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Introduction

Multiplication des chiffres qui sont communiqués aux citoyens, ceci est intensifié en période de
crise. Il y a de plus en plus en de chiffres et de statistiques à notre disposition.
Le citoyen lambda est submergé et sceptiques/méfiant.

Ex: chômage : il y a svt polémique sur le chiffre du chômage publié tous les mois par le
gouvernement provenant du Pôle Emploi (obéissant aux règles législatives du droit français).
L'enquete emploi, faite pas l'INSEE, lui obéit au BIT (bureau international du travail) qui a pour
objectif de connaître la notion de chômeur, là on recense les chômeurs.
Il y a une divergence entre ces 2 chiffres.

Il peut également avoir une divergence entre son ressenti à lui et ce qui est évalué.

Faut-il se plaindre de cette multitude de chiffres ?


Oui et non.
L'objectif des chiffres est de rendre le monde pensable et repérable.

La relation entre le statisticien et l'homme politique est difficile car il y a une espèce de fascination
pour les chiffres. La cour des comptes épluche les statistiques publiques.

Le statisticien veut faire oeuvre d'une culture statistique.


Le chômage n'est qu'une réalité construite et les critères du pole emploi ne sont pas les même que
ceux de l'enquête emploi.
Pour mesurer le chômage, il faut dénombre les chômeurs donc les définir et créer une nomenclature.

Les données économiques et sociales sont construites/élaborées.


Ce qui les construisent ne sont pas neutres, totalement objectifs.
Le fait de nommer va lui donner de l'importance.

A partir de quoi on construit les statistiques ?


Soit à partir de données pré-existantes : ex : stat de l'ANPE, registre de l'etat civil.
Soit à partir d'enquêtes.

Ces opérations stat sont des anciennes.


A partir du mmt où il y a une société organisée avec un pvr politique, il y a forcément des stat.

En France, les stat publiques ont 2 origines :


–données administratives
–enquêtes par sondage

Dabord les données adm, elles concernent plus particulierement les entreprises, il existe un
répertoire de l'ens des entreprises francaises ds lequel sont concentré l'ens des données sur les ent
francaises (répartition par activité, composition de l'appareil reproductif...). Tout ce qui concerne
l'emploi est asusi une source adm. Déclaration annuelle de données sociales permet de mieux
connaître l'emploi en France, de voir les fraudeurs, études sur les salaires, sur le pouvoir d'achat.
Les déclarations d'échange de biens et de services qui concernent la zone euro et les déclarations de
douanes pour tout ce qui est extérieur à la zone euro sont aussi des données adm.

Cela dit, elles ne sont pas complétes sur tous les domaines, il y a des domaines qui sont
inaccessibles aux sources administratives. On est obligé d'utiliser ds ce cas le système d'enquêtes.
Ces enquêtes sont aussi bien menées au niveau des entreprises que des ménages. Pour obtenir des
données structurelles donc relatives à la production, l'investissement ou chiffre d'affaires.
Ces enquêtes peuvent annuelles ou conjoncturelles.
Les entreprises sont obligées de répondre à ces enquêtes.

On mene aussi des enq auprès des ménages. On parle d'un échantillon qui est censé représenté la
population étudiée. L'enq peut être ponctuelle ou répétée.
L'échantillon varie, ms est plus important lorsque les enq sont faites par l'INSEE et moins imp par
l'organisme privé.

Inconvénients et avantages des sources :


Elaborer des stat a partir de données existantes présente un certain nb d'avantages :
–économie de temps
–économie de coût
–la charge qui pèse sur les enquêtés diminue
–champ étudié diminue donc analyse plus finie

Cela dit, utiliser des données qui existent deja peut poser un certain nb de pb :
–règles législatives qui font qu'on ne peut pas tout utiliser nimporte comment
–le statisticien est obligé d'utiliser ce qu'il y a et ce qui a du sens
–données nationales dc difficulté à construire des données internationales
–le statisticien n'a pas de ctrl sur les données

Qu'est ce qu'une enquête et pq on fait une enquête ?


On doit respecter des exigences relatives a la pop, l'échantillonage, à la vérification des données,
conditions de collecte :
–on vise une pop cible : c'est le champ de l'enquete qu'on doit définir de manière précise
–les enquêtes stat portent non sur l'ens de la pop ms sur un échantillon donc on estime la proportion
d'une pop en la mesurant sur une fraction de la pop, cette fraction de la pop estce que l'on appelle un
échantillon. Il faut la choisir de telle sorte que la valeur estimée grâce à l'échantillon soit la plus
proche possible de la véritable valeur relative à la pop totale qui est elle inconnue.
2 méthodes pr construire un échantillon : probabiliste (sur un aléa) ou empirique (quota)
–il faut avoir les réponses les plus fiables possibles, tjrs le pb de la qualité des réponses, là aussi il
faut respecter certaines réponses.
Il faut poser des questions qui ont un sens, il faut que la question soit pertinente. Il faut poser des
questions sur des faits (et non pas sur des sentiments) pour avoir des données objectives.
–Il faut rafraichir la mémoire des personnes interrogées.
Il faut les inciter à répondre le plus sincérement possible.
Les sociologues ont montrés que les réponses varient selon que la question soit ouverte ou fermée.
La formulation doit dépendre du type d'enquêtes.
Les enquêtes stat en général privilégie les enquetes fermées (réponses plus facile à exploiter).
Il faut poser des questions claires et concises (il faut préciser certains mots, le vocabulaire ne doit
pas être trop sophistiqué, il faut éviter des mots avec une connotation péjorative).
–Il faut vérifier la cohérence du questionnaire en comparant avec d'autres sources.
Le statisticien est parfois obligé de recoder.
Il peut y avoir 2 sources d'erreurs : le biais d'échantillonnage (ds les personnes tirées au sort, elle ne
sont pas représentatives de ce que l'on pensait) et la non réponse.
Pour corriger ces 2 sources d'erreurs, on attribue à chaque personne un poids de la personne
concernée, il doit modifier la pondération.
–La précision des enquetes : ex : le salaire médian francais est de ~ 1626.75. une enquete à sondage
ne conduit pas à un résultat précis ms à une fourchette (intervalle de confiance).
La précision de l'intervalle de confiance ne dépend pas du taux de sondage mais de la taille de
l'échantillon.
Pour avoir une précision plus gde au dela d'un certain seuil il faut augmenter le nb de personnes
interrogées (donc plus couteux).

En France, les principales données économiques et sociales sont le fait du système de stat publics
cad l'INSEE, une direction d'administration centrale et elle dépend notamment du ministère de
l'économie et des finances, c'est particularité francaise. Il en va différement ds la plupart des pays
dvpés et il y a une recommandation de l'ONU a ce sujet pour garantir l'indépendance des
statisticiens. Donc la France est en opposition à ces 2 textes.
En apparence, il y a une implication imp de l'Etat dans l'appareil statistique mais dans la réalité, il
en va un peu différement parcequ'il existe tt un ens de procédures et de pratiques qui s'opposent à
cette ingérence de l'Etat, il y a un conseil très imp Conseil National informatique et statistique
(CNIS) composé pr moitié de statisticiens et pr moitié d'associations, d'usagers... c'est le CNIS qui
coordonne les enquetes stat qui définit un programme d'enquetes et qui garantit la qualité des
enquetes.
Qd par hasard l'INSEE se trompe, il rectifie tout de suite la trajectoire.
Le travail du CNIS est imp parcequ'il existe des limites à la stat qui touchent à la liberté (pr pas que
l'enquete soit liberticite et que la charge soit trop forte sur les personnes enquetées), le CNIS est
aidé par le comité informatique et liberté qui verifie régulièrement.

CHAPITRE 1 : MESURE DE LA CROISSANCE ET PIB COMME INSTRUMENT DE MESURE


DE LA CROISSANCE
Régulièrement, les spécialistes sont dans l'attente de chiffres révélateurs de la croissance dans le
monde. Il y a bagarre sur les conséquences des chiffres et sur les chiffres.
La croissance dont on parle est celle du PIB, on part du principe que le PIB mesure l'activité
économique d'un pays et mesure toutes les activités économiques d'un pays (hopitaux, écoles …) à
l'aide d'une unité monétaire (prix).
Est ce que toutes nos activités ont un prix ? Non, pas le bénévolat, l'activité de la femme au foyer ..
Par ailleurs, meme dans les activités recensées, il y a des difficultés comme les activités de service.

I.PIB, instrument de mesure


1. Définition

Le PIB mesure la production des entreprises et des administrations publiques sur un territoire donné
au cours d'une période elle aussi donnée (généralement l'année).
Le produit est le résultat de la production des biens et des services.
Mais il en a pas tjrs été ainsi, au XIX et XX en URSS, le PIB prenait seulement en compte la
production de biens matériels.
Le concept de production tel qu'on le retient aujourdhui est un concept plus large puisqu'il contient
les biens mais aussi les services.
Intérieur fait référence à la production réalisée à l'intérieur d'un pays, d'un territoire, qql soit la
nationalité des producteurs.
Par contre, la production de filiales étrangères d'entreprises francaises n'est pas prise en compte et
ce qui permet de distinguer PIB et PNB.
PNB = PIB – revenus nets versés aux étrangers à l'intérieur du pays + revenus nets recus par les
citoyens francais à l'étranger.
Brut signifie qu'on ne prend pas en compte l'usure du capital

2.Le calcul

Il existe 3 facons de calculer le PIB qui dépendent de la manière dont on analyse l'activité
économique et l'INSEE se sert de ces 3 facons pr évaluer le PIB :
–dans une optique de production, pour calculer la production, il ne suffit pas d'additionner la valeur
de tous les biens et services produits, il va etre égal à la somme des VA auquelles on va ajouter les
impots indirects (car le PIB est calculé au prix de marché) moins les subventions
–le PIB comme une somme de dépenses, elle permet de mesurer la part de la demande de chaque
catégorie d'agents éco
–ds une optique de revenus, de revenus distribués, pr produire, il faut des facteurs de production qui
vont participer à la création du PIB, une part considérable va etre demandé ds la rénumération des
salariés (+charges), rémunération du capital (l'excedent brut d'exploitation selon la comptabilité
nationale), pour l'Etat : impot sur le revenu + patrimoine , + impots liés à la production et à
l'exportation

Pour le secteur marchand, les comptables nationaux utilisent les declarations fiscales des entreprises
et les secteurs nn marchand, on dispose de comptes.
La consommation finale des ménages correspond a 40% du PIB, on l'évalue de manière indirecte en
regroupant différentes sources (immatriculations de véhicules ou ds le CA des compagnie de
transport).
On complete ces données par des sources qui proviennent d'organismes professionnels.
On a les salaires par les declarations des entreprises et par les déclarations fiscales des ménages.
I.Evaluation du PIB

Il ne faut oublier aucune activité.


1.Les différents pbs posés par l'évaluation

Cette évaluation pose différents pbs :


–prise en compte de l'économie non marchande : activités ménagères et bénévolat (cmt les
valoriser?)
–économie souterraine ms elle n'est pas totalement sous estimée par le PIB, elle peut prendre 3
formes : économie illégale, travail au noir, fraude fiscale.
Travail au noir, fraude et évasion du PIB représente 3% du PIB

2. Cmt évaluer la production d'un service public

Le pb de la prise en compte d'un service public est que la production est liée au prix de marché.
Certains services pub ont un prix ms qui n'a pas de signification économique (santé, culture...); c'est
le cas pr tous les services fournis par l'Administration publique.
La production de ces services non marchands représentent 20% du PIB.
Les comptables nationaux ont décidés une règle : on mesure la VA de ces services par leur cout de
production ms ca ne donne pas d'indications sur la qualité et quantité produites.

Cmt évaluer le service d'une banque ?


La VA d'une banque est mesurée par la valeur du service d'intermédiation financière : différence
entre la rémunération de l'argent deposé sur les comptes en banque et de l'argent prêté par les
banques.

3.Qu'est ce qui ressort de l'augmentation du volume et qu'est ce qui ressort de l'augmentation des
prix ?

Si elle est liée à l'augmentation en volume, c'est qu'il y a une réelle croissance.
Si elle est liée à l'augmentation des prix, il y a inflation.

Pour se faire, on utilise les indices, ils vont decomposer ces variations de volume et de prix.
Pour avoir la variation en volume, ils vont déflater par l'indice des prix.
Pour avoir des indices de volume, j'exprime en euros constants

I.Evolution du PIB, mesure de la croissance et du taux de croissance

Le PIB est l'agrégat phare dont se sert les économistes pr mesurer l'activité économique.
Ces tx de croissance sont des indicateurs du dvp d'une économie, on va s'en servir dans des
comparaisons internationales.
1.Perfomance économique signifie-t-elle bien-être ?

Le PIB est le bien-être.


On a svt utilisé le PIB pour comparer de vie entre plusieurs pays parcequ'on part de l'idée que la
production crée de la richesse (cela simplifie bcp la réalité) et que cette richesse améliore le bien-
être.
Le PIB rend compte des activités qui ne contribuent pas directement au bien-être des citoyens et par
ailleurs, il ne prend pas en compte des activités qui participent au bien-être (entretien des jardins ..).
Les conséquences négatives de ces activités ne sont pas prises en compte comme l'épuisement des
matières premières car le PIB est un indicateur qui évalue le surplus de richesse lié à la production
mais qui ne tient pas compte de ce qui est détruit par cette production.

La production est une création de richesse (monétaire) qui peut être source d'amélioration du bien-
être mais il y a des éléments non monétaires également.
On a cherché à construire différents types d'indicateurs.
Le debat a commencé aux EU ds les années 90.
Le point central de ce débat était d'arriver à une meilleure cohésion sociale et on notait justement
une diminution de cette cohésion sociale. On a cherché les causes de celle ci qui sont liées aux
nouvelles technologies.
On a vu aussi apparaître dans ce débat des discussions à propos des inégales aptitudes des
consommateurs et ou usagers à tirer partir des innovations dans des domaines essentiels, comme la
santé, éducation, services financiers.
C'est ds ces discussions qu'est issu la notion de fracture numérique.
C'est le rapport Booskin au début des années 90, rapport qui a été commandé par le programme des
nations unies pr le dvp qui est à l'origine de ces nouveaux indicateurs.
Pourtant le rapport Booskin ne proposait pas de nouveaux indicateurs.
Au niveau de la théorie économique, c'est le courant libérale qui a le vent en en pompe, les objectifs
sont disciplines budgétaires à partir d'indicateurs macroéconomique. Donc rien à voir avec le bien-
être en tant que tel.
L'objectif des nations unies était de mieux apprécier la réalité du dvp car derrière il y a la notion
d'aide de pays en dvp et en particulier aux pays les moins avancés.
Les concepteurs de ces nouveaux indicateurs ont décidés de simplifier l'approche dc l'indicateur de
dvp humain qu'ils proposent est en fait une synthèse de 3 indices : celui de l'espérance de vie à la
naissance, celui du niveau d'instruction (tx d'alphabétisation et tx de scolarisation) et le PIB exprimé
en parité de pouvoir d'achat (PPA).
À partir de la 2eme moitié des années 90, on voit apparaître de nouveaux indicateurs plus pointus
comme la participation des femmes à la vie économique. L'idée vient d'A.Sen qui pense qu'il faut
crée des possibilités d'action autonome en matière de dvp notamment en matière de santé,
d'éducation et d'approvisionnement alimentaire.
L'idée de cet indicateur est d'interpeller les pays dvp sur la situation des pays en dvp. Et cela a été
de plus en plus parlant ds les pays dvp qu'ils ont assistés à une montée des inégalités qui aggravait
la fracture sociale.
Ces indicateurs ns menent à réflechir sur le sens d'un agrégat synthétique et que le débat s'est
deplacé vers une plus gde régulation économique et efficacité de celle ci et vers plus de régulation
sociale.

On a également vu apparaître des indicateurs d'environnement qui sont d'un usage bcp plus restreint
qui ont été surtt utilisés par les altermondialistes. L'usage pr le gd public est encore assez limité.

C'est plutot l'usage qu'on a fait du PIB plutot que le PIB en lui même qui est a remettre en question.

2.Est ce que le PIB va permettre des comparaisons internationales ?

Pour comparer plusieurs économies, il faut 2 conditions:


–harmoniser les méthodes (ce pb est résolu par le système de comptabilité nationale)
–une unité commune (on avait tt d'abord choisi une monnaie commune le dollar sauf que les
comparaisons dépendent du taux de change, il y a des pays comme l'Europe avt la création de
l'euros, il y avait des pays ou il y avait des disciplines budgétaires et pas d'inflation; pour se faire, on
a calculé un taux de conversion : parité du pouvoir d'achat : indice des prix spatial cad que l'indice
des px permet de fr une différence entre volume et prix, PPA permet d'exprimer les pvrs d'achat des
différentes monnaies les unes par rapport aux autres et donc de faire la différence de production et
au niveau des prix, on peut dire que la PPA mesure le rapport entre la quantité d'unités monétaires
nécessaires dans différents pays pour se procurer le même panier de biens).
Cependant se pose le pb de la structure de la consommation entre les différents pays, le panier de
biens de référence et le mode de collecte du prix des produits.
En matière de PPA, il y a un certain tassement, il y a un noyau dur de pays qui ont des richesses
proches.

Pour mieux estimer le niveau de vie, on ramener le PIB a la population : PIB par tête.
Sauf que ceci ne détermine par la répartition du PIB.

3.PIB et croissance

Ce qui intéresse les économistes c'est le taux de croissance du PIB.


Pour mesurer la croissance on se sert du PIB et on se sert du PIB entre 2 périodes.
Le taux de croissance annuel du PIB mesure la variation en pourcentage du PIB entre 2 dates (au
temps T et au temps T+1 ou N et N+1), l'INSEE publie des taux de croissance en valeur (milliards
d'euros pour an), en volume (par rapport à une année de base en supprimant l'influence de
l'inflation)

2000 2001 2002 2003 2004 2005

PIB 1441372 1497185 1548555 1594814 1660189 1726068


en px
courant
en euros

Indice 102.2 103.9 105.9 108.1 110.4 112.4


des px
base 100
en 1998

Calculer le taux de croissance du PIB en France sur la période 2000-2005 :


1497185 / 1441372 (coef multiplicateur) = 1.0327
Taux de croissance : (CM -1) x 100
Indice : CM x 100 = 1.0327 x 100 = 103.87

Voir cours feuille

Revenu : Y = production
Y = C consommation
Y : Revenu = Production P
D : Demande ou dépense de consommation

Y=D

D= conso + investissement (C+I)

Les ménages ne consomment pas l'intégralité de leur revenu, vont apparaître les fonctions d'épargne
et d'investissement.
Si les revenus augmentent, une fois les besoins primaires satisfaits, les menages peuvent mettre de
coté une partie de leur revenu.
2 gdes positions sur la notion d'épargne :
–néoclassique : l'épargne est une renonciation à la consommation immédiate. Pour nous permettre
de consommer plus plus tard et pour que les ménages acceptent à consommer immédiatement, il
faut qu'ils y trouvent une satisfaction quelconque, on va leur verser un intérêt. L'intérêt est la
rénumération de la renonciation de la consommation immédiate.
–Keynes : l'épagne (S) est un résidu : Y = C+S, l'épagne est ce qu'il reste une fois la consommation
faite.

Distinction entre épagne et placement. Il est vrai que les ménages vont utiliser cet épargne pour
faire des placements (achat d'actions ou d'obligations : droit de créance). C'est une finance directe,
rencontre entre épagnant et investisseurs
Les ménages peuvent aussi décider de placer leur épargne dans des banques (comptes bloqués).
C'est un financement indirect ou intermédié. Elles transforment l'épargne des ménages à court terme
en investissement à long terme.

Voir schéma

Le revenu des ménages se décomposent en 2 postes : consommation et épargne.


L'épargne va permettre aux entreprises d'acheter des biens d'investissement.
Les dépenses de consommation constitue les demandes.
Les dépenses d'investissement des entreprises constituent elles aussi une demande.
En économie, l'investissement est représenté par les biens achetés par les entreprises pour produire
des biens de consommation. Les entreprises achetent des biens semi-finis/intermédiaires ou des
biens en capital fixe.
Les biens en capital fixe (machines, terrains...) accroissent le stock de capital des entreprises.

Dans une 1ere approche, on distingue 2 catégories d'investissement :


–investissement en capital fixe : bâtiments, chaines de montages
–variation/formation des stocks : produits fabriqués par une entreprises qui n'ont pas été utilisés ou
pas vendus à la fin du cycle de production.
On considere le stock comme des investissements car les entreprises ont immobilisées de l'argent
pour produire pendant une période donnée.
On parle de variation de stock car on compare l'état du stock en début et en fin de période.

La production de biens de consommation et d'investissement est égale à la demande de biens de


consommation et d'investissemen.
La valeur de la production est égale à l'ensemble des revenus distribués et ces revenus sont
distribués aux facteurs de production (travail et capital).
Donc c'est ces revenus distribués qui vont permettre soit d'acheter des biens de consommation soit
d'épargner.
Y = C+S
Y-C = S
D = C+I
Y-C = I
Y-S = C

Pour les néoclassiques, I toujours = S à l'équilibre, il y a des possibilités de crise de surproduction.


L'offre de capitaux est égale à la demande de capital (épargne = investissement) par le biais du taux
d'intérêt, on parle de marché de capitaux.
Le taux d'intérêt est un prix sur le marché de capitaux qui permet d'égaliser l'offre et la demande de
capitaux.

Chez Keynes, le raisonnement est totalement différent. Comptablement I = S mais Keynes va


montrer que I = S est une hypothèse d'école, pas toujours vrai. Il montre que « i » n'est pas un prix.

4.Economie ouverte

Tous les pays ont des échanges avec l'extérieur, ils importent et exportent, ne vivent plus en
autarcie.
X exportations, ce sont des biens ou services produit sur le territoire national.
Elle crée des revenus dans l'économie nationale mais c'est une production, ce n'est pas une dépense
de consommation nationale ou intérieure.
M, les importations, ce sont des biens et services qui augmentent notre production.
X et M sont une composante de la demande finale.

CHAPITRE 3 : PRODUCTION ET FACTEURS DE PRODUCTION

La production est l'acte de base nécessaire parce que tous les autres actes économiques en
découlent.
Quand on parle de production, il s'agit aussi bien de la production de biens matériels que de la
production de services (immatériels).
Vous trouverez la distinction entre la production marchande et la production non marchande.
Dans une 1ere approche, la production marchande est la production des entreprises privées et/ou
publiques dont les biens pourront être offerts sur un marché en échange d'un prix déterminé par la
confrontation entre l'offre et la demande.
En ce qui concerne la production non marchande, c'est plutôt une production de services, elle est
souvent le fait des administrations publiques, elle peut être aussi le fait des administrations privées
ou entreprises mais c'est beaucoup plus rare. Cette production est gratuite ou quasi gratuite (ex: la
justice).
Produire c'est combiné les facteurs de productio, travail et capital pour créer des biens et des
services.
Ce sont les entreprises ou les SQSLF (en comptabilité nationale) société et quasi société non
financières qui produisent principalement à destination des ménages qui eux vont consommer mais
elles peuvent aussi produire à destination d'autres entreprises (biens intermédiaires).
Pour produire, les entreprises utilisent des facteurs de production et elles vont les combiner en
fonction des quantités dont elles ont besoin, en fonction de la qualité des facteurs de production, et
aussi en fonction du prix de ces facteurs de production (quantité/qualité/prix).

I.Les facteurs de prodution


A. Le travail

Le travail c'est l'ensemble des activités manuelles ou intellectuelles qui concourrent à la production
de biens et de services. Ce travail peut être rémunéré de façon différente.
Le lien de subordination entre l'entrepreneur et le travailleur, il y a versement d'un salaire et tout au
long du XXeme siecle, le salariat a considérablement augmenté.
Si il n'y a pas de lien de subordination, si on est un travailleur indépendant ou un artisan, on va être
rémunéré par les bénéfices de notre entreprise.
Si on détient une partie d'une entreprise ou de notre propre entreprise, on va être rémunéré par des
dividendes.
Quand les comptables nationaux parlent de travail, ils parlent du travail rémunéré, ils ne prennent
jamais en compte le bénévolat ou le travail domestique.
On peut approcher le travail soit dans une optique de quantité, soit dans une optique d'organisation,
soit dans une optique de qualité.

1.La quantité de travail


a. La population active

La quantité de travail est determinée à l'échelle nationale par la population active, par la durée du
travail.
La population active comprend toutes les personnes qui déclarent exercer une activité ou toutes
celles qui déclarent chercher une activité professionnelle rémunérée.
PA = PAOccupée + Chômeurs
C'est l'ensemble des personnes en âge de travailler dans le cadre légal (16ans pour la limite
inférieure et la limite supérieure va varier selon les pays).
La difficulté qui se pose à l'heure actuelle est que la durée de la vie active se rétrécit car il y a eu
une allongement de la scolarité et un avancement de l'âge de la retraite, de même on est confronté à
un allongement de la durée de vie.

Chômage : etre sans emploi, a la recherche d'un emploi, être disponible


c'est une définition du BIT
l'INSEE fait les enquêtes emploi tous les ans
Le pole emploi publie des chiffres tous les mois

Population active : ensemble des personnes en âge de travailler ds le cadre légal (16-65ans), les
limites supérieures peuvent être repoussées si il ns manque des cotisations.
La population inactive : retraités, jeunes qui ne travaillent pas, étudiants sans emploi, femmes au
foyer.
Sont les inactifs volontaires et constituent une réserve de population active.
Une population active disponible : pour un travail et ceux qui sont à la recherche réelle d'un emploi.

Taux de chômage : chômeurs / PA


Taux d'activité : PAO / PA totale (tx d'activité se calcule par classe d'âge)
Ceci va nous donner une idée de la valeur quantitative, de la MO qu'on peut disposer.

Répartition de la PA :
primaire, secondaire et tertiaire
Depuis les années 60, une baisse ininterrompue du secteur primaire mais ca ne traduit pas forcément
des effectifs.
Ceci est du à la mécanisation : productivité de l'agriculture a augmenté.
Le manque de salarié agricole a diminué.
Ds le secteur agricole, il y a une très grande disparité.
Crise du modèle socioculturel rural en particulier au XXeme siecle : apparente facilité de la vie en
ville, possibilités de trouver des emplois dits moins pénibles, variété des emplois, type de
consommation (loisirs...).
Il y a eu un exode relativement important des jeunes générations vers les villes.
Réduction des surfaces agricoles.

Ds le secteur secondaire, jusqu'au debut des annés 70, les activités se sont démultipliées, on a vu
s'ouvrir de nouvelles industries (industries lourdes vers industries sophistiquées, nouvelle
technologie), on est passé du taylorisme au fordisme, du fordisme au toyostime. On a assisté à une
baisse des prix qui a permis le dvp d'une consommation de masse.
Cela a fonctionné tant qu'il n'y a pas d'augmentation des coûts de production, ceci entraine une perte
de la productivité du capital et donc des profits.
Les entreprises vont chercher un mode de production adapté : flux poussés aux flux tendus
(demande qui tire la production).
Baisse relative et absolue des effectifs du secteur secondaire à une relative saturation de la
consommation des ménages au dvp de la concurrence mondiale.
Informatisation, robotisation.
Phénomène de délocalisation vers les pays où la MO est moins chere.

Le secteur tertiaire s'est considérablement dvp, constant milieu des années 80-90 puis acceléré.
L'emploi se dvp moins rapidement ds la 2nd phase.
Il y a une tertiarisation du secteur secondaire, le dvp du tertiaire accompagne le dvp du secondaire :
structure de banques.
De plus en plus d'entreprises font faire leur facture par un autre organisme par exemple.
L'amélioration du niveau de vie a permis au tertiaire de se dvp : augmentation de la consommation
de service.
Une partie de la population se décharge des tâches quotidiennes.
Ds le secteur tertiaire, les emplois ne sont pas permanents.

Conséquences :
–circulation accelérée de l'information qui réduit les cultures locales et homogénéise les modes de
vie
–concentration ds les mégapoles
–transferts de population active donc augmentation du niveau moyen de qualification et d'études
(féminisation de la PA et intellectualisation de cette PA)

Augmentation continue de la PA ce qui expliquer le taux de chômage.

La PA ne mesure que le travail rénuméré : bénévolat et autres ne sont pas pris en compte.
Plus les catégories de travailleurs non rénumérés sont importants, moins le décompte de la PA est
pris en compte.

Qualité et organisation du travail :


Qualité : diversité des qualifications (la qualification étant l'ensemble des connaissances et attitudes
requises pour un emploi).
Il faut distinguer la qualification individuelle (connaissances d'un individu, ses savoirs,savoirs faire,
savoirs être et connaissances professionnelles) de la qualification de l'emploi (qualités requises pour
occuper un poste de travail)
Chaque année, une partie des jeunes dans le système secondaire et supérieur sort sans qualification
individuelle, cela a des conséquences sur leur emploi car les employeurs pensent que si les jeunes
sont mauvais à l'école, ils sont mauvais dans l'emploi et donc incapables d'acquérir une compétence.
Ils vont emerger soit au chômage soit aux emplois précaires.

Il faut aussi faire une distinction entre qualification officielle (qualification requise par un emploi
consiste généralement à s'assurer que le postulant a le savoir faire nécessaire pour remplir sa
mission) et compétences réelles (personnalité de l'individu, sa capacité à s'adapter, l'environnement
social du travail... ces éléments sont intégrés dans la notion de compétence)
Cela amène a faire une distinction entre le travail préscris qui s'appuie sur la qualification et le
travail réel qui s'appuie sur la qualification et la compétence.

On constate un écart plus au moins important entre ce que demande les entreprises et ce coffre des
salariés. Pour les emplois très qualifiés, il y a peu de divergence.

Nos économies qui se tertiarisent de plus en plus réclament de plus en plus d'emplois qualifiés.
Il faut faire une distinction entre la formation initiale (enseignement primaire et secondaire) et la
formation continue (ce qui se met en place ds le milieu professionnel).
Réduire les disparités entre les formations en continue et les acces à la formation qui varient en
fonction de la taille de l'entreprise, secteur d'activité, ressources, salariés (sexe, âge).
Les entreprises privilégient les formations courtes, son accès est d'autant plus facile que la taille de
l'entreprise est importante et privilégie la nouvelle technologie.

Plusieurs critères interviennent ds la construction de PCS :


indépendant ou salarié
niveau de qualification par diplôme (qui conditionne la hiérarchie ds l'entreprise)
revenu
Les 6 PCS :
qualification de la population, augmentation du niveau de vie moyen
éfritemment de la classe ouvrière : fractionnée à cause des contrats de travail différents, donc droits
différents
gonflement des classes moyennes caractérisées par un niveau d'étude plus elevé, une mobilité
sociale relativement importante, une conception de la conception individualiste du monde du travail
B. Le facteur capital
1. Définition

Le capital peut avoir un sens en économie, en finance et en comptabilité mais il peut aussi avoir un
sens social. Étymologiquement, le mot capital prend ses racines dans le commerce et la propriété
d'animaux.
Le sens économique du capital apparaît au milieu du XVIe siècle.

En comptabilité, le terme capital fait référence à un volume monétaire, c'est celui apporté par les
fondateurs et souvent les propriétaires des entreprises. Ce capital figure au passif du bilan et il est
plutot analysé comme un stock, il a pour contrepartie à l'actif les biens que l'on va acheter avec ce
capital.
Dans l'analyse du bilan, on distingue les capitaux propres du reste, ils vont permettre à l'entrerise de
se développer et ils peuvent augmenter par les bénéfices que l'on met en réserve, ils viennent
s'ajouter à ces capitaux initiaux.

En finance, on parle de marché des capitaux, il permet aux entreprises qui ont accès à ce marché de
se financer mais en général les capitaux qu'elles trouvent sur ce marché sont des agents stables et à
long terme.

En économie, le capital est l'un des 3 facteurs de production (les 2 autres étant la terre et le travail),
on peut dire que le capital est l'ensemble des biens susceptibles d'une évaluation monétaire qui
compose le patrimoine d'un agent économique (souvent d'une entreprise) et qui vont être source de
revenu car ils vont etre utilisés dans la production d'autres biens.
On oppose le capital aux ressources naturelles (les biens en capital fabriqué par l'être humain).
Ils vont participer à plusieurs types de production.

Au XVI, est apparu une définition statique du capital (vision des mércantilistes) : pour eux le capital
se définissait par rapport à la possession de monnaie et de métaux précieux.
Cette notion va s'enrichir avec la théorie classique et elle va pouvoir être comprise de manière
beaucoup plus dynamique : pour Smith et Ricardo, le capital est ce qui va permettre consentir des
avances afin de mettre en oeuvre la production (achats de matières premières, salaires..), sa prise de
risque va ensuite etre rénumérée par le profit. L'objectif est donc de favoriser la croissance.
Ce lien entre capital et production est mis en avant de facon très forte par les classiques et Marx.
On voit se mettre en place a ce moment la compte tenu des inventions etc le capital industriel.
Marx ne critique pas la notion de capital, elle lui paraît essentiel, ce qu'il critique c'est les rapports
sociaux entre capitalistes et ouvriers et c'est l'exploitation par les capitalistes des ouvriers.

Dès les classiques, on va apparaître dans le capital des précisions qui sont enrichies.

La première distinction qui va apparaître c'est celle entre capital fixe et capital circulant (qu'on
retrouve aujourd'hui dans la comptabilité nationale) :
–capital fixe : tout ce qui va servir à plusieurs cycles de production (voitures etc)
–capital circulant : tout élément qui va être utilisé pour produire mais qui va disparaître sous sa
forme initiale au cours du processus de production (matières premières etc)
Une autre distinction a été faite par Marx : capital variable et capital constant :
–capital constant : les moyens techniques qui vont servir à produire, il peut être décliné en capital
fixe et circulant
–capital variable : les sommes d'argent qui vont servir à payer la force de travail, elle est à l'origine
de la plus value par l'accumulation
C'est cette distinction qui permet à Marx de critiquer le système capitaliste.

Les choses vont changer avec les néoclassiques : la notion de capital est assez confuse.

Aujourd'hui on peut dire que la double opposition mis en place par les classiques et Marx permet de
définir le capital comme l'ensemble des biens économiques appartenant à une entreprise et lui
permettant de produire des biens et des services : on retrouve la notion d'action.

2.Evolution

A l'heure actuelle, on constate une subsitution rapide du capital au travail ce qui a permis
l'accroissement de la productivité.
Néanmoins, cela pose différents problèmes :
–financement de l'investissement
–conséquence qu'a cette subsitution sur l'emploi et sur la transformation de l'emploi

C'est vrai qu'on a une production de plus en plus capitalistique, le stock de capital pour produire
augmente mais bien sur cela génère des inconvénients.

Le capital peut être distinguer dans une notion de stock et de flux :


–capital est un stock : on va le mesurer à un moment donné, on trouvera assez peu de choses sur
l'évaluation de ce stock tant au niveau des entreprises qu'au niveau macroéconomique. Cependant,
on trouvera des évaluations ou des mesures sur la croissance de ce stock. Il ne faut pas confondre
croissance du taux de capital au PIB.
La FBCF intégre les investissements matériels or le capital a évolué avec la société.
FBCF : acquis par les unités résidentes pour être utilisé pendant au moins un an dans le processus
de production, elle comprend l'investissement de remplacement (formation brute) autofinancé et
financé grace à l'amortissement net.
Il y a de plus en plus de capital immatériel or la FBCF n'intégre que les logiciels.
Dans ce capital immatériel, il faut prendre en compte le capital intellectuel.
Becker va développer la théorie du capital humain : ensemble des facultés qu'un individu peut
mobiliser pour s'assurer des revenus monétaires, ca comprend aussi bien ses connaissances et son
investissement personnel pour les acquérir que ses aptitudes professionnels.
L'investissement est le moyen d'augmentation du capital.

II.La combinaison productive

A combinaison productive
La combinaison productive concerne l’analyse de la production d’un point de vue technique. Deux
facteurs de productions qui peuvent être soient substituables soient complémentaires. Ce qui rentre
dans l’entreprise ce sont les inputs et ce qui sort ce sont les output. La productivité globale :
production sur facteur de production. La production on la mesure généralement par la valeur ajoutée
brute. La productivité du travail c’est la production sur le nombre de travailleurs. On peut aussi
avoir au dénominateur les salaires, le nombre d’heures travaillées… Pour avoir le K fixe on
peut utiliser l’amortissement. L’amortissement a pu être absorbé par la production a une période
donnée.

B Origine de la productivité
On part de l’hypothèse que un des facteur de production est fixe et que le facteur de production
continue d’augmenter. L’augmentation de la productivité d’un facteur de production peut être du au
seul facteur considéré ou a l’action des autres facteurs de production ou a des circonstances
extérieures. C’est pourquoi on qualifie la productivité d’un facteur isolé de productivité apparente.

C Le sens des gains de productivité

Il y a deux grandes formes: une ou les facteurs de production sont substituables et l’autres ou les
facteurs sont complémentaires.
On doit distinguer les facteurs variables et fixe. L’utilisation du facteur fixe ne dépend pas de la
quantité produite mais détermine la capacité de production. C’est une quantité qui doit être
obligatoirement utilisé. Les facteurs variables varient en fonction de la quantité produite. La
différence entre ces deux types de facteurs me permet de faire la distinction entre courte et longue
période.

En courte période les économistes admettent que la capacité de production ne peut pas varier. Sa
sert a rien de les faire varier car tt variations n’entrainerait que des variations légères de la
production ou des gaspillages. En longue période la capacité de production peut varier. On admet
que tout les facteurs deviennent variables. Les entrepreneurs portent une attention particulière a leur
combinaison productive. Il faut qu’ils aient la combinaison la plus productive pour leur budget.

Chapitre: L’investissement

Le bien-être est évalué par le revenu de l’habitant. Le niveau de l’activité résulte de la confrontation
entre l’offre et la demande. La demande globale est un facteur déterminant de l’activité
économique. Elle est égale a la FBCF, consommation, dépenses publiques et exportations.
Dans touts les pays l’investissement occupe une place centrale dans la croissance car il est créateur
d’emplois.

I définition et structure de l’investissement


L’investissement c’est des biens achetés par les entreprises pour fabriquer des biens de
consommation. L’investissement consiste a ajouter du capital au bien existant.
En matière de comptabilité nationale, l’INSEE retient la FBCF: c’est les acquisitions d’actifs fixes
nettes de cession(moins) par les producteurs résidents. Les actifs fixes vont être utilisé de façon
répété ou continue dans le processus de production pendant au moins un an acquis par les société
financière… Dans la FBCF on prend en compte les actifs incorporels, l’achat ou la mise en point de
logiciel d’informatique, les dépenses de rechercher géologique ou minière, mais aussi les œuvres
littéraires artistiques et originales. On parle de FBCF en volume. C’est FBCF en valeur divisé par
l’indice des prix de la FBCF. Les données en volumes sont a prix constant.

1 les différents types d’investissements


On va faire une distinction entre investissement technique, financier.
L’investissement financier, ce sont les placements, achat d’obligation.
L’investissement en K humain c’est les dépenses lié a l’éducation, formation.
L’investissement technique il peut être matériel ou immatériel. Matériel: c’est l’achat de machines,
de bâtiments…
Immatériels: les brevets, les marques, logiciels, compétences de salaries, la qualité des relations aux
clients, licences. Dans certain secteur cet investissement est très important.
Notre économie est de plus en plus lié aux services. On constate que l’investissement immatériel
progresse de plus en plus vite.

On va faire une distinction selon la destination de l’investissement.


L’investissement de capacité: tout acquisition du capital qui accroit les capacités de production de
l’entreprise ou de la nation. Le stock de capital augmente. Ils sont créateurs d’emplois.
Investissement de remplacement, c’est de remplacer le capital lié l’utilisation des machines. Dans
l’obsolescence, la machine est dépassé on a produit des machines plus performantes.
L’investissement de remplacement c’est un notion économique. L’amortissement mesure la perte
de valeur du K. C’est la mise de coté d’une somme pour remplacer une machine.
L’investissement de productivité: c’est l’utilisation de moyen de production plus productifs. Il vont
augmenter la productivité des facteurs de production.

La décision d'investir : taux actualisé

L'entrepreneur doit se poser des questions.


La décision dépend du choix que l'entrepreneur va faire entre plusieurs types d'actifs, il va tenir
compte des rendements de chaque type d'actifs et aussi du risque associé a chaque type d'actifs.

Valeur actuelle (d'une année) ou valeur actualisée nette (sur la somme des années) : valeur d'un euro
aujourd'hui
VA = Po avec Po valeur actuelle de R1
Po + i(Po) = Po + (1+i)
Po (1+i)=R1
Po = R1/ (1 + i)
Soit i le taux d'interêt = 10% (10/100=0.1)
R1 = 4000€
VA de R1= ?
VA = Po = 4000/(1+0.1) = 4000/1.1 = 3636€

R1 c'est le revenu attendu dans 1 an.

5%? 30%?

VA = Po = 4000/1.05 = 3809.5
4000/1.3 = 3076.9

l'entrepreneur doit comparer cout d'achat de l'investissement « le prix d'offre du capital » (Keynes)
et la valeur actualisée nette du revenu de cet investissement.
Si le taux d'intérêt est inférieur à 15%, ca va lui apporter plus que ce qu'il ne lui a couté.
Il placera les fonds si i est < 15% car le flux de valeur actuelle généré par l'investissement est
inférieur au coût d'achat.
L'entrepreneur investit tant que la valeur actuelle des revenus de l'investissement (VAN) est
supérieure au coût d'achat.
I si VAN = Po = R1/(1+i) >= Co

Supposons que I a une durée de vie de 2 ans


R2 apparaît la 2eme année
Po (1+i)² : VAN du revenu R2
Po = R2/(1+i)²

VAN = Po = Rn/(1+i)^n > Co

Soit Er(entrepreneur) I ? Co = 70 000€


I : durée de vie de 3ans
R1 = 40 000€, R2 = 25 000€, R3 = 18 000€
Supposons que i = 15%

VAN = 40 000/(1+0.15) + 25000/(1+0.15)² + 18000/(1+0.15)^3 = 65 521€

supposons que i = 8%

VAN = 72 759€, ici VAN > prix d'offre/prix d'achat, donc il investit

il n'investira que si la somme qu'il a à rembourser est inférieure au revenu que lui procura son
investissement.
Plus on s'éloigne ds le temps, plus la valeur présente de R est faible or un investissement est une
opération qui s'étale dans le temps et qui va générer des recettes et des dépenses durant la durée de
vie de l'investissement.
La valeur actualisée de toutes ces recettes et ces dépenses correspond au total des valeurs
actualisées de chaque année (d'où VAN)
Taux interne de rentabilité, taux interne de rendements : l'efficacité marginale du capital.
Pour savoir si l'on doit investir ou pas on peut calculer le taux interne de rentabilité que Keynes
appelle (e).
il dit que l'efficacité marginale du capital est le prix d'une unité supplémentaire de capital.
Un taux interne de rentabilité TIR est un taux d'actualisation qui appliquer à la somme des profits
nets (sa valeur actuelle = 0).
C = R1/(1+r) + R2/(1+r)² + Rn/(1+r)^n r : taux de rendements internes
e >= i pour que l'entrepreneur investisse : I
e < i : achat d'autres actifs

r = taux d'actualisation, qui rend la VAN = 0

L'investissement et la croissance :
Chez Keynes, l'investissement a un rôle fondamental, si les sommes investis augmentent d'une
période sur l'autre, des revenus supplémentaires vont être distribués, ces revenus vont entraîner une
nouvelle demande, cette demande généra des revenus qui vont aller dans la poche des producteurs,
on a un processus cumulatif.
La circulation du revenu supplémentaire fait que la somme initialement investit provoque une
augmentation globale de la demande plus élevé que le montant initialement investit, c'est ce que l'on
appelle le principe du multiplicateur d'investissement.
Un supplément de demande va engendrer un accroissement du revenu plus que proportionnel.
Ce que montre Keynes est que cet accroissement de revenu n'est pas infini parce que chaque fois
une partie du revenu est consommée et l'autre épargné. Ce phénomène se poursuit jusqu'au moment
où le montant cumulé de l'épargne du aux flux successifs de revenu soit égal au montant de
l'investissement initial.
Plus le multiplicateur est important, plus la somme a investir est faible.
Le niveau d'activité, le niveau de revenu et d'emploi ne dépend pas de l'épargne mais de
l'investissement.
Il se peut que certains types d'investissement (au moins en apparence) suppriment des emplois mais
comme ces flux d'investissement entrainent une augmentation du revenu et donc du niveau
d'activité et d'emploi.