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Thème 1.

Le tourisme – activité économique et


sociale.

1.1 Les concepts de « tourisme » et «touriste » .


1.1.1. Repères historiques du tourisme.
1.1.2. Le concept et les notions fondamentales du tourisme.
1.2. Le tourisme et le developpement social et économique.
1.2.1. Connections macroéconomique du tourisme.
1.2.2. Significations sociales et économiques du tourisme.

1.1 Les concepts de « tourisme » et «touriste » .

Le tourisme est un secteur florissant. Il est l'une des plus grandes industries au
monde et, dans bien des régions, la seule grande source d'investissement et
d'emploi.
Le savant Freuler montre que « le tourisme est un phénomène de nos temps
basé sur la croissance de la nécessité de rétablissement et de changement du milieu
de vie » . 
Le savant allemand Posser dit que: “Le tourisme représente une concertation
locale ou regionale d’étrangers a caractere temporaire génératrice de relations
reciproques avec la population autochtone.

D’après Organisation Mondiale du Tourisme OMT


Le tourisme est un phénomène social, culturel et économique qui implique le
déplacement de personnes vers des pays ou des endroits situés en dehors de leur
environnement habituel à des fins personnelles ou professionnelles ou pour
affaires. Ces personnes sont appelées des visiteurs (et peuvent être des touristes ou
des excursionnistes, des résidents ou des non-résidents) et le tourisme se rapporte à
leurs activités, qui supposent pour certaines des dépenses touristiques.
Pour l’OMT, « le tourisme est un déplacement hors de son lieu de résidence
habituel pour plus de 24 heures mais moins de 4 mois, dans un but de loisirs, un
but professionnel (tourisme d’affaires) ou un but sanitaire (tourisme de santé) ».

On appelle tourisme à l’ensemble d’activités réalisées par des individus lors de


leurs voyages et séjours dans des endroits différents de leur milieu habituel
pendant une période de temps consécutive inferieure à un an. L’activité touristique
a généralement lieu ayant pour but les loisirs, bien qu’il existe aussi le tourisme
pour des raisons d’affaires (les voyages dits d’affaires) entre d’autres motifs.
Le tourisme (...) se résume tout entier en un seul mot: voir

Touriste. Personne qui voyage pour son agrément.


D’après Organisation Mondiale du Tourisme OMT
Touriste (ou visiteur qui passe la nuit)
Un visiteur (du tourisme interne, récepteur ou émetteur) est qualifié
de touriste (ou visiteur qui passe la nuit) s’il passe une nuit sur place.
D’après F. Vellas (ONU,1963)
« Visiteurs qui passent au moins une nuit dans le pays visité »
D’après Le Comité Économique de la Ligue de Nations (1973)
« Le touriste est la personne qui est dans une localité située dehors du périmètre
ou elle a sa résidence pour une période minime de 24 heures ou maximum d’une
année. »
La notion de “touriste” est définie sous la vue des différents aspects, comme la
destination, la durée du séjour, les motivations du voyages etc.
Le touriste représente l'élément moteur du phénomène touristique font entier,
pendant que le tourisme est le resultat de l’ activité de ce type...
Le touriste représente l’élément moteur du phénomène touristique tout entier,
pendant que le tourisme – le résultat de l’activité de ce type.

1.1.1. Repères historiques du tourisme.

Le tourisme, tel que nous le connaissons à l’heure actuelle, est né au XIXe siècle
suite à la Révolution Industrielle, ayant permis les déplacements visant la détente,
les loisirs, des raisons sociales ou culturelles. Auparavant, les voyages avaient à
voir avec le commerce, les migrations, les conquêtes et les guerres.
Nous retiendrons qu’en Grèce antique il existait une naissante activité touristique
avec les Jeux Olympiques étant donné que, tous les quatre ans, des milliers de
personnes se déplaçaient pour assister à l’évènement.
L’anglais Thomas Cook fut considéré le pionnier du tourisme en tant qu’activité
commerciale. En 1841, il organisa la premier voyage agencé de l’histoire,
précédant ainsi le désormais package. Dix ans plus tard, il a fondé la première
agence de voyages du monde : Thomas Cook and Son.
Tourisme, le phénomène économique et social, a enregistré un fort
développement depuis la seconde moitié du XIXe siècle, mais le désir des gens de
voyager et de profiter de nouveaux endroits est connue depuis l'antiquité. La
périodisation du tourisme il n'y a pas de méthode universellement acceptée et les
principaux critères utilisés sont périodisation historique, la spécificité des activités
touristiques et des événements historiques qui ont produit qualitatif et quantitatif
sauts phénomène touristique et le trafic. Certains de ces périodisations ont un
raisonnement superficiel et contradictoire.
Compte tenu du fait que le tourisme est une branche essentielle de l'économie
mondiale, les auteurs ont appliqué à la périodisation du tourisme, de la
méthodologie périodisation de l'économie mondiale, selon le secteur dominant de
l'économie dans une époque historique ou d'une autre.
Ainsi, ils démarquées 3 étapes du développement du tourisme:
 l' étape pré-industrielle (début),
 l' étape industriel (consolidation),
 l' étape pos-tindustrielle (contemporaine).

1. L’étape du tourisme dans l’Antiquité - l' étape pré-industrielle.

Les principaux flux de visiteurs ont été orientés aux cibles humaines.
Étape pré industrielle a son apparition dans l'Antiquité au début, lorsque les
principaux flux de visiteurs ont été orientés vers les objectifs et les activités
d'origine anthropique. Les phénomènes naturels et attiré seulement en imposant
des cibles (cataractes du Nil, le Vésuve, Capri). Dans le même temps, les
phénomènes naturels d'incapacité exceptionnelle d'exercer contre les habitants de
proximité attractivité. Renforcement des foyers de la civilisation en Mésopotamie,
l'Egypte, la Chine, l'Inde, la Perse, le Moyen-Orient, la Grèce et la Rome antique a
contribué de manière décisive à l'établissement de relations informations
commerciales, culturelles et d'information et les mouvements de déclenchement
touristique.

L’apparition des foyers de civilisation en Asie de l’Est (la Chine), en Asie du


Sud (l’Inde), en Asie du Sud-Ouest (la Mésopotamie), de ceux-ci du bassin
méditerranéen (Grèce, Rome, Phénicie, égypte) représenta des prémisses
favorables aux mouvements à caractère touristique. De cette façon apparut la
motivation touristique—source directe de nombreux voyages, surtout axés vers les
villes anciennes Rome, Athènes, Alexandrie, Carthage, Tyr, etc. Pendant cette
période il y avait des difficultés dans la circulation des personnes liées aux moyens
de transport limités et lents, à la législation restrictive de certains états (par
exemple, à Sparte, la circulation des étrangers était interdite ; en Grèce ancienne,
on pouvait se déplacer seulement dans le cadre d’un cité quelconque). On avait
beaucoup de centres attractifs, on organisait des manifestations culturelles et
sportives (les Jeux Olympiques, les Jubilés royaux en égypte). Tout cela favorisait
les voyages. Durant le déroulement de ces manifestations on limitait les obstacles
politiques et tous les participants passaient librement les frontières.

2. L’étape du tourisme au Moyen âge jusqu’à la Renaissance - l' étape


industriel.
Cette étape est surnommée l’étape pseudo-touristique, lorsque les
prémisses favorables à l’affirmation du tourisme en Antiquité sont stoppées à
cause du fanatisme religieux, de l’émiettement (=atomisation, dispersion) des
propriétés foncières féodales chacune d’entre elles avec une législation à soi-
même, des guerres entre les grands seigneurs féodaux. Le déplacement d’une
région à l’autre était lié seulement aux questions religieuses. Rome et Jérusalem
étaient visités par les Chrétiens ; Médine et La Mecque—par les Musulmans ;
Lhassa—par les Bouddhistes ; le mont Fuji Yama—par les Japonais.
Une autre cause des déplacements au Moyen Âge est due aux échanges
commerciaux (la Route de la soie). Parallèlement s’intensifiaient les liaisons
maritimes, surtout dans le bassin méditerranéen où apparaissent les ports, tels que
la Vénétie, Gênes, Marseille, etc. La circulation des marchands a mené à la
formation de certains réseaux d’auberges. Dans cette période, avec un arrêt de
quelques cents ans, se développe le tourisme culturel, favorisé par l’apparition de
premières universités—Bologne (1119, la plus ancienne), la Sorbonne (1200),
Cambridge (1209), Oxford (1214), Naples (1224), Prague (1348), Cracovie (1364),
Vienne (1365), Cologne (1380), etc.

3. L’étape du tourisme au bas Moyen âge, pendant la Renaissance et les


grandes découvertes géographiques, jusqu’au milieu du XXe siècle

Cette étape trouve son origine au bas Moyen Age, lorsque la Renaissance et les
grandes découvertes géographiques élargit l’horizon et dirigent l’homme vers de
nouveaux espaces géographiques (les XVe-XVIIe siècles). Jusqu’au XVe siècle la
principale voie maritime était représentée par le bassin méditerranéen. Avec la
découverte de l’Amérique et la colonisation de celle-ci le rôle principal passe pour
les Océans Atlantique et Indien. A la fin de cette étape on introduit les passeports
et la circulation des personnes est libéralisée.
L’étape de la révolution industrielle favorisa aussi l’industrie des loisirs. Le
tourisme de masse ne put apparaître que dans une société industrialisée et non-
agraire.
L’explosion démographique dans les pays occidentaux mena à l’accroissement
de la population et respectivement des participants au tourisme. On a modernisé et
diversifié les voies de transport, les capacités de logement, les premiers hôtels et
stations balnéaires sont apparues en Allemagne et en France.
Thomas Cook organise en 1841 les premiers voyages touristiques, qui ensuite
fonde des agences de voyages.
A partir de la 2 e moitié du XIXe siècle on jette les bases de l’infrastructure
touristique (par exemple, les localités à vocation touristique sur la Côte d’Azur :
Monte Carlo, San Remo, Nice, Saint-Tropez, etc.).
Le premier guide touristique apparut en France en 1672. A compter de la 2e
décennie du XXe siècle le tourisme comme objet d’étude est enseigné aux
Universités de Düsseldorf (1914), Rome (1925), Berlin (1929). L’institution des
congés payés, la généralisation des passeports favorisèrent l’activité touristique.

1.1.2. Le concept et les notions fondamentales du tourisme.


 Le phénomène touristique inclut la totalité des motivations et des
activités à caractère récréatif et récupérateur déployée dans un endroit
déterminé et un moment défini.
 Un visiteur (du tourisme interne, récepteur ou émetteur) est qualifié
de visiteur de la journée (ou excursionniste) si son voyage n’inclut pas de
nuit sur place.
 Le flux touristique – le déplacement des visiteurs hors de leur résidence
dans un lieu choisit (la destination), pour la satisfaction des nécessités, ou
pour autres motivations.
 Les ressources touristiques représente la totalite des éléments naturelles
et anthropique, qui, par intérêt touristique et l'attractivite qui les caractérise,
détermine l'orientation, la taille, l'intensité et la diversité des fluxes
touristique , l'efficacité économique du phénomène du tourisme.
 Potentiel touristique d’un territoire représente l’ensemble des parties
constitutives naturelles, culturelles – historiques, quantitatives et prouvé
par la pratique et qui présente des possibilités de valorisation touristique. Il
résulte de l'association spatiale du fond touristique et l'infrastructure. Le
potentiel touristique résulte de l’association spatiale du fond touristique et
de l’infrastructure.
 Les parties constitutives du potentiel touristique sont considérées les
“attractions touristiques” et les “ressources touristiques”.
- attraction touristique – tient plus du côté affectif de différentes parties
du potentiel touristique, concernant les affects, les sentiments, les
plaisirs, les impressions produits, la nature esthétique et éducative.
- ressource touristique – transmet plus les conséquences dans l’activité
du tourisme, comme domaine d’économie. Les ressources touristiques
peuvent représenter d’une côté des attractions touristiques qui sont
prêtes à visiter.
 Le potentiel naturel comprend : la situation géographique, la qualité
d’environnement et des ressources.
 Le potentielle anthropique comprend les éléments culturels, historiques,
économiques, sociales, démographiques, crées par l’homme.
 Le produit touristique - est un ensemble de services touristiques uniques
qui sont assemblés pour être offerts à une clientèle ciblée. Ces services,
généralement peu homogènes, interagissent entre eux et sont bien plus
qu’une simple juxtaposition. En général, il propose au moins deux
prestations bien distinctes (transport, hébergement, restauration, loisirs et
autres services), propose une thématique précise.
 Infrastructure – ensemble des équipements économiques ou techniques.
Elle est composé de toutes les dotations touristiques comme: les capacités
d’hébergement et de restauration, les reseaux de services offerts, les stations
balnéaires,les voies de communication, les réseaux électriques et le systheme de
chaufage et d’autres.
 Le marché touristique – représente la branche économique d’interférence
des intérêts de ceux qui offrent le produit touristique, avec ceux qui
comportent la demande touristique.
 Demande touristique - les quantités de biens et de services touristiques
que les consommateurs désirent se procurer à un moment donné.
 Offre touristique - ensemble des services et biens finaux proposés par le
secteur touristique aux consommateurs
 La capacité du marché touristique, c’est la nécessité sur un marché pour
un produit touristique, qui ne défend pas du niveau de prix et de revenu du
consommateur.
 La potentielle du marché touristique exprime la demande totale (de tous
les consommateurs) pour un certain produit touristique, qui dépend des
revenus du consommateur et de prix pratiquer pour ce produit
 Le volume du marché d’un produit touristique, c’est la totalité de
transactions conclus pour un produit touristique.
 Le lieu sur le marché d’un produit touristique la partie du volume du
marché qui est occupé par les ventes réalisées pour ce produit. Ce indique
la position d’un produit touristique en rapport avec un autre.

1.2. Le tourisme et le developpement social et économique.

Le tourisme est un secteur composé de différentes branches


(transport, hébergement, restauration, activités culturelles et sportives, etc.) qui
concernent également des non-touristes. Il occupe une place croissante dans les
activités de service et il a un impact considérable sur les économies, les sociétés,
les cultures des pays, des territoires, concernés.
De nos jours, le tourisme est une des principales industries au niveau global.
Le tourisme représente la sphère de la manifestation d’une personnalité et la
chance de réaliser un bénéfice. Le tourisme est une source de revenue pour soutient
des localités et des zones-hôtes. Ainsi les objectifs uniques peuvent-être garder et
développés à l’aide du tourisme.
Le tourisme est lié avec un complexe d’industries comme : les transports,
l’hébergement, l’alimentation publique etc. aussi l’industrie touristique est liée
avec l’industrie publicitaire, qui est un bon moyen d’information et une méthode
d’attraction pour les voyageurs.
Comme un facteur de développement d’une économie d’état, le tourisme
commence à avoir un impact de plus en plus important.
Le tourisme comme industrie est un domain multilatéral. La politique du
tourisme propose des solutions efficaces pour gagner d’argeant et pour obtenir un
emploi. Cette industrie nonpolluante peut apporter des revenues considerables
dans le budget d’État.
À l’interméde des touristes se développe aussi et l’industrie monnetaire par le
flux international de monnaies.
L’industrie du tourisme est très importante pour l’économie et contribue
nettement à la croissance globale : il représente 12 % du PIB mondial.
En France, il représente 8 % de l’emploi et 7 % du PIB.
L'activité touristique implique des coûts et des avantages génère complexe, ce
qui nous oblige à analyser le phénomène du tourisme, non seulement dans le
nombre de visiteurs, mais aussi par sa rentabilité économique.
Les touristes ne sont pas seulement les visiteurs, mais aussi les consommateurs
des services de produits et touristiques qui offre une contrepartie en espèces.

L’importance économique du tourisme


Le tourisme est un moteur économique important. Selon l’organisation mondiale
du tourisme (OMT), le tourisme international a connu une croissance continue au
cours des soixante dernières années ; il est un des secteurs économiques
connaissant une des croissances les plus rapides au monde. « Le tourisme est
devenu l’un des principaux postes du commerce international. Aujourd’hui, le
tourisme international est la quatrième source de recettes d’exportation après
l’industrie pétrolière, chimique et automobile. »
L'économie de certains États dépend du tourisme à plus de 50% du PIB et il peut
représenter des entrées de devises vitales. Le tourisme est donc porteur de
développement mais aussi de contacts entre les peuples de cultures et de modes de
vie différents. Il peut contribuer à la transformation des sociétés, à leur évolution et
leur modernisation.

1.2.1. Connections macroéconomique du tourisme.

Le tourisme s’inscrit comme un secteur essentiel dans la structure économique


d’un nombre conséquent de pays en développement, en influençant l’ensemble des
échelles, macroéconomiques comme locales.
La valeur ajoutée du tourisme (hôtels et restaurants) montre que le tourisme est
une activité économique non négligeable.
Plus généralement, le tourisme s’impose comme un secteur transversal clé dans
l’économie globale contemporaine.
D’un point de vue nominal, le tourisme fait partie des poids lourds de
l’économie mondiale, l’Organisation Mondiale du Tourisme nous rappelant
régulièrement que le volume d’affaires du secteur représenterait 10% du PIB
mondial (OMT, 2016), ce qui permettrait de conditionner 1 emploi sur 11 dans le
monde. Si l’on prend les économies en développement dans leur ensemble, le
tourisme se classe depuis peu en moyenne à la 4ème place en termes de recettes
d’exports après les combustibles fossiles, les produits alimentaires et le textile,
mais devant les produits chimiques. Il se classe premier dans plusieurs pays –
Burkina Faso, Népal, Tanzanie, République Dominicaine entre autres – et
territoires en développement (la Polynésie Française par exemple), avec une
prédilection pour les Etats de petite taille et les pays insulaires (voir figure 3).
Ainsi il constituait en 2012 la première entrée de devises pour 46 des 49 pays les
moins avancés (PMA) selon le Ministère français de l’Environnement .
Il s’inscrit sur les agendas internationaux, et notamment ceux du
développement : ainsi plusieurs cibles lui ont été attribuées pour atteindre les
Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies afin de mettre fin à
la pauvreté, lutter contre les inégalités et l’injustice et faire face au changement
climatique de 2015 à 2030. Les institutions financières internationales (Banque
Mondiale via la Société Financière Internationale8 , Banque Européenne pour la
Reconstruction et le Développement, Banque Européenne d’Investissement ), les
bailleurs internationaux gouvernementaux (USAID, GIZ) et les organisations non
gouvernementales (The Travel Foundation10, Association pour un Tourisme
Responsable) structurent de plus en plus des programmes de développement en
utilisant des projets touristiques.
Le poids économique du tourisme dans l’économie mondiale peut s’apprécier par
la production de sa branche hôtels et restaurant.
Le tourisme international est un des secteurs de l’économie qui a mieux résisté à
la crise que d’autres comme la construction, l’immobilier ou encore l’industrie
automobile.

1.2.2. Significations sociales et économiques du tourisme.

Le tourisme fait partie d’un secteur propre de l’économie et concerne beaucoup


d’acteurs de la région: hôteliers – restaurateurs – commerçants, agriculteurs –
vignerons – organisateurs de manifestations – sites de visite comme l’Arboretum et
autres porteurs de projets.
Bref, un générateur d’emplois et une activité économique non négligeable (8,6
% en moyenne de l’économie, soit 3000 emplois dans le district) et un chiffre
d’affaires de 300 millions.
Le tourisme international génère en effet un nombre important d’impacts qui,
lorsqu’ils sont positifs, profitent à l’ensemble de l’économie nationale et locale et
permet de préserver des sites naturels et culturels fragiles, et lorsqu’ils sont
négatifs, contribuent à la déperdition de ces mêmes capitaux économiques,
sociaux, environnementaux et culturels qui constituent le fondement de ces
territoires. Cette ambivalence n’est néanmoins pas inhérente au tourisme : il est
possible et nécessaire de développer l’industrie touristique de telle sorte qu’elle
optimise ses bénéfices pour les territoires, ce qui permettra d’optimiser les siens
par la même occasion, et qu’elle limite les externalités négatives dont elle est
responsable. L’ensemble des parties prenantes de la chaîne de valeur du secteur est
concerné, et chacun doit se doter d’une réflexion transversale et d’instruments
d’actions spécifiques pour trouver la combinaison la plus vertueuse qui lierait le
développement touristique et le développement durable des territoires.
Une attention particulière est donnée aux pays du Sud et de l’Est de la
Méditerranée, qui ont à disposition un potentiel touristique important du fait d’un
grand nombre d’atouts naturels et culturels, mais qui connaissent des facteurs de
crises endogènes et exogènes conséquents. Ils font partie des Etats qui doivent
redéfinir leurs attentes, leurs exigences et leurs responsabilités envers le secteur
touristique.
La croissance rapide du tourisme international a engendré l’apparition de
nouvelles destinations touristiques comme l’Asie ou le Moyen-Orient.

Il y a lieu de faire la différence entre le tourisme de masse (un groupe de


personnes agroupées par un opérateur touristique) et le tourisme individuel (des
voyageurs qui décident leurs activités et itinéraires sans intervention d’opérateurs).
D’autre part, il existe pratiquement autant de types de tourisme que d’intérêts
humains. De ce fait, il y a lieu de mentionner le tourisme culturel (personnes se
déplaçant pour connaitre des faits marquants artistiques ou historiques), le
tourisme de consommation (tours organisés dans le but d’acquérir des produits), le
tourisme de formation (qui a à voir avec les études), tourisme gastronomique (pour
déguster la gastronomie traditionnelle d’un endroit donné), tourisme écologique
(qui est basée sur le contact non invasif avec la nature), le tourisme d’aventure
(pour la pratique des sports de risque), le tourisme religieux (associé à des
évènements à caractère religieux) ainsi que le tourisme spatial (un nouveau secteur
qui organise des voyages pour envoyer des civils dans l’espace).
Thème 2. Les dimensions du phénomène touristique.

2.1 Les facteurs influençant le développement de tourisme.


2.2. Le tourisme interne et international de la République de Moldavie.
2.2.1. Les flux touristiques émetteur de la République de Moldavie.
2.2.2. La circulation touristique interne de la République de Moldavie.

2.1 Les facteurs influençant le développement de tourisme.

De nos jours, le tourisme est devenu une activité économique qui séduit tout le
monde, y compris les réticents d'hier. Les facteurs explicatifs de l'évolution du
tourisme peuvent être résumés en facteurs socioculturels, économiques,
politiques, technologiques et écologiques.
Les facteurs socioculturels
Les pays se diffère par une culture spécifique et une société qui se caractérise
par une éthique basée sur l'engagement, la discipline, l'ordre et le clan. Ces valeurs
font des pays d'accueil un endroit très attirant des visiteurs étrangers qui cherchent
l'hospitalité et la différence. En outre, les pays en voie de développement
touristique sont fascinants, beaux géographiquement, culturellement, et surtout très
ouverts aux autres cultures.
Les facteurs économiques
Concernant les facteurs économiques, on peut mettre l'accent sur le prix de
produit touristique offert dans les pays touristiques. Ce facteur est parfois
primordial pour plusieurs touristes qui cherchent le prix faible et le moindre de
dépenses pendant leurs séjours. Ainsi, les facteurs économiques ne s'arrêtent pas
au niveau de prix seulement mais ils se résument dans le niveau d'inflation et le
taux de change qui séduit souvent les visiteurs.
Les facteurs politiques
Pour les facteurs politiques, la plupart des pays touristiques ont pris des mesures
et des mécanismes de lutte contre toute forme de terrorisme international qui
touche la sécurité des visiteurs. La paix est un facteur déterminent pour les
touristes, voire même un besoin de première nécessité qui permet à ces derniers de
profiter de leurs séjours pour découvrir toutes les places en toute sécurité. De ce
fait, les pays d'accueils cherchent à assurer un sentiment de confiance chez les
touristes qui leurs visitent afin de les fidéliser à ne pas changer leurs destinations
dans leurs prochaines vacances.
Les facteurs technologiques
En pays émerge, on assiste à un environnement technologique qui favorise
l'évolution du secteur de tourisme. Ainsi, la qualité communication,
d'infrastructure, du transport et des équipements explique très bien la tendance des
pays à développer le produit touristique offert.
Les facteurs écologiques
Ces facteurs peuvent être expliqués par le patrimoine naturel tel que la faune, la
flore, l'eau, l'air, etc. Toutefois, la majorité des pays de l'Asie tel que la Chine
souffre d'une pollution fluviale d'envergure. Près de 35 milliards de tonnes d'eaux
usées, d'origine domestique, agricole ou industrielle, sont déversées chaque année.
Ce phénomène a des conséquences sur la santé, ainsi que sur l'environnement.

Les facteurs d’évolution du tourisme

A. d’après la nature socio-économique :


- naturels : le relief, la reseau hydrodraphique, le climat, la flore et faune. On un
rôle décisif en practice du tourisme, à savoir lui différencient, par exemple T. de ski, T.
de chasse etc.
-économiques : les technologies en construction, les performence des moyens du
transport, les équipements spécifiques pour les services touristiques.
- sociaux : le temps libre (avec le commencement de la période des congés
payés) et urbanisation
- démographiques : l’évolution quantitative de la population, la structure d’âges,
les catégories socioprofessionnelles, la durée de vie.
- psychologiques, éducatifs : le niveau d’enseignement, l’intérêt pour la culture,
le désir de connaître, le caractère individuel, effet de mode (par ex : les années 50 et
60 ont vu l’affirmation de la mode de 3S(sea, sex and sun) et l’attrait croissant pour
les sports d’hiver)
- politiques : formalités aux frontières, des facilités en tourisme organisé, le
régime de visa etc.
B. d’après l’importance dans le phénomène touristique :
- primaires : le temps libre, le mouvement de population, les revenus, l’offre
touristique, congé payé.
- secondaires : la coopération internationale, facilités de visa, la diversité de
services.
C. d’après la durée de leur action :
- permanents : l’évolution de revenus, l’accroissement de la population et du
temps libre.
- temporaires : les crises économiques, l’instabilité politique, les calamités
naturels, les conditions météorologiques, les atacs militaires.
D. d’après leur intervention :
- exogènes : l’avance naturelle de la population, l’accroissement d’urbanisation,
l’évolution de revenues destinées pour activités touristiques, le progrès de la mobilité
etc.
- endogènes : la diversité de services touristiques, le lancement de nouveaux
produits touristiques, l’évolution de qualité des services touristiques, le niveau
d’instruction élevé de personnel touristique etc.
E. d’après l’influence sur le marché :
- ceux de demande touristique : dynamique de la population, l’urbanisation, les
revenues, le temps libre etc.
- ceux d’offre touristique : le coût des prestations offertes, la diversité et qualité
des services, le niveau de préparation du personnel etc.

Il faut reconnaître que les attentes et pratiques des touristes n’évoluent pas
seulement en fonction de variables extérieures, – économiques, sociétales,
environnementales – , même si celles-ci en constituent nécessairement le fondement :
l’évolution de l’activité touristique elle-même agit sur les attentes et les pratiques des
touristes, engendrant une culture toujours plus approfondie et plus complexe du
voyage, et le renouvellement des offres proposées stimule à son tour de nouvelles
attentes. L’humanisation et le développement des nouvelles technologies appliquées à
des secteurs toujours plus nombreux du tourisme – information, distribution, sports,
hébergements, guidage... – accélèrent cette dynamique. Ces éléments combinés
finissent par décourager toute tentative de segmentation globale des marchés.
Le facteur des revenus demeurera incontournable dans le budget consacré aux
vacances, mais les baisses de revenus ne sonneront pas le glas de la pratique
vacancière: tout au plus leur ajournement ou le recours à des formules
nonmarchandes. Par contre, les hausses de revenus des catégories les plus aisées vont
développer, au plan mondial, une demande consistante de produits haut de gamme,
capables d’entraîner vers une créativité et un raffinement accrus toute l’industrie du
tourisme. Il importera de ne pas passer à côté des marchés du haut de gamme en
France.
Les marchés mondiaux du tourisme se développent rapidement, et leurs diversités
iront de pair avec leur ressemblance croissante, avec les évolutions constatées en
France. Ils exigeront donc les mêmes efforts en termes de rapport qualité/ prix, mais
avec un travail accru d’ouverture et d’accueil.
2.2. Turismul intern şi internaţional al Republicii Moldova.

Agenția Turismului a Republicii Moldova aduce la cunoștință că potrivit datelor


statistice prezentate de către Biroul Naţional de Statistică, în anul 2016 s-a
constatat o creștere la turismul intern, cu 10,8% şi turismul receptor, cu 1,0%.

În anul 2016 agenţiile de turism şi turoperatorii au acordat servicii turistice la


234,2 mii de turişti şi excursionişti, cu 3,4% mai puţin decât în anul 2015.
Reducerea numărului de turişti şi excursionişti a fost condiţionată de micşorarea
participanţilor la turismul emiţător (-6,6%).

Pe parcursul anului precedent, Republica Moldova a fost vizitată de 15,7 mii de


turişti şi excursionişti străini, dintre care
- 73,1% au sosit în scopuri de odihnă, recreere şi agrement,
- 19,5% - de afaceri şi profesionale
- 3,9% - de tratament.
-
2.2.1. Fluxuri turistice spre şi din Republica Moldova.

Republica Moldova face parte din tari in curs de dezvoltare, si potentialul


turistic nefiind deci extrem de divers, ceea ce nu favorizeaza un flux intens de
sosiri.

Ponderi mai însemnate în numărul total de turişti şi excursionişti străini sosiţi


în Republica Moldova le-au revenit cetăţenilor din :
- România (22,7%),
- Federaţia Rusă (11,9%),
- Germania (10,6%),
- Ucraina (10,0%),
- Statele Unite ale Americii (4,9%),
- Polonia (3,7%),
- Israel (3,5%),
- Italia (3,0%),
- Turcia (2,9%),
- Japonia (2,8%),
- Regatul Unit al Marii Britanii Irlandei de Nord (2,4%),
- Olanda (2,3%),
- Franța (1,9%),
- Danemarca (1,6%) și
- Bulgaria (1,4%).

Conform datelor statistice, în anul 2016 prin intermediul agenţiilor de turism şi


turoperatorilor au plecat în străinătate 177,3 mii de turişti şi excursionişti, cu 6,6%
mai puţin comparativ cu anul 2015.
Majoritatea cetăţenilor moldoveni au plecat în străinătate în scopuri de odihnă,
recreere şi agrement (98,9%).
Destinațiile preferate de către cetăţenii Republicii Moldova, în principal, sunt :
- Turcia: 31,9% din total plecaţi în străinătate,
- Bulgaria: 26,7%,
- România: 14,1%,
- Grecia: 13,2%,
- Ucraina: 2,8%,
- Egipt: 1,6%,
- Spania și Montenegro: câte 1,3%,
- Italia: 1,0%.
În anul 2016 numărul de turişti şi excursionişti participanţi la turismul intern a
constituit 41,3 mii, în creştere cu 10,8% comparativ cu anul 2015.
Deplasarea rezidenţilor moldoveni în interiorul ţării, în scop turistic, a fost
organizată în special de agenţiile de turism şi turoperatorii din municipiul Chişinău
(48,7%) şi regiunile de dezvoltare Centru (26,6%) şi Sud (21,0%).

Concluzie: Am observat ca cu fiecare an numarul turistilor straini


sositi in tara continua sa creasca, dar si numarul calatorilor care au
parasit din RM. Acesta se datoreaza promovarii imaginii tarii pentru
straini, dar si maririi timpului liber pentru cetatenii RM.

2.2.2. Circulaţia turistică internă a Republicii Moldova.

În prezent, evaluarea fluxurilor turistice interne este un exerciţiu pe cât de


complex pe atât de nedesăvârşit la nivel de indicatori turistici. Populaţia Moldovei
are un grad înalt de mobilitate, aproape fiecare a doua familie dispune de un mijloc
de transport, distanţele sunt reduse dintre oraşe şi principalele destinaţii turistice
sau de odihnă, iar tradiţional la sfârşit de săptămână mulţi merg la rude la ţară.
Bineînţeles, această mobilitate nu indică şi o prezenţă masivă în destinaţiile
turistice consacrate din Moldova, mai degrabă constatăm o dispersare a fluxurilor
de călători pe teritoriul naţional. Totuşi, o analiză comparativă scoate în evidenţă
următoarele destinaţii solicitate de populaţie:
• Oraşul Chişinău
• Vadul lui Vodă
• Lacul Ghidighici şi împrejurimile orăşelului Vatra,
• Zonele de agrement sau spaţiile verzi din preajma oraşelor,
• Mănăstirile din Codri şi de la Nistru,
• Staţiunile balneare (Călăraşi, Cahul, Vadul lui Vodă ş.a.),
• Localităţile istorice (Orheiul vechi, Soroca).
Aceste date se rezumă la o evaluare a experţilor independenţi şi seamănă doar
sumar cu un TOP clasic al destinaţiilor naţionale.

Dezvoltarea turismului intern este determinată de următorii factori:


1.existenţa spaţiilor de cazare (volum şi structură)
2.de gradul lor de dotare
3.de varietatea şi calitatea serviciilor prestate

Principalele elemente care participă la circulaţia turistică internă:


1.Mijloacele de transport – rutier, feroviar etc
2.Serviciile de alimentaţie publică – restaurante, cafenele, terase etc
3.Piaţa turistică – cererea turistica, oferta, consumul turistic etc.

Care sunt avantajele şi problemele turismului moldovenesc?

Turismul naţional a demonstrat pe parcursul ultimilor ani mai multe tendinţe


atât pozitive cât şi negative:
• a crescut interesul antreprenorilor privaţi pentru sectorul turistic,
• turistul stă mai mult timp în Moldova,
• s-a micşorat substanţial numărul de turişti sosiţi prin agenţiile de turism,
• o capacitate redusă a industriei turistice moldoveneşti de a absorbi vizitatorii
intraţi în ţară,
• peste jumătate din angajaţii din turism au lăsat domeniul.

Totodată, o lungă perioadă de absenţă activă pe piaţa turistică regională a adus


sectorul turistic în faţa unor provocări majore, cum ar fi:

• Necesitatea de a menţine clienţii moldoveni în sistemul naţional de turism;


• Menţinerea prezenţei turismului moldovenesc pe pieţele tradiţional furnizoare de
turişti pentru destinaţiile din Republica Moldova;
• Păstrarea şi dezvoltarea sistemului naţional de zone turistice.

Efectele problemelor actuale sunt:

• Dezechilibrarea ofertei turistice naţionale, inclusiv în plan teritorial


• Investiţii nesemnificative pentru sectorul turistic
• Lipsa proiectelor comerciale de anvergură în turismul naţional
• Imagine de parteneri nesiguri.

Concluzie: Republica Moldova dispune de un bogat patrimoniu


cultural si natural pentru desfasurarea activitatii turistice, insa
factorii negativi precum infrastructura slab dezvoltata, serviciile
necalitative si angajatii din turism cu o pregatire slaba duc la scaderea
atractivitatii tarii noastre ca destinatie turistica.