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Dossier de

recherche
Réunion interne

Service de Développement
COCA-COLA
A Grenoble, le 16 Mars 2019,
Service de recherche et de développement

A l’intention de Messieurs :
Ugo Delmotte : Responsable scientifique de la mission
Antoine Chevallier : Chargé de recherche
Malo Nicolet : Chargé de production

En vue de l’élaboration de la nouvelle boisson de Coca-Cola, ce présent document rapporte toutes les
informations utiles à la conception d’un prototype.

L’objectif est donc d’informer M Nicolet de l’état actuel des recherches, nous rappelons que la mission est de
faire du Coca-Cola un alicament commercialisable et révolutionnaire pour le XXI ème siècle.

Il est essentiel de rappeler Messieurs qu’en vu de vos clauses de confidentialité signées pour rappel le
21/10/2005, le 16/06/2015 et le 21/02/2019 respectivement, toutes les informations que contient ce dossier
sont profondément confidentielles et ne peuvent être copiées entièrement ou partiellement.

Sommaire du dossier

➢ Descriptif des ingrédients

➢ Fiche de synthèse des propriétés chimiques

➢ Etude des médicaments

➢ Etude des propriétés du THC

➢ Etude du rôle des vitamines

➢ Fiche de synthèse de l’étude des alicaments

➢ Etude des contraintes des ingrédients

➢ Etude des différents sucres

➢ Fiche de synthèse des ingrédients du Coca-Cola Health

➢ Sitiologie
FICHE DESCRIPTIVE DES INGREDIENTS DU COCA-COLA
ORIGINAL
Etude des recettes et de ses ingrédients

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :

Responsables de la mission scientifique

Composants officiels communiqués par l’entreprise Coca-Cola :

ATTENTION la recette est imprécise


Celle qui suit date de 1888, il s’agit de la recette originale

*28g de citrate de caféine


*85g d’acide citrique
*30mL d’extrait de vanille
*946mL de jus de lime (citron vert)
*71g de Merchandise 7 X (composé d’extraits végétaux →
orange/cannelle/citron/coriandre/noix de muscade)
*14kg de sucre (indéterminé)
*118,3mL d’extrait de feuilles de coca
*9,5 L d’eau
*du caramel pour la couleur

On sait aujourd’hui qu’il n’y a plus :


*Jus de Lime
*Feuilles de Coca
*Acide citrique

Mais il y a :
*Acide phosphorique
*Colorants E150d
* Aspartame pour le zéro sucre
*Édulcorants
*Alcaloïdes

La recette demeurante secrète plusieurs versions affirme la présence de :

-acide benzoïque E210 d’après une étude britannique publiée en 2007, il favorise l'hyperactivité infantile,
plus précisément le trouble du déficit de l'attention

-benzoate de sodium E211, il est actif contre les champignons, mais augmente-la faim/soif donc provoque
consommation importante, il est beaucoup utilisé par les industriels.

-dioxyde de soufre E220, il est actif contre les bactéries, sa consommation est à éviter par les patients
atteints de maladie des reins.
-Des huiles essentiels stabilisées par un émulsifiant (glycérine E442) ou par la gomme arabique E414,

-De la caféine en quantité imprécise.

-Des arômes de vanille.

-Du colorant caramel au sulfite d’ammonium E150d

Certains de ces composants sont bénéfiques pour le corps :

Le Sucre qui est nécessaire au bon fonctionnement de la cellule


L’acide citrique qui permet une meilleure fluidification du sang favorise nettoyage des organes
Le Dioxyde de souffre qui est actif contre les bactéries
Le Benzoate de sodium qui est actif contre les champignons

Le Coca-Cola est présenté comme contenant :

Pour le coca Original Taste : 89 % d’eau ; 10 % de sucres, de l’acide phosphorique, caramel et de la caféine.

Pour le Coca zéro sucres : 99 % d’eau ; pas de sucre mais de l’aspartame.

Cannabis

Certitudes ou preuves substantielles que l’on connaît :


-douleurs chroniques chez l’adulte (les patients éprouvent une baisse significative de leurs symptômes)
-les nausées et vomissement causés par la chimiothérapie (certains cannabinoïdes pris par voie orale sont
efficaces pour prévenir et traiter ces troubles).
-les spasmes musculaires liés à la sclérose en plaques, des « preuves substantielles » indiquent que l’usage à
court terme de préparations orales améliore les symptômes rapportés par les patients.
FICHE DESCRIPTIVE DES PROPRIETES CHIMIQUES
Etude des ingrédients

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :

Responsables de la mission scientifique

Le benzoate de sodium

De formule chimique (Na++ C6H5COO-) (NaC6H5COO) *

Soluble à raison de 640 parts pour 1000 d'eau à 25°C.


Il précipite en présence d'un acide concentré (ex : l'acide sulfurique concentré) en
donnant de l'acide benzoïque (très peu soluble dans l'eau) dont on peut analyser plus
facilement le point de fusion. Sa dissolution aqueuse engendre une augmentation du
pH.
T° fusion au-dessus de 300°C
Masse volumique 1,44 g.cm-3
Le dioxyde de souffre
T° de fusion -75,5 °C
T° ébullition -10°C
Solubilité dans l’eau à 25°C 85ml.l-1
L’acide citrique
T° fusion : 426 K (153°C)

T° ébullition : Se décompose au-dessous du point


d'ébullition à 175 °C

Solubilité : Soluble dans l'eau 592 g·l -1 à 20 °C)4.


Soluble dans l'éther, l'acétate d’éthyle ;
insoluble dans le benzène, le chloroforme.
Soluble dans l'éthanol (383g·l-1 à 25 °C).

Masse volumique :1,665 g·cm-3 (20 °C)

Ces données seront utiles au moment de l’élaboration d’expériences, concernant la création d’un nouveau
Coca.
Cependant il faut noter qu’il peu probable que ces données soient utilisées lors de l’élaboration de ce
nouveau coca en raison de ces dîtes propriétés.
FICHE D’ETUDE DES MEDICAMENTS
Etude de la possibilité d’un super-médicament

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :

Responsables de la mission scientifique

Il existe aujourd’hui 1200 principes actifs, il


faudrait dans le cadre de la création d’un super-
médicament, concentrer tous ces principes dans un
seul médicament.

Cependant la plupart des principes actifs utilisent


l’effet antagoniste et l’effet agoniste, c’est-à-dire
que la molécule se fixe sur les récepteurs de cellules ciblées,
mais une abondance de molécule dans l’organisme peut
s’avérer dangereuse.
Les molécules des principes actifs se fixent sur des
récepteurs de la cellule, cependant il existe différents types de
récepteurs et un apport trop important de molécules pourrait perturber le bon fonctionnement de la cellule.
De plus un principe actif cible les cellules sur lesquelles il agit, cependant il existe des effets secondaires,
quand le principe actif agit sur les cellules possédant le même récepteur. Or avec 1200 principes actifs les
effets secondaires seraient trop importants.

Enfin il existe une pluralité de type de maladie et d’origine : génétique, bactérie, virus, dérèglement du
fonctionnement de l’organisme (diabète, cancer), maladies psychiques, maladies cardio-vasculaires. Or il est
évident que l’on ne peut guérir ces maladies avec la même méthode : antibiotique, anti-inflammatoire,
chimiothérapie, …

Il est donc très peu probable qu’un médicament puisse tout guérir. De plus aujourd’hui les maladies les plus
meurtrières en Europe ne sont pas des maladies liées à un agent pathogène mais à un mode de vie : c’est le
cas des diabètes, des maladies cardio-vasculaires, des maladies respiratoires dû à la pollution de l’air.
Peut-on se pencher vers un vaccin idéal ? Cela est peu probable, le principe d’un vaccin réside dans la
stimulation du système immunitaire, donc dans la création d’anticorps en réaction à des antigènes. Or ces
anticorps sont fabriqués spécifiquement ce qui pose problème de la surréaction à des antigènes, ce qui est
l’origine des allergies.
En effet, il est très complexe d’entrainer l’organisme et son système immunitaire à réagir à tous les types
d’agents pathogènes.
Il se pose aussi la problématique des rappels des vaccins ce qui peut être très contraignant. Enfin le vaccin
est spécialisé dans la lutte contre les virus plutôt que contre les bactéries.

On peut se pencher vers les médicaments


prophylactiques, dont l’usage se fait à long terme, il
est très efficace contre le paludisme ou la leucémie.
Le principe actif se diffuse dans le sang et reste
présent longtemps, en intevenant à petite dose
pendant une durée plus ou moins importante.
Ce médicament est à titre préventif et intervient à
quatre niveaux :
Niveau primaire : empêche l’installation de la
maladie
Niveau secondaire : réduit la gravité de la maladie
Niveau tertiaire : empêche les complications liées à
la maladie
Niveau quaternaire : concerne les soins palliatifs.

L’utilisation de ces médicaments concerne les maladies infectieuses, et les parasitoses. Cependant on
retrouve les mêmes problèmes qu’avec un médicament classique, un problème de doses d’abord, et ensuite
qu’il est inefficace contre les pandémies modernes comme le diabète.

On peut aussi se tourner vers la thérapie génique qui permet de contrôler la production de protéine. On peut
citer son utilisation dans la lutte contre la mucoviscidose. Dans les cellules des poumons le gène codant pour
les protéines canal est défaillant, empêchant la cellule de détruire le mucus et provoque ainsi des
complications respiratoires. La thérapie génique intervient lors de la transcription et remplace la partie du
gène défaillant par un groupe fonctionnel. Les protéines produites lors de la traduction sont alors
fonctionnels et peuvent permettre à la cellule de détruire le mucus qui s’est accumulé.

Mais la thérapie génique ne peut


intervenir que dans le cas de
maladies liées à une défaillance
d’origine génétique. De plus il est
très lourd d’intervenir dans tous les
cas de maladie génétique.

Aujourd’hui la manipulation
génétique pose des problèmes
d’éthiques importants, mais a déjà
porté ses fruits.
Ainsi le médicament universel reste
utopique, il est confronté à la diversité de type de maladie, il pourrait consister en un traitement plus général
mêlant différents moyens d’actions mais ce traitement pourrait s’avérer très lourd pour le patient. Une partie
de la réponse se trouve malgré tout dans l’hygiène de vie, elle est souvent responsable des maladies
modernes comme le diabète, les maladies cardio-vasculaires ou encore certaines maladies respiratoires et
certains cancers.
L’hygiène de vie regroupe plusieurs besoins primaires :

L’oxygénation, ce principe peut paraitre élémentaire, cependant ce


besoin est parfois entravé, que ce soit par la pollution de l’air
courante dans les métropoles, ou bien le tabagisme.

L’hydratation, là encore cela est essentiel au bon fonctionnement


de l’organisme mais la pollution des sols est dans certaines régions
très importantes. De plus l’hydratation est essentielle pour la
respiration cellulaire et l’évacuation des toxines.

La nutrition, élément primordial. Il est essentiel de rappeler qu’en


termes d’alimentation il a deux choses à retenir. Eviter les excès et
rappeler que nous ne sommes pas égaux. En effet le métabolisme de
base varie en fonction de nombreux paramètres comme l’âge, la
masse maigre…, 60% de notre consommation est utilisé pour notre
métabolisme de base. Il faut en matière de nutrition respecter une
« balance énergétique », 50 à 55% de glucides, 35 à 40% de lipides
et 10 à 15% de protides. L’organisme consomme principalement les glucides sont formes de glucose, il peut
être stocké sous forme de glycogène, sa capacité de stockage est de 300g, les excès sont transformés en gras.
L’organisme ne consomme qu’ensuite les lipides. Les facteurs des maladies cardio-vasculaires sont
l’hypercholestérolémie quand notre foie n’arrive plus à éliminer le trop-plein de cholestérol. L’hypertension
dont l’origine est complexe mais peut être causé par une alimentation trop salée, la consommation d’alcool,
d’acides-gras, le stress, ou le diabète de type 2. Le diabète est un facteur de risque, il est dû à une défaillance
de la régulation du taux de glycémie dans le sang, normalement régie par l’insuline et le glucagon
principalement. Et l’excès de poids dû à un stockage trop important de lipides. Il ne faut oublier les
mécanismes de sous-nutrition cause la mort de milliers de personne dans le monde. La surveillance de notre
alimentation est donc primordiale pour le maintien en bonne santé.

L’activité physique, elle est primordiale pour deux choses, l’entretien du corps, le maintien des muscles, et
l’utilisation des nutriments qui prévient les maladies cardio-vasculaires.

Le sommeil, en effet il est essentiel pour l’organisme de respecter ses horaires


de sommeil, c’est à ce moment-là que l’organisme reprends de l’énergie, le
moment où l’on enregistre les informations de la journée. Le manque de
sommeil peut provoquer de l’angoisse, des troubles de l’humeur et une baisse
des performances cognitives.

On peut noter que le rôle des alicaments peut intervenir au niveau de l’alimentation. Un alicament, qu’il soit
naturel ou chimique, consiste à un complément alimentaire qui contient un principe actif aux propriétés
pharmaceutiques intéressantes, on peut citer en alicament industriel les yaourts enrichies en bifidus, en
alicament naturel on peut citer le raisin, l’allicine, … L’étude de ces alicaments naturels est une branche de
la pharmacologie, appelée la phytothérapie.
Le rôle des alicaments industriels est cependant à prendre avec des pincettes, d’après la EFSA, ces
alicaments sont peu efficaces, l’usage du mot alicament est ainsi très stricte.

Ainsi tous ces facteurs permettent à l’organisme d’être performant, et de prévenir nombre des maladies
modernes comme les maladies cardio-vasculaires, les diabètes, et certains cancers.

Nous remercions Pr Françoise Stanke, chercheuse au CHU de


Grenoble en toxicologie de nous avoir apporté toutes ces précisions.
FICHE D’ETUDE DU CANNABIS
Etude du mode d’action du THC

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :

Responsables de la mission scientifique

Aujourd’hui l’utilisation du cannabis à titre récréatif est


légale dans pays européen, la législation concernant le trafic
de la drogue cannabis est de plus en plus dépénalisé, comme
récemment au Canada depuis le 18 décembre 2018.

En France, un comité d’expert indépendant mis en place par


l’Agence National de Sécurité du Médicament a jugé pertinent
l’usage du cannabis médical seulement en cas de soulagement
insuffisant ou d’une mauvaise tolérance des médicaments
accessibles. L’ANSM et le Ministère de la Santé ont lancés
une expérimentation en 2019.
Selon des associations, le nombre de personnes pouvant
accédés à l’utilisation du cannabis à titre médicale est
d’environ 500 000 personnes. Il est recommandé dans les
soins de support en oncologie, soins palliatifs (comme
analgésique) ou encore dans le cas de la sclérose en plaque,
certaines formes d’épilepsie sévères (comme
antispasmodique).

Il est aujourd’hui prouvé comme étant efficace comme :


Relaxantes et somnifères, utilisé chez les malades en phase terminale, troubles du sommeil,
Anti-vomitives dans traitement des effets secondaires de la chimiothérapie ou d'autres traitements lourds,
Orexigènes : stimulant l'appétit et redonnant l'envie de manger surtout dans la lutte contre la maigreur
importante ou de cachexie chez personnes âgées en long séjour, les patients atteint d'une maladie
d'Alzheimer ou du sida et favorise la prise de poids,
Broncho-dilatatrices notamment utilisé contre l’asthme,
Anti-inflammatoires par exemple le cannabidiol non psychoactif est connu pour ses affinités avec les
récepteurs CB2 situés sur les cellules immunitaires T,
Antipsychotiques dans les traitements alternatifs de la schizophrénie,
Anti-dépresseur,
Anxiolytiques
Sédatif,
Vasodilatateurs, dans le cas de glaucome, migraines,
Antalgie dans les cas de névralgie.

Il faut rappeler que la molécule de THC agit au niveau du système nerveux centrale. Il agit au niveau des
neurones et active la production de dopamine. Alors un cycle de dépendance à la dopamine se met alors en
place, le fumeur quand il ne reçoit pas suffisamment sa dose peut devenir violent, en effet le cerveau et
l’organisme étant dans un état constant d’euphorisation, l’individu s’est habitué à cette situation.
A cause de ce mode d’action de la molécule de THC, on observe chez les consommateurs réguliers de
nombreuses défaillances cognitives, des troubles de la mémoire, une perte de concentration ou encore un
mauvais développement de l’embryon puis du fœtus chez la femme enceinte. Il peut entrainer chez les
fumeurs très réguliers des complications cardiaques dû à une hypertension, une défaillance du système
immunitaire. La fumée dû à la consommation du cannabis peut alors entrainer des symptômes semblables à
ceux des fumeurs de tabac, comme le développement de cancer des poumons par exemple.

Enfin la consommation de cannabis peut aussi avoir des conséquences sur la vie sociale de l’individu,
restriction du cercle sociale, agressivité, violence.

Ainsi le cannabis présente tout un ensemble de facteurs négatifs liés à la fois au mode de fonctionnement de
la molécule de THC mais aussi liés à un phénomène d’addiction liés au taux de concentration de THC dans
le produit.
Ce phénomène de fonctionnement de la molécule présente aussi un intérêt grandissant pour le
développement de médicament dans de nombreux cas.

Cependant on put conclure de ces recherches que la balance bénéfices/risques est trop déséquilibrée pour
pourvoir imaginer inclure du cannabis dans la nouvelle recette de Coc, comme cela avait été présenté à
l’époque de la création de la première boisson à la fin du XIXème siècle.
FICHE D’ETUDE DES VITAMINES
Etude de la propriété des vitamines

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :


Responsables de la mission scientifique

I : Étude de la vitamine B:

Les vitamines B forment un groupe de huit vitamines hydrosolubles (solubles dans l'eau) qui jouent un rôle
important dans le métabolisme des cellules.
On avait initialement pensé qu'il ne s'agissait
que d'un seul composé chimique, appelé
vitamine B comme on a également la
vitamine C, mais des recherches ultérieures
ont établi qu'il s'agissait en réalité de
plusieurs composés distincts qui coexistent la
plupart du temps les uns avec les autres dans
les mêmes aliments.
Ces vitamines B sont nécessaires pour le bon
maintien de la peau et du système
immunitaire, du système nerveux, et du
renouvellement cellulaire, en particulier celui
des cellules sanguines.
Les besoins en vitamines B sont
généralement couverts, pour la plupart des individus, par une alimentation variée (fruits et légumes, viandes
et produits laitiers...) en quantité suffisante.

II : Étude de la vitamine D :
La vitamine D est une vitamine liposoluble (soluble dans les lipides). Chez l'humain, elle existe sous deux
formes : D2 (ergocalciférol) produite par les végétaux ou D3 (cholécalciférol) d'origine essentiellement
animale ou synthétisée au niveau de la peau sous l'effet des rayons ultraviolets. Quelques végétaux,
notamment des lichens, produisent également la forme D3.

Action de la vitamine D : Elle intervient à deux niveaux : dans


l'absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi
que dans leur réabsorption par les reins. Puis elle intervient dans
la minéralisation osseuse du squelette et des articulations, ainsi
que sur la tonicité musculaire. La vitamine D se fixe sur
un récepteur nucléaire spécifique, le récepteur de la vitamine D,
qui une fois activé stimule sur l'ADN des gènes cibles, activant
leur transcription, ce qui expliquerait les différents effets
observés.
D'autre part, elle influence plus de 200 gènes et aurait une action
réparatrice de l'ADN.
Une quantité suffisante de vitamine D est particulièrement
nécessaire durant la petite enfance afin d'éviter le rachitisme. Une
quantité suffisante est également nécessaire chez l'adulte afin
d'éviter l'ostéomalacie. Elle diminue le risque d'ostéoporose.
Elle pourrait avoir un effet bénéfique dans plusieurs maladies
comme le diabète, certains cancers, et l'épilepsie.

III : Étude de la vitamine E :

La vitamine E joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de
l’organisme. Il est généralement lié à des maladies qui causent des troubles d’absorption des matières
grasses (par exemple, la fibrose kystique, la maladie cœliaque et la maladie de Crohn). C'est surtout à long
terme que les symptômes de la carence se manifestent, généralement par des problèmes neurologiques
attribuables à une mauvaise conduction nerveuse. Elle pourrait aussi protéger de la maladie de Parkinson en
empêchant l'oxydation des acides gras oméga-3 et du fer.
C’est un antioxydant, son rôle est de stopper les propagations des radicaux libre (espèce chimique
comportant des électrons non liés, ces radicaux réagissent très bien avec les molécules environnantes et ainsi
endommage d de nombreux composants cellulaires dont l’ADN), en effet la vitamine se lie avec les radicaux
libres et forme des nouveaux éléments neutres. La vitamine E agit principalement au niveau des
mitochondries.
Cependant les carences en vitamine E sont très rare puisque notre alimentation couvre suffisamment
les besoins qui sont de l’ordre de 15 mg par jour chez l’adulte.

IV : Étude de la vitamine C :

La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important
dans le métabolisme de l'être humain et de nombreux autres mammifères. Chimiquement parlant, il s'agit de
l'acide ascorbique, faisant partie de la famille des ascorbates. Les plus courants sont l'ascorbate de sodium
et l'ascorbate de calcium.

Action de la vitamine C : Elle est utilisée lors de la synthèse du collagène et des globules rouges et
contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que
promoteur de son absorption ;

Contre-indication : son utilisation est


déconseillée chez les patients porteurs
d'une surcharge en fer et particulièrement
d'une hémochromatose.

Une majorité de la population ne couvre


pas les besoins en vitamine C

ATTENTION : Un apport excessif de vitamines liposolubles (A et D essentiellement) provoque une


hypervitaminose, très toxique pour l'organisme.
Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s'inspirant des travaux d'Irwin Stone, donne
l'idée d'un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l'ordre de 10 à
20 grammes par jour). Un effet favorable semble exister chez les cultures cellulaires ou chez des animaux,
en particulier une inhibition de la prolifération cellulaire mais aucune preuve satisfaisante n'existe chez l'être
humain à titre curatif ou préventif

Apport journalier recommandé par vitamines : Dose maximal de vitamine par jour par pays :
FICHE D’ETUDE DES ALICAMENTS
Etude du Magnésium et de l’allicine

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :


Responsables de la mission scientifique

I : Étude du magnésium :
Le corps ne produit pas de magnésium et doit le puiser dans l'alimentation. Le magnésium est mal
assimilé par l'organisme, et ne peut être stocké. Il est naturellement relâché dans les selles ou les urines. Un
excès de magnésium ou des compléments alimentaires à base de « mauvais magnésium » (oxyde, chlorure,
aspartate, etc.) ont des effets secondaires de type diarrhée. Il faut un sel de magnésium liposomale ou
liposoluble pour avoir un complément alimentaire optimal.
Le manque de magnésium est la première cause d'anxiété et de stress. D'autres troubles peuvent être liés à un
manque de magnésium, comme la dépression, des spasmes musculaires, crampes, insomnies et
ostéoporoses. Les menstruations créent un déficit en magnésium.
Le magnésium, sous forme d'hydrate, d'oxyde hydraté, de carbonate (MgCO3), de chlorure (MgCl2), est
utilisé en médecine ou médecin nutritionnelle.
Le magnésium est un cofacteur dans plus de 300 réactions enzymatiques, telles que la synthèse des glucides,
des lipides, des acides nucléiques et des protéines, et il est en outre nécessaire à certaines actions précises
dans divers organes du système cardio-vasculaire et neuromusculaire.
Le magnésium joue donc un rôle essentiel dans le fonctionnement de l’organisme, cependant nombre de
personnes souffrent d’u manque de magnésium, car il est présent dans relativement peu d’aliment.
ATTENTION : L'empoisonnement par excès de magnésium peut exister chez l'enfant et dans le cas de
personnes souffrant d'insuffisance rénale.
II : Étude de l’allicine :
De nombreuses études sur l'animal publiées
entre 1995 et 2005 indiquent que l'allicine peut :

• Réduire l'artériosclérose et les dépôts de


graisse dans les artères.
• Normaliser la balance lipoprotéique et
réduire la pression sanguine. ,
• Anti-inflammatoire et anti-oxydant d'une certaine importance.
Mais, d'autres études ont montré un fort effet oxydatif dans l'intestin nuisible aux cellules intestinales.
Plusieurs études épidémiologiques indiquent un effet positif de la consommation d’ail sur la
prévention de certains cancers. D’abord, les résultats d’une méta-analyse portant sur 18 études
épidémiologiques publiées entre 1966 et 1999 démontre une diminution de 30 % du risque du cancer
colorectal et d’environ 50 % du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail.

L’allicine est donc un excellent alicament, et peut prévenir de nombreuses maladies, de plus sa consommation
est parfois très pauvre dans certains pays, son utilisation dans le coca est donc intéressante.
FICHE D’ETUDE DES INGREDIENTS NOCIFS DU COCA
Etude de l’aspartame, de l’édulcorant E150d et des alcaloïdes

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :


Responsables de la mission scientifique

I : Hydrolyse de l’aspartame :

Après ingestion, l'aspartame s'hydrolyse en acide aspartique, phénylalanine et méthanol.

L'hydrolyse de l'ester, l'aspartame produit du méthanol (10 % en masse) et de l'aspartyl-phénylalanine. Ce


dernier peut se recombiner en dicétopipérazine (acide 2-(5-benzyl-3,6-dioxopipérazin-2-yl) acétique) (à
partir de 30 °C1) ou bien s'hydrolyser en ces deux acides aminés de base, l'acide aspartique (40 % en masse)
et la phénylalanine (50 % en masse).

Cependant :

Acide aspartique :
C'est un neurotransmetteur excitant du cerveau.
→ ↑ a et b Nobutoshi Ota, Ting Shi et Jonathan V. Sweedler, « D-aspartate acts as a signaling molecule in nervous and neuroendocrine
systems », Amino acids, vol. 43, 1er novembre 2012, p. 1873–1886 (ISSN 0939-4451, PMID 22872108, PMCID 3555687, DOI 10.1007/s00726-
012-1364-1, lire en ligne [archive])
• ↑ Antimo D'Aniello, « d-Aspartic acid: An endogenous amino acid with an important neuroendocrine role », Brain Research Reviews,
vol. 53, 1er février 2007, p. 215–234 (DOI 10.1016/j.brainresrev.2006.08.005, lire en ligne [archive])

Cependant, il améliorerait la qualité du sperme


→ ↑ (en) Gemma D’Aniello, Salvatore Ronsini, Tiziana Notari, Natascia Grieco et al. « D-Aspartate, a Key Element for the Improvement of
Sperm Quality », Advances in Sexual Medicine, vol. 2, no 4, octobre 2012, p. 47–53 (DOI 10.4236/asm.2012.24008, lire en ligne [archive])

Et aurait de l’influence positive sur les capacités cognitives et la mémorisation chez l’humain. (Source
IDEM) favorisant la production endogène de testostérone et de progestérone, ainsi que de l'hormone
lutéinisante.

La phénylcétonurie
C’est une maladie génétique caractérisée par des troubles neurologiques et comportementaux graves. Elle est
due à la progression d'une version non efficiente de l'enzyme dégradant la phénylalanine.
Méthanol :
Le méthanol est une substance très toxique. Sa consommation peut
entraîner la cécité et même la mort.

II : L’Édulcorant E150d

Présent dans les colorants E150c et E150d, sont classé « peut-être cancérogène » par le Centre international
de recherche sur le cancer, tandis que l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) réaffirme que
« les caramels alimentaires autorisés dans l'Union Européenne ne sont cancérogènes » mais recommande
toutefois de poursuivre les efforts en vue de « maintenir un niveau d’exposition des consommateurs aux
sous-produits de ces caramels colorants aussi bas que possible ».

↑ (en) CIRC, « 4-METHYLIMIDAZOLE » [archive], sur Monographies du CIRC sur l'Évaluation des Risques de Cancérogénicité pour
l'Homme [archive], 2011 (consulté le 11 septembre 2016).

• ↑ CIRC, « Le point des connaissances sur le 4-méthylimidazole (4MEI) » [archive], sur Monographies du CIRC sur l'Évaluation des
Risques de Cancérogénicité pour l'Homme [archive], 2011 (consulté le 11 septembre 2016).

D’après un article de 2012 de la EFSA, l’exposition aux colorants caramels des adultes en moyenne est
conforme aux doses d’apport journalière, cependant elle est trop élevée chez les jeunes enfants, et les jeunes
adultes, dû à une consommation pour ces derniers de boisson alcoolisées.
III : Alcaloïde : effets :

La caféine est un alcaloïde, présents dans le Coca-Cola :

→ Chez les mammifères, la caféine agit surtout en tant que stimulant


du système nerveux central et du système cardio-vasculaire, diminuant
temporairement la somnolence et le temps de réaction et augmentant
l'attention.
-Alexandra COELHO - Rôle des Cytochromes P450 dans la
perception sensorielle et le métabolisme de la caféine chez Drosophila
melanogaster - 4.1.1- Effets de la caféine chez les mammifères - 25
septembre 2014 - Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
UMR 6265 CNRS - 1324 INRA – Université de Bourgogne.

Utilisation de la caféine à la place de la cocaïne mais reste la feuille de


Coca présents dans la recette originale

La quantité de caféine dans le Coca est de 129mg par 1L, dans un café
moulu elle est de 386mg par L.

Les effets thérapeutiques des alcaloïdes :

- Action au niveau du système nerveux central, qu’ils soient dépresseurs ou stimulants


- Activité sur le système nerveux périphérique, stimulante ou frénatrice des systèmes sympathique et
parasympathique.
- On trouve des anesthésiants (cocaïne), des curarisants, des hypertenseurs (caféine), ou anti-hypertenseurs
(réserpine) ; des antipaludéens (quinine)
- Anticancéreux : vinblastine et vincristine
- On retrouve des alcaloïdes expliquant les propriétés de plantes les plus anodines
- Molécules sans doute les plus actives de toute la pharmacopée végétale, on leur doit la notion de principe
actif.

Il faut donc faire attention aux problèmes de tachycardie, de troubles du sommeil et du comportement,
comme traditionnellement avec la consommation de café.
FICHE D’ETUDE DES SUCRES
Etude de l’assimilation par l’organisme des sucres

A l’intention de MM Nicolet, Chevallier, Delmotte :


Responsables de la mission scientifique

I : Le fructose :

Le fructose, parfois appelé lévulose, fait partie de la famille des oses (des sucres simples non-
hydrolysables) et partie du groupe des cétoses, que l’on trouve en abondance dans les fruits et le miel. C’est
plus précisément un hexose, soit un sucre avec 6 atomes de carbone, qui présente la même formule brute que
le glucose, ce sont des isomères : C6H12O6.
Sa formule semi-développée est CH2OH-CHOH-CHOH-CHOH-CO-CH2OH avec une fonction cétone. Il a
tendance à se cycliser sous sa forme de pyranose, soit avec un cycle de 5 carbones et 1 oxygène, plutôt que
sous une forme furanose (cycle de 4 atomes et 1 oxygène).

Il est le monomère de l’inuline et est attaché au glucose par une liaison osidique pour former le sucre
de table (le saccharose). On le trouve aussi dans d’autres osides comme le lactose, l’erlose et le raffinose
ainsi que le stachyose.

Le fructose est un sucre possédant un pouvoir sucrant très important supérieur de 20 à 40% selon les
conditions au saccharose.

Le fructose comme les autres glucides apporte relativement peu d’énergie à l’organisme, 4
Kcal/grammes comme les protéines, contre 7Kcal/g pour l’alcool et 9 Kcal/g pour les lipides. Le fructose au
même titre que tous les glucides est très mal stocké par l’organisme, ainsi il est consommé
préférentiellement puis peu être transformé en graisse plus aisément stockable.

Il est important de noter que le fructose naturel n’est pas strictement identique à celui industriel, en
effet dans les fruits le fructose s’accompagne de phytophenols qui contrebalancent aux effets délétères du
fructose.

Ainsi le fructose est assimilé plus ou moins de la même manière que le glucose, cependant cela
dépend comme toujours de la personne et de ces antécédents médicaux.

Le fructose comporte de nombreux effets positifs :

• Il ne surcharge pas le système pancréatique, en effet il n’induit pas si ce n’est très peu de sécrétion
d’insuline.
• Il est alors plus facilement toléré par les personnes atteintes de diabète sucré.
• Il ne provoque pas de dépendance au contraire du saccharose et même du glucose, et il risque moins
de créer des cas d’hyperglycémie.
• Il ménage selon certaines études les dents, étant donné que les bactéries doivent mettre plus de temps
pour le digérer et de rejeter des acides.

Cependant il comporte certains effets négatifs :


• Une consommation trop importante, au-delà de de 50grammes, peut entrainer des ballonnements, des
flatulences, parfois des diarrhées dans les cas les plus graves,
• Le fructose n’induit pas ou peu de sécrétion d’insuline et de leptine, hormone intervenant dans la
satiété. Or ces deux hormones jouent un rôle dans la régulation de la prise alimentaire, Donc à
quantité égale, le fructose apporte autant de calories que les autres sucres, mais peut aboutir à une
consommation excessive. De plus son ingestion stimule la création de ghréline, une hormone qui
stimule l’appétit.
• Cela induit que selon certaines études le fructose est responsable de certains cas d’obésité.
• Le fructose est intoléré par environ 20/30% des individus.

Le rôle de l’insuline dans l’organisme est primordial dans la gestion de la glycémie. D’abord cette
hormone favorise l’absorption du sucre dans le sang, qui ensuite se dirige ensuite vers les cellules adipeuses,
dédié au stockage des graisses, vers les cellules du foie, dédiés entres autres au stockage des sucres et à la
réduction du taux de glycémie dans le sang. Puis vers les cellules des muscles afin de les alimentés en
énergie.
Le glucose absorbé est ensuite transformé en glycogène et en
triglycéride.
L’insuline avec le glucagon régule l’absorption énergétique. En
effet après le repas le taux de glycémie, soit le taux de sucre dans le
sang, augmente. Le foie arrête alors la production de sucre. Le
pancréas sécrète alors de l’insuline qui ensuite dirige le glucose vers
les cellules des muscles nécessitants de l’énergie, puis vers les
cellules adipeuses. Plus le temps passe, plus la sécrétion
d’hormones anabolisantes qui fait baisser le taux d’insuline, est
importante. Ce qui permet ensuite au foie de rétablir une glycémie
normale jusqu’au prochain repas, de transformer les sucres en
abondance en graisse pour les stocker.
Le cas du diabète sucré intervient quand la production d’insuline
est irrégulière voire inexistant, ainsi le taux de glycémie n’est plus
régulé, les personnes atteintes du diabète doivent alors surveiller
eux-mêmes leur taux de glycémie, en adaptant leur alimentation.

II : Le saccharose

Le saccharose naturel est extrait de la canne


à sucre ou de la betterave sucrant. Sa molécule est
C12H22O11. Le saccharose est un sucre complexe, en
effet il lit une molécule de glucose et une autre de
fructose, par ailleurs son hydrolyse produit ses
sucres
Chez le rat, une exposition prolongée au goût sucré induit une dépendance, on l’observe par des troubles du
comportement, parfois semblable celles des drogues dures. Des expériences ont montré que des rats et des
souris préfèrent la consommation d'eau sucrée à celle de cocaïne en intraveineuse. Cela expliquer la
tendance de l'industrie agro-alimentaire à sucrer ses préparations. Selon Serge Ahmed, directeur de
recherche en neurosciences au CNRS, ces études à l’homme restent délicates et « la littérature médicale
contient encore trop peu de cas avérés d’addiction au sucre. », il ajoute que le manque de données « reflète
plutôt le faible intérêt porté jusque-là au problème ».
Une revue systématique des études liées aux « addictions alimentaires » conclut que la dépendance à des
aliments existe, et que les aliments sucrés présentent le risque le plus élevé de créer une dépendance.
Nom Pourquoi

-Aspartame (coca- Son hydrolyse est mauvaise pour la santé puisqu'elle produit des éléments tel
On supprime light) que la Phénylalanine – méthanol – acide aspartique
En effet à cause des bulles deCO2, l’aluminium de la canette peut être attaqué,
Aluminium cannette puis ingurgiter ce qui peut entrainer selon certaines etudes à l’Alzheimer
C’est un moins bon sucre que le fructose (pour des questions commerciales et
Saccharose scientifiques)
Ce que l’on n’enlève pas Alcaloïde caféine Bénéfique contre la somnolence MAIS en faible quantité (tachycardie)
Attention quantité en effet même si cela ne gêne pas le système gastrique,
Acide citrique l’acidité peut attaquer les dents
Ce que l’on rajoute Fructose Peut être bénéfique contre le Diabète + Dépendance + Hyperglycémie
Allicine Réduit artheriotérose + réduire pression + anti-inflammatoire + antioxydant
Magnésium Réduit : stress + dépression spasme + crampes + insomnie
Vitamines C Réduit le sommeil
Ce que l’on n’en rajoute
pas Cannabis Son additivité le rend inutilisable dans ce cas.
On ne peut rajouter trop de vitamines, car cela pourrait provoquer de la
Autres vitamines hypervitaminisation
Médicament général Idée utopique et pas réalisables à court terme
FICHES BILAN
Tableau récapitulatif
SITIOLOGIE

Ingrédients du Coca
https://fr.wikipedia.org/wiki/Coca-Cola
http://www.economiesolidaire.com/2013/07/31/lacide-citrique-est-il-dangereux-pour-la-sante/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_benzo%C3%AFque#cite_note-13
https://fr.wikipedia.org/wiki/Benzoate_de_sodium
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioxyde_de_soufre
https://www.newsweed.fr/bienfaits-cannabis-sante/
http://sante.lefigaro.fr/article/effets-du-cannabis-les-preuves-scientifiques-passees-au-crible/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis
https://www.coca-cola-france.fr

Propriétés chimiques

http://www.inrs.fr/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_benzo%C3%AFque
https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_citrique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioxyde_de_soufre

Etude des vitamines

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_B
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_D
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_E
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C

Etude des alicaments

https://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/5484
https://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/150728
https://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=ail_nu

Etude des ingrédients nocifs du coca


https://www.efsa.europa.eu/fr
https://www.edulcorants.eu/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Colorant_caramel

On souhaite remercier Madame >Stanke, professeure au chu de Grenoble pour nous avoir apporter des informations sur les médicaments et le
cannabis