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David VIEL – Le 09 04 2020

De la matière pour ne pas perdre, espoir

Le lien.

De la matière (de quoi) pour ne pas perdre espoir (vie)  ; émettre et pas que des doutes (subir) en
retour.

Perdre la dynamique ;
l’entrain.

Volonté, ambition
Désir, intention

Forme
Fond

Dès que ça ressort pour soi (prend de soi)


alors ça prend du poids !
Dès que ça ce lien est fait (être-avoir)
qu’une personne comprend (aime) des choses
ça sera ensuite pour « percer »
= se renforcer (être « sûr »)
et/ou avoir raison du monde
= les autres deviennent alors
de la matière ;
pour ce qui pourra ainsi s’étendre,
dans ce sens là !
Croire en son histoire
= encore + le vouloir !
Le désirer !
Non la réaliser,
cette mécanique !!
Je rappelle pour l’histoire,
que dans ce sens,
ce n’est pas pour être déconcentré,
pour tout « perdre »
et/ou « mourir »
à la fin (ça serait vraiment trop bête
après tout ce mal
et/ou tout ce qui ce serait passé).

David VIEL – Le 09 04 2020


L’amour (le soi) = la source de l’être pour avoir une notion de temps = être en « charge » ; lorsque
ça parle à la personne et/ou ce que ça répond à quelque chose de personnel. Je rappelle que ça
suivra le sentiment incarné, que ça affectera la personne et/ou que ça est le retour pour être « là » et
pas autre part ! Nommer les choses = comprendre encore quelque chose !!

Ça = la source d’avoir (raison) pour avoir ainsi encore une notion d’espace (d’ici) = être présent-
able.

Il y a certaines histoires (certaines liaisons) où vous pouvez vous dire qu’elle a profité de lui ou
alors, qu’il a profité d’elle. Sauf qu’elle, qu’il l’a voulu ! Pour avoir l’autre (ce qui l’a attiré) = eu
afin de pouvoir se faire « avancer » ou vibrer (être intéressé et ainsi présent = là). Après quoi
qu’aura au final la personne en retour, pour faire ce lien en SA personne (pour être SA vie ; ça est
vécu) elle le perdra (ça, n’est pas une fin en soi).
Alors ça n’est pas grave («  la mer à boire ») sauf lorsque ça est encore vécu (pas saisi). Lorsque ça
est vécu (permis) c’est pour l’avoir (aimer ce qui leur revient ; l’énergie est incarnée, dans les
choses) et non le perdre (leur amour ; vibration). L’énergie recherche ainsi inconsciemment sur
terre l’objet, la matière qui lui permettra de garder ce lien en sa personne = ce qu’elle a vu, entendu,
senti, goûté, ressenti pour l’avoir = continuer à « aimer », à apprécier ce qui lui revenez = continuer
à « avancer », à faire preuve de volonté (d’ambition) et de désir (sinon où est l’intérêt?!).

Une personne doit aimer ce qui lui revient (sa vie) sinon elle perd ce qui lui permet de faire ce lien
concrètement en sa personne = d’avoir une présence d’esprit, de peser et/ou de vibrer = de res-sentir
les choses (de les raisonner autant les résonner). Sinon impossible d’être présent, de s’aimer, de
s’estimer = la personne aura la tête ailleurs voire la perdra et/ou pas le cœur a ce qu’elle est pourtant
censée aimer (supporter) du fait d’être « là » ! N’oubliez pas que lorsqu’il y a des sentiments et par
extension l’expression d’une volonté ça ne sera pas « perdre » (ce qui les font marcher) « à la fin ».

Ça est ce qui revient à la personne pour faire ce lien.

Ça est son « centre » de gravité, sa constante et/ou son « leitmotiv ».

Ça est ce qui concentre le sujet (l’énergie) sur ce qui sera sa vie (sa matière ou son propos). Or ce
qu’elle aura en retour pour faire ce lien, ne proviendra pas forcément de son émission mais de
l’émission d’autres qui ont besoin ! De matière (de concentrer le temps et l’énergie d’autre-s dans
un sens qui leur plaît  ; les renforce et/ou qui leur permet d’avoir ce qu’ils veulent, voient en retour)
pour continuer à croire réellement en leur histoire (à le « pouvoir »).

Prenez bien conscience que lorsque vous perdez une chose alors d’autres ont au contraire raison
dans l’histoire et/ou de la matière pour re-faire « surface » !! Être « content », « positif » = Ce ne
sera pas perdu pour tout le monde ! Et une personne en vie, sûr de sa personne ne fera pas les
choses pour perdre ce qui lui permet de continuer à croire en son histoire (émission).

De ça
et de soi,

David VIEL – Le 09 04 2020


… et des choses se passent (deviennent possible ;
sont là
et/ou vécues).

Ça
<

et

Soi
(

>le Je(
le « centre » de gravité

Un esprit quel qu’il soit a besoin de matière ; sans ça il y a personne (pas de juste, milieu = rien à-
faire). Lorsqu’une personne ressort elle attirera la matière = la vie d’autre-s ; c’est à dire le temps et
l’énergie non pour le réaliser mais belle et bien en profiter (se faire un nom et/ou de l’argent =
«  gagner » sa vie au regard d’être « malheureu-x-se », sans vie ou sans intéresser ; avenir,
«  avancer  »).

Il y a une histoire que d’autres sont à l’origine qui lui a permis d’être reconnu pour ensuite prendre
conscience de son propos. La personne a eu notion de « bien » (de « soi ») qui lui est venu par un
processus de vie et de mort et ensuite de l’histoire qui a été son « milieu ». Ce qui est là n’a encore
rien réalisé !

Il y aura ainsi une chose qui fera vibrer (parlera à) la personne ;


tout en considérant que ça peut être aussi bien tout que rien
= ça est ce qui reviendra à SA personne,
pour continuer à aller « bien »
à faire ce lien en SA personne,
sinon elle tient à plus rien
elle fait rien de sa vie
avec les conséquences que ça implique
du fait d’être en vie
sans avoir conscience de ça
et ainsi, s’être réalisé en soi (de fait).

L’avoir
pour « avancer »
prendre conscience
et puis ensuite
faire connaissance
= confiance

Absorber
concentrer
= ça en vaut le coup (la peine)
pour la personne,
pour avoir des choses en retour,
« à la fin » ;

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cette fin-alité
= ce sens là.
Ça sera son « centre » de gravité
son point de « chute »
et/ou sa fin-alité en fait
= de fait.

Une personne parlera toujours de ça


pour en re-venir à l’essentiel  (à elle).
Elle parlera toujours des autres
pour au final,
toujours finir par parler d’elle ;
elle brasse de l’air
= son affection
grâce à la matière qui l’intéresse
= qui fait que la « pulpe  ne reste pas en bas »
= qui fait qu’elle n’en restera pas en reste
= qu’elle se sentira encore « en vie »
au regard de cet état de « fin ».

Prendre le temps
la température
= entrer en matière
pour sa-voir
pour faire ce lien ;
« s’éclairer » ;
comme le fait de sonder les choses
pour entendre « raison »
= les sa-« voir ».

Autant que ça est également possible


pour prendre le « + »
= le « bien » d’autrui.
Pour être « sûr »
= avoir le « dessus »
et/ou tirer la couverture sur « soi » 
= abuser sans que ça ressorte ;
sinon ça gâche le plaisir.
Le plaisir d’écraser autre-s que soi,
de nuire à autrui
… il n’y a rien de mieux (c’est tellement «  divin »).
Le plaisir de nuire,
en ayant les moyens dans l’histoire (le temps ; ce temps)
que l’autre n’a-ura pas ou plus,
pour alors ne plus voir où est le mal (résister).

Une personne n’a pas conscience de ça ;


de ces choses.
Elle les vit pour être encore « dedans »
= au « courant »
et/ou faire encore ce lien en sa personne

David VIEL – Le 09 04 2020


bon-en mal-en ;
des choses qui seront passées, présentes et à-venir.
Il y a ainsi seulement
ce qui est présent (en esprit)
en vaut la peine
au regard de ce qui est déjà passé
et ainsi forcément pour la personne,
avenir ( = encore reconnu
et/ou estimé).
Non pour la réaliser cette mécanique (ne plus avoir besoin de passer par l’objet)
mais belle et bien pouvoir encore « aimer » ce qui lui revient ;
rester concentré
au regard d’être « à la rue » ;
« perdu ».

SA vie
= expression d’une volonté
associé au désir (plaisir)
pour avoir un retour
= savoir
= s’éclairer

+
__ Neutre

ça
__

soi

Pour garder le « moral »


rester « positif »
en fonction de l’objet
qui concentre le sentiment
pour continuer à (en) être « sûr » (« solide ») ;
sinon ça n’ira pas ;
les choses lui échapperont
ne lui diront plus rien
avec les conséquences que ça implique
du fait qu’en étant sans « valeur » (ressortir)
la personne est techniquement morte (à l’arrêt)
= elle ne refera pas « surface ».

Une présence d’esprit


c’est un mélange
de ça et de soi ;

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en passant par la notion d’être et d’avoir
= l’objet
condition au sujet pour être présent ;
et/ou cette personne ! Là (« responsable  »).
Dès que ça prend « forme » (vie)
pour la personne (de soi)
impossible de changer ce lien comme ça
et/ou sans le briser.
Il y a effectivement les nerfs
et l’émotion
mais avant tout
de ça
et de soi.
Tout en sachant que ça
et soi
est seulement en phase
à condition de rester
dans un milieu qui leur parle
= sinon ça ne percute pas l’énergie
= il y a plus personne 
= ce lien ne se fait pas
ou plus.

Vous ne pouvez pas sortir,


une personne
de son milieu
comme ça ;
sauf pour ne plus être en phase
et/ou dans son assiette
= vraiment « mal ».

Ça est bien
lorsque ça répond à un besoin
= parle réellement à soi
plaît à soi
prend de soi
dans le sens
qui sera vécu
ou est, la personne (une vie).
Ça doit être une passion,
et non obligé.

Quand c’est « fini »


après s’y être fait
c’est « mortel »
= grave ;
surtout si la personne
y avait mis beaucoup d’elle ;
vraiment misé dessus
= du temps (de ça) et de l’énergie (de soi)
= affecter,

David VIEL – Le 09 04 2020


supporter les choses
et ainsi qu’elle les ait rendu possible !! Ces choses
du fait d’avoir été LÀ.
Là vous vous en prendrez à SA vie
= vous l’énerverez
et/ou dégoûterez (écœurerez).

Titre + Intro

De la matière pour rester en vie.

Du fond pour rester en forme (sa-voir, « avancer »). Du bruit [ ] pour rester animé (continuer à
vibrer).

De la matière pour rester en vie = « fort ».


= Présent-able = En phase (au courant).

De la matière pour continuer, à tenir à soi = à rester « sûr » ; il faut bien une histoire pour
ça (marquer des points) = pour continuer à faire le point (à être « sûr » en retour, sinon il y a plus
rien qui compte pour soi).
Il y a bien une matière qui permet d’émerger ! Sinon impossible de ressortir de ce qui « coûte », de
ce qui est techniquement la « fin » (« difficile », plus « solide », « là » ; présent).

De la matière pour rester, en forme (sans « fin » et/ou rester tout sauf sur sa fin ; avoir tort, mal au
final)
= En phase, en place (au courant  ; « sûr » ; en passant par l’objet ça revient à être bien au
«  centre  » ou en « haut » au regard de ce qui est bien autours ou en bas sinon ça ne « marche »
pas ; plus)
= Ne pas être déçu « à la fin » (cette fin-alité)

David VIEL – Le 09 04 2020