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COMMUNE D'AUZAT (09)

PROJET D'EMBOUTEILLAGE
DE LA SOURCE DE LA PRIME

ETUDE DE FAISABILITE
DU CAPTAGE DE LA SOURCE

R 30 428 J.C. Soulé


MPY 4S 90

avec la collaboration de
Y. Ternet, M. Nartet

Janvier 1990

BUREAU DE RECHERCHES GÉOLOGIQUES ET MINIÈRES


SERVICE GÉOLOGIQUE NATIONAL
Service Géologique Régional Midi-Pyrénées
avenue Pierre-Georges-Latécoére - 31400 T O U L O U S E - Tél.: 61.52.12.14
COMMUNE D'AUZAT (09)

Projet d'embouteillage
de la source de la Prime

Etude de faisabilité du captage


de la source

R 30428 J.C. Soulé


MPY 4S 90 avec la collaboration de Y. Ternet
M. Nartet

RESUME

Dans le cadre d'un projet d'embouteillage d'eau de source, la


Municipalité d'Auzat a demandé au Service Géologique Régional du Bureau de
Recherches Géologiques et Minières d'effectuer l'étude de faisabilité d'un
projet de captage de la source de la Prime dans la vallée d'Artiès.

Les besoins en eau sont de l'ordre de 8 m3/h, pour une usine d'une
capacité de 8 millions de cols par an.

L'examen du contexte géologique local fournit suffisamment


d'arguments pour que cette source soit considérée comme une véritable
exsurgence et non comme une résurgence du ruisseau d'Artiès. Les observations
faites sur le régime de la source et les résultats des traçages qui ont été
faits dans le ruisseau d'Artiès viennent renforcer ces propositions.

Cette source fournit un débit d'étiage de 37 m3/h, qui, compte


tenu de la sécheresse de 1989> pourra être retenu comme débit d'exploitation.
Ce débit couvre largement les besoins du projet d'embouteillage.

L'eau de cette source est très douce, et très peu minéralisée. Un


captage correct et une protection de son environnement avec conservation de la
forêt assureront à cette eau la permanence de sa potabilité bactériologique

Réalisation de l'étude J.C. Soulé avec la collaboration de


M. Nartet et Y. Ternet

Outre ce résumé ce rapport contient 11 pages de rapport + 11 figures + 2


annexes.
TABLE DES MATIERES

1 - INTRODUCTION

2 - CONTEXTE GEOLOGIQUE

2.1. Environnement immédiat


2.2. Environnement géologique
2.3- Conclusions relatives à la position des sources

3 - HYDROCHIMIE

3.1. Mesures physico-chimiques in situ


3-2. Analyses physico-chimiques faites en Laboratoire

4 - ETUDE DU REGIME DE LA SOURCE

4.1. Mesure de l'évolution du débit de juillet à novembre 1989


4-2. Examen des hydrogrammes unitaires

5 - CONTEXTE HYDROGEOLOGIQUE

5.1. Contexte déduit de la géologie


5.2. Relation avec le ruisseau d'Artiès

5.2.1. Traçage à la fluoresceine par injection en amont de la


perte de Pradières-d'en-Haut
5-2.2. Traçage à la fluoresceine par injection au niveau du pont
de Pradières-d'en-Bas

6 - CONCLUSIONS

6.1. Origine de la source


6.2. Projet de recaptage
TABLE DES FIGURES

Fig. 1 : Localisation de la source (l/50 000)

Fig. 2 : Contexte géologique

Fig. 3 : Diagramme semi-logarithmique d'analyses. Sources de la Prime - Haut

Fig. 4 : Diagramme semi-logarithmique d'analyses. Sources de la Prime - Milieu

Fig. 5 '• Diagramme semi-logarithmique d'analyses. Sources de la Prime - Bas

Fig. 6 : Situation des émergences

Fig. 7 : Aménagement d'un seuil jaugeur

Fig. 8 : Détails du déversoir et de l'installation du limnigraphe

Fig. 9 : Photos de la station de jaugeage

Fig. 10 : Hydrogramme de la source de la Prime

Fig. 11 : Coloration du ruisseau d'Artiès

ANNEXES

Précipitations atmosphériques à Pradières

Résultats d'analyses
1 - INTRODUCTION

Dans le cadre d'un projet d'embouteillage d'eau de source, la


municipalité d'Auzat a demandé au Service Géologique Régional Midi-Pyrénées du
Bureau de Recherches Géologiques et Minières, d'effectuer l'étude de
faisabilité d'un captage de la source de la Prime.

Le projet d'usine d'embouteillage est prévu pour une capacité de


production de 8 millions de cols/an. Une telle production nécessiterait pour
des bouteilles de 1,5 1> à raison de 220 jours de travail par an, un débit
journalier de l'ordre de 60 m3.

Pour une utilisation de l'eau sans stockage le débit nécessaire


serait fonction de la durée journalière d'embouteillage.

- pour une durée de 24h (3 postes de 8 h) il faudrait un débit de


2,5 m3/h
- pour une durée de l6h (2 postes de 8 h) il faudrait un débit de
4 m3/h
- pour une durée de 8h (1 poste de 8h) il faudrait un débit de
8 m3/h.
La source de la Prime, située dans la vallée d'Artiès à 1 km de la
Centrale hydroélectrique de Pradière (commune d'Auzat cf. fig. 1) a déjà fait
l'objet d'examens à plusieurs reprises :

- en 1946 : expertise de M. Castéra pour la source d'Artiès, qui


est captée pour l'eau potable, et pour la source de la
Prime. M. Castéra émet l'idée d'une communication
possible avec la rivière.

- en 1983 : expertise de J. Roche pour les mêmes sources. J. Roche


propose de recapter la source d'Artiès en amont de la
route, et émet l'idée d'une alimentation de la source
de La Prime à partir du bassin versant situé à l'Ouest
à flanc de montagne avec une éventuelle résurgence du
ruisseau. Il propose également une réfection des
captages de La Prime.

- en 1985 : A. Paccot fait une première phase d'étude de


faisabilité. Cette étude aboutit à une première
approche du projet de l'ensemble sans entrer dans le
détail de réalisation des différentes phases.

1
- 2 -

2 - CONTEXTE GEOLOGIQUE (cf. fig. 2)

(Examen des lieux réalisé le 10.10.89 par temps de pluie).

2.1. Environnement immédiat

Les émergences sont situées à 1070 m d'altitude environ (cote IGN)


dans des alluvions grossières résultant de remaniement torrentiel de matériel
venu de l'amont et des dépôts de pente (éboulis et cônes de déjection du
site). Elles se différencient des dépôts de pente essentiellement par la
présence d'éléments de roches métamorphiques. Les éléments sont des blocs en
général en forme de dalles de 0,10 m à 1 m de longueur, très peu émoussés ;
ils constituent au moins 90% de l'ensemble. Les fines sont gravelo-sableuses
de sorte que ces alluvions sont extrêmement perméables.

Les éboulis et cônes de déjections qu'elles entaillent sont


uniquement constitués de blocs anguleux de toute taille de schistes gréseux et
de quartzites. Ils sont également très perméables si bien que le torrent du
ravin de la Prime est rapidement absorbé (au moins en période d'étiage). En
fait cônes et alluvions doivent s'interpénétrer.

Quelle est l'épaisseur du remplissage alluvial de la vallée ?


Compte tenu de l'altitude du fond de cette vallée suspendue à son déboucher
sur la vallée du Vicdessos (950 m environ) et du profil transversal au droit
des sources (voir figure), elle pourrait atteindre 50 m, sauf présence d'un
verrou rocheux (voir infra).

2.2. Environnement géologique

D'après la carte géologique à l/50 000 Vicdessos (1969), les


escarpements qui dominent le site sont constitués de "schistes et grès blancs"
d'âge ordovicien - en fait probablement cambrien - venant au Nord d'assises à
"poudingues quartzeux verts" dont la limite passerait juste au Nord des
sources.
L'examen des affleurements, effectué à partir de 250 m environ au
sud du ravin débouchant au Sud de la Prime, nous a montré :

- du point de vue lithologique :

- un ensemble de teinte gris-vert de schistes gréseux à litage


millimétrique à inframillimétrique de grès clair et de siltites
sombres passant à 100 m environ au Sud du ravin à des quartzites
clairs en bancs décimétriques à pluridécimétriques séparés par
des lamines gréseuses. Au ravin, et en particulier sur sa rive
gauche, se trouve une barre massive de quartzite, décamétrique
ou plus. L'examen n'a pas été poussé plus loin vers le Nord.

i
- 3-

- du point de vue structural :

- le pendage de la stratification est d'abord orienté N170 o E, 30°


vers l'Ouest puis passe progressivement à N10°E, 45°W ; N20°E,
45°W J N70°E, 65°NW ; pour finir avec NÔ0°E, 80°NW h la grosse
barre de quartzite : celle-ci semble ainsi se prolonger vers les
escarpements de la rive droite de la vallée située au Nord-Ouest
des Coumasses Grandes : il n'est pas impossible que cette barre
constitue sous les alluvions un seuil ou verrou ; des plis
d'amplitude décimétrique à métrique sont fréquents : plans
axiaux peu inclinés (non mesurés) et axes plongeant en moyenne
de 25 à 30° vers l'azimut 245 : ils indiquent probablement un
plongement d'ensemble de la structure vers l'WSW ; une
schistosité de même sens et moins pentée que la stratification
peut indiquer le flanc inverse d'un grand pli ; des diaclases :
les unes localement fréquentes, plutôt fermées orientées N45°E à
N60°E, verticales ou à fort pendage vers le Nord-Ouest, les
autres, plus faciles à repérer à l'aide de la photo aérienne,
orientées N10°E et subvcrticales. Ces dernières semblent plus
fréquentes en amont de la zone des sources.

2.3- Conclusions relatives à la position des sources

Elles sont situées dans des dépôts fluvio-glaciaires extrêmement


perméables, eux-mêmes situés au pied d'un cône de déjections et d'éboulis
perméables.

La structure de la rive gauche consiste en une voussure


anticlinale à axe pente vers le S.SW de terrains schisto-gréseux surmontés par
des quartzites qui, forment une barre franchissant la vallée un peu au Nord
des sources ; on peut penser qu'il y a le long de ce changement lithologique
une possibilité de drainage des abrupts de la crête de Prunadière. Mais
l'alimentation peut aussi se concevoir depuis le versant oriental de la
vallée.

Enfin les diaclases subméridiennes qui dans les Pyrénées sont


souvent amorties (ici elles influent beaucoup sur la morphologie des pentes)
peuvent également constituer un système de drains, peut être même le drain.
Celui-ci et l'existence éventuelle d'un verrou rocheux juste en aval des
sources pourraient expliquer leur situation insolite.
- 4 -

3 - HYDROCHIMIE

Nous disposons de deux types de mesures : la mesure des paramètres


physico-chimiques in situ en 1989 et les analyses chimiques du laboratoire
départemental de l'eau de Toulouse faites en 1988.

3«1. Mesures physico-chimiques in situ

\. date 28/3/88 15/6/88 19/5/89 9/10/89

Nom ^^-^^ T / C T /C T /C T / C
Source ^^•^.

La Prime 5,6 6,3 ^ 7 , 0 ^


Haut ^ ^ 2 % _^>"28
La Prime 5,7 ^ ~ 7,0 ^
Milieu -^^"27 ^^"28 ^>"28 ^-^31

La Prime 6,3 .^ 6,9^-^


Bas ^^"27 ^ " 2 8 ^ " ^ 28

Ruisseau 7,4 ^ - 7,3 ^


d'Artiès ^ " 3 1

T = température en °C ,
C = conductivité en microSiémens. cm à 20°C

Ces valeurs montrent :

la très faible minéralisation de ces eaux


- l'absolue similitude entre les trois émergences qui sont les manifestations
d'un seul aquifère
- la faible différence de minéralisation entre les trois Griffons de la
source de la Prime et le ruisseau d'Artiès. Mais, la très faible
minéralisation de toutes ces eaux ne permet pas d'étudier les différences à
partir de l'analyse chimique, car les teneurs en chaque élément sont très
faibles
la différence de température entre le ruisseau et la source de la Prime,
mais cette différence faible n'est pas significative.
- 5-

3-2. Analyses physico-chimiques faites en Laboratoire

Deux séries d'analyses faites en mars et en février 1988 sur


chacun des trois griffons de la source de la Prime permettent de
caractériser cette eau sur le plan physico-chimique et également
bactériologique.

Ces analyses confirment la faible minéralisation de ces eaux,


puisque le résidu sec est compris entre 18 et 31 mg/l« Ces eaux sont
bicarbonatées calciques et secondairement sulfatées sodiques. Mais même
les éléments dominants sont en très faibles quantités ; ils sont
toujours inférieurs à 0,2 milliéquivalents par litre (cf. résultats
d'analyses en annexe et diagrammes semi-logarithmiques (fig. 3, 4 et 5)«

Les diagrammes semi-logarithmiques mettent en évidence l'exacte


similitude entre les 3 griffons de la source de la Prime.

Ces eaux sont conformes aux critères physico-chimiques et aux


critères bactériologiques de potabilité. Ces eaux répondent également
aux conditions requises pour un embouteillage (décret n° 89-300 du 6
juin I989 relatif aux eaux minérales naturelles et aux eaux potables
préemballées - titre II - eaux de sources préemballées - art. 13 à art.
18). Cependant dans les conditions actuelles de captage cette eau n'est
pas suffisamment protégée contre les risques de pollution. Pour répondre
complètement aux exigences de l'art. 13 cité ci-dessus, la source devra
être recaptée et protégée contre les risques de pollution.

L'éventualité d'une relation entre l'eau du torrent et l'eau de


la source ne peut pas être déduite de la minéralisation de l'eau. En
effet, compte tenu de la très faible minéralisation de ces eaux aussi
bien pour la source que pour le torrent il serait illusoire de vouloir
faire la preuve de la relation ou de la non-relation source-ruisseau à
partir de la composition chimique de l'eau.

4 - ETUDE DU REGIME DE LA SOURCE

4-1• Mesure de l'évolution du débit de juillet à novembre I989

Afin de pouvoir disposer d'une mesure fiable du débit nous avons


installé un seuil jaugeur sur l'écoulement des 3 griffons réunis.

Ce seuil jaugeur a nécessité la construction d'un canal


rectiligne, la pose d'un déversoir triangulaire à 90° sur ce bief, et
l'installation d'un limnigraphe en amont du déversoir (cf. fig. 6, 7, 8
et 9).
-6 -

La formule de calcul utilisée pour convertir la hauteur d'eau en


débit est la formule de Gourley :

2,47
Q = 1,32 h
Q = débit en m3/s
h = charge sur le sommet du triangle en m.

Les informations fournies par cette installation sont les


suivantes :

- pendant cette période les débits minimum enregistrés ont été


10 1/s soit 37 m3/h. Le débit de base a varié de 37 à 43 m3/h
et les pics dus aux infiltrations d'averse ont atteint 110
m3/h,
- compte tenu que la période d'observation correspond à une
période de sécheresse le débit d'étiage de 37 m3/h peut être
considéré comme un débit qui sera (sauf exception) atteint ou
dépassé.
- le débit de 37 ni3/h peut être retenu comme débit
d'exploitation, ce qui en continu correspond à environ 880
m
3/j« Ce débit est supérieur aux besoins de l'usine
d'embouteillage.

4.2. Examen des hydrogrammes unitaires

Les conditions climatiques exceptionnelles de la période


d'observation, forte sécheresse, rendent l'examen des hydrogrammes
unitaires aléatoires. En effet, les précipitations observées sont
essentiellement des orages très localisés sur les versants montagneux.
Dans de telles conditions les relevés effectués sur les pluviomètres les
plus proches, même celui de la Centrale de Pradières situé à environ
1 km au Sud dans la même vallée doivent être examinés avec beaucoup de
réserves, car ils ne représentent pas précisément la pluie qui alimente
le bassin d'alimentation de la source de la Prime. La comparaison des
précipitations enregistrées à Pradières et celles enregistrées à
Tarascon-Sabart à 15 km sont très significatives à cet égard.

Compte tenu de ces réserves nous n'aborderons l'examen des


courbes enregistrées que pour obtenir des estimations grossières, voire
des descriptions qualitatives des phénomènes. Ainsi, nous proposons
l'examen de 1'hydrogramme unitaire dû à la pluie du 7 au 10 octobre 1989
enregistrée à Pradières. Cette averse bien individualisée survient dans
une période sans autre perturbation, la source étant en régime non
influencé (cf. fig. 10).

Dans ces conditions il est possible d'évaluer l'effet de cette


pluie sur l'écoulement de la source.
- 7 -

L'averse a duré 4 jours pour une hauteur d'eau de 37 mm dont


30 mm sont tombés dans la seule journée du 8 octobre. La réaction de la
source à cette impulsion a été très nette, le débit est passé de 13 m3/s
le 7 à 25 m3/s le 8. Mais ce qui est le plus intéressant c'est
d'examiner la variation du débit induite au cours des 20 jours qui ont
suivi.

Le débit de base de la source (écoulement souterrain régulier)


est de 13 m3/s et les 37 mm de pluie tombés sur son bassin
d'alimentation ont provoqué :

- un écoulement rapide par les zones très perméables peu


profondes qui a apporté un volume d'eau supplémentaire de
380 m3 environ qui s'est écoulé en 7 jours,

- un écoulement soutenu correspondant à une circulation plus


profonde dans un milieu de bonne perméabilité (mais nettement
moins élevée que dans le cas précédent). Cet écoulement qui
présente- une courbe de vidange de très faible pente a apporté
environ 1500 m3 supplémentaires qui se sont écoulés en 35
jours environ. Cet effet retardé est révélateur d'un
écoulement souterrain de bonne perméabilité.

L'averse de 37 mm a donc provoqué un apport d'eau total de


l'ordre de 2000 m3, dont 1500 m3 ont entrainé un accroissement de débit
observable pendant un mois.

Il serait illusoire d'exploiter de façon plus approfondie ces


hydrogrammes, cependant on peut estimer que l'écoulement observé à la
source est compatible avec la superficie de l'ordre du km2 du bassin
d'alimentation envisagé en rive gauche du ruisseau d'Artiès.

5 - CONTEXTE HYDR0GE0LOGIQUE

5-1- Contexte déduit de la géologie

L'étude géologique et les observations hydrogéologiques


permettent de proposer un schéma de circulation probable pour
l'alimentation de cette source.

La concentration de l'eau vers la source de la Prime et la


formation de cette émergence seraient dues à plusieurs facteurs
convergents :

- l'eau qui a pénétré dans les schistes gréseux fracturés de la


Crête de Prunadière entre 1100 m et 2100 m environ, a tendance
à être drainée vers l'axe de la vallée à cause de la
topographie et de l'orientation des structures géologiques
E-V, c'est-à-dire perpendiculaires à la vallée. Une alimen-
tation provenant de la rive droite n'est pas à exclure,
-8 -

- l'existence d'importantes fractures orientées N30, constituent


des éléments favorables à un drainage de toute la montagne en
rive gauche du ruisseau d'Artiès depuis les versants situés
au-dessus de la Centrale Electrique de Pradières (versant Nord
du Pic des Cadelats) jusqu'à la source,

- le recoupement de la vallée par une barre de quartzite en aval


immédiat de la source, et formant un verrou, est
vraisemblablement aussi une des conditions de la formation de
cette émergence. En effet, sous les dépôts fluvio-glaciaires
cette barre rocheuse peut constituer un barrage, et freiner
l'écoulement de l'eau vers l'aval,

- l'accumulation de dépôts fluvio-glaciaires et d'éboulis très


perméables et très hétérogènes en amont de ce barrage peut
contribuer à la sortie de l'eau en cet endroit.

Les propositions ci-dessus sont des probabilités, car les


structures géologiques ne sont pas visibles dans la partie inférieure
des versants de la vallée qui sont recouverts soit pas des éboulis soit
par des cônes de déjection qui s'interpénétrent avec les dépôts
fluvio-glaciaires de la vallée.

5.2. Relation avec le ruisseau d'Artiès

L'alimentation de cette source par le ruisseau d'Artiès est une


possibilité qui n'a pas pu être démontrée à ce jour.

La composition chimique de l'eau ne peut pas être utilisée pour


une telle preuve car les concentrations sont trop faibles.

La coloration de l'eau était une possibilité de preuve de


relation qui fut tentée le 30 mai 1989•

5.2.1. Traçage à la fluoresceine par injection en amont de la


perte de Pradières-d'en-Haut

Le traçage à la fluoresceine a été effectué le 30 mai 1989 de


llh30 à 12 H. La solution injectée dans le ruisseau d'Artiès était
composée de la façon suivante : 500 g de fluoresceine en poudre diluée
dans 5 1 d'alcool, l/4 de 1 d'ammoniaque et 50 1 d'eau.

Le point d'injection était situé au lieu-dit Pradières-d'en-Haut


à 50 m en amont de la perte du ruisseau.

Les points d'observation étaient situés à chacun des trois


griffons des sources de la Prime et dans le ruisseau au niveau de la
source de la Prime-d'en Haut-et au pont de Pradières-d'en-Bas à 50 m en
aval de la résurgence du ruisseau.
-9 -

La détection du passage de la fluoresceine a été faite grâce à


la mise en place dans l'eau de fluoeapteurs constitués à base de charbon
actif. Ces fluoeapteurs ont été relevés après 24 heures, puis après 3
jours et ensuite après 8 jours. Tous les fluoeapteurs se sont révélés
négatifs, ils ne contenaient aucune trace de fluoresceine.

Ce résultat négatif peut être dû, soit à l'absence de relation,


soit à l'absence de passage de la fluoresceine. Mais la réponse négative
donnée par les fluoeapteurs situés dans le ruisseau d'Artiès même nous
amène à conclure à une absence de passage de la fluoresceine. Ceci est
possible, et pourrait être dû à la présence d'argile sous les blocs dans
la zone de pertes, car l'argile fixe la fluoresceine.

Dans ces conditions cette coloration à la fluoresceine ne permet


pas de conclure à la relation ou à la non-relation entre le ruisseau
d'Artiès et les sources.

5.2.2. Traçage à la fluoresceine par injection au niveau du pont


de Pradières-d'en-Bas

Ce second traçage a été effectué le 12 janvier 1990, de la façon


suivante :

- injection de 500 g de fluoresceine (même quantité que pour le


premier traçage) de 10 h à lOhlO mn,
- lieu d'injection : h. 5 m en aval du Pont de
Pradières-d'en-Bas, c'est-à-dire à 50 m en aval de la partie
sèche du ruisseau d'Artiès et à 200 m en amont des sources de
la Prime,
- régime du ruisseau d'Artiès : régulier, alimenté par le débit
réservé de 21 l/s et par les sources de Pradières-d'en-Bas.
Mais le 12 janvier de 8h à 10 h le débit réservé a été ramené
à zéro puis de lOh à 14h à 70 l/s,
- observations directes de la propagation du colorant et de
l'évolution du régime du ruisseau et des sources de la Prime.

Les résultats des observations faites sont les suivants :

» la variation de débit du ruisseau provoquée par les


variations du débit laissé en rivière en aval de la Centrale
de Pradières, a été observée de façon très nette sur le
ruisseau dont le débit au niveau de la Prime a augmenté très
sensiblement dès llh.30 alors que le débit des sources de la
Prime n'a pas varié (il est resté à 10,3 m3/s),

• la coloration du ruisseau d'Artiès s'est traduite par une


couleur d'un vert intense très visible :
- 10 -

à llhlO, soit 1 heure après l'injection, la fluoresceine


a atteint la confluence de la source dans le ruisseau

à 13hl0, soit 3 heures après l'injection, la fluoresceine


a atteint le niveau des prairies en amont du hameau
d'Artiès soit un parcours en ligne droite de 1400 m.

Pendant tout ce temps les sources situées à 200 m du point


d'injection et à seulement 30 m du ruisseau sont restées claires
et visuellement exemptes de toute trace de fluoresceine.

En conclusion, ces deux traçages aux résultats négatifs viennent


conforter les hypothèses issues de la géologie, c'est-à-dire que les
sources de la Prime sont des exsurgences (eaux issues d'un trajet
entièrement souterrain) et non des résurgences (eau provenant d'une
perte de rivière dans un parcours souterrain).

6 - CONCLUSIONS

6.1. Origine de la source

Les résultats négatifs de la fluoresceine et les données


géologiques fournissent des arguments pour expliquer la formation de
cette source.

La localisation de cette source pourrait être due à la


convergence de plusieurs conditions géologiques :
t

- existence d'une barre de quartzite constituant un verrou en


travers de la vallée,
- existence d'un réseau de grandes fractures ouvertes dans les
schistes gréseux métamorphisés, de direction N30 et drainant
tout le flanc Est de la crête de Prunadière vers les sources
de la Prime,
- la zone d'alimentation de la source serait donc constituée en
rive gauche par toute la crête de Prunadière au Sud de la
source. Il est également possible qu'une partie de l'eau
provienne de la rive droite (secteur des Coumasses Grandes).

Ces pentes étant couvertes de forêt, ou en roche nue lorsque la


pente est trop forte, les risques de pollution de l'eau sont très
faibles. Il serait donc souhaitable pour conserver la qualité de l'eau
que tout ce secteur soit enforesté au maximum des possibilités offertes
par le terrain.
- 11 -

6.2. Projet de captage

Les sources de la Prime doivent être recaptées pour accroître le


débit (par diminution des pertes dans le terrain) mais surtout pour assurer à
l'eau une meilleure protection contre les risques éventuels de pollution.

Le terrain situé en amont des sources étant couvert de forêt, il


n'y a pas lieu de craindre dans un tel site les pollutions chimiques et les
risques de pollutions bactériennes sont limités aux contaminations directes de
la source dans son environnement immédiat.

Aussi, quel que soit le type de captage qui sera retenu, sa


qualité essentielle devra être son aptitude à mettre l'eau à l'abri des
risques de pollution.

Ces objectifs peuvent être atteints avec deux types de captage :

- captage classique de source avec écoulement gravitaire. Ce


captage peut être soit un puits avec tube de collecte d'eau
situé plus bas que la source, soit un système de drains, soit un
système mixte, drains et puits,

- captage par forage avec écoulement par pompe pour relever l'eau.
Ce type de captage est préférable pour des raisons sanitaires,
il permet également de maitriser le débit d'exhaure grâce à la
pompe, mais il nécessite l'achat et l'entretien de pompes ainsi
qu'une alimentation électrique.

Le choix entre ces deux types de solutions est un choix à la fois


technique et économique. On peut cependant considérer qu'un captage à faible
profondeur et sans pompe est possible mais avant de pouvoir affiner le projet
et sélectionner la solution la meilleure il faut disposer d'un plan coté exact
du site.

Ceci permettra de définir l'avant-projet de captage des trois


griffons de la source de la Prime. Ces trois griffons pourront être captés
séparément puis réunis par des conduits collecteurs puisque les eaux sont
absolument identiques.

Toulouse, Janvier 1990

Marie Nartet Yves Ternet Jean Claude Soulé


Technicien Hydrogéologue Ingénieur Géologue Ingénieur Hydrogéologue
FIGURES
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Localisation de la source

ECH.1/50000
Fig.1
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Fig.2

pendage de la

BRGM Contexte géologique stratification


en degrés
ECH.l/1000
.-.£.-.• éboulis

cône d e
déjection trace de
diaclases
alluvions
fluvio-glaciaires

quartz ite
schisto-gréseux

poudingues quartzeux verts w i

sources de LA PRIME

^kj^-A
date du
prélèvement
Fig.4
28/03/4388 4510G /4S88
fcmûi - # * V R £ M f C 5

nom de la scurez
JSou^çg je la FWmg (du Milieu)
Diagramme figuré

température
d'analyse d'eau 5.7 c

conduclïvikz a 20' 27V "


d'corii H.ltHCUltR ci LSERKAWFf. 23

pH in situ 7.-/

COf
tS (COr.HCOf]

• -5
,3

,j

..:i
date du
pr/livemcnt 2 8 / 0 3 / AS8&
Fig.5
45/06/1388
de la
Sourca de La Prime, {du Bas)
Diagramme Figuré

d'analyse d'eau température 5,6'c

tondueUVICQ'Q 20Ç
d'avis M'.UHCCUtn il CSERKAWf. 2ïyuS 28

pH 7.Ù

Ma"" NalK* CT SO"


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icor.Hcof)
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T3
3
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OJ -1

•o • J

<4
Fig.6
- A U Z A T (09)-
Source de [a Prime
Situation de s é m e r g e n c e s

Bras abandonna
au proFi)- du canal û
do. la .station (l
ia. jaugea qç

Sc-a du Milieu
Fig.7
- AUZAT (09) -
Source de La Prime
Aménagement d ' u n seuil jaugeur

limmorophe

(a placer en rzhra'u du canal \

Schéma de principe

4.2 On

i «chal'e d e m e s u r e
•v -'

"O V ^ litnruqrapne
V.Vi
% "-l/SOn

Alignement du canal L ^. 6m

Sur c*i7e distance, lz.s parois al la. fond au; canal necess) Caront une
finition rectili'ont.

Vue de d C 5 5 U S

""" fond c/û c a n a l non'* on ta/ L ^. A m

Coupe Ion qt tu a ina le


Fig.8

Dcbai'Ls du devers o if

Vue de Pace Coup

Zona a eiancntv

J V plaque en oci'«K/ip5 5 m m )

L
I Vue de dessus

II in ni « r a p / i t o fiir«i' j u * luppDrt 1

Support a fift.f jui" tplanne ( houicur . ^ . 0,50m d " ici J

ttk
Lolonfir d e prorccbior; (Saciion cor<e* OU circulaire ^J mini s

avt< oui' foranon; cAcé canal

face Qg /o cofonrre o/t'anee jur Jg paroi au canal

Schcma de principe pou»* I installation du limni'graphe


Fig.9

LA PRIME

Station de jaugeage
-r-ig.1^-
•"

se \

' /
ee
~\_^

7
.0
•* ne <ft'/>,'/-de. h^j£ : 12*3/3
<;«k —le e

ze

B _J—1 m

m3/ s

45
30

40
p
35
.U 2 5

30
20

25
n

20 A/1 15 <.
«k , . .

15
10

10
_ 5
[U
Jul
nJ floi Sep Oct.
année 1989

qUZRT PRqDIEFIES MTDROGRRMME D E Lfl S O U R C E D E l_R P R I M E


Fig.11

Coloration du ruisseau d'Arties

L'eau claire de la source - au premier plan - s'écoule


dans l'eau "verte" du ruisseau d'Artiès - en second plan -
lors de la coloration à la fluoresceine le 12 janvier 1990
ANNEXES
METEOROLOGIE

iLu_z_fl_ti_^î.e.fljDj_e.ajE3 (_o_9_);
y— ( O.K ~*^ ) AXvo m
%

Hji a A £ 0 N D
-i
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01 le

CM

Sc

2
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Services Techniques ANALYSE BACTERIOLOGIQUE D'EAU


LABORATOIRE DEPARTEMENTAL
DE L'EAU
Laboratoire agréé par la Ministère
de la Santé
en qualité de Laboratoire régional TYPE I - ANALYSE COiMPLETE N° 2078

53. rue Devic — 31400 TOULOUSE


Téléph. : 61.53.14.61 COMMUNE .AUZAT Dépt 09

Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis de prélèvement ...Source...de...l.a...Pr.ime... (haut.)
Analyse demandée par Mairie
Motif
Origine de l'eau : source captée ->iXMK>îapK^x^tt^>c>f5^X»Xxx«^«MiîKXXS«l^ii»KX
E a u non traitée -xtrak3éK>3XNXX
Prélevée le 28.03...88. à JJL.rL.3.0 heures, par UD.,..E,
Remise au laboratoire le 28.03.88 à .17...H..30... heures, par

RESULTATS
!. Bactéries sur gélose dénombrement :
Nombre de colonies après 24 heures à 37° < 1 ••• p a r 1 m l
Nombre de colonies après 72 heures à 20 - 22° •^ par 1 ml
2. Coiimétrie :
Coliformes totaux 0 par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 37° - IMVIC -
Coliformes fécaux .0 par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 44" - IMVIC -
3. D é n o m b r e m e n t des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux .0. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . - Milieu de Slanetz.
4. D é n o m b r e m e n t des bactéries anaérobies sulfito - réductrices
.0 par 100 ml
Technique utilisée : milieu V.F. + 2,5 p. 1 000 de sulfite de sodium
5. Recherche des Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux sur Shigella Y 6 R dans 50 ml
Bactériophages fécaux sur Esch. Coli 36 dans 50 ml
6. Bactéries pathogènes :
Recherche de Salmonella
Technique utilisée : Membranes filtrantes - Sélénitc et SBG - D C L

CONCLUSIONS
. .RESULTATS..CONFORMES . AUK...CRITERES...PE....POTABILITO

Toulouse, le ...7 A v r i l . 1988..

<• P Njf A " C r t J ir


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COMMUNE Dépt .
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Téléph. : 61.53.14.61 SYNDICAT

Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis de prélèvement

Analyse demandée par

Motif

Origine de l'eau : source captée - non captée • puit - forage -• citerne - surface -

Eau non traitée - traitée par

Prélevée le à heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO-CHIMIQUE

Température in situ .. . 5.6 oC Dureté totale 0.8. . "F

pH sur place 7.0 T A C 0.4 .. »F

pH au laboratoire à . . . . 2 1 . 9 " C 7.2 _ TA 0.0 . °F

Turbidité 0-1 NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud . . <..0.1 mg/l

Conductivité à 20" .28 „. cm Résidu sec à 105-" 18.. mg/l

Couleur ,<..,5.. .. u . Hazen C O . libre calculé à 22.. "C <..l .... mg/l

Odeur sans O. dissous . .in s i t u ,12.3 mg/l

Saveur .. . . . . sans CI. libre mg/l

CI. total mg/l

Silice en SiO 6.7 mg/l

BALANCE IONIQUE

CATIONS ANIONS

Calcium Ca — 2.2 mg/l Chlorures Cl < 1 mg/l


Magnésium M g * - 1
0.5 mg/| Nitrites N O . < p.. Q.5.. mg/l

Ammonium N H , - <...0.1 mg/l Nitrates N O , - . . . . 1 mg/l

Sodium Na-"- . . . . . 1 . 3 . .. m g / l Sulfates S O , , . . . . 7 mg/l

Potassium K - . ..0.4 . mg/l Phosphates P O , . . < 0 05. mg/l

Carbonates C O ; - . . ..P .0. mg/l

Bicarbonates H C O , 4 5
2078
ESSAI AU MARBRE

AVANT APRES

pH . . . . 7.1 9.1
T A C °F 0.4 2.0

METAUX

Fer total < 0.1 mg/l

Manganèse < 0.05 mg/l

Aluminium 0.007 mg/l

*analvse sur échantillon acidifié

CONCLUSIONS

EAU TRES DOUCE. PEU MINERALISEE. L'ESSAI AU MARERE MET EN EVIDENCE LE CARACTERE

AGRESSIF DE CETTE E A U .

RESULTATS CONFORMES AUX NORMES OFFICIELLES.

Toulouse, le .13 Avril 1988.. P • Le Directeur.

Le Technicien Si
Chimir :

G LONGA
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53, rue Dcvic — 314C0 T O U L O U S E
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Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis de prélèvement ...SQurce...de...la...Pr±me....(milieu)
Analyse d e m a n d é e par Mairie
Motif
Origine de l'eau : source captée x : n û W K x p K ^ x ^ î x ^ x ^ i ^ ^ x > ^ î & ^ X K X > y i K ^ ^ ^ x x
Eau n o n traitée xxàfxkKsxçxKXX
Prélevée le 28.03.88 à .11...H...3.0. heures, par L..D..E...
R e m i s e a u laboratoire le 28.03.88 à 17...H...30 heures, par

RESULTATS
1. Bactéries sur gélose d é n o m b r e m e n t :
N o m b r e de colonies après 24 heures à 37" 5 par 1 ml
N o m b r e de colonies après 72 heures à 20 - 22" "ÏY par 1 ml
2 . Coiimétrie :
Coliformes totaux ...P. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 37" - I M V I C -
Coliformes fécaux ...P. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 44° - I M V I C -
3. D é n o m b r e m e n t des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux ..P. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . - Milieu de Slanetz.
4 . D é n o m b r e m e n t des bactéries anaérebies sulfito - réductrices
...0 par 100 ml
Teciinique utilisée : milieu V . F . •+• 2,5 p. 1 000 de sulfite de sodium
5. R e c h e r c h e des Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux sur Shigella Y 6 R dans 50 ml
Bactériophages fécaux sur E s c h . Coli 36 dans 50 ml
6. Bactéries pathogènes :
R é c h e r c h e d e Salmonella
Technique utilisée : Membranes filtrantes - Sélénite et S B G • D C L

CONCLUSIONS
RESULTATS .CONFORMES . AUX...CRITERES...DE .^OTABILIT^

Toulouse, le 7 A v r i l . 1988.. ^L'é'mëeï&ir.


CONSEIL G E N E R A L de la H A U T E - G A R O N N E

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Téléph. : 61.53.14.61 SYNDICAT

Point J'cau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis de prélèvement

Analyse demandée par . . .

Motif

Origine de l'eau : source captée - non captée - puit - forage -• citerne - surface -

Eau non traitée • traitée par

Prélevée le à . • heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO-CHIMIQUE

Température in situ 5.7 °c Dureté totale 0....8.... "F

pH sur place 7.1 TAC . . . ...0...4.... ... °F

pH au laboratoire à . . . . 2 1 , 9 . °C '...7.1 TA ..0.0 _ .. °F

Turbidité Q..2 NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud <!....Q.l. mg/l

Conductivité à 20° .. 27 u. crn Résidu sec à 105° 18 mg/l

Couleur . <„..5 ix. Hazen C O . libre calculé à 2 2 . . °C ..<...1 mg/l

Odeur sans O ; dissous . .in s i t u 11.6. mg/l

Saveur sans Cl: libre mg/l

CI. total mg/l

Silice en SiO .6.8. mg/l

BALANCE IONIQUE
CATIONS ANIONS

Calcium Ca-t-- . . . 2.-2 mg/l Chlorures C L . . <....! mg/l


+
Magnésium M g - 0-5 mg/l Nitrites N O . - . . . . <„.0..05 mg/l
1
Ammonium NH,- - . X.O.l mg/l Nitrates N O , 1 mg/l

Sodium Na+ . . ...1.3 .... mg/l Sulfates S O , 7 mg/l

Potassium K - . . 0 . 4 .... rng/| Phosphates P O , . . . <..0.05 mg/|

Carbonates C O , . . . Q.O mg/l

Bicarbonates HCOj 4.9 mg/l


N° 2077
ESSAI AU MARBRE

AVANT APRES

PH . . .. 7.1 9.4
T A C "F 0.4 1.8

METAUX
Fer total < 0.1 mg/l

Manganèse < 0.05 mg/l

Aluminium 0.008 mg/l

*analyse sur échantillon acidifié

CONCLUSIONS
EAU...TRES. DOUCE,. PEU MINERALISEE. L'ESSAI AU MARBRE...MET EN EVIDENCE LE CARACTERE.

AGRESSIF...DE CETTE EAU.


RESULTATS CONFORMES. AUX... NORMES OFFICIELLES

Toulouse, le 13 Avril. 1988 P. Le Directeur.

I* T«cfaoidUn
Chimie

G LONCA
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Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis d e prélèvement ..Saurce...de...la...Pr.ime....(bas.)..
Analyse d e m a n d é e p a r ....Mairie
Motif
Origine de l'eau : source captée - > « ^ ¥ ^ » ^ ^ x ^ i < M ^ x x t o S M 8 > « X K « ^ i ^ x x S » r t ^ 8 -
Eau non traitée -XMaité&xtîXKXX
Prélevée le ....28.03-88 à 11...H...30 heures, par L,D,E,.
Remise au laboratoire le 28...0.3...88 à 1.7....H...30. heures, p a r

RESULTATS
1. Bactéries sur gélose d é n o m b r e m e n t :
N o m b r e de colonies après 24 heures à 37° •~S.. ... par 1 ml
N o m b r e de colonies après 72 heures à 20 - 22° ->< par 1 ml
2 . Colimétrie :
Coliformes totaux .0 par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 3 7 ' - I M V I C -
Coliformes fécaux ...0. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 44° - I M V I C -
3. D é n o m b r e m e n t des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux ..0 par 100 ml
Technique utilisée : M . F . - Milieu de Slanetz.
4 . D é n o m b r e m e n t d e s bactéries anaérobies sulfito - réductrices
...0 par 100 ml
Technique utilisée : milieu V . F . -f 2,5 p . 1 000 de sulfite de sodium
5. Recherche d e s Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux s u r Shigella Y 6 R dans 50 ml
Bactériophages fécaux sur E s c h . Coli 3 6 dans 50 ml
6. Bactéries pathogènes :
Recherche d e Salmonella
Technique utilisée : Membranes filtrantes - Sélénite et S B G - D C L

CONCLUSIONS
. R E S U L T A T S . . C O N F O R M E S . . A U X . . C R I T E R E S .DE...POTABI.LITE..BAÇTr^.IO.lJ^IQyE.,

T o u l o u s e , le . 7..Avril...l988

*/i"-» T*s-*rt
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LABORATOIRE D E P A R T E M E N T A L
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Point (J'eau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis de prélèvement

Analyse demandée par

Motif

Origine de l'eau : source captée - non captée - puit • forage -• citerne - surface •

Eau non traitée - traitée par

Prélevée le à heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO-CHIMIQUE

Température in situ . . . . . 5.6 -c Dureté totale . . . . 0 . 3 / / ' =F

pH sur place 7.4 T A C O . . . ^ . oF

pH au laboratoire à 2 2 . . °C ...13.. 5 TA 0.0 oF

Turbidité Q . . 2 / . . .. NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud . . <...0.1 x /mg/l


Conductivité à 20° ...27 IL. cm Résidu sec à 105° 2 1 ^ . mg/l

Couleur ....<....5... u. Hazen CO: libre calculé à .22. »c ...<....1/r... m g / l


Odeur ..sans O.. dissous .. i n . s i t u 12.0^9/1
Saveur .sans CI. libre mg/l
C L total mg/l

Silice en SiO ..6.8 mg/l

BALANCE IONIQUE

CATIONS ANIONS

Calcium Ca + - 2.2/ mg/l Chlorures Cl < 1 mg/l


1
Magnésium Mg- -- . . . . 0.54........ mg/l Nitrites N O . . . . < 0.05 mg/l
1
Ammonium NH,- - . . . . ..<... 0.1 mg/l Nitrates N O , . . . . . 1 mg/l

Sodium N a - 1.3 mg/l Sulfates S O , 7 mg/l

Potassium K - ... 0 . 4 m q /| Phosphates PO,. <..0.05... mg/l

Carbonates C O . . . 0.0 • mg/l

Bicarbonates H C O . 4.5 • mg/l


N° 2079
ESSAI AU MARBRE

AVANT APRES

pH . . 7.5 9.3
TAC "F 0.4 1.9

METAUX
Fer total * . <....0..1 mg/l

Manganèse <JL05 _ mg/|

Aluminium . . Q...008 m g / l

*analyse sur échantillon acidifié

CONCLUSIONS . . . .

.EAU...TRES.DOUCE, A FAIELE .MINERALISATION. L.'.ESSAI. AU .MARBRE...MET EN EVIDENCE LE

.. CARACTERE AGRESSIF.. DE. CETTE.. EAU

. ..RESULTATS CONFORMES. AUX....NORMES ..OFFICIELLES. . Z "

Toulouse, le 13 Avril. 1988 P. Le Directeur.

t» Taohnidun Sup^riœr
Chimi» :

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Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis de prélèvement Captage..haut
Analyse demandée par Mairie
Motif
Origine de l'eau : sourcexxipote - non captée x ^ x r t & x x t f w H ^ x o ^ K g r ^ x x s W f H c ^ -
Eau non traitée - craitxKxpaax
Prélevée le 15.06,1988 à il heures, par L-.D.E
Remise au laboratoire le 15.06..88 à 16 heures, par L.D.E

RESULTATS
1. Bactéries sur gélose dénombrement :
N o m b r e de colonies après 24 heures à 37° ••".^ par 1 m l
N o m b r e de colonies après 72 heures à 20 - 22" ? par 1 ml
2. Colimétrie : k

Coliformes totaux ..P....'. par 100 ml


Technique utilisée : M . F . à 37° - IMVIC -
Coliformes fécaux ..P par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 44' - IMVIC -
3. Dénombrement des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux ..° par 100 ml
Technique utilisée : M . F . - Milieu de Slanetz.
4. Dénombrement des bactéries anaérobies sulfito - réductrices
...P par 100 ml
Technique utilisée : milieu V . F . -f 2,5 p. 1 000 de sulfite de sodium
5. Recherche des Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux sur Shigella Y 6 R dans 50 ml
Bactériophages fécaux sur Esch. Coli 36 dans 50 ml
6. Bactéries pathogènes :
Recherche de Salmonella
Technique utilisée : Membranes filtrantes - Sélénite et S B G - D C L

CONCLUSIONS '
RESULTATS. ÇONFORMES...AUX .CRITERES..DE...POTABILITE BACTERipLOGIQUE.

La ResDonsaûiG £u Service
Toulouse, le . 2 7 Juin .1988.... P. Le Directeur.6* M.croù.oiogie :
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COMMUNE AUZAT Dépt 09.
53. rue Dcvic — 31400 TOULOUSE
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Point i.!'eau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis de prélèvement -

Analyse demandée par

Motif

Origine de l*eau : source captée - non captée - puit • forage -• citerne - surface •

Eau non traitée • traitée par

Prélevée le à heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO-CHIMIQUE

Température in situ °C Dureté totale ...0.9. . °F

pH sur place TAC 0,4... ... °F

pH au laboratoire à 24. "C 6,2 _ TA 0,0... .. °F

Turbidité Q-.3 NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud . . 0,1.. mg/l

Conductivité à 20° 2° il., c m Résidu sec à 105 J


..31 mg/l

Couleur ...< .5 u. Hazen CO. libre calculé à °C 5 mg/l

Odeur ... .sans O ; dissous 11.4 mg/l

Saveur sans CI. libre mg/l

CI. total mg/l

Silice en SiO 6.6 mg/l

BALANCE IONIQUE

CATIONS ANIONS

Calcium C a - - . 2.7 mg/l Chlorures Cl . . . ... , < . l mg/l

Magnésium Mg-*- 0...6 mg/l Nitrites N O . ... .< 0 . 0 5 . . . mg/l

Ammonium N H , - „<..0,.l mg/l Nitrates N O . . . . < 1 mg/l

Sodium N a - . . 1.3 ... m g / l Sulfates S O , .. . 7 . mg/l

Potassium K - .0.5 ... . m g / l Phosphates P O , . < 0.05 mg/l

Carbonates C O 0.0 mg/l

Bicarbonates H C O < 6.. mg/l

I
N° 4503
, .ESSAI AU M A R B R E

AVANT APRES

PH 6.2 9.0
TAC "F 0.4 2.0

METAUX
*
Fer total < 0.1 mg/l

Manganèse < 0:05 mg/l

Aluminium
0.006 . mg/l

*analyse sur échantillon prélevé sous acide

CONCLUSIONS

.EAU...TRES FAIBLEMENT MINERALISSE, LEGEREMENT ACIDE..

. C E S . D E U X CARACTERISTIQUES . EXPLIQUENT LA T E N D A N C E . AGRESSIVE.. MISE.. EN .EVIDENCE PAR


». \
...L '.ESSAI . AU . M A R B R E . .'. ' !

Toulouse, le 27 Juin 1 9 8 8 . Le Directeur.


CONSEIL G E N E R A L de la H A U T E - G A R O N N E

Services Techniques ANALYSE BACTERIOLOGIQUE D'EAU


LABORATOIRE DEPARTEMENTAL
DE L'EAU
Laboratoire agréé par le Ministère
de la Santé
en qualité de Laboratoire régional TYPE I - ANALYSE COMPLETE N° 4502
53, rue Devic — 31400 TOULOUSE
Téléph. : 61.53.14.61 COMMUNE AUZAT Dépt 09

Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis de prélèvement Captage.milieu
Analyse demandée par Mairie
Motif
Origine de l'eau : source xantee - non captée xpKÙ3xxxifc5Fo^x>rà£eraTexxxscrrface -
Eau non traitée - txaâtsecrpatx
Prélevée le 15.,06..198.8 à . U . . . . heures, par L.D...E
Remise au laboratoire le 15,0.6,8.8 à 16 heures, par L.,.D,.E...

RESULTATS
1. Bactéries sur gélose dénombrement :
N o m b r e de colonies après 24 heures à 37 e • ^••••!•• par 1 ml
N o m b r e de colonies après 72 heures à 20 - 22" .109 par 1 ml
2. Colimétric :
Coliformes totaux Q par 100 ml
Technique utilisée : M .F. à 37° - IMVIC -
Coliformes fécaux Q par 100 ml
Technique utilisée : M . F . à 44° - IMVIC -
3. D é n o m b r e m e n t des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux ..Q. par 100 ml
Technique utilisée : M . F . - iMilieu de Slanetz.
4. Dénombrement des bactéries anaérobies sulfito - réductrices
..Q par 100 ml
Technique utilisée : milieu V.F. -f 2,5 p. 1 C00 de sulfite de sodium
5. Recherche des Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux sur Shigella Y 6 R dans 50 ml
Bactériophages fécaux sur Esch. Coli 36 dans 50 ml
6. Bactéries pathogènes :
Recherche de Salmonella
Technique utilisée : Merrbranes filtrantes - Sélénite et SBG - DCL

CONCLUSIONS
. RESULTATS. CONFORMES AUX CRITERES. DE PC^ABILITE.BACTCRIOLOGIQUE.,..

La Responsable du •Servtce
Toulouse, le 27 Juin 1988 P. Le D , V e c / e u r , d o M l c r o b , o , O 0 l e i
CONSEIL G E N E R A L de la H A U T E - G A R O N N E

Services Techniques ANALYSE PHYSICO-CHIMIQUE D'EAU


LABORATOIRE DEPARTEMENTAL
DE L'EAU
Laboratoire agréé par le Ministère TYPE I - ANALYSE COMPLETE N° 4502
de la Santé
en qualité de Laboratoire régional
COMMUNE Dépt
53. rue Dcvic — 31400 TOULOUSE
Téléph. : 61.53.14.61 SYNDICAT

Point C'eau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis d e prélèvement

Analyse d e m a n d é e par ...

Motif

Origine de l'eau : source captée - non captée - puit • forage •• citerne - surface -

Eau non traitée - traitée par

Prélevée le à • -• heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO-CHIMIQUE

Température in situ °C Dureté totale 0.9 «F


p H sur place TAC •., ....-...-0.4 «F
pH au laboratoire à 2.3. «c 6.2 TA 0.0 oF

Turbidité 0.3 NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud . . ...<....0.1 mg/l

Conductivité à 20° .... 2 8 n. cm Résidu sec à 1051 30 mg /|

Couleur ...<L.5.... u . Hazen CO. libre calculé à °C 5_ mg/l

Odeur sans O- dissous ...II..5 mg/l

Saveur .sans CI. libre mg/l

CI. total mg/l

Silice en SiO .:... . 6 . 4 . .. mg/l

BALANCE IONIQUE

CATIONS ANIONS

Calcium C a - - ...2...7 mg/l Chlorures Cl .. .. <....l mg/l

Magnésium M g — .. 0.6 mg/l Nitrites N O . <..0,05 mg/l

Ammonium N H , - . . . .< 0.1 . . mg/l Nitrates N O . . . . . <..l mg/l

Sodium N a - .. . . 1 - 3 . .. mg/l Sulfates S O , .. . . 7 mg/l

Potassium K - . 0 . 4 . . mg/l Phosphates PO. . . ..<...0.05 . mg/l

Carbonates C O . 0.0 mg/l

Bicarbonates H C O < 6 mg/l


N° 4502
-sSAI AU MARBRE

AVANT APRES

pH . . . . 6.2 8.9

T A C "F 0.4 2.1

METAUX
Fer total ...<... Q ï.l mg/l

Manganèse < 0.05


... mg / l

Aluminium 9.,_012 mg/l

**analyse sur échantillon prélevé sous acide

CONCLUSIONS -
EAU TRES FAIBLEMENT MINERALISEE, LEGEREMENT ACIDE.

CES ..DEUX. CARACTERISTIQUES EXPLIQUENT LA TENDANCE. AGRESSIVE...MISE ...EN..EVIDENCE PAR

..L'ESSAI ..AU..MARBRE. " .....;

Toulouse, le 27 Juin 1988 ie Directeur.


CONSEIL GENERAL de la HAUTE-GARONNE

Services Techniques ANALYSE BACTERIOLOGIQUE D'EAU


LABORATOIRE DEPARTEMENTAL
DE L'EAU
Laboratoire agréé par le Ministère
de la Santé
en qualité de Laboratoire régional TYPE I - ANALYSE C O M P L E T E N° 4501
53, rue Devic — 31400 TOULOUSE
Téléph. : 61.53.14.61 COMMUNE AUZAT Dépt

Point d'eau - Distribution publique - Distribution privée


Point précis de prélèvement Captage.bas
Analyse demandée par Mairie..de..AUZAT..-...09220....VICDESS.OS
Motif
Origine de l'eau : sourceJcqptÉe - non captée xpim^x^BKagjxxxciteaxKXXJsaifîccje -
E a u non traitée - txskiÎK>pîHX
Prélevée le 15.06.1988 à 11 heures, par L..D..E
Remise au laboratoire le 15.06..88 à 1.6 heures, par L.D..E

RESULTATS
1. Bactéries sur gélose dénombrement :
N o m b r e de colonies après 24 heures à 37° -••? par 1 m l
N o m b r e de colonies après 72 heures à 20 - 22" .76 par 1 m l
2. Colimétrie :
Coliformes totaux ...Q. par 100 m l
Technique utilisée : M . F . à 37" - IMVIC -
Coliformes fécaux ...Q par 100 m l
Technique utilisée : M . F . à 44° - IMVIC -
3. Dénombrement des Streptocoques fécaux :
Streptocoques fécaux ...Q. par 100 m l
Technique utilisée : M . F . - Milieu de Slanetz.
4. Dénombrement des bactéries anaérobies sulfito - réductrices
...9 par 100 m l
Technique utilisée : milieu V.F. + 2,5 p. 1 000 de sulfite de sodium
5. Recherche des Bactériophages fécaux :
Bactériophages fécaux sur Shigella Y 6 R dans 50 m l
Bactériophages fécaux sur Esch. Coli 36 dans 50 m l
6. Bactéries pathogènes :
Recherche de Salmonella
Technique utilisée : Membranes filtrantes - Sélcnite et S B G - D C L

CONCLUSIONS.
RESULTATS CONFORMES. AUX CRITERES...DE...POT.ABILI.TE....BAÇTERIOL^IQyE....

i_j- ReioorrsablG «Sw Service


Toulouse, le 27 Juin 1988 P . Le Direcléctf?**0™0'-

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CONSEIL GENERAL do la H A U T E - G A R O N N E

Services Techniques ANALYSE PHY5IC0-CHIMIQUE D'EAU


LABORATOIRE DEPARTEMENTAL
DE L'EAU
laboratoire agréé par le Ministère TYPE I - ANALYSE COMPLETE N° 4501
de la Santé
en qualité de Laboratoire régional
COMMUNE Dépt
53, rue Devic — 31400 TOULOUSE
Téléph. : 61.53.14.61 SYNDICAT

Point J'eau - Distribution publique - Distribution privée

Point précis de prélèvement

Analyse demandée par

Motif

Origine de l'eau : source captée • non captée - puit - forage •• citerne - surface -

Eau non traitée - traitée par

Prélevée le • à • • heures, par

Remise au laboratoire le à heures, par

EXAMEN PHYSICO CHIMIQUE

Température in situ °C Dureté totale 0......9. c F

pH sur place TAC


i.
.:..,.fl...4......_ «F
pH au laboratoire à . . .2 3 . ''C 6..7. TA 0.0 «F
Turbidité Q.4 NTU Oxydabilité au K M n 0 4 à chaud .. 0...4... mg/l
Conductivité à 20r' 28 .... u. c m Résidu sec à 105'* 31 mg/l
Couleur .<...5... ,i. Hazen C O r libre calculé à 23. "C 1 mg/l
Odeur ....Sans. O . dissous _..lli4 mg/l
Saveur ... S a n s CI., libre - mg/l
CI. total mg/l
Silice en SiO 6.5 mg/l

BALANCE IONIQUE

CATIONS ANIONS

Calcium C a + - .. . 2.7 mg/l Chlorures Cl . .. <...l mg/l

Magnésium M g + - ...0.6 mg/l Nitrites NO. . .. . < . 0 . 0 5 . . . mg/l

Ammonium N H , - <.0.1 mg/l Nitrates N O . . .. <...l mg/l

Sodium N a * . 1.3 . mg/l Sulfates SO, !.. .8 mg/l

Potassium K - . 0.4 . . . mg/l Phosphates PO. <..0.05 mg/l

Carbonates C O 0.0 mg/l

Bicarbonates HCO <.. 6 ... mg/l


N° 4501
E6SAI AU MARBRE

AVANT APRES

pH . . . 6.7 8.8

TAC °F 0.4 2.0

METAUX

Fer total < 0.1 .... m g / l

Manganèse < 0.05 .... m g / l

Aluminium 0.006 .... m g / l

^analyse sur échantillon prélevé sous acide

CONCLUSIONS

EAU TRES FAIBLEMENT MINERALISEE, LEGEREMENT ACIDE.

. CES DEUX CARACTERISTIQUES EXPLIQUENT LA TENDANCE .AGRESSIVE..MISE..EN.EVIDENCE PAR

..LES .RESULTATS...DE L'.ESSAI..AU .MARBRE.'. '.

Toulouse, le 27 Juin .1988 Le Directeur.