Vous êtes sur la page 1sur 4

Universidade Federal Fluminense

Trabalho final de Literatura Francesa II


Docente: Joice Armani Galli
Discente: Louise Cardozo da Costa
Compte Rendu Huit Clos de Jean Paul Sartre

Nous allons pencher notre étude de l’ouvrage <<Huit Clos>> écrit par Jean Paul
Sartre en soulignant l’aspect concernant l'altérité entre les personnages et leur
rapport entre l’espace. Nous envisagerons l’espace comme un lien de liaison entre
les personnages afin d’analyser les representations de dieu, boureau et diable
comme étant des métaphores de jugement de crimes commis par les personages
encore en vie. De plus, nous examinerons l’idée des enjeux des miroirs présents
dans cette pièce de thêatre. Ces enjeux ont pour but le dévelloppement que nous
allons nommer comme jeux d’images responsable par notre conception “du regard
d’un sur l’autre”. Ainsi, nous expliquerons la réinvention de l’idée de l’enfers
introduite à travers la phrase : <<L’enfers, c’est les autres.>>

Tout d’abord, la vision basée sur le sens commun construite au cours des siècles
par l’église catholique réside sur le fait d’une existence d’un dieu dans le ciel et le
diable à l'enfers. Ainsi, après être mort, quelqu’un possiblement va subir um
jugement pour tous les actes commis au long de sa vie. En suivant cette optique,
nous ne constatons qu’un seul mouvement existenciel entre le bien et le mal. Cela
veut dire que l’individu n’est pas considerée comme le responsable de sa propre
existence. Il y a toujours un être superieur et l’autre inférieur qui decident l’avenir de
l’âme d’un homme.

D’une façon automatique nous constatons une perte des occasions où les individus
peuvent se defendre et peut-être se justifier ou même juger les autres. Disons qu’il
fait partie de la construction de la perception humaine la comparaison et le
jugement. C’est à partir de cette conception que nous mettons en relief la force de
l’alterité entre les personnages. Puisqu’il comme il y a l’abscence de dieu et celle du
diable, l’interaction entre les personnages deviennent de plus en plus intense Les
humains parlent, jugent ceux qui ont commis les crimes , mais em même temps la
mesure de culpabilité concerne aussi la mettre toujours par rapport à autrui. Les
personnages sont des acteurs sociaux qui jouent le role cotidien( les crimes, la vie et
la planête terre), mais ils occupent aussi les roles de dieux, diables et bourreaux.
Ilustrons notre argument en nous servons d’un passage:

<< Alors c'est ça l'enfer. Je ne l'aurais jamais cru… Vous vous rappelez : le souffre,
le bûcher, le gril.. Ah quelle plaisanterie. Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la soufrance des autres pour
exister. Une torche. Une torche dans les cœurs. Quand je suis toute seule, je
m'éteins.>>

Étant donné cela, nous avons lu un interwie fourni par l’écrivan afin de mieux
assurer nos arguments. D’après Sartre , il a écrit la piece avec le but de laisser trois
amis la jouer car il voulait que tous les acteurs soient ensembles tout le temps pour
jouer leur role. À partir de cela, l’auteur a declare que comme tout le monde fasait
partie de son cercle d’amitie, si l’un parmi eux sortait de la scene, l’autre se sentirait
moins important dans la peau d’ un personnage. Donc, même la facon structural de
mettre en scène les personnages revele un sens de valeur de jugement. Cela veut
dire que tous personnages doivent rester ensemble dans la scène parce que le
poids de jugement entre eux doit être le même. C’est-àdire qu’ils ont la necessite
aussi de ne pas sortir de la scene pour qu’ils aient la même force de punition. De
plus, il y a aussi la conception de la surveillance ancrée sur le fait que si l’un sortais
de la scène , l’autre serais moins surveillé que les autres. En ce sens, nous ciblons
le sens de l’abscence de miroirs dans l’ouvrage.

Le mécanisme de surveillace était possible grâce aux yeux ouverts et meme si les
personnages voulait dormir et les fermer, la lumière occupait aussi une place
fondamental de les réveiller. Comme dans notre interpretation, la lumière symbolisait
l’eternité, une relation eternel de jugements, sans pause, elle ciblait l’abscence de la
mort.

<<Quand on écrit une pièce, il y a toujours des causes occasionnelles et des soucis
profonds. La cause occasionnelle c'est que, au moment où j'ai écrit Huis Clos, vers 1943 et
début 44, j'avais trois amis et je voulais qu'ils jouent une pièce, une pièce de moi, sans
avantager aucun d'eux. C'est à dire , je voulais qu'ils restent ensemble tout le temps sur la
scène. Parce que je me disais , s'il y en a un qui s'en va, il pensera que les autres ont un
meilleur rôle au moment où il s'en va. Je voulais donc les garder ensemble. Et je me suis dit,
comment peut-on mettre ensemble trois personnes sans jamais faire sortir l'une d'elles et les
garder sur la scène jusqu'au bout comme pour l'éternité. C'est là que m'est venue l'idée de
les mettre en enfer et de les faire chacun le bourreau des deux autres. Telle est la cause
occasionnelle.>> extrait de l’interwieu

En observant le sens commun, nous constatons que Les êtres qui méritent peuvent
profiter de l’éternité au paradis. D’autre côté les êtres responsables par la morte
d’autrui sont envoyés à l’enfers. Cependant l’aspect qui diferencie l’ouvrage de
Sartre , c’est d’abord une tentative de création d’un espace hors du monde religieux
occidental Malgré cela, l’idée de culpabilité, pardon,jugement et l’enfers será
construite a travers une relation purement humaine qui fonctionne comme des
metaphores crées par cette croyance religeuse. Autrement dit. les personnages
seront eux mêmes (les humains pervers et criminels)et representerons une place de
juge par leurs actes et par ceux des autres. C’est la raison pour laquelle , nous
disons qu’ils sont les juges mais ils peuvent juger les autres comme um cicle sans
fin. Cela represente une espece de réinvention d’um enfers crée par l’auteur ou il ne
contient pás de chatiments corporels mais montrent le chatiment d’une existence
eternel de se regarder à travers le regard d’autrui. Pour soutenir notre
argumentation, citons um fragment:

<<C’est toi que me feras du mal. Mais qu’est-ce que ça peut faire? Puisqu’il faut
souffrir , autant ce que soit par toi. Assieds-toi. Approche-toi. Encore. Regarde dans
mês yeux: est-ce que tu t’y vois?>>( Jean- Paul Sartre, Huis Clos,Paris,
Gallimard,1947,p.45)

L’accent de Huit Clos est mis sur la réinvention d’une conception d’enfers. Dans cet
ouvrage, la figure de dieu et celle du diable ne semblent pas éxister. Ce que nous
observons , ce sont les personnages qui ont commis les meurtres en vie et sont
enfermés dans un espace qui favorise l’intéraction entre eux. Il est indispensable de
mettre en évidence que dans le meuble décrit dans la piece de theatre, nous
obsersons l’abscence des miroirs. C’est-à-dire que pour voir leurs propres yeux, il
est impératif de regarder ce reflet dans les yeux des autres. <<Je suis regardé dans
um monde regardé>> (Jean-Paul Sartre, l’être et le néant, Paris, Gallimard, 1943,
p.238)

Comme nous avons déjà mentionné, le deroulement de Huit Clos dessine une
espèce de glissement de regard. Donc, s’il n’existe pas le regard de dieu et ni le
celui du diable, les personnages peuvent rester ensemble dans un espace
microcosmique qui ne possede pas d’interaction entre le monde exterieur. En ce
sens, les personnages sont decentres de leurs propres nombrils et doivent interagir .
C’est dans ce point qu’il faut souligner leur role de bourreau. Tel rôle consiste sur le
fait de l’idée que nous allons considerer comme les jeux d’image. Disons que l’être
humain est , généralement, centré sur soi même et oublie de regarder les autres qui
l’entoure. Cela suggère ,donc, lorsqu’ils sont obligés de regarder les yeux des
autres, ils ont forcement peur d’être depossedés de sa propre ame car elle sera jugé
par soi même et par le reflet present dans les yeux de l’autre. Dès lors, les jeux
d’image servent comme un outil de decentrement de soi même en allant vers le
regard de l’autre. Il indique , d’une certaine manière, que cette alterité entre les
personnages permet la conaissance de nous mêmes et que à partir du moment où
ils peuvent se connaitre , ils sont figés par un sentiment de vide par le réflet de
l’autre.