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SECTION 1

I.

1.definition du crédit bancaire

Le mot crédit vient du verbe latin (credere) qui signifie (je crois, J’ai confiance). Ces donc l’activité
qui repose sur la confiance que le préteur accorde à l’emprunteur.

Au sens économique, le terme crédit renvoie aux diverses activités de prêt d’argent sous forme (de
contrat, prêt bancaire ou délai de paiement d’un fournisseur ou client). Ce crédit est porteur
d’intérêt que doit payer le débiteur ou bien l’emprunteur au préteur.

Dans le domaine bancaire, un crédit bancaire se conclu par l’intermédiaire d’un contrat entre
emprunteur et préteur, représenter par la mise a disposition de fond a une date ou une période
donnée contre obligation de remboursement moyennant une rémunération.

2.les caractéristiques du crédit bancaire

Les caractéristiques du crédit bancaire peuvent se présenter comme suit :

2.1laconfiance

L’octroi du crédit repose sur la confiance mutuelle entre le client et sa banque. La banque cherche la
solvabilité de son client à travers sa réputation, sa place et ses compétences dans son activité
professionnelle. Et même le client doit être convaincu que la banque ne lui retirera pas son appui au
moment ou il en aura besoin.

2.2les garanties

Une garantie bancaire, également appelée caution bancaire. Représente l’ensemble des moyens
permettant d’assurer un remboursement dans le cas ou l’une des deux parties n’arrive pas à honorer
le contrat. Cette caution peut être (une garantie de paiement, garantie de soumission, garantie de
restitution d’acompte…)

2.3remuneration

Il s’agit de l’ensemble des charges (le taux d’intérêt, commissions prévus…) supporter par le client
sous forme d’annuités à payer.

2.4le taux de crédit

La convention de crédit contient aussi le taux de crédit également appelle taux nominal.

Est un taux d’intérêt qui est appliqué à la somme prêtée dans le cadre d’un crédit. Il permet de
calculer le montant des intérêts qui seront payes Par l’emprunteur avec la durée du prêt accordé par
la banque, il permet de définir le nombre et le montent des mensualités. Ses intérêts calcules avec le
taux d’intérêt permettent à la banque de compenser son propre cout de refinancement et le risque
qu’elle prend en prêtent de l’argent.

2.5le risque

C’est le risque qu’un emprunteur ne rembourse pas tout ou une partie de son crédit aux échéances
prévus par le contrat signe entre lui et sa banque. La maitrise de ce risque est au cœur du métier du
banquier car il détermine la rentabilité des opérations effectuées. Cette maitrise suppose une
double compétence la première concerne une parfaite connaissance des procédures d’analyse des
dossiers de crédits, la deuxième en matière de gestion oblige une surveillance attentive des
concours a la clientèle.

3.les types de crédit octroyé

Les types de crédits bancaires sont ceux qui englobent les diverses activités de prêt d’argent par les
banques commerciales, ces types varient selon plusieurs critères. On peut les analyser selon (la
forme, la durée, le mode de commercialisation …), aujourd’hui ces modalités varient également
selon les établissements bancaires.

3.1credit a court terme

Sont des crédit don la durée est inférieure a 1an et qui peuvent en deux sous catégories :

3.1.1credit de trésorerie

Ou bien d’exploitation, ces crédits sont octroyés aux entreprises en vue de renforcer leurs
ressources de trésorerie ce qui leur permettre de couvrir leurs besoins d’exploitation. Les crédits qui
sont généralement octroyés dans cette rubrique sont les suivants :

II.

1.definition du risque de crédit

En finance, un risque désigne une incertitude sur la valeur future d’une donnée actuelle. Il
correspond à une possibilité de perte monétaire due à une incertitude que l’on peut quantifier.

Un risque bancaire est un danger potentiel auquel s’expose un établissement bancaire lors de
l’exerce de ses activités et cela susceptible d’impacter les membres, le patrimoine, l’activité et les
résultats de ces activités.

A travers ces définitions nous pouvant retirer deux éléments essentiels qui caractérisent le risque
dans le milieu bancaire :

• Le caractère aléatoire et imprévisible qui a l’origine du risque.


• L’enjeu lie aux résultats et pertes futures de la banque c’est la conséquence finale.
2.nature et catégorie des risques :

L’activité bancaire par son rôle d’intermédiation financière et ses services connexes, expose les
établissements a de nombreux risques. La classification proposée par le nouvel accord bale distingue
entre trois grandes catégories :

• Risque de crédit.
• Risque de marche.
• Risque opérationnel.

2.1risque de crédit

Le risque de crédit ou bien risque de contrepartie pour la banque c’est le risque qu’un client ne
puisse plus ou ne veille plus à un moment donne de remplir ses obligations financières stipulées par
le contrat. Il existe deux types de risque de crédit :

2.1.1le risque de défaut :

Ce type de risque cherche à montrer qu’il existe un défaut au niveau du processus et qui se
caractérise par l’incapacité de la contrepartie à garantir le paiement de ses échéances.

 Le Comité de Bâle dans son second document consultatif, considère un débiteur est en
défaut lorsque l'un ou plusieurs des événements suivants est constaté :

· L'emprunteur ne remboursera vraisemblablement pas en totalité ses dettes (principal, intérêts et


commissions) ;

· La constatation d'une perte portant sur l'une de ses facilités : comptabilisation d'une perte,
restructuration de détresse impliquant une réduction ou un rééchelonnement du principal, des
intérêts ou des commissions ;

· L'emprunteur est en faillite juridique.

2.1.2Le risque de dégradation du Spread :

Le spread de crédit est la prime de risque qui lui est associée. Sa valeur est déterminée en fonction
du volume de risque encouru (plus le risque est élevé, plus le spread l'est). Le risque de dégradation
du spread est le risque de voir se dégrader la qualité de la contrepartie et donc l'accroissement de sa
probabilité de défaut. Cela conduit à une hausse de sa prime de risque, d'où la baisse de la marge
sur intérêts.
Ce risque peut être mesuré d'une façon séparée pour chaque contrepartie ou globalement sur tout
le portefeuille de crédit.

2.2 le risque opérationnel

Le comité de Bâle définit le risque opérationnel comme « le risque de pertes directes ou indirectes
résultant d'une inadéquation ou d'une défaillance attribuable à des procédures, des agents, des
systèmes internes ou d'événements externes ». Il renvoie donc à des inefficiences de l'organisation
et du management de l'institution. Sont inclus dans cette définition : Le risque juridique, le risque
informatique, le risque comptable, le risque déontologique, fraudes, pertes et vols. Sont exclus : le
risque de réputation et le risque stratégique. Le risque opérationnel correspond à une série de
pertes occasionnées par la gestion de l'établissement qui ne sont pas liées directement au risque de
marché ou de crédit. La spécificité de ce risque réside dans la difficulté de sa quantification, ce qui
rend sa gestion assez complexe. Dans le nouveau ratio de solvabilité du comité de Bâle, le risque
opérationnel fait l'objet d'une exigence de fonds propres.

2.3 le risque de marche

C’est le risque de perte d’une position de marche qui peut être résulter des fluctuations des prox qui
composent un portefeuille.

On distingue entre trois catégories de risque de marche :

2.3.1risque de taux de change

C’est un risque qui intervient lors des investissements à l’étranger (emprunt en dollar par exemple)
et pour les produits financiers en devises étrangère. Il se traduit par une modification de la valeur
d’un actif ou d’un flux monétaire suite au changement du taux de change.

2.3.2 Le risque de taux d'intérêt

Le risque de taux d'intérêt fait courir au à la banque l'évolution ultérieure des taux d'intérêt. Le
risque de taux recouvre deux éléments : un risque général qui est lié à l'évolution des taux
d'intérêt et un risque spécifique qui représente le risque lié à l'appréciation par le marché de
l'émetteur de l'instrument. Deux principales méthodes d'évaluation peuvent être retenues pour
le risque général. La première est fondée sur un échéancier détaillé où les titres sont ventilés et
pondérés selon leur durée restant à courir, puis multipliés par un coefficient qui représente la
variation de taux. La deuxième méthode se fonde sur la duration exacte de chaque titre. Les
positions pondérées font ensuite l'objet d'exigences en fonds propres. Le risque spécifique vise à
tenir compte du risque de contrepartie lié à l'émetteur de l'instrument, qu'il faut distinguer du
risque lié à la contrepartie de la transaction. Les positions nettes sur chaque titre sont alors
affectées de pondérations qui reflètent la qualité de l'émetteur.

2.3.3Le risque de position sur actions et produits de base :

Qui se traduit par une évolution défavorable des prix de certains produits spécifiques (les
actions, matières premières et certains titres de créances).
2.Nature et categorie

• L'emprunteur ne remboursera vraisemblablement pas en totalité ses dettes (principal,


intérêts et Commissions) ;
• La constatation d'une perte portant sur l'une de ses facilités : comptabilisation d'une perte,
restructuration de détresse impliquant une réduction ou un rééchelonnement du principal,
des intérêts ou des commissions ;
• L'emprunteur est en défaut de paiement depuis quatre-vingt-dix (90) jours sur l'un de ses
crédits ;
• L'emprunteur est en faillite juridique

2.1.2 le risque de recouvrement

Le taux de recouvrement permet de déterminer le pourcentage de la créance qui sera récupéré en


entreprenant des procédures judiciaires, suite à la faillite de la contrepartie. Le recouvrement
portera sur le principal et les intérêts après déduction du montant des garanties préalablement
recueillies.

Le taux de recouvrement constitue une source d'incertitude pour la banque dans la mesure où il est
déterminé à travers l'analyse de plusieurs facteurs :

• La durée des procédures judiciaires qui varient d'un pays à un autre ;


• La valeur réelle des garanties ;
• Le rang de la banque dans la liste des créanciers.

2.2le risque opérationnel

……..

Ce risque est très complexe. Il convient d'intégrer harmonieusement le passé, le présent et le


futur. Le passé permet d'observer les défaillances et de modéliser en partie le risque. Mais il doit
être complété de scénarios d'experts qui anticipent les risques futurs. Certains risques
apparaissent au fil du temps ou s'accroissent en raison de l'instabilité de l'environnement
bancaire. Le risque ainsi évalué doit être corrigé. Les risques sont proportionnés à certains
indicateurs dont il est possible d'anticiper les évolutions futures. De plus, une amélioration du
système de contrôle interne peut affecter ce risque.

2.3r. de marche

……

2.3.2 Le risque de taux d'intérêt

Le risque de taux d'intérêt fait courir au à la banque l'évolution ultérieure des taux d'intérêt. Le
risque de taux recouvre deux éléments : un risque général qui est lié à l'évolution des taux
d'intérêt et un risque spécifique qui représente le risque lié à l'appréciation par le marché de
l'émetteur de l'instrument. Deux principales méthodes d'évaluation peuvent être retenues pour
le risque général. La première est fondée sur un échéancier détaillé où les titres sont ventilés et
pondérés selon leur durée restant à courir, puis multipliés par un coefficient qui représente la
variation de taux. La deuxième méthode se fonde sur la duration exacte de chaque titre. Les
positions pondérées font ensuite l'objet d'exigences en fonds propres. Le risque spécifique vise à
tenir compte du risque de contrepartie lié à l'émetteur de l'instrument, qu'il faut distinguer du
risque lié à la contrepartie de la transaction. Les positions nettes sur chaque titre sont alors
affectées de pondérations qui reflètent la qualité de l'émetteur.

2.3.3Le risque de position sur actions et produits de base :

Qui se traduit par une évolution défavorable des prix de certains produits spécifiques (les
actions, matières premières et certains titres de créances).