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L’alpinisme

L’alpinisme est une pratique sportive d'ascension en haute montagne, qui repose sur différentes techniques de
progression.
L'alpinisme réclame un apprentissage de techniques spécifiques et l'acquisition de savoir-faire qui permettent au
pratiquant d'appréhender les risques inhérents à l'altitude et au milieu hostile dans lequel il évolue et qui se
distingue ainsi du terrain habituel de la randonnée pédestre1. L'alpinisme se définit aussi comme une pratique
sportive ou de loisir1, et se distingue ainsi des ascensions à but religieux (pèlerinage), utilitaire
(chasseurs, cristalliers) ou tactique (militaires).
Apparu au XIXe siècle, l'alpinisme à son origine concernait uniquement l'ascension des sommets montagneux. Ce
sport a ultérieurement évolué en pratiques spécialisées, par exemple l'escalade, la cascade de glace ou le ski-
alpinisme, pour finalement inclure tout type de progression en haute-montagne sur terrain rocheux, neige ou
glace2. Ces pratiques exigent des capacités physiques, du matériel spécifique et des connaissances techniques
afin de garantir la sécurité des alpinistes.
Dans le jargon des montagnards, une sortie d'alpinisme est plus connue sous la dénomination « course », quelle
que soit la durée ou la difficulté.
Depuis le 11 décembre 2019, l'alpinisme est classé au Patrimoine immatériel de l'humanité.
La course en montagne
La course en montagne ou course de montagne est une discipline sportive de course à pied en pleine
nature (haute ou moyenne montagne) et hors des routes (sentiers), avec un dénivelé important à gravir. On
différencie la course en montagne et trail en montagne car la première se fait sur chemin stabilisé (pas de single
track).
Les compétitions sont organisées au niveau mondial et national avec un format de course déterminé. Selon la
FFA, le parcours a un minimum de 500 m de dénivelé positif, un écart minimum de 300 m d'altitude entre le haut
et le bas et une durée de course de l'ordre de 1 h-1 h 15 pour les vainqueurs1.

La première course en montagne connue se serait déroulée en Écosse, à Braemar. Elle aurait été organisée par
le roi Malcolm III d'Écosse aux alentours de 1040-1064 pour se dégoter un messager rapide, un événement qui
semble avoir été le précurseur du Braemar Gathering (en), bien qu'aucun document ne permette d'établir un
lien direct entre cet événement et les courses en montagne qui auront lieu, plus tard, au XIXe siècle2.
La première course en montagne moderne à être organisée est la Grasmere Guides Race en 1868 dans le Lake
District3. Des courses longues font également leur apparition dans les Pyrénées au début du XXe siècle avec
notamment le trophée du Vignemale en 1904 et le championnat du Canigou en 1905 4.
Aux États-Unis, la première course de montagne à voir le jour est le Marathon Mountain en Alaska en 1915.
D'autres courses voient le jour en dans les années 1930 avec l'ascension de Pikes Peak et la course du Mont
Washington avant d'être interrompues par la seconde Guerre Mondiale. Il faut attendre les années 1950 pour
qu'elles soient à nouveau organisées5.
La course de voiture en
montagne
La compétition automobile ou sport automobile est un sport où des pilotes au volant d'automobiles s'affrontent
lors de courses réglementées, en différentes formules et catégories, sur circuit, sur route ou sur piste.
Pour la course en montagne Le Championnat d'Europe de la montagne est une compétition automobile
organisée de 1930 à 1933 et depuis 1957. Cette compétition organisée par la FIA regroupe des courses de
côte organisée sur les différentes montagnes européennes.
À l'inverse des courses sur circuits, chaque pilote part séparément d'un point de départ pour atteindre le sommet
en un minimum de temps. Les courses accueillent des monoplaces, des Sport-prototypes comme des voitures de
tourismes.
Le Ski de montagne
Le ski de montagne1,2, ou ski-alpinisme3 ou ski de randonnée4,5 est une discipline du ski qui se pratique sur des
terrains enneigés, d'une manière très proche de la nature, sans utilisation d'aménagements spécifiques
aux domaines skiables (sans remontées mécaniques et sans parcours de zones damées notamment), dans un
contexte de loisir ou de compétition sportive, mais également dans un contexte opérationnel pour les secouristes
de montagne (en France pour la gendarmerie, les sapeurs-pompiers et les CRS de montagne) ou les troupes de
montagne. Il comprend deux phases alternantes : montée et descente, ce qui nécessite un matériel adapté.
Le ski de montagne et le ski-alpinisme se pratiquent sur des pentes parfois très fortes (supérieures à 100 %), le
plus souvent avec des skis de type alpin. Il peut intégrer des parcours à pied, skis alors portés (à la main, sur
l'épaule, sur le sac à dos) ou tractés (avec une cordelette, le long d'une paroi rocheuse).
Le ski de randonnée se pratique sur pente moyenne à faible6,7, parfois avec des skis de fond8 ou avec un matériel
spécifique auquel cas on parlera plus volontiers de ski de randonnée nordique.
La coopération scolaire
La Coopération scolaire est une œuvre d’éducation. Elle a son but
nettement marqué :
l’éducation générale de l’enfant ; son organisation originale:
l’association libre et fraternelle entre égaux; sa méthode:
l’entraide en tous les domaines… »
Barthélémy PROFIT La Coopération scolaire française 1932
La coopération valeur de référence de l'école

Réfutant l'autoritarisme parfois dictatorial des maîtres et la compétition


entre les élèves il prône la solidarité, la coopération dans la construction
désapprentissages et affirme que l'apprentissage de solidarité nécessite l'aide
mutuelle:

Ainsi par la discipline


autoritaire d'une part, par le
système de compétition
d'autre part, sont
emprisonnés les rapports
naturels qui devraient existe
rentre les élèves comme
entre eux et les maîtres... Il
ne peut y avoir aucune
solidarité acceptée dans une
école où le maître n'est
qu'un caporal ; il ne peut y
avoir aucune coopération
possible dans une école où les élèves pratiquent quotidiennement le « chacun
pour soi".

La coopérative scolaire, association d'élèves

Envisageant une modification des relations et du statut de l'élève, il fait de


l'école une coopérative scolaire, c'est à dire une entreprise sociale, une
association d'enfants, poursuivant un projet d'amélioration de la vie
matérielle et morale de la classe.

Par la coopérative scolaire, l'école jusque là une simple réunion


d'individualités, que dressaient les unes contre les autres, la contrainte et la
sujétion excessive d'une part et d'autre part la compétition et la jalousie , est
devenue une association d'enfants se disciplinant eux-mêmes pour prendre
en charge l'amélioration de leurs conditions de vie et le progrès général de la
classe tant au point de vue matériel qu'au point de vue moral.

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