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Lundi 30 mars

Tout ce qui est écrit en bleu n’est pas à recopier. Ce qui est en noir est à copier
ou à imprimer et coller, mais je rappelle qu’il est toujours mieux de passer par
l’écrit.
Correction du sujet p 450 / Transposer un texte en croquis.

Chapitre 2 / Espaces et acteurs de la production en France

Problématique du chapitre / Comment la mondialisation recompose-t-elle les territoires


productifs français ?

Séance 1 / Des espaces productifs en recomposition

Problématique : Comment les espaces productifs français se recomposent-ils ?

I. La répartition des espaces productifs en France

Description / Observez les cartes 1 et 2 p 146 et 147


Comme on peut l’observer sur la carte 1, les espaces de production agricole à forte
productivité sont les espaces les plus dynamiques. Ce sont les grandes plaines céréalières
de Picardie, Beauce, Brie, Champagne, l’Aquitaine, les régions de vignoble (Bourgogne,
Provence, Bordeaux...), l’élevage intensif en Bretagne, les cultures maraîchères dans le
sud de la France. Ces cultures intensives sont destinées à l’exportation ou développe
l’agrotourisme ; les espaces agricoles sont donc devenus spécialisés et parfois
bénéficient des appellations contrôlées.

Concernant les espaces industriels, les deux grands types de régions industrielles sont
les régions dynamiques du bassin parisien ou Rhône Alpes et des régions attractives
de l’ouest à la côte méditerranéenne en passant par le sud-ouest (informatique, numérique,
aéronautique, biotechnologie...).
Les littoraux bénéficient de la maritimisation* et du redéploiement des activités liées à
la mondialisation et à la NDIT (Nouvelle Division Internationale du Travail). Les régions
anciennes du nord et du nord-est sont en pleine reconversion. Les industries textile et
sidérurgie de ces régions ont connu l’automatisation ou les délocalisations ainsi, 2
millions d’emplois industriels ont été perdus. Aujourd’hui ces régions en reçoivent
des I.D.E (Ex Toyota à Valenciennes) avec des résultats très inégaux selon les activités
développées.
Les technopôles et les pôles de compétitivité sont aussi des espaces de concentration ou
de spécialisation industrielle qui se situent dans les métropoles, lieu où se concentrent les
activités et les hommes. Ils se situent près des principaux carrefours logistiques, reliés par
les principaux axes terrestres. Paris reste le principal pôle de commandement. Les emplois
industriels sont des emplois qui nécessitent des actifs qualifiés.

Le système productif français est aussi fortement marqué par la tertiarisation qui ne peut
évidemment pas se cartographier car le secteur des services est représenté partout à toutes
les échelles. (Service de la finance, service aux entreprises, des services à la personne, du
tourisme...) Ce secteur embauche 76% des actifs et produit 77% du P.I.B.

Etudions maintenant de plus près un espace industriel

II. Etude de cas : un espace industrialo-portuaire : Marseille-Fos-Sur-Mer et un


espace de services Val d’Europe Disneyland

Questions 1 à 5 p139 et 1 à 4 p 143 (Correction sur un autre document)


A partir de ces deux exemples, nous pourrons comprendre quels types d’espaces
productifs sont présents en France et quels sont les acteurs qui favorisent leur
développement.

Par l’étude de ces deux cas, nous pouvons constater que les acteurs sont multiples et les
espaces productifs français sont variés. Les acteurs publics (l’Europe (eurorégion), l’Etat,
mais aussi les collectivités territoriales) favorisent les politiques d’aménagement des
territoires (construction de LGV, autoroutes, aéroports etc). Les orientations sont fixées par le
CGET (Commissariat Général à l’égalité des territoires). L’Etat alloue aussi une partie de
son budget à la recherche (4% en 2018) et favorise les synergies entre les entreprises et le
rapprochement avec des universités (pôles de compétitivité créés en 2004).
Les collectivités locales s’engagent pour le dynamisme de leur territoire (Etude de cas de
Fos-Sur-Mer).
Les acteurs privés telles les F.T.N françaises (= 30 % des actifs en France), assurent plus du
tiers du PIB, des sous-traitants petites et moyennes entreprises. Les entreprises s’organisent
en clusters*, financent l’innovation (9è rang en 2018) au sein des technopôles (Château
Gombert, Saclay / Paris, Sophia Antipolis / Nice...
Les métropoles sont les lieux privilégiés de cette redistribution des espaces productifs. Elles
polarisent les fonctions de commandement et de formation.