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PROTOCOLE DE MEMOIRE DE

LICENCE
1. CONTEXTE DE L’ETUDE

Le long déroulé de l’histoire de l’histoire du continent africain est


rythmé par une succession de guerre. Les plus anciennes sont
figurés sur les parois peintes du Sahara et de l’Afrique australe ; les
plus récentes font l’actualité, de la Libye au Kivu et de la somalie au
Mali.

Apres 1960, l’Afrique fut ravagée par de multiples conflits qui


firent des millions de mort et des dizaines de milliers de déplacés.
Alors que jusque-là le cœur de la confrontation entre les deux avait
été l’Asie (chine, guerre de Corée, guerre d’Indochine puis du
Vietnam, etc.), l’Afrique devient à son tour une zone disputée, tant
qu’au Congo dans la corne ou dans le cône sud. Apres la guerre
froide », l’Afrique redevient l’actrice de sa propre histoire. Tous les
placages et idéologiques et politiques qui lui avaient été imposé
depuis des décennies volèrent alors en éclat et le continent
s’embrasa. Durant la décennie 2000-2010, 70% de décisions de
l’ONU et 45% des séances du conseil de sécurité furent consacrées
aux conflits africains. Le continent africain est alors devenu le
théâtre de compétions, d’affrontement et de rivalité entre des
acteurs aux ambitions différentes. Cette situation de l’Afrique
résulte essentiellement de sa position géographique, de son
peuplement et des richesses. On distingue généralement
septentrionale dite Afrique blanche (Maghreb), compte tenu de son
peuplement arabo-berbère et Afrique subsaharienne appelée
communément Afrique noire. L’emprunte historique de ce
continent, berceau de l’humanité, crée encore une pluralité
géopolitique. On parle de l’Afrique lusophone, francophone,
hispanophone, italophone et anglophone. Ainsi du Nord au Sud, de
l’Est à l’Ouest, de grands ensembles géopolitiques s’identifient par
rapport aux ex puissances coloniales.

2. PROBLEMATIQUE

Sans complexe, la guerre des intérêts entre les Etats 1 contribue


à la multiplication et à la persistance des conflits en Afrique
constituants des handicaps considérables à l’essor économique du
continent. Aux pires tragédies humaines et aux douleurs
inimaginables des populations s’ajoute la destruction des progrès
réalisés sur la voie du développement et de la démocratisation. La
plupart de ces conflits n’est pas seulement dû à la lutte acharnée
pour le pouvoir national comme on tant à nous le faire croire mais
dû en grande partie des facteurs géopolitiques, stratégiques mais
surtout d’un combat acharné pour les innombrables ressources dont
regorge le continent. En attestent le cas de somalie, de la
République démocratique du Congo, de la République du Congo, de
la Cote d’Ivoire, de la Libye ou encore récemment le cas du mali, de
la Centrafrique, de la nouvelle guerre du Congo notamment dans le
nord Kivu2 avec une forte présence étrangère des puissances
occidentales et des organisations internationales.

La question qui se pose ici est alors de savoir quel est le but
poursuivi par les Etats puissantes à maintenir leur position, leur
présence sur les territoires en conflits. Est-ce vraiment pour la
sécurité de tous comme l’a martelé récemment le président français

1
Entendons ici par ETATS les Etats n’appartenant aux conflits mais compte tenu des
enjeux que visent ces derniers interviennent dans les conflits, que cela soit
politiquement, économiquement ou militaires.
2
Lire B. Lugan, les guerres d’Afrique, des origines à nos jours, Rocher, 2013,403 p.
Emmanuel Macron lors du dernier sommet de l’OTAN 3 ? Quand on
connait la puissance militaire et économique des Etats puissants et
des organisations internationales à maintenir la paix et la stabilité
internationale, on en vient à se demander comment jusqu’au
aujourd’hui les conflits continus de battre leur plein en Afrique et
qu’est ce qui peut expliquer l’échec de la communauté
internationale à mettre un terme à ces conflits ? Les Etats ne serait-
ce pas ceux qui attisent la flamme pour une floraison de leur
économie afin de pouvoir écouler leurs stocks d’armes ? Ou encore
pour asseoir leurs dominations pour des raisons politiques et
stratégiques ? Voilà autant d’interrogations qui feront l’objet de
notre étude.

3. DELIMITATION DU SUJET

Il s’agit de procéder à l’étude des facteurs géopolitiques sur les


conflits dans une zone spécifique et pour une période déterminée.

- Délimitation géographique

Dans l’espace, le sujet s’applique à l’Afrique. Situé entre l’océan


Atlantique et l’océan Indien et caractérisé par un paysage politique
en pleine restructuration4, le continent africain constitue un vrai
laboratoire pour étudier les facteurs géopolitiques dans les conflits
armés. La pertinence des études sur les conflits en Afrique ne doit
pas faire perdre de vue qu’elles excluent de leurs champs la partie
Nord du continent. Malgré son orientation vers le bassin
3
Lors du 27e sommet de l’OTAN à LONDRE, les 3 et 4 décembre 2019, le président
Français Macron déclarait : << La France n’est pas là avec des visées néocoloniales,
impérialistes ou avec des finalités économiques. On est là pour la sécurité collective de
la région et la nôtre. >>
4
Cf. A. GNANGUÊNON, La gestion des systèmes de conflit en Afrique Subsaharienne.
Concept et pratique d’un multilatéralisme régionalisé, Thèse de doctorat en droit,
Université d’Auvergne, Clermont Ferrand I, janvier 2010.
méditerranéen, l’Afrique du Nord présente sur le thème des conflits
de nombreuses similitudes avec les Etats situés au Sud du Sahara.
La présente étude couvre donc aussi bien l’Afrique noire
subsaharienne que l’Afrique du Nord, notamment du fait des
récentes révolutions arabes5. Les conflits impliquant un belligérant
n’appartenant pas au continent sont beaucoup plus concernés dans
cette présente étude.

- Délimitation temporelle

A la question des limites temporelles de cette recherche, il y a


lieu de préciser que celle-ci englobe tous les conflits qua connu
l’Afrique des années 1960 à nos jours. En effet l’année 1960
constitue une date repère en ce qu’elle marque l’accession de la
majorité des Etats africains à la souveraineté internationale.

Le caractère trop récent de certains conflits, dont quelques-uns


sont encore en cours fait qu’il est nécessaire de ne pas les étudier
en détail. Ainsi l’étude de ces conflits sera-t-elle limitée aux seuls
aspects intéressant notre mémoire c’est à dire les facteurs
géopolitiques.

4. INTERET DU SUJET

Le continent africain est le théâtre de nombreux conflits


violents ; le nombre de conflits inter et intra étatiques qui ont
éclatés depuis la fin de la guerre froide est plus élevé que partout
ailleurs dans le monde. L’Afrique continue d’être pratiquement le
seul continent dont le développement socio-économique est en
décroissance du fait notamment des conflits récurant. Elle

5
V.A.S. OULD BOUDOUTT. << Le printemps des constitutions arabes >>, Bordeaux,
presses Universitaires de Bedeaux (PUB), février 2014, p. 479-509.
représente donc pour notre étude une sphère de recherche
fondamentale et particulièrement enrichissant.

L’originalité de cette est donc de proposer, dans une approche


globale6, une analyse de l’activité, de l’impact des Etats et des
organisations internationales sur la dynamique des conflits, en
examinant l'opportunité de leurs stratégies en évaluant leurs
enjeux, la portée et les limites de leurs actions dans le cadre
spécifique de l’Afrique.

5. DEMARCHE METHODOLOGIQUE

La méthodologie est entendue comme << l’étude des méthodes


propres aux différentes sciences >>7 mais le choix d’une certaine
méthode doit correspondre aux choix d’une certaine approche
théorique. En effet, les approches théoriques en géopolitique sont
souvent confrontées à un certain désaccord entre les chercheurs.
Malgré la profondeur des réflexions, force est de constater ses
points de vue divergents parfois dans la conclusion des travaux.
Toutefois dans le cadre de l’analyse géopolitique, deux théories
furent développées, et semble rencontrées l’assentiment de tous les

6
V. Infra, Démarche méthodologique.
7
Cf. A.CUVILLIER, vocabulaire philosophique, Paris, Armand Colin, 1956, p.117
chercheurs : ce sont les théories de la puissance continentale de
RATZEL, de MACKINDER8 et d l’hégémonie navale de MAHAN9.

La présente étude va donc s’étaler sur six (6) méthodes d’analyse


en géopolitique :

 Identifier et délimiter le ou les enjeux

En géopolitique, l’enjeu est source de tension, de crise, de


conflit, voire de guerre, dont la cause peut-être diverse et multiple :

 Lutte pour le contrôle d’espaces et de territoires (mers, îlots


maritimes, route d’accès, routes de transit, etc.);
 Rapport de forces autour d’un tracé de frontière (tracé mal
accepté, mur, enclave, etc.)
 Lutte pour la détention des ressources naturelles et
énergétiques (pétrole, gaz, eau, minerais, bois, etc.);

8
En géopolitique lorsqu’on aborde la question de la puissance continentale, l’accent
reste toujours sur les travaux de Ratzel et Mackinder.
Abordant les spécificités de Ratzel ces dimensions d’analyse sont développées comme
suite :
- La taille d’un Etat grandit avec sa culture. Les théories géopolitiques peuvent se
retrouver autour du concept de la puissance terrestre d’un Etat. L’homogénéité
culturelle et la dynamique de la culture permettent à tout Etats de pouvoir
s’affirmer sur l’espace globale qui maitrise sa culture, la développe pour en faire
une homogénéité nationale
- La croissance des Etats sur d’autres manifestations des peuples qui doivent
nécessairement précéder l’expansion de l’Etat
- La possession territoriale permet à tout Etat d’affirmer son autorité et de
développer ces potentialités
- Etc.
Il faut faire apparaitre chez Mackinder une dimension beaucoup plus large. Il a
pressenti que le monde changeait, qu’il devenait clos et que par conséquent il fallait
l’appréhender comme un système dans lequel les éléments interagissent d’un bout à
l’autre globe. Comme Ratzel, il était convaincu que l’avenir appartient aux macros Etats
et que la domination par un seul empire est possible. Tout le schéma de Mackinder
s’organise autour de la prééminence de l’île mondiale. Ainsi la théorie de Mackinder se
résume en cette phrase : << qui contrôle l’Europe de l’Est commande le Heartland ; qui
contrôle le Heartland commande l’île mondiale ; qui contrôle l’île mondiale commande le
monde >>
9
L’officier de marine américain a conçu entre 1890 et 1911, les théories stratégiques
faisant partie de ces œuvres qui, exceptionnellement atteignent du vivant de l’auteur la
plus grande notoriété. Trois analyses soutiennent sa théorie : la conviction de la
supériorité de la puissance maritime, la défense des lignes maritimes et la maitrise des
mers. Il théorise sa logique en ses termes : << qui maitrise les mers et les océans
maitrise le commerce internationale, qui maitrise le commerce internationale détient
l’économie mondiale
 Affrontement autour de stratégies économiques incarnées
dans un territoire (mondialisation, effacement de l’État, flux
financiers, flux de marchandises, nouveaux lieux de
production, etc.);
 Risque menaçant des espaces et des territoires (changement
climatique, problèmes environnementaux, risque
démographique, épuisement des ressources, croissance des
inégalités, crime organisé, etc.);
 Affrontement autour de particularités culturelles (langue,
religion, exception culturelle, ethnie, mode de vie,
organisation sociale, etc.);
 Contrôle des discours, des représentations associées à des
territoires, afin de mobiliser des populations dans le cadre du
jeu politique;

 Identifier l’espace ou le territoire10

Si la géopolitique n’est pas déterministe, le territoire et l’espace


dans lequel il s’inscrit reste néanmoins au cœur de l’approche et le
point de départ de l’analyse. La connaissance du territoire traité
constitue donc une étape essentielle et nécessaire.

 Situation géographique (favorable/défavorable);


 Caractéristiques physiques (avantages/inconvénients);
 État des frontières (limite territoriale, politique et juridique);
 État des ressources (présences /absences);
 Caractéristiques démographiques (urbains, ruraux,
déséquilibre structurel, émigration, immigration, etc.);

10
Le territoire, en géographie politique n’est ni un synonyme, ni un substitut du mot
espace. Le territoire est un espace géographique qui implique l’existence de frontières
(juridiques, politiques, physiques ou culturelles) ou de limites, et qui est soumis au
contrôle d’un ou de plusieurs groupes sociaux.
 Systèmes politiques;
 Activités économiques; etc.

 Identifier les acteurs internes et externes

Les acteurs qui interviennent sur la scène locale, nationale et


internationale ne cessent de se multiplier, et l’un des traits
dominants depuis la fin du monde bipolaire et unipolaire est
l’émergence d’acteurs intra-étatiques (municipalités, provinces),
trans-étatiques (constructions régionales, multinationales, bailleurs
de fonds) et non-étatiques (ONG, groupes de pression politiques ou
religieux, organisations criminelles). Les acteurs sont plus
nombreux que dans le passé et ils interfèrent de multiples
manières. Il importe de ne pas oublier que l’État n’est pas le seul
acteur possible en géopolitique. Toutes les communautés et
organisations politiques (communes, régions, institutions supra-
étatiques, communes territoriales à diverses échelles) agissent
également, dès lors qu’on prend en compte leurs capacités ou
compétences à raisonner, mais surtout à agir sur le territoire qu’ils
gèrent ou sur lequel ils opèrent. Il en va de même des groupes
sociaux, à commencer par les sociétés, comprises comme une
population sur un territoire donné, dont les représentations ne
coïncident pas nécessairement avec celles de l’État englobant. Les
groupes constitués et les composantes d’une société, minorités
ethniques, minorités sociales, groupes de pression, les entreprises,
les acteurs socio-économiques produisent, dès lors que leurs
activités se déploient sur un territoire, des représentations de ce
territoire et peuvent souhaiter des changements dans la façon dont
celui-ci est organisé, changements qui peuvent à leur tour heurter
les intérêts ou les représentations d’autres groupes. La méthode
géopolitique peut permettre de mettre en évidence les stratégies de
prise de contrôle d’un territoire par différents groupes d’acteurs,
qu’ils soient internes ou externes. Cette prise de contrôle ne se
comprend qu’en fonction des objectifs spécifiques de ces acteurs, et
ne se traduit pas forcément par un contrôle politique.

 Identifier les différents niveaux d’échelles

L’analyse d’enjeux géopolitiques faisant intervenir des acteurs


aux identités multiples et présents à différentes échelles, il devient
impossible d’étudier ce phénomène en le situant à un seul niveau
d’analyse, à une seule échelle. Il devient absolument nécessaire
d’utiliser l’analyse multi scalaire, permettant un aller-retour
permanent entre les différents niveaux d’analyse, entre les
différents espaces et territoires, selon l’échelle la plus pertinente
pour analyser les territoires dans lesquels s’inscrivent les activités
et les représentations de chacun des acteurs. L’étude des enjeux
géopolitiques peut être classée en trois grandes catégories :

 L’étude de l’apparition des conflits des groupes sociaux et


ethniques aux intérêts divergents à l’échelle locale ou
nationale, c’est-à-dire à l’intérieur d’un seul et même pays,
d’une région, d’une ville ou d’un quartier;
 L’analyse des conflits entre entités souveraines, entre États;
 L’examen de conflits opposant différents blocs géopolitiques,
composés de plusieurs pays.

 Identifier les représentations des acteurs internes et externes

Prendre en compte les représentations des acteurs en


géopolitique permet de saisir les enjeux que constituent le territoire
et ses ressources pour les différents acteurs en cause, de rendre
compte des argumentations, officielles et inexprimées, et de
souligner les mécanismes cognitifs qui ont conduit à l’élaboration
de prises de position et/ou d’actions pouvant déboucher sur des
tensions, et dans certains cas donné lieu à des conflits.

 Phase de synthèse et d’écriture

Une étude géopolitique se construit sur un modèle simple.


L’introduction présente brièvement la crise ou le conflit, pose
l’enjeu ou les enjeux. Le corps de l’analyse suit les étapes
présentées plus haut : identification du territoire où se déroule
l’affrontement, des acteurs présents sur ledit territoire, analyse
explicative\ critique des représentations, des arguments, des
positions et des actions à la base du conflit. La conclusion reprend
le ou les enjeux en développant les principaux facteurs explicatifs.
Elle peut laisser place à la prospective, tout en se gardant bien
d’émettre des conclusions définitives.

6. RESULTATS ESCOMPTES

Cette étude qui ne peut naturellement prétendre à l’exhaustivité


va s’appesantir sur l’Afrique en générale pour aborder la question
des conflits sur le volet géopolitique. Ainsi pour atteindre cet
objectif nous allons aborder la question de la problématique des
conflits sous l’angle de la politique, stratégique et économique. Le
but est donc de faire l’éventail des enjeux politiques, stratégiques et
économique du phénomène de la conflictualité qui mine le
continent. Exposer l’ampleur majeure du sous-développement
orchestré par les différents conflits africains. Montrer la
fragilisation des Etats africains face aux diverses manipulations des
Etats occidentaux conduisant à des affrontements civils. Montrer
aux peuples africains que la situation délicate des conflits qui mine
le continent n’est pas seulement due à la conquête du pouvoir mais
également dû aux différents enjeux extra étatiques. Et donc dans ce
cas de figure, le regard sera porté sur la domination et la présence
visible des Etats, du rôle non négligeable que joue les Organisation
Internationales, du contrôle et l’exploitation des richesses.

7. PLAN

Première partie : les enjeux politiques et stratégiques

Chapitre 1 : la main visible des Etats

Section 1 : intervention indirecte des Etats

Paragraphe 1 : des attitudes partisanes critiquables

A. Ingérence subversive au profit des insurgés


B. Ingérence subversive en faveur du gouvernement légal

Paragraphe 2 : les appuis réguliers au gouvernement attaqué

A. Le prétexte des accords d’assistance militaire


B. Le prétexte des accords de défense et de sécurité

Section 2 : intervention directe des Etats

Paragraphe 1 : une présence effective

A. La présence plus marquée des troupes françaises


B. La présence épisodique des troupes anglaises et
américaines

Paragraphe 2 : une offensive militaire

A. Les offensives françaises


B. Les offensives américaines et autres

Chapitre 2 : la main invisible des organisations


internationales
Section 1 : les forces issues des organisations africaines

Paragraphe 1 : les organisations sous régionales et


régionales

A. Les forces armées issues des organisations sous


régionales
B. Les forces créées par l’OUA/UA

Paragraphe 2 : les forces issues de l’Union Européenne

A. L’opération Artémis
B. L’EUFOR

SECTION 2 : les forces issues des Nations Unies et de l’OTAN

Paragraphe 1 : les forces onusiennes

A. Le concept du maintien de la paix


B. L’adaptation des opérations du maintien de paix aux
conflits africains

Paragraphe 2 : les forces issues de l’OTAN

A. L’intervention militaire en Libye


B. Une intervention illégitime

DEUXIEMME PARTIE : les enjeux économiques

Chapitre 1 : le contrôle et l’exploitation des ressources


naturelles

Section 1 : la guerre des ressources

Paragraphes 1 : les guerres liées aux rentes

A. L’exploitation pétrolière
B. L’exploitation des ressources minières
Paragraphe 2 : les guerres liées à l’hydraulique

A. La vallée du Nil comme source de conflit


B. La convoitise des fleuves Niger, Sénégal, Congo, le lac
Tchad...

Section 2 : (en cours de réflexion)

Chapitre 2 : (en cours de réflexion)

8. BIBLIOGRAPHIE

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Jean-François Médard. Revue internationale de politique comparée,


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Réalisé par : ABDEL-AZIZ


Marzouk et KPE-AGADJATON
Cédric