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La géographie de la Belgique

Le nombre d'habitants : 11 297 910 habitants (au 1er janvier 2016) ;

La Belgique est le 9e pays le plus peuplé de l’Union européenne (UE) ;

La capitale : Bruxelles ;

Le type de régime politique : monarchie constitutionnelle ;

Le type de système politique: le fédéralisme ;

Le Chef de l’État : le Roi Philippe ;

Les langues nationales : le néerlandais, le français et l'allemand ;

La monnaie : l'euro (EUR)tip ;

La Fête nationale : le 21 juillet ;

Le drapeau belge : trois bandes verticales: noir, jaune et rouge ;

Son emblème : un lion jaune aux griffes et à la langue rouges, sur fond noir ;

Sa devise : l'union fait la force ;

Son hymne national : la Brabançonne ;

La répartition de la population sur le territoire : région de Bruxelles-Capitale (10,5%), Région


flamande (57,5%) et Région wallonne (32%) .

La Belgique est un petit pays puisqu'elle a seulement une superficie terrestre de 30 528 km² .

La Belgique a des frontières, au nord, avec les Pays-Bas, à l'est avec l'Allemagne et le Grand-Duché de


Luxembourg et, au sud et à l'ouest, avec la France; sans oublier la frontière maritime avec la mer du
nord

Le pays jouit d'un climat tempéré océanique caractérisé par des températures modérées, des vents
dominants, une forte nébulosité et des pluies fréquentes et régulièrement réparties.
Le relief

Le point culminant est le Signal de Botrange (694 mètres). Il est situé à l'est du pays (dans la Province
de Liège).

3 fleuves passent en Belgique: l'Escaut, la Meuse et l'Yser.

Le relief est constitué de plaines au nord, de plateaux au centre et au sud. Trois zones géographiques
peuvent être distinguées: la basse Belgique (moins de 100 m d'altitude), la moyenne Belgique (de
100 à 200 m) et la haute Belgique (de 200 à plus de 500 m).

La géographie de la Suisse

Population (en millions) : 8,448 au 30 juin 2017 (source : Office fédéral de la statistique) ;

Superficie : 41 285 km2 ;

Capitale : Berne (127 500 hab.) ;

Villes principales : En milliers d’habitants fin 2016 : Zurich (402,8), Genève (199), Bâle (171), Lausanne
(137,8) (source : Office fédéral de la statistique) ;

Langue (s) officielle (s) : allemand, français, italien, romanche ;

Langue (s) courante (s) : allemand, français, italien ;

Monnaie : franc suisse (CHF) ;

Fête nationale : 1er août ;

Drapeau de la Suisse : ce drapeau est un carré rouge et porte en son centre une croix blanche
équilatérale qui ne s'étend pas jusqu'aux bords ;

Symbole national : la croix suisse (croix blanche sur fond rouge; bras de même longueur) ;

Hymne national : Cantique suisse. Adopté non officiellement en 1961, puis officiellement en 1981;
cet hymne a été populaire dans un certain nombre de cantons suisses depuis sa composition (en
allemand) en 1841. Il a été traduit dans les trois autres langues officielles du pays (français, italien,
romanche), et est officiel dans chacune de ces langues .
Religion (s) : catholiques (38,2%), protestants (26,9%), autres communautés chrétiennes (5,7%),
communautés juives (0,3%), communautés islamiques (4,9%), autres (23,8%) .

La Suisse est un pays d'Europe occidentale composé de 26 cantons souverains ayant pour capitale


fédérale la ville de Berne. Elle est entourée de cinq pays : l'Autriche et le Liechtenstein à l'est,
l'Allemagne au nord, la France à l'ouest et l'Italie au sud, et ne dispose pas d'accès à la mer .

Les points extrêmes du pays se situent au nord à Oberbargen (canton de Schaffhouse), au sud


à Chiasso (canton du Tessin), à l'ouest à Chancy (canton de Genève) et à l'est au Piz
Chavalatsch (canton des Grisons) .

Le relief de la Suisse, très hétérogène, est né de la collision des plaques tectoniques eurasienne et
africaine. Cette collision, ou orogenèse, a abouti à la formation des trois grandes structures
géographiques du pays : les Alpes, le Plateau et le Jura. Le point culminant du pays est la pointe
Dufour avec ses 4 634 m d’altitude. La topographie des Alpes et les conditions climatiques y régnant,
diverses influences atlantique, continentale ou méditerranéenne, font de la Suisse le « château d'eau
de l'Europe ». Le Rhin, le Rhône et des affluents du Danube et du Pô prennent leur source dans le
massif du Saint-Gothard, massif des Alpes qui compte de nombreux glaciers, notamment le glacier
d'Aletsch, plus grand glacier d'Europe .

L’histoire de la Belgique

C'est avec la conquête de Rome que les Belges entrèrent dans l'histoire. Mais les historiens ne
s'accordent pas sur l'origine exacte du mot « belge ». Ce terme passé au latin en Belgæ pourrait
provenir du celte bhelgh signifiant « se gonfler » ou « être furieux ». On retrouve l'étymologie dans le
vieil irlandais bolg qui désigne, un « soufflet » ou un « ventre ». Autrement dit, le Belge ne serait
qu'un vantard, toujours prêt à se gonfler comme une outre. Le mot « Belge » se rattacherait
directement à la divinité celte Belenos (dieu de la lumière, de l'harmonie et de la beauté) .

L'antiquité

Vers 500 avant Jésus Christ (J-C), le territoire actuel de la Belgique est habité par les Celtes.

Les tribus « belges » occupent un territoire dépassant largement les frontières de la Belgique
actuelle, compris entre le Waal (sud des Pays-Pas actuels), le Rhin (à l'ouest de l'Allemagne), la Seine
(à l'ouest du bassin parisien), la Marne (à l'Est du bassin parisien) et la mer .
Le Haut Moyen-Age (400 – 900)

Les Francs (peuple germanique) installés dans les territoires de la Belgique romaine où ils vont établir
leur royaume (avec la dynastie des Mérovingiens puis des Carolingiens) .

On constate, cependant, qu'alors que le sud du territoire (qui a été profondément romanisé par
l'occupation romaine) garde les dialectes romans, on voit, à l'époque des Francs, le dialecte
germanique dominer le nord .

Ce serait, en quelque sorte, la naissance de la frontière linguistique: le néerlandais au nord et le


français au sud .

La dynastie des Carolingiens

En 751, la dynastie des Carolingiens prend le pouvoir (Pépin le Bref). Sous l'impulsion de


Charlemagne (qui règne de 768 à 814), un des fils de Pépin le Bref, la vallée de la Meuse devient le
centre politique et économique de l'empire carolingien (empire qui sera un des plus vastes qu'aura
connu l'histoire européenne) .

La succession de Charlemagne est assurée par son unique héritier, Louis le Débonnaire. Après la mort
de ce dernier, l'empire est divisé (843) .

Le territoire de la future Belgique est partagé entre 2 grands Etats féodaux séparés par l'Escaut :

L'ouest de la Belgique actuelle (la Flandre) est rattaché à la Francie occidentale(qui correspond


approximativement aux deux tiers occidentaux de la France actuelle) : le comte de Flandre va être
sous l'autorité du roi de France

L'est de la Belgique actuelle est rattaché à la Lotharingie qui, plus tard, sera intégrée au Saint Empire
germanique : les seigneurs locaux vont être sous l'autorité de l'Empereur d'Allemagne

Le Moyen Age central (900 - 1300)

Les Ducs de Bourgogne: les Pays-Bas bourguignons (15ième siècle)

Au 15ième siècle, toutes les régions de l'actuelle Belgique passent sous l'autorité des ducs de
Bourgogne, à l'exception de la principauté de Liège, de la principauté de Stavelot-Malmédy et de
Tournai .
Toute la politique des ducs de Bourgogne va consister à essayer de s'emparer progressivement des
régions situées entre la Bourgogne et la Flandre et à en faire un État entre la France et le Saint-
Empire .

Les Habsbourg d'Espagne: les Pays-Bas espagnols (16ième - 17ième siècle) .

La période française

(1794-1815)

En 1794, les Pays-Bas autrichiens et la Principauté de Liège sont annexés par la France.

Les institutions de l'ancien régime et les privilèges sont abolis, tandis qu'un décret d'annexion fait de
tous les habitants des citoyens français soumis aux institutions et aux lois françaises .

Lorsque Napoléon devient empereur, le territoire de l'actuelle Belgique est intégré dans l'empire
français (1804) . L'empereur met en place un nouveau cadre juridique de droit civil : le code
Napoléon. Ce code servira de modèle au futur code civil belge .

Sous le régime napoléonien, la liberté politique est inexistante. En Flandre, l'usage de la langue
néerlandaise est réprimé et les publications dans cette langue sont interdites .

En 1815, la défaite de Napoléon (Empereur des Français) à Waterloo met fin au régime français .

Histoire de la Suisse

Les Helvètes et les Romains en Suisse

De de 400 avant à environs 400 après Jésus-Christ, plusieurs tribus celtes, entre eux un appelé les
Helvètes colonisaient la Suisse. Une tentative à emigrer au sud de la France était arrêtée par le
commandant romain et empereur subséquent C. Julius César en 58 avant Jésus-Christ. Les Helvètes
étaient forcés à retourner à la Suisse. Les romains ont érigé des camps et des forts militaires à la
frontière nord du Rhin vers l'Allemagne. Plusieurs villes et villages suisses ont été fondés par les
romains, entre eux Bâle, Zurich, Genève et Chur. La bureaucracie militaire romaine a été établie à
Avenches (Aventicum, Suisse Romande), qui était la capitale des Helvètes

Colonisation de l'Europe par les Germains

Francs, Burgondes, Alamans

Le tribu germanique des Francs s'installait près de Paris et adoptait la langue latine qui est devenue
au cours des siècles le français. Pareillement les Burgondes se sont établis le long le Jura en France et
en Suisse en adoptant aussi la culture et la langue romaine. Les Alamans finalement ont infiltré
l'Allemagne du sud et la Suisse du nord, ont essarté les forêts, ont érigé leurs propres petits villages
et ont tenu à leur langue allemande .

Jusqu' aujourd'hui la frontière entre les langues française et allemande en Suisse sépare plus ou
moins les habitats principaux des Burgondes et des Alamans. Il ne reste pas de domaine avec un
influence celtique spécifique ni des restes significatifs de leur langue en Suisse sauf quelques noms
géographiques .

Histoire de la Suisse en moyen âge

Au moyen age, la Suisse faisait partie de l'empire de Charlemagne et après de l'empire allemand. Son
histoire était déterminé par le système féodal et par les monastères. Comme les Germains et les
Celtes avaient petite expérience dans l'écriture, la science et les arts, l'Europe a pris plusieurs siècles
pour regagner la connaissance de la culture greco-romaine.

La révolution en Suisse

L'histoire des révoltes en Suisse aux 17ème et 18ième siècles démontre que la revolution de 1798 en
Suisse n'était pas du tout une simple copie de la révolution française - plutôt elle est la consequence
logique du système politique corrompu en Suisse. Quand-même la revolution française avait une
influence :

1) elle prouvait qu'une révolution est possible

2) on pouvait menacer avec une intervention extérieure

L'histoire de la révolution hélvétique coomence avec nombreuses pétitions de la population rurale en


Suisse orientale comme en Suisse Romande dès 1790. Le Pays de Vaud et Frédéric-César de Laharpe
jouaient un rôle clef. Laharpe demandait une intervention française contre le régime de Berne en
1797. Quand Berne envoyait des troupes, les Vaudois prenaient les armes et proclamaient la
République Léman et des troupes françaises occupaient le Pays de Vaud comme libérateurs. La ville
de Berne était occupée et saccagée le 5eme mars 1798. Entre janvier et avril, tous les autres
territoires sujettés en Suisse étaient libérés sans force militaire .

La Médiation par Napoléon Bonaparte

On gagnait la seconde guerre de coalition en 1799, mais on perdait la paix : La France devenait une
dictature miltitaire du général Napoléon Bonaparte, la République Hélvétique allait voir quatre coups
d'état entre 1800 et 1802. Quand Napoléon retirait ses troupes en juillet 1802 les fédéralistes
tentaient faire la contre-révolution avec une guerre civile, conquéraient l'Argovie et Berne et
avançaient jusqu'à Payerne . L'intervention de Napoléon mettait fin à la guerre civile et organisait
une consultation à Paris. Napoléon avait compris que l'état centraliste n'avait aucune chance en
Suisse. Alors la constitution élaboré par sa médiation donnait la plupart des compétences au 19
cantons de la nouvelle fédération suisse, dont 6 cantons nouveaux : St-Gall, Grisons, Argovie,
Thurgovie, Tessin et Vaud avec droits égales aux 13 vieux cantons. La constitution de la médiation
conservait l'égalité politique et devant la loi pour tous les citoyens .

La Restauration

Après Napoleon avait été battu en Russie et à Waterloo, la Suisse retournait aux structures
extrêmement fédérales. Cependant, les nouveaux cantons de 1803 restaient des membres libres de
la confédération. Les cantons Valais, Neuchâtel et Genève qui avait été annexés par la France en
1798, retournaient dans la confédération suisse de 1815 .

La Constitution Fédérale de 1848


De 1815 à 1848 les libéraux pouvaient établir des petites innovations sur le niveau cantonal. La
révolution de 1830 en France donnait du nouvel élan aux libéraux (époque de la régénération en
Suisse). Dès le 18eme siècle il y avait des politiciens libéraux comme conservateurs dans chaque
canton. La majorité d'un parti était petit. Pour cela les gouvernements conservateurs et libéraux se se
succédaient dans beaucoup de cantons jusqu'à 1848 .

La culture en Belgique francophone

L'architecture romane est représentée par des monuments défensifs comme le beffroi de Namur et
le château de Bouillon ainsi que par des églises. La cathédrale de Tournai, très impressionnante, est
principalement romane.

Le style gothique dans le domaine civil se retrouve dans plusieurs hôtels de ville, notamment ceux de
Bruxelles, Bruges et Louvain, et dans les beffrois, tels ceux de Bruges, d'Ypres et de Gand. La
Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles a été construite en plusieurs étapes et sa façade
date de la fin du XVe siècle. La cathédrale Notre-Dame d'Anvers, de même que la cathédrale Saint-
Bavon de Gand, sont des exemples de gothique brabançon .

Artistes

De nombreux chanteurs belges francophones sont devenus célèbres : Jacques Brel, Axel Red
(d'origine flamande, mais qui chante en français), ou encore Adamo et Arno, lui aussi
d'origine flamande. La scène musicale flamande est prolifique et de nombreux groupes, qui
chantent souvent en anglais, sont connus hors des frontières belges : The Van Jets, Admiral
Freebee, Ghinzu ou encore Hooverphonic comptent parmi les principaux .

C'est également le pays où le saxophone a été inventé, en 1846, par le Belge Adolphe Sax .

Les peintres belges sont également très connus, depuis les Flamands de la Renaissance
comme Rubens, jusqu'au peintre surréaliste René Magritte .

Peinture

Article à lire Articles à lire : Peinture baroque flamande, Renaissance flamande et Peinture
belge moderne

La peinture flamande se développe au début du XVe siècle, en effet les principaux peintres
d'Europe du Nord sont flamands. Ces derniers travaillent dans les cours d'autres pays et ont
influencé toute l'Europe. Les principaux peintres flamands sont Rubens, Van Dyck, Brueghel
l'Ancien qui ne se contente pas de sujets religieux ou princiers, mais représente les gens du
peuple, Van Eyck et Bosch, le spécialiste du fantastique .

Gastronomie

La Belgique est célèbre pour ses frites, qu'on déguste avec des moules dans les friteries
(frietkot ou frituur en Flandre) mais aussi des carbonades (un ragoût à la bière) ou du steak,
son non moins célèbre waterzooï ou ses boulets à la liégoise. Les Belges sont également
réputés pour leur production de bière, les gaufres (bruxelloises ou liégoises) et la qualité de
leurs chocolats. Mais la cuisine belge ne se limite pas à cela. C'est un pays producteur de
fromages, et on y cultive beaucoup en serre des fruits comme les raisins. Les fraises cultivées
en pleine terre sont réputées dans le monde ainsi que les célèbres chicons, appelés endives en
France (sauf dans le Nord !) .

Les fêtes diverses

La Fête du Travail (1er mai)

L'origine du 1er mai remonte à 1886, lorsque des ouvriers américains, tout particulièrement à
Chicago, se sont mis en grève pour demander entre autres la réduction de leur temps de
travail.

Symbole du renouveau et du printemps cette fleur est vue comme un porte-bonheur. En effet,
d'après le langage des fleurs, le muguet signifie « retour du bonheur » .

La Fête nationale (le 21 juillet)

fete-nationale

Cette journée commémore le serment prêté, le 21 juillet 1831, par Léopold de Saxe-Cobourg,
premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début
d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et
parlementaire .

Ce n'est que sous le règne de Léopold II (loi du 27 mai 1890) que la fête nationale fut fixée au
21 juillet afin de lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi. Précédemment, elle
avait été fixée au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom
couramment donné à la révolution belge .

Le Mardi Gras

La date de Mardi gras est mobile (entre le 3 février et le 9 mars) et dépend de la date de
Pâques .

Le « Mardi gras » est une période festive qui marque la fin de la « semaine des sept jours gras
», période de défoulement collectif. Il s'agit du temps fort du « Carnaval », période de
réjouissances où l'on se déguise et défile dans les rues .
La Saint-Nicolas

La fête de la Saint-Nicolas est un moment important de l'année pour les enfants. C'est le
moment où, selon une légende du 12ième siècle, le « grand saint », patron des enfants, leur
apporte des cadeaux .

La culture de la Suisse

La culture de la petite nation alpine de la Suisse est fortement influencée par les cultures des
pays voisins que sont la France, l’Italie et l’Allemagne. Cela est évident dans le fait que les
principales langues de ces trois pays, à savoir le français, l'italien et l'allemand, sont trois des
quatre langues officielles de la Suisse (le romanche étant la quatrième). Le pays a également
des cantons 26, chacun avec son ensemble distinct de coutumes et de traditions. Les
chocolats, les fromages, les cloches, les montres et le couteau suisse sont des symboles
bien connus de la Suisse .

L’architecture

Les constructions présentes sur le territoire de la Suisse actuelle sont de différentes périodes
historiques dont on a des traces à partir du Néolithique puis, entre le ier siècle av. J.-C. et le
ive siècle, les premières colonies romaines militaires, notamment celles de Colonia Julia
Equestris et de Colonia Augusta Raurica.

Cuisine suisse

Les plats traditionnels suisses sont composés d'ingrédients simples et sont influencés par la
cuisine italienne, allemande et française. Les pommes de terre et le fromage sont des
ingrédients majeurs de la cuisine suisse.

Zürcher Geschnetzeltes est un plat traditionnel suisse composé de champignons à la crème


et de lanières de veau accompagnées de Rösti, un plat de pommes de terre. Pizza et pâtes sont
populaires ici.

Le fromage suisse et les chocolats sont célèbres dans le monde entier. Appenzell, Vacherin,
Emmental sont quelques-unes des variantes les plus remarquables du fromage suisse. Les
plats de fromage comme la fondue sont populaires dans le pays. Le muesli et le pain avec de
la confiture ou du beurre servent d'aliments pour le petit-déjeuner. Les quiches et les tartes
sont également consommées. Les restaurants suisses traditionnels, généralement construits sur
des terrains rocailleux et entourés de forêts, sont appelés grottes et proposent aux clients des
plats traditionnels locaux

Vêtements De La Suisse

Le costume traditionnel pour les femmes suisses est très féminin avec des robes colorées à
manches bouffantes. Le look est complété par des coiffes élaborées, des tabliers lacés, des
bonnets et des sacs brodés. Un autre style implique un corset avec une jupe pleine longueur et
un tablier. Des bijoux vibrants et à la mode accompagnent ces robes.
Les particularités phonetique et lexicales du français parlé en Belgique

Le français de Belgique est une variante régionale du français. Il est différent du wallon, qui
est une langue d'oïl. Il se caractérise par des termes qui sont considérés comme
archaïques en France, par des innovations locales, par des emprunts aux parlers romans de
Wallonie (principalement le wallon et le picard) et aux langues germaniques voisines
(principalement le néerlandais, ses dialectes flamand et brabançon et l'allemand).

Le français est une des trois langues officielles de Belgique (avec l'allemand et le néerlandais)
et serait parlé par environ 39 % de la population, principalement dans les régions wallonne
et bruxelloise.

Faits de langue propres au français de Bruxelles

Le français de Bruxelles-Capitale est parfois appelé le bruxellois, mais le terme est ambigu :
il existe un bruxellois à prédominance flamande et un bruxellois à prédominance française, les
deux mélangeant les deux langues à des degrés différents.

L’expression bruxelloise célèbre et populaire : Non peut-être ?!, signifiant « Oui sûrement »,
ou, inversement Oui sans doute, qui, prononcé d'une certaine manière, signifie « Sûrement pas
».

Expression témoignant d'un ras le bol généralisé et bilingue (alternance de code linguistique) :
Trop is te veel. (« Trop c'est trop. »), à mettre en rapport avec l'expression « En français
comme en flamand », qui signifie « c'est un fait incontestable ».

Le lexique : les belgicismes

Un belgicisme est un fait de langue propre au français de Belgique, commun à toutes les
régions francophones du pays. Même si le français parlé en Belgique est plus proche du
français parlé en France que de celui parlé au Québec.

Certains belgicismes se retrouvent dans d'autres régions francophones (Suisse…), où ils ne


portent plus ce nom : septante (« soixante-dix »), nonante (« quatre-vingt-dix »), à tantôt (à
tout à l'heure).

Les noms donnés aux repas sont également des archaïsmes :

déjeuner : le repas du matin, qui vient du latin vulgaire disjunare, « rompre le jeûne », qui
signifiait au xie siècle « prendre le repas du matin ».

dîner : le repas de midi (doublet lexical du précédent)

souper : le repas du soir .

Innovations lexicales locales

De nombreux belgicismes sont des innovations lexicales : ajoute « ajout », d’ajouter, caillant
« très froid » (faire caillant, « faire un froid de canard »), de cailler, clignoteur « clignotant
(d'un véhicule) », de clignoter, copion, « antisèche », de copier, exemplatif, d'exemple (à titre
exemplatif, « à titre d'exemple »), flamiche « tarte au fromage » (formé de flamme et du
suffixe –iche), savonnée « mélange d’eau et de savon pour nettoyer le sol », de savonner,
sterfput « siphon de sol» .

Les particularités phonetique et lexicales du français parlé en Suisse La Suisse romande est
constituée de quatre cantons francophones unilingues (Neuchâtel, Jura, Genève, et Vaud) et
de trois cantons officiellement bilingues (Valais,

Fribourg et Berne). En général, les locuteurs romands perçoivent bien les différents accents
neuchâtelois, vaudois, valaisan, fribourgeois, etc. Ceci leur permet de distinguer les locuteurs
de différents cantons.

Le français de Suisse romande se caractérise par quatre types de variation par rapport
au français standard :

1. Les dialectismes sont des formes linguistiques résultant de l’incidence d’un ou de plusieurs
substrats, des régionalismes provenant du substrat dialectal galloroman (emprunts aux
patois) ;

2. Les archaïsmes sont des formes linguistiques dont l’usage s’est préalablement peu à peu
régionalisé. Ils ne sont plus usités aujourd’hui, sauf dans des régions francophones
périphériques. Ainsi, ils représentent d’anciennes normes du français ;

3. Les germanismes sont des traces du contact avec l’allemand et surtout avec sa variété
dialectale alémanique ;

4. Les innovations et les statalismes sont des créations propres ou issues de l’évolution interne
à laquelle est soumise, naturellement, chaque variété diatopique du français. Leur emploi reste
toutefois régionalement limité.

La variation lexicale et sémantique

Knecht (1979) remarque que le domaine familial, parmi d’autres domaines, reste le plus
conservateur et résiste davantage au français. Des termes utilisés liés aux techniques
domestiques comme, par exemple, panosse « serpillière », poche, pochon « louche », tablar «
rayon, étagère », relaver « faire la vaisselle », etc. Knecht (1985) donne quelques exemples
tirés des emprunts aux patois :

- chotte « abri » du patois chòta, avec un ch- initial typiquement dialectal issu d’un S-
initial (latin *SUSTA) ;

- corder, cordre « se réjouir de ce qui arrive à quelqu’un, en bien ou en mal » du patois


kòrdâ, kouardre ;

- déguiller « faire tomber » du patois dèguelyî ;

- dé, dais, darre « ramilles vertes de conifères » du patois dé, dar ;


- s’encoubler « s’empêtrer » du patois inkòblyâ ;

- gouille « mare » du patois gòlye ;

- parchet « parcelle de vigne » du patois partsè ;

- roiller (prononcé ròyé) « pleuvoir à verse » du patois ròlyî

Les écrivains belges

- Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, dit Maurice Maeterlinck, né le 29


août 1862 à Gand (Belgique) et mort le 6 mai 1949 à Nice (France), est un écrivain
francophone belge, prix Nobel de littérature en 1911.

- Il obtient le prix Nobel de littérature en 1911, puis le Grand Cordon de l'ordre de


Léopold le 12 janvier 1920, avant d'être anobli et fait comte par le roi Albert en 1932.

Figure de proue du symbolisme belge, il reste aujourd'hui célèbre pour son mélodrame
Pelléas et Mélisande (1892), sommet du théâtre symboliste mis en musique par Debussy
en 1902 et pour sa pièce pour enfants L’Oiseau bleu (1908)

Il est aussi l'auteur de treize essais mystiques inspirés par Ruysbroeck l'Admirable et réunis
dans Le Trésor des humbles (1896).

Georges Simenon est un écrivain belge francophone né à Liège en Belgique, officiellement,


le 13 février 1903 et mort à Lausanne en Suisse le 4 septembre 1989.

Georges Simenon commence une carrière journalistique en Belgique, en rédigeant des billets
d'humeur publiés dans la Gazette de Liège ; celle-ci en publiera plus de 800, le premier
s'intitule Hors du poulailler signé « Monsieur le Coq ». Georges Simenon écrit et publie en
1920 son premier roman intitulé Au pont des Arches (« roman humoristique des mœurs
liégeoises ») tiré à 1 500 exemplaires. Puis, en 1921, il écrit son « second roman »
humoristico-philosophique : Jehan Pinaguet, histoire d'un homme simple, qui restera inédit
jusqu'en 1991.

Comme les surréalistes, Michaux est fasciné par le vécu des « aliénés » et il se fera le porte-
voix des malades mentaux, notamment dans Connaissance par les gouffres  (1961), où il
rapproche les effets produits par les toxiques de certains états délirants.

Le premier texte publié par Henri Michaux, est Les Rêves et la jambe. Il en contrôle le tirage
de à seulement 400 exemplaires. Cette œuvre est représentative du traitement qu’il infligera à
ses œuvres de jeunesse, qu'il prendra le soin de cacher ou de détruire.

Les écrivains Suisses

Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à


Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone.
Dans le domaine littéraire, Jean-Jacques Rousseau connaît un grand succès avec le roman
épistolaire Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), un des plus gros tirages du xviiie siècle.

Dans Les Confessions (rédigées entre 1765 et 1770, avec publication posthume en 1782 et
1789) et dans Les Rêveries du promeneur solitaire (écrites en 1776-1778, publiées en 1782).

Charles Ferdinand Ramuz, né à Lausanne le 24 septembre 1878 et mort à Pully le 23 mai


1947, est un écrivain et poète suisse dont l'œuvre comprend des romans, des essais et des
poèmes où figurent au premier plan les espoirs et les désirs de l'Homme.