et
ses additifs ou annexes.

Normes françaises

Normes françaises homologuées, éditées par l'AFNOR.

page 30
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

OUVRAGES DE SERRURERIE

Qualité des profilés

Les ouvrages de serrurerie seront réalisés en tubes d'acier  50 tubes alu pour les portails et
portillons et en fer à té pour les piquets de clôture.

Tous les matériaux devront répondre aux normes énoncées ci-après étant entendu que la liste
n'est pas limitative :

 NF A 45 - concernant les profilés métalliques


 NF A 46 - concernant les produits sidérurgiques laminés à chaud
 NF A 49 - concernant les tubes métalliques.

Clôture Grillage h. : 1.80 m

Il sera du type bordure défensive rigide, maille losange, 20 à 80 mm, fil galvanisé de 3,6 mm
classe C haute adhérence, hauteur 1.80 m. Entraxe 2.60, couleur verte. Fixé dans plot béton
profondeur 40 cm moyen, y compris piquet renfort et toutes sujétions.

Clôture rigide ht. : 1.80 m (Pour Mémoire)

Elle sera constituée par des panneaux de treillis soudé, maille 200 mm x 50 m (section 6 mm)
en acier galvanisé et plastifié, avec raidisseurs en fer plat, panneaux maintenus par brides
métalliques sur poteaux métalliques  80x80x80 mm plastifiés polyester à haute adhérence
(couleur au choix de l’architecte), boulonnerie inox auto-cassante et inviolable. Scellement
tous les 2,36 pour une hauteur de 1.80 m.

Portail manuel

Ossature tubulaire alliage d'aluminium.


Montants tube rectangulaire 60x40x3 – poteaux 100x100x3.
Traverses tube carré 30x30x3.
Assemblage par soudure.
Protection enfants.
Garnissage panneau en grillage acier soudé, galvanisé renforcés par plis. Maille verticale de
200x50 mm (Axes Fils), fils horizontaux  6 mm et verticaux  5 mm. En partie supérieure,
abouts de 25 mm formant galerie défensive à partir de 1430.
Poteaux tube carré acier.
Serrure de grille, réversible, plastifiée à cylindre européen hors combinaison et béquille.
Ouverture intérieure main de béquille à droite (vue extérieure).
Protection anticorrosion : plastification poudre polyester à haute adhérence, coloris vert 6005
ou blanc 9010.
Longrines avec rail de roulement.
Motorisation à crémaillère y compris tranchée pour câble, gaine, raccordement et les
protections dans tableau.

page 31
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Portillon (PM)

Mêmes caractéristiques que le portail.

SPECIFICATIONS DE MISE EN OEUVRE

Stockage sur le chantier

Les ouvrages livrés sur le chantier en attente de pose devront être stockés à l'abri des
intempéries et des chocs.

Les conditions de stockage devront être telles qu'ils ne puissent subir aucune déformation ni
chocs.

Pose et scellement

Les ouvrages de serrurerie seront posés par le présent lot avec la plus grande exactitude et un
aplomb parfait, à leur emplacement exact tels qu'ils sont définis par les plans. Ils seront fixés
avec soin de manière à ne pouvoir se déplacer pendant l'exécution des scellements.

Les percements de trous et les scellements seront exécutés par le présent lot.

Le grillage sera agrafé sur fils tendus, avec piquets contre fiche à la demande, tendeurs à cage
et toutes sujétions.

Aspect de finition des ouvrages

Tous les ouvrages métalliques mis en œuvre par l'entrepreneur du présent lot, seront plastifiés
de couleur verte ou blanche à déterminer.

Protection des ouvrages

L'entrepreneur du présent lot devra la protection complète de ses ouvrages pendant la durée
du chantier contre les projections de mortier, plâtre, enduits, etc. Le nettoyage avant
réception.

Plans d'exécution

Les ouvrages de serrurerie seront exécutés conformément aux plans de principe de


l'architecte.

page 32
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

3. RESEAUX HUMIDES

DESCRIPTION DES TRAVAUX

Ces travaux comportent essentiellement :

 La déclaration d’ouverture du chantier (DICT),


 La mise en place d’une signalisation travaux,
 Les terrassements nécessaires pour la pose des branchements,
 L’évacuation des déblais et des canalisations à la décharge,
 La réalisation des branchements eaux usées et eau potable.

3.1 EAUX USEES EVACUATION

Regards

Les regards de visite seront en polyéthylène Ø 600 intérieur marque NF ou marque CSTBAT
avec joints d’étanchéité entre les réhausses (en polyéthylène) avec :

 Le profil de la cunette sera conforme aux spécifications du fascicule 70,


 radier et cunette renforcés pour éviter déformations dues aux pressions (dans nappe
phréatique),
 entrées et sorties manchonnées avec joints d’étanchéité,
 dalle de répartition sous tampon,
 tampon fonte type Pamrex sécurité ou similaire.

Tranchées

Les tranchées seront ouvertes aux engins mécaniques en terrain dur avec fond de fouille
soigneusement dressé, lit de pose en sable trié, remblais avec même matériau sur 20 cm puis
pose d’un grillage avertisseur de couleur marron et complément du remblai en concassé
0/31,5 soigneusement compacté.

Dans le cas où les profondeurs des terrassements atteindraient la nappe phréatique,


l’entreprise devra prévoir l’utilisation d’un système d’assèchement du fond de fouille.

Collecteur

Le réseau posé en tranchée sera réalisé en tuyaux PVC série assainissement CR8 classe ou
fonte assainissement.

 Ø 200 pour le réseau principal


 et Ø 160 pour les branchements.

Le choix des tuyaux sera soumis à l’agrément du Maître d’œuvre.

page 33
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Branchement

Ils comprendront un regard : Ø 300 PVC ou béton à passage direct y compris raccords,
réhausse et tampon fonte type hydraulique 250 de chez PONT A MOUSSON ou similaire.

Pose culotte de branchement 200 / 160. Pose coude à 45° DN 160.

Raccordement

Le réseau réalisé devra être raccordé sur le réseau existant comme indiqué sur le plan.

Essais

L’entreprise devra procéder aux essais d’étanchéité à l’eau et passage caméra avec rapport
d’un organisme agréé.

3.2 EAUX USEES TRANSPORT

GENERALITES

La mise en œuvre des matériaux et matériel sera conforme aux spécifications techniques :

 du Cahier des Prescriptions Communes de l'Equipement, fascicule 71,


 aux directives édictées par le fabricant,
 aux directives édictées par le Directeur des Travaux.

Massif d'ancrage – butée

Les canalisations de distribution comporteront à tous les emplacements nécessaires


(changements de pentes, de directions, de diamètres, etc.) des massifs d'ancrage et de butées
en béton.

L'entrepreneur soumettra au Maître d'œuvre les emplacements et les caractéristiques de ces


ouvrages.

Robinets-vannes

Toutes les fournitures de robinets-vannes type EURO 20 Pont-à-Mousson ou similaire à


opercule caoutchouc, à fermeture et ouverture manuelle, etc… seront d'un modèle agréé par
les Services Techniques de la Commune et devront être soumis à l'agrément du Maître
d'œuvre.

Epreuve des canalisations

Elles seront exécutées avant remblaiement des tranchées, en présence du Maître d'Ouvrage,
par un organisme agréé indépendant. Les canalisations seront mises en eau et purgées d'air 24
heures avant les épreuves.

Celles-ci seront effectuées à la pression de 10 hp qui devra être maintenue pendant 1 heure
pour que l'épreuve soit déclarée satisfaisante.

page 34
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

La pompe hydraulique et le manomètre seront placés au point le plus haut du tronçon de


canalisation éprouvé.

Tous les frais résultant de l'épreuve y compris remplissage des réseaux sont inclus au présent
lot.

L'entrepreneur devra également se procurer et amener à ses frais à pied d'œuvre l'eau
nécessaire au remplissage des conduites pour les épreuves.

Nettoyage des canalisations

Préalablement à la mise en service des réseaux, l'entrepreneur procédera au nettoyage des


canalisations suivant prescriptions ci-après :
- rinçage des réseaux,
- remplissage avec incorporation d'un produit stérilisant,
- vidange des réseaux, leur rinçage et leur remplissage,
- prélèvements et analyses par un laboratoire agréé indépendant.

Ces opérations seront renouvelées si nécessaire jusqu'à délivrance par le Service d'Hygiène
d'un Certificat d'Analyse satisfaisant.
Tous les frais résultant de ces opérations sont à la charge de l'Entrepreneur du présent lot.
La réception du réseau eau potable ne pourra être prononcée qu'après passage de la caméra
avec présentation d'un rapport favorable, test d'étanchéité et analyse bactériologique.

Tranchées

Les tranchées seront ouvertes aux engins mécaniques en terrain dur avec fond de fouille
soigneusement dressé, lit de pose en sable trié au grain de riz suivant pente, remblais avec
même matériau sur 20 cm puis pose d’un grillage avertisseur de couleur bleue et complément
du remblai en concassé 0/31,5 soigneusement compacté.

Canalisations

Les tuyaux posés en tranchée seront en inox pour Ø 100.

Le choix des fabricants de tuyaux sera soumis à l’agrément du Maître d’œuvre.

Raccords et accessoires en inox et leurs assemblages pour canalisation d’eau dure.

Le revêtement intérieur du fût assurera la protection contre la corrosion et les agressions


chimiques susceptibles d’être rencontrées dans des réseaux de transport d’eaux brutes.

Le choix des fabricants de tuyaux sera soumis à l’agrément du maitre d’œuvre.

page 35
15-04 – Création de 2 lits de séchage des boues supplémentaires à la STEP de Corneilla de la Rivière –
CCTP

Vanne

Il sera posé des robinets vanne à ouverture et fermeture manuelle.

3.3 EAUX PLUVIALES

Tranchées

Les tranchées seront ouvertes aux engins mécaniques avec fond de fouille soigneusement
dressé, lit de pose en sable trié, remblais avec même matériau sur 20 cm et complément du
remblai en concassé 0/31,5 soigneusement compacté.

Avaloirs

Création d’avaloirs à grille fonte 750 x 300 avec profil A ou T à ouverture totale, et plaque de
recoupement plate avec plaque de recouvrement trottoir et 400 x 400 concave (sur CC1) sur
un ensemble Ø 400 PVC.
Ils seront reliés au collecteur primaire par un Ø 300 CR8.

Canalisations

Les tuyaux posés en tranchées seront en PVC CR8.


Si la couverture des tuyaux est inférieure à 60 cm, il sera prévu une galette béton de
répartition des charges.

Regards

Les regards de visite seront réalisés en éléments préfabriqués DN 1000, avec forme de cunette
en béton lissé, joints entre éléments et tampon série chaussée en fonte type Pamrex

Mise à la cote

L’entreprise titulaire du présent lot, a à sa charge la mise à la cote de tous les regards, y
compris ceux existants (regards E.P., E.U., chambres PTT, bouches à clefs, regards de
branchements divers), ainsi que les coupes spéciales.

******

page 36