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Préparation aux épreuves orales

Oral de Physique
1. Donner les s héma fon tionnel d'une pompe à haleur et indiquer le sens réel des é hanges.
Déterminer l'e a ité énergétique maximale et proposer une appli ation numérique dans un
adre on ret.
2. Même question pour un moteur thermique, sans l'appli ation numérique.
3. On dispose de trois solides de même apa ité alorique C aux températures T10 = 300 K,
T20 = 100 K et T30 = 300 K. Expliquer omment on peut, sans apport extérieur d'énergie,
é hauer au delà de 300 K l'un des trois solides. Déterminer la température maximale que l'on
peut atteindre.
Préparation aux épreuves orales

Oral de Physique
Un réservoir rigide de volume Vr = 100 L, initialement vide, est relié par une soupape à un
onduit dans lequel ir ule de la vapeur d'eau sous la pression de 1 MPa à la température de 300 ◦C
(partie gau he de la gure 1). On ouvre la soupape et la vapeur pénètre lentement dans le réservoir
jusqu'à e que la pression y atteigne 1 MPa, puis on referme la soupape. L'ensemble du dispositif
est parfaitement alorifugé et on pré ise que la vapeur d'eau n'évolue absolument pas dans son
dépla ement de gau he à droite dans la analisation.
t t + dt
1 2

Figure 1  Remplissage d'un réservoir


Au ours de ette opération, toutes les grandeurs physiques ara térisant le gaz in lus dans le
réservoir évoluent et on les note sous la forme Xr (t). Par exemple, mr (t) désigne la masse de gaz
dans le réservoir, Ur (t) son énergie interne, Hr (t) son enthalpie, Sr (t) son entropie, et . Pour étudier
ette situation, on se ramène au système fermé représenté en gris, à deux instants su essifs t et
t + dt, en partie droite de la gure. Pour vous guider, les frontières de e système à ha un des deux
instants ont été reportées en pointillés sur le s héma représentant le même système à l'autre instant.
On désigne par l'indi e 1 (resp. 2) les grandeurs relatives à la petite zone orrespondant à gau he
(resp. droite) au dé alage du système entre les deux instants. On pourra ainsi introduire les notations
δm1 , δm2 , δV1 , δV2 , δS1 , δS2 , et .
1. Ee tuer d'abord un bilan de masse puis, en raisonnant sur une autre grandeur physique,
établir un lien entre l'enthalpie massique de la vapeur en é oulement dans le tuyau et l'énergie
interne massique de la vapeur ontenue dans le réservoir.
2. En déduire la température dans le réservoir à la n de l'opération ainsi que la masse de vapeur
qu'il ontient.

T (◦ C) v (m3 .kg−1 ) u (kJ.kg−1 ) h (kJ.kg−1 ) s (kJ.kg−1 .K−1 )


Sat 0,1944 2583 2777 6,585
200 0,2060 2622 2828 6,696
250 0,2328 2710 2943 6,927
300 0,2580 2794 3052 7,125
350 0,2825 2876 3158 7,303
400 0,3066 2958 3265 7,467
500 0,3541 3125 3479 7,764
Table 1  Propriétés de la vapeur d'eau sur hauée pour P = 1 MPa.
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Oral de Physique
Un réservoir rigide de volume Vr = 100 L et initialement vide est relié par une soupape à un
onduit dans lequel ir ule de la vapeur d'eau sous la pression de 1 MPa à la température de 300 ◦C
(partie gau he de la gure 1). On ouvre la soupape et la vapeur pénètre lentement dans le réservoir
jusqu'à e que la pression y atteigne 1 MPa puis on referme la soupape. L'ensemble du dispositif
est parfaitement alorifugé et on pré ise que la vapeur d'eau n'évolue pas dans son dépla ement de
gau he à droite dans la analisation.
t t + dt
1 2

Figure 1  Remplissage d'un réservoir


Trouver la température dans le réservoir à la n de l'opération ainsi que la masse de vapeur qu'il
ontient.
T (◦ C) v (m3 .kg−1 ) u (kJ.kg−1 ) h (kJ.kg−1 ) s (kJ.kg−1 .K−1 )
Sat 0,1944 2583 2777 6,585
200 0,2060 2622 2828 6,696
250 0,2328 2710 2943 6,927
300 0,2580 2794 3052 7,125
350 0,2825 2876 3158 7,303
400 0,3066 2958 3265 7,467
500 0,3541 3125 3479 7,764
Table 2  Propriétés de la vapeur d'eau sur hauée pour P = 1 MPa.
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Une barre métallique de masse m et de se tion re tangulaire est posée sur deux rails ondu teurs
horizontaux sur lesquels elle peut se translater ave un oe ient de frottement solide µ. L'ensemble
est relié à un dispositif éle trique omprenant une sour e e onrant et une bobine d'auto-indu tion
(gure 1). Toute résistan e éle trique est négligée. On impose d'autre part un hamp magnétique
uniforme permanent B verti al. La barre étant immobile, on ferme l'interrupteur.
B

L a

I0

Figure 1 
a. À quelle ondition portant sur I0 la barre se met-elle en mouvement ? Dans quel sens ? On notera
Ic = µmg
aB
.
b. Dans le as où I0 = 9, 5 Ic , étudier le ourant i(t) dans la barre et son mouvement en pré isant
bien le signe de sa vitesse v(t). Faire un graphe de es deux grandeurs.
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Oral de Physique
Deux satellites de même masse se dépla ent dans un même plan en tournant dans le même sens
autour de la Terre. L'un a une traje toire ir ulaire de rayon r0 , l'autre une traje toire elliptique
d'apogée 8r0 et de périgée r0 . Ils entrent en ollision et restent ollés l'un à l'autre. Quelle sera la
traje toire de l'ensemble après et événement ?
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Oral de Physique
Des expérien es de gravimétrie ont été onduites sous la surfa e d'un la arti iel. Le laboratoire se
trouve immergé à quelques dizaines de mètres de profondeur au milieu du la qui s'étend sur plusieurs
kilomètres arrés. La manipulation onsiste à mesure une première fois le hamp de pesanteur g dans
le laboratoire, à faire s'abaisser le niveau de l'eau, puis à reprendre la mesure de pesanteur. Dans la
se onde étape omme dans la première, le laboratoire n'émerge pas de l'eau. On pré ise que l'intérieur
du laboratoire est maintenu hors d'eau omme un sous-marin an de ne pas noyer les physi iens.
Constante de gravitation universelle : G = 6, 67.10−11 SI.

1. Déterminer la variation du hamp de pesanteur lorsque le niveau d'eau dans le la s'abaisse de


h = 20 m.
2. Sa hant que les gravimètres modernes permettent de mesurer des variations de pesanteur de
l'ordre 10−7 m.s−2 , le phénomène est-il déte table ?
Préparation aux épreuves orales

Oral de Physique
Lorsqu'un fais eau ohérent est réé hi ou transmis par une surfa e rugueuse diusant la lumière,
puis qu'il parvient à un é ran d'observation, la zone é lairée présente un aspe t étonnant (gure 1).
Au lieu d'y être uniforme, l'intensité lumineuse présente des variations aléatoires, donnant un aspe t
ta heté. On dit que ette image présente une ertaine  granularité , des  tavelures  ou en ore, par
un angli isme, un eet de  spe kle .

laser

objet diusant
É ran

Figure 1  À gau he : montage d'observation de la granularité laser. À droite : exemple de gure


obtenue par deux élèves de PC*

1. Cet eet n'a lieu que si la lumière in idente est ohérente sur toute la surfa e é lairée du
diuseur. Parle-t-on i i de ohéren e temporelle ou de ohéren e spatiale ? Que signient es
mots ? Pourquoi un laser est-il parti ulièrement indiqué pour réaliser l'expérien e ?
2. L'interprétation du phénomène est la suivante. Chaque point du diuseur rugueux dira te
l'onde in idente (longueur d'onde λ) et ontribue à é lairer l'é ran. Comme la lumière tra-
verse, au niveau de e diuseur, une épaisseur variant aléatoirement d'un point à l'autre, les
nombreuses ondes parvenant en un point donné de l'é ran présentent des déphasage aléatoires.
Toutes les valeurs de déphasage dans un intervalle entré sur 0 sont équiprobables. Par un
phénomène d'interféren e, les points de l'é ran seront don plus ou moins é lairés ave des
intensités imprévisibles.
On parle de granularité pleinement développée lorsque les variations aléatoires de phase sont
nettement supérieures à 2π . À quelle ondition, portant sur les rugosité du diuseur, en est-il
ainsi ?
3. On suppose que le diuseur est formé de N éléments indexés par un entier j . En un point M de
l'é ran parviennent don N ondes de phases φj (M) et possédant par hypothèse toutes la même
intensité I1 . Si M se dépla e, l'intensité I(M) varie et on note < I(M) > sa valeur moyenne
sur l'é ran. Justier que
< I(M) > = NI1 .
4. Bien que l'é lairement de l'é ran varie aléatoirement d'un point à l'autre, on y distingue des
tâ hes, zones d'é lairement grossièrement uniformes, dont on peut donner un diamètre typique.
Pour ela, on peut par exemple ompter le nombre de tâ hes sur l'é ran puis diviser l'aire totale
par e nombre. L'expérien e montre que le diamètre ara téristique ainsi obtenu est d'autant
plus grand que le laser é laire une zone plus étroite sur le diuseur. On souhaite i i interpréter
ette observation. Le diamètre du fais eau sur le diuseur est noté 2R.
Préparation aux épreuves orales

On onsidère pour ela deux points P1 (x1 , y1 ) et P2 (x2 , y2 ) du diuseur et deux positions M(x, y)
et M ′ (x′ , y ′) du point observé sur l'é ran (gure 2). On note δ et δ ′ les diéren es de mar he
en M et M ′ respe tivement des ondes issues de P1 et P2 . Prouver que
P1 P2 .M ′ M
δ′ − δ ≃
D
la distan e D étant très supérieure à toutes les autres. Comment faut-il orienter les deux
ve teurs l'un par rapport à l'autre pour que ette variation soit maximale ? De quelle distan e
peut-on au maximum éloigner P1 de P2 .

P1 M

2R
P2 M′

Figure 2 

5. Partons d'un point M de l'é ran bien brillant, au entre d'une des ta hes. Si on s'en é arte
pour aller vers M ′ , les diéren es de mar he varient et, par onséquent, l'intensité varie aussi.
Donner un ordre de grandeur du dépla ement de M qui fera signi ativement se modier δ et
I . En déduire une estimation de la taille des grains de spe kle en fon tion de D , λ et R.
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Le magnétron est un a élérateur de parti ules qui équipe notamment les fours à mi ro-ondes
en jouant le rle de sour e de rayonnement. Il est formé de deux ylindres ondu teurs oaxiaux de
rayons R1 et R0 < R1 entre lesquels on impose une ddp U = V1 − V0 > 0. Ils sont séparés par une
région vide où règne un hamp magnétique onstant uniforme parallèle à leur axe de révolution. Un
éle tron de harge q = −e, émis sans vitesse en r = R0 , migre vers l'éle trode de potentiel R1 . On
repère son mouvement en oordonnées polaires.
1. Déterminer le potentiel éle trostatique et le hamp éle trique dans le magnétron.
2. Montrer que dans le mouvement de l'éle tron, la quantité mr2 θ̇+ 12 qBr2 est onservée et trouver
son expression.
3. Justier que l'énergie mé anique se onserve et en donner une expression en fon tion notamment
de r, B , U , θ̇, ṙ.
4. Éliminer θ̇ et introduire une énergie potentielle e a e. L'utiliser pour dis uter qualitativement
le mouvement radial de l'éle tron. Exprimer la valeur minimale de U permettant à l'éle tron
d'atteindre l'éle trode de rayon R1 et la al uler numériquement pour R0 = 3 cm, R1 = 4 cm,
B = 0, 2 T. On rappelle m = 9, 1.10−31 kg et e = 1, 6.10−19 C.
5. Analyser la situation en utilisant le ode python resout_magnetron_polaires.py fourni à et
eet.

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