Vous êtes sur la page 1sur 35

PLOMBERIE SANITAIRE, ADDUCTION, EAU FROIDE, CHAUDE,

BOUCLAGE, APPAREILS, SIMULTANEITE, WC, EVIER, BAIGNOIRE,


LAVABO
ThermExcel - Jean Yves MESSE
Le présent document a été créé dans le but pour permettre le dimensionnement des
installations de plomberie sanitaire. C'est un document de synthèse, Il reprend partiellement
les notes de calculs indiquées dans le DTU plomberie 60.11.

INSTALLATIONS INDIVIDUELLES
Chaque appareil individuel est affecté d'un coefficient suivant le Tableau 2. La somme des
coefficients permet avec le graphique suivant de déterminer le diamètre minimal
d'alimentation du groupe d'appareils, à partir de deux appareils.

Installations individuelles diamètre intérieur minimal d'alimentation

1
Le diamètre intérieur minimal d'alimentation est fonction du nombre d'appareils.

Lorsque le total des coefficients (Indice U) est supérieur à 15, il y a lieu de calculer, comme
pour les parties en installations collectives.

2
Installations collectives
Débits de base
Le DTU plomberie NF DTU 60.11 P1-1 dans Le Tableau 1 Chapitre 3.2.1) indique les débits
minimaux (en l/s) à prendre en considération pour le calcul des installations d'alimentation
ainsi que les diamètres intérieurs minimum (en mm) des canalisations d'alimentation des
appareils pris individuellement.
En fait ce sont des débits minimums de consommation de pointe par robinet d’équipement
sanitaire.

Les documents particuliers du marché peuvent mentionner des valeurs différentes en


particulier pour les lavabos.
 NOTE 1 Le débit de calcul n’est pas le débit d’usage lequel est proportionnel à la
pression réelle disponible.
 NOTE 2 Les débits indiqués sont valables à la sortie d’un robinet d’eau froide, d’eau
chaude ou d’un mitigeur.

3
 NOTE 3 Lorsque la production d’eau chaude est individuelle, ces débits servent de
base au calcul des diamètres des canalisations d’eau froide à usage collectif et des
canalisations intérieures jusqu’au piquage alimentant l’appareil de production d’eau
chaude.
Hypothèses de simultanéité pour le calcul des débits d'alimentation des parties
collectives
Les hypothèses de simultanéité indiquées ci-après sont faites pour le calcul des débits
d'alimentation ;
 Appareils autres que robinets de chasse : le débit servant de base au calcul du diamètre
d'une canalisation est obtenu en multipliant la somme des débits des appareils
(indiqués au tableau 1) par un coefficient donné par le graphique et la formule ci-
dessous, en fonction du nombre d'appareils.
 Toutefois, lorsqu'il est prévu une alimentation pour une ou plusieurs machines à laver,
il n'est pris en compte qu'une seule de ces machines dans le calcul de la somme des
débits des appareils ;
·         Robinets de chasse : les robinets de chasse, ne fonctionnant que pendant quelques
secondes ne sont pas comptabilisés dans le calcul au même titre que les autres appareils :
Il y a lieu de considérer pour ces robinets de chasse :
 pour 3 robinets installés : 1 seul robinet en fonctionnement ;
 pour 4 à 12 robinets installés : 2 robinets en fonctionnement ;
 pour 13 à 24 robinets installés : 3 robinets en fonctionnement ;
 pour 25 à 50 robinets installés : 4 robinets en fonctionnement ;
 pour plus de 50 robinets installés : 5 robinets en fonctionnement.
Le débit ainsi obtenu pour les robinets de chasse est à ajouter à la somme des débits obtenus
pour les autres appareils après application du coefficient de simultanéité ci-dessous.
Coefficient de simultanéité en fonction du nombre d'appareils installés parties collectives

4
Cette courbe correspond à la formule :

 y = Coefficient de simultanéité à appliquer sur le débit de base


 x = Nombre d'appareils installés
Cette formule est valable pour x > 5 et également à > 150.
COMMENTAIRE
 Dans le cas des hôtels, une étude particulière est nécessaire. Généralement le
coefficient de simultanéité est à multiplier par un facteur de 1,25.
 Dans le cas des écoles, internats, stades, gymnases, casernes, il faut considérer que
tous les lavabos ou douches peuvent fonctionner simultanément sauf si l'installation
est équipée de robinets à fermeture temporisée. Dans ce cas, une étude particulière est
nécessaire.
 Dans le cas des hôpitaux, maisons de retraite et foyers de personnes âgées et bureaux,
le coefficient de simultanéité n'est pas affecté d'un facteur particulier.
 Dans les restaurants, une étude particulière est nécessaire. Généralement le coefficient
de simultanéité est à multiplier par un facteur de 1,5.
Vitesses de passage dans les canalisations à l’intérieur des bâtiments
La vitesse à prendre en considération pour le calcul des diamètres selon la méthode générale
est de :
   2 m/s pour les canalisations en sous-sol, vides sanitaires ou locaux techniques.
   1,5 m/s pour les colonnes montantes.

5
A noter que pour des petites installations, ces vitesses limites de passage sont nettement trop
élevées parce que les Pdc par mètre vont dépasser les limites acceptables.
Inconvénients des vitesses trop faibles et bras morts
Stagnation et formation de dépôts ; développement bactérien ; désagrément pour le
consommateur (eaux colorées, mauvais goût...) ; risques sanitaires (présence de métaux,
germes, ...)
Inconvénients des vitesses trop élevées
Bruits : augmentation de l'effet "coup de bélier" ; usure prématurée des installations ;
dégradation de la qualité de l'eau par "ramonage" des tuyauteries (particules de plomb, de
cuivre, ...
Calculs hydrauliques installations eau chaude sanitaire (ECS)
Calculs des débits ECS des équipements sanitaires
Le DTU plomberie NF DTU 60.11 P1-1 dans Le Tableau 1 Chapitre 3.2.1, indique les débits
minimaux (en l/s) à prendre en considération pour le calcul des installations d'alimentation
d'eau ainsi que les diamètres intérieurs minimum (en mm) des canalisations d'alimentation des
appareils pris individuellement.
Les débits indiqués ci-dessous sont valables à la sortie d’un robinet d’eau froide, d’eau chaude
ou d’un mitigeur.
En fait ce sont des débits minimums de consommation de pointe par robinet d’équipement
sanitaire.
La température de l’eau utilisée (au point de puisage) doit être comprise entre 35 et 40 °C si
celle-ci est en contact avec le corps humain, mais d’au moins 55 °C en cuisine par exemple
s’il s’agit de décoller spontanément des graisses sans détergent. La température de consigne
n’est donc pas la même pour certains usages.
Débit de base pour les robinetteries de type mélangeur ou mitigeur
Certains appareils sanitaires (Baignoires, douches, lavabos, etc.) sont généralement pourvus
de robinets de type mélangeur ou mitigeur.
Par exemple, le remplissage de la baignoire se fera uniquement en eau chaude. Pour d’autres
(Douches, lavabos, etc.), l’eau chaude sera mélangée à de l’eau froide afin d’obtenir une eau à
température appropriée à la sortie du robinet puisage (Par exemple 40°C)
Dans le cas d’une installation de production ECS de type centralisée, puisque le débit de
base du mitigeur est donné à la sortie du mitigeur en conformité au DTU, on peut donc le cas
échéant réduire le débit de base pour les douches, lavabos, par exemple pour le

6
dimensionnement des réseaux de distribution d’eau chaude placés en aval de cette production
ECS.

A partir du tableau des débits de base selon le DTU 2013 et de la température au point de
puisage généralement admise le tableau suivant donne les débits de conversion à la
température des points de puisage.

Référentiel de certification de marque NF sur les robinetteries sanitaires


E (comme Ecoulement), le débit Q est mesuré sous 3 bar,  plus l’indice est élevé, plus le débit
est grand. Pour les robinetteries de baignoire, la classe minimale est E3

7
Exemple d’un mitigeur monocommande d’un fabricant
Mitigeur monocommande
lavabo

Débit de base DTU : 0,2 l/s (12


l/mn)
Selon la courbe de débit du
fabricant, on a 12 l/mn à 2,5 bar
de pression
Le DTU indique le débit minimal à considérer pour chaque type d'appareil, mais il s'agit d'un
débit de calcul qui permet de dimensionner la canalisation d'alimentation. Attention : cela ne
correspond pas aux débits réels mesurés au niveau de la robinetterie, lesquels dépendent de la
pression résiduelle disponible. Dans l’exemple précédent sous une pression de 1 bar on a tout
juste 8 l/mn (0,133 l/s).
Calcul des débits des réseaux distribution (ECS dissociés de l’EF)
Dans le cas d’une  production ECS de type  centralisée, on aura la possibilité le cas échéant
de réduire le débit de base pour les douches, lavabos, par exemple pour le dimensionnement
des réseaux de distribution d’eau chaude placés en aval de cette production ECS.

8
A noter que dans ce cas le débit de pointe sur le réseau d’alimentation d’eau froide situé en
parallèle sera largement inférieur au débit de pointe du réseau distribution d’ECS. Mais cela
dit les diamètres de réseaux seront similaires aux réseaux de distribution ECS.
Feuille de calcul fournie avec le programme de calcul (HydroTherm & HydroWater)
Les calculs des débits pour les réseaux de distribution EF et ECS sont dimensionnés selon les
indications données selon les données du DTU. Des feuilles de calcul préprogrammées sont
fournies en complément avec le programme de calcul.
Elles permettent de pré-dimensionner les diamètres de réseaux de distribution  EF, ECS et
retours de boucles.

9
Calcul des débits des réseaux distribution d’eau EF + ECS
Dans le cas d’une  production ECS de type décentralisée, c’est-à-dire constituée
d’installations individuelles de production ECS par appartement ou par bloc sanitaire, il
suffira simplement de prendre les débits de base donnés dans le tableau 1 du DTU pour le
dimensionnement des réseaux de distribution d’eau froide placés en amont de ces différentes
production ECS.

10
Feuille de calcul fournie avec le programme de calcul (HydroTherm & HydroWater)
Les calculs des débits pour les réseaux de distribution EF et ECS sont dimensionnés selon les
indications données selon les données du DTU. Des feuilles de calcul préprogrammées sont
fournies en complément avec le programme de calcul.
Elles permettent de pré dimensionner les diamètres de réseaux de distribution  EF, ECS .

11
Selon le DTU : Lorsqu'il est prévu une alimentation pour une ou plusieurs machines à laver, il
n'est pris en compte qu'une seule de ces machines dans le calcul de la somme des débits des
appareils 
Les réseaux de distribution EF et ECS situés en aval de ces différentes productions ECS
seront dimensionnés selon les indications données dans le chapitre du DTU 3.2.1.2 –
« Installations individuelles »
Feuille de métré paramétrée

12
Feuille de calcul fournie avec le programme HydroExcel ou HydroWater
Pression sur les réseaux de distribution d’eau potable
Unités de pression
Dans les activités liées au transport et à la distribution de l'eau, les pressions sont souvent
données en mètre de colonne d'eau (mCE). Cette unité présente l'avantage de permettre une
comparaison facile entre différentes pressions et surtout, de pouvoir les mettre en relation
avec les différences d'altimétrie du terrain.
Le mètre de colonne d'eau (mCE), égal à la pression qui règne sous un mètre d'eau sous
gravité terrestre, vaut 9810 Pa (0,0981 bar).

Hauteur géométrique (m) : Il s'agit de la hauteur entre le niveau haut et le niveau bas.
Pression de service (Bar) : C'est la pression disponible qui arrive à un point de sortie, comme
par exemple à un compteur d'abonné, une borne incendie, etc.
Systèmes de distribution d’eau potable
Les systèmes en eau exploités par les compagnies de distribution d’eau potable sont souvent
constitués de :

13
 Un système de captage de l’eau dans le milieu naturel (Superficiel ou souterrain) avec
station de pompage et réseau d’adduction d’eau permettant le transfert de l’eau entre le
captage (source ou forage) et le(s) réservoir(s) de stockage
 Une unité ou une usine de traitement d’eau potable selon le cas.
 D’un ou plusieurs réservoirs de stockage situés en altitude (les bâches au sol ou semi
enterrées, ou les réservoirs sur tour ou château dans les zones de plaines).
 Le réseau de transport de l’eau potable (Maillé ou ramifié) jusqu’aux branchements
des compteurs d’abonnés.
 Le cas échéant de vannes de stabilisation de pression placées sur les réseaux de
distribution d’eau en aval spécifiques par secteur dans des agglomérations présentant
des différences de niveau topographiques importantes, pour éviter des pressions trop
fortes sur le réseau.

L'entreposage de l'eau dans un réservoir joue un rôle de tampon entre le débit demandé par les
abonnés et le débit fourni par la station de pompage.
La pression statique de l’eau qui est fournie au robinet des abonnés est proportionnelle au
dénivelé qui existe entre le niveau d’eau dans le château d’eau et l'habitation : 10 m de
dénivelé est approximativement équivalent à 1 bar de pression.

14
Pour un écoulement en charge, la ligne piézométrique permet de visualiser la pression exercée
par l'eau en chaque point du tracé et de connaitre par exemple la pression disponible au
compteur d’abonné.
Lorsque qu’il n’y a pas d’écoulement dans le réseau de Distribution d’Eau Potable (Réseau
fermé), la ligne piézométrique est horizontale et située au niveau supérieur du stockage d’eau.
La pression statique est la pression qui règne à l'intérieur d'une canalisation quand l’eau est
immobile, c’est-à-dire lorsque aucun débit ne circule dans les canalisations. Si la hauteur du
tube par rapport au réservoir varie, la pression statique variera aussi en fonction du différentiel
d’altitude.
Lorsque le réseau de distribution d’eau est en service,  la ligne piézométrique est inclinée.
L’angle d’inclinaison est variable selon l’intensité du débit d’eau transitant dans le réseau qui
est la résultante des pertes de charge de l'eau sur son parcours.
On peut donc  résumer :
 La ligne d’eau dans la partie supérieure du réservoir détermine = PLAN DE CHARGE
 La hauteur d’eau entre le réservoir et la tuyauterie = HAUTEUR STATIQUE ou
Pression statique en mCE
 La hauteur piézométrique = Pression statique – Pdc réseaux de distribution d’eau
potable
Les pertes de charge (Pdc) correspondent aux pertes d'énergie de l'eau sur son parcours. Les
Pdc varient en fonction du carré de la vitesse de l'écoulement de l'eau.
Architecture des réseaux publics de distribution d’eau potable
L'ossature du réseau de distribution d’eau potable (APE) situé en en aval des stockages d’eau
dépend de l’environnement du site ou de l'agglomération. Deux concepts de réseau sont
généralement utilisés : réseau ramifié ou réseau maillé.

Réseau maillé : L'eau circule dans les deux Réseau ramifié : L'eau circule toujours dans le
sens et une maille peut être alimentée en même sens mais ce procédé reste médiocre

15
plusieurs points. Par un simple jeu de robinets-
vannes, on peut isoler uniquement le tronçon sur le plan de la sécurité. Une rupture prive
défectueux. d'eau tous les branchements en aval.
Ce système est plutôt utilisé en millieu urbain On rencontre cette architecture de distribution
et permet d’asurer une meilleure stabilisation plutôt dans en zone rurale pour des raisons de
des pressions au niveau des usagers et il est coût.
nécessaire pour les réseaux d’incendie.
Branchement d’eau potable particulier et pression disponible au compteur d’abonné
La pression statique à l’entrée du compteur de branchement d’eau potable est variable selon la
topographie du site (Niveau d’altimétrie et de la distance entre le lieu du site et le système de
stockage d’eau). Plus le différentiel d’altimétrie entre le stockage d’eau et le compteur de
l’abonné sera important et plus la pression statique au compteur sera élevée.
Le débit d'eau dans un réseau de distribution d’eau potable varie constamment durant la
journée. Les pertes de charges sur les réseaux de distribution d’eau augmentent avec le débit.
Lorsque la demande est maximale (en général, le jour), les pertes de charges sont élevées et la
pression chez l’usager est minimale. Au contraire, quand la demande est minimale (en général
la nuit), les pertes de charges sont faibles et les pressions sur réseaux plus importantes. Donc
plus la distance sera importante et plus les fluctuations de pressions aux compteurs des
abonnés seront élevées et donc moins il y aura de pression disponible sur ces compteurs lors
des pointes de consommation d’eau.
La hauteur piézométrique du réseau de distribution publique au compteur de l’abonné va donc
varier en permanence en fonction des pointes de consommation d’eau des différents usagers.
La hauteur piézométrique peut donc être assimilée à la pression de service minimale
disponible durant la  période de forte consommation de pointe.

La pression statique (Donc sans écoulement d’eau) donnée par la compagnie de service d’eau
n’est pas un élément suffisant pour pouvoir mener à bien une étude d’un projet d’installation.
Dans un contrat d'abonnement pour l'approvisionnement en eau potable, la compagnie de
distribution d’eau potable devrait à priori donner la pression de service (ou la hauteur
piézométrique) en fonction du débit de consommation de pointe donné par le l’usage ou
indiquer la pression mini /maxi à laquelle l'eau est fournie selon le débit de pointe demandé
par l’usager.

16
Pression disponible à la consommation d’eau des usagers (Zone privative)
L’Article R 1321-58 du Code de la Santé Publique précise que la hauteur piézométrique (ou
pression résiduelle) de l'eau distribuée par les réseaux intérieurs mentionnés au 3º de l'Article
R. 1321-43 doit, pour chaque réseau et en tout point de mise à disposition, être au moins égale
à 3 mètres (0,3 bar environ), à l'heure de pointe de consommation, c’est à dire au point le
plus élevé ou le plus éloigné de l’immeuble même où la pression de service dans la conduite
publique atteint sa valeur minimale.
Certains équipements tels que les chaudières individuelles gaz pour la production d’ECS ou
les mitigeurs thermostatiques nécessitent des pressions d’alimentation supérieures aux
exigences minimales du code de la santé publique.
Le NF DTU 60.11 P1-1 indique que pour les immeubles collectifs d'habitation, l'installation
doit être conçue pour obtenir à l'entrée de chacun des logements, dans le collectif, une
pression minimale de 1 bar.
En outre, la pression statique doit être à inférieure à 4 bar au point de puisage. Des réducteurs
de pression sont à prévoir le cas échéant.

17
La pression résiduelle (Pr) chez l'usager est la différence entre la pression piézométrique (Pz)
disponible sur le compteur privatif d’eau potable et la différence d’altitude (Hs : Hauteur
statique) du point de passage sur le robinet le plus élevé moins les pertes de charges du réseau
de distribution privatif.

Et également dans un habitat collectif, à l’entrée de chaque logement :

Les pertes de charges du réseau de distribution à l’intérieur (Pdc_Dist_Int) du bâtiment se fait


uniquement sur la partie du réseau desservant le(s) équipement(s) au point le plus défavorisé.
Il faudrait s’assurer que si possible, la pression de service minimale (En heure de pointe) au
compteur de branchement soit au moins de :

Si la pression disponible est trop faible, il faut réduire les pertes de charges donc augmenter
les diamètres mais avec une vitesse de l'eau toujours > 0,5 m/s pour le débit de pointe ;
Lorsque les réseaux desservent des immeubles de plus de six étages, des surpresseurs et des
réservoirs de mise sous pression, conformes aux dispositions de l'Article R. 1321-55, peuvent
être mis en œuvre. Au-delà de 40 mCE de Pdc dans la zone privative, il faudrait étudier si
nécessaire la mise en place de surpresseurs.
Programme de calcul Hydroexcel & HydroWater
Les programmes de calcul HydroWater, hydroExcel, tiennent compte tout
particulièrement de :
 La température de l'eau véhiculée.
 La nature des différents types de matériaux utilisés (conduite en acier, cuivre,
PVC, parois maçonnées, etc.)

18
En complément, dans le cas du dimensionnement d'une pompe ou d'un surpresseur d'eau, la
hauteur manométrique sera déterminée également en fonction de :
 la pression relative disponible au point le plus éloigné,
 la hauteur géométrique entre le point d'alimentation et du point situé le plus haut
 la pression de la pression disponible au point de branchement

19
PROGRAMME HYDROWATER (CALCUL RESEAUX DISTRIBUTION D'EAU)
Caractéristiques et fonctions du programme
Ce programme de calcul sur Excel permet de dimensionner et d'effectuer le calcul des pertes
de charge sur les circuits de distribution d'eau (réseaux en adduction d'eau, eau froide ou
eau chaude à usage sanitaire, eau chaude ou surchauffée à usage thermique, réseaux
d'incendie armés (RIA), etc.)
Il s'applique sur tous les types de réseaux et tient compte tout particulièrement des conditions
de fonctionnement et des particularités spécifiques sur les canalisations, telles que :
 La température de l'eau véhiculée jusqu'à 320°C (eau surchauffée)
 La pression de service de l'installation.
 La nature des différents types de matériaux utilisés (conduite en acier, cuivre, PVC,
parois maçonnées, etc.)
 Les différents types de modules de perte de charges.
 La correction du débit de base éventuel par la prise en compte d'un coefficient de
simultanéité.
La différence par rapport au programme hydrotherm c'est qu'on impute des débits et
non des puissances thermiques sur la feuille de travail. Il peut donc être utilisé
également pour des applications telles que les réseaux de distribution d'eau à usage
sanitaire. Tous les autres éléments du programme sont identiques au programme
hydrotherm ou HydroExcel à l'exception de la correction des pertes de charge par
antigel qui a été retiré.
Des modules de calculs complémentaires sont incorporés au programme, à savoir :
 Une liste constituée de 415 canalisations réparties sur 17 catégories de réseaux.
 Une liste des modules de perte de charge.
 Un programme de calcul de diaphragmes.
 Un programme de calcul de vannes de régulation
 Un programme de calcul de module de perte de charge équivalent en fonction de la
perte de charge relevée.
 Un programme de calcul d'évaluation de la puissance motorisée de la pompe en
fonction de la charge calculée.
Le programme de calcul est pourvu d'une commande barre personnalisée donnant accès aux
différentes procédures, boîtes de calculs et macro-commandes.
Les fichiers de travail sont créés séparément permettant d'alléger le stockage des données.

20
En outre à la différence aux programmes HyroTherm et HydroExcel, Il peut être
imputé des diamètres de conduites autres que ceux intégrés dans la liste du programme
HydroWater ainsi que des formes géométriques de type quadrangulaire.

Les matériaux intégrés dans le programme HydroWater pour le calcul des pertes de charge,
sont :
 1 Cuivre, laiton
 2 Inox
 3 Pvc, polyéthylène ou Pehd
 4 Plomb
 5 Aluminium
 6 Amiante-ciment
 7 Acier T3, T10 non soudé
 8 Acier soudé T1
 9 Acier galvanisé soudé
 10 Acier spiralé
 11 Fonte
 12 Fibre de verre
 13 Béton lisse
 14 Béton ordinaire
 15 Flexible métal tendu
 16 Flexible PVC tendu
 17 Flexible semi tendu
 
Tableau du calcul de perte de charge
Le fichier de travail peut être constitué de différentes feuilles de calcul. Vous pouvez à partir
du même fichier, insérer une nouvelle feuille de calcul ou dupliquer la feuille de calcul en
cours pour une étude similaire et apporter les modifications complémentaires par la suite.
Dans votre tableau de calcul vous pouvez rajouter ou retirer des lignes de calcul, sans altérer
les phases de calculs.

21
Dans le tableau de calcul vous pouvez en complément déterminer la hauteur manométrique
totale et le NPSH de la pompe (Net Positive Suction Head)
Unités de mesures
Vous pouvez également choisir l'unité de pression de votre choix dans l'étude :
 Pascal
 DecaPascal (10 Pa)
 mm d'eau (9.807 Pa)
 mbar (100 Pa)
 Torr / mm Hg (133.3226 Pa)
 Kilo Pascal (1000 Pa)
 Psi, Pound per square inch (6896.47 Pa)
 Bar (100000 Pa)
Débits instantanés
Le coefficient de simultanéité est facultatif. Il permet par exemple dans le cas ou plusieurs
appareils sont à alimenter on peut considérer que tous ces appareils ne fonctionnent pas
obligatoirement en même temps.
Le programme dispose d'un menu déroulant permettant de sélectionner un coefficient de
simultanéité le cas échéant faisant référence au DTU Plomberie, 60.11 :

 y = Coefficient de simultanéité à appliquer sur le débit de base.


 x = Nombre d'appareils installés.
Le débit de base (Q) est déterminé :
 Installation standard = Q * y
 Hôtels = Q * y * 1,25
 Restaurants = Q * y * 1,5
En outre le programme permet l'adoption de différentes combinaisons possibles :
 (imputation du cumul débit de base) * (coefficient de simultanéité)
 (Imputation du débit unitaire de base) * (nombre d'appareils)
 (Imputation du débit unitaire de base) * (nombre d'appareils) * (coefficient de
simultanéité)
Unités de débit
Les débits de base peuvent être imputés en :

22
 Litre / seconde (l/s)
 Litre / heure (l/h)
 Mètre cube / heure (m3/h)
Pour chaque feuille du tableau de calcul, la présentation se fait, soit :
En affichage basic :

En complément, dans le cas du dimensionnement d'une pompe ou d'un surpresseur d'eau, la


hauteur manométrique sera déterminée également en fonction de :
 la pression relative disponible au point le plus éloigné,

23
 la hauteur géométrique entre le point d'alimentation et du point situé le plus haut
 la pression de la pression disponible au point de branchement
Dans le cas d'une pompe aspirante sur un circuit ouvert on peut également effectuer en
complément le calcul du NPSH disponible (Hauteur de charge nette absolue)
En affichage complet, le tableau visualise en complément :
 Les indices de rugosité.
 La masse volumique de l'eau.
 La chaleur massique de l'eau.
 La viscosité dynamique de l'eau.
 Le nombre de Reynolds.
Cliquez sur cette image pour effectuer un affichage complet

Toutes les cellules de calcul en bleu violet sont programmées.


 
Module d'indexation de la table réseaux
L'affichage et l'imputation éventuelle des types de réseaux se font par l'intermédiaire d'un
module spécifique.

24
Les types de canalisations intégrées dans le programme HydroWater pour le calcul des pertes
de charge, sont :
 Tube acier noir T1 et T2 (utilisation classique) - Diamètre DN12 à DN400 (3/8" à 16")
 Tube acier galvanisé - Diamètre DN12 à DN 300
 Tube acier noir T3 - Diamètre DN12 à DN150
 Tube acier noir T10 - Diamètre DN 32 à DN 400
 Tube acier noir série spéciale - Diamètre DN 450 à DN 900
 Tube acier selon normes USA - 5S, 10S, 40S, 80S - Diamètre 1/2" à 30" - 15 à 750
mm
 Tube cuivre (usage courant) - Diamètre DN10 à DN 50/52
 Tube cuivre selon normes Européenne série X, Y ,Z - Diamètre 4 à 150 mm
 Tube cuivre selon normes USA série K, L, M - Diamètre 1/4" à 12" - 8 à 300 mm
 Tube cuivre (qualité frigorifique) - Diamètre DN 6 à DN 80 (1/4" à 3 1/8")
 Tube PVC chauffage sol - Diamètre DN 12 à DN 25
 Tube PVC pression - Diamètre DN 12 à DN 315
 Tube fonte ductile à joint- Diamètre DN 50 à DN 2000
 Tube fonte ductile haute pression - Diamètre DN 80 à DN 300
 Tube polyéthylène (PehD) - Diamètre DN16 à DN 315
 Tube polyéthylène pour le gaz - Diamètre DN15 à DN 200
 Tube inox 316L - Diamètre DN 12 à DN 200
 Robinetterie - Diamètre DN12 à DN 400 (3/8" à 16")
Soit l'équivalent de 415 tubes indexés dans le programme.
 
Feuilles de calcul fournies avec le programme HydroExcel ou HydroWater
Voir lien suivant :
www.thermexcel.com/french/ressourc/plomberie_sanitaire_bouclage_d'eau.htm
Calcul des débits d'eau en plomberie, les réseaux de distribution EF et ECS seront dimensionnés
selon les indications données dans le chapitre du DTU plomberie

25
26
27
PROGRAMME HYDROEXCEL (CALCUL RESEAUX DISTRIBUTION D'EAU)
Caractéristiques et fonctions du programme
Ce programme de calcul sur Excel permet de dimensionner et d'effectuer le calcul des pertes
de charge sur les circuits de distribution d'eau (réseaux en adduction d'eau, eau froide ou
eau chaude à usage sanitaire, eau glacée, eau chaude ou eau surchauffée à usage
thermique, réseaux d'incendie armés (RIA), etc.)
Il s'applique sur tous les types de réseaux et tient compte tout particulièrement des conditions
de fonctionnement et des particularités spécifiques sur les canalisations, telles que :
 La température de l'eau véhiculée jusqu'à 320°C (eau surchauffée)
 La pression de service de l'installation.
 La nature des différents types de matériaux utilisés (conduite en acier, cuivre, PVC,
parois maçonnées, etc.)
 L'adjonction d'antigel. (température négative jusqu'à -50°C)
 Les différents types de modules de perte de charges.
 La correction du débit de base éventuel par la prise en compte d'un coefficient de
simultanéité.
La différence par rapport au programme hydrotherm c'est qu'on impute des débits et non des
puissances thermiques sur la feuille de travail. Il peut donc être utilisé également pour des
applications telles que les réseaux de distribution d'eau à usage sanitaire. Tous les autres
éléments du programme sont identiques au programme hydrotherm
Des modules de calculs complémentaires sont incorporés au programme, à savoir :
 Une liste constituée de 415 canalisations réparties sur 17 catégories de réseaux.
 Une liste des modules de perte de charge.
 Un programme de calcul de diaphragmes.
 Un programme de calcul de vannes de régulation
 Un programme de calcul de module de perte de charge équivalent en fonction de la
perte de charge relevée.
 Un programme de calcul d'évaluation de la puissance motorisée de la pompe en
fonction de la charge calculée.
Le programme de calcul est pourvu d'une commande barre personnalisée donnant accès aux
différentes procédures, boîtes de calculs et macro-commandes.
Les fichiers de travail sont créés séparément permettant d'alléger le stockage des données.
 

28
Tableau du calcul de perte de charge
Le fichier de travail peut être constitué de différentes feuilles de calcul. Vous pouvez à partir
du même fichier, insérer une nouvelle feuille de calcul ou dupliquer la feuille de calcul en
cours pour une étude similaire et apporter les modifications complémentaires par la suite.
Dans votre tableau de calcul vous pouvez rajouter ou retirer des lignes de calcul, sans altérer
les phases de calculs.
Dans le tableau de calcul vous pouvez en complément déterminer la hauteur manométrique
totale et le NPSH de la pompe (Net Positive Suction Head)
Unités de mesures
Vous pouvez également choisir l'unité de pression de votre choix dans l'étude :
 Pascal
 DecaPascal (10 Pa)
 mm d'eau (9.807 Pa)
 mbar (100 Pa)
 Torr / mm Hg (133.3226 Pa)
 Kilo Pascal (1000 Pa)
 Psi, Pound per square inch (6896.47 Pa)
 Bar (100000 Pa)
Débits instantanés
Le coefficient de simultanéité est facultatif. Il permet par exemple dans le cas ou plusieurs
appareils sont à alimenter on peut considérer que tous ces appareils ne fonctionnent pas
obligatoirement en même temps.
Le programme dispose d'un menu déroulant permettant de sélectionner un coefficient de
simultanéité le cas échéant faisant référence au DTU Plomberie, 60.11 :

 y = Coefficient de simultanéité à appliquer sur le débit de base.


 x = Nombre d'appareils installés.
Le débit de base (Q) est déterminé :
 Installation standard = Q * y
 Hôtels = Q * y * 1,25
 Restaurants = Q * y * 1,5
En outre le programme permet l'adoption de différentes combinaisons possibles :

29
 (imputation du cumul débit de base) * (coefficient de simultanéité)
 (Imputation du débit unitaire de base) * (nombre d'appareils)
 (Imputation du débit unitaire de base) * (nombre d'appareils) * (coefficient de
simultanéité)
Unités de débit
Les débits de base peuvent être imputés en :
 Litre / seconde (l/s)
 Litre / heure (l/h)
 Mètre cube / heure (m3/h)
Pour chaque feuille du tableau de calcul, la présentation se fait, soit :
En affichage basic :

30
En complément, dans le cas du dimensionnement d'une pompe ou d'un surpresseur d'eau, la
hauteur manométrique sera déterminée également en fonction de :
 la pression relative disponible au point le plus éloigné,
 la hauteur géométrique entre le point d'alimentation et du point situé le plus haut
 la pression de la pression disponible au point de branchement
Dans le cas d'une pompe aspirante sur un circuit ouvert on peut également effectuer en
complément le calcul du NPSH disponible (Hauteur de charge nette absolue)
En affichage complet, le tableau visualise en complément :
 Les indices de rugosité.

31
 La masse volumique de l'eau.
 La chaleur massique de l'eau.
 La viscosité dynamique de l'eau.
 Le nombre de Reynolds.
Cliquez sur cette image pour effectuer un affichage complet

Toutes les cellules de calcul en bleu violet sont programmées.


 
Module d'indexation de la table réseaux
L'affichage et l'imputation éventuelle des types de réseaux se font par l'intermédiaire d'un
module spécifique.

Les types de canalisations intégrées dans le programme HydroExcel pour le calcul des pertes
de charge, sont :
 Tube acier noir T1 et T2 (utilisation classique) - Diamètre DN12 à DN400 (3/8" à 16")
 Tube acier galvanisé - Diamètre DN12 à DN 300
 Tube acier noir T3 - Diamètre DN12 à DN150
 Tube acier noir T10 - Diamètre DN 32 à DN 400

32
 Tube acier noir série spéciale - Diamètre DN 450 à DN 900
 Tube acier selon normes USA - 5S, 10S, 40S, 80S - Diamètre 1/2" à 30" - 15 à 750
mm
 Tube cuivre (usage courant) - Diamètre DN10 à DN 50/52
 Tube cuivre selon normes Européenne série X, Y ,Z - Diamètre 4 à 150 mm
 Tube cuivre selon normes USA série K, L, M - Diamètre 1/4" à 12" - 8 à 300 mm
 Tube cuivre (qualité frigorifique) - Diamètre DN 6 à DN 80 (1/4" à 3 1/8")
 Tube PVC chauffage sol - Diamètre DN 12 à DN 25
 Tube PVC pression - Diamètre DN 12 à DN 315
 Tube fonte ductile à joint- Diamètre DN 50 à DN 2000
 Tube fonte ductile haute pression - Diamètre DN 80 à DN 300
 Tube polyéthylène (PehD) - Diamètre DN16 à DN 315
 Tube polyéthylène pour le gaz - Diamètre DN15 à DN 200
 Tube inox 316L - Diamètre DN 12 à DN 200
 Robinetterie - Diamètre DN12 à DN 400 (3/8" à 16")
Soit l'équivalent de 415 tubes indexés dans le programme.
 
Feuilles de calcul fournies avec le programme HydroExcel ou HydroWater
Voir lien suivant :
www.thermexcel.com/french/ressourc/plomberie_sanitaire_bouclage_d'eau.htm
Calcul des débits d'eau en plomberie, les réseaux de distribution EF et ECS seront dimensionnés
selon les indications données dans le chapitre du DTU plomberie

33
34
 

35