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Chapitre V Généralités sur les pompes

V-1- Introduction :

L’augmentation de la pression d’un liquide véhiculé a lieu à la suite de la transformation


de l’énergie mécanique fournie par un moteur entraînant cette pompe en une augmentation
de l’énergie hydraulique acquise par un liquide entre l’entré et la sortie de la pompe. Les
pompes entant que machines permettent de véhiculer les liquides sont les pièces maîtresses
qui donnent la vie aux unités de pétrole et au gaz. Leur choix et leur installation doivent faire
l’objet de soins tout particulier de la part des services d’études, de même leur entretien
requiert une de spécialistes très qualifies, afin quelle puissent assurer dans les meilleurs
conditions un service continu pendant une longue durée.

V-2- Classification des pompes : [17] [18] [19]

■ Famille I: pompes rotodynamiques

On regroupe sous cette appellation les pompes centrifuges, hélicocentrifuges et hélices.


Cette famille peut être caractérisée par le fait que la pression y est générée soit par l’action
des forces centrifuges, soit par la conversion en pression de l’énergie cinétique
communiquée au fluide (en le ralentissant). Dans la pratique, ces deux modes de génération
de pression sont associés, même pour une pompe hélice, lorsque l’on s’écarte du point
nominal. Les pompes rotodynamiques constituent un système ouvert et en équilibre, où le
fluide n’est jamais enfermé dans un volume totalement clos.
Cette famille de pompes est capable d’atteindre des débits Q très élevés, allant jusqu’à
105 m3/h. Encore convient-il de remarquer que cette limite n’est pas de caractère
technologique, et que des débits sensiblement plus grands seraient réalisable.
Dans les rotodynamiques, suivant le type de rotor et son mode d’action, on distingue :

1) Les pompes centrifuges (à écoulement radial).


2) Les pompes hélico-centrifuges (à écoulement diagonal).
3) Les pompes axiales ou à hélices (à écoulement axiales).

Figure V-1 : Différentes formes de roues de la famille I

■Famille II : pompes volumétriques à rotor tournant

Elles utilisent un principe de fonctionnement totalement différent de ceux des familles


I. Le fluide se trouve enfermé dans un volume clos, mais mobile, qui va le transférer d’un
état de pression 1 à un état de pression 2, avec modification du volume circulant entre le
circuit d’aller et celui de retour. Les modes de réalisation sont très variés : pompes à

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engrenages, pompes à engrenages hélicoïdaux intérieurs, pompes à lobes, pompes


péristaltiques, pompes à palettes, pompes à vis hélicoïdales, etc.

■Famille III : pompes volumétriques alternatives (à pistons)

Elles fonctionnent selon des mécanismes semblables à ceux de la famille II, et qui sont
bien connus.
Elles conviennent particulièrement bien pour des pressions élevées, et des débits faibles,
généralement inférieurs à 100 m3/h, mais pouvant atteindre 200 m3/h.
Le paramètre représentatif de l’accroissement de pression (c’est-à-dire celui qui se conserve
lorsqu’il y a changement de fluide), est la hauteur d’élévation H pour les pompes des familles
I, et directement la pression ∆p pour les pompes des familles II et III. Nous avons donc porté
sur la (figure V-1) les deux échelles qui ne sont, en toute rigueur, compatibles que pour un
fluide ayant une masse volumique de 1 000 kg/m3.

Il n’existe pas de normalisation reconnue qui fixe clairement la limite entre, d’une part,
les pompes centrifuges et, d’autre part, les pompes hélico centrifuges. On passe de façon
continue d’un type de pompe à l’autre, en traversant un petit domaine flou où les deux
modes de dessin sont possibles. Un domaine flou, assez semblable, existe également à la
frontière qui sépare les pompes hélico centrifuges les pompes hélices.

Nous verrons que ces domaines respectifs peuvent être marqués, ou limités, en utilisant
le paramètre Ns qui est la vitesse spécifique de la pompe, et nous ferons la convention
Suivante :

 les pompes hélices correspondent au domaine Ns > 135 tr/min.


 les pompes centrifuges correspondent au domaine Ns < 60 tr/min.
 les pompes hélico centrifuges correspondent au domaine intermédiaire
60≤ Ns ≤135 tr/min.

La figure V-2 présente les domaines respectifs des trois types de pompes qui appartiennent
à l’ensemble des pompes roto dynamiques.

Figure V-2 : Domaines d’utilisation des pompes industrielle roto dynamiques

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Chapitre V Généralités sur les pompes

V-3-Les pompes centrifuges :

V-3-1- Définition :

Une pompe centrifuge est un système ouvert, en quelque sorte un trou ou encore un
conduit, dans lequel est mis en place un champ de forces centrifuges Cette machine n’est
plus basée sur le transport du fluide dans un godet ou sur la variation, dans le temps, d’un
volume d’emprisonnement. Le fluide n’est plus poussé par une paroi matérielle, mais mis en
mouvement et équilibré par un champ de forces. Cela est une notion très simple, nous allons
le voir dans ce qui suit, mais c’est aussi une notion moins spontanée que celle d’un récipient
mobile. Puisqu’elle est basée sur d’autres principes, la pompe centrifuge fonctionne et
s’utilise selon d’autres lois, qui sont l’objet de l’ensemble des articles qui vont suivre. Nous y
avons traité l’essentiel, cependant certains domaines restreints ou certains aspects
particuliers n’ont pas été abordés. Ils le seront dans un autre cadre

V-3-2- La pompe centrifuge monocellulaire :

Éléments constitutifs :

a)-Composants hydrauliques :

Ils comprennent, dans la configuration la plus répandue, les éléments suivants.

■Le conduit d’amenée du fluide vers l’impulseur de la pompe, (repère (1)) est, dans le cas
général où l’aspiration est axiale, un simple cône ayant son axe confondu avec l’axe de la
machine. Le fluide ne subit dans ce conduit ni apport, ni prélèvement d’énergie.

■La roue de la pompe, appelée aussi dans ce qui suit impulseur (repère (2)), est l’élément
essentiel de la machine. La totalité de l’énergie est apportée au fluide par l’impulseur sous
deux formes distinctes :

D’une part, directement, sous la forme d’un accroissement de pression statique ; d’autre
part, sous la forme d’un accroissement d’énergie cinétique, qui est lui-même transformé en
pression dans les organes situés en aval de l’impulseur.

L’impulseur est constitué d’aubes, ou ailes. Les aubes sont décalées angulairement de
façon régulière ; elles sont en nombre variable, mais très habituellement compris entre 5 et
7. Les aubes sont inclinées en arrière . L’indication aubes inclinées en arrière est à considérer
par rapport au sens de rotation de l’impulseur. Cela veut dire que le bord de fuite B des
aubes est en retard dans la rotation par rapport au bord d’attaque A.
Nota : en dehors de cette réalisation classique peuvent exister des impulseurs à aubes
radiales, mais ils sont alors précédés d’une avant-roue.

Les impulseurs des pompes centrifuges comportent presque toujours un flasque avant
(Fav, figure V-4) et un flasque arrière (Far, figure V-4). En d’autres termes, les aubes se
rattachent à chaque extrémité à une couronne continue donnant à l’ensemble une structure
de grande rigidité, qui convient parfaitement à une réalisation par fonderie. Les aubes de

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Chapitre V Généralités sur les pompes

l’impulseur peuvent être droites ou gauches : elles sont droites lorsque leur surface est
générée par une droite toujours parallèle à l’axe ; elles sont gauches dans le cas contraire.
Par exemple, les aubes représentées sur la figure 2-4 sont des aubes droites.

Figure V-3 – Pompe centrifuge monocellulaire

Figure V-4 – Impulseur d’une roue de pompe centrifuge monocellulaire

■Le rôle de la volute (repère (3), figure V-3) est de recueillir le fluide sortant à grande vitesse
de l’impulseur, de le canaliser, puis de le ralentir, transformant ainsi en pression une part
importante de son énergie cinétique. Elle comporte deux parties :

Une première partie en forme d’escargot, dont les sections grandissent avec
l’augmentation du débit ; une seconde partie divergente, qui véhicule la totalité du débit, et
qui poursuit et achève le ralentissement du fluide.

■Des dispositifs d’étanchéité internes (repères (4), figure V-3), sont destinés à limiter le
retour vers l’aspiration des débits de fuite prélevés sur le débit principal ayant traversé
l’impulseur. Ils sont constitués très simplement d’une section annulaire étranglée, aussi
petite que possible, mais le jeu radial doit rester compatible avec un bon fonctionnement
mécanique de la pompe. Les dispositifs d’étanchéité peuvent comporter deux niveaux, situés
sur deux diamètres légèrement différents, ce qui permet de réduire les débits de fuite
internes.

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b)-Composants mécaniques :

Ils comprennent les éléments suivants :

■L’ arbre (repère (5), figure V-3) a pour fonction de porter l’impulseur, d’assurer son
centrage dynamique et de transmettre la puissance.

■La pivoterie (repères (6), figure V-3) a un rôle double :


D’une part, assurer le centrage de l’arbre (fonction palier radial) ; d’autre part, équilibrer les
efforts axiaux qui s’exercent sur l’équipage mobile (fonction butée).

Les paliers à roulements sont de loin les paliers les plus utilisés pour les pompes
centrifuges monocellulaires. Dans ce cas, le palier de butée est généralement constitué de
deux roulements à contact obliques montés dos à dos et il est situé du côté de
l’accouplement. Le palier radial qui doit être glissant est souvent constitué d’un roulement à
rouleaux. Le graissage est réalisé à la graisse ou à l’huile. Les grosses pompes peuvent être
équipées de paliers radiaux et d’une butée axiale lubrifiée à l’huile.

■Un système d’étanchéité vers l’extérieur (repère (7), figure V-3) a pour fonction
d’empêcher une fuite externe ou, tout au moins, d’en limiter l’importance. Ce système est
classé parmi les composants mécaniques, car il comporte des éléments de contact et de
friction entre parties tournantes et parties fixes. L’étanchéité externe peut être assurée par
un système de tresses avec presse-étoupe, assurant un serrage glissant sur l’arbre où, plus
fréquemment, sur une chemise rapportée sur l’arbre, que l’on peut remplacer en cas
d’usure. L’étanchéité externe peut aussi être assurée par une garniture mécanique.

■Les composants du stator ont un rôle soit exclusivement mécanique, soit partagé. On note,
par exemple, que la volute a une fonction hydraulique et mécanique.

Modes de réalisation :

Le mode de réalisation le plus répandu, pour les pompes centrifuges monocellulaires, est
de très loin celui que nous avons présenté (figure V-3) Cependant, à côté de cette structure à
la fois simple et efficace, existent d’autres modes de réalisation, que nous allons examiner
maintenant, et qui répondent à des besoins plus spécifiques.

a)-Pompe comportant une roue entre paliers :

Une telle pompe (figure V-5) diffère de celle de la figure V-3, par :
L’organisation mécanique générale avec un palier situé de part et d’autre de la roue ; un
conduit d’amenée (1) du fluide vers l’impulseur, de forme complexe qui assure, d’une part,
un changement de direction de 90 degrés de l’écoulement et, d’autre part, une répartition
du fluide aussi homogène que possible devant l’œillard de l’impulseur ; un impulseur (2) au
tracé légèrement modifié par la présence de l’arbre ; des dispositifs d’étanchéité vers
l’extérieur (tresses ou garnitures mécaniques) qui doivent être doublés puisqu’il y a deux tra-
versées d’arbre.

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Chapitre V Généralités sur les pompes

L’avantage d’un tel dessin réside dans un meilleur comportement mécanique de la pompe
devant les forces radiales qui s’exercent sur l’impulseur aux faibles débits et, plus
généralement, aux débits hors adaptation. Ce dessin est bien adapté à des pressions de
refoulement élevées ou très élevées et autorise, dans ce cas, une plage d’opération plus
étendue que la structure en porte à faux.

b)-Pompe à diffuseur :

Dans un tel type de pompe, le fluide sortant de l’impulseur traverse un diffuseur aileté,
c’est-à-dire porteur d’aubes (représenté schématiquement figure V-6), avant d’atteindre la
volute.

Le rôle du diffuseur est double ; il permet :

 D’une part, de ralentir fortement l’écoulement, créant de ce fait une forte remontée
en pression statique
 D’autre part, de maintenir une pression à peu près axisymétrique autour de la roue
et d’éviter ainsi de fortes poussées radiales.

Figure V-5 – Pompe avec roue entre paliers et diffuseur aileté

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Figure V-6 – Représentation d’un diffuseur aileté

L’énergie cinétique restant à la sortie d’un diffuseur est souvent faible, ce qui permet de
réaliser des volutes de forme simplifiée sans altérer le rendement. Cette facilité a été utilisée
sur la pompe représentée figure V-5, où la volute est de section constante et fermée à
l’extérieur par une enveloppe cylindrique beaucoup plus apte qu’une volute conventionnelle
à supporter des pressions élevées.

L’utilisation d’un diffuseur aileté présente un intérêt particulier pour des machines
réversibles, c’est-à-dire devant assurer alternativement un fonctionnement en pompe ou en
turbine.
Un diffuseur peut être employé quelle que soit la structure de la pompe (entre paliers ou en
porte à faux). La figure V-5 ne représente donc qu’un cas particulier d’application.

c)-Pompe centrifuge monoétage à roue double :

La pompe à roue double, constituée de deux impulseurs montés dos à dos et intégrés,
permet d’obtenir, toutes choses égales par ailleurs, des débits deux fois plus grands. Elle
peut être réalisée soit dans une structure en porte à faux, soit dans une structure entre
paliers (figure V-7), cette dernière morphologie étant nettement plus répandue.

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Chapitre V Généralités sur les pompes

Figure V-7 – Pompe centrifuge monoétage à une roue double

Ce type de pompe offre, en outre, les avantages suivants.


■Disparition quasi totale de la poussée axiale, dans le cas de la variante entre paliers, et
réduction de la poussée axiale à un simple effet de fond, dans la variante en porte à faux.

■Réalisation de rendements très élevés, grâce à la réduction :


Des surfaces frottantes externes de l’impulseur par un facteur deux ; des surfaces frottantes
internes de l’impulseur, dont le voile central est de dimensions réduites ; des fuites internes
par un facteur deux (pas de piston d’équilibrage, ou de dispositif de compensation des
poussées).
L’avantage de rendement peut atteindre plusieurs points et justifier à lui seul le choix de ce
type de pompe.

■Réduction du NPSH requis (Net Positive Suction Head)


C’est-à-dire hauteur de charge nette à l’aspiration par rapport à une solution utilisant une
roue simple véhiculant le même débit global (la réduction, c’est-à-dire l’amélioration, du
NPSH requis peut approcher 40 % en valeur relative).

V-3-3-Pompe centrifuge multicellulaire :

Éléments constitutifs :

a)-Composants hydrauliques :

Dans une pompe centrifuge multicellulaire telle que celle représentée par la figure V-8,
on rencontre trois types d’étages :

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Chapitre V Généralités sur les pompes

L’étage courant, qui se reproduit, identique à lui-même, de l’étage deux jusqu’à l’étage
(n – 1) ; l’étage d’entrée, qui diffère du précédent par ses conditions d’aspiration ; l’étage de
sortie, qui alimente une volute de forme souvent simplifiée, ou très simplifiée.

1)-Étage courant :

Les éléments constitutifs sont au nombre de quatre.


■ L’impulseur (repère (2), figure V-8) apporte au fluide la totalité de l’énergie nécessaire au
processus de pompage ; il est, de ce fait, l’élément primordial de l’étage. Cet impulseur
diffère un peu de celui de la pompe monocellulaire (figure V-8), car il est traversé par un
arbre dont les dimensions sont loin d’être négligeables. Les dimensions de l’œillard sont
donc augmentées. Le diamètre d’entrée dans les aubes de la roue est plus grand. Les aubes
sont souvent plus courtes et peuvent différer en nombre d’une unité.

■Le diffuseur (repère (8), figure V-8) est, dans le mode de réalisation représenté,
pratiquement identique au diffuseur de la figure V-6, mais il peut dans d’autres modes de
réalisation en différer sensiblement.

■Le canal de retour (repère (9), figure V-8) n’existe pas sur les pompes monocellulaires. Sa
fonction est double :
D’une part, ramener vers le centre l’écoulement sortant du diffuseur, à destination de
l’étage suivant ; d’autre part, supprimer la composante tangentielle qui subsiste à la sortie
du diffuseur.
Cette dernière fonction est importante ; nous verrons en effet, qu’une composante
tangentielle, dans le sens de la rotation, à l’entrée de l’étage suivant, amènerait une perte
de hauteur inacceptable sur cet étage.
La figure V-9 présente le canal de retour, dans son environnement normal et pour un mode
de réalisation relativement usuel. On trouve l’impulseur d’amont Iam de rang r, le diffuseur
D, le canal de retour CR et finalement l’impulseur d’aval Iav de rang (r + 1).

Les aubes Au du canal de retour sont représentées dans la partie droite de la figure. Le
nombre d’aubes du canal de retour est souvent un nombre premier. Il ne doit, en tous cas,
jamais être un multiple du nombre d’aubes de l’impulseur.
Il convient de noter que le diffuseur et le canal de retour sont assez souvent intégrés l’un à
l’autre pour former une pièce unique tridimensionnelle, d’une conception et d’une
représentation plus compliquées, mais qui permet d’assurer une bonne continuité et une
évolution régulière des sections de passage offertes au fluide.

Des dispositifs d’étanchéité internes (repère (4), figure V-8) sont semblables à ceux des
pompes monocellulaires (figure V-3) et sont destinés à limiter les débits de fuite internes
vers l’aspiration de l’impulseur.

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Chapitre V Généralités sur les pompes

Figure V-8 – Pompe centrifuge multicellulaire

2)-Étage d’entrée :

Il diffère généralement de l’étage courant par deux aspects.


■ Il est alimenté par un conduit d’amenée de forme tridimensionnelle (repère (1), figure V-
8), qui doit alimenter l’œillard de l’impulseur dans des conditions de pression et de vitesse
aussi homogènes que possible, avec des pertes de charge aussi faibles que possible. De
l’obtention de ces conditions, et de qualité du tracé dépend le NPSH de la pompe.

■Lorsque la pompe doit présenter un NPSH très faible, l’impulseur de tête est d’un tracé
différent de celui des autres étages. L’œillard peut être agrandi, les angles d’entrée plus
ouverts, etc.

Figure V-9 – Canal de retour : description et situation dans son environnement normal

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Chapitre V Généralités sur les pompes

3)-Étage de sortie :

Il diffère de l’étage courant par les aspects suivants.


■ L’étage de sortie ne comporte pas de canal de retour. Il reçoit une volute, qui est en
général de forme simplifiée, compte tenu du niveau d’énergie cinétique, faible en valeur
relative, existant en aval du dernier diffuseur.

■ Lorsque l’étage courant comporte un système de diffuseur canal de retour intégré, l’étage
de sortie reçoit un diffuseur spécifique.

■ Les autres composants sont identiques.

V-4-principe de fonctionnement :

Le principe de fonctionnement des pompes centrifuge est basé sur Laforce centrifuge qui
s’exerce toujours sur un corps en mouvement circulaire est elle a tendance à faire sortir le
corps de son orbite circulaire.
Le liquide à l’aspiration de la pompe se dirige vers le centre de l’impulseur qui tourne d’où il
sera propulsé vers l’extérieur par la force centrifuge. Au niveau de l’impulseur la vitesse du
fluide augmente, puis cette vitesse est convertie en pression au niveau du diffuseur.

V-5-Théorie des pompes centrifuges :

V-5-1-Critères généraux de définition des pompes :

Les critères les plus importants sont :

a)- La vitesse de rotation n tr/min] :c’est le nombre de de tours qu’effectue la pompe par
unités de temps. = 2n/60 rd/sec]

b)- Le débit Qm3/s] : c’est le volume q’une pompe peut ou doit fournir par unités de temps.

c) La hauteur H m] produite par la pompe : cette hauteur est la différance entre hauteur
totale du liquide au refoulement Hr , et la hauteur totale à l’aspiration Ha.

d) les puissances utile est absorbée : la puissance disponible au niveau de l’arbre


d’entraînement de la roue de la pompe est la puissance absorbé Pab de cette pompe.
La puissance transmise au fluide est appelée puissance hydraulique utile Pu
Le rapport de la puissance utile Pu et la puissance absorbée Pab est le rendement global de la
pompe ηg

 gQH 
 g   
 ab 
P

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Chapitre V Généralités sur les pompes

V-5-2- Courbes caractéristiques de la pompe centrifuge :

La courbe hauteur-Débit :

On trace cette courbe réelle à partir de la courbe théorique par soustraction des pertes
d’énergie. Cette courbe montre la variation de la pression ou hauteur en fonction du débit,
ce qui permet aux exploitants d’obtenir la pression désirée par une simple manœuvre de la
vanne de refoulement, ce qui change le débit. On note que cette courbe est valable pour
une vitesse constante.

Hth

∑h

Q (m3/s)
Figure V-10 : Courbe réelle H=f (Q)

La courbe de puissance :

Elle représente la puissance absorbée par l’arbre de la pompe. Ce qui permet de faire le
choix du moteur qui convient. Elle démarre avec une puissance minimale qui s’explique par
la caractéristique des moteurs qui développent leur puissance progressivement.

Q (m3/s)

Figure V-11 : Courbe de la puissance absorbée N f (Q)

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Chapitre V Généralités sur les pompes

La courbe Rendement-Débit :

Elle montre l’efficacité de la pompe. Elle se définit comme étant le rapport entre la
puissance utile et la puissance absorbé par l’arbre.

Q (m3/s)
Figure V-12 : Courbe du rendement  =f (Q)

V-6-problèmes particuliers des pompes centrifuges :

V-6-1- Dynamique des rotors :

La dynamique des rotors représente une composante de la technologie des


turbomachines qui, depuis plus de quarante ans, est en rapide et permanente évolution. Elle
est entrée, il y a une dizaine d'années, dans une nouvelle phase, par la prise en compte des
efforts qu'exerce le fluide sur le mobile.
Par suite de la forte densité du fluide qu'elles transportent, les pompes sont, de toutes les
turbomachines, celles qui subissent le plus cette influence et l'on peut affirmer qu'un calcul
de dynamique de rotor qui négligerait l'interaction fluide-rotor ne pourrait, en aucun cas,
représenter convenablement le comportement d'une pompe.

Historique :

La description de l'évolution, dans le temps, des éléments pris en compte et des moyens
utilisés pour l'étude de la dynamique des rotors est nécessaire pour comprendre cet article.
On peut la décomposer en trois phases, chacune représentée par une succession
chronologique des étapes.

Phase monodimensionnelle :

 Calcul des fréquences propres sur appuis rigides.


 Prise en compte de l'élasticité des paliers supposés isotropes.

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Chapitre V Généralités sur les pompes

 Prise en compte de l'élasticité et de l'amortissement des paliers supposés isotropes.


Le calcul reste monodimensionnel.
 Calcul des vibrations forcées, c'est-à-dire résolution des équations différentielles
avec second membre. Il permet de déterminer la réponse aux balourds, en fonction
de la vitesse N, par un calcul monodimensionnel.

Phase bidimensionnelle :

 Prise en compte d'une élasticité et d'un amortissement différents en x et en y. Le


calcul devient bidimensionnel.
 Prise en compte de termes croisés, c'est-à-dire d'efforts perpendiculaires à la
direction du déplacement. Les paliers sont représentés par des matrices de raideur et
d'amortissement comportant chacune quatre coefficients. L'analogie avec un
système de ressorts disparaît complètement.

Développement de méthodes numériques bidimensionnelles qui permettent de


déterminer :

 la fréquence propre de chaque mode et sa déformée ;


 l'amortissement global ;
 la réponse aux balourds ;
 la stabilité.

Phase prenant en compte l'interaction fluide-rotor :

 Prise en compte de l'influence d'une raideur supplémentaire apportée par le fluide au


niveau des sections de fuite (garnitures d'ouïe, piston d'équilibrage, etc.).
 Prise en compte, au niveau des sections de fuite, de termes additionnels. Le
comportement des sections de fuite est représenté mathématiquement par trois
matrices : de raideur, d'amortissement et de masse.
 Prise en compte, au niveau de l'interaction entre roue et volute, de termes de raideur,
d'amortissement et de masse représentés comme précédemment par trois matrices.
Leur effet s'ajoute à celui des sections de fuite.

V-6-2- Pompes pour liquides chargés :

Le terme « liquides chargés » recouvre des fluides aux caractéristiques dissemblables, qui
ont conduit au développement de plusieurs types de pompes, aux vocations spécifiques. En
simplifiant beaucoup, on peut regrouper les « liquides chargés » en 3 grandes familles :

Les fluides qui portent des charges pulvérulentes abrasives ou très abrasives, mais dont la
dimension des particules reste petite comparée aux sections de passage de la pompe ; les
fluides qui transportent des corps solides de dimensions non négligeables, pouvant donner
lieu à une obstruction des canaux de la roue ; les fluides porteurs de matières fibreuses,
végétales ou organiques, pouvant conduire à un colmatage lent d’une section quelconque de
la pompe.

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1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

V-6-3-Fonctionnement à petit débit :

Le fonctionnement à débit nul, ou simplement à petit débit, est pour une pompe
toujours une épreuve et souvent un danger. Nous avons vu, dans les articles précédents, que
le fonctionnement à petit débit amenait des recirculations, des efforts périodiques très
augmentés sur les aubes de la roue et du diffuseur, une augmentation du niveau des
vibrations, la possibilité d'une instabilité dynamique du système pompe-circuit, un effort
radial avec flexion de l'arbre pour les pompes à volute et sans diffuseur, un risque augmenté
d'instabilité de la ligne d'arbre, une augmentation importante de la puissance absorbée sur
les pompes hélices.

Il existe d'autres raisons qui peuvent rendre dangereux, voire impossible, le


fonctionnement à débit nul et, en particulier, le fonctionnement à débit nul, et en
particulier, l’échauffement limite d'une pompe chaude calorifugée, tel qu'il soit compatible
avec la tenue des matériaux ou simplement avec la condition de non-vaporisation du fluide
pompé.
La puissance de fonctionnement normal d'une grosse pompe alimentaire dépasse souvent
5 MW et peut atteindre ou excéder 15 MW ; la puissance à débit nul est de l'ordre de la
moitié. On conçoit facilement qu'une puissance de 3 à 8 MW introduite dans une pompe qui
n'est plus traversée par aucun débit, et dont les départs thermiques ont été volontairement
limités, conduise à des échauffements inacceptables.
Par suite des risques, surtout mécaniques mais aussi quelquefois thermiques qu'elles
subissent à débit nul, de nombreuses pompes sont munies d'un circuit de débit minimal, qui
maintient le débit interne au-dessus d'une valeur de consigne. On rencontre deux types de
systèmes, selon qu'il y a ou non un risque thermique.

S'il n'y a pas de risque thermique, le système comporte un by-pass piloté par un
débitmètre, qui prélève du fluide au refoulement de la pompe et le renvoie à l'aspiration, de
façon à maintenir un débit interne supérieur à une valeur de consigne. Lorsque D p de la
pompe est grand, la détente ne peut pas s'effectuer dans une simple vanne et il convient de
prévoir des systèmes à détente multiple ou fractionnée.
S'il y a risque thermique, il convient d'adjoindre sur le circuit un réfrigérant. Cependant, le
débit « mini-thermique » (2 à 7 % Q n) est tellement différent du débit « mini-hydraulique »
(25 à 65 % Q n), que l'on préfère, quelquefois, réaliser deux circuits. Le circuit thermique,
parce qu'il est tout petit, peut fréquemment utiliser une source froide existant déjà sur
l'installation.

V-7 La cavitation :

La cavitation reste, aujourd’hui encore, un sujet de préoccupation majeure pour qui


s’intéresse aux pompes roto dynamiques, qu’il soit utilisateur, installateur ou bien entendu
constructeur. L’évolution rapide de l’industrie des pompes, les récents progrès réalisés dans
l’étude et la compréhension des nombreux mécanismes qui régissent le phénomène de
cavitation, rend nécessaire la mise à jour des connaissances sur le sujet. Cet article a pour
but de fournir au lecteur des explications et des éléments directement exploitables sur le

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1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

plan pratique, tout en essayant de mettre en évidence la multiplicité et la complexité des


nombreux éléments à prendre en compte.

Le coût d’une station de pompage est directement fonction de deux paramètres qui sont la
vitesse de rotation des groupes de pompage retenus et le niveau du radier de la station eu
égard au niveau minimal du fluide à pomper à l’aspiration.
Ces deux paramètres font référence à la hauteur de charge nette à l’aspiration
universellement dénommée Net Positive Suction Head ou NPSH
(NPSH)req de la pompe et (NPSH)disp lié à l’installation ; c’est dans la valeur de la marge de
sécurité à prendre entre (NPSH)req et (NPSH)disp pour assurer à l’utilisateur un
fonctionnement satisfaisant vis-à-vis de la cavitation que réside une part importante du coût
de la station de pompage.
Une grande partie de l’article a pour objet de définir les divers aspects de la cavitation dans
les pompes et de donner des indications pour calculer le (NPSH)disp lié aux installations. Ces
définitions de base permettent de faire les choix techniques les plus judicieux.
Une petite partie a été consacrée au bruit généré par la cavitation, car ce sujet d’une
extrême importance dans certaines applications sera traité dans un article plus général
consacré au bruit des turbomachines. Il apparaît plus cohérent de Regrouper tous les
éléments consacrés au bruit, tant il est délicat de traiter séparément la part du bruit
incombant à la cavitation des autres sources de bruit généré par les groupes motopompes.

Compte tenu de la pratique industrielle courante, le NPSH a été exprimé en mètres de


colonne de liquide alors que, sur le plan scientifique, il eut été plus Judicieux d’utiliser
l’expression NPSE = g (NPSH), énergie massique d’aspiration (en J/kg).

Effets de la cavitation :

La cavitation est la vaporisation d’un fluide soumis à une pression inférieure à sa pression
de vapeur. Ce phénomène se manifeste par la formation, au sein de l’écoulement, de bulles,
poches, tourbillons ou torches de vapeur. Dans les pompes, ces structures de vapeur
apparaissent dans les zones de faible pression à l’entrée des aubes de roue et sont
transportées dans les zones à plus haute pression. Sous l’action du gradient de pression,
elles implosent dès que la pression locale dans l’écoulement redevient supérieure à la
pression de vapeur. Ces implosions produisent des microjets et des surpressions (onde de
choc) qui peuvent atteindre plusieurs centaines, voire milliers de bar.

Conséquences de la cavitation :

Érosion de cavitation :

Lorsque certaines conditions de fonctionnement de la pompe sont réunies, comme, par


exemple :
— marche à régime partiel ;
— pompage à très grande hauteur [H > 100 m] ;
— pression de service à l’aspiration faible ;
— nature du liquide véhiculé et du matériau constitutif de la roue, etc. ;

40
1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

les implosions répétées des poches de cavitation, qui se produisent près des parois
métalliques, altèrent progressivement la structure cristalline dans le cas des alliages
métalliques ou les matériaux d’autres natures (plastiques) et peuvent détruire très
rapidement les aubes de la roue : c’est le phénomène d’érosion par cavitation (figure V-13).
Mais avant d’en arriver à ce cas extrême, qui doit bien entendu être évité, la cavitation peut
avoir d’autres conséquences néfastes pour le bon fonctionnement des groupes de pompage.

Figure V-13 – Érosion par cavitation d’une roue de pompe centrifuge

Bruit de cavitation :

La première manifestation d’une pompe qui cavite est le bruit, qui révèle la présence de
microbulles dans l’écoulement. Ce bruit hydraulique généré par la cavitation excite ensuite
les parois de la pompe et des tuyauteries proches de celle-ci. Les tuyauteries, à leur tour,
rayonnent ce bruit dans le milieu aérien ambiant. De cette façon, lorsqu’une pompe cavite
de manière importante, on enregistre un bruit caractéristique de crépitements et
claquements quelquefois assimilé au bruit d’agrégats dans une bétonnière ou de
concasseur.

Pour des machines de grande taille ou tournant très vite, le bruit aérien généré par la
cavitation peut être gênant pour l’utilisateur ou l’environnement. Cependant, la part du
bruit qui incombe directement à la cavitation ne représente qu’un faible parti du bruit
rayonné par les pompes.

Pertes de performances :

Pour des poches de vapeur encore plus développées, les pompes subissent des chutes de
leurs performances (hauteur totale d’élévation, rendement, puissance) qui les rendent
inutilisables ; ce phénomène est souvent décrit comme la chute de caractéristiques ou
improprement comme le (NPSH)req de la pompe.

Vibrations :

Lorsque les poches de vapeur à l’entrée de la pompe atteignent une dimension importante
vis-à-vis de la taille de la pompe, du niveau de pression ou du (NPSH) disp à l’entrée de la
41
1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

roue, une augmentation du niveau vibratoire due à la cavitation peut se rencontrer. Parfois,
on peut également avoir des interactions entre la pompe en régime de cavitation et le circuit
sur laquelle elle débite.

Zone de pression minimale dans une pompe :

Considérons l’évolution de la pression moyenne dans une pompe (figure V-14(a)). La


pression moyenne la plus faible, soit p1, règne évidemment à l’entrée de la roue, lorsque
aucune énergie n’a encore été transmise au fluide. La pression p1 n’est cependant pas la
pression locale minimale dans la pompe. On sait en effet que, du fait de la transmission
d’énergie par les aubes de la roue, les pressions évoluent différemment sur les deux faces de
ces aubages et qu’en particulier, il existe une zone en forte dépression sur la face vue au
voisinage du bord d’entrée. C’est au niveau de cette zone que se situe la pression minimale
et que, par conséquent, il y a risque de voir naître la cavitation.

Considérons la figureV-14 (b) où est reproduite l’allure des variations de pression sur les
deux faces d’une aube de roue comparée à celle de la pression moyenne régnant au sein
d’un canal d’écoulement.

Soit l’ l’indice caractérisant la zone de pression minimale et pmin cette pression. La formule
de Bernoulli en mouvement relatif entre l’entrée du rotor et la zone de pression minimale
s’écrit :

Avec g accélération due à la pesanteur,

U : vitesse d’entraînement,
W : vitesse relative par rapport à la roue,
Z : altitude,
ρ : masse volumique,
ΔH : perte de charge massique.

La zone de dépression étant située fort près de la section d’entrée, on peut sans
inconvénient négliger les variations de u et gz ainsi que les pertes. En désignant par Δp la
chute de pression d’entrée (p1 – pmin), la relation précédente se réduit alors à :

Avec λ coefficient de dépression d’entrée, qui vaut par définition.

42
1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

Figure V-14 : Zone de pression minimale dans une pompe

 NPSH disponible d’une pompe

NPSH est l’abréviation anglo-saxonne de «Net Positive Succion Head» over vapour
pressure, ce qui se traduit en français par : «Charge Totale Nette d’Aspiration» au-dessus de
la tension de vapeur.

D’une manière plus concrète, cela représente la pression qui existera a l’aspiration de la
pompe, uniquement du fait du réseau et du liquide pompé (quelque soit la pompe utilisée).
NPSH : C’est la pression totale en m de colonne liquide pompé déterminée a la bride
d’aspiration de la pompe, moins la Tv du liquide a la température de fonctionnement.

Du fait de la relation entre Δp et NPSH, certains auteurs proposent d’exprimer le (NPSH)


correspondant à une chute de 3 % de la hauteur totale d’élévation par une relation de la
forme :
P  TV
NPSH D  a  H géo  
g
Pa: La pression absolue de l’aspiration
TV : Tension de vapeur du fluide
Hgéo : Hauteur géométrique de soutirage a la pompe
∆H : Perte de charges linéaires et singulières de l’installation reliant Le soutirage à la pompe.

Pour chaque pompe, il y a un NPSH minimal en dessous duquel la cavitation apparaît. C’est
ce qu’on appelle le NPSH requis. On le note NPSHrequis

 Condition de fonctionnement NPSHd> NPSHrequis


Pour éviter le phénomène de cavitation il suffit que le liquide arrive à l’entrée de la pompe
avec une pression suffisante, de manière à ce que la pression à l’entrée de la roue reste >Tv
(quand la pompe tourne).

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1.
Chapitre V Généralités sur les pompes

V-8- la pompe d’expédition d’isopentane [21]

conception
Cette pompe est de type VMBX 44 .28 – 14 étages Pompe vertical multi étage
segmentée a roues radiales avec cuve de charge hélice de gavage en option
Conception en conformité avec la norme API 610 dernière édition et sur
demande avec la réglementation TUV allemande
Applications hautes pressions jusqu'à 120 bars
Conception modulaire permettant des adaptations a toutes les applications
longueur de pompe adaptable en fonction du NPSH disponible
Roue d’aspiration conçue pour réduire le NPSH requis
Installation et démontage facile de la pompe grâce a une plaque de pose
indépendante de la tète de pompe

caractéristique de la pompe (Annexe B)

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1.