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Chapitre1 :Etude de l’action du vent

I. GÉNÉRALITÉS :
L’action du vent sur la construction est calculée par la formule suivante :

W = qH × KS × δ × m× C
Remarque :
 Selon les règles NV65, 84, 95, on définit deux vents :
Wn : vent normal calculé à partir de q10,n ;
We=1.75×Wn : vent extrême calculé à partir de q10,e ;
 Selon les nouvelles règles EC1 et EC3, on définit un vent caractéristique :
We=1.2×Wn ;
La pression dynamique de base mesurée à 10 m du sol : q10
Selon les règles Neige et Vent (NV), l’action du vent est caractérisée par la
pression dynamique de base mesurée à 10 m du sol q10 :

𝐕²
𝐪𝟏𝟎 = (𝒅𝒂𝑵 ⁄𝒎²)
𝟏𝟔. 𝟑

 Avec V : vitesse du vent en (m/s) ;


Généralement, la pression dynamique de base est donnée par le tableau
suivant :

Le coefficient de masque : m
Généralement ce coefficient est supérieur ou égale à 0.75.
On prend m=1 : le cas le plus défavorable.
Le coefficient de traîné : C = Ce - Ci
Ce : coefficient de traîné relatif aux actions extérieures ;
Ci : coefficient de traîné relatif aux actions intérieures ;
Ce et Ci sont fonction d’un coefficient γ0 donné par les abaques.
II. Détermination de Ce :
Dans le cas des parois verticales, on a :
 pour les parois au vent (PAV) : Ce = + 0.8 ;
 pour les parois sous le vent (PSV): Ce = - (1.3×γ0 – 0.8) ;

Le coefficient γ0 est à déterminer à partir de l’abaque suivant :

Dans le cas des versants, on a :


Ce = f(α) ;
Ce , pour les versants au vent et les versants sous le vent, est à déterminer à partir
de l’abaque suivant :
Remarque :
Si le vent est parallèle à la génératrice des versants (vent pignon) alors Ce sur les
versants est à déterminer en prenant sur l’abaque α=0
 Détermination de Ci :

Le coefficient Ci dépend de la perméabilité des parois μ.


1/ Si μ ≤ 5% pour toutes parois alors la construction est dite fermée et les valeurs
de Ci sont :
 Surpression : Cis = + 0.6 × (1.8 - 1.3 × γ0) ;
 Dépression : Cid = - 0.6 × (1.3× γ0 – 0.8) ;
2/ Si la construction comporte une ouverture dans une paroi telle que μ ≥ 35% et
toutes les autres fermées μ ≤ 5%, alors on applique sur les parois la répartition du
vent suivante :
a. Si l’ouverture au vent, on applique une :
 Surpression : Ci = +0.8 sur les parois fermée;
 Dépression : Ci = - 0.6 × (1.3 × γ0 - 0.8) sur les parois ouvertes;
b. Si l’ouverture sous le vent, on applique une :
 Surpression : Ci = + 0.6 × (1.8 – 1.3 × γ0) sur les parois ouvertes;
 Dépression : Ci = - (1.3 × γ0 - 0.8) sur les parois fermées;

 α = 10 % ⇔ tan α = 0.1 ⇔ α = 5.71° ;


h ∈ [0,10m] ⇔ qH = q10;
 Région II, q10n normale:
q10 = 70.0 (daN/m²) ⇔ qH = 70.11 (daN/m²);
 Région II, site normal:
KS = 1 ;
 m=1 ;
III. Etude de l’action du vent W1 :
 Détermination de C1 :
C1 = Ce1 - Ci1
 Détermination du coefficient γ0 1:
En utilisant l’abaque, on trouve pour h=10m et pour λa = h/a =
10,075/42 λa = 0.24<0.5, γ01 = 0.98 ;
 Détermination du coefficient de pression extérieur Ce1:
Pour les parois verticales :
PAV: Ce1 = + 0.8 ;
PSV : Ce1 = - (1.3×0.98 – 0.8) = - 0.474 ;
Pour les versants : en utilisant l’abaque, on trouve :
VAV : Ce1 = - 0.33 ;
VSV : Ce1 = - 0.21 ;
 Détermination du coefficient de pression intérieur Ci1:
Surpression : Cis1 = + 0.6 × (1.8 - 1.3 × 0,98) = + 0.316 ;
Dépression : Cid1 = - 0.6 × (1.3× 0.98 – 0.8) = - 0.284 ;
 Détermination du coefficient de traîné C1 :
Pour les parois verticales en cas de surpression :
PAV: C1 = 0.8 - 0.316 = + 0.484 ;
PSV : C1 = - 0.474 – 0.316 = - 0.79 ;
Pour les parois verticales en cas de dépression :
PAV: C1 = 0.8 + 0.284= + 1.084 ;
PSV : C1 = - 0.474 + 0.284 = - 0.19 ;
Pour les versants en cas de surpression :
VAV : C1 = - 0.553 – 0.316 = -0.869 ;
VSV : C1 = - 0.361 - 0.316= - 0.677 ;
Pour les versants en cas de dépression :
VAV : C1 = -0.553 + 0.284 = - 0.269 ;
VSV : C1 = - 0.361 + 0.284 = - 0.077;
IV. Etude de l’action du vent W2 :
1. Détermination de C2 :
C2 = Ce2 - Ci2
 Détermination du coefficient γ0 2:

En utilisant l’abaque, on trouve pour h=10.075m et pour λb = h/b =10.075/21.5


λb = 0.47< 1, γ02 = 0.85 ;
 Détermination du coefficient de pression extérieur Ce2:
Pour les parois verticales :
PAV: Ce2 = + 0.8 ;
PSV : Ce2 = - (1.3×0.85 – 0.8) = - 0.305 ;
Pour les versants :
Puisque le vent est parallèle à la génératrice des versants (vent
pignon) alors Ce2 sur les versants est à déterminer en prenant sur
l’abaque α=0.
On trouve pour γ02 = 0.85 et α=0

 Détermination du coefficient de pression intérieur Ci2:


Surpression : Cis2 = + 0.6 × (1.8 - 1.3 × 0.85) = + 0.417 ;
Dépression : Cid2 = - 0.6 × (1.3× 0.85 – 0.8) = - 0.184 ; -0.2

 Détermination du coefficient de traîné C2 :


Pour les parois verticales en cas de surpression :
PAV: C2 = 0.8 – 0.417 = + 0.383;
PSV : C2 = -0.305 – 0.417 = - 0.722;
Pour les parois verticales en cas de dépression :
PAV: C2 = 0.8 + 0.2 = +0.983 ;
PSV : C2 = - 0.305 + 0.2 = - 0.105;
Pour les versants en cas de surpression :
C2 = - 0.28 - 0.417 = 0.697;
Pour les versants en cas de dépression :
C2 = - 0.28 + 0.2 = - 0.08 ;
Valeur de Ce VENT 1

-0,553 -0,361
-0,474

+0.8 -0,474
+0.8 -0,474

-0,474

Valeur Ce VENT 2

-0,28 -0,28 -0.305

-0.305 -0.305

-0.305 -0,305

+0.8
Valeur de Cis VENT 1

+0,316
+0,316

Valeur de Cid VENT 1

-0,284
-0,284
Valeur Cis VENT 2

+0,417
+0,417

Valeur Cid VENT 2

-0,2 -0,2
Valeur C VENT 1 surpression

-0,869 -0,677
-0,79

+0,484 -0,79
+0,484 -0,79

-0,79

Valeur C VENT 1 dépression

- 0.269 -0,077
-0,19

+1,084 -0,19
+1,084 -0,19

-0,79
Valeur C VENT 1 surpression

-0,697 -0,697
-0,722

-0,722 -0.722
-0,722 -0,722

+0,383

Valeur C VENT 2 dépression

-0,08 -0,08
-0,105

-0,105 -0.105
-0,105 -0,105

+1,00
Chapitre2 :Calcul des pannes
I. GÉNÉRALITÉS :

On peut définir les pannes comme étant des poutres destinées à


transmettre les charges et les surcharges s’appliquant sur la couverture à la
traverse ou bien à la ferme.

Les pannes sont posées sur les portiques (ou fermes) et assemblées par
boulonnage. Les appuis sont considérés comme appuis glissants ou articulés. Les
pannes sont assemblées aux portiques par l’intermédiaire des pièces en équerre
appelées échantignolles.

Les pannes sont disposées parallèlement sur les nœuds de la ferme, ils sont
placés avec une inclinaison d’angle de ce fait, fonctionnent en flexion déviée.

II. Les charges appliquées sur les pannes


1. Charge du vent
L’action du vent sur la construction est calculée par la formule suivante

W = qH × KS × δ × m× C

𝐷 = 𝑚𝑎𝑥{𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠; 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒𝑠}


δ=
𝐻3 ≤ 30𝑚
δ =0,8625
C=max{|CVERSANT|}=0.869
KS=1.3
qH=70,11
m=1
Wpanne = qH × KS × δ × m× C=70,11×1,3×0,8625×1×0,869=68,313 daN/m²
Wn=1,2×W=68,313×1,2=81,975 daN/m²
Charge de couverture
Type : panneau Sandiwch
𝐸𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙 𝑖𝑠𝑜𝑙𝑎𝑛𝑡 = 40𝑚𝑚

𝐸𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒𝑎𝑢 = 0.5𝑚𝑚
Caractéristiques :
⎨𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒𝑎𝑢 = 10,12𝑑𝑎𝑁/𝑚²
⎩ 𝐸𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑎𝑥𝑖𝑚𝑎𝑙 = 3,74𝑚
2. Les charges permanentes: G
G=Gcouvertue+Gpanne=10,12+6=16,12daN/m²
3. Les charges d’exploitation: Q
Q=25daN/m²
Les surcharges du vent : Wn

Wn=81.975daN/m²
4. LES COMBINAISONS DES CHARGES À L’ELU ET À L’ELS :
Dans le cas général, l’EC1 propose les combinaisons
simplifiées suivantes :

 Cas de l’ELU:
- Si le vent n’existe pas, alors on obtient une flexion vers le bas et par
conséquent la flexion maximale donne la combinaison suivante :
1.35G+1.5Q.
- Si le vent existe, alors on obtient une flexion vers le haut et par conséquent
la flexion maximale donne la combinaison suivante : G+1.5W.

 Cas de l’ELS:
- Si le vent n’existe pas: G+Q.
- Si le vent existe: G+W.

Le calcul se fait sur la panne intermédiaire car elle la plus sollicitée.


On a :  = 10 % ⇔ tan = 0.1 ⇔  = 5.71° ;
Alors Sin  ≈ 0.1 ;
Cos  ≈1 ;

Les combinaisons des charges à l’ELU et à l’ELS suivant les deux axes z-z et y-y
sont présentés dans le tableau suivant :

ETATS LIMITES COMBINAISON QY QZ


q=1,35G+1,5Q q sin  q cos 
ELU
q=G+1,8W G sin  G cos  + 1,8W
ELS q=G+Q q sin  q cos 
q=G+W G sin  G cos  + W

AN:

ETATS LIMITES COMBINAISON QY QZ


q=1,35×16,12+1,5×25=59,262 59,262× sin 5.71=5,896 59,262cos 5,71=58,868
ELU q=G+1,8W 16,12 sin 5,71=1,604 16,12 cos 5,71 -
1,5×81,975=-106,922
ELS q=16,12+25=41,12 41,12 sin 5.71=4.091 41,12 cos 5,71=40,916

q=G+W 16,12 sin 5,71=1,604 16,12 cos 5,71 –


81,975=-65,935

Choix de profile et détermination de l’espacement :

f max  f y max ²  f z max ²


f y max  0 cm
(Présence des lièrnes) ;
5 qz  e4
f z max (  )  ep
384 E  I y

× f × × Iy
ep
× qz × e 4

qz(descendant)=40,916daN/m²

E=2,5.105MPa=2,1.106 daN/cm²

Hypothèse : les débords doivent être D [0,25 ; 0,45m]


4
𝜖
Profilés Iy (cm ) ep≤ (m) ep choisit(m) Nbre de panne Débord (m) Poids (daN / m/panne) Poids total
IPE 80 80 ,1 0,73 0,72 15 0,36 6 180
IPE 100 171 1,57 1,45 8 0,325 8,1 129,6
IPE 120 317,8 2,9 2,5 5 0,4 10,4 104

Choix IPE 120


5. Vérification à l’ELU
My Mz 
( )  ( ) 1
M Ny M Nz
n= = 0 car (N=0);
Donc n = ≤ 0.5.a (vérifié) ⇔ MN = MP ;
α=2;
β≥ 1 alors on fixe β=1 ;

On doit vérifier donc la condition suivante :


My Mz
Ai= ( )2  ( )  1 (I)
M py M pz

COMB1 COMB2
MZ 16,583 -4,511
MY 662,265 1202,873
Ai 0,267 0,725
V (daN) COMB1 COMB2
VZ 441,51 801,915
VY 24,305 7,519
Vpy 11721,8
Vpz 8586,9

My Mz 
( )  ( ) 1
M Ny M Nz
n= = 0 car (N=0);
Donc n = ≤ 0.5.a (vérifié) ⇔ MN = MP ;
α=2;
β≥ 1 alors on fixe β=1 ;

On doit vérifier donc la condition suivante :


My Mz
Ai= ( )2  ( )  1 (I)
M py M pz
 Flexion % y-y : flexion due à qz:

 Vue en perspective de deux flexions :

On doit vérifier la condition suivante :


A=max (A1 ;A2)=0,725<1 vérifiée

Remarque :

Quel que soit l’élément de la structure en construction métallique, il y a


deux calculs à effectuer :

 Calcul à l’ELU : Vérification des conditions de résistance (flexion) ;


 Calcul à l’ELS : Vérification de la rigidité (flèche, déplacement, …) ;

A.2. Section à mi-portée :

 Le cas d’une section « soumise à deux moments de flexion My et Mz et un


effort tranchant Vy » (paragraphe 7 du cours) ;
Vz = 0 à mi-portée ;

 On doit comparer Vy devant 0.5Vpy , on a deux conditions :


Vy ≤ 0.5 Vpy ou Vy > 0.5 Vpy ;

 On suppose que Vy ≤ 0.5 Vpy ⇔ La section dot vérifier les conditions d’une
« section soumise à M et N » (paragraphe 6 du cours) ;

 On doit déterminer la classe de section du profilé IPE :


On remarque dans « le tableau de classement des profilés laminés à section
en I » que tous les IPE de 80 à 600 fléchis % y-y et % z-z sont de classe 1.

 Pour des « sections de classe 1 et 2 » (paragraphe 6-1 du cours), en « cas


d’une section comportant des semelles » (6-1-b), en « cas d’une flexion
biaxiale autour de l’axe y-y et z-z, on a :

My Mz 
( )  ( ) 1
M Ny M Nz
n= = 0 car (N=0);
Donc n = ≤ 0.5.a (vérifié) ⇔ MN = MP ;
α=2;
β≥ 1 alors on fixe β=1 ;

On doit vérifier donc la condition suivante :


My Mz
( )2  ( )  1 (I)
M py M pz
 Détermination de My et Mz :

e2 6²
M y  (q z )  e p  (70 .05  )  2.15  677 .73 daN .m  67773 daN .cm
8 8

qy e 7.005 6
Mz  - ( )  ( )²  e p   ( )  ( )²  2.15  16.94daN .m  1694daN .cm
8 2 8 2

On multiplie par l’espacement « ep = 2.15 m » pour obtenir l’unité du


moment ;

 Prédimensionnement du profilé IPE :


On a Wpy et Wpz : caractéristiques inconnus du profilé ;
Prédimentionnement (Le but est de se pointer rapidement sur le profilé le
plus proche) ;
On remarque que Mz << My ;
My 2
Alors (I) devient ( )  1 ⇔ My << Mpy
M py
Mpy ≥ My ⇔ Wpy × (fy / γM0) ≥ My
⇔ Wpy ≥ My /( fy / γM0)
⇔ Wpy ≥ 67773 /( 2350 / 1)
⇔ Wpy ≥ 28.84 cm³ ;
D’après le catalogue des profilés, on choisit un profilé IPE 100 ayant les
caractéristiques suivantes : A = 10.3 cm² ;
Wpy = 39.4 cm³;
Wpz = 9.1 cm³;
Avy = 6.7 cm²;
Avz = 5.1 cm² ;
 Vérifications :
My Mz
 Vérifions la relation suivante : ( )2  ( ) 1
M py M pz

Mpy = Wpy × (fy / γM0) = 39.4 × (2350/1) = 92590 daN.cm

Mpz = Wpz × (fy / γM0) = 9.1 × (2350/1) = 21385 daN.cm

67773 2 1694
( ) ( )  0 .61  1 (OK vérifié).
92590 21385

 Vérifions la relation suivante : Vy ≤ 0.5 Vpy

5 e 5 6
V y  ( )  q y  ( )  e p  ( )  7 . 005  ( )  2 .15  28 .24 daN
8 2 8 2
f 2350  9132 .1daN
V py  0 .58  Avy  y
 M 0  0 .58  6 .7  1

Vy = 28.24 daN << 0.5 × Vpy = 0.5 × 9132.1 = 4566.05 daN (OK
vérifié).

A.3. Section sur appuis :

 Le cas d’une « section soumise à un effort tranchant V » ;

La section doit satisfaire la condition suivante : V ≤ Vp ;

On a deux efforts tranchants Vy et Vz ;

On doit vérifier les deux conditions suivantes :

Vy max ≤ Vpy (1ière condition) et Vz max ≤ Vpz (2ième condition);

 On doit choisir qy et qz maximales dans les combinaisons à l’ELU ;

 Vérifications :
 Vérifions la 1ière condition :
3 e 3 6
V y max  ( )  q y  ( )  e p  ( )  7.005  ( )  2.15  16 .94 daN
8 2 8 2
f 2350  9132 .1daN
V py  0 .58  Avy  y
 M 0  0 .58  6 .7  1

Alors Vy max = 16.94 daN < Vpy = 9132.1 daN (OK vérifié).

 Vérifions la 2ième condition :


e 6
V z max  ( q z  )  e p  ( 70 . 05  )  2 . 15  451 . 82 daN
2 2
f 2350  6951 .3 daN
 0 .58  Avz  y
V pz
 M 0  0 .58  5 .1  1
Alors Vz max = 451.82 daN < Vpz = 6951.3 daN (OK vérifié).

A. CALCUL À L’ELS :

On doit vérifier la condition suivante :


f max  f
e 6
 f    0 . 03 m  3 cm
200 200

(Poutre de toiture, accès uniquement pour entretien) ;

 Détermination de fmax :

f max  f y max ²  f z max ²


f y max  0 cm
(Présence des lièrnes) ;
5 qz  e4 5 48  600 4
f z max (  )  ep  (  )  2 .15  10  2  4 .85 cm
384 E  I y 384 2 .1  10  171
6

E = 2.1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier ;


Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100.
f max  ( 4 . 85 ) ²  4 . 85 cm

On constate que f max  4 . 85 cm  f  3 cm

Donc le profilé IPE 100 n’est pas vérifié à l’ELS, c’est pourquoi on va

choisir un profilé IPE 120.

B. REDIMENSIONNEMENT DE LA PANNE :VÉRIFICATION À L’ELS DU PROFILÉ IPE


120 :

On doit vérifier la condition suivante :


f max  f
e 6
 f    0 . 03 m  3 cm
200 200
(Poutre de toiture, accès uniquement pour entretien) ;

 Détermination de fmax :

f max  f y max ²  f z max ²


f y max  0 cm
(Présence des lièrnes) ;

5 qz  e4 5 48  6004
f z max  (  )  ep  (  )  2.15 102  2.61cm
384 E  I y 384 2.110  318
6

E = 2.1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier ;


Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100.

f max  ( 2 . 61 ) ²  2 . 61 cm

On constate que f max  2 . 61 cm  f  3 cm


Donc le profilé IPE 120 est vérifié à l’ELS.

Conclusion : on adopte un profilé IPE 120 pour les pannes avec lièrnes
Chapitre4 :Dimentionnements des liérnes et les élements de
compression

I. Dimensionnements des liernes


 Étapes de calcul

Tg𝛽= /
 𝛽 =39.81°

T1= 𝑒𝑠𝑝

T2=T1+ qy esp =3T1

T3=T2+ qy esp =5T1

Nc-T3+2T4 sin 𝛽=2T1  T4


Tmax==max(T1,T2,T3, T4)
Il faut vérifier que Tmax≤ 𝑁𝑝 = 𝐴𝑓𝑦/𝛾𝑀0
²
Et A=

 Calcul
qy=1.604(dan/m²)
T1 = (10/8)×Qy × (esp/2)×(e/2) =7.519 daN
T2=T1+(10/8)×qy×esp×(e/2)=22.557 daN
T3=5×T1=37.595 daN
Nc-T3+2×T4×Sin(𝛽)=2×T1
T4=(2×T1-Nc+T3)/(2×sin(𝛽))
Nc=-T1=-7.519 daN
T4=46.98 daN=Tmax
Tmax<=(A×fy)/𝛾𝑀0

D>= 𝑇𝑚𝑎𝑥 ∗ (𝛾𝑀0) ∗ ∗

D>=1.595mm
Soit(D=8mm)

II. Dimentionnement les Éléments de compression

Simple corniere (choix :2L50×50×5)

k  93.91

esp 2.5
   257, 732
iv 0.97  102

  2.74  0.2
k

 Existe risque de flambement

  0.49
  0.5 1   (  0.2)   ² 
  0.5 1  0.49(2.74  0.2)  2.74²   4,876
1
 vv   0.11
  ( ²   ²)0.5
N brd   v v . . A. fy /  M 1
N brd  1123.3  T 1

 Section vérifiée
Chapitre5 : Dimensionnements les barres de la ferme
I. Détemination les efforts internes

Projection verticale :
-N9 sin 20.4 + N5 sin 5.7 + 4 -0.5=0 (1)
Projection horizontale
N9 cos 20.6 + N5 cos 5.7=0 (2)
.
 .
=N5
.
 −𝑁9𝑠𝑖𝑛20.4 − .
= −3.5
 𝑵𝟗 = 𝟕.91 daN
.
 𝑁5( .
𝑠𝑖𝑛20.6 + 𝑠𝑖𝑛5.7 = −3.5
 N5=-7.45daN

N5sin 5.7 + N6 sin 5.7 – 1 –N13=0


N6 sin5.7- N13=1-7.45 sin 5.7 = 0.26
 7.45 cos 5.7 + N13=0
 N13=-7.45daN

Projection horizantale
-10.49 + N27 + N10 cos 37.5 - 0.77 cos 29.8=0
 N27=10.49 + 0.77 cos 29.8 – N10 cos 37.7 = 11.158- N100 (1)
Projection verticale
-1+0.77 sin 29.8 +N10 sin37.7 =0
. .
 N10= .
 N10=1daN
 N27=10.359 daN

Projection horizontal
7.45 cos 5.7 + 3.536 cos 29.8 + N11 cos 29.8 + N7 COS 5.7 =0
. . . . .
 N11=-( .
)
.
 N11=-(12.079+N7 .
)
Projection vertical
-1+7.45 sin 5.7 + 3.536 sin 29.8 + N7 sin 5.7 – N11sin 29.8=0
 N7 sin 5.7 – N11 sin 29.8 = -1.497
 N7 sin 5.7 + (12.079+ N7 cos 5.7/cos29.8 )*sin29.8=-1.497
 N7(sin5.7+cos5.7/cos29.8*sin29.8)=-1.497-12.079*sin29.8
 N7=-11.207 daN
.
 N11=(-(12.079-11.207* .
)
 N11=0.77

Projection horizontal
11.21 cos 5.7 + N8 cos 5.7 = 0

N8=-11.21 daN
Projection vertical
11.21 sin 5.7 +N7 sin 5.7 – N15 -1 =0

N15=1daN

Projection horizontal
-10.49+ N14 +N12 cos 37.7 -0.77 cos 29.8 =0
N14=10.49+0.77 cos 29.8 – N12 cos 37.7
N14=11.158- N12 cos 37.7
Projection vertical
-1+0.77 sin 29.8 + N12 sin 37. 7 =0
𝟏 𝟎.𝟕𝟕 𝒔𝒊𝒏 𝟐𝟗.𝟖
N12= 𝒔𝒊𝒏 𝟑𝟕.𝟕
= 𝟏. 𝟎𝟏daN

 N14=10.359 daN

Tableau 1:Tableau récapitulatif des résultats pour Pd=1

n° de la Charge descendant
ELEMENT Longueur
barre p=1
8 2.7 -7.45
9 2.7 -7.45
Membrure sup
10 2.7 -11.21
11 2.7 -11.21
Montant de rive 1 1 -4
3 1.27 -1
Montant intermédiaire 17 1.81 -1
16 2.08 0
34 5.38 10.46
Membrure inf
7 2.69 10.36
2 2.87 7.91
12 3.1 -3.54
Diagonales
14 3.1 0.77
35 3.4 1.01

II. Calcul des charges sur ferme (ELU)


G=Pcouverture+Ppropre+Ppanne=10.12+6+10=26.12daN/m²
Q=25 daN/m²
W=-68.077 daN/m²
qascendante=1*G+1.8W=-96.419 daN/m²
qdescendant=1.35G+1.5Q= 72.762 daN/m²
Pascendante(daN)= qascendante *esp*e=-96.419 *6*2.5=-1446.279 daN
pdescendant(daN)= qdescendant * esp*e = 1091.43 daN
n° de Charge Charge Charge
traction compression
ELEMENT la Longueur descendant descendante ascendante
max max
barre p=1 pd pa
1 8 2.7 -7.45 -8131.1535 10774.77855
Membrure 2 9 2.7 -7.45 -8131.1535 10774.77855
16212.78759 -12234.9303
sup 3 10 2.7 -11.21 -12234.9303 16212.78759
4 11 2.7 -11.21 -12234.9303 16212.78759
Montant de
1 1 1 -4 -4365.72 5785.116 5785.116 -4365.72
rive
1 3 1.27 -1 -1091.43 1446.279
Montant
2 17 1.81 -1 -1091.43 1446.279 1446.279 -1091.43
intermédiaire
3 16 2.08 0 0 0
-
1 34 5.38 10.46 11416.3578
15128.07834 -
Membrure inf 11416.3578
- 15128.07834
2 7 2.69 10.36 11307.2148
14983.45044
-
1 2 2.87 7.91 8633.2113
11440.06689
-
Diagonales 2 12 3.1 -3.54 -3863.6622 5119.82766 8633.2113
11440.06689
3 14 3.1 0.77 840.4011 -1113.63483
4 35 3.4 1.01 1102.3443 -1460.74179

III. Dimensionnements des éléments de la ferme vis-à-vis le flambement et la


résistance à la traction (ELU)
Si l’élément est soumis à la compression Nc
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝒎𝒊𝒏(𝝌𝒚 ; 𝝌𝒛 )

𝑳𝒌
𝝀=
𝒊
𝝀
𝝀=
𝝀𝒌
Si 𝝀𝒎𝒂𝒙 = 𝝀𝒚 ; 𝝀𝒚 < 𝟎. 𝟐  il existe un risque de flambement, il faut vérifier donc

|𝑵𝒄| < 𝑵𝒑 = 𝝌𝒎𝒊𝒏 . 𝜷𝑨 . 𝑨. 𝒇𝒚/𝜸𝑴𝟏 avec 𝜸𝑴𝟏 = 𝟏. 𝟏

𝝓 = 𝟎. 𝟓 𝟏 + 𝜶 𝝀 − 𝟎. 𝟐 + 𝝀²
𝟏
𝝌=
𝝓+ [𝝓𝟐− 𝝌𝟐 ]𝟎.𝟓
Si l’élément est soumis à la traction il faut vérifier que
𝑵𝒕 < 𝑵𝒑 = 𝑨. 𝒇𝒚/𝜸𝑴𝟎 avec 𝜸𝑴𝟎 = 𝟏

1. Membrure supérieure
Ncmax=12234.93 daN
Ntmax=16212.788 daN

L0=2.7m ; Lky=0.9l0 ; Lkz=2l0: 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗


Choix de la section à vérifier double Cornières 2L 70*70*7

flambement% y flambement%z

l0 2.7 l0 2.7

lky 2.43 lkz 5.4

iy 2.122 iz 3.17

𝝀𝒚 114.515 𝝀𝒚 170.347

𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91

𝝀 1.219 𝝀 1.814

𝝓y 1.493 𝝓z 2.541

𝝌y 0.425 𝝌z 0.232

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒛 = 𝟎. 𝟐𝟑𝟐

Np=9298.33 daN < Nc=12234.93 daN


 Section non vérifiée vis-à-vis le risque de flambement, on passe à la vérification de la
section suivante 2L 80*80*8

A= 24.6 cm²
flambement%y flambement%z
l0 2.7 l0 2.7
lky 2.43 lkz 5.4
iy 2.43 iz 3.59
𝝀𝒚 100 𝝀𝒚 150.417827
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.065 𝝀 1.602
𝝓y 1.279 𝝓z 2.126

𝝌y 0.503 𝝌z 0.284

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒛 = 𝟎. 𝟐𝟖𝟒
Np=14911.462 daN> Nc=12234.93 daN
 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement

Vérification à la traction
Np=57810 daN > Nt vérifiée

2. Membrure inférieure
Ncmax=15128.07834 daN
Ntmax=11416.3578daN
L0=b=21.5m ; Lky=b/4 ; Lkz=b/4; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

90*90*9
A= 31 cm²
flambement%y flambement%z
l0 5.38 l0 21.5
lky 4.842 lkz 5.375
iy 2.73 iz 4.02
𝝀𝒚 177.363 𝝀𝒚 133.706
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.889 𝝀 1.424
𝝓y 2.697 𝝓z 1.813
𝝌y 0.216 𝝌z 0.341

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟐𝟏𝟔

Np=14326.1896 daN< Nc=15128.07834 daN


 Section non vérifiée vis-à-vis le risque de flambement, on passe à la vérification de la
section suivante 2L 100*100*10

100*100*10
A= 38.4 cm²
flambement%y flambement%z
l0 5.38 l0 21.5
lky 4.842 lkz 5.375
iy 3.04 iz 4.42
𝝀𝒚 159.276 𝝀𝒚 121.606
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.696 𝝀 1.295
𝝓y 2.305 𝝓z 1.607
𝝌y 0.259 𝝌z 0.391
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟐𝟓𝟗

Np=21222.7768 daN > Nc=15128.07834 daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


 Vérification à la traction
Np=90240 daN > Nt vérifiée

3. Montant intermédiaire
Ncmax=1091.43daN
Ntmax=1446.279daN

L0=2.7m ; Lky=0.8l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

Vérification au flambement :

40*40*4
A 6.16 cm²
flambement%y flambement%z
l0 1.81 l0 1.81
lky 1.448 lkz 1.81
iy 1.205 iz 1.85
𝝀𝒚 120.166 𝝀𝒚 0.978
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.280 𝝀 0.010
𝝓y 1.583 𝝓z 0.454
𝝌y 0.398 𝝌z 1.102

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟗𝟖

Np=5231.73802daN > Nc=1091.43daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=14476daN > Nt vérifiée

4. Diagonales
Ncmax=11440.06689 daN
Ntmax=8633.2113 daN
L0=2.87m ; Lky=l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗
Vérification au flambement :

60*60*6
A 13.82 cm²
flambement%y flambement%z
l0 2.87 l0 2.87
lky 2.296 lkz 2.87
iy 1.815 iz 2.69
𝝀𝒚 126.501 𝝀𝒚 106.691
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.347 𝝀 1.136
𝝓y 1.688 𝝓z 1.375
𝝌y 0.370 𝝌z 0.465
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟕𝟎

Np=10910.5934daN< Nc=11440.06689 daN

 Section non vérifiée vis-à-vis le risque de flambement, on passe à la vérification de la


section suivante 2L 70*70*70

70*70*7
A 18.8 cm²
flambement%y flambement%z
l0 2.87 l0 2.87
lky 2.583 lkz 2.87
iy 2.122 iz 3.17
𝝀𝒚 121.725 𝝀𝒚 90.536
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.296 𝝀 0.964
𝝓y 1.609 𝝓z 1.152
𝝌y 0.390 𝝌z 0.561

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟗𝟎

Np=15681.1782 daN > Nc=1091.43daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=44180daN > Nt vérifiée

5. Montant de rive
Ncmax=4365.72daN
Ntmax=5785.116 daN

L0=2.87m ; Lky=l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗


Vérification au flambement :

IPE80
A= 7.6 cm²
flambement%y flambement%z
l0 1 l0 1
lky 0.8 lkz 1
iy 3.24 iz 1.05
𝝀𝒚 24.691 𝝀𝒚 95.238
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 0.2629 𝝀 1.0141
𝝓y 0.5500 𝝓z 1.2137
𝝌y 0.9680 𝝌z 0.5318
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒛 = 𝟎. 𝟓𝟑𝟐
Np= 8634.11017daN > Nc=4365.72daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=17860daN > Nt vérifiée

IV. Calcul poids propre de la ferme suivant les éléments dimensionnés précédemment

Élément nombre longueur poids/ml poids(daN)


2 1.27 4.84 12.2936
montant intermédiaire
2 1.81 4.84 17.5208
2L40*40*4
1 2.08 4.84 10.0672
2 2.87 14.76 84.7224
Diagonales 2L70*70*7 4 3.1 14.76 183.024
2 3.4 14.76 100.368
membrure supérieure
8 2.7 19.27 416.232
2L80*80*8
4 2.69 30.08 323.6608
membrure inférieure
2 5.38 30.08 323.6608
2L100*100*10
2 1 6 12
poids total (daN) 1483.5496
Gferme(daN/m²) 11.500
V. Calcul des charges sur ferme (ELU)
G=Pcouverture+Ppropre+Ppanne=10.12+6+11.5=27.62 daN/m²
Q=25 daN/m²
W=-68.077 daN/m²
qascendante=1*G+1.8W= -94.9186 daN/m²
qdescendant=1.35G+1.5Q= 74.787 daN/m²
Pascendante(daN)= qascendante *esp*e=--94.9186 *6*2.5= -1423.779daN
pdescendant(daN)= qdescendant * esp*le= 1121.805 daN

n° de Charge Chargr
Chargr traction compression
ELEMENT la Longeur descendant descendante
ascendante p max max
barre p=1 pd
1 8 2.7 -7.45 -8357.44725 10607.15355
Membrure 2 9 2.7 -7.45 -8357.44725 10607.15355
15960.56259 -12575.43405
sup 3 10 2.7 -11.21 -12575.43405 15960.56259
4 11 2.7 -11.21 -12575.43405 15960.56259
Montant de
1 1 1 -4 -4487.22 5695.116 5695.116 -4487.22
rive
1 3 1.27 -1 -1121.805 1423.779
Montant
2 17 1.81 -1 -1121.805 1423.779 1423.779 -1121.805
intermediare
3 16 2.08 0 0 0
Membrure 1 34 5.38 10.46 11734.0803 -14892.72834
11734.0803 -14892.72834
inf 2 7 2.69 10.36 11621.8998 -14750.35044
1 2 2.87 7.91 8873.47755 -11262.09189
2 12 3.1 -3.54 -3971.1897 5040.17766
Diagonales 8873.47755 -11262.09189
3 14 3.1 0.77 863.78985 -1096.30983
4 35 3.4 1.01 1133.02305 -1438.01679
1. Membrure supérieure
Ncmax=12575.43405daN
Ntmax=15960.56259daN

L0=2.7m ; Lky=0.9l0 ; Lkz=2l0: 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

Vérification au flambement :

80*80*8
A= 24.6 cm²
flambement%y flambement%z
l0 2.7 l0 2.7
lky 2.43 lkz 5.4
iy 2.43 iz 3.59
𝝀𝒚 100 𝝀𝒚 150.418
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.065 𝝀 1.602
𝝓y 1.279 𝝓z 2.126
𝝌y 0.503 𝝌z 0.284

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟗𝟎

Np= 14911.4615 daN > Nc=12575.434 daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=57810daN > Nt vérifiée

2. Membrure inférieure
Ncmax=14892.72834daN
Ntmax=11734.0803 daN

L0=b=21.5m ; Lky=b/4 ; Lkz=b/4; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

100*100*10
A= 38.4 cm²
flambement%y flambement%z
l0 5.38 l0 21.5
lky 4.842 lkz 5.375
iy 3.04 iz 4.42
𝝀𝒚 159.276 𝝀𝒚 121.606
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.696 𝝀 1.295
𝝓y 2.305 𝝓z 1.607
𝝌y 0.259 𝝌z 0.391
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟐𝟓𝟗

Np=21222.7768 daN > Nc=14892.72834daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


 Vérification à la traction
Np=90240 daN > Nt vérifiée

3. Montant intermédiaire
Ncmax=1121.805 daN
Ntmax=1423.779 daN

L0=2.7m ; Lky=0.8l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

Vérification au flambement :

40*40*4
A 6.16 cm²
flambement%y flambement%z
l0 1.81 l0 1.81
lky 1.448 lkz 1.81
iy 1.205 iz 1.85
𝝀𝒚 120.166 𝝀𝒚 0.978
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.280 𝝀 0.010
𝝓y 1.583 𝝓z 0.454
𝝌y 0.398 𝝌z 1.102

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟗𝟖

Np=5231.73802daN > Nc=1121.805 daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=14476daN > Nt vérifiée

4. Diagonales
Ncmax=11262.09189daN
Ntmax=8873.47755daN

L0=2.87m ; Lky=l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

Vérification au flambement :
70*70*7
A 18.8 cm²
flambement%y flambement%z
l0 2.87 l0 2.87
lky 2.583 lkz 2.87
iy 2.122 iz 3.17
𝝀𝒚 121.725 𝝀𝒚 90.536
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 1.296 𝝀 0.964
𝝓y 1.609 𝝓z 1.152
𝝌y 0.390 𝝌z 0.561

𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎. 𝟑𝟗𝟎

Np=15681.1782 daN > Nc=11262.09189daN

 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement


Vérification à la traction
Np=44180daN > Nt vérifiée

5. Montant de rive
Ncmax=4487.22 daN
Ntmax=5695.116daN

L0=2.87m ; Lky=l0 ; Lkz=l0; 𝜶 = 𝟎. 𝟒𝟗

Vérification au flambement :

IPE80
A= 7.6 cm²
flambement%y flambement%z
l0 1 l0 1
lky 0.8 lkz 1
iy 3.24 iz 1.05
𝝀𝒚 24.691 𝝀𝒚 95.238
𝝀𝒌 93.91 𝝀𝒌 93.91
𝝀 0.2629 𝝀 1.0141
𝝓y 0.5500 𝝓z 1.2137
𝝌y 0.9680 𝝌z 0.5318
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒛 = 𝟎. 𝟓𝟑𝟐
Np= 8634.11017daN > Nc=4487.22daN
 Section vérifiée vis-à-vis le risque de flambement
Vérification à la traction
Np=17860daN > Nt vérifiée

VI. Vérification de la flèche de la ferme (ELS)


Détermination de la flèche de la ferme par la méthode des travaux virtuels

f=∑

Avec 𝑁 : Effort normal dans la barre (i) sous la chargement réel P (ELS)

𝑁 : Effort normal virtuel dans la barre (i) sous le chargement virtuel P=1 appliquée au
point de flèche maximale (Au milieu)

𝑃 = 𝑒𝑠𝑝 × 𝑒 × (𝐺 + 𝑄)
Pd= 6 × 2.5 × (27.72 + 25)=789.3 daN

Barre
Nir Niv li Ai Nir*Niv*li/Ai f(cm)

-
5 -1.06 2.7 270 24.6 68419.135 0.033
5880.89
-
6 -1.06 2.7 270 24.6 68419.135 0.033
5880.89
memb sup
-
7 -2.24 2.7 270 24.6 217626.217 0.104
8851.86
-
8 -2.24 2.7 270 24.6 217626.217 0.104
8851.86
mont de
1 -3157.2 -0.5 1 100 7.6 20771.053 0.010
rive
13 -789.3 0 1.27 127 6.16 0.000 0.000
mont intr
15 -789.3 0 1.81 181 6.16 0.000 0.000
3 0 0 2.69 269 38.4 0.000 0.000
memb inf 14 8178.29 1.75 2.69 269 38.4 100258.594 0.048
27 8278.02 2.59 5.38 538 38.4 300384.339 0.143
9 6243.67 1.13 2.87 287 18.8 107706.629 0.051
-
10 -0.79 3.1 310 18.8 36413.373 0.017
2795.31
Diagonales
11 610.5 0.56 3.1 310 18.8 5637.383 0.003
12 795.48 -0.45 3.4 340 18.8 -6473.853 -0.003

1.083
f
cm
𝑓̅ = = =7.2 cm

 Donc f < 𝑓 ̅ , la condition de la flèche est vérifiée

Figure 1:Les sollicitation des barres selon la charge unitaire appliquée au milieu

Figure 2:Vérification de la flèche maximale (ROBOT)


Chapitre6 Dimensionnement des poteaux

I. GÉNÉRALITÉS :
Les poteaux sont les éléments porteurs verticaux des ossatures de bâtiment. Ils sont soumis à la
compression avec éventuellement de la flexion selon le système statique adopté.

Les profilés laminés en I ou en H sont les plus utilisés comme poteau de charpente métallique.
Ils conviennent particulièrement bien à l’assemblage des poutres dans les deux directions
perpendiculaires avec facilité d’assemblage.

EFFORTS DANS LES POTEAUX :


Les poteaux doivent avoir des dimensions suffisantes pour pouvoir résister aux efforts suivants :

 Efforts de compression dûs aux charges permanentes (poids propre de la couverture, des
pannes, et de la ferme) et aux surcharges climatiques (action du vent et de la neige).

 Efforts de flexion dûs à la poussée horizontale du vent et aux réactions horizontales des
chemins de roulement.

II. CALCUL DES POTEAUX :

Dans le calcul des poteaux prévus pour résister aux efforts extérieurs énumérés ci-dessus, on
tient compte de la nature de leurs liaisons aux fermes ou aux traverses et au massif de fondation ;

En principe les poteaux peuvent être encastrés sur les massifs et articulés sous les fermes. Plus
généralement, ils sont d’une part encastrés, aux fermes et d’autre part, soit articulés, soit
encastrés sur les massifs de fondations.

On doit vérifier que la plus grande contrainte d’un poteau sous l’action de charges combinées de
compression et de flexion est inférieure à la limite élastique et que les déformations demeurent
acceptable.
1. REPRÉSENTATION DES EFFORTS :

2. Détermination des surcharges du vent:


qH=70.11 daN/m²
KS=1.3
m=1
δ1=0.827
C1=1.084
C2=-0.3

W1 =1.2 qH × KS × δ1 × m× C1

W1  1.2  70.11  1  1  1.084  0.827  1.3  98.048 daN


m

W1 ( daN / m )  W 1( daN / m ²)  e

W1  76.507  6  459.041 daN/m


W2 = qH × KS × δ1 × m× C2
W 2  1.2  70.11  1  1.3  0.827   0.3  27.135 daN

W1  21.174  6  127.041daN / m

3. Détermination de la réaction de la ferme Rferme :

R FERM E  4 4 8 7 .2 2 d a N

 Diagrammes M et N
N=4487.22da N

M=13550.01daN.m

4. Calcul et vérification :
Dans notre étude nous avons choisi des profilés IPE puisqu’ils travaillent bien à la
flexion composée.
On suppose que la section est de classe I ; donc il faut vérifier que :
 N M y M z 
 M 1   K  K  1
 N p  m in y
M py z
M pz 
 x 
 M 1  1,1

On commence par choisir un profilé IPE 330 pour les poteaux puis on le vérifie.
Par rapport à Y-Y:

i y  1 3 .7 1c m
lky 2 h 2  900
y     1 3 1 .2 9 1
iy iy 1 3 .7 1
 y 1 3 1 .2 9 1
 y    1 .3 9 8
k 9 3 .9 1
 y  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   1 . 6 0 3
1
   0 .4 1 9
y
  ( 2   y 2 ) 0 .5

Par rapport à Z-Z:

iz  3 .5 5 c m
lky 0, 7  h 0,7  9
z     1 7 7 .4 6 5
iy iy 3 .5 5
 y 1 7 7 .4 6 5
 z    1 .8 9
k 9 3 .9 1
 z  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   2 . 5 7 3
1
   0 .2 3 2
z
  (   y )
2 2 0 .5

Comme :
  m in (  , )  m in (0 , 2 3 2 ; 0 , 4 1 9 )  0 , 2 3 2
m in y z

y max  1.89  0.2


1 N
 0.146  0.1
min Af y /  M 1

Risque de flambement

W py W
   y   2   My  4     0.9
ey
avec
y   Wey y
 y N
K y  1 avec K x  1.5
 y N p

MQ
 My  M 
M
 MQ   M 

M1
 M  1.8  0.7   1.8 ;  MQ  1.3 ;  M  1.8 ;   0
M2

Wpy=804.3cm3 ; Wey=713.1cm3 ; A=62.6 cm²

On a :
wl ² 459.041 9²
MQ    4647.79daN .M
8 8
4647.79
 My 1,8  1,3  1,8   1.633
13891.38
804, 3  713,1
  1, 398  1, 633  2  4     0.898  0.9 ok verifie
y 713,1
 0, 898  4487, 22
K 1  1, 065
y 0, 419  2350  62, 6

On passe à la vérification :

MPy Wpy  fy  804.32350/100 18901.05daN.m

 1 4487.22 13550.01 
 1,065   0.984 1 non verifiée
 0.232 235062.6/1.1 18901.05/1.1

Le profilé IPE 330 n’a pas vérifiée la condition de flambement, alors on choisit de nouveau
un autre profilé : soit un IPE 360

 Calcul et vérification du profilé IPE 360:


 Par rapport à Y-Y:

i y  1 4 .9 5 c m
lky 2 h 2  900
y     1 2 0 .4 0 1
iy iy 1 4 .9 5
 y 1 2 0 .4 0 1
 y    1 .2 8 2
k 9 3 .9 1
 y  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   1 . 4 3 5
1
   0 .4 8
y
  ( 2   y 2 ) 0 .5
 Par rapport à Z-Z:
iz  3 .7 9 c m
lky 0, 7  h 0,7  9
z     1 6 6 .2 2 7
iy iy 3 .7 9
 y 1 6 6 .2 2 7
 z    1 .7 7
k 9 3 .9 1
 z  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   2 . 3 3 3
1
   0 .2 6
z
  ( 2   y 2 ) 0 .5

 Comme :
  m in (  , )  m in (0 , 2 6 ; 0 , 4 8 )  0 , 2 6
m in y z

y max  1.89  0.2


1 N
 0.111  0.1
min Af y /  M 1

 Risque de flambement

W py W
   y   2   My  4     0.9
ey
avec
y   Wey y
 y N
K y  1 avec K x  1.5
 y N p

MQ
 My  M 
M
 MQ   M 

M1
 M  1.8  0.7   1.8 ;  MQ  1.3 ;  M  1.8 ;   0
M2
Wpy=1019.1cm3 ; Wey=903.6cm3 ; A=72.7 cm²

On a :
wl ² 459.041 9²
MQ    4647.79daN .M
8 8
4647.79
 My 1,8  1,3  1,8   1.633
13891.38
1019,1  903, 6
  1, 282  1, 633  2  4     0.813  0.9 ok verifie
y 903, 6
 0, 813  4487, 22
K  1  1, 044
y 0, 48  2350  72, 7
 On passe à la vérification :

MPy Wpy  fy 1019,12350/100  23948.85daN.m

 1 4487.22 13550.01 
 1,044   0,711 verifiée
 0.48 235072.7/1.1 23948.85/1.1

III. Vérification de déversement :

Déversement Des Poteaux

 w  Wply  fy
LT 
M cr

 ²  E Iz Iw L²  G  It
M cr  c1   
L² Iz M cr

Si LT  0, 4 existe un risque de déversement

C1=1.13 c2=0.45
Pour IPE 360
It=37,32 cm4
Iw=313.58cm6
Iz=1043cm4
Wpy=1019,1cm3
E=2,1 .106 daN/cm²
G=0,81 .106 daN/cm²
 Mcr=10149 ;648 daN.m
 LT =2,061>0.4 existe un risque de déversement

Vérification de la section au déversement

LT  0, 5  1   LT (LT  0, 2)  LT  =2,82


2

 
1
 LT  =0.21
LT  (LT 2  LT )²

M brd   LT   w  fy /  My =8263,475daN.m> Mmax=17365.12daN.m

 Non vérifié pour IPE 360


Pour IPE 400
It=51.08 cm4
Iw=490.05cm6
Iz=1318cm4
Wpy=1307,1cm3
E=2,1 .106 daN/cm²
G=0,81 .106 daN/cm²
 Mcr=13348,153 daN.m
 LT =2,035>0.4 existe un risque de déversement

Vérification de la section au déversement

LT  0, 5  1   LT (LT  0, 2)  LT  =2,764


2

 
1
 LT  =0.215
LT  (LT 2  LT )²

M brd   LT   w  fy /  My =10847,628daN.m> Mmax=17365.12daN.m

 Non vérifié pour IPE 400


Pour IPE 450
It=66.87 cm4
Iw=791.01cm6
Iz=1675cm4
Wpy=1701.8cm3
E=2,1 .106 daN/cm²
G=0,81 .106 daN/cm²
 Mcr=17217,144 daN.m

LT =2.044>0.4 existe un risque de déversement

Vérification de la section au déversement


 LT =0.21 (courbe a)

LT  0, 5  1   LT (LT  0, 2)  LT  =2,784


2

 
1
 LT  =0.214
LT  (LT 2  LT )²

M brd   LT   w  fy /  My =14001,51daN.m < Mmax=17365.12daN.m

 vérifié pour IPE 450


Pour IPE 400
It=51.08 cm4
Iw=490.05cm6
Iz=1318cm4
Wpy=1307,1cm3
E=2,1 .106 daN/cm²
G=0,81 .106 daN/cm²
 Mcr=13348,153 daN.m
 LT =2,035>0.4 existe un risque de déversement

Vérification de la section au déversement

LT  0, 5  1   LT (LT  0, 2)  LT  =2,764


2

 
1
 LT  =0.215
LT  (LT 2  LT )²

M brd   LT   w  fy /  My =10847,628daN.m> Mmax=17365.12daN.m

 Non vérifié pour IPE 450


Pour IPE 500
It=89,29 cm4
Iw=1249,,37cm6
Iz=2141cm4
Wpy=2194,1cm3
E=2,1 .106 daN/cm²
G=0,81 .106 daN/cm²
 Mcr=22493,022 daN.m

LT =2.031>0.4 existe un risque de déversement

Vérification de la section au déversement


 LT =0.21 (courbe a)

LT  0, 5  1   LT (LT  0, 2)  LT  =2,755


2

 
1
 LT  =0.217
LT  (LT 2  LT )²

M brd   LT   w  fy /  My =20101.53daN.m < Mmax=17365.12daN.m

 vérifié pour IPE 450

 Calcul et vérification du profilé IPE 500:


 Par rapport à Y-Y:

i y  2 0 .4 3 c m
lky 2 h 2  900
y     8 8,1 0 6
iy iy 20, 43
 y 8 8,1 0 6
 y    0,938
k 9 3 .9 1

 y  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   1, 0 1 8
1
   0 .7 0 8
y
  ( 2   y 2 ) 0 .5
 Par rapport à Z-Z:
iz  4 , 3 c m
lky 0, 7  h 0, 7  900
z     1 4 6 .5 1 2
iy iy 4 .3
 y 1 4 6 .5 1 2
 z    1 .5 6
k 9 3 .9 1

 z  0 . 5  1   (  y  0 . 2 )   y 2   1 .9 4 8
1
   0 .3 2 1
z
  (  2   y 2 ) 0 .5

 Comme :
   m i n (  ,  )  m i n ( 0 , 7 0 8 ; 0 , 3 2 1)  0 , 3 2 1
m in y z

y max  0.938  0.2
1 N
 0.057  0.1
 min Af y /  M 1
M0

 pas de Risque de flambement

 Résistance de la section transversale


Section soumise à M et V
Vz≤0.5Vpz

Avec Vpz=0.55Avz. fy/  M 0

M≤Mr avec Mr= Wpy . fy/  M 0 =Mp

Si

n= ≤ 0,5𝑎

et a=min( , 0.5) avec Aw=A-2b tf

donc Mr=Mp
si non

Mr=Mp .

Pour IPE 500


Vz=4576.75 daN
Vpz=0,55×59,9×2350/1=77420.75 daN > Vz vérifié
Mr=2194.1×2350/1=51561.35 daN.m

Np=A fy/  M 0 =115.5×2350/1=271425daN

N=4487.22
.
N= = 0.017

Aw=115.5-2×20×1,6=51.5
.
a=min( .
, 0.5) =0,446

DONC n= ≤ 0,5𝑎 ET Mr=Mp

avec MP=51561.35 >M=17365.12daN.m vérifié


Chapitre7 :Calcul des potelets
 (h max )   (10.075)  0.827
c 1
ks  1.3
Wn  qh  ks  km    c
Wn  1.3  70.11 0.827 1  75.375daN / m²

Shéma

2,69m 5,38 2,69m

, ,
e’= + =4.035m

qz=1,2 × 75,375 × 4,035 = 364,966 𝑑𝑎𝑁/𝑚


, × ×
Iy≥ × , ×
= 3299.359𝑐𝑚

Choix de profilée IPE240 Iy=3891,6 cm4


Détermination des sollicitations
Un effort normal dû à son poids propre :
N=1,35 × 𝐺(daN/ml)×L
N=1,35×30,7×9=373,005 daN
UN chargement réparti dû à la pression du vent
W=1,8× 𝑤 × 𝑒′=1,8×75,375×4,035=547,449daN/m
LES sollicitations
× , ×
Vmax= = =2463,519 daN

Nsd=373,005 daN
² , × ²
Mysd= = =5542,917daN.m
IPE240 classe1
Résistance au cisaillement sur appuis
𝐴𝑣. 𝑓𝑦
𝑉𝑝𝑙𝑟𝑑 = = 0.58 × 24.8 × 2350 = 33802.4𝑑𝑎𝑁
√3𝛾𝑀0
𝑉𝑧𝑚𝑎𝑥 < 𝑉𝑝𝑙𝑟𝑑 𝑣é𝑟𝑖𝑓𝑖é
Résistance à la compression
Ncrd=Afy/𝛾𝑀0=39.1×2350=91885daN
Nmax=373,005<91885
Vérifié
 Résisitance au moment fléchissant
MPlyrd=wpy.fy/ 𝛾𝑀0=366.6× 2350=8615.1daN.m
Mysd<Mplyrs vérifié
Chapitre8 :Dimensionnement poutre au vent et croix SanAndré

I. Introduction :
Elle sera calculée comme une poutre à treillis reposant sur deux appuis et soumises aux réactions
horizontales supérieures des potelets

II. Poutre au vent

R=F1+F2+F3
𝑒
𝛼 = 𝑡𝑔 = 𝛽°
6

Fd cos 𝛽 +F1=R
Fdcos 𝛽=R-F1

Fd=

Nsd=Fd (daN)
Nsd< Np,Rd =A fy /𝛾𝑀0

A>
 Calcul
Wn=75,675 daN/m²
𝑊 = 1.8 × 𝑤 = 135.675 𝑑𝑎𝑁/𝑚²

𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒1 12.196
𝐹1 = × 𝑊𝑛 = × 135.675 = 827.346 𝑑𝑎𝑁
2 2

𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒2 37.67
𝐹2 = × 𝑊𝑛 = × 135.675 = 2555.438 𝑑𝑎𝑁
2 2

𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒3 52.661
𝐹3 = × 𝑊𝑛 = × 135.675 = 3572.391 𝑑𝑎𝑁
2 2
R=F1+F2+F3=6955.175 daN
.
𝛼 = 𝑡𝑔 = 𝛽 =𝑡𝑔 = 24.148°
. .
𝐹𝑑 = .
= 6715.49daN

Nsd=Fd
𝑓𝑦
𝑁𝑝𝑟𝑑 = 𝐴
𝛾𝑀0
6715.49
𝐴> = 2.86𝑐𝑚²
2350

𝐷> =1.9cm soit d=2cm


III. croix san André
On fait travailler que les diagonales tendues, comme dans le cas de la poutre au vent
-R1+F1+Ntcos 𝛽=0
. .
Nt= = .

Nt<Npl,Rd=A fy / 𝛾𝑀0
×
A>

 D=2cm
Chapitre9 :Lisse de bardage

I. Introduction :
Les lisses de bardage sont constituées de poutrelles (IPE, UAP, UPN) ou de profils minces plies.
Disposées horizontalement, elles portent sur les poteaux de portique
Condition d’espacement :
Débord [0.25 ;0.45] soit D=0.3m
. ×
Esp= = 1.233 soit esp=1,4m<2m

Pour UAP100
Gpp=10.5daN/m
Poids bac d’acier= 9,57daN/m²×esp=9,57daN/m²×1.4=13.398daN/m
Surcharge climatique :
 panne (esp  6m)  0.8625
k s  1.3
c  1.084

II. Vérification de la flèche


Wn=70,11×1.084×1.3×0.8625=85.214daN/m²
qz=85.214×1.4×1.2=143.16daN/m
× . . ×
fz= × . × × .
=5.491cm>3cm

Pour UAP130 Fz=2.503<3cm Iz=459.56cm4


qy=1.35G=(13.74×13.398) ×1.35=36.636 daN/m
qz=1.8Wn×esp=1.8×85.214×1.4=214.739daN/m
ײ . × ²
Mz= = =41.216daN.m
ײ . × ²
My= = =966.327daN.m

Condition de résistance à l’ELU


Vérification à mi- travée
Vy=5/8× 𝑞𝑦 ×l/2=5/8×36.636× 6/2=68.693daN

Vpy=0.58×Avy× 𝑓𝑦/  M 0 =0.58×10.45×2350/1=14243.35daN<Vy vérifié

 Flexion Biaxiale
Mpy=83.51×2350.10-2=1962.485daN.m
Mpz=25.64×2350.10-2=602.54daN.m

+ = 0.56 < 1 vérifié

 Vérification sections d’appuis


Avy=10.45 cm²
Avz=8.52 cm²

Vpy=0.58 ×Avy×fy/  M 0 =14243.35daN

Vpz=0.58 ×Avz×fy/  M 0 =11612.76daN

Vy=3/8×qy×l/2=3/8×36.636× = 41.216 < 𝑉𝑝𝑦

Vz=qz×l/2=214.739× = 644.217 < 𝑣𝑝𝑧

Donc section sur appuis vérifiée


Assemblage soudé (cas de charge ascendant)
1-assemblage membrure supérieure Montant :
1-1. Assemblage Montant-intermédiaire Gausset : (il s’agit d’un cordon de soudure laterale LC)
(Montant intermédiaire 40*40*4)
(voir annexe les efforts N)
F=1423.78 dan (effort normal dans le montant)
d=v1=1.12(cm) (voir catalogue double cornière 40*40*4)
V2=4-d=2.88(cm)
∗ . ∗ .
F1= = . .
=1025.12 dan

∗√ . ∗√
Ac= = =0.493(cm²) (fu=360Mpa)

e(Gausset)=8(mm)
e(Montant intermédiaire)=4(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Montant)} =min (8 ;4) =4(mm)
a=4(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
Ac=Lc*a*2 (surface de soudure)
. ∗ ^
Lc(Longueur de cordon de soudure)= ∗
= ∗
=8.22(mm)

Lc(min)=max (50 ;10*a) =max (50 :40) =50(mm)


Donc Lc=Lc(min)=50(mm)

1.2 : assemblage Gausset- membrure supérieure : (il s’agit d’un cordon de soudure oblique de
longeur b)
𝛼 = 5.7°
𝜑 = 𝛼 + 90° = 95.7°
𝛽𝑤 = 0.8
𝛾𝑤 = 1.25
𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 = 1
∗ ( ∗ ) . ∗ ( ∗ . )
Ac= 𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 ∗ = =0.561(cm²)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure supérieure) =8(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Montant)} =min (8 ;8) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
. ∗( )
b= ∗
= ∗
=2.336(mm)

b(min)= max (50 ;10*a) =max (50 :60) =60(mm)

Donc b=b(min)=60(mm)

(image)

2-assemblage Diagonales membrure inferieur :


2.1-assemblage Diagonales Gausset (il s’agit d’un cordon latérale) donc on applique même
formules que 1-1) (diagonale 70*70*7)
(On donne les résultats sous forme des tableaux récapitulative)

F 11262,65
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 8093,0185
Ac 3,89375534
E(gausset) 8
E(diagonale) 7
t 7
a 5
Lc 38,9375534
Lc (min) 50

Lc=Lc(min)=50mm
F 5042,33
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 3623,27427
Ac 1,74324865
egousset 8
diagonale 7
t 7
a 5
lc 17,4324865
lc min 50
(Lc=Lc(min)=50(mm))

F 1423,78
d=v1 1,12
v2 2,88
F1 1025,1216
Ac 0,49321186
egousset 8
diagonale 4
t 4
a 3
lc 8,22019766
lc min 50

(Lc=lc(min)=50

2.2-Assemblage Gausset-Membrure-inf. (critère de von mises)


Memb inf l(100*100*10)
N1=-11262.65 (dan)
N2=1423.78(dan)
N3=5042.33(dan)
R1(x)=N3*cos (29.8) =4375.56(dan)
Remarque : Les angles doit être calculé en rad
R3(x)=-N1*cos (20.4) =10.556.279(dan)
R(x)=R1(x)+R3(x)=14931.84(dan)
R1(y)=N1*sin (20.4) =-3925.85(dan)
R2(y)=N2=1423.78(dan)
R3(y)=N3*sin (29.8) =5042.33*sin (29.8) =2505.91(dan)
R(y)=R1(y)+R2(y)+R3(y)=3.842(dan)=3.84(dan)

R= (𝑅𝑥 + 𝑅𝑦 )=14931.84(dan)

Cos(𝛼)= ≈1 donc 𝛼 = 0 (𝐶𝑂𝑅𝐷𝑂𝑁 𝐷𝐸 𝑆𝑂𝑈𝐷𝑈𝑅𝐸 𝐿𝐴𝑇𝐸𝑅𝐴𝐿𝐸)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure inferieur)=10(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Membrure inf)} =min (8 ;10) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
∗√ . ∗√
AC= = =5.866(cm²)

∗ ^ . ∗ ^
LC= ∗
= ∗
=24.44(mm)

LC(min)=max (50 ;10*a) =60(mm)


Donc LC=60(mm)

Critère de von mises :

𝜎 + 3 ∗ 𝜏²<= ∗

A=e(Gausset)*Lc=4.8(cm²)
( )
𝜎= = 3110.8(dan/cm²)

𝜏=0

𝜎 + 3 ∗ 𝜏 = 3110.8 < 3600 (𝑜𝑘)

(Image)
3-assemblage Diagonales membrure supérieure : (diagonale 70*70*7)
3.1-assemblage Diagonale Gausset (il s’agit d’un cordon latérale) donc on applique
même formules que 1-1)

F 1101,25
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 791,326786
Ac 0,38072728
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 3,80727277
lc min 50

Lc=50(mm)
F 5042,33
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 3623,27427
Ac 1,74324865
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 17,4324865
lc min 50

LC=50(mm)

3.2-Assemblage Gausset membrure supérieure : (membrure supérieur 80*80*8)

N1=-1101.25 (dan)
N2=5042.33(dan)
N3=0(dan)
R1(x)=N1*cos (29.8) =-955.63(dan)
Remarque : Les angles doit être calculé en rad
R3(x)=-N2*cos (29.8) =-4375.56(dan)
R(x)=R1(x)+R3(x)=-5331.19(dan)
R1(y)=-N1*sin (29.8) =547.29(dan)
R2(y)=-N2*sin (29.8) =-2505.91(dan)
R3(y)=0
R(y)=R1(y)+R2(y)+R3(y)=-1958.614

R= (𝑅𝑥 + 𝑅𝑦 )=5679.59(dan)

Cos(𝛼)= ≈0.93865 donc 𝛼 = 20.173° (𝐶𝑂𝑅𝐷𝑂𝑁 𝐷𝐸 𝑆𝑂𝑈𝐷𝑈𝑅𝐸 𝐿𝐴𝑇𝐸𝑅𝐴𝐿𝐸)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure inferieur)=8(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Membrure inf.)} =min (8 ;8) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
𝛼 = 20.173° ≠ 0(𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑐𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑑𝑢𝑟𝑒 𝑜𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒)
𝜑 = 20.173 + 90° = 110.173°
𝛽𝑤 = 0.8
𝛾𝑤 = 1.25
𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 = 1
∗ ( ∗ ) . ∗ ( ∗ . )
Ac= 𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 ∗ = =2.297(cm²)

∗ ^ . ∗ ^
b= ∗
= ∗
=9.569(mm)

b(min)=max (50 ;10*a) =60(mm)


Donc b=60(mm)
Critère de von mises :

𝜎 + 3 ∗ 𝜏²<= ∗

A=e(Gausset)*b=4.8(cm²)
( )
𝜎= = −1110.664(dan/cm²)

𝜏= =-516.14(dan)
√ ∗

𝜎 + 3 ∗ 𝜏 = 1425.755 < 3600 (𝑜𝑘)


Chapitre10 :Assemblage soudé (cas de charge descendant)
1-assemblage membrure supérieure Montant :
1-1. Assemblage Montant-intermédiaire Gausset : (il s’agit d’un cordon de soudure latérale LC)
(Montant intermédiaire 40*40*4)
F=1121.8 dan (effort normal dans le montant)
d=v1=1.12(cm) (voir catalogue double cornière 40*40*4)
V2=4-d=2.88(cm)
∗ . ∗ .
F1= = . .
=807.696 dan

∗√ . ∗√
Ac= = =0.389(cm²) (fu=360Mpa)

e(Gausset)=8(mm)
e(Montant intermédiaire)=4(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Montant)} =min (8 ;4) =4(mm)
a=4(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
Ac=Lc*a*2 (surface de soudure)
. ∗ ^
Lc(Longueur de cordon de soudure)= ∗
= ∗
=6.477(mm)

Lc(min)=max (50 ;10*a) =max (50 :40) =50(mm)


Donc Lc=Lc(min)=50(mm)

1.2 : assemblage Gausset- membrure supérieure : (il s’agit d’un cordon de soudure oblique de
longeur b)
𝛼 = 5.7°
𝜑 = 𝛼 + 90° = 95.7°
𝛽𝑤 = 0.8
𝛾𝑤 = 1.25
𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 = 1
∗ ( ∗ ) . ∗ ( ∗ . )
Ac= 𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 ∗ = =0.442(cm²)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure supérieure) =8(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Montant)} =min (8 ;8) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
. ∗( )
b= ∗
= ∗
=1.841(mm)

b(min)= max (50 ;10*a) =max (50 :60) =60(mm)

Donc b=b(min)=60(mm)
2-assemblage Diagonales membrure inferieur :
2.1-assemblage Diagonales Gausset (il s’agit d’un cordon latérale) donc on applique même
formules que 1-1)
(On donne les résultats sous forme des tableaux récapitulative)
F 8873,92
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 6376,54537
Ac 3,06791682
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 30,6791682
lc min 50

Lc=Lc(min)=50mm

F 1121,8
d=v1 1,12
v2 2,88
F1 807,696
Ac 0,38860292
egousset 8
diagonale 4
t 4
a 3
lc 6,47671532
lc min 50
(Lc=Lc(min)=50(mm))

F 3972,88
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 2854,79806
Ac 1,37351536
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 13,7351536
lc min 50

(Lc=lc(min)=50

2.2-Assemblage Gausset-Membrure-inf. (critère de von mises)


N1= 8873,92 (dan)
N2=-1121.8(dan)
N3=-3972.88 (dan)
R1(x)=N3*cos (29.8) =-3447.528(dan)
Remarque : Les angles doit être calculé en rad
R3(x)=-N1*cos (20.4) =-8317.365(dan)
R(x)=R1(x)+R3(x)=-11764.893(dan)
R1(y)=N1*sin (20.4) =3093.2(dan)
R2(y)=N2=-1121.8(dan)
R3(y)=N3*sin (29.8) =-3972.88*sin (29.8) =-1974.418(dan)
R(y)=R1(y)+R2(y)+R3(y)=3.842(dan)=-3.017 (dan)

R= (𝑅𝑥 + 𝑅𝑦 )=11764.894(dan)

Cos(𝛼)= ≈1 donc 𝛼 = 0 (𝐶𝑂𝑅𝐷𝑂𝑁 𝐷𝐸 𝑆𝑂𝑈𝐷𝑈𝑅𝐸 𝐿𝐴𝑇𝐸𝑅𝐴𝐿𝐸)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure inferieur)=10(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Membrure inf)} =min (8 ;10) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
∗√ . ∗√
AC= = =4.622(cm²)

∗ ^ . ∗ ^
LC= ∗
= ∗
=19.26(mm)

LC(min)=max (50 ;10*a) =60(mm)


Donc LC=60(mm)

Critère de von mises :

𝜎 + 3 ∗ 𝜏²<= ∗

A=e(Gausset)*Lc=4.8(cm²)
( )
𝜎= = 2451.02(dan/cm²)

𝜏=0

𝜎 + 3 ∗ 𝜏 = 2451.02 < 3600 (𝑜𝑘)


3-assemblage Diagonales membrure supérieure :
3.1-assemblage Diagonale Gausset (il s’agit d’un cordon latérale) donc on applique
même formules que 1-1)

F 867,68
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 623,490057
Ac 0,29997679
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 2,99976794
lc min 50

Lc=50(mm)
F 3972,88
d=v1 1,97
v2 5,03
F1 2854,79806
Ac 1,37351536
egousset 8
ediagonale 7
t 7
a 5
lc 13,7351536
lc min 70

LC=50(mm)

3.2-Assemblage Gausset membrure supérieure :

N1=867.68 (dan)
N2=-3972.88(dan)
N3=0(dan)
R1(x)=N1*cos (29.8) =752.943(dan)
Remarque : Les angles doit être calculé en rad
R3(x)=-N2*cos (29.8) =3447.528(dan)
R(x)=R1(x)+R3(x)=4200.47(dan)
R1(y)=-N1*sin (29.8) =-431.214(dan)
R2(y)=-N2*sin (29.8) =1974.418(dan)
R3(y)=0
R(y)=R1(y)+R2(y)+R3(y)=1543.204

R= (𝑅𝑥 + 𝑅𝑦 )=4474.98(dan)

Cos(𝛼)= ≈0.93865 donc 𝛼 = 20.173° (𝐶𝑂𝑅𝐷𝑂𝑁 𝐷𝐸 𝑆𝑂𝑈𝐷𝑈𝑅𝐸 𝐿𝐴𝑇𝐸𝑅𝐴𝐿𝐸)

e(Gausset)=8(mm)
e(Membrure inferieur)=8(mm)
t=min{e(Gausset) ; e(Membrure inf.)} =min (8 ;8) =8(mm)
a=6(mm) (épaisseur de soudure : voir tableau)
𝛼 = 20.173° ≠ 0(𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑐𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑑𝑢𝑟𝑒 𝑜𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒)
𝜑 = 20.173 + 90° = 110.173°
𝛽𝑤 = 0.8
𝛾𝑤 = 1.25
𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 = 1
∗ ( ∗ ) . ∗ ( ∗ . )
Ac= 𝛽𝑤 ∗ 𝛾𝑤 ∗ = =1.81(cm²)

∗ ^ . ∗ ^
b= ∗
= ∗
=7.54(mm)

b(min)=max (50 ;10*a) =60(mm)


Donc b=60(mm)
Critère de von mises :

𝜎 + 3 ∗ 𝜏²<= ∗

A=e(Gausset)*b=4.8(cm²)
( )
𝜎= = 875.098(dan/cm²)

𝜏= =406.67(dan)
√ ∗

𝜎 + 3 ∗ 𝜏 = 1123.36 < 3600 (𝑜𝑘)


Annexe(chapitre10)

Figure1

Figure2

Figure3
Figure4

Figure 5
Figure 7

Chapitre11 : Boulonnage

∗ ∗
1.Excentricité de l’échantignole : ≤e≤ ( :excentricité de l’échantignole)

2.Sollicitation : qz(dan/m²) de la combinaison (G+1.8W)


qz=-106.922 (dan/m²)
3.Determination de l’épaisseur de l’échantignole :

Mr≤Me=


2*Rz*e≤
∗ ∗ ∗
Wey≥

Or Wey= (module de flexion)

∗ ^
Or Iy= ;vy=
∗ ²
Donc Wey=
∗ ² ∗ ∗ ∗
On obtient ≥

𝟏𝟐∗𝐑𝐳∗𝐞∗𝜸𝑴𝟎
t≥ 𝒇𝒚∗𝒂
(t est l’épaisseur de l’échantignolle)

Application :
Qz=qz*esp=106.922*2.5=267.305(da/m)
∗ ∗
Rz= =1603.83(dan)

b=6.4(cm) = 𝑏 = 6.4(𝑐𝑚) pour ipe120 :(b=6.4(cm)et h=12(cm))

= 9.6(𝑐𝑚)

Soit e=8(cm)
*Calcule du moment de renversement :
Mr=Rz*e=1603.83*8=12830.64(dan.cm)
*Épaisseur de l’échantignole :
.
Wey= = =5.46(cm^3)

a=2*L+g=16.8(cm)

∗ . ∗
t= ∗ .
=1.97cm soit 2 cm=20(mm)

Condition 1 : Résistance du boulon ordinaire au cisaillement


1.1-T≤n*m*Fv
T=2*Rz≤ 𝑛 ∗ 𝑚 ∗ 𝐹𝑣=n*m*0.6*fub*As*(1/𝛾𝑚𝑏)
∗ . ∗ .
As= ∗ . ∗
=83.53(mm²)

<Boulon 12>
Condition 2 : Résistance du boulon ordinaire au pression diamétral
Fb=2.5*𝜶*fu*d*t*(1/𝛾𝑚𝑏)

1.2*d0≤e1≤ 40(𝑚𝑚) +4*t(mm)


2.2*d0≤P1≤min(14*t ;200(mm))
𝑒1 𝑃1 1 𝑓𝑢𝑏
𝛼 = min[( ; − ; ; 1]
3𝑑0 3𝑑0 4 𝑓𝑢
t=min(t(panne) ; t(échantignole)) =4.4(mm)
e1= (40+4*4.4) =57.6(mm)
P1=min (14*t ;200(mm)) =61.6(mm)
d0=48
𝛼 = 0.18
Fb=2737.125(dan)

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