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L’annexe donne sept (7)

entrées pour le dossier 8


(Je juge) fournissant
surtout
les informations sur le
système judiciare
français : CSA
(conseil supérieure de
l’audiovisuel), droit,
jurés, justice, police,
tribunal, et roman
policier. Ce qui est
intéressant ici est
l’entrée roman policier,
une telle entrée parmi
les explications sur le
système judiciaire
semble-t-il un peu
particulier. L’accent ici
est peut-être sur le fait
que
c’étaient les auteurs
francais les pionniers de
ce genre de littérature
qui, à un moment
donné, était très
populaire.
Le dernier dossier, le
dossier 9 (Je voyage) ont
cinq (5) entrées dans
l’annexe,
destination de voyage,
écrivains voyageurs
français, francophonie,
région (dont
l’explication se réfère
à la carte de France)
et vacances. Ici ausi
l’importance des
écrivains français fait
partie du thème
indiquant que le
voyage et l’écriture
vont
ensemble dans la culture
française.
Venons ensuite l’effet
de ces pages
interculturels sur
l’apprenant. Est-ce
bénéficiant pour
l’apprentissage de la
langue car les
éléments culturels
fournirait
l’image plus ou moins
complète de la culture
française d’où la langue
française ou au
9
contraire l'étrangeté que
ressent l’apprenant se
doublent car il faut
comprendre à travers
les éléments culturels
qu’il ne connaît point.
3 L’apprenant face à
l’interculturalité
Avant d’aborder la
question principale de
l’effet des élément dits
interculturels
sur l’apprenant au
cours de son
apprentissage il faut
tout d’abord définir
dans ce
contexte le sens de
l’interculturalité. Avec
ce mot, on se réfère
immédiatement à tous ce
qui sont considérés
comme composants des
cultures différentes,
mais il faut encore plus
loin que cela car
l’interculturalité se veut
qu’il y ait interaction et
même dialogue entre
des cultures. D’où,
appliquée à
l’apprentissage de la
langue étrangère,
l’interculturalité
permet à l’apprenant
de présenter sa propre
culture et de l’intégrer
dans toutes les
activités de
l’apprentissage.
Quant au contenu
interculturel de la
méthode Alter Égo +3,
vu de près, peut-on
dire que qu’il satisfait
déjà aux conditions de
l’interculturalité? Certes,
en faisant des
exercices du type
interculturel l’apprenant
a l’opportunité de parler
de la situation de
son pays et même sa
culture. Mais tous cela
se font dans un contexte
très limité, défini
par les questions plutôt
du genre comparatif ne
donnant accès à
l’apprenant d’élaborer
et d’exposer sa
propre culture aux
autres. Par contre,
l’apprenant est exposé
très
largement à la culture
française, de façon
qu’il pourrait se sentir
‘noyé’ dans un
environnement culturel
totalement différente du
sien.
La question se pose
maintenant : cette
situation, c’est-à-dire le
mettre dans
l’environnement
culturel français,
bénéficie-t-elle
l’apprenant ou
contrairement
l’empêche-t-elle
d’apprendre les
éléments linguistiques
dont il a besoin
pour
comprendre la langue et
produire des phrases
linguistiquement
correctes? Car il peut
arriver qu’un tel
contenu culturel, au
lieu de faciliter
l’apprenant, le
confondrait et
influencerait sa
compétence langagiè