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Sommaire

Introduction ………………………………………………………………

1.FRANCOIS RABELAIS ET LE COURANT HUMANISTE

1.1 L'humanisme de la Renaissance…………………………….

1.2 Rabelais : entre vie et creation…………………………………

1.3 Médecin voyageur et écrivain récidiviste………………………..

2. ŒUVRE EDUCATIVE DE LA RENAISSANCE

2.1 Les géants de l’humanisme…………………………………………….

2.2 Les Grandes idées des Humanistes de la Renaissance…………………….

2.3 Œuvre éducative de la Renaissance…………………………………………

2.4 L’éducation humaniste dans l’œuvre Gargantua et Pantagruel………………..

2.5 La valeur éducative de Gargantua et Pantagruel……………………………….

Conclusions…………………………………………………………………………

Bibliographie………………………………………………………………………

Annexe…………………………………………………………………………………

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Introduction

L'éducation est l'action de développer un ensemble de connaissances et de


valeurs morales, physiques, intellectuelles, scientifiques... considérées comme
essentielles pour atteindre le niveau de culture souhaitée. L'éducation permet de
transmettre d'une génération à l'autre la culture nécessaire au développement de la
personnalité et à l'intégration sociale de l'individu. D’ailleurs, au-dessus de
l’enseignement purement formel et littéraire, Rabelais met volontiers celui des
sciences. Par ses propres observations et les remarques que lui suggère son
précepteur, Gargantua s’instruit comme en se jouant des propriétés des objets qui
s’offrent à lui, à table, en promenade, en récréation : ce sont déjà les leçons de
choses, qui jouent un rôle si considérable dans la pédagogie contemporaine.
Le but de ce travail est d´essayer d´identifier et de décrire l’importance de
l’éducation présentée dans l’œuvre de Rabelais Gargantua et Pantagruel.
Un grand apport à la recherche des écrivains français et la littérature ont eu :
Cécile de Ligny, Jean Claude Margolin, Etienne Dolet, Marcel Françon qui ont traité
ce problème. D’après Jean Claude Margolin le mot humanisme apparaît dans la
langue française au XIXe siècle. C’est le mouvement intellectuel et culturel de retour
aux sources, de renouveau, la Renaissance auquel ne donne pas des limites
chronologiques. Il n’était pas utilisé par Erasme et ses amis. Il est d’origine
italienne.
La méthodologie de la recherche s’appuie sur les méthodes suivantes :
• la documentation scientifique et bibliographique;
• l’analyse;
• la synthèse;
• L’explication / compréhension.
Le premier chapitre contient les informations sur l'humanisme qui est un
mouvement intellectuel et culturel. Il a conduit à une nouvelle vision du monde, de
nouveaux modes de connaissance, à travers une remise en cause des traditions. Il est

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en effet, comme son nom le souligne, une affirmation de l'homme et une réflexion
sur la place de celui-ci dans l'univers, la creation et la vie de François Rabelais.
Dans le deuxième chapitre nous avons traité les géants de l’humanisme et
de grandes idées des Humanistes de la Renaissance concernant les plusieurs
hypothèses avancées sur la genèse de Pantagruel. L’éducation humaniste dans
l’œuvre Gargantua et Pantagruel. Contient un extrait qui est en fait une lettre
de Gargantua destinée à son fils où le père explique au jeune homme la
démarche pédagogique à suivre. L’éducation humaniste dans l’œuvre
Gargantua et Pantagrue et la valeur éducative de Gargantua et Pantagruel.

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1. FRANCOIS RABELAIS ET LE COURANT HUMANISTE
1.1 L'humanisme de la Renaissance
« Humanisme mouvement de la Renaissance, caractérisé par un essor
intellectuel et le retour aux sources gréco-latines. » [1, p.357].
Humanisme - enseignement philosophique qui fut donné en Europe du X e au
XVIe siècle et qui consistait à relier les dogmes chrétiens et la Révélation à la
philosophie traditionnelle dans un formalisme complet sur le plan du discours. (Cet
enseignement était fondé sur les concepts grammaticaux, logiques, syllogistiques et
ontologiques issus d'Aristote.)
Le terme d'humanisme est l'un de ceux sur le sens desquels personne ou à peu
près ne s’entend. C'est que le mot se trouve lié à l'évolution de la pensée occidentale,
tout au long de plusieurs siècles de culture et d'histoire, comme en témoignent les
emplois successifs des termes humanitas, humances, humain, humanité, humanisme,
tous inséparablement liés. [2]
« L'humanisme est un mouvement intellectuel et culturel. Il a conduit à une
nouvelle vision du monde, de nouveaux modes de connaissance, à travers une remise
en cause des traditions. Il est en effet, comme son nom le souligne, une affirmation
de l'homme et une réflexion sur la place de celui-ci dans l'univers.
D’après Jean Claude Margolin le mot « humanisme » apparaît dans la langue
française au XIXe siècle. C’est le mouvement intellectuel et culturel de retour aux
sources, de renouveau, la Renaissance auquel ne donne pas des limites
chronologiques. Il n’était pas utilisé par Erasme et ses amis. Il est d’origine
italienne. » [3, p.126]
Les termes « humaniste » et « humanisme » :
Au XVIe siècle, un humaniste est un professeur qui enseigne les « humanités »,
c'est-à-dire la grammaire, la rhétorique, et le commentaire des auteurs. Ces matières
permettent aux étudiants de devenir des hommes au sens noble du mot, ayant une

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connaissance du beau, du vrai et du bien à la fois. L'humanisme correspond ainsi à
un idéal de dignité et de liberté humaines. [4]
« Cette expression de lettres humaines se trouve encore employée au XVI e
siècle (Rabelais, Amyot) pour marquer la différence – qui n'implique pas opposition
– entre la culture sacrée et un enseignement non religieux, dans lequel les littératures
antiques sont venues s'ajouter à l'essentiel des disciplines scolastiques du curriculum
médiéval. » [2]
1.2 Rabelais : entre vie et creation
Rabelais né en Touraine, dans la petite ville de Chinon à la fin du XV e siècle.
Son père était aubergiste, et possédait une petite fortune ; les propos et les exemptes
du cabaret influèrent d’une manière fâcheuse sur l’esprit et le caractère de l’enfant.
Antoine Rabelais, son père, était avocat au siège royal de Chinon et apparenté aux
plus grandes familles de sa province. La Devinière est la maison des champs que
possédait son père. Quoiqu’il n’eût aucun goût pour l’état ecclésiastique, il fut
destiné à la prêtrise. Son éducation terminée, il entra dans un couvent de Cordeliers ;
c’est là qu’il commença des études sérieuses ; il laissa aux autres moines le souci des
pratiques religieuses, pour se donner tout entier à la science ; seul dans son étroite
cellule, sans autre secours que les livres de son couvent, il parvint à amasser un
savoir prodigieux ; il se perfectionna surtout dans la langue grecque et approfondit
toute la littérature ancienne. Son ardeur au travail contrastait avec la paresse de ses
compagnons de cloîtres, qui étaient l’objet de ses railleries et de son profond mépris.
Il alla un jour jusqu’à s’affubler d’un costume de saint François et se mit dans
l’église à la place de la statue du saint, pour faire croire au miracle les bonnes gens
qui viendraient s’agenouiller devant lui. Cet athéisme lui coûta cher, car on le fit
descendre de sa niche, on le fouetta jusqu’au sang et il fut mis au pain et à l’eau dans
les prisons du monastère pour le reste de ses jours. Il en sortit, grâce à l’intervention
de quelques amis ; de là, il entra dans l’ordre de saint Benoît. Bientôt il s’évada, et
devint secrétaire de l’évêque de Maillezais, qui avait été son compagnon d’études.

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C’est alors qu’il fut mis en rapport avec plusieurs hommes distingués : Clément
Marot, Calvin et le savant Budé. Mais ces relations ayant failli lui attirer les rigueurs
du clergé, Rabelais jugea prudent de fuir le danger, et à l’âge de quarante-deux ans, il
alla à Montpellier pour y étudier la médecine. [5, p.185]
Entre médecine et littérature
François Rabelais entre dans les ordres, chez les cordeliers, puis chez les
bénédictins (1524). Il s'inscrit à l'école de médecine de Montpellier (1530) et obtient
le grade de docteur en médecine en 1537.
Mais plus, à Lyon, quand pour vivre il ajoute à ses travaux d’humanisme, à sa
médicine, à ses almanachs une bouffonne imitation des vieux romans, il y tire sa
principales inspiration des profondeurs de son expérience ; le souvenir de ses plus
essentiels instincts comprimés et menacés pendant tant d’années met dans l’œuvre
comme un point lumineu : la lettre de Gargantua à Pantagruel.
« Il fut comme médecine dans la maison du cardinal Jean Bellay, qu’il suit au
moins trois fois à Rome (1533, 1535, 1538). Il sut se faire de puissants protecteurs,
Budé, Geoffroy, d’Estissac, les Du Bellay, les Châtillon, Diane de Poitiers ; il obtint
ainsi de François Ier et de Henri II. » [6, p.189]

1.3 Médecin voyageur et écrivain récidiviste


Il ne tarda pas à être reçu docteur et à se faire une telle réputation de savoir et
d’esprit qu’il fut choisi par la Faculté de Montpellier pour venir réclamer à Paris,
auprès du chancelier Duprat, le rétablissement de certains privilèges universitaires.
N’ayant pas été reçu. Rabelais imagina de s’affubler un matin d’un costume
grotesque et se mit à se promener magistralement sous les fenêtres du chancelier. Il
se présenta au portier, à qui il parla latin. Le portier, fort en peine, fit appeler le
secrétaire du chancelier ; Rabelais lui parla grec ; il continua ainsi, répondant
successivement aux messagers en espagnol, en italien, en allemand, en anglais, en
hébreu, tant qu’enfin le chancelier donna ordre d’introduire cet étrange personnage

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qui fit alors sa requête en bon français, et obtint le rétablissement des privilèges
universitaires.
C’est à Lyon qu’il publia l’Histoire du grand Gargantua. Quoique ce livre ne
fût qu’une ébauche de celui qu’il publia plus tard, il en fut plus vendu en deux mois,
dit-il, que de Bibles en neuf ans. Encouragé par ce succès, il publia l’année suivante,
Pantagruel. Ce livre eut une telle vogue, qu’on en fit trois éditions en un an.
Après six mois de séjour, Rabelais fut rappelé en France pour porter au roi
quelque communication secrète de l’ambassade. En passant par Lyon, il fut forcé de
s’arrêter dans une hôtellerie, faute d’argent pour continuer sa route. Pendant un quart
d’heure, il fut fort embarrassé ; cet embarras est passé en proverbe sous le nom de
quart d’heure de Rabelais ; tout à coup il imagine le plus imprudent stratagème ; il
fait écrire par un enfant des étiquettes portant ces mots : Poison pour faire mourir le
roi… Poisson pour faire mourir la reine, et il les attache à de petits sachets remplis
d’une poudre inoffensive ; bientôt les magistrats en sont informés ; on se saisit du
prétendu empoisonneur, on l’enferme dans une litière, et on l’emmène sous bonne
escorte à Paris, sans qu’il lui on coûtât rien. Il arrive ainsi devant François Ier,
raconte sa ruse, en donne la preuve en avalant le prétendu poison ; le roi rit beaucoup
de l’aventure.
Sous Henri II, il se fit nommer curé de Meudon, au grand scandale des dévots.
Il mourut deux ans après, à l’âge de soixante-dix ans. Ses derniers moments ont été
racontés de différentes manières. Suivant les uns, il aurait eu une mort édifiante ;
suivant d’autres, au contraire, il serait mort en impie. Avant de rendre l’âme, il
recueillit ses forces pour s’écrier avec un éclat de rire : « Tirez le rideau, la farce est
jouée. » [7, p.226]

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2. ŒUVRE EDUCATIVE DE LA RENAISSANCE

2.1 Les géants de l’humanisme


En France, l'humanisme se heurte à la prestigieuse université de Paris (la
Sorbonne), fermée aux idées nouvelles. A partir des années 1470, le goût italien
pour la culture antique gagne peu à peu la France. Lefèvre d'Etaples, philosophe et
auteur de traductions de la Bible, est une des grandes figures de la première
génération des humanistes français. Guillaume Budé, proche du roi François Ier et
de sa soeur Marguerite de Navarre, est à l'origine de Collège des lecteurs royaux,
ancêtre du Collège de France. François Rabelais fait la synthèse des courants
humanistes français du début du XVIe siècle dans ses romans.
Les humanistes sont ceux qui participent à ce nouvel esprit. D’abord
linguistes, Guillaume Fichet (1433-1480), Henri Estienne (1531-1598), ils sont
ensuite suivis par une génération d’érudits et de philosophes : Erasme (1469-1536),
Montaigne (1533-1592). La plupart des humanistes choisissent de revenir à une
interprétation personnelle. [8, p.16]

2.2 Les Grandes idées des Humanistes de la Renaissance


Par réaction contre le dénigrement de l'humain dans la culture judéo-
chrétienne, conséquence de la culpabilisation liée au mythe du péché originel, la
Renaissance a osé relever la dignité de l'homme, le réhabiliter et le mettre en
valeur, en s'inspirant de l'antiquité gréco-latine.
Quelques idées philosophiques fortes se dégagent des écrits des humanistes de
la Renaissance.
La première idée à retenir est celle de l'approfondissement de la connaissance
de la nature de l'humain, de son corps comme de son esprit, qui était pour les
Humanistes le point de départ de toute philosophie. Pétrarque se demandait à quoi

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servirait de connaître la nature et toutes ces choses, qui ne serviraient à rien au
bonheur de la vie si l'on ignorait la nature de l'homme. La connaissance de soi
devait, selon Marsile Ficin, permettre à l'âme de donner signification à la matière.
Pic de la Mirandole reprenait à son compte ce jugement d'un Arabe affirmant qu'il
n'y a rien de plus admirable que l'homme, et celui du Trismégiste admirant cette
grande merveille qu'est l'être humain.
Dans cet esprit ils allaient à la recherche d'un fonds universel, commun à tous
les humains, qui serait plus ancien et plus profond que toutes les religions ou
philosophies, et qui permettrait de relier les hommes au-delà de leurs différences ;
quelque chose comme une tradition immémoriale, enfouie au plus profond de la
conscience humaine. Pétrarque voulait réconcilier la philosophie de l'antiquité avec
la foi chrétienne. Marsile Ficin affirmait que les platoniciens auraient pu être
chrétiens. Pic de la Mirandole allait plus loin ; il cherchait, au-delà de toutes les
doctrines théologiques, à dégager leur unité au sein même de leur altérité, pour en
dépasser les contradictions dans la recherche d'une concorde universelle.
De la prise de conscience de ce fonds commun à toute l'humanité, devait
découler aussi une pacification des sociétés humaines, par la tolérance pour des
idées religieuses diverses et l'établissement d'une justice plus équitable. La
recherche d'une société plus pacifique et plus juste, apparaît comme un objectif
proposé par les humanistes en général, mais en particulier par Erasme, Thomas
More, et les humanistes français.
La deuxième grande idée est celle de la marge de liberté laissée à l'homme
pour agir par lui-même sur sa destinée ; et cela en réaction contre la conception
purement passive d'une vie humaine entièrement déterminée par la grâce ou par les
astres. Pour Pic de la Mirandole, l'homme a reçu le privilège d'être seulement ce
qu'il devient et de devenir ce qu'il se fait. À cela Erasme ajoutait : on ne naît pas
homme, on le devient. [9, p.22].
Une autre idée, d'ailleurs liée à la liberté de l'homme qui lui donnait la
possibilité d'agir sur son destin, était l'affirmation de la légitimité de la recherche du

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bonheur dans cette vie ; cela en opposition à la conception de la vie sur terre
comme une punition, dont il fallait subir les épreuves pour espérer la félicité dans
l'autre vie.
C'est ce qui apparaît à la lecture de l'Eloge de la Folie d'Erasme, ainsi que dans
les œuvres de Rabelais et dans les Essais de Montaigne.
L'idée de reconnaître à la raison de l'homme son domaine, celui des réalités de
ce monde, transparaît dans pratiquement tous les écrits humanistes, avec pour
résultat de mettre en doute certaines explications religieuses traditionnelles érigées
en dogme, et également l'enseignement d'Aristote tel qu'il était présenté par la
scholastique. Pétrarque, considérant que la raison est innée et fait partie intégrante
de la nature humaine, estimait préférer, en ne suivant pas les enseignements
traditionnels, être déclaré illettré plutôt que stupide. Pour Pic de la Mirandole, ce
qui différencie l'homme de la bête, c'est sa capacité de maîtriser ses passions par sa
raison.
Enfin, le grand changement proposé par les humanistes portait sur l'éducation.
Il s'agissait, comme le voulait Erasme, et comme l'expliquait d'une autre façon
Rabelais, de s'orienter vers une éducation « libérale » de la jeunesse, s'attachant à
développer les qualités du corps comme celles de l'esprit, un enseignement fondée
sur une relation de confiance entre le maître et l'élève. Il s'agissait aussi d'étendre
l'éducation à tous, car, disait Erasme : « le monde de l'homme c'est celui de la
culture et non celui de la nature ». En premier lieu, il s'agissait de permettre à
chacun de juger par lui-même des enseignements du Livre Sacré ; ce qui ouvrait la
voie à la Réforme. Le principal souci des grands humanistes français qu'ont été
Guillaume Budé et Lefèvre d'Etaples, a été de mener à bien leur action pour
répandre la culture humaniste par l'étude des lettres grecques et latines, ainsi que
par la lecture directe de la Bible et des Évangiles traduits en français. [9, p.33].
2.3 Œuvre éducative de la Renaissance
Les origines

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Plusieurs hypothèses ont été avancées sur la genèse de Pantagruel dont les
principales peuvent être résumées et classées ainsi que suit.
1. Jusqu’en 1834, on tenait en général, pour assuré que Rabelais avait tout
inventé : personnes et épisodes de son roman.
2. En 1834, on découvrit les Grandes Chroniques. On les attribua, d’abord, à
Rabelais. Lacroix croyait même que c’était Rabelais aussi qui était l’auteur des
Croniques admirables. Quelques érudits continuent à croire que le premier ouvrage
imprimé qui contient les aventures de Gargantua est de Rabelais qui, ensuite, en tira
son roman.
3. En 1906, on découvrit la plus ancienne mention écrite et datée de Gargantua
que nous ayons, celle qui se lit dans un Registre de comptes, en 1471.
4. Depui cette époque, on est plus disposé à accepter les hypothèses de savants
comme Grimm et Bourquelot qui faisaient remonter Gargantua à l’époque celtique.
On a prêté plus d’attention aux légendes populaires relatives à Gargantua. On a,
d’ailleurs, découvert, depuis la fin du XIXe siècle, plusieurs livrets apparentés aux
Grandes Chroniques, et l’on voit en eux « le point d’affleurement de la tradition de
la légende gargantuine dans notre littérature imprimée ». [10, p.41]
L'histoire des géants gargantua et pantagruel
Gargantua de François Rabelais (1534)
L’ouvrage de Rabelais se compose de cinq livres. Le premier a pour titre
Gargantua, et les quatre autres Pantagruel. Le titre complet est : La vie très
horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel. Jadis composée par M.
Alcofribas abstracteur de quinte essence. Livre plein de Pantagruélisme, ou plus
simplement Gargantua. Gargantua a été écrit après Pantagruel mais placé en
premier par Rabelais.
Grandgousier, Gargantua, Pantagruel sont des rois et des géants qui règnent en
Utopie, près de Chinon, en Touraine. Tel est le lieu de la scène. Quant à l’action,
elle est impossible à suivre ; l’auteur introduit ses personnages dans la vie, raconte
leur enfance, fait le procès à l’éducation qu’on donnait de son temps ; puis il sème

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au gré de sa fantaisie les épisodes les plus divers, les digressions et les plus
burlesques. Nous ne suivrons pas Grandgousier dans toutes ses pérégrinations ;
nous ne relèverons dans cette histoire que ce qui est de nature à nous faire apprécier
en Rabelais le penseur sérieux qui est en avance sur son siècle.

Grandgousier est un roi paisible, bon et cher à ses sujets. Il est attaqué, au
mépris de tout droit, par le roi Picrochole. Le roi d’Utopie, après avoir épuisé tous
les moyens de conserver la paix, est forcé d’avoir recours aux armes. Picrochole
envahit le royaume de Grandgousier, ravage toute une contrée ; mais il est arrêté
dans sa course, battu et se sauve, suivi à peine de quelques compagnons. Cependant
le vainqueur, loin d’abuser de sa victoire, respecte le territoire ennemi et rend la
liberté aux prisonniers sans rançon. Ce trait était une protestation contre les
horreurs et les injustices de la guerre.
L’un des plus vaillants champions de l’armée de Grandgousier est un moine,
frère Jean des Entomeures. À l’approche des ennemis, les autres moines se sont
réfugiés tout tremblants dans la chapelle ; frère Jean s’arme du bois de la croix, met
son froc en écharpe et tombe à bras raccourci sur les pillards et en laisse sur le
terrain « treize mille six cents vingt-deux, sans les femmes et petits enfants, cela
s’entend toujours ». L’auteur avait évidemment l’intention de montrer que le
couvent renferme et enlève à la société des hommes faits pour l’action, qui sont de
mauvais moines et qui feraient d’excellents soldats, d’excellents laboureurs et
artisans. Les ennemis battus et rentrés dans tour pays, Gargantua songe à
récompenser le moine. Il lui offre une abbaye qu’il a préservée du pillage. Mais
frère Jean refuse. Cependant il ne demande pas mieux que de fonder une abbaye à
son gré. C’est la fameuse abbaye de Thélème, véritable paradis terrestre ou règne la
liberté absolue, la joie, l’étude, les honnêtes délassements. Sur la porte est gravée la
devise : Fais ce que tu voudras. On y entre et on en sort à volonté. C’est le rêve
d’un ami de l’humanité. [7, p.92]
L’histoire de Pantagruel fils de Gargantua

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L’ouvrage de Rabelais se compose de cinq livres. Le premier a pour titre
Gargantua, et les quatre autres Pantagruel. Le titre complet du premier est :
Pantagruel. Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé
Pantagruel Roi des Dipsodes, fils du Grand Géant Gargantua. Composés
nouvellement par maitre Alcofribas Nasier. Il sera suivi du Tiers livre en 1546 (Le
Tiers Livre des faits et dits Héroïques du noble Pantagruel, composés par M.
François Rabelais, docteur en médecine et Calloier des Iles d'Hyères), du Quart
livre en 1552 (Le Quart Livre des faits et dits Héroïques du noble Pantagruel.
Composé par François Rabelais, Docteur en Médecine et Calloier des Iles
d'Hyères) et du Cinquième livre, posthume.
Ce jeune homme, élevé tout autrement que ses contemporains, est un prince
juste, bienfaisant, humain surtout. Il voyage, parcourt le monde et rencontre partout
des abus, des iniquités, des superstitions grossières ou ridicules. Il trouve sur son
chemin des juges de toute classe, les uns grotesques, comme Bridoye qui fait
apporter les sacs contenant les dossiers, les soupèse, puis tire au sort des dés l’arrêt
qu’il doit rendre ; les autres rapaces et sanguinaires, comme Grippeminaud,
l’archiduc des chats fourrés et ses acolytes. Il se heurte aux Chicanoux, huissiers et
sergents, qui vivent et s’engraissent aux dépens des malheureux plaideurs. Nous ne
le suivrons pas dans l’Île sonnante, au pays des papimanes, où l’auteur attaque
d’une manière hardie les cruautés de la cour de Rome.
L’un des personnages les plus connus de Rabelais est Panurge, type de tous
ceux qui, pauvres, intelligents mais dissipateurs, luttent sans cesse pour se faire une
position. Quand Pantagruel fit sa rencontre, il était en fort piteux état. Il arrivait du
pays des Turcs, où ces mécréants l’avaient mis à la broche après l’avoir bien garni
de lardons, car il était fort maigre. Pantagruel entreprend de le marier, chose peu
facile ; ne faut-il pas consulter tous les sages, tous tes devins ? la question est si
grave ! Après les avoir écoutés, Panurge ne sait s’il fera bien ou mal de se marier.
En attendant, Pantagruel lui fait cadeau d’une châtellenie, mais en moins de
quatorze jours le nouveau châtelain avait dilapidé le revenu de trois ans, « prenant

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argent d’avance, achetant cher, vendant à bon marché, et mangeant son blé en
herbe».
Dans une autre circonstance, le philosophe nous montre Panurge affichant une
effronterie et une malice cyniques. Dans un voyage sur mer, la tempête éclate ; la
peur de mourir lui arrache aussitôt des plaintes et des gémissements ; il veut à toute
force qu’on le mette à terre, sur le plancher des vaches. Quand la tempête est
apaisée, il reproche à l’équipage la poltronnerie que lui seul a montrée et cherche
un mauvais tour à faire à quelqu’un. C’est sur Dindenaut, le marchand de moutons,
que s’exerce sa malice. Il obtient à grand peine que celui-ci lui vende un mouton. Il
le paye au poids de l’or puis, le prenant entre ses bras, le jette à la mer. Aussitôt,
d’un bond, tout le troupeau se précipite à la suite du noyé et Dindenaut éperdu, se
cramponnant au bélier, est emporté avec lui dans les flots. Panurge, du haut du
pont, se rit de son malheur et lui débite un beau discours sur les misères de cette vie
et les félicités de l’autre. Ce trait est passé en proverbe dans notre langue ; « sauter
comme les moutons de Panurge », se dit des gens qui font une chose par esprit
d’imitation. [7, p.96]

2.4 L’éducation humaniste dans l’œuvre Gargantua et Pantagruel

La pédagogie est pour les humanistes du XVe et du XVIe siècle un domaine


particulièrement important. Il faut que l'enfant soit formé d'une manière continue et
progressive, de sa naissance à l'âge adulte, et même au-delà pour devenir un
homme conforme à l'idéal professé par les humanistes. Le milieu spécifique de
l'homme, c'est le monde de la culture et non de la nature. Mais pour l'enseignement
les humanistes s'opposent au "dressage" traditionnel où coups, sévices, supplices
sont monnaie courante. À ce sujet Érasme déclare en 1529 « Il faut former les
enfants à la vertu et aux lettres dans un esprit libéral et cela dès la naissance ». Il
s'oppose aux châtiments corporels dans l’enseignement : « Ce genre de formation,
d’autres l’approuvent, moi, je ne pousserai jamais à faire ainsi quiconque voudra

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que son enfant soit éduqué dans un esprit libéral [11, p.64] Il est vrai que la
méthode ordinaire est plus économique car il est plus facile à un seul de contraindre
plusieurs par la crainte que d’en former un seul dans la liberté. Mais ce n’est rien de
grand de commander à des ânes ou à des bœufs. C’est former des êtres libres dans
la liberté qui est à la fois difficile et très beau. Il est digne d’un tyran d’opprimer
des citoyens dans la crainte, les maintenir dans le devoir par la bienveillance, la
modération, la sagesse, cela est d’un roi… » [12, p.85]. Guarino à Venise, Ferrare
ou Vérone, Victorin de Feltre à Mantoue, proposent une nouvelle pédagogie où le
sport et les jeux de plein air sont autant à l'honneur que le latin, la rhétorique et la
Bible3. Un des livres les plus étudiés reste ainsi l'Éthique à Nicomaque d'Aristote;

Rabelais dénonce dans Gargantua, l'éducation traditionnelle avec son


dogmatisme religieux qui n’admet aucune évolution puisque fondée sur des
préceptes divins. Il critique sa sévérité et son oubli du corps [14, p.75].
L'humanisme pédagogique s'oppose à l'enseignement scolastique en imposant
l'étude des lettres latines et grecques dans leurs textes « authentiques ». Les idées
humanistes en matière d'éducation aboutissent à la création de nouvelles écoles
dans toute l'Europe où est formée la nouvelle élite administrative des États :
Deventer aux Pays-Bas ou de Saint-Paul de Londres, du Corpus Christi College à
Oxford, le Gymnase strasbourgeois de Sturm, le Collège trilingue de Louvain
(latin, du grec et de l'hébreu) [13, p.67]. François Ier fonde le Collège des lecteurs
royaux, à l'instigation de Guillaume Budé, dans le but de faire prévaloir cette
pédagogie fondée sur l'étude des « humanités » antiques.

L’éducation est un thème central de l’humanisme. Erasme y a consacré son De


ratione studii en 1512 et Guillaume Budé le De studio litterarum recte et commode
instituendo en 1527 et 1533.

Le thème de l’éducation dans gargantua est en outre le signe de la confiance de


Rabelais dans l’être humain et dans les progrès de la connaissance.

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Rabelais confronte deux types d’enseignement, dont il fait reculer le premier
dans le temps, à dessein. L’enseignement du sophiste est ainsi placé à une époque
d’avant l’imprimerie, et avant 1420 (date de la mort du sophiste). Grâce à la
chronique gigantale et au traitement du temps que cela permet, Rabelais confronte
ainsi un enseignement qu’il présente très clairement comme moyenâgeux,
scolastique, reculé dans le temps et désuet et un enseignement nouveau, celui des
humanistes de la Renaissance. Les deux enseignements sont distants d’un siècle
dans l’œuvre.
Le chapitre XXIII se construit en opposition avec le chapitre XIV : à
l’enseignement scolastique desséchant, inutile, uniquement livresque, s’oppose une
éducation qui comprend l’instruction mais aussi le développement de soi-même, du
corps et de la personnalité, et qui comprend toutes les dimensions de la vie.
L’éducation doit pouvoir ainsi développer les qualités naturelles de l’élève.
L’éducation nouvelle que propose Rabelais est donc bien plus large que
l’apprentissage intellectuel : il s’agit aussi d’éduquer le jeune prince aux futures
responsabilités de son royaume.
Ce programme d’éducation est proprement humaniste et le nom de «
Ponocrates » forgé sur le grec et voulant dire « Travailleur » rappelle aussi la
culture grecque de l’auteur. De même, Anagnostes signifie en grec « lecteur ». [15]
Les humanistes n’ont pas simplement visé à « restituer » le savoir, ils en ont
aussi souhaité une meilleure diffusion. C’est dire que la pédagogie qu’ils proposent
consiste à mettre de nouvelles méthodes au service de contenus nouveaux. Ces
méthodes, qui ne dévoilent d’ailleurs leur intérêt et leur originalité que la
opposition aux pratiques anciennes d’enseignement, fondées sur le formalisme et la
répétition et critiquées jusqu’à la caricature par la plupart des contemporains, sont
exposées tout au long du siécle dans de nombreux traités mais aussi dans des
ouvrages de fiction, comme nous le verrons à propos de Gargantua et de
Pantagruel. D’un ouvrage à l’autre, on retrouve le même enthousiasme et la même
inspiration. Tous affirment la vertu du dialogue entre l’élève et la maître, la

16
nécessité de respecter la personnalité et la liberté de l’enfant, afin de développer un
homme complet, tant physiquement qu’intellectuellement, et en prise directe sur la
vie. [16, p.18]
Après la lecture de cette œuvre, nous pouvons discerner 3 grands thèmes que
Rabelais critique selon la culture médiévale, mais aussi vante selon la culture
humaniste. Ces thèmes, que j’ai fortement soulignés depuis le début, sont
l’éducation, la religion et le pouvoir. J’ai choisi comme sujet, l’éducation
humaniste à travers plusieurs points. Mais tout d’abord, après avoir lu Gargantua, et
d’avoir connu ce sujet, l’on vient à se poser une question : qu'est-ce que l’éducation
humaniste, selon Rabelais, et pouvons-nous la comparer avec l’éducation
médiévale ? [17, p.283]

Nous pouvons remarquer que la société humaniste tirée de l’utopie de Rabelais


ressemble étrangement à la nôtre. En effet, nous constatons que nos deux sociétés
mettent en valeur plusieurs fondements comme l’égalité (sociale, des sexes, le droit à
la propriété), la fraternité (l’harmonie entre les hommes, la collectivité), la liberté
(d’expression, de culte), les droits (de se défendre, de voter), les devoirs (participer à
la vie de la société), l’éducation (obligatoire, une bonne éducation), la tolérance(le
respect), la curiosité, l’information, l’organisation, la culture et la diversité (politique,
sociale, ethnique). [18, p.105]

2.5 La valeur éducative de Gargantua et Pantagruel

Rabelais partage avec son siècle l’avidité intellectuelle et l’enthousiasme pour


l’érudition. Sa vie et son œuvre témoignent de sa passion du savoir, sous toutes ses
formes, de l’etendu et de la variété de sa culture. Il s’élève contre la culture
médievale et voudrait remplacer l’éducation traditionnelle par une nouvelle. [19,
p.98]

17
Rabelais (1494-1553) écrit deux livres à valeurs humanistes, "Pantagruel" en
1532 et "Gargantua" en 1534. Ses deux titres sont les noms de ses deux personnages
principaux, Gargantua étant le père de Pantagruel. Il expose dans ses oeuvres ses
nouvelles idées à caractère humaniste et prône la réforme de beaucoup de valeurs.
Dans cet extrait, qui est en fait une lettre de Gargantua destinée à son fils, le père
explique au jeune homme la démarche pédagogique à suivre.

Cet œuvre est étudié en XIieme classe :


L’homme de la Renaissance - un minimum de deux textes
Texte suggéré: Giovanni Boccaccio, Le Décaméron; Francesco Petrarca,
signaleur; Geoffrey Chaucer, Canterbury Tales; François Rabelais, Gargantua et
Pantagruel; William Shakespeare, Richard III, Hamlet, Le Songe d'une nuit, la
tempête, Sonnets; John Milton, Paradise Lost; Miguel de Cervantes, Don Quichotte
de la Manche; Erasmus de Rotterdam, Éloge de la folie; Michel de Montaigne,
Essais.
Étude de cas (en option) : L’homme Universel ou l’homme de la Renaissance
entre jubilation et scepticisme. [20, p. 5]

Selon Sainéan Rabelais pratique à merveille l’énumération, l ‘accumulation. La


langue du 16ème siècle est pleine de truculence, de saveur, les mots sont crus
parfois, ils peuvent surprendre ou choquer le lecteur mais ils sont amusants,
pittoresques. Le comique de Rabelais est énorme, comme le sont les géants qu’il
évoque dans ses romans, un comique grossier parfois mais aussi plein de subtilité, de
finesse et qui révèle la culture de cet auteur humaniste, passionné de savoir. [21, p.
41]

ieme
Je propose quelques activités pour la IX classe dans les leçons de français la
lettre de Gargantua à son fils (Annexe 1) [22, p.132]

 De quelles langues Gargantua recomende-t-il l’étude à son fils ? Pourquoi ?

18
 Quelles disciplines Gargantua rejette-t-il ? Pourquoi ?
 De quel lieu Gargantua écrit-il sa lettre ? A quoi ce lieu fait-il allusion ?
 Ecrivez la lettre qu’un père ou une mère pourrait écrire à son fils ou sa fille,
aujourd’hui, pour l’exhorter à poursuivre intelligemment ses études et sa
formation. Cette lettre, comme celle de Gargantua, exposera un idéal
d’éducation.

19
Conclusions générales :
Après l’analise de l’oeuvre et la recherche réalisée nous povons mentioner
les conclusions suivantes :
L'humanisme comme mouvement de pensée caractéristique de la
Renaissance a défini une nouvelle image de l'homme où sont affirmées sa
puissance créatrice, sa liberté de penser et d'agir. L'humanisme a fait émerger,
par le fait même, une nouvelle vision du monde en redécouvrant les sources
gréco-latines de notre civilisation, en critiquant les institutions et les traditions
du Moyen Âge, en renouvelant nos modes de connaissances et nos savoirs.
Rabelais dans l’œuvre Gargantua et Pantagruel nous donne un exemple
de ce que peut alors contenir un programme d'études humaniste.
L’éducation est un thème central de l’humanisme.
La pédagogie est pour les humanistes du XVe et du XVIe siècle un
domaine particulièrement important.
Rabelais dénonce dans Gargantua, l'éducation traditionnelle avec son
dogmatisme religieux qui n’admet aucune évolution puisque fondée sur des
préceptes divins.
L’éducation doit pouvoir ainsi développer les qualités naturelles de
l’élève.
Il s’élève contre la culture médievale et voudrait remplacer l’éducation
traditionnelle par une nouvelle.
Il expose dans ses oeuvres ses nouvelles idées à caractère humaniste et
prône la réforme de beaucoup de valeurs.

20
Références bibliographiques :

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2. Encyclopédie larousse, HISTOIRE ET LITTÉRATURE. [en ligne]. consulté 5


mai 2014. Disponible sur internet :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/humanisme/58956#429213.

3. MARGOLIN, Jean Claude, L’humanisme et l’Europe au temps de la


Renaissance. PUF, 1981. page 126.

4. L'idéal humaniste. [en ligne]. consulté 2 mai 2014.Disponible sur Internet :


http://www.assistancescolaire.com/eleve/1L/francais/reviser-le-cours/l-ideal-
humaniste-1l_fra_11 consulté 2 mai 2014.

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6. LANSON, Gustave, Histoire illustrée de la littérature française. Hachette,


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7. BONNEFON, Daniel, Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la


littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.),
Paris : Librairie Fischbacher.1895. page 356.

8. DE LIGNY, Cécile, Manuela Rousselot La littérature française, Nathan, 2002.


page 16.

9. HAUSER, Henri, De l'humanisme et de la Réforme en France, Nîmes : C.


Lacour, 1999. 23 page.

10. FRANCON, Marcel, Leçon et notes sur la littérature française au XVIe siècle,
Massachusetts : Fourth edition, with additional notes Distriduted for The
Departement of Romance Languages and Literature of Harvard University by
Harvard University Press Cambridge, 1967. page 240.
21
11.MARI, Pierre, Humanisme et Renaissance, Ellipses, 2000.page 112.

12. CHASTEL, André, KLEIN, Robert, L'humanisme : l'Europe de la


Renaissance. Skira. 1995. page 228.

13. Jean Claude Margolin, L’humanisme et l’Europe au temps de la Renaissance,


PUF, 1981, 127p.] [13, p.67]

14. TOUSSAINT, Stéphane, Humanismes, antihumanismes : de Ficin à


Heidegger, Les Belles Lettres, Paris. 2008. page 301] [14, p.75]

15. L’éducation de Gargantua. Extrait des chapitres 14 et 23[en ligne]


http://litterale.cirilbonare.over-blog.com/article-l-education-dans-gargantua-
91075843.html 05.05.2014.

16. SOUTET, Oliver, La littérature française de la Renaissance, Presse


Universitaire de France, 1980. page 132.

17. PLATTARD, Jean, Francoi Rabelais, Paris : Boivin, 1932. page 342.

18. GREVE, Marcel, L’interpretation de Rabelais au XVIe siècle, Genève : Droz.


1961. page 310.

19. LARION, Petrica, Cours de civilization et de littérature française – La


Renaissance -, Bucuresti : Suceava. 1995. page 150.

20. PROGRAME ŞCOLARE PENTRU CICLUL SUPERIOR AL LICEULUI


Literatura universala Clasele a XI-a – a XII-a Aprobat cu ordin al ministrului
Nr. 3410 / 07.03.2011. Bucuresti 2011.

21. SAINEAN, Lazare, La langue de Rabelais, Paris : Boccard. 1922. Page

22. RABELAIS, François, Gargantua et Pantagruel Bibliothèque Larousse 13-


17, Paris : Montparnasse. page 209.

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