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République Algérienne Démocratique et populaire

CONSEIL DE L'ORDRE NATIONAL DES EXPERTS


COMPTABLES

COMMISSAIRES AUX COMPTES ET DES COMPTABLES


AGREES.

RAPPORT
RAPPORT DE STAGE D'EXPERTISE
COMPTABLE N°8

THEME

EXPERTISE JUDICIAIRE.

Présenté PAR : Maitre de stage :


Mr:GADI Mohamed
Expert COMPTABLE STAGIAIRE Mr:TAIBI Noureddine.
Expert COMPTABLE D.P.L.E
COMMISSAIRE AUX COMPTES.
N° D'inscription 986.

" REMERCIEMENTS "


Je tiens à remercier mon maître de stage, Mr TAIBI
Noureddine Expert Comptable D.P.L.E, commissaire aux
comptes, pour son encouragement, son assistance, ses
conseils et orientations qui m'ont permis d'aboutir à
l'achèvement de mon stage dans les meilleures conditions
de formation et de technicité.

P L A N DU R A P P O R T
OBJET DU STAGE

I- L'EXPERTISE JUDICIAIRE EN MATIERE CIVILE

1- La désignation de l'expert.
2- La mission de l'expert.
3- Les opérations d'expertise
4- Le rapport d'expertise
5- La responsabilité de l'expert.

II- L'EXPERTISE JUDICIAIRE EN MATIERE PENALE.

1- La désignation de l'expert.
2- La mission de l'expert.
3- Les opérations d'expertise.
4- Le rapport d'expertise.
5- L'expert a l'audience.
6- Les mesures disciplinaires.
7- Les fautes professionnelles.

III- BIBLIOGRAPHIE.

IV- APPRECIATIONS DU PAITRE DE STAGE.

OBJET DU STAGE.

Durant ce dernier trimestre, j'ai participé à une mission d'audit de plusieurs


cycles. Je cite à titre d'exemple:
- Audit du cycle paie.
- Audit du cycle achats.
- Audit du cycle ventes clients.
L'équipe d'audit à été composé de trois (03) Auditeurs et supervisé par un
chef de mission.

Notre présent rapport de stage de l'expertise judiciaire. Les principaux axes


traités sont ci-après:

I- L'EXPERTISE JUDICIAIRE EN MATIERE CIVILE

1- La désignation de l'expert:

L'expertise étant une mesure d'instructions est une procédure incidente, elle
ne peut donc être ordonnée qu'à l'occasion d'une instance.

C'est donc le juge régulièrement saisie de l'affaire qui désigne l'expert soit
d'office soit sur demande des deux parties ou l'une d'elles.
Le juge choisit l'expert soit parmi ceux qui figurent sur le tableau des experts,
soit parmi tout autre technicien de la comptabilité.

1.1 L'acceptation de la mission:

L'expert doit accepter expressément la mission qui lui est confiée.


En cas de refus ou d'empêchement de l'expert désigné, il est pourvu à son
remplacement.

L'expert n'est pas le mandataire des parties, c'est un auxiliaire de la justice qui
à pour rôle d'éclairer ou de conseiller le juge en suppliant à l'insuffisance de ses
connaissances en matière technique.

1.2 LA RECUSATION :

L'expert est récusable, la partie qui entend le récuser est tenue de faire dans
les huit jours de la notification de cette désignation par un acte signé d'elle ou de
son mandataire et contenant les motifs de la récusation.

Une fois que l'expert ait été désignée, qu'il ait accepté sa mission et qu'il l'ait
pas été récusé, le juge doit lui préciser sa mission conformément aux dispositions
de l'article 47 du code de procédure civile.

2- La mission de l'expert:
La définition de la mission de l'expert par le juge est évidement tributaire des
points sur lesquels le litige ainsi que des éléments fournis et documents utiles
présentés par les parties à l'appui de leur prétentions sans qu'elle trace avec
précision la marche à suivre ni qu'elle constitue un plan rigoureux auquel l'expert
doit se soumettre, la mission définie par le juge doit être suffisamment claire et
précise pour permettre à l'expert de procéder à des investigations utiles.

3- Les opérations d'expertise:

Apres les formalités préliminaires remises à l'expert d'une expédition du


jugement qui ordonne l'expertise et en fixe les limites ainsi que des pièces
nécessaires à l'exécution de la mission, les opérations de l'expertise sont
entreprises à l'initiative de la partie la plus diligente.

Dans la pratique et des lorsqu'un délai a été fixé à l'expert pour la remise de
son rapport, c'est ce dernier
qui en principe, entame de sa propre initiative les opérations d'expertise qui
nécessitent:

- La présence des parties concernés.


- La consignation des dires et observations des parties.
- L'audition des personnes susceptibles de lui fournir des enseignements
utiles.
- Les contrôles et vérifications techniques nécessaires.
- La réponse des parties aux constatations relevées par l'expert.

4- Le rapport d'expertise :

Au terme de l'article 49 du code de procédure civile, le jugement qui ordonne


l'expertise fixe le délai dans lequel l'expert, sera tenu de déposer son rapport
écrit ou de faire son rapport verbal.

Le rapport verbal de l'expert est fait à l'audience. Si le rapport est écrit, il est
déposé au greffé du tribunal communication en est donnée aux parties avant
l'appel de la cause.

Devant le cour le rapport d'expertise est toujours écrit ( article 127 du code de
procédure civile ).

Quand le rapport est écrit, l'expert doit, bien qu'il n'y ait formalisme prévu par
la loi ou les règlements, présenter son rapport de manière à en faciliter
l'exploitation par le juge.

5- La responsabilité de l'expert:
Aux termes de l'article 49 du code de procédure civile, le délai dans lequel
l'expert sera tenu de déposer son rapport écrit est fixé par le jugement qui
ordonne l'expertise.

De plus, les dispositions de l'article 51 du même code, l'expert qui, après


avoir accepter sa mission, ne la remplit pas, ne fait pas ou ne dépose pas son
rapport dans le délai fixé par le juge, peut être condamné à tous frais frutratoires,
à des dommages et intérêt.

Ces dispositions qui en principe, vise à sanctionner, à cause de lenteur ou la


négligence de l'expert, ne tiennent pas compte de la complexité de certaines
opérations qui nécessitent parfois des interventions très longues, la loi aurait du
prévoir des prorogations de ce délai par le juge en cas de possibilités de
prorogations de ce délai par le juge en cas de demande fondée et présentée par
l'expert comme pénale.

En plus de cette responsabilité nécessite trois éléments: Une faute c'est-à-dire


tout acte accompli sans respecter les règles minimales de prudence diligence
normale, un préjudice actuel, certain et pécuniaire occasionné à autrui, un lien de
causalité entre la faute de l'expert et le dommage subi.

La responsabilité de l'expert ne peut être mise en cause qu'au moment ou son


rapport à été homologué par une décision définitive.

II- L'EXPERTISE JUDICIAIRE EN MATIERE PENALE


1- La désignation de l'expert:

Aux termes de l'article 143 du code de procédure pénale " toutes juridictions
ou de jugement, dans le cas ou se pose une question d'ordre technique, peut, soit
à la demande du ministère public, soit d'office ou à la demande des parties
ordonner une expertise ".

1.1 Le choix de l'expert:

Le juge choisit de façon discrétionnaire l'expert soit parmi ceux qui figurent
sur une liste dressé par la cour après avis du ministère public, soit à titre
exceptionnel par décision parmi des experts qui ne figurent pas sur la liste.

1.2 Le serment de l'expert:

L'expert inscrit pour la première fois sur la liste de la cour, prête serment
devant cette juridiction dans les formes ci après:
" je jure de bien et fidèlement remplir ma mission d'expertise et de donner
mon avis en toute impartialité indépendance."
Ce serment n'est pas renouvelé tant que l'expert demeure inscrit sur la liste.
L'expert choisi en dehors de la liste, prête serment avant l'accomplissement de
sa mission, devant le juge d'instruction ou le magistrat désigné par la juridiction.

1.3 La récusation:

Les magistrats, à l'exception des magistrats du ministère public, étant


récusables, il semblent que les experts le soient également bien qu'aucune
dispositions particulières du code de procédure n'ait été prévue à ce sujet.

2- La mission de l'expert:

Aux termes de l'article 146 du code de procédure pénale, la mission des


experts ne peut avoir objet que l'examen des questions d'ordre technique.

Cette disposition à pour de mettre en garde le juge contre la facilité et


l'imprécision dans les missions qu'il ordonne.

Elle prend en charge également, le souci d'éviter que l'expert n'étende ses
investigations et ses travaux au de là des limites et éléments nécessaires à la
manifestation de la vérité.
L'expertise se situant à une stade où l'affaire est déjà engagées ou le juge
dispose de certains éléments d'informations suffisantes recueillis soit lors de
l'enquête préliminaire, soit par communication de plaignant, il lui est aisé de
circonscrire le champs d'investigation de l'entreprise.

3- Les opérations d'expertise:

Les opérations d'entreprise sont régies par un cadre légal précis et doivent se
succéder selon un déroulement planifie.

3.1 Le cadre légal:

Les opérations d'expertise proprement dites en matière pénale est régies par
les dispositions des articles 148 à 156 du code de procédure pénale.

Elle portent sur :


Rôle du juge au cours de la mission:
L'expert est un auxiliaire du juge d'instruction ou le magistrat délégué, il doit
donc remplir sa mission en liaison avec le juge, et tenir au courant du
développement des opérations, de tous les éléments nouveaux qu'il rencontre
durant sa mission (1).

Le juge d'instruction peut assister également aux opérations techniques de


l'expert.

Le recours éventuel à d'autres techniciens:


L'article 149 du code de procédure pénale stipule, en outre que si l'expert se
trouve confronter à des questions échappant à sa spécialité, le juge peut l'autoriser
à faire appel à des techniciens spécialistes qualifiés par leur compétence, inscrit
sur les listes de la cour.

La communication des scelles à l'expert:

Le juge d'instruction ouvre et dépouille les documents placées sous scelles, en


présence de l'inculpé assister de son conseil et éventuellement du tiers chez lequel
la saisie à été faite.
Ils les fait par la suite parvenir aux experts en les énumérant dans un procès-
verbal spécialement dressé dans le but de constater cette remise .

Les experts doivent mentionner dans leurs rapports toute ouverture ou


réouverture des scelles dont ils dressent l'inventaire.

(1)article 148 du code de procédure pénale.

Ils doivent, en outre, les restituer au moment du rapport entre les mains du
greffier de la juridiction qui a ordonner l'expertise. Ce dépôt doit être constaté par
un procès-verbal.

3.2 Le déroulement des opérations d'expertise:

Le déroulement des opérations d'expertise est évidement tributaire du cadre


légal examiné ci-dessus:
Il consiste dans :

La consultation des dossiers:


Apres avoir communiqué à l'expert une copie de dossier, celui-ci "l'expert"
doit porter essentiellement ses investigations sur les points essentiels qui lui
permettent de donner une appréciation objective sur les questions d'ordre
technique que lui aura précisé le juge.
L'audition des parties:

Parmi les éléments qui permettront à l'expert d'avoir une meilleure idée et une
connaissance plus approfondie des points particuliers qui lui ont fixés dans le
cadre de sa mission: l'audition des parties ( la partie civile et le plaignant ), et ceci
sous forme d'un interrogatoire portant sur des questions et des demandes de
justifications.

L'audition des tiers :

Le code de procédure pénale, prévoit dans l'article 138 que :


* Les experts exigent qu'on leur communique tous les éléments qu'il jugent
nécessaire à consulter lors de l'accomplissement de leur mission.
* Prendre contact directement et entendre les tiers qui ont été et/ou demeurent
en relation avec l'entreprise concerné.
* Demander la confirmation écrite par lettre auprès de ces tiers ( clients -
fournisseurs - banques ), ou encore se rendre sur les lieux après avoir avisé les
concernés.
* Faire appel au juge d'instruction en cas où les tiers ne se montrent pas
disponibles ou coopératifs vis-à-vis de l'expert, pour toutes pièces utiles dont il
aura besoin.

La vérification de la comptabilité :

Apres avoir entendu les parties concernés ( le plaignant - l'inculpé - tiers ),


l'expert produit les documents intéressant le déroulement de la mission.
- Les pièces importantes du dossier.
- Les documents des plaignants.
- Les documents de l'inculpé.

La conformation de ces documents qui sauvent sont contradictoires, l'expert


possède à une véritable enquête d'informations auprès de divers tiers aussi
discuter avec les responsables de la comptabilité sur toute anomalie ou erreur
constaté pour être persuadé de son existence avant de la signaler dans son
rapport.

Cette signification doit être effectuée en toute indépendance, et avec


discrétion.
L'information du juge :
L'article 148 du code de procédure pénale stipule que l'expert est tenu de
communiquer au juge les événements de l'expertise (destruction ou clasification
de documents comptables...etc. ), et qui ont incidence sur le déroulement ultérieur
de la mission.

En effet, une expertise ordonnée pour une cause limitée peut connaître de
nouveaux éléments dont la gravité dépasse ceux pour les quels il a été désigné, et
doit en aviser immédiatement le juge qui prendra les mesures qu'il jugera utiles
est indispensables.

4- LE RAPPORT DE L'EXPERT :

Lorsque les opérations d'expertise sont terminées, les experts rédigent un


rapport qui doit contenir la description des dites opérations ainsi que leurs
conclusions;

Les experts doivent en outre aux termes de l'article 153 du code de procédure
pénale, attester avoir personnellement accomplit les opérations qui leur ont été
confiées et signent leur rapport.

Ces dispositions sont, évidement très contraignantes dans la pratique et l'on


peut se donner si l'expert peut se faire assister dans la pratique par des
collaborateurs.
S'il est à l'évidence que l'expert ne peut déléguer à quiconque le droit de
procéder à des investigations en ses lieux et places dans le cadre de l'expertise, il
a la possibilité de faire accomplir par ces collaborateurs certains travaux
purement matériels ( recherche de documents, comptage des éléments de stocks
etc...) en les supervisant en toute hypothèse.

- La réduction du rapport est évidement du seul ressort de l'expert.


- Le rapport doit être clair, précis, complet et motivé.
- Il doit être rédigé en termes simples sans usage de termes techniques
complexes.
- Il doit être précis, en ce sens qu'il a toujours un caractère affirmative, les
réserves et les restrictions n'ayant qu'un caractère exceptionnel.
- Il doit être complet en ce sens qu'il doit donner une réponse à toutes les
questions.
- Il doit être motivé en ce sens que chaque affirmation doit être expliquée et
justifiée par des éléments ou des faits surs et indiscutables.

Le rapport de l'expert peut être divisé en (03) trois parties :

* introduction ( ou préambule ) : qui satisfait aux formalités suivantes :


- identité de l'expert
- indication de l'autorité qui là nommé
- date de la mission.
- date, heure et lieu des opérations;
- la nature de l'expertise.
- mention de la prestation de serment.

* La discussion :
qui constitue la partie critique de rapport dans laquelle sont confrontées les
différentes positions en présence avec les propres constatations de l'expert

* La conclusion :

Qui est l'aboutissement logique de la discussion et qui donne des réponses


aux questions posées dans la mission d'expertise.

Une fois en possession le juge d'instruction ou le juge délégué par la


juridiction doit convoquer les parties intéressées et leur donner connaissance des
conclusions des experts en présence de leurs conseils dûment convoques dans les
délais prescrits et le cas échéant le procureur.

Il reçoit leurs déclarations et leur fixe le délai dans lequel elles auront la
faculté de présenter des observations ou de formuler des demandes notamment,
aux fins de compléments d'expertise ou de contre expertise.

En cas de rejet de ces documents, le juge d'instruction ou le juge délégué par


la juridiction doit rendre une décision motivé.

5- L'EXPERT A L'AUDIENCE :

Aux termes de l'article 155 du code de procédure pénale, les experts exposent
a l'audience lorsqu'ils en sont requis, le résultat des opérations techniques
auxquelles ils ont procédés après avoir prêté serment de rendre compte de leurs
recherches et constatations en leurs honneurs et consciences.
Au cours de leur audition, ils peuvent consulter leur rapport et ses annexes.
Le président peut soit d'office, soit à la demande du ministère public des
parties ou de leur conseils poser aux experts toutes questions rentrant dans le
cadre de la mission qui leur a été confiée.
Après leur exposé, les experts assistent aux débats, à moins que le président
ne les autorise à se retirer.
Si à l'audience une juridiction de jugement une personne entendue comme
témoin ou à titre de renseignement. Contre dit les conclusions d'une expertise ou
apporte du point de vue techniques des indications nouvelles, le président
demande aux experts, au ministère public, à la défense et s'il y'a lieu, à la partie
civile de présenter leurs observations.

Cette juridiction par décision motivée déclaré soit qu'il sera passé outre, soit
que l'affaire sera renvoyée à une date ultérieure. dans ce dernier cas, cette
juridiction peut prescrire quant à l'expertise toute mesure qu'elle
jugera utile.

6- Les mesures disciplinaires :

Les mesures disciplinaires qu'encourt l'expert judiciaire pour tout


manquement à ses obligations lors de l'accomplissement de sa mission sont
définies et régies par les articles 19 à 22 du décret exécutif n° 95-310 du 10
octobre 1995, et parmi les quelles, il convient de citer :
* L'avertissement ou le blâme prononcés par le président de la cour, pour
tout manquement par l'expert judiciaire à ses obligations * (1)

(1) article 19 du décret exécutif n°95-310 du 10 octobre 1995.

* La radiation définitive de la liste des experts judiciaires ou la suspension


pour une durée n'excédant pas trois (3) années qui sont prononcées par décision
du ministère du la justice sur rapport motivé du président de la cour.(1)
* Les poursuites disciplinaires contre l'expert judiciaire sont effectuées par le
procureur général sur plainte d'une des parties, et lorsqu'il existe des preuves
suffisantes quant aux manquements à ses obligations.(2)

7- Les fautes professionnelles :

Est considérée comme une faute professionnelle :(3)

* De favoriser l'une des parties.


* De pratiquer les surenchères morales ou matérielles dans le but de
modifier les conclusions objectives de l'expertise.
* D'utiliser le titre d'expert judiciaire à des fins de publicité commerciale
abusive.
* De ne pas informer la juridiction compétente de l'expiration du délai fixé
dans le jugement avant l'accomplissement de l'établissement du rapport.
* De refuser la mission sans motif légitime, ou de ne pas l'exécuter dans les
délais prescrits après mise en demeure.
* De ne pas comparaître devant les juridictions lorsqu'il en est requis afin de
présenter des explications sur le rapport qu'il a établi.
(1) Article 22 du décret exécutif n° 95-310 du 10 octobre 1995.
(2) Article 21 du décret exécutif n° 95-310 du 10 octobre 1995.
(3) Article 20 du décret exécutif n °95-310 du 10 octobre 1995.

IV- APPRECIATION DU MAITRE DU STAGE :


III- BIBLIOGRAPHIE :

* VIDAL et MAGNOL - cours de droit et de science pénitentiaire.


* TCHERNOFF et SCHONSELS - l'expertise judiciaire en matière
pénale.
* Ordonnance n° 66-154 du 08/06/1966 modifiée et complétée
portant code de procédure civile.
* Ordonnance n° 75-58 du 26/09/1975 modifiée et complétée,
portant code civil.
* Ordonnance n° 66-155 du 08/06/1966 modifiée et complétée
portant code procédure pénale.
* Ordonnance n° 66-155 du 08/06/1988 modifiée et complétée
portant code pénale.
* Décret exécutif n° 95-310 du 10 octobre 1995.
* Code de procédure civile -Edition BUROTI SERVICES.

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