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Gravures rupestres de la région de Djelfa

Les gravures rupestres de la région de Djelfa (Algérie) sont des gravures préhistoriques d'âge néolithique
qui ont été signalées dès 1914. Au long de l'Atlas saharien elles font suite à celles, à l'ouest, du Sud-oranais
(régions de Figuig, d'Ain Sefra, d'El-Bayadh, d'Aflou et de Tiaret), auxquelles elles s'apparentent. Des
gravures comparables ont été décrites, plus à l'est, dans le Constantinois.

Sommaire
Localisations et descriptions
« L'étage des chasseurs »
Préliminaires à la domestication
Découvertes
Sources
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes

Localisations et descriptions
Certaines gravures de la région de Djelfa semblent avoir été connues dès 1850 (El Idrissia). Parmi les plus
célèbres celles de Zaccar sont découvertes en 1907 et Flamand décrit en 1914 la station de Daïet es Stel. Au
milieu des années 1960 l'actif Syndicat d'initiatives de Djelfa entreprend de recenser gravures et peintures et le
Père F. de Villaret, qui accompagne les visiteurs, fait ainsi connaître les œuvres d'une vingtaine de stations
nouvelles, notamment celles d'Oued el Hesbaïa et d'Aïn Naga. Au total plus de 1162 gravures ont été
découvertes dans la région.

Henri Lhote évoque ces gravures dans l’ouvrage Les Gravures rupestres du Sud-oranais qu'il publie en 1970
dans la série des « Mémoires du Centre de recherches anthropologiques préhistoriques et ethnographiques »
(CRAPE) dirigée à Alger par Mouloud Mammeri (Arts et Métiers graphiques, Paris, 210 pages et
reproductions photographiques). Pour lui elles ne peuvent pas « être séparées archéologiquement de celles du
Sud-oranais, car elles présentent à quelques variantes près le même style, les mêmes formules de technique, les
mêmes patines, la même faune » (p. 194). Il serait donc possible de les analyser à partir des hypothèses et de la
classification qu'il développe. Les gravures de la région de Djelfa lui apparaissent ainsi comme « des œuvres
émigrées, qui sont un démarquage, de qualité toujours inférieure, de celles du Sud-oranais » (p. 193), région
constituant pour l'auteur « le centre principal de l'art rupestre des régions présahariennes ». Certaines
appartiennent à l'étage ancien de l'école bubaline de grandes dimensions, comme « l'Apollon des Ouled Naïl »,
d'autres sont plus récentes ou encore plus décadentes.

Regrettant « la méconnaissance de l'importance des rupestres du Sud Algérois » dans l'ouvrage de Lhote, P.
Huard et L. Allard publient en 1976 dans Lybica (CRAPE, Alger) une importante étude sur Les figurations
rupestres de la région de Djelfa, Sud Algérois. Les auteurs y recensent en les numérotant quarante-trois
stations qui sont à quelques exceptions près situées à l'intérieur ou sur les bords d'un triangle formé au nord par
la ville de Djelfa, au sud-ouest par le village de Sidi Makhlouf et au sud-est par la ville de Messaad.

Des travaux plus récents et complets sont connus notamment ceux de Malika Hachid (nombreux travaux de
terrain, inventaires et publications depuis 1979), du Père François Cominardi (1919) et de J. Iliou (1980).

Autour de la route de Djelfa à Laghouat (jusqu'au sud de Sidi Makhlouf) vingt-trois stations se trouvent
indiquées : no 28 (Zaccar), 38 (Ishak), 39 (Oued el Youhi), 40 (Guelt el Bidha), 30 (Hadjra Sidi
Boubakeur), 31 (Sreissir), 32 (Ben Hallouane), 27 (El Gour), 26 (Ben Hadid), 25 (Kheneg Hilal), 24
(Theniet bou Mediouna II), 23 (Theniet bou Mediouna I), 22 (Theniet el Mzab), 21 (Daïet Geklil), 16
(Oued Mergueb), 20 (Djebel Doum), 19 (Safiet el Baroud), 18 (Morhoma), 33 (Oued Remeila), 34
(Rocher des Pigeons), 41 (Oued Cheguieg), 17 (Oued el Hesbaïa), 42 (Ntsila). Trois stations sont de plus
mentionnées à l'est de Djelfa : no 1 (Feidjet Elleben), 2 (Sidi Abdallah ben Ahmed), 3 (Argoub Ezzemla).
Trois autres sites se trouvent à l'ouest : no 37 (Chouchet Esnober), 36 (Koreiker), 35 (El Idrissia).

Autour de la route de Djelfa à Messaad (par Moudjbara) douze stations se succèdent approximativement du
nord au sud : no 29 (Saouiet), 4 (Aïn Mouilha), 5 (Daïet es Stel), 6 (Hadjra Mokhotma nord), 7 (Hadjara
Mokhotma sud), 10 (Safiet Bou Khenan)), 9 (Station de l'Autruche), 8 (Daïet el Hamra), 11 (Bou
Sekkin), 12 (Aïn Naga), 13(Atef el Ghorab), 14 (Oued Tamdit). À l'est de Messad sont mentionnées deux
dernières stations : no 43 (Oued el Bouir) et 15 (Amoura).

Les gravures se situent à proximité d'habitats, révélés par la présence de silex taillés et d'éclats, « échelonnés à
divers niveaux ou au pied de falaises de grès rougeâtre dont la patine peut atteindre le noir, qui longent des
djebels ou bordent des oueds. » Elles sont « réparties très généralement en petits groupes espacés », les frises
monumentales ou les parois très chargées, comme celles d'Oued el Hesbaïa ou d'Aïn Naga, apparaissant « des
exceptions » (p. 70).

Reconnaissant que les gravures de la région de Djelfa sont « semblables à celles du Sud-Oranais par les sujets
et les techniques », P. Huard et L. Allard jugent cependant qu'« elles ont en propre un riche contenu culturel
que révèlent notamment des buffles antiques porteurs d'attributs céphaliques et le fait que presque tous les
ovins sont dotés de sphéroïdes classiques ou des cornages fermés en anneau qui en sont une stylisation
postérieure » (p. 67). Selon eux « l'admission dans l'étage le plus ancien du Sud-Oranais des béliers à
sphéroïde ne peut guère convenir dans le Sud-Algérois, où leurs figurations les plus achevées sont souvent
associées à des hommes au vêtement évolué, tandis que d'autres, liés à des bœufs, sont d'époque clairement
pastorale » (p. 71). En outre « l'étage “bovidien”, qui viendrait seulement en quatrième position dans le Sud-
Oranais, où il présente un caractère “décadent”, est beaucoup plus développé dans le Sud-Algérois ». Relevant
que des indices « montrent que dans les deux secteurs, son origine serait nettement plus ancienne », Huard et
Allard préfèrent parler « d'un étage pastoral de longue durée avec des moutons et des bœufs » (p. 71).

« L'étage des chasseurs »


Dans l'étage des chasseurs les auteurs rassemblent
les figurations de la grande faune sauvage :
buffles antiques (ou bubales), éléphants,
rhinocéros, lions, autruches et personnages
humains.

Sur les dix-sept buffles recensés dans la région, Bubale, Daïet es


Stel
douze appartiennent au grand art naturaliste et
sont semblables à ceux du Sud-Oranais. Ils sont
localisés à Oued el Hesbaïa (frise de trois buffles,
dont l'un de plus de deux mètres), Aïn Naga (deux
buffles en file), la Station de l'Autruche (buffle de
1,50 m surmonté d'un disque évidé), Djebel
Doum (buffle de 2,35 m dont la corne gauche
supporte un « attribut semi-circulaire allongé »),
Bubale, Oued el
Safiet el Baroud, Hadjra Mokhotma nord (buffle
Hesbaïa
de 2,63 m dont un homme semble toucher le
Hadjra Sidi Boubakeur cornage), Kheneg Hilal (buffle d'1,20 m) et Ben
Hallouane.

Grands, moyens ou petits, vingt-deux éléphants semblent appartenir à plusieurs


époques. Les plus grands (1 à 2 m), de style naturaliste, se rencontrent à Aïn Naga,
Theniet bou Mediouna I, Oued Remeilia, Aïn Mouilha, Oued el Hesbaïa (où le
« panneau des éléphants », accumulation de figurations superposées au long des
Lion et antilope,
siècles, en présente six), Safiet Bou Khenan, Zaccar, Feidjet Elleben et Bou Sekkin.
Zaccar
Sept rhinocéros, de qualité moindre et souvent de style décadent, sont répartis en cinq
stations, à Oued Remeila (le plus ancien), Feidjet Elleben, Bou Sekkin, Aïn Naga,
Oued el Hesbaïa.

Neuf représentations d'antilopes bubales (Bubalis alcelaphus boselaphus) sont de style naturaliste. La plus
célèbre est celle de Zaccar, dévorée par un lion (1,50 m de longueur). Une scène analogue se rencontre à Daïet
el Hamra. À Hadjra Mokhotma nord l'animal est retenu par un piège circulaire. D'autres antilopes ont été
gravées à Safiet el Baroud, Theniet el Mzab, Feidjet Elleben. Nombreuses sont par ailleurs les figurations
d'antilopidés, souvent de petites dimensions et stylisées, comme celles de Sidi Abdallah ben Ahmed et Safiet
bou Khenan, apparentées au style dit de Tazina, répandu dans le Sud-Oranais.
Au nombre de dix-huit les lions représentés
peuvent être classés en trois ensembles : « lions
naturalistes de profil, trois fois en action de
chasse » (Oued el Hesbaïa, Zaccar, Daïet el
Hamra, Hadjara Mokhotma nord, Oued
Remeilia), « lions d'assez grandes dimensions, à
tête de face stylisée et corps de profil », « de style
et de facture indigents », « tardifs par rapport aux Autruche, Hadjrat
prototypes du Sud-Oranais » (Djebel Doum, Sidi Boubaker
Kheneg Hilal, Hadjra Mokhotma sud), « félins
plus petits, au trait léger et généralement tardifs »,
« de style et facture médiocres » (pp. 81-85).

Oued el Hesbaïa Les autruches, assez nombreuses, sont, à l'exception des représentations
de Safiet bou Khenan, et d'Oued el Hesbaïa « d'une qualité généralement
pauvre ». Les sangliers, en groupe de trois, sont au contraire rares, limités
aux stations d'El Idrissia (ensemble disparu) et de Sreissir,

Les figurations humaines sont au nombre d'une quarantaine, notamment à Oued el Hesbaïa, El Gour, Theniet
bou Mediouna II, Aïn Naga, Daïet es Stel, Oued Remeilia, Safiet bou Khenan, Hadjra Mokhotma sud, Ben
Hadid. Les auteurs y appliquent la grille des « vingt-cinq traits matériels ou de valeur psychique de la culture
des chasseurs » qu'ils ont dégagée « sur le Nil et dans divers secteurs sahariens » (p. 85). Ils relèvent ainsi des
représentations d'hommes sous des peaux de bête, le port de queues postiches et de protections phalliques, de
masques, la présence de figurations ithyphalliques et d'hommes touchant des animaux (buffle, antilopes et
éléphant à Hadjra Mokhotma nord, Theniet bou Mediouna II et Bou Sekkin). Parmi les armes ils recensent des
arcs, des armes longues et courbes, des massues, une hache et un bouclier. Plusieurs pièges sont également
figurés ainsi que des mains (une cinquantaine en sont gravées côte à côte à Hadjrat Sidi Boubakeur). Ainsi,
« tous les traits culturels des Chasseurs sont attestés dans la région de Djelfa, sauf le lasso et la spirale, qui sont
en revanche fortement représentés au Tassili dans le secteur d'Oued Djerat » (p. 93).

Préliminaires à la domestication
Plusieurs antilopes et bœufs portent des traces
d'appropriation humaine, en particulier des
colliers. Mais c'est surtout une trentaine de
figurations de béliers qui se rattachent à des
Pasteurs plutôt qu'à des Chasseurs, s'étalant « sur
une longue période allant jusqu'à une phase
avancée de la domestication » (p. 97). Huit d'entre Hadjrat Sidi
eux sont des béliers à sphéroïde, dont cinq Boubakeur, bélier
associés à des figurations humaines (Aïn Naga,
Daïet es Stel, Oued el Hesbaïa, Saouiet). C'est
dans cet ensemble que se placent certains des chefs-d'œuvre les plus
célèbres de la région, tel le bélier d'Aïn Naga, d'environ deux fois la
grandeur nature, découvert par le Père F. de Villaret en 1965 et publié par
le Syndicat d'initiative de Djelfa. L'animal, qui porte un sphéroïde encadré
de plumes, un pendant de joue et un collier à chevrons, est précédé d'un
homme qui lui tourne le dos, figuré de trois-quart, les avant-bras relevés et
Aïn Naga, bélier et figuration vêtu d'un cache-sexe à boutons ronds, orné de bracelets. Sa coiffure
humaine (H: 135 cm) retombe sur la nuque en trois mèches.
D'autres ovins, parfois munis de colliers, présentent des cornages fermés
en anneau ou des disques (seules quatre représentations ne présentent
qu'un collier ou apparaissent sans attribut). À Hadjra Sidi Boubakeur un
groupe composé d'un bélier, d'une brebis et d'un grand bœuf dénote « une
domestication bien établie » (p. 106). D'autres béliers sont visibles à
Khenneg Hilal, Oued el Hesbaïa, Safiet bou Khenan, Theniet el Mzab,
Hadjra Mokhotma et Aïn Naga.

Les gravures rupestres de la région de Djelfa présentent de grands bœufs


Aïn Naga, gravure dite des
naturalistes (Zaccar) ou subnaturalistes (Bou Sekkin), les autres étant
amoureux timides
d'époque pastorale. Leurs cornages sont également fermés en anneau et ils
portent parfois des dispositifs en segments de cercle ou tapis qui sont
peut-être des moyens de portage (Hadjra Sidi Boubakeur, Teniet el Mzab,
Hadjra Mohkotma, Ben Hadid, Bou Sekkin, Safiet bou Khenan et Oued Mergueb).

Des « scènes pastorales », associant souvent hommes et animaux, se rencontrent à Hadjra Sidi Boubakeur,
Hadjra Mohkotma sud, Aïn Mouilha (hommes à « bandes molletières »), Morhoma, Daïet es Stel et Zaccar.
D'autres figurations humaines significatives, ithyphalliques et femmes ouvertes, se situent à Safiet bou
Khenan, Theniet bou Mediouna II et Daïet el Hamra. À Theniet el Mzab se trouve encore la célèbre gravure
d'un homme à coiffure trilobée et plastron rectangulaire et à Aïn Naga celle des « amoureux timides », dans
laquelle l'homme porte un objet en forme de haricot, bouclier ou carquois surmonté de flèches (comme dans le
Sud-Oranais à Khreloua), une coiffure ou un casque avec une touffe jetée en avant et trois mèches tombant sur
la nuque (détail que l'on retrouve à Aïn Naga comme dans le Sud-Oranais) tandis que la femme présente une
chevelure soigneusement coiffée, maintenue en arrière par une barrette.

On trouve également parmi les gravures de la région de Djelfa des canidés et des équidés d'époques
différentes.

Par ailleurs trois sites de peintures rupestres ont été localisés à Djebel Doum, Zaccar sud (plusieurs archers,
personnage peut-être féminin et tortues) et Hadjra Mokhotma sud.

En 1968 des éléments d'industrie lithique appartenant au Capsien ont été trouvés en place par D. Grébénart à
Aïn Naga et datées de 5500 ± 220 av. J.-C.

Découvertes
Dans son édition du 3 mars 1980 (p. 5), le quotidien algérien « El Moudjahid » annonce la découverte de deux
nouveaux sites. Le premier, au lieu-dit « Regoubat Hariz », dans la région de Tramja, à 65 km environ au sud-
ouest de Djelfa, présente sur l'une des parois d'un monticule un animal cornu, sur une autre une série de quatre
bubales dont deux superposés et une autruche. Le second, au lieu-dit « Dir El Hadj Tayeb », montre une
fresque une demi tête de bubale aux énormes cornes, deux béliers à sphéroïde et une antilope.

Sources
Huard P. et Allard L., Les Figurations rupestres de la région de Djelfa, Sud Algérois, dans
Lybica, Centre de recherches anthropologiques, préhistoriques et ethnographiques, Alger,
tome XXIV, 1976 (pp. 67-124) [avec une carte et, en annexe, un « répertoire analytique des
stations rupestres de la région de Djelfa » résumant pour chaque station l'essentiel des
figures].

Bibliographie
(Publications donnant des figurations rupestres de la région de Djelfa)

Flamand, G.B.M., Deux stations nouvelles de pierres écrites découvertes dans le Cercle de
Djelfa, dans "L'Anthropologie", XXV, 1914 (p. 433-458).
Flamand, G.B.M., Les Pierres écrites, Paris, Masson, 1921 (p. 314-318).
Vaufrey, R., L'Art rupestre nord-africain, Paris, Masson, 1939.
Bellin, P., L'art rupestre des Ouled Naïl, dans "Bull. Sté préhist. franç.", t. LIV, fas. 5-6, mai-juin
1957 (p. 299-330).
Tixier, L., Gravures rupestres de Bou Saâda (Algérie), dans "Bull. Soc. royale belge d'études
géol. et archéol.", t. XVII, 1958-1960 (p. 21-27).
Lethielleux J., Vestiges préhistoriques et protohistoriques de la région de Djelfa, dans "Lybica",
tome XII, CRAPE, Alger, 1965.
Lefebvre G., La station rupestre de Daïet es Stel, dans "Lybica, tome XV, CRAPE, Alger, 1967
(pp. 207-213).
Grébénart D., Aïn-Naga. Capsien et Néolithique des environs de Messad (département de
Médéa), dans "Lybica", tome XVII, CRAPE, Alger, 1969 (p. 135-197).
Syndicat d'Initiative de Djelfa, Dans les monts Ouled Naïl, dans "El Djezaïr, n° 13, Alger, 1970
(pp. 42-48).
Camps, G., Les Civilisations préhistoriques de l'Afrique du Nord et du Sahara, Paris, Douin,
1974.
Huard P. et Leclant, Recherches sur la culture des chasseurs anciens du Nil et du Sahara,
CRAPE, Alger, 1977 (?).
Aumassip, Ginette, Trésors de l'Atlas, Alger, Entreprise nationale du Livre, 1986.
François de Villaret, Siècles de steppe, Jalons pour l'histoire de Djelfa, Centre de
Documentation Saharienne, Ghardaia (Algérie), 1995
Hachid (Malika), El-Hadra el-Mektouba. Les Pierres écrites de l'Atlas saharien, Alger, ENAG,
1992, 1 tome de texte, 1 tome de plus de 400 photos

Articles connexes
Néolithique
Tassili du Hoggar
Liste des sites préhistoriques en Afrique

Liens externes
Algérie et Libye, sanctuaires de l'art rupestre saharien (htt
p://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/algerie_et_libye_sanctuair
es_de_l_art_rupestre_saharien.asp) par Yves Gauthier,
directeur de recherche au CNRS. Principales zones de gravures
[1] (http://jean-loic.lequellec.club.fr/index.html) Site de rupestres du Nord de l'Afrique
Jean-Loïc Le Quellec, avec un grand nombre d'articles sur
l'art rupestre saharien
Djelfa Gravures rupestres (http://www.djelfa.or
g/Djelfa_photos/gravures/gravures.htm) par Sur les autres projets Wikimedia :
Djelfa.org. 4 images de Zaccar, 3 d'Ain Naga
Gravures rupestres de la région de Djelfa
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gory:Neolithic_art_in_Djelfa?uselang=fr),
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