Vous êtes sur la page 1sur 18

TROISIEME PARTIE

LA COMPTABILTE DE CAISSE, CAS


DE CÔTE D’IVOIRE LOGISTIQUE

CHAPITRE I : INTRODUCTION A LA GESTION DE LA CAISSE DANS UNE


ENTREPRISE.

CHAPITRE II : LES DIFFERENTS TYPES DE CAISSE A COTE D’IVOIRE


LOGISTIQUE

CHAPITRE III : LA GESTION DE LA CAISSE A CIL


CHAPITRE I : INTRODUCTION A LA COMPTABILITE DE CAISSE

I- LA COMPTABILITE DE CAISSE

La caisse est l’argent espèce dont dispose une entreprise sinon CIL pour ses
Operations portant :

- Sur des petites valeurs (au-delà d’un certain montant, les opérations
commerciales devant faire l’objet d’un virement bancaire, de règlement par
chèque, elle est alimentée par une partie des ventes) ;
- Sur les opérations d’encaissement de ventes au comptant sur les différentes
prestations commerciales de l’entreprise (CIL) ;
- Sur certaines opérations liées au service de personnel et social de proximité :
paie des ouvriers, prêts et indemnités, frais de transport…

A- DEFINITION

La comptabilité de caisse, ainsi nommée par analogie avec le fonctionnement du


compte caisse, est une comptabilité en partie simple. Elle se borne à noter les
phénomènes instantanés : recettes et dépenses de diverses sortes.

La plupart des entreprises notamment CIL sont très souvent payées en espèces de
monnaies ou en billets : il lui est nécessaire de stocker cet argent.

La caisse permet de ranger, classer et protéger cet argent. En effet, la caisse regroupe
l’ensemble des opérations effectuées en espèces durant la journée, que ce soit les
encaissements et les décaissements.
B- ENJEUX DE LA COMPTABILITE DE CAISSE

Le compte caisse permet de représenter la valeur des espèces. Il a comme


caractéristique de ne pas affecter une recette particulière à une dépense particulière.
C’est le principe d’unité de la caisse. Une analyse de ce compte vérifiera surtout la
nature des flux de la caisse afin de repérer d’éventuels abus de biens sociaux ; vol….

La comptabilité de caisse ne suit pas le déroulement dans le temps ; elle ne peut


aboutir à des synthèses : description de la situation matrimoniale, mesure du résultat.
En revanche, elle permet l’évaluation de certaines classes de recette et de dépense ; le
contrôle des agents qui manipulent des espèces, d’éviter qu’une classe de recette ou de
dépense ne dépasse le montant prévu.

La gestion des espèces est l’affaire du comptable caissier (e).

C- DEMARCHE DE LA COMPTABILITE DE CAISSE

Le compte caisse est une part élémentaire de la trésorerie d’une entreprise. Ce compte
figure à l’actif du bilan dans le compte « 57000 ». Le solde qui apparait dans une
balance (à l’actif du bilan) ne peut être que positif ou nul, en revanche son solde
négative découlerait d’une erreur certaine. Le « fond » de caisse est alimenté par les
ventes au comptant et les retraits en banque ; les excédents sont déposés en banque.

NB : la comptabilité de caisse est tenue en effet en  « partie double », le principe est
que chaque écriture ait nécessairement une contrepartie.
II- LE COMPTABLE CAISSIER (E)

A- DEFINITION

Le caissier est la personne en qui enregistre et totalise les versements de la clientèle.


Elle effectue la saisie des prix à l’aide d’un clavier. C’est elle qui encaisse les sommes
correspondant aux produits achetés parles clients. Elle remplit les documents
nécessairesà la comptabilité.

En ce qui concerne le comptable caissier, il s’occupe bien sûr du volet comptable de la


caisse ; c'est-à-dire le suivie de la caisse et la comptabilisation des différents
mouvements effectue par la caisse sur la base des pièces de caisse.

B- FONCTION OU NATURE DU TRAVAIL

Apres le caissier, la tâche du comptable n’est plus grande ; néanmoins elle se résume
en ces lignes :

- Recevoir les brouillards de caisse et les analyser,


- Faire les imputations,
- Ressortir le chiffre d’affaire de l’entreprise,
- Suivre l’évolution de la caisse et contrôler l’écart de gestion,
- Repartir les espèces aux éventuels ayants droit,
- Faire la saisie comptable de la caisse.

NB : En général, la caisse présente les opérations suivantes les plus couramment
pratiquées :

- Petite paie du personnel salarié,


- Règlement de remboursement de frais,
- Achats de petites fournitures,
- Frais d’envoi postaux, etc.
CHAPITRE II : LES DIFFERENTS TYPES DE CAISSE A CIL

La caisse de CIL est auxilliairisée en trois sous caisse en raison des différentes
situations géographiques du siège de CIL et ses différentes agences sur le territoire
ivoirien. Ainsi, nous avons : la caisse centrale et la caisse intérieure.

I- LA CAISSE CENTRALE

C’est la caisse principale de l’entreprise pour ainsi dire. C’est l’argent reçu par
l’entreprise sur les différentesopérationseffectuées dans la ville d’Abidjan ou encore au
siège de l’entreprise ; CIL bien sûr au fil des jours. Cette caisse est constituée des
entrées (recette) et des dépenses (sortie). Ainsi, nous parlerons des entrées de caisse et
des sorties de caisse de CIL.

A titre de rappel, les mouvements de la caisse sont les différentes opérations effectuées
par l’entreprise et qui font intervenir la caisse pour les transactions. La
comptabilisation de ses transactions est faite par les comptables qui ont en charge la
caisse. La saisie de ces mouvements de caisse est faite manuellement avant la
transcription dans le logiciel comptable SAGE SAARI-1000 utilisé à CIL. Les
liquidités de la caisse à CIL sont constituées de ses prestations fournies. Elle dispose
d’un numéro de compte pour l’enregistrement de ses écritures, dans deux journaux de
caisse différentes :

 5711 Caisse Dépense JOURNAL CAISSE DEPENSES


 5711 Caisse Recette JOURNAL CAISSE RECETTES

Ces différentes pièces de caisse "Dépenses" – "Recettes" sont relevées sur un


brouillard journalier de caisse (voir présentation du BROUILLARD JOURNALIER
DE CAISSE à la date du 14/02/13 enAnnexe N°…). La pièce de caisse Recettes
permet de justifier les entrées de CIL et celle des Dépenses justifie les sorties.

A- LA PIECE DE CAISSE "RECETTES"

Les recettes de CIL se composent des produits suivants :

 LES RECETTES BRUTES CONSTAT SOMMAIRES 1 & 2


 LES RECETTES MINICOM
 LES RECETTES MAGASINAGE
 LES PRESTATIONS TRANSIT
 DES DOSSIERS DE TYPES 200 ; 300 ; 400 ; 500 ; 600 ; 700 ; et 800

B- LA PIECE DE CAISSE"Dépense"

Les mouvements de nature créditrice effectuée par la caisse de l’entreprise se résument


aux dépenses engagées. Nous avons principalement :

 Les règlements en espèces des factures d’achat ou de prestation de services ;


 Les règlements de salaires par billetage ;
 Les frais de mission du personnel ;
 Les sorties d’espèces contre remise de chèque par le personnel…

II- LA CAISSE DE L’INTERIEUR

Nous tenons à rappeler que CIL a implanté des agences à l’intérieur du pays. Etant
données la distance et les risques d’insécurités liées au transfert terrestre d’argent, ces
différentes agences tiennent leurs propres caisses pour le compte de CIL.

Elles font le point des recettes journalières et transmettent les pièces de caisse au siège,
c'est-à-dire à CIL Vridi, en fin de mois en vue de joindre les différentes caisses. Et
procède aux versements en banques des recettes journalières.
CHAPITRE III : GESTION DE LA CAISSE A CIL

Le traitement de la caisse est l’enregistrement des opérations selon un système


comptable bien défini sur la base des pièces de caisse.

Qu’est ce qu’une pièce caisse  ?


Une pièce de caisse se définit comme un document justificatif permettant à la
comptabilité l’enregistrement des opérations effectuées par le moyen de la caisse : les
recettes et les dépenses.

Quelle est l‘utilité des pièces de caisse dans la comptabilité?

D’abord la pièce de caisse est :

 Une preuve de gestion, mieux un élément justificatif pour le contrôle de la


caisse et en cas d’audit par le comptable lui-même ou une tierce personne,
 Elles servent de base ou de support à la comptabilisation,
 Elles retracent sinon retrace toutes les sorties et les dépenses effectuées,
 Elles permettent au comptable d’être crédible à l’égard de ses employeurs,
 Les pièces représentent pour ceux qui les détiennent le caractère d’une créance
et pour ceux qui les ont émis le caractère d’une dette.

I- TRAITEMENT EXTRACOMPTABLE DES PIECES DE CAISSE

Le traitement extracomptable ici se résume à l’étude de la réception des brouillards et


l’analyse des différentes pièces.
A- LA RECEPTION DES BROUILLARDS DE CAISSE

A CIL, le travail s’achève à 16h30 minutes. Les opérations s’étantachevées, le point


de la caisse est arrête pour traitement. Le point de caisse peut se faire au fur et à
mesure que les jours se succèdent, à défaut un autre jour. A CIL, le point de la caisse et
l’établissement du brouillard se fait le jour suivant ou un autre jour. Après le
récapitulatif des recettes et des dépenses, les caissièresdélivrent le brouillard et toutes
les pièces justificatives de caisse afférentes. Ainsi, les caissières soumettent le
brouillard de caisse à la DAAF pour visa et prise d’acte de l’étatprésent de la caisse.
Cette étapeaffranchie, la caissière transmet le brouillard de caisse à la comptabilité
plus précisément aux comptables caissiers. Le comptable reçoit le brouillard de caisse
avec comme pièces jointes d’une part pour les « entrées » les reçus des « entrées »,
l’état (statistique) des espèces et tous les détails de la recette et de l’autre, c'est-à-dire
les sorties, il y a les reçus des sorties et des factures de fournisseurs occasionnels.

NB : A CIL, nous avons deux comptables caissiers. L’un s’occupe des entrées et
l’autre des sorties. Ce qui signifie en principe que chacun reçoit pour ce qui est de son
rôle son brouillard(le même brouillard) et ses reçus (entrée et sorties).

Le comptable reçoit ces documents en vue de les traiter avec attention et rigueur. Il
lui est donc nécessaire de procéder par analyse de ces documents.

B- ANALYSE DUBROUILLARD ET DES PIECES DE CAISSE

Analyser une pièce comptable, c’est : prêter attention, observer, vérifier et de faire
appliquer les normes et principes comptable à la pièce et son traitement surtout et
relever les erreurs, les omissions et signaler un éventuel abus dans la caisse. Nous
l’avons observé durant le stage ; la comptabilité est un domaine très sensible et à quoi
nous devons beaucoup de rigueur et de prudence surtout le sens de la méthodologie.
Ainsi, à CIL, lorsque nous avons les documents, nousnous assurons dans est ordre
progressif :

 Que le report à nouveau du jour correspond au solde physique de la


précédentejournée,
 que les calculs suivent la procédure normale et que ceux-ci sont justes tout
aussi exceptés de fautes et nos totaux correspondent à ceux renseignés sur le
brouillard de caisse,
 que le brouillard et les pièces de caisse ont été tenus sans ratures ni blanc
pour tenir compte des normes et principe comptable et éviter les suspections
du genre,
 Que toutes les pièces ou reçus sont effectivementprésentent puis
correspondent à la fois au libellé et au montant inscrits sur le brouillard de
caisse. nous veillons à l’identité et à la conformité des numéros de pièces
portés à la fois sur le brouillard et le reçu de caisse lui-même.

II- LE TRAITEMENT COMPTABLE DES PIECES DE CAISSE

A- IMPUTATION COMPTABLE
1) Caisse centrale
a- Entrées de caisse

Ici, il s’agit d’une entrée d’espèces dans l’entreprise. Ainsi, pour la


comptabilisation retenons que le compte caisse centrale (5711CAIC) sera
toujours débité par le crédit des ressources ayant générés ces espèces. (Voir
l’imputation comptable imprimée des entrées de caisse du 14/02/13
suivi du brouillard en annexe n°…).
b- Sorties de caisse

Ici, c’est tout à faire le contraire des entrées. En ce qui concerne les
sorties de caisse, le compte caisse centrale est toujours crédité par le débit
des charges (généralement de la classe 6) et les différents compte
courants.Voir l’imputation comptable imprimée des sorties de caisse du
14/02/13 suivi du brouillard en annexe n°…).

2) Caisse intérieur

Elle se comptabilise de la même manière que les entrées de caisse


centrale puisque cette caisse constitue aussi des entrées d’où des recettes
pour CIL. Mais la seule différence est qu’ici nous faisons les reversements
de fonds dus aux entités de CIL et les versements en banque dans le but de
transférer ces fonds sur le compte unique de la société. (Voir l’imputation
comptable imprimée des entrées de caisse de Korhogo du 14/02/13 en
annexe n°…).

B- SAISIE COMPTABLE

Cette opération consiste à enregistrer les imputations comptables dans la


comptabilité de l’entreprise (sur le serveur) en fonction des journaux comptables
(ex : pièce de caisse) crées à cet effet.

1) Comment se fait la saisie des pièces dans la comptabilité (voir page34)


2) Présentation de la page de saisie (SAARI 1000) (voir page35)
III- ANALYSE DU COMPTE CAISSE ET CONSERVATION DES
PIECES DE CAISSE

A-ANALYSE DU COMPTE CAISSE

Avant tous propos, nous tenons à rappeler que le compte caisse affiche
toujours un solde débiteur ou nul ; tout solde créditeur découlerait d’une
erreur certaine de la part du gestionnaire de la caisse.

Apres la saisie dans le logiciel SAGE, le comptable caissier au vue du grande


livre par compte et pour s’assurer du travail bien fait, procède par analyse du
solde caisse.

L’analyse du compte caisse consiste à rapprocher les montants au crédit


(décaissements) aux montants débiteurs (recettes ou encaissement).

Le solde créditeur de la caisse n’est jamais envisageable pour CIL et dans


aucune entreprise encore plus en comptabilité,ledébiteur par contre est rationnel
et signifie que CIL dispose de liquidités (espèces) pour survenir à ses dépenses.

B- LA CONSERVATION DES DOCUMENTS

En fin de mois, âpres avoir effectué le traitement des pièces et du brouillard


de caisse, nous les rassemblons tous en un lot. Apres cela, nous les rangeons
c'est-à-dire le brouillard et les pièces justificatives dans des cartons appelés
« carton d’archives ».
CRITIQUES ET SUGGESTIONS
La SA CIL nous l’avons constaté emménage des efforts considérables pour asseoir
une bonne organisation de sa comptabilité. Durant notre stage à CIL, nous avons fait le
constat d’un certain nombre d’irrégularités ou des failles que CIL doit corriger afin
d’être plus performante, accroître sa gestion.

I- CRITIQUES

Nous relevons les irrégularités suivantes :

La comptabilité de CIL ne dispose pas de toutes les pièces en temps voulu. La


quasi-totalité de ses pièces arrivent en retard :

- C’est le cas des factures fournisseurs ; ces factures nous parviennent post
période de facturation. Le traitement des ces factures rend la tâche difficile au
comptable qui est contraint de procéder par régularisation en fin d’année au cas
où la facture ne parvenait plus à être reçue.
- En ce qui concerne le traitement des relevés bancaires, nous avons été
confrontés à un déficit d’organisation. Ce déficit fortement lié à la densité des
opérations bancaires de CIL a causé parfois la perte de centaines pièces,
- Le même retard s’observe dans la gestion de la caisse de CIL. Tandis que les
reçus de caisse « entrée » arrivent en même temps que le brouillard, certains
reçus de « sortie » accusent un retard de quatre (04) à une semaine. Cette
situation pénalise et ralenti le travail. Etant donné que les pièces sont traitées
chronologiquement, plus elles tardent, nous oublions de les classer avec le
brouillard et par conséquent de les comptabiliser. Autre souci à ce niveau ;
lorsque les pièces arrivent, nous sommes contraints de sortir les brouillards du
carton d’archive. Cette gymnastique entraine la dépréciation des pièces (elles se
froissent, se déchirent…) et la perte de celles-ci. Pourtant ces pièces dites
justificatives sont indispensables pour la vérification de la caisse et de la
crédibilité des caissiers ou caissières
- Durant notre stage, nous avons éprouve des difficultés à retrouver certaines
factures, dues au fait qu’elles étaient rangée ailleurs que prévu.

II- SUGGESTIONS

Nos suggestions sont en autres :

- Afin de permettre à la comptabilité de la SA CIL de parfaire son travail, il serait


nécessaire de demander aux comptables de la société de réclamer à temps les
différentes pièces (factures, pièces de caisse, relevés bancaires) pour la
production des états financiers et les déclarations dans les délais afin de passer
outre les pénalités,

Voici quelques petites astuces terrain pour aider le comptable de CIL à classer ses
documents et pièces comptables :

- distinguer les factures payées des factures à payer ;


- éviter systématiquement des exemplaires en double afin d’éviter les risques de
double comptabilisation,
- ranger les factures fournisseurs à payer dans un classeur « FACTURES
DÛES » qui compte au moins douze (12) intercalaires (un par mois de janvier à
décembre). Les factures sont rangées dans les différents intercalaires en fonction
des fournisseurs et de l’échéance. Ainsi, on a une idée de ce qu’on doit payer à
un moment donné. La facture payée est alors sortie du classeur « FACTURES
DÛES » pour être rangée dans le classeur « FACTURES PAYEES ».
- Les factures une fois payées sont rangées dans un ou plusieurs classeurs
« FACTURES FOURNISSEURS PAYEES », par ordre alphabétique de
fournisseurs, et à l’intérieur de chaque fournisseurs, par date de factures, date
d’échéance et de facturation(la plus récente au dessus).
- Demander à ses fournisseurs d’accélérer la transmission des factures,
- Demander également à ses fournisseurs de délivrer les factures en double. Dans
ce cas le comptable devra conserver ses factures l’une dans le classeur
correspondent pour archivage et l’autre dans une chemise ou un carton d’archive
pour la comptabilisation de celles-ci. Sur la chemise, doit être inscrit le mois
pour tenir compte de différence entre les mois,
- Nous proposons ici une solution plus tôt comptable en ce qui concerne les reçus
de caisse « sortie ».il serait à l’appréciation du responsable de la comptabilité de
CIL de créer une codification de compte telle que les amortissements et les
provisions (les chiffres 8 et 9 en 2 e position). Il s’agira pour les reçus non
parvenus de positionner le chiffre 7 en dernière position du compte de charge ou
du compte à débiter. Par exemple un reçu de caisse intitulé «  entretien et
réparation des splits de la comptabilité » non encore parvenu au comptable ;
pourtant celui-ci doit comptabiliser. On écrira le compte suivant : 62410007 
« entretient et réparation pièce non parvenue ».

Illustration

Toujours le même compte 62410007 ; montant de la pièce 500 000. La


comptabilisation se fera en trois étapes :

 on débitera le compte de charge 62410007 par le crédit de la caisse pour


constater la pièce non parvenue,
 dans le cas où la facture venait, on soldera l’écritureconstatée. On débitera
la caisse et on créditera le compte de charge,
 maintenant, nous passons l’écriture normale. On débite le compte de
charge (62410000) par le crédit du 5711CAIC
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE

Au terme de notre passage à CIL, nous pouvons dire que nous sommes satisfaites
au niveau de la formation. Nous avons eu le temps de rapprocher nos connaissances
théoriques et pratiques.

L’exécution des travaux effectués au cours de notre stage à relever un parcours


minutieux des traitements des factures et notes d’honoraires, des traitements des
factures à régler et des traitements des factures non parvenues ainsi que la gestion de la
caisse.

La comptabilité, à travers celles«DE FOURNISSEUR ET CAISSE », est devenue


de nos jours une fonction importante au bon fonctionnement des entreprises,
principalement de CIL. Principale source d’informations fiables et sincères, elle
permet aux associes d’avoir une situation claire du déroulement des activités
l’entreprise, d’étudier la rentabilité de celle-ci et de prendre des décisions adéquates
pour son bon fonctionnement et sa performance.Tout ceci montre l’importance de la
comptabilité dans le développement des affaires aussi bien nationales
qu’internationales. Ainsi en réponse à la problématique, CIL est une entreprise de
référence et performante au point de vu de ses prestations de services, de son
organisation et de son état de gestion. Cependant, elle connait des faiblesses qui
absorbe ses potentielles et constituent un frein à sa croissance.

Le stage effectué à CIL, a permis de nous imprégner des réalités de la vie en


entreprise, de comprendre son fonctionnement et de renforcer nos outils comptables et
d’être opérationnels professionnellement.

En définitive, ce stage a été un complément pratique nécessaire et même


indispensable pour le renforcement de notre capacité en comptabilité. Il nous a fourni
les rudiments utiles pour exercer avec plus de sérénité la profession de comptable, que
nous avons choisie.