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Dicky R.


Chanson autobiographique 01 :
Une histoire vraie : ma vie est un échec ou l'espoir fait vivre
Une vie sans saveur qui ne dit sa rancœur
“Je croyais que mon père était un vrai bosseur.
“Maintenant je ne crois tout ce qu’il m’avait dit.
“On disait tout aussi que j’étais trop gentil.
“Un peu las et sans voix je survis sans un pleur.
“À présent, c'est fini : rien est bien, je vous dis.
“J’apprécie ce qui lie et ne veux ce qui nuit.
“Pour mon bien je n’ai rien de plus fort que l’oubli.
“Sans appui je fais face à tous mes détracteurs.
“Je ne veux renoncer à ma vie pour des leurres.
“A présent, c'est fini : rien est bien, je vous dis.
“Je ne sais ignorer malgré moi les on-dit.
“J’aimerais surmonter pour longtemps quelques peurs.
“Sans nouveau coup sur moi je n’attends que mon heure.
“Dans un pré tout en fleurs je me sens plein de vie.
“Au milieu des malheurs je connais le bonheur.
“À présent, c'est fini : rien est bien, je vous dis.
Chanson No. 02 :
L'empire : finissons-en
“Quand on est sans argent, on n'a point de pouvoir
“Au milieu d’un désert ensablé, je suis né.
“Au teint clair et yeux bleus, pourchassé, je le fus.
“Différent par ma peau, ils voulaient qu’on me tue.
“Au début du vingtième, en exil, j’ai été.
“Un enfant du désert, adopté, survécut.
“En Extrême-Occident, on m’avait débarqué.
“Un enfant sans le sou, je vécus dans les rues.
“Financier collégien, j’étais donc devenu.
“À nouveau orphelin, je devins un marié.
“Un enfant du désert, adopté, survécut.
“Amoureux, héritier, une fleur, j’ai taillée.
“Sa santé affectée, ma femme disparut.
“Encore plus puissant, ma fille, je promus.
“Quand ma fille engendra, son premier, j’initiais.
“L'éperdu amoureux, je formais au métier.
“Héritier, père aimant, après moi, il le fut.
“Un enfant du désert, adopté, survécut.
Chanson #03 :
Partir pour ne plus y penser
‟Souvenirs envolés, avenir libéré
‟C'est tout près de Boston que j'étais vingt années.
‟C'est à moi que je dois bien penser maintenant.
‟Pour mon bien, je m'en vais sur la route à présent.
‟Adieu couvent et mère adorée décédée.
‟Sans parent, j'ai grandi mais l'amour j'ai trouvé.
‟Retrouvé inconscient, mes forces recouvrées,
‟Au milieu de la nuit, j'avance comme avant.
‟À l'ombre, la journée, je dormais tout le temps.
‟J'apprécie ce désert et son ciel étoilé.
‟Sans parent, j'ai grandi mais l'amour j'ai trouvé.
‟Quand c'est dur, je repense à tous ceux rencontrés.
‟Amoureux peu camés, vous étiez étudiants.
‟J'ai mangé un midi chez un vieux bienveillant.
‟Libéré de prison, des jeunes m'hébergeaient.
‟C'était là, en Californie, que j'étudiais.
‟Rassurée par ma main, nous rentrions maintenant.
‟Sans parent, j'ai grandi mais l'amour j'ai trouvé.
Chanson #04 :
Magdalena & Sam
‟Magdalena et Sam : deux esprits amoureux
‟Te voici, devant moi, arrivée de cuba.
‟Cheveux blonds ondulés, tu m'attends allongée.
‟Yeux marrons, peau bronzée, c'est ton corps sublimé.
‟Un motard t'a fauchée et ton cœur ne rebat.
‟Au-delà de nos vies, on s'était rencontré.
‟Inconscient, dans le froid, ce noël, je fus là.
‟Me voici près de toi, mes yeux bleus refermés.
‟Appelé par l'armée, je me suis échappé.
‟Fils de gradé et new-yorkais, j'ai finis là.
‟Au-delà de nos vies, on s'était rencontré.
‟Ton père bien musclé, latino et quadra,
‟S'est marié, à cuba, à ta mère immigrée
‟De Pologne, aux yeux bleus, cheveux blonds, corps sculpté.
‟Mon père et ses parents ont fui eux la shoah.
‟Sans se voir ici-bas, on s'est vu au-delà.
‟Enlacés, tu revis et te laisse à jamais.
‟Sans amour pour toujours, libéré(s) à jamais.
‟Au-delà de nos vies, on s'était rencontré.
Chanson#05 :
Des soucis, des ennuis, ennemi.e.s, pas d'ami.e.s
‟Je survis aujourd'hui sans emploi ni logis.
‟Sans niveau supérieur, on me dit abruti.
‟Bien trop vieux, je le suis pour beaucoup aujourd'hui.
‟Je voudrais travailler comme vous, moi aussi.
‟Dieu est mort, moi aussi et à tort on en rit.
‟Maintenant, pour beaucoup, je ne suis rien du tout.
‟On s'en fout de ma vie qui ne vaut rien du tout.
‟Des déchets, on n'en veut mais de moi : pas du tout.
‟Dieu est mort, moi aussi et à tort on en rit.
‟A vous tous, pour vous tous, aujourd'hui, je le dis.
‟Dieu est mort, moi aussi et à tort on en rit.
Chanson#06 :
Aujourd'hui, samedi, sans un cri, sans un bruit.
‟Sans un bruit, des fourmis ont fourni des abris.
‟Par leurs cris, les souris ont fournis des ennuis.
‟Desservies par tous ces faux ennuis elles rient
‟Tous petits, ils en rient dans leur vie de petits.
‟Dans leur vie de petits, ils sourient sans un cri.
‟Les petits, on en rit c'est ainsi qu'est la vie.
‟Des fourmis, des souris, ce ne sont des soucis.
‟Sans ennuis, on en rit et c'est mieux donc ainsi.
‟Ces abris bien construits ont servi sans soucis.
‟A l'abri pour la vie, des petits sont ainsi.
‟Les petits, on en rit, c'est ainsi qu'est la vie.
‟Les petits sont sans bruits mais aussi sans ennuis.
‟Des ennuis tous petits ont aussi les petits.
‟Les petits font des cris ou des bruits tous petits.
‟Pour tous ceux non petits ce ne sont des soucis.
‟Les petits, on en rit, c'est ainsi qu'est la vie.‟
À propos de l'auteur
Tours, le lundi 7 mars 2016
Mon visage ovale est un peu gonflé et ridé. J'ai la peau blanche. Mes yeux sont gris-vert mais on me dit souvent
qu'ils sont bleus. On les aime beaucoup parce qu'ils sont en amande. J'ai le front haut. Mon nez est crochu. Mes
lèvres sont plutôt minces et serrées ; je crois. Mes cheveux châtains ont tendance à s'emmêler, voire à boucler si je
ne les fait pas couper régulièrement - et courts - pur ne pas avoir une chevelure trop épaisse, bien que je trouve mes
cheveux trop fins. Il paraît que ma démarche est maniérée. Peut-être est-elle un peu chaloupée ? Mes épaules
étroites ne sont pas vraiment bien alignées horizontalement ; en plus d'une petite gibbosité. Mes petites mains - aux
doigts fins - ont tendance à devenir moites. Mes petites jambes sont légèrement musclées.
Moralement, je crois pouvoir dire que je suis (encore) aimable parce que je sais me faire apprécier, notamment grâce
à ma délicatesse qui me permet de me qualifier de personne courtoise. J'ai conscience de me montrer, peut-être un
peu trop discret, jusqu'à me comporter de manière timide.
Musicalement, j'aime tout ce qui m'émeut au point de faire hérisser les poils de mes avant-bras, comme c'est très
souvent le cas avec des œuvres classiques et trop rarement - à mon goût - avec la pop. J'aime aussi lire parce que
c'est comme ça que je préfère apprendre. J'ai tendance à me passionner pour l'informatique. J'ai pris l'habitude de
me lever tôt pour ne pas laisser aller à l'oisiveté.
J'ai le baccalauréat et j'ai appris à travailler dans un bureau.
Twitter
Mes yeux sont gris-vert mais on me dit souvent qu'ils sont bleus. On les aime beaucoup parce qu'ils sont en amande.
Passionné d'informatique mais sans pouvoir poursuivre mon propre apprentissage de la programmation initié au
début de l'adolescence, j'ai quand même pu écrire quatre manuscrits (d'environ quarante mille mots chacun) en
seulement deux ans entre 2014 et 2016.
Par la suite, j'ai continué à écrire mais de manière plus ‟intime‟ en vers (‟Expression‟) et un journal (‟la vie d'un
immigré‟), tous deux publiés également avec le concours de Bookelis. Aujourd'hui, je ne sais plus si je dois persister
à les faire publier mais sans pouvoir le faire à compte d'auteur.
Marché plus que saturé, la publication à compte d'éditeur m'est avérée extrêmement difficile voire impossible puisque
je n'ai rien à dire, aussi bien intellectuellement qu'artistiquement ou simplement en terme d'audience potentielle ; c'est
ce que l'on appelle en fait la notoriété, qu'elle soit professionnelle (compétences scientifiques) ou publique
(popularité...). Oui, je fais la distinction entre une (re)connaissance technique et celle du plus grand nombre : la
première s'adresse à quelques-uns (qui doivent connaître le sujet de ce qu'elles lisent), la seconde concerne
n'importe qui (pour se divertir par exemple).
Il s'agit donc plus de manuscrits destinés à de potentiels (et futurs) partenaires (éditeurs...).
Récits
‟Ce livre avait été publié en France par Bookelis et Édilivre.
Je souhaite vous faire partager toutes mes réalisations. Les poèmes sont un tout premier jet afin de privilégier la
spontanéité. Les versions reliées et numériques gratuites (ePub, PDF, Mobi) sont disponibles directement
auprès de l'éditeur imprimeur Bookelis et de ses partenaires du groupe Hachette (Carrefour...).
Biographie : À propos de l'auteur
Passionné d'informatique mais sans pouvoir poursuivre mon propre apprentissage de la programmation initié au
début de l'adolescence, j'ai quand même pu écrire quatre manuscrits (d'environ quarante mille mots chacun) en
seulement deux ans entre 2014 et 2016. Par la suite, j'ai continué à écrire mais de manière plus ‟intime‟ en vers
(‟Expression‟) et un journal (‟la vie d'un immigré‟), tous deux publiés également avec le concours de Bookelis.
Aujourd'hui, je ne sais plus si je dois persister à les faire publier mais sans pouvoir le faire à compte d'auteur.
Marché plus que saturé, la publication à compte d'éditeur m'est avérée extrêmement difficile voire impossible
puisque je n'ai rien à dire, aussi bien intellectuellement qu'artistiquement ou simplement en terme d'audience
potentielle ; c'est ce que l'on appelle en fait la notoriété, qu'elle soit professionnelle (compétences scientifiques)
ou publique (popularité...). Oui, je fais la distinction entre une (re)connaissance technique et celle du plus grand
nombrla première s'adresse à quelques-uns (qui doivent connaître le sujet de ce qu'elles lisent), la seconde
concerne n'importe qui (pour se divertir par exemple).
Auteur
Dans une ville au fin fond du sud d'un pays réputé pour ses paysages
ensoleillés et son architecture baroque, j'ai vu le jour dans une région aussi
célèbre que ma ville natale très réputée pour son agriculture, malgré l'aridité
de sa terre. Après avoir fêté mon tout premier anniversaire sur la route avec
mes parents et au bout de milliers de kilomètres, je m'installai avec eux dans
un pays inconnu où, au cours de mon enfance, je commençais à m'imaginer
une histoire, celle d'une riche famille.
Je suis intimement persuadé que les drames familiaux et personnels que j'ai
traversés ont un tantinet influencé l'écriture de mes différents ouvrages
publiés. Comme l'un des personnages principaux de mon deuxième livre, je
suis un immigré et un autodidacte.
Alternative : Je suis intimement persuadé que les drames familiaux et
personnels que j'ai traversés
ont un tantinet influencé l'écriture de tous mes récits.
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Responsable de la publication : Russo, Richard, Tours (France, Europe).
Tous droits réservés. ®© Toute reproduction interdite sans l'autorisation de l'auteur.
©Richard Russo alias Dicky R.®
L'auteur est seul propriétaire des droits et responsable du contenu de ce livre.
Ce livre avait été imprimé en France.
Livres publiés en France par Bookelis.
http://www.bookelis.com/romans/23649-Une-histoire-vraie.html
http://www.bookelis.com/romans/23651-Finissons-en.html
http://www.bookelis.com/romans/23652-Partir-pour-ne-plus-y-penser.html
http://www.bookelis.com/romans/23653-L-rsquo-impossible-amour.html
https://www.bookelis.com/recits/26988-Exaltes-sous-le-soleil.html
https://www.bookelis.com/poesie/26111-Expression.html
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Mentions légales
SIRET/EAN : 51913649300011
ISBN :
978-2-9550040-1-2 (Une histoire vraie : ma vie est un échec), juin 2016, janvier 2017
978-2-9550040-2-9 (L'empire : finissons-en), juin 2016, janvier 2017
978-2-9550040-3-6 (Partir pour ne plus y penser), juin 2016, janvier 2017
978-2-9550040-4-3 (L'impossible amour), juin 2016, janvier 2017
978-2-9550040-5-0(Récits)
978-2-9550040-5-0, janvier 2017
978-2-9550040-6-7 (Exaltés sous le soleil).
978-2-9550040-6-7, janvier 2017
978-2-9550040-7-4, chanson
978-2-9550040-8-1
978-2-9550040-9-8
979-10-227-0428-1
Autobiographie
Une histoire vraie : ma vie est un échec ou l'espoir fait vivre.
Ayant décidé de tout quitter par amour, parcourant des milliers de
kilomètres dans l'espoir de fonder leur propre famille, un homme et
une femme emmenaient un pauvre petit immigré bossu dont la laideur
suscitait l'hilarité générale. Sans connaître les raisons d'une telle
destinée, il luttait pour avoir le droit de vivre comme tout le monde.
N'ayant nulle part où se réfugier, il cédait toujours face à ses
adversaires et se soumettait sans cesse pour ne plus avoir à subir le
regard des autres.
Cette attitude lui semblait la plus sage. Grâce à ses chimères qui lui
donnaient la foi, rêvant d'amour et de liberté, il voulait croire en ses
capacités, alors que personne n'acceptait de lui faire confiance.
Récit-01 Finissons-en
Seul au milieu d'une campagne glaciale, poursuivi par des meurtriers, un inconnu tente de survivre à tout prix. Dénué de tout,
excepté la mince couche de vêtements qu'il porte sur lui, il résiste à toutes les agressions extérieures, apprenant ainsi ce qu'est
la rudesse de la vie. Se demandant si son heure est venue, il décide pourtant, grâce à son amour de la vie, de ne pas se
résigner et de lutter. Sentant l'air entrer par ses narines et ressortir par sa bouche, son cœur battant à tout rompre, ses veines
bleues gonflent au travers de sa peau translucide. Ne voyant pour tout horizon que le ciel et la terre, il se demande combien de
temps encore il pourra contempler ces deux éléments.
Sur fond de paysages tour à tour rudes ou enchanteurs se nouent et se dénouent des situations improbables (ou pas), mais
également inattendues, voire inextricables.
Famille ou argent ? Choix tortueux que doivent opérer certaines familles. Comme sa mère et son grand-père avant lui, un petit-
fils est, bien malgré lui, confronté à cette question. Saura-t-il toutefois concilier les deux ?
L'histoire de la famille dépeinte dans ce livre se répète curieusement d'une génération à l'autre.
Fruit d'un hasard malencontreux ? Simple destinée funeste ? Plus certainement victime d'un ‟on ne sait quoi‟ dépassant
l'entendement.
Les péripéties de cette famille, déclinées dans le temps, n'exigent toutefois pas de son lecteur de trouver les réponses pour le
transporter et le captiver. Si le lecteur cherche, malgré tout, à comprendre, son effort de réflexion pourra l'aider à entrevoir la vie
différemment et trouver le point positif de chaque expérience désagréable.
Récit-02 :
Partir pour ne plus y penser
Caprice de tout jeune adulte ou simple désir de découverte, Jack se met à
douter de l'enseignement dispensé au cours de son enfance. Aussi, il décide
de quitter les siens pour se faire sa propre idée du monde dont il a entendu
parler sans jamais le découvrir de ses propres yeux.
Motivé par la perspective d'apprendre au travers de rencontres plus ou
moins hétéroclites, il s'imagine partir à l'aventure pour découvrir son pays et
ses habitants, quels qu'ils soient : riches ou pauvres, peu importe qui ils
sont. Curieux de connaître leurs expériences, Jack veut désormais être libre
de vivre sa vie.
Récit-03 :
L'impossible amour
Au lieu d'accepter de vivre comme l'avait prévu la société dans laquelle il
vivait, un homme osa, ce que beaucoup de sa génération eurent peut-être
peur de faire. Lâcheté ou courage ? Tandis que la plupart en débattait, cet
homme, ne se posa plus la question et agit. Il se retrouva ainsi seul contre
tous. Afin de vivre librement, désormais, il dut fuir.
Peut-on vivre sans amour ? L'amour parental est-il suffisant ? Tant de
questions auxquelles il peut parfois être dur de répondre parce qu'on n'a pas
tout dit ou parce qu'on ne sait pas y répondre.
Peut-être bien plus qu'une simple histoire merveilleuse, ce récit est, ou n'est
pas, une source de plaisir, par le voyage imaginaire, à travers lequel elle
plonge le lecteur. Sa lecture peut aussi être l'occasion de se confronter à ce
que l'on n'ose affronter comme nos propres peurs et notamment celle de
notre mort.
Dialogue-01 :
Exaltés sous le soleil
Curieux dialogue dans la cité phocéenne...
Poésie :Expression
Les mots m'ont sauvé de tout.
Mon premier e-book sur l'informatique.
Pulsions
Sans amour à jamais mais toujours bien en vie.
Sans soleil je survis mais caché d'ennemis.
C'est très gris mais pas noir. C'est bien mieux que l'espoir.
Ce soleil, je le vois, à nouveau, aujourd'hui.
Il fait beau, tout là-haut, quand en bas, nous sommes las.
Le soleil, c'est certain, c'est un bien sans pareil.
Le soleil, un amour qui m'émeut chaque jour.
Je souris quand je vois le soleil, juste un peu.
Citations
‟La parole est d'argent, le silence est d'or.‟ Locution proverbiale.
‟Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.‟ A. de Vigny, Poèmes
philosophiques, La mort du loup, III.
‟le mépris outrage plus que la haine, et la haine le sait bien ! (...)‟ Barbey
d'Aurevilly, les Diaboliques, ‟À un dîner d'athées‟, p. 331.
‟La guerre est un mal qui déshonore le genre humain (...)‟ Fénelon,
Dialogues des morts, Socrate et Alcibiade.
‟L'amour est un art, comme la musique.‟ Pierre Louÿs, Aphrodite, I.
‟l'Amour est un grand maître.‟ Molière, l'École des femmes, III, 4.
‟Le peuple n'a guère d'esprit et les grands n'ont point d'âme.‟ La Bruyère,
les Caractères, IX, 25.
Récit No. 5
Psychoman contre tous : le plus grand des supplices.
‟Mon super grand pouvoir me m'est plus accessible.
‟Je pouvais arrêter les pensées négatives.
‟J'ai trop peur, notamment, de celles subjectives.
‟Mais comment ferais-je face à ceux plus crédibles ?
‟Trop méchants sont tous ceux qui me croient fort nuisible.
‟Beaucoup trop n'exprimaient de pensées objectives.
‟Les autres s'avéraient cruelles, subjectives.
‟À présent, tout était, contre moi, trop horrible.
‟Je n'étais, selon moi, plus vraiment bien utile.
‟Chaque action pour lutter demeurait bien stérile.
‟Je croyais ma survie vraiment trop dépressive.
‟Isolé, contre tous, je me crus peu habile.
‟J'ai haïs, moi aussi, des règles répressives.
‟Un matin, je me suis réveillé très mobile...
Récits
‟Les citadins : Citadins tourangeaux vous vivez dans le beau.
‟Un jour vous étiez là tout en pierres de taille.
‟Aujourd'hui remplacés en matière composite.
‟Vous étiez faits de bois puis après de plastique.
‟On vous dit un peu mieux que de la vraie pierraille.
‟Pour avoir beaucoup plu ou un peu de mitraille.
‟Vous auteurs sont issus de vécus dramatiques
‟Et ce sont quelques gens désœuvrés et victimes
‟Révoltés ne vivant que pour des représailles.
‟Vous restez parmi nous qui sommes plus nombreux.
‟Quelques murs sont salis quelquefois sous nos yeux.
‟Vous n'aimez pas du tout malgré vous ces souillures.
‟Compassion et douceur, avons-nous ? Et alors ?
‟Qu'importe de savoir aujourd'hui qui a tort ?
‟Insoumis et libre, c'est ainsi que je dure.
‟Ce jour-ci : un mardi, quinze mai, seulement...
‟un soleil devant moi qui m'agrée bien assez.
‟le ciel bleu me sied bien même si je ne sors.
‟il fait beau tout là-haut comme ici tout en bas.
‟ça me plaît d'être assis pour souffler juste un peu.
‟je vieillis bien trop tôt, je le sais ce tantôt.
‟les soucis m'abattent mais je suis bien en vie.
‟dans mon cœur je ressens le malheur qui m'attend.
‟je ne fus qu'un petit qui n'a pu être grand.
‟seuls les mots sont pour moi un grand bien qui me sied.
‟je suis seul mais en paix dans un bar de chez moi.
‟sans ami mais en vie, je le suis jusqu'ici.
‟nuls ne sont bien gentils même si je ne hais.
‟c'est trop dur de n'avoir point d'amour dans la vie.
‟nul n'est bon avec moi qui n'a fait point de mal.
‟je n'ai fait aucun mal même si j'ai subi.
‟je ne suis qu'un petit qui n'a plu à personne.
‟je suivis seulement sans quelqu'un pour m'aimer.
‟c'est trop dur d'être en vie quand on est tout petit.
‟Ce jour-ci : mercredi, le dix-huit, en juillet...
‟Faux méchant, je parais aujourd'hui malgré moi.
‟vrai gentil, on ne sait que j'en suis vraiment un.
‟c'est trop dur de ne pas démontrer mes valeurs.
‟une vie de soumis, je subis tous les jours.
‟je mourrai sans aimer. Sans m'aimer on vivra.
‟j'aimerais vivre mieux entouré tous les jours.
‟j'aimerais que quelqu'un ait besoin de m'avoir.
‟je ne veux être seul, ni moqué ou renié.
‟Ce jour-ci : un jeudi, un dix-neuf de juillet...
‟je mourrai incompris, ni gentil, sans amis.
‟Ce jour-ci : vendredi, ce n'est qu'un vingt-deux août...
‟Ignorez vos méfaits qui n'ont fait rien de bien...
‟Je ne crois plus à rien mais voudrais être aimé...
‟Sans amour, une vie est vraiment difficile...
‟Vérité, vous n'avez et vous niez l'ignorer...
‟Ce jour-ci : un mardi, un onze septembre et...
‟Puissiez-vous une fois découvrir que sur moi,
‟Vous n'aviez retenu que défauts vraiment faux.
‟Quant à moi je ne crois en ceci dans vos vies.
‟Je crois fort que la mort scellera [détruira] cet espoir.
‟Harcelé, racketté, je le fus sans le dire.
‟À quoi bon répéter ce qui fut le passé.
‟Trop gentil et soumis, vous avez profité...
‟Je n'étais que trop laid et idiot à vos yeux.
‟Sans valeur, sans saveur, je n'étais tout au mieux.
‟Méprisants, arrogants, vous étiez face à moi.
‟‟inconscients de n'avoir rien de bien et de vrai
‟Quant à ce que je fus tout au long des années,
‟Vous mourrez sans savoir, je crains fort malgré moi.
‟Ce jour-ci : un jeudi, un premier novembre et...
‟Un migrant, je ne suis. Du travail, je n'ai plus.
‟Immigré ignoré, je survis désormais.
‟ Ce jour-ci : un mardi, deux avril, seulement...
‟Des ragots, je subis chaque jour de ma vie.
‟On me dit d'ignorer mais ce mal me déplaît.
‟Ce jour-ci : un mardi, vingt-cinq juin, seulement...
‟Solitaire et vieux loup sans amour, je serai.
‟Maltraitante, malveillante, condescendante...
‟Sans savoir mes atouts, elle m'avait dénigré.
‟Un vieux loup solitaire insoumis, je serai.
‟Le mot 'non' je dirai désormais. C'est juré.
‟Un vieux loup solitaire aujourd'hui, je le suis.
‟Bien gentil et soumis je l'étais. C'est fini.
‟Comme un loup solitaire est ma vie de soumis.
‟Piliers de fer
‟construits pour travailler ou aussi se loger,
‟bâtiments ou bien tours on ne voit que des blocs.
‟De paris à Berlin, en passant par New-York,
‟vos couleurs sont souvent trop grises et foncées.
‟En verre et en acier, presque rien n'est changé.
‟Il n'y a vraiment bien beaucoup plus de couleurs.
‟C'est à nous d'être forts sans céder à nos pleurs.
‟Seuls nous sommes pour nous donner de la gaieté.
‟Longtemps en conflit avec la végétation,
‟vous devez réduire toutes vos dimensions.
‟Vous devez respecter et tant mieux quelques règles.
‟Élites, artistes, ils vous ont bien construits.
‟Pour combien de temps donc vous serez tous ainsi ?
‟Serons-nous tous un jour s'il s'agit d'une règle ?
Fleuve urbain près de moi dans ma ville de tours.
‟Délaissé, tu ne sers nos communications.
‟Espèces protégées et en voie d'extinction,
‟Tu les as recueillies pour toujours désormais.
‟La douceur et la joie, tu m'avais apporté.
‟Entouré par des gens fatigués, désœuvrés,
‟Tu poursuis doucement ton chemin auprès d'eux.
‟D'autres sont cafardeux ou heureux.
‟Même les animaux s'arrêtent t'observer.
‟Apaisé, agité, je te vois dans l'année.
‟Chaque jour, c'est sur toi que porte mon regard.
‟Des berges ou du pont, je regardais des canards.
‟Marcher, nager, voler, je les ai observés.
‟Habitants, visiteurs, tous savent t'admirer.
‟Grand, était le plaisir que tu me procurais.
‟Leila
‟Je sais que tu ne veux pas de moi aujourd'hui.
‟J'ai voulu te parler quand on s'est rencontré.
‟J'aimerais te revoir à la fin de ma vie.
‟Rien du tout, je n'étais et tout ça tu savais.
‟Poème pour une inconnue
‟Blanc est ton chemisier et dorée est ta peau.
‟Noir est ton beau soutif que j'ai vu fort longtemps.
‟Poème pour une inconnue
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟Je ne suis rien du tout quand tu n'es pas ici.
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟J'aimerais t'embrasser ma chérie aujourd'hui.
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟Je voudrais te revoir une fois ces jours-ci.
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟J'ai trop froid loin de toi depuis que t'es partie.
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟Je n'aurais qu'un cadeau à t'offrir : toi et moi,
‟Ô Leila, ah Leila, oh Leila, ah Leila,
‟Ensemble nous serons encore une fois.
‟Le réel est passé. C'est un fait enduré.
‟Vous m'avez fort brisé et ne suis recollé.
‟Vous n'étiez affligés. Vous avez surtout ri.
‟Je deviens un citron acide malgré moi.
‟Je sais que je ne dois devenir très méchant.
‟C'est pourtant délicat d'y songer aujourd'hui.
‟À défaut d'être cru, on défie ma raison.
‟Nul ne sait, toujours pas, ce que j'ai enduré.
‟Je voulais devenir fort sage, par vertu.
‟Me voilà devenu ce que je redoutais.
‟Me voici, malgré moi, toujours plus rancunier.
‟Excédé, je deviens, malgré moi, à ce jour.
‟Fatigué, je le suis aujourd'hui, tout aussi.
‟Sans m'avoir vraiment cru, vous m'avez écrasé.
‟C'est le poids de la vie que je sens à présent.
‟Isolé, je suis mais non violent je suis.
‟Les ingrats et requins sont toujours les plus forts.
‟Apeuré, je me tais chaque jour de ma vie.
‟Vénus noire, tu es. Je te vois et t'envie.
‟Sans effort avoué, ton physique me séduit.
‟Naturelle, tu m'es et c'est ça qui me plaît.
‟Je souris à ta vue plus souvent que sans toi.
‟Je le fais malgré moi et ta proie je le suis.
...
‟Mon séant m'est précieux et ma vie je lui dois.
‟Bienveillant mais hideux, on en rit trop de fois.