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CONVERSATION ALSACIENNE

PAROLES DE

PAUL BOISSELOT

J. OFFENBACH
PARTITION CHANT ET PIANO

PARIS
C. JOUBERT Editeur, 25, Rue d'Hauteville

Belgique Allemagne, Autriche-Hongrie

J. B. KATTO à Bruielle» BOTE & BOCK i Berlin

Tous droits de Traduction, rit Reproduction et de Représentation rtseroes pour tout pays
LlSCHEJV ET FlUTZCHE N
CONVERSATION ALSACIENNE
en un Acte

Paroles de ^
Paul BOISSELOT

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Musique de

J. F FIN BAC H

Partition Chant & Piano

*K:>?flL

C. JOUBERT, Éditeur, 25, Rue d'Hauteville


Paris

Tous droits de Traduction, de Reproduction et de Représentation

Belgique
riseroês pour tous pays

A llemagne, Autriche-Hongrie *9b


J. B. KATTO 4 Bruxellei
BQTE & B0CK J( „,,,.,,„
LISCHEN ET FRITZCHEN
CON VER S ATI ON ALSACIEN SE.

P -"images. Acteurs

LlSCHEN Msacienne, Md ' de balais M" e ZVLMA BOUFFAR.

FRITZCHEN Alsacien, Domestique M. DESIRE.

TABLE THBISITIVIE

OiiNfrline i-

1\" f couplets. .. Wrefiasser me forcer FRITZCHEN 6.

!Y' i» chanson P'tfts balais, pUits balais LlSCHEN 12.

V 3 duo Je suis alsae/ennt LlSCHEN »t FRITZCHEN 22.

V i _ FAPT.F Un )t>„r un rat de ville.. ... LISCHF.N 37.

fl
n
5 FINAL •< DUO Qiioi.'Frilzehen MSCHEN -1 FRITZCHEN 1<3

S' «Presser poi» la mise en scène à M. Desmonts, régisseur général

du théâtre des Bouffes Parisieris.

jouée ><. un accent alsacien très pi


""•
nota. Toulecelle pièc< doit êtn
MSC™ ET FRITOHEA
CONVERSATION ALSACIENNE
Paroles de Mnsn| \p

M. PAUL BOISSELOT «I . OFFENBACH


Réduite pour le Piano pur V. Ronllard.

OUVERTURE.
Allegro moderato. .+. ^

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/ n carrefour de rouir. ,i gauche la maison d'un marchand de vin, une
iable en dehors, n droite un /"'lit banc d<- pierre.

SCENE I.

FKITZCHKV

'Il entre du fond a droite en pleurnichant, il lient un bâton avec le pe-

tit paquet traditionnel)— (Accent alsacien '

VI
COI' I» l.ETS.

Allegro. *. *

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Vie chasser, Vie forcer A lais_ser Mon sen.vi_ce Dieu

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ser iVlon ser_vi _ ce Dieu quel ca pri _ ceî.Ou'ai-je Jom

fait? Oiji,par quel trait, Par quel nié. fait San- gui _ nai _ re.'Ah!.

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Bien heureux
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va _ lets!

(Par/é) Savez-vous le prétexte qu'il devant elle... C'est bon! que je dis.
prend pour me renvoyer'' il prétend Certainement je m'étonnais île ce
que je ne parle pas bien Français, pas qu'il voulait de la lierre pour sa fu-

bien Français, moi! je vous en Fais juges. ture quand il a de si bon vin dans
Il dit que je fais mal les commissions,vous sa cave, c'est mon seul regret de quit-

allez voir... ah! il faut nous due que mon ter la maison, mais un maître com-
maître, il va se marier à une jeunesse. mande, il faut l'obéir. Je vas donc chez
L'autre jour il donnait un repas à sa le brasseur et quand le dîner est servi,
future et à son père... e'élait le deu- je place devant la demoiselle ein
xième. ..pas le deuxième père. ..non, le scboen Klein glas de bierre, tout le

deuxième repas. Fritzchen! qu'il me dit... monde part d'un éclat de rire ex-
Fritzchen au dernier diner j'ai remarqué cepté mon maître qui se lève fu-

que ma future adorait les bijoux, elle rieux, qui me fait une scène ter-

s'extasiait sur la pierre que j'avais de- rible et m'appelle imbécile, et

vant moi, je veux lui faire une sur- s'oublie jusqu'à me frapper de-
prise... quand on sera à lalile, tu ap- vant tout le monde, mais pas
porteras la pierre et tu la mettras devant moi.
Mon ser_vi _ ce! Dieu quel - ce.'Ouoi voi

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. mais v.'là assez do pleur- tite soeur, ça lail vingt ans' et autani
nicheries ... après ton! c'est pas la qu'ils ont été de leur côté sans me
mort d'un homme qu' une place per- voir, ça fait quarante ans" c'est trop,'

due, je sais où aller, moi! Faut pas je vas casser une croûte et m'embar
croire mus venu au monde
«|n«- je quer sur la terre Ferme jusqu'à l!ius

comme un champignon, j'ai un père math... je me suis ménagé des provi


moi! et une petite soeur, et un pire sinus;, avec une bouteille il>' super fin
est toujours heureux de revoir l'en- que je vais prendre au compte de mon
fant qu'il a porté dans s lin sein ma- maître II me doit bien ça . je ne lu i

ternel ;
je vas retourner au pays, aussi ai rien répondu . mais je liens < nie
bien, ça me tenait au coeur, voilà <li\ venger comme il m'a outrage, nu
ans que je ne l'ai vu. mon père, dix tragé '
poslérieui emenl
ans aussi que je n'ai pas vu ma pe- < Il ilillf i /ir: li- mu: < Iiiiiv! li lin
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SCÈNE II.— LISCHEN (avec des petits balais):

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CHANSON.
Allegretto.
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P* lits ba _ lais, P'tits ba _ lais, Je vends des tout p'tits ba _

lais. P'tits ba - lais, P'tits ba _ lais. Ah! voy _ ez qu'ils n'sont pas

laids -
P'titji ba - lais, P'tits ba . lais, .le vends des tout p'tits ba


* •
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I,-. P'tits ba lais, P'tits ba lais, M! vov _ ez qu'ils n'sont pas

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/i.r; y I! .1 II I'
laids. Ba - lais, balais, balais, balais, ba _ lais! Ou'ils sont eo

quets, Qu'ils sont bienfaits! Ba _ lais, balais, balais, balais, ba

f p r y '
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ro.quets, Ou'ils sont co .quels! Voulez-vous
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lais Ou'ils sont voulez-
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bonnes me _ na _ gè res.Ourtruit soil bien propre chez vous? Bahuîs.srar

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Mis* V v V * p^> jm r rr : i
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marmailU- ga _ muneLaissez le fou _el trop bru _ tal, Carmesba.

lais, sur leur é - chLne,Punjssent sans fai.re grand mal:, Enfin sur

m>s ii.ii _ sibles. couches Voulez-vous dormir po.sé _ ment, Vous n'a -yez

pour chas série* mouches^Qu'a faire ainsi (oui en dor_ niant.

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vous?parlez, par _ lez, en vou.lez - vous? P'tils ba _ lass, P'Iits ba _

lais, Je vends des toul p'tils ba _ lais, P'tits ba _ lais, P'Iits ba -

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_lais, Je vends des toul p* lits ba_ lais, P'tits ba _ lais. P'tils ba _ lais

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Voulez vous mes loul petits Isa lais Voulez-vous, voulez- vous, voulez- vous mes ba

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. ci. Il m'a sem_blé voir tant de cho-ses Qu'on eut bien fait rlç ba_lav

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vous/voulez-vous,voulez - vous, voulez-vous des ha



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Lu-. Vou lez vous <l«s ba lais, Von lez vous des balais, des ha

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bus, des balais, des ba _ lais, des pe_ tifs ba _ lais., des pe_lij« ba

lais, des petits ba_ lais, de>-p€tits ba _ lais'' P'tits ba - lais, P'tifs ba

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lais, Je vends des tout p'titsba _ lais, P'tits ba .. lais, P'tits ba

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lais. Ah! voy _ ez qu'ils n'sont pas laids, IJa _ lais. balais,balais,balais. ba.

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m lais,Ou'ils sinil
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co quels. Qu'ils sont
-•-•

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bien

faits

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_ lais, balais. balars,balais,ba lais Qu'ils sont coquets, Ou 'ils sont bien faits! La la

la la la la la la pre_nez, pre_nez mes ba _ lais! La h

U la la la la la, Al -Ions, alJons, a _ che _ tez, aLlons.pre _

nez mesp'tits ba - lais, aLlu.is pre - nez,m<>sj)'tils ba.lais!

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(Parlé) C'est égal, ça n'est pas en- LISCHEN.
core ici que je hrïe rattraperai. Déci- Vingt-deux francs (Elle *err~e s'on

dément les acheteurs ne sont pas gen- portefeuille >

tils, c'est qu'ils ne se contentent pas FRITZCHEN.


de passer sans vous regarder ils vien- ilem!
nent à vous comme s'ils allaient taire LISCH E N.

du commerce et ils se gaussent tout Vingt-deux francs... dix-sept smis


bonnement de votre mise et de votre FRITZCHEN.
accent, quoi! d'ailleurs mon accent! Tiens, une femme !

est-ce que c'est ma faute? je parle LISCHEN.


comme on parle chez nous:, pour ma 'liens! un homme!
mise, eh bien qu'est-ce qu'ils veulent FRITZCHEN.
donc? Il n'est pas joli ce petit dés- Kl bigrement gentille!
habille là? ça fait pitié. Bah!., j'ai LISCH EN.
presque de quoi retourner jusqu'au Il n'est pas joli, joli... mais il a

pays., moitié en patache et moitié à quelque chose entre les deux yeux
pied ... avec quelques gros sous de et puis il a un joli chapeau
plus, voyons je vais taire comme les FRITZCHEN.
hannetons , compter mes écus. Dans ma Si je lui parlais ?.

poche... quatre gfos sous... et neuf pe- LIS C H E N.


tits, dix-sept et dans mon portefeuille.. S' il pouvait me renseigner sur un
vojons (la lettre tombe) ma lettre., patache?
ma pauvre lettre, oh! j'enrage t'y FRITZCHEN.
de ne pas savoir lire... mais depuis Mamzelle.
qu'un malin m'a joui'- un vilain tour LISCH EN.
en me lisant un jour tout le contraire Monsieur.
de ce qu'on m'avait écrit, j'ose pus FRITZCHEN
me confier a personne, c'est que c'est Mam/elle. savez-\ous que vos joues
de mon bon papa ça, et je veux pas elles sont fraîches comme une pomme
que l'on me trompe sur ce qu'il me il' apis.
dit,le cher homme ; le premier garde Lischen (a part )

champêtre que je rencontre... < Elle Oh! le malhonnête, il m'a entendu


s'assied) Voyons mes pièces blanches. compter mon argent et il contrefait

mon parler.
SCÈNE III FRITZCHEN.
LIS) HEIH el FRITZCHEN. Hein! le savez vous 7

FBITZCHEN( sortant de chez le mai LISCHEN.


chand de vin avec une bouteille qu'il Nous feriez bien mieux de me dm
pose sur la table ainsi que son pa- si la patache passe de «oie - < i . le

quet ). •^;i\ e/ -vous ?

Via un petit vin qui ne me coulera FRITZCHEN.


pas plus que l'eau de notre réservoir, La patache! la patache! ah! vovc?*oh3
mon mailre le trouvera peut-être un l'impertinente avec son an narquois ..elle
peu cher puisque j'ai pas marchandé, a saisi mon pelil lurent, el elli me «H
mais a e'I '
heure je serai loin .
ricalure. vous de\ rie/ i oua n '
tenez!
LISCHEN. •-I II -.lll'IUlll''

) ilUfrl*' de CC qiie Vous vin- n;> FRITZCHEN.


qu«-7 *it- moi. Uni ? i'l .'n liim i donc ! s il von
FFITZCHEN
<)ll nui . H I It'Z toujours 1. 1 S C HFN
LISCH EN. h n i
mitant I accenl que j ai. mau-
(
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e*l v nus t|lll tll ' l.lllcs j> US " I .1 vais plaisant
• •« . Irne/ . vous ries un malotru FJRITZCHEN.
FFITZCHE N. Que vous avez? que vous avez? je
Il vous une péronnelle. connais celle farce: que vous prenez
LISCB EN pour gouailler le mien.
H vou* un butor. LISCHEN.
FFITZCHEN. Comment? voire langage serait...
1 ! m. us uni' a i rdine. FFITZCHEN.
LISCHEN. \ol jargon ne serait pas une plaisanterie?
Kl vous un uns grand chose. LISCHEN
FFITZCHEN. V » * t j — seriez?.?
Se mu jiii'i- d un pauvre garçon!., FFITZCHEN.
ijin n ail rien à personne De I Alsace... et vous''
LISCHEN. LISCHEN.
C' esl »i»us i|ui attaquez une jeu- Moi!

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duo.

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| Allegro vivo.
« 'i i n fo ! $ -

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LISCHEN. FRITZCHEN.
.-!<"// tvas ist (/us dock ein Gliiok so Et comme ça vous «lie/ en s,i

eiîien Landsmann zu finden Vice lie ce iule''

FRITZCHEN. LISCHEN
Ja.ja! Dm tout monsieur! |< mus com-
LISCHEN. merçante.
Was ist das ein plaisir! FRITZCHEN
FRITZCHEN. Ah!., commerçant' '.'
^t de uitui '

dn ja! LISCHEN.
,

LISCHEN. Comment? de quoi?vous voyez bien


Vndvoeh ein ,jr<,ss fis!V///< k.,irenn .le vends «les palais.

mu ii so eine Landsmanmn juidell FRITZCHEN.


FRITZCHEN. Ah! comme vous diles mal. on ne
Ja,ja! gcib mir ein Srbmatz. ilil pas palais, on dit palais et vous
LISCHEN ilites palais.
/Vf// 1
nir/il so hïlziq. LISXHEN.
(Apres la conversation allemande Eh bien! et vous?
h r itzehen veut I embrasser. — h.lle FRITZCHEN.
refuse). Je dis palais.

FRITZCHEN. LISCHEN.
Vous êtes si gentille. Eh bien! c'esl vous qui diles mal.
LISCHEN. on entend palais, moi je dis des pa-
\li! je !<• sais bien. lais, lassen sie mieli doeh ge/ienJ '

FRITZCHEN- FRITZCHEN.
Il moi, je suis aussi un beau bonne heure j'accepte vos
\ la

garçon excuses maintenant vous dites com-


LISCHEN. me moi!., et c'esl y bon le petit com-
Ah! pour ça... merce?
F RITZCHEN (à* l>arl I. LISCHEN.
Elle en doute. (// l'embrasse). Mauvais comme tout, mon p. un ce

LISCHEN. pas s. ils traitent aivspafais de superflus.


Non , non. non. assez! FRITZCHEN.
Oli! les malh lètes! attendez je .

( > LISCHEN. \ as faire remonter article moi: I'

Ali! que] l.unli. h r retrouver .h


pour deux «ous
i|i
lionne;' m' en un
|..ih inlr!
FRITZCHEN. LISCH EN.
Oui , nui! I h v'ià deux mais qu'est-ce que
.

LISCHEN. en ferez?
vous
Vli! i
'
. .1 1 (ilaisir!
FRITZCHEN. FRITZCHEN.
Oui , OUÏ! J'ai oublie mon démêloir el ma
LISCHEN brosse a dents, ça les supplémenlera
Mais c'esl < ii i ii r iilii.i lu iii*ii \ qii.uiil on
trouve mu i iHiiji.it nuit- i omuii moi,
LISC H EN.
FRITZCHEN. II cv| bien loustic mon pap el
dm , oui ' < I • / moi un h i
1
i
i

un chapeau \h! vous


puis il ,i joli
LISCHEN.
les bien aimable

'
' !..., m / loin i' pnlb '
5<p

FBITZGHEN LISCHEN.
I bigrement gentille et
( nous Oh! c'est très appétissant, mais
j'ajouterai bien un baiser au paie- je mange ça de bon coeur.
menl de la marchande. FRITZCHEN.
I.ISCHEN (Mais venez donc, venez.
Oh! je n'aurais pas de quoi vous LISCHEN.
rendre Ali! dam! vous insistez tant.
FRITZCHEN. FHITZCHEthm^MMMNaM
( » li! en cherchant bien...( à part) Quand j'ai du chagrin, il y a une
niein Ooll . comme elle me va la chose qui me console/ ufiiju^y>j^''esl
payse... ça ferail une jolie petite fem- que j'ai de 'appétit l •
^i^Jtp^vyV
me fou! il même, si on était sûr que- (Elle va se melli ifamble. Quand
mais on n'est jamais sur que... la elle est près de fa-lulrne on en tond un
jeunesse «si si fragile. ..et vous re- bruit de cor. Frit : < l,ljtJ»mé# WW*<l lM«am
tournez au pays? siéae).
LISCHEN. LISCHEN.
Oui! Qu'est-ce qui vous prend donc?
FHITZCHEN. FRITZCHEN
I.li puisque nous allons Ions
bien C'esl que mon maître chasse dans
i
deux en Usace nous allons lou- .
les environs, cl je croyais avoir en-
jnurs faire un brin île roule ensemble. tendu le son du cor.
LISCHEN. LISCHEN.
Mais je veux bien. \li! miiis voyez bien que j'avais
FHITZCHEN. raison de rester dans mon coin et
Il nous allons paravant nous don- de me contenter... de mon pain et
ner des forces dans les jambes en de mon fromage.
Ir-. faisanl passer par nos estomacs... FHITZCHEN.
avez vous faim? (','
une Causse alerte, je m'e-
el.nl

LISCHEN. lais h oinpe. venez, venez, mais ve-


Oh! oui. nez donc.
/ /le /mur et tires' (issu// sur le LISCHEN. *
ion une du pain noir et du fro- Non, non. ..el tenez votre peur nie rap-
mage >. pelle une petite fable que je chantais

fbitzchen ( a la table). el qui m'a fait çagner bien des sous

! Ii bien venez par ici. quand les balais étaient en 'laisse


LISCHEN. FRITZCHEN.
Je vous remercie, j'ai loul ce qu'il lue fable?
nu faul .
LISCHEN .

FHITZCHEN. le rat de ville el le rat des


Comment '!
du pain noir el du fro -
(lia mps .

mage du fromage bon pour le


'
. c'esl FRITZCHEN.
donc par ci.
dessert, mais regardez s
i
h doitêtre gentil! eb bien je
'Vidant sa va line) une cuisse '!< vous donne deux sous pour la chan-
fa un rd «lu p.iti du bocul piqué .
,
ter... de qui est elle?
d< oie, une tranché de veau, u-
I
LISCHEN.
ne naiieisse fumée, un morceau C'esl de La Fontaine.
i
llrau de riz . il faut tou FHITZCHEN.
jour* avon une poire pour la a musique doit
1 être haie ne ,

-•.\ ! , un pelil dois 1 de » m. «lu fa- puisqu'elle vi.nl de la fontainp.


im il v ail. / AI,' ah! ah! ah! la fahle! la fable!
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N°4
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FABl.K

Lu jour un rat <\<- vii_ le lit _ vi

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_ ta h' rat rli*s champs. D'u_ne ma_nie_re Fort ci - m_ !•• A niar

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ei-Tie nitz des champs, D'ii-ne ma-nièr' fort ci vil' Au &p

_len_di_r«»nt du liruit. Le rat de viLle se sau_ve.,Le rat des

-J-j

leti-di-rent

du
m m— --

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bruit. Lndscnnell die < tadt-rat-ze
!r^~r:~H:
se sau-ve Dieratzaer
^
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-.•r,l^,J.Vl ? f,-i.aiiHs A man_ ger des plats
8
fri.ands. Sir un

«?* «/ps />/«/>/,-, _ <,nds, Zu speLsen des piaùJde» plats [ri _ ands. Sur un
champs le suit le suit. Le rat des champs le suit. Le bruit
• rit.

Fe/d le suit, le suit. Die ratz Je* Fe/d le suit. Man ho ri

a.che-mir'des IMes Le cou _ vert se trouva mis Res_tants de


-fc

ga-ehe.mir'des ln.desDnseou.vert.se trouva mis ResJanls de


eesse on se ha _ sar.de, Le cLta _ din veut re_ ve _ nie Et «lit

r/u rot et de din. des W'el . elle Freûd'pour les leux a


a la cam_pn -gnarde ^ ;i le croupion-z-à fi_nir,lcrouuiQn-z- à fi _

a la roui pu ijuard'W ir liai, n uorli Heine frisr/ir l't\ se/te a fi

(ht . - .. :

n i H i
Le re _ ffal fut fort lion _ ne . le Mais les me

_ mis Dan mit _ tay _ es - sen fut fort lion _ ne _ te Ma/s les me'

_ nir. Non dit l'aulr'je reprends ma rou _ (e De_main

IVe/n dit l'aulr'je reprends ma rou _ te Moi-- gen

ciaill's ont des re _ vers; Or quel. qu'un hou_blanl la

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slor- le la

vi»u- vien - (liez chez moi De vrai j n'ai que dla chou

tous vien.drez chez moi lelt ha _ fie ei . //••H m/\s7 mit

fè _ te Les fil a _ va _ 1er de Ira - vers. C'esl du


2' 1 COUPLET. S
Éâ£
je _ le l.es fil ter- schluc-ken de Ira _ rers. An d>-r

_ crou _ te Au.lieu de vos morceaux de roi. Vlais mes

-Mt ;.
=^=T
houçroùle ÂtiHtalt ae vos morceaux de roi. \tm*
40

fi _ che des bonnes sau_ ces Oui donnent des in _ di - ges

-ta

_ lions, Qui donnent des in - dLffes- tions, Oui donnent des in.di-ges
II! Il

II. .1 I). Hi7(


FRITZCHEN LISCHEN.
Bravo, la chanteuse, bravo! vous chant ez Brusmath
comme un petit rossignol, c'est vrai ca: FRITZCHEN.
"
mais ce qui est plus vrai encore, c'est t.'omment que vous dites ca

que vous êtes uûe petite rate a croquer LISCHEN


(aparti Oh! je suis dans le ravissement Brusmath.
de l'amour jusqu'à la pointe des che- FRITZCHEN
veux.... je vous ai pas assez payée, il I arteifle! c'est aussi le mi-u.
faut que je vous embrasse encore. LISCHEN
lischen' Vraiment .

Du tout, du tout, vous me payez trop FRITZCHEN


de cette monnaie là. Oui! et votre pere,ç'est qui?

FRITZCHEN. LISCHEN.
Eh bien! voyons, rien qu'un petit Non, le votre 5

baiser, fil veut l'embrasser) FRITZCHEN.


LISCHEN i saisissant ses hallus Non, vous?...

Ah! vous savez qu'il me reste des LISCHEN.

balais. Mais je m'appelle Lischen Freulisrh,

FRITZCHEN. FRITZCHEN
Bigre! elle est sage la payse,c'est une Kt moi Fritzchen Kreulisch.

vertu, tl'est égal, ca ferait un' jolie LISCHEN


petite femme tout de même. Dites donc, Mon frère!

est-ce que vous avez un amoureux? FRITZCHE N. ! touillant assis |

LISCHEN. Ma soeur!....

Non, mon Dieu! LISCHEN.

FRITZCHEN. Ah! comment c'est là la joie de

Non! eh bien! nous .liions faire route retrouver une petite soeur que tu u as

ensemble, je vous conduirai dans votre pas vue depuis dix ,ms.

famille, j'ai un projet et la je verrai à FRITZCHEN.


voir ce que j'aurai à faire... Topez -y Pardonne moi, vois-tu, la joie,|'é

t'y vous? motion, la fable. ..et puis je m'attendais

LISCHEN. si peu. sais tu que tu es joliment

<Jue dit, que fait, topez. changée.


t"»I^ZCHEW I.ISCHEN.

C'est ça, faisons nos paquets pour Kt toi «lotie '

nous mettre en route i(f font leurs paquets FniTZCH » IM

et votre village, c'est?... Kt renforrie!


FBITZCHEN.
Ht t.»i donc! Oui. quel joli voyage, nous allons

FBITZCHEN. faire. ..tous... les deux.... mais non, je ré-


El embelli. fléchis, je ne peux pas partir avec toi

LISCHEN. LISCHEN.
Ki toi donc... oh., c'est-à-dire... Comment, tu m? laisserais partir
FBITZCHEN. seule?

• ol '
< Ion ii ? c est . dire... FBITZCHEN.
LISCHEN. Oui, il faut que je songe à gagner un
ï .1- ;
i s change, sous ce rapport là. peu d'argent:, j'ai deux bons bras, je

FBITZCHEN. veux être cocher. INot' père, il n'en


Mais comment nof peret'a-t-il laissé a pas plus qu'il faut, et puis ce sera

partir? asse7. de toi dans la maison.


LISCHEN. LISCHEN.
• I ni voulu gagner un peu d'argent Mais, tu me proposais tout à l'heure de...

|" li r- l'aider, le pauvre cher homme, je FBITZCHEN.


lis partie avec plusieurs petites filles; Oui, mais j'ai réfléchi... ca ne se peut pas

elles se plaisent à Paris les autres, mais LISCHEN


moi, je m'ennuyais là bas, loin de tous Cependant. ...voyons. ...viens donc.

ceux ijue j'aime. FBITZCHEN.


FR1TZCREN .'/'rmhriissi'ii/ C'est impossible, ça ne se peut pas...

Bonne Lischen, bonne sœur... Mas ra ne se peut pas.

i.. c' est y contrariant qu'elle soit... LISCHEN.

au moment ou.... allons! allons! je Ri pourquoi ?

de\ jen>. hète ,i présent FBITZCHEN


LISLHEN /é part) Parce que. ca ne se peut pas.Tu com-

M. lis qu'est ce qu'il a doue?., sais tu prends,ma petite Lischen, la société a ses

bien que tu n'as pas l'air enchanté du luis, mon Dieu,cesl comme ça, elle les a.. ..

tout de m'avoîr retrouvée. vois tu. on arrive dans le mondè,on y trouve

FBITZCHEN. une petite femme gentille à en mourir... et

Je rél léchis.. je p 'ni e que s i on ne puis pas du tout, parce que sans \ous en

v .i\ a î t pas., oo pourrait comme ca avoir prévenu. ..il se trouve. ..qu'elle a ses

au bout di quelque temps c'esl lois... la société .Yoilà pourquoi, ça ne se

nt ça peut pas...Oh!mais,c'estégal pi#nrinijje

1. 1 i ii t. rv 1 1> , uant ii bran suis bien content . Oh! mais là bien cot)

Maintenant 'i
i
i
li • >
nous tenl de l'avoir retrouvée, maïs enfin ça

fain i n- • ml !• .
ne s,.
r>eul pas
..i n in"iii.
A" 5. f*

FILIAL
\ndante.
LISCHEN.

Quoi! Frifz.rhfD, sans qu'il fVn

PIANO

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II est un moment su _ urè_me, Lis _ chen, ou.. plus ou

Riten montrant la gauche

Lise montrant la droite.

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_ dieux : a - dieu! a _ dieu! De son co_te i
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dieu! Dr — son eô_te cha

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tous deux Dieu veil _ le _ ra!

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fritzchkn fli»«ni) M .1 < le re f.i-' Ikii je f'Pcris à peine releté <l un< maladie «[ni a failli me tuer J'ai
Andante.
mnn- [ii I fa '
ni >(iie|ete di-e un ~c ret que Je carhedepuis longtemps.! Par(p) \ n ^ef ret! r nn iinnani

une de mes soeurs avait ete trompée, je remeillis l 'infortunée pourcacher la honte de Ih famille: elle

allait donner le jour à un petit innocent presqu'en même temps que ma femme. Grâce à ce tte circonstance
X

et
à*
la discrétion du hrave médecin qui nous secondait,tout le village me crut père de deux Jumeaux.

u *& u

Voilà la vérité que j'ai cru le devoir, ie n'en compte pas moins sur ton amour île fille, comme tu peux

„ , .. . ,, depere;au lopin romme dans moncœur,tû»era8 toujours lapetitesoMirde Fritxcheriî

(Le • '
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n.»« n. to;
„ Allegro. fritz

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Et de quel _ le QOU-Vel- le ai_ deur, "Vous |>our_ rous ré- 1»' ter en

$^-î PT P I f --E-F— P+f—M=£H -g ' '

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Ion»! Kl de quel le dou vel le ar_ deur, Nous pour rons re pe.ter en

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chœur ah:

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suis al - sa - rieû-iie. (Ju and une al _ f.a

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Je suis al _ sa _ cieD,

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LISC FRITZ
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