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Réponse intégrale du directeur du centre financier de La Poste à

Rennes
Avant le 8 avril, conformément aux préconisations des autorités de santé nationale relayées
par les différentes notes de La Poste, nous avons mis en place avec les organisations
syndicales locales, les représentants du personnel en CHSCT et notre médecin du travail des
consignes applicables pour le Centre financier :
- Mesures barrières (lavage de main, etc.)
- Distanciation, nous avons mis en place une alternance des équipes qui nous permet d’avoir
aujourd’hui un effectif présent sur site aux alentours de 30%.
Nous avons même été plutôt en avance sur la mise en place effective des consignes. Dans ces
consignes, il est clairement indiqué que le port du masque n’est autorisé qu’en cas de
suspicion afin de protéger et juste pour la durée de ré accompagnement du collaborateur vers
l’infirmerie locale ou vers son médecin traitant.
 
Mme Geflot, bien que secrétaire de CHSCT et donc parfaitement au clair vis-à-vis de ces
consignes, ne les accepte pas à titre personnel. Elle a décidé de porter un masque et est
apparue dans les services avec un masque noir, cette attitude a créé un émoi auprès des
collaborateurs. À noter qu’elle ne portait ce masque qu’occasionnellement sur le centre et pas
à l’extérieur.
Cette attitude a d’abord fait l’objet de ma part d’un rappel oral sur les consignes et devant sa
persévérance à fait l’objet d’un rappel écrit (à sa demande … ce qui préméditait probablement
la suite ?).
Pour mémoire, article 5 du règlement intérieur de La Poste : [le] salarié doit se conformer aux
consignes…
L’objet du courrier était donc de rappeler les consignes en vigueur dans l’établissement
comme il doit être fait selon RI. [règlement intérieur]
 
Nous avons eu 4 Dangers Graves et Imminents déposés par SUD, sans fondement avérés
selon la majorité du CHSCT. Nous y avons répondu systématiquement par la tenue d’un
CHSCT extraordinaire car c’est une obligation [du] code du travail en cas de désaccord.
Absence de SUD sur 2 de ces instances et systématiquement pas de discussion possible pour
lever le DGI [danger grave et imminent].
DGI = Danger grave (de mort) et imminent (probabilité très forte pour qu’il survienne
immédiatement).
À noter qu’aucun des agents du Centre n’a fait de droit de retrait suite à ces DGI, sauf Mme
Geflot qui s’est retirée du service un jour ou elle ne travaillait pas !
 
Nous sommes dans une application exagérée du rôle du RP [représentant du personnel], sans
lien avec la majorité du CHSCT (MP [médecin de prévention] et IT [inspecteur du travail]
compris) à vocation unique d’alimenter la centrale en éléments à charge. Elle à, par ailleurs,
dit hier [8 avril] qu’elle « montait un dossier », photos à l’appui dont je ne doute pas qu’il
serve les mêmes desseins.