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David Alejandro PEREZ-VILLABONA

SEANCE 10 TD Droit Administratif Général


Deuxième semestre
Cours de Mme le Professeur M. CANEDO-PARIS
Chargé de TD : M. K. DJAHANOU

Responsabilité administrative

Solution du cas :

En premierère lieu, on va transcrire les questions à répondre pour la réalisation de


l’exercice.

1. Quelle est, quelles sont, les juridictions compétentes pour obtenir


réparation des préjudices qu’ils ont subis ?

2. Sur quels fondements peuvent-ils mettre en jeu la responsabilité des


différentes personnes et des différentes services publics qui ont
concouru à la réalisation de ces dommages ?

Compte tenu des question spécifiques, on va énumérer les faits qui résultent
importantes et que le cas décrit littéralement :

1. Les deux individus, qui viennent de commettre un hold-up rue


Faidherbe, se retournant ver le policiers, deux représentants de l’ordre
se mettent à tirer avec leur pistolet-mitrailleur, alors que Dupont et
Dugond, absorbés par une discussion juridique d’importance, passent
dans la trajectoire. Dupont est blessé superficiellement à la jambe
gauche et Dugond voir son porte-documents, qui contenait son précieux
cours de droit civil, pulvérisé par une rafale.

2. (…) un substitut du procureur de la République et un commissaire de


police qui requièrent Dumont de donner ses soins au gangster blessé.
Dumont s’en approche, mais le gangster, dans un dernier sursaut de
défense, tire avec son pistolet sur Dumont, qu’il blesse au bras droit et
au lobe de l’oreille gauche. Le tir à bout portant rendra délicate
l’extraction de la balle, et l’opération imposera à Jacques Dumont une
hospitalisation de quelques jours.

3. (…) ils ne voient ni l’un ni l’autre un trou profond de quarante centimètres


et large de deux mètres, pratiqué quelques instants auparavant dans la
chaussée du quai en vue de refaire le revêtement dégradé, et
abandonné sans aucune signalisation par les employés de la S.N.C.F.,
qui sont aussi refugiés en lieu sûr. Les deux malheureux y trébuchent,
s’y étaient, s’y effondrent et s’évanouissent sous la douleur/ (…)
Sosthène s’est brisé le tibia droit. Quant à Isabella, non seulement elle
s’est cassé le tibia gauche, mais de plus, l’adorable petit tailleur très chic
très classe, et rès cher, que ses parents lui avaient offert a subi des
outrages irréparables. De surcroît, un ignoble individu a profité de son
évanouissement passager pour lui ravir son bien le plus précieux : son
cours de droit administratif que, dans sa course, elle serait sur son cœur.

Finalement, pour répondre d’une façon organisée, on va étudier chaque fait pour
faire la qualification et solutionner chaque question.

Premier fait

Première question

Pour faire l’étude du premier fait, on doit comprendre Au cas de ce fait, c’est
nécessaire étudier la distinction entre la police administratives et la police
judiciaire. C’est important Ppour savoir si les représentants de l’ordre étaient dans
la gare pour faire des activités de police administratives ou judiciaires, car cela va
donner la compétence pour trancher au juge administratif ou au juge judiciaire,
respectivement.

La distinction entre les deux polices n’est pas un conflit pour le critère organique
car ces sont les mêmes autorités et les mêmes personnels. C’est le critère
téléologique ce qui est important, à savoir, le but de l’opération de police.

Dans l’étude du critère téléologique, la jurisprudence différencie les opérations à


travers de la théorie du lien avec une infraction déterminée. D’une partie, les
opérations de la police administrative, qui conduisent à sont pour constater la
constatation d’une infraction déterminée, c’est à direc’est-à-dire, d’un crime, d’un
délit ou d’une contravention. D’autre partie, les opérations de police judiciaire, qui
sont àpermettent d’ arrêter les auteurs de l’infraction. Donc, la police judiciaire a un
caractère répressif et,, contrairement, la police administrative a plutôt un caractère
préventif.

Cette distinction est en raison de la séparation des fonctions des juridictions


consacrée par les lois des 16 et 24 août 1790 et l’article 14 du Code de procédure
pénale, qui stipule que la police judiciaire est chargée de constater les infractions
et de faire la’en rechercher dles auteurs.

Comme exemples convenables, on peut mentionner : dD’un côté, l’arrêt CE sect.


11/05/1951, Consorts Baud, où le juge administratif va décliner sa compétence
pour trancher le litige, en considérant que l’activité étaient relative à la police
judiciaire. L’affaire était sur une opération pour appréhender deux présumés
membres d’une bande de malfaiteurs, et, pendant l’appréhension, un tiers a résulté
mortellement blessé. D’un autre côté, l’arrêt TC, 07/06/1951 Damme Noualek
étaient sur une opération des inspecteurs de police pour réaliser une visite
domiciliaire, au cours de laquelle cela, une femme a résultée blessée dans saà la
main par un coup de feu. Le Tribunal des conflits a validé la position du préfet du
Puy-de-Dôme qui considérait que la juridiction administrative avait la compétence
pour juger, car l’opération était relative à la police administrative.

Il y a Existent des éléments importants pour constituer une infraction déterminée :


qu’elle soit précise, qu’elle soit reconnue comme telle et qu’elle ait une relation
avec l’opération en question. Aussi, sur la commission de l’infraction, il y a trois
possibilités : une infraction effectivement commise (CE Sect, 8 mars 1963 Masetti),
une infraction sur le point d’être commise (TC, 27 juin 1955 Dame Barbier), ou une
possibilité qu’elle le soit. Finalement, on doit aussi faire attention à la notion d’une
sanction administrative qui aieont un but répressif, sans être correspondante à la
police judiciaire (CE 19 mars 2003 M. Leclère).

Dans l’espèce, on peut dire que les policiers poursuivaient les malfaiteurs, peut-
être en flagrant délit, car, comme mentionné dansdit le cas, ils venaient de
commettre un hold-up. Alors, c’était une opération pour arrêter les auteurs d’un
délit, par conséquentce c’était relative à la police judiciaire, et non pas à la police
administrative.

Après tout cela, on peut répondre à la première question : Een raison du fait
queque l’opération est une activité de la police judiciaire, le juge compètent est le
juge judiciaire, et non pas le juge administratif. Donc Messieurs Dupont et Dugond
doivent saisir la juridiction judiciaire.

Deuxième question :

Le Conseil d’Etat a stipulé que : « la responsabilité de la puissance publique se


trouve engagée, même en l’absence d’une faute lourde, dans le cas où le
personnel de la police fait usage d’armes ou d’engins comportant des risques
exceptionnels pour les personnes et les biens et où les dommages subis dans de
telles circonstances excèdent, par leur gravité, les charges qui doivent être
normalement supportées par les particuliers » (CE, ass., 24 juin 1949, n°
87335, Consorts Lecomte). C’est la jurisprudence pour l’usage d’une mitraillette
qui est amplifiée aussi au cas d’un pistolet (CE 1er juin 1951, n° 6967, Époux
Jung). Le développement de cette jurisprudence va continuer : « la responsabilité
de la puissance publique se trouve engagée, en l’absence même d’une faute,
lorsque les dommages subis dans de telles circonstances excèdent, par leur
gravité, les charges qui doivent être normalement supportées par les particuliers
en contrepartie des avantages résultant de l’existence de ce service public » (CAA
Nantes, 5 juill. 2018, n° 17NT00411).

Cette jurisprudence pourrait s’appliquer au cas en question, en raison de l’action et


de l’arme utilisée. Cependant, les conséquences d’être une opération de police
judiciaire et donc, de la compétence de la juridiction judiciaire, changent les
intuitions initiales.
Le régime de responsabilité n’est pas le même. Ainsi, pour une opération de police
administrative, il faut distinguer si les dommages sont le résultat d’une
responsabilité administrative pour faute simple, d’une responsabilité pour faute
lourde ou si on a un cas de responsabilité sans faute. En revanche, cette analyse
n’est pas nécessaire pour la police judiciaire.

Par ailleurs, au cas de la police administrative il faut définir la personne qui a


réalisée l’opération, c’est à dire, si la responsabilité des dommages causés est
attribuée à c’est l’Etat, auxles départements ou auxles communes. Car selon cela,
on peut définir à qui pourra responsabiliser les dommages causés. Au contraire, la
police judiciaire est une activité exclusivement réalisée par l’Etat, donc c’est l’Etat
est le seul possible responsable en cas de dommage.

Cette distinction a étéest habituée par la jurisprudence du juge judiciaire :


« quand le dommage est imputable àa une faute commise par les agents de ce
service, dans l'exercice de leurs fonctions, sans qu'il soit necessairenécessaire,
cependant, que ladite faute soit une faute lourde, lorsque le dommage
resulterésulte de l'usage d'armes àa feu qui comportent des risques
exceptionnels » (Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 24 novembre 1965,
Publié au bulletin). En concluant que les dommages pour l’usage d’armes sont
une faute de services des agents de la police judiciaire, sans aucun type de
modalité.

Finalement, on peut répondre à la deuxième question : en raison étant donné


que l’opération était de la police judiciaire, c’est superflu d’établir s’il s’agit d’i est
un cas de responsabilité sans faute, de faute lourde ou de faute simple. Car c’est
suffi La définitionr que c’est d’une faute dans l’exercice des fonctions de la police
judiciaire est suffisante. En plus, lLa personne responsable est l’Etat, qui est le
seul compétent pour exercer la police judiciaire.

Deuxième fait

Pour analyser le deuxième faitce fait, on va étudier la théorie du collaborateur


occasionnel du service public. Cette figure est une hippothèse du régime de
responsabilité sans faute fondée sur le risque,. Ddans laquelle, une personne, en
général bénévolement, participe dans la mission d’un service public.

C’est Cette hippothèse de responsabilité administrative a l’origine de l’application


aux collaborateurs permanents du service public (Ce, 21/06/1895, Cames). Cette
application va évoluer pour le collaborateur occasionnel pour l’arrêt CE, ass.,
22/11/1946, Commune de Saint-Priest-laPlaine, confirmée par l’arrêt CAA de
Nantes : 20 juillet 2018.

Cette figure a des trois conditions pour être déclarée, il faut les examiner. La
première condition est que l’action du collaborateur soit justifiée, c’est à dire,
qu’elle soit nécessaire. Il y a plusieurs des cas où uUne action, même bénévole,
n’est pas peut ne pas être un besoin., comme lorsque Par exemple, dans le cas où
le collaborateur intervient dans une situation avec des agents du service public qui
ont déjà pris l’action.déjà en actant.

Dans l’espèce, le substitut du procureur de la République et un commissaire de


police, donc c’est l’administration qui sollicitent les services de Monsieur Dumont.
La sollicitation des agents des polices est très récurrente dans la jurisprudence
pour déclarer cette figure (CE Sect. 15 févr. 1946, Ville de Senlis). Ce fait permet
d’affirmer que la situation était cruciale, qu’il y avait un besoin. , lL’action de
Monsieur Dumont était nécessaire et, surtout, elle devait être était urgente.

La deuxième condition est que l’intervention du collaborateur relève d’un service


public. Ici, on peut mentionner des différents cas avec des différents services
publics. Il y a des cas dans lesquels les services sontest suffisamment visibles
sans aucune complexité argumentative ou de définition comme : le service
communal de lutte contre l'incendie (CE Sect. 19 janv. 1962, Ministre de
l'agriculture c. Barcons et Commune de Vernet-les-Bains), ou dles services
hospitaliers (CE 13 déc. 1957, Hôpital-hospice de Vernon). Mais existent, il y a des
services publics avec des complexités, comme la définition de la notion de fête
communale traditionnelle (CE 24 oct. 1958, Commune de Clermont-l'Hérault c.
Begnes), ou de l’action du service des douanes (CE 24 juin 1966, Ministre des
finances c. Lemaire).

Pour le cas en question, Monsieur Dumont a été appelé pour réaliserfaire des
services médicaux, veillant à la santé et à la vie du gangster. Ces étaient dDes
services publics de secours avaient été demandés par le substitut du procureur de
la République et par le commissaire de police. En matières des services de
secours, l’arrêt CE Sect. 22 mars 1957 Commune de Grigny est un exemple, d’un
médecin blessé pour secourir les victimes d’un incendie.

La Dernière condition est l’effectivité de l’action, qu’elle ne soit pas une simple
intention d’exécution. Selon la description du cas, Monsieur Dumont a exécuté
l’action de secourir le gangster, malheureusement la réponse de celui a été de tirer
sur son salvateur.

Pour finaliser, l’exonération récurrente qui est analyséer par la jurisprudence


depuis l’arrêt CE, Ass., 22 novembre 1946, Commune de Saint-Priest-la-Plaine, en
matière de la théorie du collaborateur occasionnel, est la commission d’une
imprudence dans en ce qui concerne l’action du collaborateur. Cela peut
apparaitre à cause depour l’absence des conditions appropriées, mais aussi par
des faits qui démontrent la négligence du collaborateur, comme qu’il soit inexpert
ou un ignorant des connaissances utiles pour la situation. Un exemple facile c’est
un l’individu qui veut sauver un baigneur mais qui ne sait pas nager. Contrairement
En opposition,à l’individu en question, qui était un étudiant en médecine terminant
ses études, donc il pouvait avoir les connaissances nécessaires pour participer de
la réalisation du service public.
Pour répondre à la première question, en utilisant les éléments
précédentsantérieurs on peut résumer que le fait constitue une hippothèse de la
théorie du collaborateur occasionnel et pour cela les dommages causés à
Monsieur Dumont sont du régime de responsabilité sans faute. En plus, les litiges
attenants la responsabilité administrative sont de la compétence du juge
administratif. Donc Monsieur Dumont doit saisir la juridiction administrative.

Les personnes responsables sont les demandeurs de l’action au nom de


l’administration. Dans l’espèce, le substitut du procureur de la République et le
commissaire de police. Pour le premier, le procureur et ses substituts représentent
le magistrat du ministère public. C’est nécessaire qu’iIls soient doivent être
indépendants des autorités judiciaires (CEDH. 10 JUILLET 2008 Medvedyev). Ils
sont soumis au Ministère de la Justice et aux dispositions de l’ordonnance du 22
décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature.

Au cas des commissaires de police, ils sont les interlocuteurs des autorités locales,
(communes et départements), donc on peut dire qu’ils doivent rendre compte au
maire et au préfet.

Finalement, pour répondre à la deuxième question, le fondement que Monsieur


Dumont peut utiliser, est le régime de responsabilité administrative sans faute
fondée sur le risque, particulièrement pour la figure de collaborateur occasionnel.
Les personnes impliquées sont les autorités du Ministre de la Justice et les
autorités locales.

Note : Il y a aussi une responsabilité pénale du gangster qui a tiré sur Monsieur
Dumont. Mais on ne considère pas qu’elleil soit importante pour cet exercice de
droit administratif.

Troisième fait

Première question :

Ce fait est une hippothèse de responsabilité administrative par la théorie de défaut


d'entretien normal, relative aux ouvrages et travaux publics. Donc un dommage est
causé par les défauts d’entretien, le mauvais fonctionnement d’un ouvrage public
ou le défaut de signalisation d’un danger causé par un ouvrage.

Le conflit pour définir la juridiction compétente est relativement facile pour ce fait.
Car par l’article 4 du titre II de la loi du 28 pluviôse an VIII, les affaires relatifs à un
marché de travaux publics ou un dommage de travaux publics (sur l’exécution d’un
travail public ou sur le fonctionnement ou l’existence d’un ouvrage public) sont de
la compétence exclusive du juge administratif.
L’exception possible à cette affirmation est la théorie de la voie de fait qui permet
la compétence résiduelle du juge ordinaire, au cas d’une décision manifestement
insusceptible de se rattacher à ses pouvoirs causant une atteinte à une liberté
individuelle ou à l’extinction totale du droit de propriété (TC, 17 juin 2013, M.
Bergoend). Cependant, pour le cas particulière cette exception n’est pas
pertinente.

Dans l’espèce, la S.N.C.F, qui est l'entreprise ferroviaire publique française, est


responsable a commis d’un défaut de signalisation d’un trou pratiqué au cours des
ouvrages publics. Pour cela les deux personnes ont chuté et ont subi des
dommages certainement graves.

En conséquence, la réponse à la première question est la juridiction


administrative. Car c’est un possible litige relative aux ouvrages publics est
possible, ce qui est une matière exclusive de la compétence du juge administratif.

Deuxième question :

Pour ce fait, la deuxième réponse est plus complexe. Car elle va dépend dere
selon la nature des victimes et des responsables.

Le régime de responsabilité administrative est déterminé par la qualité de la


victime. Ainsi, la victime peut être un participant, c’est à dire, quelqu’un qui
contribue à la réalisation des travaux publiques. Pour ce type dette victime, le
régime applicable est le régime pour faute.

La victime peut être aussi un usager, qui est en train d’utiliser l’ouvrage public.
Dans ce cas-là, le régime applicable est le régime pour faute présumée. Donc,
l’administration doit prouver qu’elle a correctement entretenu l’ouvrage à l’origine
du dommage sans commettre aucune faute, en renversant la présomption. C’est
une prouve difficile à de démontrer, par conséquent, dans la pratique, le régime de
faute présumée se semble au régime sans faute.

La dernière possibilité c’est que la victime soit un tiers, qui n’était utilise pas en
train d’utiliser l’ouvrage public à ce- moment-là. Le régime de responsabilité sans
faute est l’applicable pour ce type de victime. L’exemple classique est un piéton qui
chute dans une excavation produite par des ouvrages publics.

L’espèce est un très bon exemple pour différencier la victime qui est un usager et
la victime qui est un tiers. Madame Dubon étaitest l’usager, car elle avaita acheté
le ticket et donc, au moment des évènements, elle attendait son train. En
revanche, le cas ne détermine pas que Monsieur Dugond ait un ticket, donc il est
un tiers, un piéton normal qui chute dans le trou de la S.C.N.F.

Par ailleurs, pour définir le responsable, en matière des travaux publics,que on


peut être en présence d’un contrat de concession entre une personne publique et
un concessionnaire privé. Alors, la victime aura deux possibilités : elle peut saisir
devant le juge administratif contre l’entrepreneur auquel la personne publique a eu
recours pour réaliser l’opération de l’ouvrage public ; ou elle peut attaquer le
concessionnaire privé, devant aussi le juge administratif aussi, car sa situation
c’est relative à la responsabilité administrative.

Donc, pour répondre à la deuxième question, le fondement va changer selon le


demandeur. Pour Madame Dubon, en tant qu’comme usagerusagère, sla
demande est fondée sur le régime de responsabilité administrative de faute
présumée. Tandis que Au contraire, lla demande de Monsieur Dugond serait
fondée surpar le régime de responsabilité administrative sans faute.

Note : Il y a aussi responsabilité pénale pour le voleur du cours de droit


administratif.