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Sommaire

02 Avant-propos
Benoît Drouillat, président fondateur de *designers interactifs*

04 Les métiers
04 Architecte de l’information
08 Chef de projet éditorial web
12 Chef de projet interactif
16 Designer et développeur d’applications riches
20 Designer d’information
24 Designer d’interaction
28 Designer sonore
34 Développeur front-office
38 Développeur web
42 Designer d’interfaces mobiles
46 Directeur artistique interactif
50 Directeur de création interactif
54 Ergonome web
58 Motion designer
62 Rédacteur web
66 Webdesigner
72 Webmaster

76 Les associations professionnelles et les organismes de promotion


126 Les compétitions et les prix
160 Les événements et les conférences
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
166 Les écoles & formations en design interactif & multimédia
167 Index par établissements
174 La bibliographie sélective
182 Les liens utiles
Les métiers du design numérique, édition 2010

Avant-propos
Ce guide, dont nous publions en ce mois d’avril 2010 la 3e édition, est le fruit de
4 années d’échanges, de concertation et d’écriture avec la profession émergente du
design numérique en France.
Il s’intègre dans une collection de 10 ouvrages parus ou à paraître dans le courant
de l’année 2010, que nous avons souhaités comme autant d’outils pratiques et de
promotion du design numérique. Loin de se vouloir une réflexion définitive sur nos
métiers – qui nous semblent au contraire dans leur nature comme les illustrations
d’Haeckel, une expression de l’évolutionnisme –, les 17 définitions que nous avons
rassemblées se prêtent à de multiples variations. Les conditions d’exercice en forment
les nuances qui les régissent et qui mettent en question leur cohésion monolithique,
en dépit d’une perception parfois uniforme – pour ne pas dire déformante.
Dans nos métiers, le designer numérique emprunte son matériel génétique – ce
qui le définit – à une filiation complexe de courants, de cultures, de pratiques. Leur
hybridation est telle qu’ils finissent par se confondre. L’incessant débat termino­
logique autour des métiers est la conséquence de cet entremêlement et met souvent
en lumière l’opposition entre deux activités, communication et design. Car l’agen­
cement de ce matériel génétique n’est pas tout. Les configurations se multiplient
et un designer peut, suivant la nature de l’entreprise qui l’emploie, des projets qu’il
entreprend ou des problématiques qu’il soulève, procéder simultanément de plusieurs
métiers. Cette addition de compétences, mise en lumière chaque année dans notre
observatoire des métiers, témoigne moins d’une prétendue facilité d’adaptation du
designer que de son appropriation des pratiques spécialisées comme l’architecture de
l’information, les facteurs humains, le design d’information, le motion design, etc.
Ces pratiques soulignent autant d’étapes différentes et d’apports dans le processus
d’un projet de design. Pour autant, la perspective du designer numérique généraliste
– tour à tour concepteur, manager, développeur, etc. – apparaît comme un mythe
inapprochable. Tandis que la famille s’agrandit de 4 nouveaux métiers – chef de projet
éditorial, designer d’information, designer d’interface mobile et rédacteur web – se
pose aussi la question des frontières, que nous avons ici délibérément élargies pour y
intégrer les métiers de la conception éditoriale. Leur intrication avec le processus de
design est telle qu’elle les rend une partie intégrante de la démarche.

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Plutôt que d’opposer les perspectives selon lesquelles on choisit de considérer
les métiers, nous avons privilégié une approche intégratrice, qui nous paraît mieux
repositionner le design dans le contexte actuel des technologies de l’information et
de la communication.
La maturation progressive de la profession se fait jour à travers sa représentation
de plus en plus visible dans les associations professionnelles, les organismes de
promotion, les compétitions et les prix, l’inflation d’événements et de conférences,
mais aussi de l’offre de formation. L’association a ainsi cartographié la partie
émergente de ce réseau international. Tout cela, notre guide se devait non seulement
d’en témoigner mais aussi d’offrir des ressources directement exploitables : adresses
utiles, bibliographie et fiches descriptives. Notre guide se veut davantage qu’un
annuaire professionnel, il a l’ambition d’être le support sur lequel sont relevés aussi
fidèlement que possible les contours et l’espace où évoluent les métiers.

Benoît Drouillat, président fondateur de *designers interactifs*, avril 2010

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

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Les métiers du design numérique, édition 2010

de l’information
Les métiers
Architecte

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Les métiers

« Bien que l’information soit une abstraction indépen­


dante de la forme et par conséquent impossible à desi­
gner, la façon dont nous représentons l’information aux
autres est d’une importance cruciale, dans la commu­
nication du sens même de cette information. »
— Jef Raskin

Responsable de la structure et de la terminologie


du contenu d’un site web ou d’une application, l’ar-
chitecte de l’information oriente l’expérience utili-
sateur.

Son activité est fondée sur la dimension interactive du projet pour


permettre aux utilisateurs de combler leur besoin en information et
de faciliter l’accomplissement d’activités que le service propose. De
part la transversalité que son intervention implique, l’architecte de
l’information collabore avec l’ensemble des intervenants : l’équipe
projet du client et l’équipe design interne.
L’architecte de l’information prend ainsi en compte les aspects mar­
keting, l’identité de marque, la communication, la sémantique, le de­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

sign visuel, les profils d’utilisateurs, l’ergonomie web et la technologie.


Il traduit le comportement des utilisateurs en solutions de conception
et formalise de manière conceptuelle et schématique des livrables
tels que l’arborescence, le story-board ou encore le scénario d’usage.

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Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → L’architecte de l’information définit des struc­
tures, des taxinomies et des systèmes de navigation pour des sites inter­
net, extranet et intranet ainsi que pour d’autres types d’applications en
ligne. Il imagine des solutions qui comblent les besoins marketing et les ob­
jectifs des utilisateurs. Il mène des analyses concurentielles (comprenant :
utilisabilité, interaction et design d’interface, etc.). Il planifie, conduit ou
participe à la recherche et aux tests utilisateurs (sauf s’il y a un spécialiste
de l’utilisabilité au sein même de l’équipe design).
Il définit ou supervise le comportement de l’interface et son organisa­
tion spatiale. Il crée et met à jour les documents de spécifications fonction­
nelles. Il facilite les études ethnographiques, l’analyse des tâches et éven­
tuellement les ateliers de co-création.
Il élabore ou valide des story-boards (ou wireframe en anglais : représen­
tation schématique d’une interface) avec le chef de projet et le directeur de
création.

Au niveau de l’équipe → L’architecte de l’information s’assure que le de­


sign (visuel et sous d’autres formes de représentation) sert le sens (la per­
ception et la compréhension d’une information). Il briefe les équipes de
designers et de développeurs, s’assure que la documentation concernant
l’architecture de l’information est constamment mise à jour et transmise à
l’équipe de production.
Il prend part à des sessions de brainstorming créatif. Il travaille avec les
designers sur des maquettes d’interfaces et s’assure que le design visuel
s’accorde avec les interactions réalisables par l’utilisateur.

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Les métiers

Il informe le chef de projet du moindre élément qui pourrait af­


fecter le calendrier ou le déroulement du projet. Il vérifie la qual­
ité des livrables pendant leur production.

Architecte de l’information
Il promeut et explique l’architecture de l’information en tant
que discipline, notamment sa méthodologie et ses bénéfices
dans le cadre du projet.

Au niveau du client → L’architecte de l’information comprend


le métier du client, ses besoins/objectifs internes et externes. Il
contribue à l’élaboration du cahier des charges en menant des
séances de travail avec le client, à l’aide d’un benchmark concur­
rentiel. Il dresse l’inventaire du contenu disponible. Il présente
toutes les étapes de l’architecture de l’information et du design
d’interface aux membres de l’équipe et au client. Il conduit des
entretiens clients pour assurer la validation du périmètre fonc­
tionnel, de l’architecture de l’information, des objectifs market­
ing et du design de l’interface. Il participe de manière informelle
et formelle aux remarques sur le design. Il fournit un point
d’avancement régulier aux équipes du projet sur les livrables *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

de conception, afin de s’assurer que leurs demandes sont bien


prises en compte.

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Les métiers
Chef de projet
éditorial web
Les métiers

« Les consultants éditoriaux de l’ère numérique doi­


vent devenir des philosophes des données et explorer
la métaphysique du contenu, en commençant par la
question suivante : “Qu’est-ce que le contenu ?”. »
— Rachel Lovinger

En agence ou en régie chez le client, le chef de pro-


jet éditorial pilote la refonte ou l’animation édito-
riale des supports de communication.

Ces supports peuvent être un site web institutionnel, un site produit,


un intranet, une newsletter, un blog, etc. Il coordonne les parties pre­
nantes du projet et s’assure de la qualité des livrables, du respect des
délais et de la satisfaction du client.
Il est doté d'une grande aptitude rédactionnelle : goût pour les mots
et l’écriture, capacité à synthétiser, maîtrise parfaite de l’orthographe
et de la grammaire, rigueur.
Il développe une véritable capacité à faire avancer plusieurs dossi­
ers simultanément, à anticiper les problèmes, à gérer les urgences, à
trouver les solutions. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Il joue un rôle de conseil et oriente le service, afin d'apporter des so­


lutions, des améliorations, voire des recommandations innovantes. Il
s'approprie la problématique du client. Le chef de projet éditorial doit
s'interroger sur ce qui définit la nature d'un contenu dans le contexte
des médias numériques.

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Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Production éditoriale → Le chef de projet éditorial web assure la rédaction
en chef des contenus quelle que soit leur forme (textuelle, vidéos, podcast,
etc.). Il coordonne le travail des rédacteurs et des webmasters. Il identifie
les besoins en contenu pour le projet, inventorie les contenus existants (in­
ventaire de contenu) et signale les sources additionnelles nécessaires.
Il passe en revue les contenus avec les équipes de l’entreprise cliente et
valide la pertinence du canal de diffusion, les cibles et le planning de mise
en ligne. Il s’assure auprès des parties prenantes du projet que les contenus
demeurent pertinents au fil du temps et sont mis à jour régulièrement. Il
veille à rendre les contenus conformes aux critères d’accessibilité.

Gestion de projet → Le chef de projet éditorial web évalue la charge de


travail, planifie et assure le suivi de la production des contenus délégués
aux rédacteurs web. Il définit les priorités de production, répartit les tâch­
es et connaît le stade d’avancement du travail pour le communiquer au
client. Il envoie les contenus en traduction et suit les étapes de validation
avec le client.
D’une manière plus vaste, il est souvent amené à prendre en charge le pi­
lotage des différents prestataires externes réunis autour du projet. Il gère la
relation avec le client et anime les comités éditoriaux. Il établit avec le cli­
ent les process de validation des contenus. Il prend en compte les retours
du client sur les livrables et les demandes de modifications. Il conduit le
recettage éditorial de l’ensemble des pages avant leur mise en ligne.

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Les métiers

Conseil → Le chef de projet éditorial assimile le métier et la


problématique du client. Il formalise des audits éditoriaux et des
benchmarks pour diffuser les bonnes pratiques en interne et au­

Chef de projet éditorial web


près du client. Il élabore des recommandations éditoriales qui
détaillent la vision du projet, le type de dispositif à mettre en
place, la méthodologie, etc. Il dirige la conception éditoriale et
contribue à formaliser le modèle du site (arborescence et story-
boards) avec l’architecte de l’information et les designers.
Certaines des attributions du chef de projet éditorial web et de
l’architecte de l’information sont en recoupement. Leur périmè­
tre dépend en partie de la taille et de l’organisation interne de
l’agence. Afin de rendre la production du contenu plus efficace,
le chef de projet éditorial départage et recommande les solu­
tions pour créer, améliorer, organiser et exploiter le contenu  :
systèmes de gestion de contenu (CMS), outils pour les métadon­
nées, moteurs de recherche, système de navigation.
Le chef de projet éditorial établit les règles de gestion et de
flux du contenu afin d’optimiser l’usage de ces outils. Il rédige
un document de charte éditoriale qui définit tous les principes *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

d’écriture pour guider les contributeurs et les rédacteurs web


dans leur travail. Il forme l’ensemble des contributeurs au sein
de l’entreprise cliente à l’écriture web.

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Les métiers
Chef de projet
interactif
« La gestion de projet web est devenue un enjeu de suc­
cès crucial pour une grande diversité d’organisations. »
— Thomas J. Shelford, Gregory A. Remillard, Real Web Project Mana­
gement, Addison-Wesley Professional, New York, 2002

Le chef de projet interactif est garant de la mise en


œuvre complète de projets de design et de dévelop-
pement.

En fonction des contextes d’exercice du métier (en agence ou chez


l’annonceur, par exemple), les rôles et responsabilités du chef de pro­
jet interactif sont très variés.
Son intervention comprend le management de l’équipe, des ressourc­
es externes ou internes, le respect du budget, du calendrier (plannifi­
cation), le suivi et l’attribution des tâches.
Il veille également à la rentabilité du projet et à sa qualité globale. Il
assure en permanence la relation avec le client. Il peut travailler pour
différents clients et sur des projets aussi divers que des campagnes
d’e-mails marketing, des créations ou des refontes de sites Web, des
campagnes de publicité interactives. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Le chef de projet interactif intervient aux différents moments clés : en


phase de cadrage, en phase de conception, en phase de production,
en phase de recettage/livraison/clôture. Il peut être mobilisé dans la
maintenance du site.

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Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
En phase de cadrage → Le chef de projet interactif définit avec le client le
périmètre du projet et peut être amené à formaliser le cahier des charges,
voire le brief de design. Il formalise des devis pour les nouvelles demandes
du client, en explique les charges de travail associées. Il prépare et anime
la réunion de lancement du projet (kick-off meeting). Il rédige un manuel
d’organisation de projet (MOP) et met en place les comités de pilotage et
les comités opérationnels. Il plannifie le calendrier du projet (planning).
Le chef de projet interactif construit l’équipe du projet, assigne les re­
sponsabilités de chacun, et recense les besoins en ressources de produc­
tion. Il sélectionne des prestataires et des freelances selon les besoins.

En phase de conception → Le chef de projet interactif développe une com­


préhension approfondie du métier de son client et de ses objectifs internes
et externes. Il maîtrise à ce titre les méthodologies du design et du dével­
oppement, et s’appuie sur ces connaissances pour définir l’utilisabilité des
interfaces et leur faisabilité. Il anime des réunions de travail avec le client.
Si dans l’organisation de l’agence il n’existe pas d’architecte de l’information
ou d’ergonome, le chef de projet prend en charge la formalisation des story-
boards et éventuellement les spécifications fonctionnelles, qu’il valide. Il
peut jouer un rôle de conseil en formalisant des benchmarks concurrentiels
et en formulant des recommandations.

En phase de production → Le chef de projet interactif prépare les différents


types de réunions de suivi de projet. Il coordonne les différents intervenants
et prestataires entre eux pour que chacun prenne connaissance de son
périmètre d’intervention, de la méthodologie et des dates butoirs. Il détaille
à l’équipe de production leurs tâches respectives et en assure le suivi.

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Les métiers

Il s’assure que les priorités du projet sont clairement énoncées


et comprises par l’équipe et s’efforce de faciliter la collabora­
tion entre les intervenants. Il s’assure que les éléments produits
correspondent à ce qui a été spécifié et argumente efficacement

Chef de projet interactif


les propositions de design ou les recommandations de l’équipe.
Il prend en compte les retours du client sur les livrables, les de­
mandes de modifications et les qualifie. Il gère ses attentes et pri­
orise les demandes. Il suit le temps passé par les différents inter­
venants du projet. Il s’assure de la bonne qualité des livrables.
Il évalue l’efficience des méthodes internes. Il diffuse les
bonnes pratiques et les débriefs du client pour aider chaque
membre de l’équipe à progresser. Il établit une relation de pairs
avec les autres chefs de projet et collabore avec eux à améliorer
progressivement la méthodologie de gestion de projet. Il gère la
motivation des membres de l’équipe. Il résout les conflits et lève
les blocages liés au projet.

En phase de recettage, de livraison et de clôture → Le chef de


projet interactif suit le déploiement, met en place des tests et toute *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

la démarche afférente. Il assigne les corrections à l'équipe, les re­


qualifie si besoin et suit les modifications. Il s’assure que le client
dispose de tous les livrables prévus. Il lui envoie tous les éléments
permettant de clôturer le projet (procès verbal de recette).
Il organise, classe et archive tous les documents et ressources
relatifs au projet et réalise le post-mortem (analyse du décalage
entre le cycle de vie ideal et le cycle de vie reel du projet).

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Les métiers
Designer
et développeur
d’applications
riches
« En participant à l’intégralité de l’expérience utilisa­
teur, les designers peuvent créer une experience sen­
sorielle riche, qui contribue à immerger et à encoura­
ger les usagers à devenir pleinement impliqués dans
le site et son message… à travers l’immersion, l’usager
expérimente le plaisir et la satisfaction : des qualités
positives qui seront transférées à votre marque. »
— Sharon Lee

Le travail d’un designer et d’un développeur d’ap-


plications riches est de conceptualiser, coder, et in-
tégrer des contenus interactifs dans des pages web
à travers des langages de programmation orientés
objet (notamment Java, Ajax, ActionScript, etc.).

Ils créent des applications interactives à l’aide d’applications comme


Adobe Flash, Flex, Director, Microsoft Silverlight (pour ne citer que les
plus utilisées), pouvant dialoguer avec des bases de données et aisé­
ment paramétrables. Leur intervention permet de donner vie à des de­
signs d’interface, imaginés avec le directeur artistique, dotés de pos­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

sibilités interactionnelles riches.


Ils collaborent étroitement avec les designers et les chefs de projet
pour imaginer des projets de sites web, des campagnes de publicité
interactives, des jeux, des animations, des CD-ROM, des interfaces de
DVD et d’autres types de modules interactifs. Ils contribuent à chaque
étape du travail de création, à la recherche du concept et aux story-
boards jusqu’à l’implémentation du site.

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Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design et de l’interactivité → Le design et le développeur
d’applications riches créent des contenus interactifs ou des applications en
utilisant à la fois la timeline du logiciel et la programmation. Ils intègrent
des animations vectorielles ou de l’interactivité au sein de sites dévelop­
pés en HTML ou produisent des interfaces intégralement développées sur
une plateforme dédiée. Ils déterminent la faisabilité des concepts avec les
autres membres de l’équipe design. Le cas échéant, ils arbitrent entre les
contraintes techniques et les choix du design. Ils transcrivent et spécifient
les interactions de l’utilisateur et le comportement de l’interface du con­
cept à la mise en ligne du projet.
Ils transcrivent les concepts créatifs et les cinématiques en animations
vectorielles. Ils encodent, intègrent la vidéo et le son dans l’interface. Ils
programment les éléments du projet en se fondant sur les spécifications
fonctionnelles et la direction artistique aussi fidèlement que possible. Pour
illustrer un concept, en particulier dans les phases d’avant-vente, ils produ­
isent des prototypes fonctionnels à partir des fichiers sources du design et
des indications fournies dans les documents de conception.
Ils organisent les fichiers sources du projet et créent des composants
réutilisables. Ils prennent en compte les problématiques d’accessibilité
sur les plateformes de développement d’applications riches, ainsi que le
référencement.

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Les métiers

Designer et développeur d’applications riches


Au niveau de l’équipe → Le designer et le développeur d’appli­
cations riches informent et sensibilisent le client des possibilités
et des contraintes du développement liées aux technologies. Ils
contribuent à définir le besoin et les spécifications fonctionnelles
des projets. Ils tissent le lien entre les designers d’interface et les
ingénieurs pour l’intégration des applications web et pour équili­
brer les exigences créatives avec les besoins techniques. Ils for­
malisent l’estimation de la charge de travail.
Ils influencent la direction artistique et l’inspiration créative,
technique et interactive. Ils travaillent directement avec les chefs
de projet, estiment le temps passé sur les projets, et recettent
les différentes étapes de programmation.

Au niveau du développement → Le développeur d’applications


riches établit l’architecture technique appropriée pour l’appli­
cation, fondée sur le périmètre du projet et ses spécifications.
Il développe et recette les fonctionnalités. Il intègre des fichiers
XML et des scripts aux fichiers de développement. Il écrit et ma­
nipule les langages orientés objet et fait interagir l’interface avec *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

les langages orientés serveur.


Il identifie, documente, et anticipe l’application des meilleures
pratiques (en termes de méthodologie, de standards de dével­
oppement, de structure et de méthodes de test).
Il assure la compatibilité de l’application avec différents sys­
tèmes d’exploitation et navigateurs. Il débuggue l’application et
améliore la performance et optimise le code.

19
20
Les métiers
Designer
d’information
« Designer est bien davantage qu’assembler, ordonner
ou meme modifier ; cela consiste à ajouter de la valeur
et du sens, à illuminer, à simplifier, à clarifier, à mo­
difier, à préserver, à mettre en scène, à persuader et
peut-être meme à divertir. Designer, c’est transformer
la prose en poésie. » — Paul Rand

Le designer d’information se trouve au carrefour de


plusieurs disciplines du design – design graphique,
design d’interface, architecture de l’information,
facteurs humains – ; il dresse la synthèse de leurs
différents apports pour résoudre des probléma­
tiques complexes mettant en jeu la transmission
efficiente de l’information.

Le design d’information ne doit pas être confondu avec l’architecture de


l’information, dont l’objectif est de décrire la structure de l’information
et de modéliser un site web. Le designer d’information apporte à la fois
des solutions graphiques, rédactionnelles et structurelles pour trans­
mettre un message avec clarté, efficacité et apporter des interactions *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

attrayantes.
Il définit, organise et créé les représentations appropriées pour ex­
primer le contenu d’un message, en lien avec son contexte, les objec­
tifs de l’émetteur et les besoins des usagers. Le designer d’information
observe la façon dont les usagers répondent à l’information, comment
elle est perçue, comprise et assimilée. Il cherche à comprendre tous
les facteurs qui permettent son traitement et son intelligibilité, afin
d’élaborer les solutions les plus adaptées.

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Les métiers du design numérique, édition 2010

« Actuellement, ce métier trouve son intérêt dans les domaines où la trans­


mission des contenus d’information se doit d’être performante, du point de
vue de l’ergonomie bien sûr, mais aussi et surtout du design et de l’acces­
sibilité : c’est tout particulièrement le cas des signalétiques urbaines, mais
aussi des interfaces de logiciels, des systèmes de billetteries automatisés,
des identités visuelles, des éléments textuels complexes, tels que les rap­
ports d’activités, les annuaires, la cartographie et d’une manière générale,
du design des signes et des graphiques. » — Marie-Valentine Blond, Olivier
Marcellin, Melina Zerbib, Lisibilité des sites web. Des choix typographiques
au design d’information, éditions Eyrolles, Paris, 2009

Activités
Au niveau du design → Le designer d’information intervient sur des sup­
ports aussi différents que des formulaires, des documents légaux, des inter­
faces, des modes d’emploi, etc., afin de proposer un usage de l’information
plus accessible, plus signifiant. L’intervention du designer d’information
permet d’équilibrer les besoins de l’émetteur du message et de l’usager, afin
de satisfaire les intérêts économiques, esthétiques et la facilité d’usage.
Il définit la structure et imagine les représentations visuelles appropriées
pour rendre intelligibles des données complexes. Il envisage la démarche de
sélection, de structuration et de formalisation de l’information en relation
avec le contexte, les objectifs, les capacités, l’expérience et les préférences
des usagers. Le designer d’information adopte une démarche inter-disci­
plinaire, qui nécessite une combinaison de compétences en design graph­
ique, rédaction, facteurs humains et design d’interface. Il pratique notam­
ment la typographie et le design graphique pour définir la structure et les
représentations adéquates de l’information.

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Les métiers

Au niveau de l’équipe → Le designer d’information communique


à toutes les personnes prenant part au projet la stratégie et les
livrables. Il collabore avec une variété d’intervenants : des chefs
de projet éditorial, des architectes de l’information, des design­

Designer d’information
ers sonores, des designers d’applications riches et des dévelop­
peurs Front-Office… Il organise des sessions de brainstorming. Il
informe le chef de projet des éléments qui pourraient affecter le
calendrier ou le déroulement du projet. Le designer d’information
garantit pour l’équipe la qualité des livrables pendant leur pro­
duction.

Au niveau du client → Le designer d’information s’approprie la


problématique du client et du secteur d’activité dans lequel il
travaille. Il présente au client les livrables qu’il a élaborés pour
répondre à la problématique ; il argumente les choix du design. Il
conduit des réunions de travail avec le client afin de rassembler
les informations nécessaires à l’avancement du projet. Il prend
en compte les remarques du client et y donne suite de manière
appropriée, notamment les demandes de modifications et la *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

mise à jour des livrables. Il explique et promeut la discipline du


design d’information, notamment son processus et met en évi­
dence ses apports auprès du client.

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Les métiers
Designer
d’interaction
« Le design d'interaction est une discipline qui s'atta­
che à définir la forme et le comportement des produits,
des services et des systèmes interactifs. »
— Kim Goodwin

En étroite collaboration avec les membres d’une


équipe aux compétences transversales, le designer
d’interaction évalue les besoins fondamentaux qui
définissent un produit, qu’il s’agisse d’un terminal
mobile, d’un site web, d’un logiciel, d’un objet inte-
ractif ou d’un service.

Dans le but de faciliter l’utilisation du produit et d’optimiser l’expérience


utilisateur, le designer d’interaction dispose de toute une gamme d’outils
de modélisation qui lui permettent d’explorer différentes hypothèses
conceptuelles : représentation des flux des tâches de l’utilisateur et de
l’interaction, maquettes d’interfaces utilisateurs, etc.
En outre, le designer d’interaction est garant du comportement d’un
produit – comment le produit agit ou réagit face à l’utilisateur. Les dé­
tails de la scénarisation de ce comportement et de sa représentation *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

sont formalisés par un document de spécifications qui sert ensuite de


fil conducteur pour la production et le développement.
Le cœur de métier d’un designer d’interaction est constitué de
plusieurs activités distinctes  : design produit (définition des princi­
pes d’interaction et des concepts à l’échelle du produit), design
d’interaction (à l’échelle des fonctions), design d’interface (à l’échelle
des composants), architecture de l'information/conception (structu­
ration des contenus et principes de présentation).

25
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le designer d’interaction conduit ou exploite des
recherches sur les utilisateurs et les parties prenantes d’un projet. Il définit
les besoins des utilisateurs par l’analyse de tâches spécifiques (objectifs des
utilisateurs, motivations, etc.). Il évalue l’utilisabilité des fonctionnalités –
existantes ou nouvelles – et propose des améliorations si nécessaire. En
collaboration avec l’équipe de développement, il identifie les besoins tech­
nologiques d’un projet. Il vérifie la qualité des livrables pendant leur pro­
duction. Il élabore ou valide des story-boards avec le chef de projet.
Le designer d’interaction définit la méthodologie et formalise la docu­
mentation. Il collabore à la préparation, la rédaction des compte-rendus
et l’interprétation des tests utilisateurs. Il brainstorme avec les équipes du
produit et d’ingénierie. Il collabore au développement de prototypes pour
mener les tests utilisateurs. Il oriente le design, inspire les clients et suscite
l’adhésion au sein de l’équipe par la formalisation des besoins, la concep­
tion de personas et de scenarii.
Il réalise des storyboards selon différents degrés de réalisme (« basse
fidélité », « haute fidélité »), modélise les interactions, élabore des dia­
grammes conceptuels, des maquettes et des prototypes afin de commu­
niquer de manière efficace les idées en termes de représentation visuelle
et de comportement pour l’interface. Il rédige des spécifications fonction­
nelles détaillées
Le designer d’interaction conçoit une interface, un service, un produit,
etc. Il analyse les interactions entre les utilisateurs et les systèmes informa­
tiques. Il analyse et synthétise le résultat des recherches sur des concepts
et des prototypes. Il simplifie les systèmes complexes en proposant des
représentations adaptées.

26
Les métiers

Il propose des solutions non seulement fonctionnelles mais por­


teuses de sens sur le plan émotionnel. Il met en perspective les re­
lations structurelles, organisationnelles, fonctionnelles, sensibles
et économiques d’un produit et réalise des maquettes interactives

Designer d’interaction
grâce à un outil de prototypage (papier, Flash, Visual Basic, HTML,
etc.). Il teste et affine le design selon un processus itératif.

Au niveau de l’équipe → Le designer d’interaction collabore


étroitement avec les équipes marketing, les chefs de produit et
l’ingénierie afin de définir le positionnement d’un produit. Il tra­
duit les besoins en spécifications fonctionnelles exploitables par
une équipe de développement. Il collabore avec les designers
graphiques pour une traduction visuelle en adéquation avec les
objectifs de l’expérience utilisateur.

Au niveau du client → Le designer d’interaction intègre les


besoins commerciaux et techniques comme paramètres du
design et s’attache également à traduire dans les choix les dif­
férentes relations qui permettent d’obtenir une meilleure coher­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

ence, une meilleure éthique sociale et environnementale. Dans le


recensement des besoins, il attribue un ordre de priorité en adé­
quation avec le design afin de dégager une solution qui réponde à
la fois aux besoins des utilisateurs et aux objectifs commerciaux.
Il présente oralement, par écrit et visuellement les livrables pour
expliciter les choix du design et le rend convaincant.

27
28
Les métiers
Designer sonore
« La musique commence là où s’arrête le pouvoir des
mots. » — Richard Wagner

Le designer sonore exerce des activités ayant pour


point commun la création sonore appliquée. Comme
le designer graphique et industriel, le designer so-
nore articule fonction et esthétisme. Il peut déter-
miner en amont des objectifs de plusieurs ordres :
ergonomie, mémorisation d’un message publicitai-
re, signalétique sonore, feedback utilisateur, iden-
tité, etc.

Les applications du design sonore sont diverses, de l’industrie auto­


mobile au cinéma, en passant par l’art contemporain. Le métier de
designer sonore pour le Web demeure en définition, tant sa pratique
est récente et hétérogène. Sur internet, on observe des attitudes très
diverses : 1) absence pure et simple de sons, soit par omission, soit
en raison de la nature, de la technologie ou de l’architecture du site ;
2) présence de sons, sous la forme de boucles musicales en arrière-
plan, ou liés à la navigation, aux animations et aux choix opérés par *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

l’utilisateur ; 3) expérimentations artistiques  : musique générative,


installations sonores virtuelles (voir Edo Paulus <www.eude.nl>),
synthèse sonore et traitement audio avec Flash (voir André Michelle
<www.andre-michelle.com>).

29
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design et de la technique → Le designer sonore observe
l’actualité et connaît l’histoire musicale, sonore, technologique, dispose
d’une ouverture/approche transversale de la création multimédia, des arts
visuels, des arts vivants et du design.
Il crée des sons et des musiques à l’aide d’outils de studio (mixage, effets,
prise de sons, synthèse sonore, électro-acoustique, jeux d’instruments vir­
tuels, acoustiques, électroniques…).
Il propose une charte sonore et des maquettes au client en fonction du
brief initial et des itérations successives. Il adapte le contenu sonore à
l’espace, au contexte et aux modalités de diffusion (sphère privée/pub­
lique, espace réel/virtuel, usage personnel/professionnel, utilité/distrac­
tion…). Il organise une veille artistique et technologique.
Pour le Web, un designer sonore gère les modalités d’apparition, de ré­
currence et de transition des sons. Elles dépendent notamment du type
d’expérience proposée et des solutions permises par la technologie du site
(Flash, HTML, JavaScript…).
Il teste l’interface afin de corriger les volumes et les panoramiques (place
dans l’espace stéréophonique) respectifs des éléments sonores, les récur­
rences d’apparition, les modalités d’enchaînements des sons (dans le cas
d’une musique générative).
Il intègre et encode dans l’interface des fichiers audio dans les formats
spécifiés (MP3, AAC, OGG, etc.). Il adapte le débit (bit rate) aux contraintes
du site (capacités de transfert côté serveur) et en fonction du public visé
(côté client). Il effectue des tests sur plusieurs systèmes d’exploitation et
navigateurs web.

30
Les métiers

Au niveau du client → Le designer sonore établit un brief créatif appliqué


au design sonore. Le vocabulaire musical et sonore étant rarement par­
tagé, il est courant de recourir à des valeurs et références extra-musicales
pour communiquer efficacement  : sentiments, métaphores, descriptions
synesthésiques. Il écoute, observe et réagit au gré de l’évolution des étapes
du projet.

Designer sonore
Après validation du client, il remet un support dit « master » comprenant
les fichiers audio non compressés.

Au niveau de l’équipe → Le designer sonore établit avec le client et le di­


recteur artistique un « cahier des charges sonore » associant les pré-requis
techniques et créatifs (type de média, formats audio, mono/stéréo, linéaire/
génératif, durées et modalités des rapports entre l’espace de présentation et
les sons, interaction ou pas…). Lors de la phase d’intégration, il est en con­
tact permanent avec le développeur afin de préserver les choix créatifs et
d’optimiser les temps de chargement pour une « transparence » maximale.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

31
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les champs d’application du design sonore → Le designer sonore pour


l’industrie automobile cherchera par exemple à renforcer le sentiment de sé­
curité perçu lors d’une fermeture de portière. L’habillage sonore d’un tram­
way devra créer un climat propice à l’annonce de la prochaine station (met­
tre le voyageur en situation d’éveil perceptif). La charte sonore d’une radio
ou d’une émission devra être facilement identifiable et porteuse des valeurs,
de l’identité qui lui sont propres. Le travail sonore dans l’industrie se focalise
parallèlement sur la réduction du niveau de bruit produit par l’utilisation
d’un objet. Des ingénieurs acousticiens interviennent ainsi sur le choix des
matériaux et de leur utilisation (matériaux absorbants, pièges à son).
Les objets électroniques du quotidien laissent une place croissante au
design sonore  : citons Nabaztag, le lapin communiquant multifonctions
(design sonore de Jean-Jacques Birgé), mais aussi les téléphones porta­
bles, les réveils matin…
Au cinéma, un grand nombre de sons ne sont pas issus du lieu de tour­
nage mais recréés pendant la post-production, afin d’en isoler certains et
d’amplifier les effets ressentis (lire les ouvrages de Michel Chion, à ce sujet).
Louis Dandrel parle du cinéma comme étant le « révélateur du design so­
nore ». En effet, une prise de son naturelle ne suffit pas toujours : les sons
demandent à être corrigés, magnifiés, filtrés selon les effets scénaristiques
ou dramatiques souhaités (illustration, renforcement, contradiction…).

32
Les métiers

Dans le contexte du jeu vidéo, le design sonore est essentiel car


il y joue plusieurs rôles simultanés : ambiance musicale, environ­
nement sonore virtuel immersif, feedback sur l’action effectuée
(coup, sort jeté, tirs…) et élément de l’interface et des menus.
De plus, la nature interactive et non linéaire du jeu ajoute une
dimension aléatoire et parfois générative qui rendent sa mise en

Designer sonore
œuvre difficile mais passionnante.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

33
34
Les métiers
Développeur
front-office
« Une image vaut mille mots. Une interface vaut mille
images. » — Ben Schneiderman

Le développeur Front-Office transforme les ma-


quettes d’interface fournies par l’équipe créative
en gabarits (X)HTML et en feuilles de styles (CSS :
Cascading Style Sheet) pouvant s’afficher dans un
navigateur web, pour des applications alimentées
en contenus par des bases de données.

Il conçoit, code et gère l’interactivité des pages selon des méthodes


de programmation orientées client et serveur. Il échange avec les de­
signers pour les aider à comprendre les contraintes ainsi que les op­
portunités liées aux techniques.
Il étudie les sites web existants et y intègre de nouvelles pages, les
feuilles de styles et les conventions d’ergonomie. Le développeur front-
office est responsable de l’intégration du contenu dans les gabarits
HTML ou le système de gestion de contenu (CMS), de l’application des
styles et des conventions d’interactivité nécessaires.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

35
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le développeur front-office participe à l’en­semble du
processus créatif. Il travaille avec des orientations graphiques établies par
le directeur artistique interactif et le webdesigner et traduit les maquettes
graphiques en fichiers HTML, avec des feuilles de style (CSS) optimisées pour
différents navigateurs ainsi que pour l’impression. Il développe des proto­
types fonctionnels pour la présentation de concepts et des tests utilisateurs.
Il traduit le comportement de l’interface utilisateur, pour des interactions
complexes, avec des langages orientés client comme Ajax et JavaScript.
Il apporte des recommandations pour améliorer l’utilisabilité à partir
des techniques de développement orientées client et sa connaissance des
interfaces. Il intègre des interfaces conformes aux normes d’accessibilité
(section 508 aux États-Unis et Accessiweb en France). Il optimise les images
pour obtenir la meilleure vitesse de chargement. Il fournit des éléments
graphiques pour la mise à jour des pages.

Au niveau de l’équipe → Le développeur front-office effectue la liaison en­


tre les designers et les développeurs du back-office. Il échange avec les
directeurs artistiques et les designers pour s’assurer que le design peut
être accompli dans le cadre des spécifications techniques. Il fournit un avis
consultatif à l’équipe design pour améliorer l’expérience utilisateur du pro­
jet, en utilisant les technologies orientées client. Il contribue à améliorer
la méthodologie et participe à l’élaboration du calendrier, à l’identification
et l’anticipation des problèmes et des risques et communique sur l’état
d’avancement des livrables aux personnes participant au projet.

36
Les métiers

Au niveau du client → Le développeur front-office participe à la


phase de spécifications fonctionnelles, à l’intégration, au dével­
oppement, aux tests, et au déploiement d’un site ou d’une ap­
plication. Il code à la main des pages web utilisant les langages

Développeur front-office
HTML, DHTML, et JavaScript. Il crée, teste et intègre des mises
à jour sur des pages statiques et dynamiques. Il implémente les
éléments multimédias telles que les animations Flash, les images
ou encore les podcasts. Il reconnaît et résoud les problèmes de
conception graphique. Il assure la compatibilité entre les plate­
formes et les navigateurs. Il contribue à formaliser les spécifica­
tions techniques.
Il participe à l’intégration et à la migration des contenus dans
l’outil d’administration. Il développe des éléments d’in­terfaces
réutilisables et des gabarits-types.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

37
38
Les métiers
Développeur web
« Que cela soit dans la conception ou dans la program­
mation, les membres de l’équipe doivent faire preuve
d’innovation en imaginant des solutions visionnaires
pour répondre à chaque problématique. »
— Garrett Dimon

Le développeur web programme, teste, corrige les


erreurs, implémente, documente, assure le suivi et
la maintenance d’applications accessibles depuis
un navigateur web.

Grâce aux principaux langages orientés serveur (PHP, ASP, etc.), il as­
sure le dialogue entre la partie visible de l’interface (front-office) et les
bases de données. Il conduit une analyse des besoins, l’élaboration
de prototypes fonctionnels, pour la partie visible ou non visible des
éléments de l’interface. Il veille à l’intégration des applications et des
services dans un site web ou un intranet.
Il contribue au processus créatif en apportant son point de vue sur
la modélisation des interactions et les fonctionnalités du site. Il établit
un pont entre les dimensions design et technologiques, en offrant un *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

éclairage technique dans la conception, non seulement par la mise


en lumière des contraintes mais aussi en signalant des opportunités
techniques qui peuvent faciliter l’innovation.
Il traduit les besoins du client en spécifications fonctionnelles dé­
taillées grâce aux meilleures pratiques comme la conception centrée
utilisateur et une excellente compréhension des étapes clés du de­
sign. Il est garant de l’intégrité du design visuel dans le site (mise en
page, style graphique) et de son fonctionnement en adéquation avec
les principes de conception.

39
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau technique → Le développeur web est impliqué dans toutes les
étapes du projet du brainstorming créatif à la définition des fonctionnalités.
Il prend connaissance des documents de conception (story-boards) et du
design de l’interface pour évaluer leur faisabilité technique et les rend fonc­
tionnels.
Il rédige, présente et passe en revue les livrables de développement, no­
tamment l’architecture et les spécifications fonctionnelles. Il développe le
code qui rend fonctionnel le design de l’interface, à partir de la stratégie
créative et marketing. Il conçoit et met en oeuvre l’architecture des bases de
données pour les applications dynamiques.
Il intègre les livrables front-office (gabarits HTML notamment) avec les
principaux langages orientés serveur (tels que PHP, Ruby, Python, Java,
.Net), dans la plateforme technique (outils de gestion de contenu, plate­
forme e-commerce, etc.). Il connecte l’interface du site avec des bases de
données (telles que MySQL, PostgreSQL, SQLite, Oracle). Il peut aussi être
amené à déployer le système de gestion de contenu (CMS). Il construit des
composants réutilisables et des outils pour faciliter le prototypage rapide. Il
évalue l’intérêt de recourir à des méthodes alternatives pour atteindre ses
objectifs techniques.
Il coordonne les tests pour s’assurer que l’interface réagit comme défini.
Il propose et implémente des fonctionnalités nouvelles et des améliorations
ergonomiques. Il optimise les performances des applications du site et des
bases de données pour permettre une disponibilité et une efficience maxi­
mum. Il sécurise les applications. Il effectue une veille permanente sur les
nouvelles technologies.

40
Les métiers

Au niveau de l’équipe → Le développeur web réunit les besoins


techniques et de design des équipes du projet. Il participe à la
définition du périmètre du projet et à l’estimation en termes de
charge de travail.
Il s’interface avec les designers et échange avec le développeur
front-office pour assurer la cohésion graphique de l’interface

Développeur web
et avec l’architecte de l’information pour garantir la qualité de
l’expérience utilisateur. Il travaille avec le directeur artistique
pour garantir que les choix du design peuvent être implémentés
dans le périmètre technique et fonctionnel.
Il maintient à jour un document qui précise les standards de
développement, les exigences de qualité pour le code. Il forme
également les nouveaux membres de l’équipe.

Au niveau du client → Le développeur web participe au recueil


des besoins et à la définition du périmètre du projet. Il traduit les
besoins du client en solutions techniques à mettre en œuvre, no­
tamment le choix de la plateforme, des outils et de la méthod­
ologie adaptée. Il élabore des présentations et la documentation *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

nécessaire pour communiquer les concepts, la modélisation fonc­


tionnelle de l’interface et les choix techniques.
Le dévelopeur aide le chef de projet à répondre aux questions
du client et joue un rôle dans la planification en communiquant
l’avancement du projet directement au client.
Il forme les utilisateurs à la plateforme à l’issue du projet.

41
42
Les métiers
Designer
d’interface mobile
« Les terminaux mobiles ne sont pas des ordinateurs
personnels miniatures et les services mobiles ne de­
vraient pas être des applications miniatures. »
— Barbara Ballard

Le designer d’interfaces mobiles met en œuvre un


ensemble de méthodes afin de définir l’usage, les
scénarios et la représentation graphique de l’inter-
face d’un service mobile.

Il imagine de nouveaux services utiles en mobilité et de nouveaux


modes de consommation de l’information. Il intervient sur des inter­
faces web mobiles, des applications mobiles et des jeux. Il dispose
souvent d’une expérience sur différents types de terminaux mobiles et
d’interactions (tactile, multi-touch, voix, etc.). Son périmètre d’action
est vaste, de la conception à l’implémentation du projet, en pas­
sant par le choix de l’identité graphique du service. Il fait appel à des
pratiques qui recouvrent plusieurs disciplines : interactions homme-
machines, design d’interface, design d’information, architecture de
l’information, design graphique, ergonomie… *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

43
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le designer d’interfaces mobiles effectue un bench­
mark des applications concurrentes pour dégager les meilleures pratiques
et partage avec l’équipe et le client le fruit de sa veille technologique, er­
gonomique et design. Il intervient dès l’étape de conception et développe
une démarche de design centré sur l’utilisateur. À travers le story-board, il
décrit la nature du service, ses rubriques, sa navigation, ses interactions et
ses fonctionnalités. Il hiérarchise ces éléments. Il définit le comportement de
l’interface pour traduire les interactions entre le système du terminal mobile
et l’utilisateur. Il s’appuie sur des schémas de conception propres aux inter­
faces mobiles et les adapte au contexte d’usage. Il développe une démarche
d’innovation en explorant les possibilités fonctionnelles des applications mo­
biles pour différents types de terminaux et de systèmes opératifs (iPhone OS,
Androïd, Windows CE, Symbian, etc.), dont il maîtrise les paradigmes
d’interface. Il recherche les solutions de design qui permettent de répondre
à la fois aux besoins marketing du client, aux besoins des utilisateurs et aux
défis techniques qu’il rencontre. Il réalise des prototypes fonctionnels (grâce
à des outils comme Flash). A travers l’interface, il traduit l’identité graph­
ique de la marque et l’harmonise avec l’univers graphique et ergonomique du
terminal mobile. Il fournit tous les éléments d’interface nécessaires pour le
développement d’une application (boutons, icônes, images, etc.).

Au niveau de l’équipe → Le designer d’interfaces mobiles collabore étroite­


ment avec l’équipe marketing et l’équipe de développement. Il s’assure qu’ils
comprennent la place et le rôle du design dans le processus du projet. Aux
développeurs, il décrit le comportement de l’interface et les fonctionnal­
ités, afin de formaliser les spécifications fonctionnelles.

44
Les métiers

Il s’assure que l’implémentation du design visuel de l’interface


suit les conventions courantes (guides de style, moteur de ren­
du, et adaptabilité) et les solutions validées avec le client. Avec

Designer d’interface mobile


l’équipe marketing, il participe étroitement à l’organisation du
service. Il valide avec l’équipe marketing le story-board quand il
répond à l’objectif donné au service dans les meilleurs conditions
d’utilisation pour le client.

Au niveau du client → Il participe au brief du client pour com­


prendre sa problématique et ses objectifs, ainsi que pour échang­
er sur la charte existante. Il analyse ce besoin avant de s’engager
dans la recherche de solutions de conception. Il communique
au client sa vision du projet et argumente les choix du design.
Il raffine et valide avec le client les maquettes structurantes de
l’interface graphique du service mobile. Il soumet ensuite la dé­
clinaison de l’ensemble des pages au client pour le passage à
l’étape de développement. Enfin, il échange une dernière fois
avec le client lors de l’étape de recette du design pour une vali­
dation complète du service en production. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Au niveau technique → Le designer d’interfaces mobiles com­


prend les possibilités et les limites des technologies (CSS, Java
Script, Flash, Objective C, JAVA, etc.). Il prend en compte la con­
trainte de résolution et de capacité des terminaux mobiles. Il doit
par ailleurs opérer une veille technique régulière axée sur les op­
timisations d’interface.

45
46
Les métiers
Directeur
artistique interactif
« Les gens ignorent le design qui ignore les gens. »
— Frank Chimero

Le directeur artistique interactif s’approprie le mé-


tier du client et ses objectifs de communication pour
les traduire en recommandations créatives multi-
canal et en design d’interfaces interactives.

Il imagine, produit et décline des concepts créatifs à travers toutes les


étapes d’un projet interactif, qu’il s’agisse d’un site web, une applica­
tion pour les mobiles, une campagne de publicité interactive, ou un
autre type de dispositif.
Le directeur artistique interactif définit les choix conceptuels, fonc­
tionnels et stylistiques pour orienter le travail de l’équipe design qu’il
dirige. Il est en relation avec le client, et collabore avec le directeur de
création, éventuellement d’autres directeurs artistiques ainsi que les
intervenants du projet à travers différents livrables de design.
Le directeur artistique interactif est également amené à contribuer
à des propositions commerciales et des soutenances pour des pros­
pects de l’agence. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

47
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le directeur artistique interactif participe à l’éla­
bo­ration du brief design – et donc au questionnement préliminaire à tout
projet –, aux sessions de brainstorming pour positionner la stratégie de
design du projet, à la création de dispositifs de communication, de serv­
ices et de vente en ligne. Il contribue également, de manière concrète et
avec l’appui de son équipe, à la production graphique des projets.
Il traduit les objectifs du projet et les besoins du client en des interfaces de
sites web, de terminaux mobiles, des campagnes interactives et des e-mails
marketing. Il arbitre, avec l’aide de l’architecte de l’information, les choix
graphiques et fonctionnels, en veillant à la facilité d’utilisation de l’interface,
ses contraintes et les opportunités qu’offrent les langages de programmation
et les outils. Il supervise la vision d’ensemble du projet, crée le design visuel,
en définissant, à partir d’un concept, les choix typographiques et l’organisation
graphique des pages, la navigation, les interactions avec l’interface, etc.
En s’appuyant sur différentes méthodologies de design, il explore, à travers
des pistes graphiques, plusieurs concepts, soumet des idées de fonction­
nalités, élabore l’organisation spatiale de l’information, des maquettes d’in­
terfaces et les livrables finaux. Il s’assure que les choix du design sont en
phase avec la vision du projet telle que définie pour la stratégie de l’expérience
utilisateur.

Au niveau du client → Le directeur artistique interactif est en relation di­


recte avec le client et participe aux présentations design pendant la durée du
projet. Il prend part aux compétitions à travers l’élaboration de maquettes et
participe aux soutenances permettant d’argumenter la stratégie et les con­
cepts, ainsi qu’au lancement du projet. Il justifie ses choix de design et élab­
ore des recommandations écrites et/ou orales. En adoptant le point de vue
du client, il raisonne en termes d’objectifs à atteindre.

48
Les métiers

Il prend en compte les remarques du client et y donne suite de


manière appropriée, notamment les demandes de modifications
et la mise à jour des livrables.

Designer d’interface mobile


Il conduit des réunions de travail avec le client, avec le soutien
du directeur de création, d’un consultant ou d’un chef de projet.
Il travaille généralement sur plusieurs projets simultanés.
Il assure la qualité de tous les livrables de design et veille au
respect du concept originel pendant la phase de production.

Au niveau de l’équipe → Le directeur artistique interactif dir­


ige une équipe de webdesigners ; il collabore avec une variété
d’intervenants  : des concepteurs-rédacteurs, des architectes
de l’information, des chefs de projet éditorial, des designers so­
nores, des designers d’applications riches et des développeurs
front-office. Il définit le concept et les orientations graphiques
structurantes pour les autres designers.
Il s’assure que l’équipe du projet utilise les méthodes de travail
pertinentes et les meilleurs outils afin d’être compétitive. Il aide
le directeur de création à planifier la production des équipes et *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

à améliorer le processus de création. Il répartit dans l’équipe les


différentes tâches de production. Il s’appuie sur l’équipe pour dé­
cliner le contenu, l’interface graphique et la structure des sites,
les campagnes interactives et les autres types de projets.
Il explique les apports de la demarche de design aux autres
collaborateurs de l’entreprise.

49
50
Les métiers
Directeur de
création interactif
« L’interactivité devient une discipline majeure pour de
nombreux annonceurs. L’ère du marketing de masse
conduit par les medias touche à sa fin, les consom­
mateurs migrent des chaînes “émettrices” comme les
programmes de télévision et vont vers des chaînes
“réceptrices” telles internet, les jeux videos, iPod… »
— Bob Greenberg

Le directeur de création interactif a une connais-


sance approfondie et une expérience pratique des
interfaces et des outils pour la conception de pro-
jets web, mobiles ou de tout autre support mettant
en jeu une relation interactive entre une entreprise
et ses différents publics.

Il est responsable de la qualité et de l’innovation des dispositifs pro­


posés par son agence. Il porte la vision créatrice des projets. Le di­
recteur de création interactif intègre les objectifs du client dans les
stratégies de conception, les principes interactifs de l’interface et le
design visuel. Une compréhension globale du processus créatif, de la *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

stratégie, de l’identité de la marque, de l’architecture de l’information,


de l’utilisabilité, de l’interactivité et de la conception graphique est
nécessaire. Le directeur de création interactif est ainsi l’un des élé­
ments clés de l’équipe. Il développe des relations durables avec le
client, planifie des stratégies interactives avant-gardistes, commu­
nique, argumente les concepts et les choix du design. Il oriente les
efforts de l’équipe de création (directeurs artistiques, architectes de
l’information, webdesigners, designers et développeurs Flash, etc.).

51
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le directeur de création interactif traduit les objec­
tifs de marketing et de comunication de ses clients en stratégies créatives
et dirige la réalisation de projets de design, de la définition de la conception
à la validation des livrables.
Il intervient sur une diversité de problématiques : sites de marques, com­
merce électronique, portails d’information, communication institutionnelle
et financière, intranets, campagnes de publicité en ligne, etc. Pour chacune
de ces problématiques, il élabore des solutions créatives en accord avec
l’identité de la marque, tout en gardant à l’esprit la satisfaction de l’utilisateur
final. Il établit la vision créative de tous les projets et affine les scénarios de
conception à travers des maquettes détaillées, en collaboration avec les di­
recteurs artistiques interactifs. Il formalise ainsi les briefs créatifs, conduit
des brainstormings, mène la conception de sites web et de campagnes en
ligne et dirige la production des interfaces. Il s’assure que le calendrier et le
budget sont conformes au champ d’intervention défini avec le client. Il valide
tous les briefs créatifs entrants et les livrables envoyés au client.
Il saisit parfaitement les enjeux de plusieurs disciplines allant de l’archi­
tecture de l’information au développement front-office. Il occupe un rôle
de conseil pour les problématiques de design soulevées lors de la mise en
œuvre du projet.

Au niveau du client → Le directeur de création interactif établit et nourrit


de bonnes relations de travail avec les clients de l’agence. Il développe une
véritable capacité à comprendre leur métier. Il communique aux clients et
aux prospects les créations de l’agence, sa philosophie, sa méthodologie et
ses expertises. Il développe et valide des devis pour la création, s’assure de
la qualité, et de la rentabilité de la production des livrables.

52
Les métiers

Il est en relation directe avec le client, en tant que principal


représentant de la création et contribue à clarifier l’orientation du

Directeur de création interactif


projet. Il facilite et organise les contacts entre l’équipe créative et
le client, recueille les demandes de modification du client.
Il communique à toutes les personnes prenant part au projet
les concepts créatifs, la stratégie et les livrables.
Il orchestre les réponses à des compétitions, prépare et assiste
à soutenances de projets en collaboration avec l’équipe market­
ing et commerciale de l’agence.

Au niveau de l’équipe → Le directeur de création est l’un des


managers de l’agence. En cela, il guide, dirige et motive une
équipe de designers internes, d’architectes de l’information,
d’agences partenaires et de designers indépendants. Il est au
courant de l’état d’avancement des livrables à réaliser par toutes
les équipes participant au projet.
Le directeur de création recrute, fidélise les meilleurs tal­
ents, développe un réseau professionnel et maintient des liens
avec des prestataires clés. Il gère au quotidien l’organisation de *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

l’équipe, notamment les priorités, l’attribution des ressources et


s’assure que les objectifs du projet sont atteints.
Il élabore des méthodologies et crée un environnement de
travail qui facilite la collaboration et l’innovation dans l’équipe.
Il donne des conférences, participe à des jurys et représente le
département design de l’agence.

53
54
Les métiers
Ergonome web
« La seule chose importante dans le design est com­
ment il est relié aux personnes. »
— Victor Papanek

L’ergonome web coordonne et réalise des analyses


d’activité avec des utilisateurs, afin de rendre des
interfaces facilement utilisables. Il transcrit les be-
soins et objectifs des utilisateurs en modèles struc-
turés d’interfaces et en prototypes.

L’ergonome web doit connaître et comprendre les utilisateurs d’une


interface dans leur contexte (leur profil, leurs besoins et leurs at­
tentes…), afin de répondre à leurs besoins.
Il est celui que l’on appelle quand « un utilisateur ne comprend
rien ». Son travail consiste à créer des interfaces utiles, intuitives et
utilisables.
Il établit les conventions de l’interface utilisateur et sa charte er­
gonomique afin d’assurer la cohérence entre l’utilisation sur le Web
et sur des interfaces mobiles. Il collabore étroitement avec l’équipe
design pour assurer la cohésion et la conformité des choix avec les *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

conventions les plus courantes. Il facilite l’innovation. Il prend une


part active dans la définition et l’évolution des pratiques courantes et
de la méthodologie.

55
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → L’ergonome web définit l’expérience utilisateur
d’interfaces de terminaux mobiles, web, ou d’applications logicielles. Il ac­
complit un ensemble d’activités liées à la « recherche utilisateur » : des éval­
uations heuristiques d’applications en ligne, conçoit des personnages-types
(personae), détermine les besoins utilisateurs, mène des entretiens, des
analyses concurrentielles, des recherches ethnographiques, des séances de
co-création, des analyses de tâches, des sondages, des études de besoins,
etc. Il formalise le résultat des recherches et établit des recommandations,
retranscrit les résultats des tests et les commentaires en interfaces centrées
sur l’utilisateur.
Il s’assure également de la faisabilité du design. Il évalue la qualité de
l’expérience en les confrontant avec les normes d’accessibilité (par exemple
le WAI [Web Accessibility Initiative], Section 508 aux États-Unis ou Acces­
siWeb en France) et avec les technologies (par exemple, JAWS). Il élabore
et développe des critères d’ergonomie. Il contribue à définir l’architecture
de l’information en traduisant les besoins marketing en interfaces, arbores­
cences, diagrammes et spécifications fonctionnelles.

Au niveau de l’équipe → L’ergonome web fait circuler l’information et notam­


ment rend compte aux personnes participant au projet des travaux menés en
termes d’utilisabilité pour en assurer la réussite. Il se charge de la formation
des équipes en ergonomie, les initie à la discipline afin qu’ils en comprennent
la pratique et les bénéfices.

56
Les métiers

Il traduit les spécifications du produit en documents de travail


utilisables par l’équipe de développement. Il s’assure avec le di­
recteur artistique que la partie visible de l’interface est facile à
utiliser et cohérente. Il vérifie avec les rédacteurs que tous les li­
bellés (navigation, bouton et étiquettes des champs) sont clairs,
concis et facilement utilisables. Il s’assure que les point critiques

Ergonome web
de l’expérience utilisateur de l’application sont identifiés et com­
muniqués à la direction de projet. Enfin, il défend la démarche de
recherche utilisateur et contribue à faire reconnaître la valeur de
la conception centrée utilisateur.

Au niveau du client → L’ergonome contribue à animer le brief


pour déterminer le besoin du client avec l’équipe projet. Il facili­
te l’exploration des besoins fonctionnels et marketing à travers
des entretiens et des workshops avec le client et les parties-
prenantes.
Il formalise ensuite des études concurrentielles et présente les
études d’utilisabilité en lien avec la problématique du client. Il an­
alyse les données, élabore et présente des comptes-rendus écrits *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

pour les conclusions des recherches et les livrables de l’architecture


de l’information (tels que des arborescences et des story-boards).
Il apporte des réponses aux problématiques du client et émet des
recommandations pour la conception de l’interface et sa réalisa­
tion. Il conduit les réunions de validation avec le client et adopte le
point de vue de l’utilisateur tout en gardant à l’esprit les impératifs
marketing.

57
58
Les métiers
Motion designer
« Dans l’industrie du film, l’émergence de génériques
animés à partir des années 50 a établi une nouvelle
forme de design graphique appelée motion design. »
— Jon Krasner

Le motion designer dispose d’un double rôle de di-


recteur artistique et de technicien. Il intervient ain-
si de manière transversale dans un projet. Il prend
en charge des projets dotés de forts enjeux créatifs,
dans des domaines aussi distincts que la publicité,
le marketing, la diffusion télévisée ou le web. Il se
situe en amont et en aval de la production d’une ani-
mation ou d’une interface. Il créé différents éléments
graphiques dérivés de l’identité visuelle avant de
produire une animation.

Les différentes étapes du processus de création dans le motion de­


sign recouvrent une phase conceptuelle et une phase de réalisation
proprement dite. Pendant la phase conceptuelle, le motion designer
élabore des planches de tendances (moodboards ou conceptboards, *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

qui mettent en place un univers graphique), établit le storyboard (qui


en scénarise le déroulement), définit les choix typographiques et de
mise en page d’écrans, la conception des mouvements, des effets de
transition, etc. Pendant la phase de réalisation, une première anima­
tique permet de valider auprès du client le déroulement et le rythme
de l’animation. Le rendu des images (temps machine), le montage et
l’étalonnage complètent le travail d’animation. L’encodage constitue la
dernière étape du projet.

59
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le motion designer participe à la recherche du con­
cept et au brainstorming. Il contribue à l’élaboration du story-board et des
compositions graphiques, ainsi qu’à la préparation du tournage. Il travaille
avec une charte graphique pré-établie ou définit lui-même une nouvelle
identité graphique avec le directeur artistique. Il imagine un univers graph­
ique, nourri par une forte culture de la typographie, pour le film à partir des
conceptboards et de maquettes des étapes-clés. Il prépare et gère toutes
les ressources dont il a besoin pour le compositing (éléments graphiques,
illustrations, plans séquences, son). Dans le cadre du broadcast, il créé des
gabarits réutilisables.
Travail typique → Le motion designer peut réaliser une variété de supports
pour le Web ou la diffusion télé : bandes annonces, clips vidéos, spots public­
itaires, génériques d’émissions et éléments graphiques associés (arrière-plan
animé, transition vidéo, générique de fin), transitions pour des animations
Flash, signatures de marque, des présentations et des installations graph­
iques. Pour chacun, il s’appuie sur des story-boards, sa culture graphique et
les objectifs du client.

Au niveau technique → Le motion designer gère les ressources graphiques


et leur rendu dans l’animation. Il adapte son travail au support final, en pro­
posant l’encodage approprié (compression, formats vidéo) et s’assure que
l’implémentation technique est appropriée. Le motion designer maîtrise les
principales techniques d’animations 2D, éventuellement la modélisation 3D,
ainsi que les techniques du montage vidéo.

60
Les métiers

Au niveau de l’équipe → Il dirige et forme aux nouvelles tech­


niques l’équipe de graphistes 3D, designers sonores, illustrateurs
et animateurs qui travaillent avec lui sur le projet. Il formalise les
briefs graphiques et communique les objectifs du client aux ani­
mateurs. Il s’assure que l’équipe suit les spécifications demand­
ées. Il coordonne les échanges d’information entre le directeur

Motion designer
artistique et les designers pendant la phase de production. Il en­
courage l’équipe à travailler à partir des meilleures pratiques de
production, des meilleures méthodologies et techniques. Il veille
à la qualité de tous les livrables graphiques.

Au niveau du client → Le motion designer établit un brief avec


le client pour comprendre son modèle économique et ses objec­
tifs, afin de lui proposer des animations qui répondront à ses en­
jeux marketing. Il travaille en relation directe avec le client et les
équipes marketing pour présenter les conceptboards, les affiner
et les valider. Il communique au client les contraintes techniques
et planifie le calendrier de réalisation. Il participe aux réunions de
débrief avec le client. Il effectue les itérations nécessaires avec *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

le client jusqu’à la validation du projet. Il s’assure que les inten­


tions et la mise en oeuvre des idées graphiques sont en phase avec
l’identité de marque et les objectifs du marketing.

61
62
Les métiers
Rédacteur web
« Le contenu précède le design. Le design en l’absence
de contenu n’est pas du design, c’est de la decoration. »
— Jeffrey Zeldman

Le rédacteur web est responsable de la production


des contenus éditoriaux diffusés à travers différents
canaux de publication : site web institutionnel, site
intranet, blog, newsletter…

Les capacités éditoriales du rédacteur web se mesurent tant au niveau


du fond que de la forme : orthographe, grammaire, syntaxe doivent
être irréprochables. Mais un bon contenu éditorial web est aussi un
contenu clair, précis, synthétique qui permettra à l’internaute de trou­
ver rapidement l’information recherchée. La rédaction de contenu
web s’apparente ainsi à un travail de vulgarisation pour transformer
une grande quantité d’informations, parfois techniques, en un con­
tenu clair et synthétique. Le rédacteur doit être averti des différenc­
es existantes entre l’écriture web et l’écriture print pour produire un
contenu prenant en compte les spécificités des supports interactifs.
Il peut rédiger à partir d’interviews ou de documents sources de tout *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

type (brochure, rapport annuel, compte-rendu de réunion, vidéos,


présentations…). Les attributions du rédacteur web sont très dif­
férentes de celles d’un concepteur-rédacteur. En effet, pour Rachel
Lovinger, Content Strategy Lead chez Razorfish, « la production de
contenu éditorial est à la conception-rédaction ce que l’architecture
de l’information est au design ».

63
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Production éditoriale → Le rédacteur web traduit les recommandations
éditoriales en contenus aisément accessibles et utiles aux utilisateurs. Il
prend connaissance du brief et recherche les sources d’information adé­
quates. Il s’appuie, lorsqu’elle existe, sur la charte éditoriale. Il effectue les
remontées d’information à partir des différentes natures de documents mis
à sa disposition par le client et prépare des grilles d’interviews.
Le rédacteur web réécrit les contenus fournis par le client afin d’en amél­
iorer la qualité formelle et de les rendre plus homogènes. Il s’assure que
le contenu est pertinent pour les lecteurs et choisit les formulations et les
termes qui contribuent le mieux à atteindre les objectifs de communication
du client.
Il produit différents types de contenus : des articles dans les gabarits et le
ton indiqués, des légendes et des méta-données, des transcriptions à partir
de vidéos ou de podcasts, etc. Il intègre les liens hypertextes et les mots-
clés pour améliorer le référencement et faciliter l’accessibilité.
Il structure le contenu afin de le rendre facilement indexable et exploitable
par les moteurs de recherche internes et externes au site web. Il garantit
l’unité de la tonalité éditoriale et la cohérence du message à travers les dif­
férentes pages du site web. Il intègre les contenus dans le système de ges­
tion de contenu (CMS) ou contribue à leur migration d’un outil à l’autre.

64
Les métiers

Animation éditoriale → Le rédacteur web est en charge, après


le lancement du site, de son animation éditoriale. Outre la mise
à jour et la production de nouveaux contenus, il s’assure que la
tonalité éditoriale reste cohérente.
Il met à jour les méta-données, archive, réorganise ou supprime
les contenus anciens ou redondants. Il alimente les sites web de

Rédacteur web
partage d’information (médias sociaux) et optimise les contenus
en fonction des spécificités de chaque plateforme.
Il identifie les menaces et les opportunités des contenus
générés par les utilisateurs et les modère.

Au niveau de l’équipe → Le rédacteur web travaille sous la re­


sponsabilité du chef de projet éditorial web.
Il collabore avec l’architecte de l’information et l’ergonome
web afin de comprendre les besoins des utilisateurs. Il com­
prend et assimile les principes fondamentaux de l’architecture de
l’information et de l’ergonomie.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

65
66
Les métiers
Webdesigner
« Le design est toujours une question de synthèse –
conjonction des besoins du marché, des tendances
technologiques, et des objectifs du business. »
— Jim Wicks

Le webdesigner est un membre multidisciplinaire


de l’équipe, responsable du design, de la produc-
tion, et de la maintenance de contenus interactifs,
de l’initiation du projet à sa mise en ligne. Il conçoit
et crée des solutions d’interface pour des sites web,
intranet, extranet, des portails, des applications et
des dispositifs marketing (campagnes de publicité
interactives, newsletters, campagnes d’e-mailing).

Le webdesigner occupe une position charnière entre la création et le


développement. Par-là même, la tension permanente entre création
et production est centrale dans le métier de webdesigner. Il doit faire
appel à une large culture du design visuel, de la typographie à la mise
en page, coordonnée à une culture « interactive ».
Généraliste du design, ses activités sont souvent en recoupement *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

avec celles du webmaster, voire celles du développeur front-office et


du designer d’applications riches dont il peut posséder certaines ex­
pertises. Comme lui, il peut avoir une spécialisation plus technique,
éditoriale, ou en animation.

67
Les métiers du design numérique, édition 2010

Dans le contexte anglo-saxon, le webdesigner a une connotation plus


technique, même si, en France, il est considéré davantage comme un de­
signer que comme un technicien. La conception (livrables : story-boards)
est un aspect de plus en plus souvent cité dans les attributions du webde­
signer car il se positionne dans la formalisation de l’interaction. En fonc­
tion du contexte dans lequel il exerce son activité (freelance, agence, en­
treprise utilisatrice), ses spécialités varient et peuvent, par exemple, offrir
une place plus centrale à la gestion de projet (notamment en entreprise).
Souvent, le type d’outils maîtrisés par le web designer oriente ses activités.
Mais en aucun cas être webdesigner ne se réduit à la maîtrise technique
d’une suite logicielle.

Activités
Au niveau du design → Le webdesigner traduit les objectifs business, les
concepts et les enjeux techniques en des propositions design soucieuses
de créer une expérience utilisateur pertinente. Il crée, avec le directeur ar­
tistique interactif, les premières explorations de design du projet. Il définit,
raffine et implémente le design de l’interface du site en répondant aux prob­
lématiques de l’activité du client, de son identité de marque et aux besoins
des utilisateurs. Il est amené à formaliser des story-boards, des maquettes
et des prototypes pour représenter les principes du design et le comporte­
ment de l’interface. Notamment, il créé des gabarits de page à travers une
mise en scène de l’information pertinente au regard des principes de mise
en page pour l’écran et de la charte graphique liée à la marque.

68
Les métiers

À ce titre, il recherche en permanence l’information et l’application des


meilleures pratiques qui lui permettent d’améliorer la pertinence du design.
Les prototypes qu’il élabore sont souvent développés à l’aide de Flash ou en
HTML, offrant un aperçu plus réaliste des fonctionnalités de l’interface.
Pour chacun des projets sur lesquels il intervient, il veille à maintenir
une cohérence dans les choix de design graphique, guidé par les principes
d’identité de la marque. Pour cela il dispose de documents de références,

Webdesigner
comme la charte graphique print et/ou web. Il s’appuie également sur les
standards établis en ergonomie web et un ensemble de bonnes pratiques
qu’il a identifiés au cours de son expérience. Pour chaque contrainte ou op­
portunité technique liée à la partie visible de l’interface, il arbitre des choix
et implémente les solutions de design les plus efficientes.
Le webdesigner accomplit également des tâches de maintenance sur le
contenu et le design visuel des sites. Il peut être amené à produire des élé­
ments graphiques périphériques au site web : bannières promotionnelles,
landing pages, etc.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

69
Les métiers du design numérique, édition 2010

Au niveau de l’équipe → Le webdesigner participe aux brainstorming in­


ternes avec l’équipe pour imaginer de nouveaux concepts de design. Il suit
les directions indiquées par le directeur artistique interactif pour produire
les livrables du projet. Il travaille en étroite collaboration avec les équipes
de conception (équipe responsable de l’expérience utilisateur) pour amél­
iorer l’expérience globale du projet pour les utilisateurs et faciliter leur
compréhension du contenu, et son accessibilité.
En se fondant sur la synthèse des besoins utilisateurs et de tests éven­
tuels, il effectue des itérations avec les équipes d’ergonomie et de dével­
oppement. Il interprète les recommandations ergonomiques pour en re­
tirer des améliorations dans les choix du design. Il travaille avec l’équipe de
développement pour déterminer la faisabilité et aboutir à un design facile­
ment évolutif. Il spécifie fonctionnellement les maquettes avec les concep­
teurs, et formalise les règles graphiques de l’interface pour guider le travail
de développement.

70
Les métiers

Au niveau du client → Le webdesigner échange avec le client


pour comprendre son modèle économique et ses objectifs, afin
de lui proposer des solutions de design qui répondront à ses
problématiques. Le webdesigner participe aux réunions du de­
sign avec le soutien du directeur de création ou d’un directeur
artistique. Il prend en compte les retours du client et y donne
suite, après avoir proposé des solutions appropriées, par des

Webdesigner
ajustements sur les maquettes.

Au niveau technique → Le webdesigner, prenant alors le rôle de


l’intégrateur HTML, transpose les maquettes, quelque soit leur
format graphique, en pages HTML compatibles avec les standards.
Il s’assure de leur compatibilité et de leur fonctionnement adé­
quat sur les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs du
marché. Il intègre les gabarits structurants du site en utilisant des
technologies conformes aux standards internationaux et s’assure
qu’ils demeurent accessibles. Il se tient informé en permanence
des évolutions techniques pertinentes pour son activité.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

71
72
Les métiers
Webmaster
« Le titre “webmaster” fait référence à un professionnel
qui travaille sur le contenu final d’un site web. Quand
on regarde de plus près ses attributions, on voit qu’il
existe plusieurs définitions possibles. »
— S. Spainhour, V. Quercia, Webmaster in a Nutshell: A Desktop Quick
Reference, O’Reilly, 2006

« Le rôle du webmaster est de concevoir, d’im­


plémenter et faire vivre un site web efficace. Pour
ce faire, le webmaster doit avoir des connaissances
dans divers domaines, tels que la configuration des
réseaux, le design d’interface et le design graph-
ique, le développement d’application, le market-
ing, l’écriture en ligne, et la gestion de projet. Com-
me la fonction de webmaster englobe de nombreux
champs d’action, cette position est souvent occu-
pée par une équipe et non par une personne seule. »
(The Webmasters’ Guild)

Le webmaster crée, programme et met à jour des pages web à l’aide *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

des techniques de développement orientées client et serveur. Le web­


master est un professionnel pluridisciplinaire avec un large champ
d’activités qui vont de la conception de l’interface au marketing. Il
travaille à l’amélioration permanente du site web et à sa gestion quo­
tidienne.

73
Les métiers du design numérique, édition 2010

Activités
Au niveau du design → Le webmaster assure la maintenance et la mise
à jour quotidienne du contenu du site. Il coordonne la production et l’im­
plémentation de vidéos, de podcasts, de webcasts et d’autres contenus
multimédias. Il met en place la procédure interne pour mettre à jour/modi­
fier/réviser/valider le contenu. Il aide à la rédaction et à la modification du
contenu du site, dans le respect des conventions d’écriture pour le Web. Il
conçoit et intègre en HTML des pages web, crée et optimise les images du
site pour un affichage rapide et pour maintenir un design cohérent.
Il crée des bannières, des formulaires, des campagnes d’e-mail market­
ing et/ou des newsletters. Il s’assure de l’accessibilité du contenu pour tous
les utilisateurs, selon les critères énoncés par les organismes référents. Il
développe le trafic du site web et promeut son contenu à travers des cam­
pagnes de publicité interactives.
Il rédige le cahier des charges pour un nouveau projet et pilote l’agence
pendant son développement. Il met en place un rapport d’audience men­
suel pour mesurer la performance du site.

Au niveau technique → Le webmaster développe et optimise des pages


HTML et des scripts côté client. Il effectue le recettage, et optimise la per­
formance du site. Il apporte son aide pour la mise en place de nouvelles
fonctionnalités et de nouveaux développements. Il intègre les contenus
dans le système de gestion de contenu (CMS). Il s’assure du référencement
du contenu du site.

74
Les métiers

Il intègre les critères d’accessibilité et s’assure que le code du


site est développé selon les standards. Il veille à la compatibilité
du site sur les différents navigateurs et systèmes d’exploitation.
Il travaille pour que les pages mises en ligne soient conformes à
l’identité de la marque, à la charte graphique, technique et édi­
toriale, ainsi qu’à la politique de confidentialité du site.
Il recueille les commentaires des utilisateurs et répond à leurs

Webmaster
e-mails. Il conduit des études en ligne et organise régulièrement
des tests utilisateurs. Il analyse mensuellement l’audience du
site et en dégage des recommandations marketing.

Au niveau de l’équipe → Le webmaster prend en charge la ges­


tion du projet en incluant l’analyse des besoins, sa formalisation
dans un cahier des charges, son intégration et sa validation. Il
travaille en collaboration avec l’équipe marketing pour définir la
stratégie, développer, mettre en œuvre et mesurer le résultat des
campagnes d’e-mail marketing. Il assure l’intermédiaire entre le
marketing et les développeurs web et d’éventuels prestataires
externes. Il constitue et dirige une équipe de collaborateurs in­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

ternes et externes.

75
76
Les associations
professionnelles
et les organismes
de promotion
Design numérique

Association francophone d’interaction homme-machine (AFIHM)


385 rue de la Bibliothèque
38041 Grenoble Cedex
secretaire@afihm.org
www.afihm.org

L’AFIHM, association francophone d’interaction homme-machine, a pour but prin­


cipal de promouvoir le savoir et les connaissances du domaine de l’interaction
homme-machine et des divers domaines concourants au savoir et aux connais­
sances facilitant la conception, la réalisation et l’évaluation des systèmes inter­
actifs actuels et futurs. L’AFIHM offre aux chercheurs et praticiens de l’IHM un lieu
d’échange et de savoir sur leurs domaines professionnels.

Interaction Design Association (IxDA)


feedback@ixda.org
www.ixda.org

Interaction Design Association est une organisation informelle dont l’adhésion


est gratuite. Elle s’appuie sur la passion de ses membres pour remplir les besoins
de son réseau international. Elle compte plus de 10 000 membres et environ
70 chapitres locaux à travers le monde. Son réseau concentre activement ses
efforts sur les problématiques du design d’interaction en direction des profes­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

sionnels, quel que soit leur niveau d’expérience. Interaction Design Association
a été fondée en 2003 par Rick Cecil, David Heller, Challis Hodge et Jim Jarrett
en réponse au plaidoyer vibrant de Bruce Tognazzini pour créer une organisation
professionnelle désintéressée afin de répondre aux défis que rencontrent les de­
signers d’interaction dans leur parcours professionnel. L’association est convain­
cue de la nécessité d’améliorer la condition humaine à travers le développement
de la discipline du design d’interaction. Pour ce faire, elle rassemble une com­
munauté de personnes qui soutiennent cette vision et s’appuie sur les initiatives
individuelles de ses membres.

77
Les métiers du design numérique, édition 2010

*designers interactifs*
14 rue de Provence
75009 Paris
Tél. : + 33 (0)9 52 60 73 61
contact@designersinteractifs.org
www.designersinteractifs.org

*designers interactifs, association loi 1901,* a été créée en 2006 avec la volonté
de faire du design numérique une démarche mieux intégrée et reconnue dans
le développement de tous les secteurs d’activité, à travers ses bénéfices et ses
métiers. Alors que le design est un facteur reconnu dans l’économie, le lien entre
la performance d’un dispositif numérique et son design est souvent peu établi.
C’est pourquoi *designers interactifs* met en œuvre, à Paris et en région, avec ses
380 membres, de multiples initiatives visant à améliorer la visibilité de la profession
et la lisibilité de ses apports à l’économie et à la société.

*designers interactifs* s’adresse à un public diversifié :


• Pas uniquement aux designers indépendants et salariés, mais aussi à toute la
chaîne des métiers constituée autour du design numérique, parce que nous
privilégions une démarche multi-disciplinaire et décloisonnée.
• Aux entreprises qui ont déjà recours au design numérique, pour les encourager à
développer cette démarche.
• Aux entreprises qui n’ont jamais encore eu recours au design numérique, pour les
aider à s’y engager et à en retirer les bénéfices.
• Aux agences.
• Aux chercheurs.
• Aux enseignants.
• Au grand public.

Les membres de *designers interactifs* bénéficient du rayonnement d’une


communauté professionnelle qui leur offre chaque trimestre des opportunités de
réseautage, des publications et des événements.

78
Les associations professionnelles et les organisations de promotion

Les missions de l’association :


• Sensibiliser au design numérique, ses apports et ses métiers.
• Proposer des outils pour faciliter l’accès au design numérique.
• Témoigner de démarches réussies de design numérique.
• Créer la première communauté de designers numériques en France.
• Définir les métiers, établir un observatoire.
• Offrir des repères à la profession.

The British Computer Society (BCS, ex The British HCI Group)


BCS First Floor, Block D,
North Star House, North Star Avenue, Swindon
SN2 1FA United Kingdom
Tél. : 01793 417417 Fax : 01793 480270
hci@bcs.org.uk
www.bcs-hci.org.uk

Interaction, précédemment connu en tant que British HCI Group, est le groupe
européen le plus ancien traitant d’interaction homme-machine (IHM), et il dis­
pose maintenant de la communauté la plus étendue.
Le groupe a récemment changé de nom et d’identité pour mettre en avant
le thème de l’interaction, et pour promouvoir son ouverture à l’international et
à l’ensemble des milieux – universitaire, professionnel, gouvernemental, régle­
mentaire et médiatique.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Objectifs et intérêts :
Fondé en 1984, Interaction était alors un groupe spécialisé de la British Compu­
ter Society. Il rassemble au sein d’une même organisation l’ensemble des pro­
fessionnels qui interviennent sur l’analyse, la conception, l’implémentation ou
l’évaluation des technologies à l’intention des humains.
Il s’attelle à supprimer les barrières et à améliorer la communication entre
ceux qui utilisent les ordinateurs, ceux qui les créent, et ceux qui effectuent des
recherches sur les problématiques des IHM. Le groupe est en relation avec des
syndicats professionnels pour aider les praticiens à soutenir les standards IHM
au sein des industries de la communication et de l’information.

79
Les métiers du design numérique, édition 2010

La recherche et les pratiques touchant aux IHM rassemblent de nombreux


corps de métiers. Les membres d’Interaction proviennent d’horizons aussi divers
que  : l’ergonomie, l’ingénierie informatique, l’ethnographie, la rédaction tech­
nique, la psychologie cognitive, la sociologie, l’analyse de systèmes, le graph­
isme, la programmation, l’anthropologie, le design industriel ou l’administration
des infrastructures informatiques.
Les membres s’intéressent à : l’analyse, la conception et l’évaluation des in­
terfaces utilisateurs ; la structure de la communication entre les êtres humains
et les ordinateurs ; L’ingénierie logicielle et matérielle touchant à l’humain ; la
caractérisation des contextes d’utilisation des systèmes interactifs ; les méthod­
ologies et la gestion du design ; et enfin les nouvelles innovations logicielles et
matérielles.

Information Architecture Institute


1463 E Republican #110
Seattle WA 98112
info@iainstitute.org
www.iainstitute.org

IAI est une organisation professionnelle dirigée par une équipe internationale
dévouée.
Donnant bénévolement de notre temps, nous aspirons à tisser des liens entre
différentes disciplines et organisations. Nous vous invitons à nous rejoindre pour
améliorer le domaine de l’architecture de l’information grâce à la recherche, la
formation, la recommandation et l’en­traide.
Nous vivons une période passionnante. Pendant que se développe l’ère num­
érique, nos industries, économies et sociétés, se transforment en réseaux adap­
tatifs inter-connectés.
Internet, tel que nous le connaissons aujourd’hui, ne nous livre que quelques
indices de ce que seront les infrastructures communicantes omniprésentes de
demain.
La construction de ce nouveau monde nécessite une nouvelle sorte
d’architecture, centrée sur une structure numérique, faite d’information et de
logiciels, à l’instar de l’armature physique constituée de briques et de mortier.

80
Les associations professionnelles et les organisations de promotion

Plus nous passerons de temps à travailler et à nous divertir dans ces espaces
d’information, plus les gens réclameront de meilleurs outils de recherche et de
navigation, ainsi que de nouveaux systèmes collaboratifs.
Nous travaillons dur pour créer une organisation internationale reliant les
hommes d’horizons, de cultures et de langues différentes. Nous comptons déjà
1 400 membres provenant de 80 pays. Notre conseil d’administration est con­
stitué d’individus issus des 6 continents. Notre programme de réunions locales et
notre initiative de traduction sont autant de vecteurs pour promouvoir et étendre
nos services dans toutes les régions du monde.

AI Chile
www.aichile.org

AI Chile est le sigle qui désigne les architectes de l’information du Chili, un groupe
de professionnels de différentes origines qui voient dans cette discipline une so­
lution adéquate à la nécessité d’organiser les espaces d’information numériques
pour soutenir la facilité d’usage et la recherche d’information par les usagers.
Bien que les membres permanents et les participants de la communauté des
architectes de l’information ne soient que quelques dizaines, nombreux sont ceux
qui viennent pour écouter et apprendre la discipline. C’est ainsi que certains des
représentants de l’association interviennent régulièrement dans les cours de plu­
sieurs universités pour favoriser le transfert de connaissances et d’informations.
La communauté locale des architectes de l’information reconnaît comme des
références internationales les groupes constitués par Cadius en Espagne, et The *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Information Architecture Institute aux États-Unis, dont les dirigeants maintien­


nent un contact régulier avec de nombreux professionnels locaux.

81
Les métiers du design numérique, édition 2010

Asociación Interacción Persona-Ordenador (AIPO)


Toni Granollers i Saltiveri
Secretaría AIPO
Universidad de Lleida, Escola Politécnica Superior
Avda. Jaume II, 69
25001 Lleida Espagne
Tél. : +34 973 70 27 50 Fax : +34 973 70 27 02
aipo@aipo.es
www.aipo.es

La section professionnelle de l’AIPO est formée par les membres de l’association


qui ont demandé à y adhérer et qui développent leur activité professionnelle
principale au sein d’entreprises.
Actuellement, cette section est constituée d’entreprises de tous types, de
toutes tailles et de tous secteurs économiques.

Les objectifs :
• Promouvoir l’ergonomie et l’interaction homme-machine dans le monde profes­
sionnel.
• Faire reconnaître la profession dans la société.
• Encourager la collaboration entre les entreprises et l’université dans le domaine
des interactions homme-machine.
• Promouvoir les communautés professionnelles en interaction homme-machine qui
encouragent la communication, les contacts et le partage des connaissances.

Le programme :
• Collaborer au Master de design en interaction homme-machine.
• Organiser des événements professionnels sur de petits formats.
• Faire participer les entreprises à des conférences de l’AIPO.
• Publier des travaux et des expériences.
• Participer à des événements pertinents : journée mondiale de l’usabilité, Interact…
• Homologuer des connaissances professionnelles.
• Donner une visibilité aux produits aisément utilisables.

82
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

L’origine :
La première initiative de l’association émanait de quelques membres de l’AIPO
au début de 2005, aboutissant à une première rencontre professionnelle en
interaction homme-machine à Grenade lors du congrès CEDI2005 (septembre
2005). Les participants ont convenu de constituer cette section professionnelle
avec les objectifs et le programme de travail détaillés ci-dessus.

The Association for Computing Machinery, Special Interest Group


on Computer Human Interaction, SIG-CHI
2 Penn Plaza, Suite 701
New York, NY 10121-0701 USA
Tél. : 1 800 342 6626 (US/Canada) et +1 212 626 0500 (international)
Fax : +1 212 944 1318 (international)
acmhelpacm.org
www.sigchi.org

SIGCHI est la plus ancienne organisation créée pour les professionnels, les univer­
sitaires et les étudiants qui s’intéressent aux technologies humaines et aux inter­
actions hommes-machines. Nous fournissons un espace d’échange pour discuter
de tout ce qui concerne les IHM à travers nos conférences, publications, sites,
groupes de discussion, et autre services. Nous faisons progresser l’enseignement
dans la conception des IHM grâce à des tutoriaux, des ateliers, et nous pro­
mouvons l’accès informel à un large spectre de personnes et d’organisations
impliquées dans les IHM. Les membres peuvent participer à des activités avec *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

d’autres membres régionaux grâce à nos chapitres locaux.


La plupart de nos membres sont impliqués dans la conception, l’implémentation
ou l’utilisation de systèmes informatiques interactifs - des ordinateurs de bureau
aux magnétoscopes numériques. Certains autres sont des chercheurs travaillant
à comprendre l’interface homme-technologie sous plusieurs angles, tels que la
psychologie, la sociologie, l’anthropologie, le design industriel et l’ergonomie.
D’autres membres encore sont des enseignants, préparant les professionnels
de demain et fournissant les connaissances relatives aux IHM à ceux qui en aurai­
ent besoin dans leur profession. Les étudiants participent activement eux aussi à
SIGCHI et exploitent certains services conçus spécifiquement pour eux.

83
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les membres travaillent dans des domaines aussi divers que la conception
d’interfaces, l’ergonomie, la psychologie, les sciences informatiques, le graph­
isme, le design industriel, les médias, ou les télécommunications. De la concep­
tion de nouveaux périphériques de saisie, à l’implémentation des systèmes de
réalités virtuelles les plus avancés, nous contribuons à faire progresser les pra­
tiques et recherches actuelles pour créer les IHM de demain.

The Association for Computing Machinery SIGGRAPH


2 Penn Plaza, Suite 701
New York, NY 10121-0701 USA
Tél. : 1 800 342 6626 (US/Canada) et +1 212 626 0500 (international)
Fax : +1 212 944 1318 (international)
www.siggraph.org

L’Association for Computing Machinery Special Interest Group on Computer


Graphics and Interactive Techniques est une organisation internationale sans but
lucratif apportant ses services à plus de 8 300 membres et une moyenne de 25-
30 000 participants à sa conférence annuelle.
L’ACM SIGGRAPH est dédiée à la création et à la diffusion de l’information sur
l’image numérique et sur les techniques interactives.

L’ACM SIGGRAPH est une organisation de membres attachée à la passion, à l’in­


tégrité, à l’excellence, au bénévolat et à l’interaction entre différentes disciplines
dans toutes ses activités.
L’organisation est sans doute davantage connue à travers la conférence an­
nuelle SIGGRAPH qu’elle sponsorise, mais elle dispose d’une variété de pro­
grammes annuels et internationaux, au profit de la communauté du SIGGRAPH.
Son objectif est de promouvoir une communauté de membres dont les valeurs
fondamentales contribuent à catalyser l’innovation et les applications de l’image
numérique et des techniques interactives.

84
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Les valeurs de l’ACM SIGGRAPH :


• L’excellence → L’association est attachée à l’excellence des informations et de
l’expérience de ses produits et de ses activités.
• L’intégrité → L’association est attachée à l’intégrité au niveau personnel et or­
ganisationnel pour la sélection de ses contenus et ses relations interperson­
nelles et à l’échelle de l’organisation.
• Le bénévolat → L’association est attachée aux bénévoles et au bénévolat dans un
environnement qui soutient activement ceux qui s’y impliquent.
• La passion → L’association est attachée à la passion qui anime la communauté
de l’ACM SIGGRAPH et pour le domaine de l’image numérique et des techniques
interactives.
• L’interaction entre les disciplines → L’association est attachée à l’interaction en­
tre les nombreuses disciplines qui constituent sa communauté.

The Association for Computing Machinery Special Interest Group


on Hypertext, Hypermedia and the Web
ACM SIGWEB
2 Penn Plaza, Suite 701
New York, NY 10121-0701 USA
Tél. : 1 800 342 6626 (US/Canada) et +1 212 626 0500 (international)
Fax : +1 212 944 1318 (international))
secretary_SIGWEB@acm.org
www.sigweb.org
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

SIGWEB est un des groupes d’intérêt spécial de l’Association for Computing Ma­
chinery. SIGWEB s’appelait SIGLINK jusqu’à novembre 1998. Grâce à ce nouveau
nom, le groupe accepte les nouveaux membres concernés par le Web, ainsi que
ceux concernés par d’autre aspects de l’hypertexte et de l’hypermédia.
Les 34 groupes d’intérêt spécial de l’ACM fournissent nombre de publications,
de conférences, et une base documentaire couvrant un large spectre d’expertises
techniques et proposent des informations récentes sur les dernières évolutions.
En tant que groupe d’intérêt spécial de l’ACM, SIGWEB y est lié par ses statuts.
Pour toute personne qui voudrait faire connaître SIGWEB, nous pouvons fournir
un tract et un formulaire d’adhésion.

85
Les métiers du design numérique, édition 2010

SIGWEB promeut le domaine multi-diciplinaire de l’hypertexte et de l’hyper­


média, aidant à sa mise en pratique à la fois sur Internet, ainsi que sur des envi­
ronnements indépendants, isolés, et distribués.
Il fournit aux scientifiques, aux designers de systèmes et aux utilisateurs un
forum pour la promotion, la dissémination et l’échange d’idées sur les recherches
et leurs applications.

SIGWEB promeut et participe aux activités suivantes :


• Promouvoir et fournir les moyens pour l’échange d’information dans le domaine
de l’hypertexte, de l’hypermédia et du Web.
• Sponsoriser des conférences, des congrès et des ateliers.
• Remettre des distinctions.
• Organiser des sessions lors de conférences.
• Encourager la coopération avec d’autres groupes d’intérêt special de l’ACM et
d’autres organisations s’occupant de l’hypermédia.
• Mener des initiatives dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et du
développement de la discipline.

AIS Special Interest Group on Human-Computer Interaction


Dr. Khawaja A. Saeed
SIGHCI Chair
Wichita State University
Barton School of Business
Wichita, KS 67260 USA
Tél. : (316) 978 7123 Fax : (316) 978 3263
Khawaja.Saeed@wichita.edu
www.linknet1.com/sighci

AIS SIGHCI est un groupe d’intérêt spécial dédié aux interactions homme-ma­
chine (IHM), affilié à l’Association for Information Systems (AIS). Le groupe a été
approuvé par le conseil de l’AIS pendant le printemps 2001 après une proposition
de Ping Zhang et Fiona Fui-Hoon. SIGHCI est alors devenu l’un des 6 premiers SIGs
annoncés officiellement lors d’ISWORLD en juillet 2001.

86
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

La mission du SIGHCI est :


De permettre l’échange, le développement, la communication, et la dissémina­
tion de l’information auprès des membres de l’AIS, et de promouvoir les recher­
ches concernant les IHM dans des contextes managériaux, commerciaux et or­
ganisationnels auprès des membres de l’AIS et de la communauté des praticiens
et des spécialistes du domaine.

Australasian CRC for Interaction Design, ACID


ACID
Level 3, Building Z1 ‘The Works’
Creative Industries Precinct
Musk Avenue, Kelvin Grove
Brisbane, Australia
Tél. :+61 7 3337 7821 Fax : +61 7 3337 7834
info@acid.net.au
www.acid.net.au

L’ACID est un centre de recherche coopératif sur le design interactif situé en Aus­
tralie (Australasian Cooperative Research Centre for Interaction Design). Nous
cherchons de meilleures méthodes pour permettre aux humains de communi­
quer entre eux en utilisant les technologies de la communication. Notre expertise
consiste à aider les personnes à participer au monde numérique.

ACID conduit d’importantes recherches approfondies sur le design d’interaction *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

et le design de l’expérience utilisateur (user experience design).


Nos recherches sont la base des services de conception et de R&D que nous
fournissons à nos partenaires et nos clients.
Les équipes de recherche de l’ACID comptent des étudiants issus d’universités
partenaires. Les recherches effectuées par les étudiants contribuent pour une
grande part aux résultats que nous obtenons.

87
Les métiers du design numérique, édition 2010

Organismes de promotion liés à l’économie numérique

Association des professionnels pour l’économie num­érique,


Aproged
14 rue de la République
Immeuble Diamant A
92800 Puteaux
Tél. : +33 (0)1 46 53 12 40
contact@aproged.org
www.aproged.org

Créée en 1993, l’APROGED est l’association professionnelle du numérique en


France (dématérialisation, gestion de contenu et de document, archivage, cap­
ture, éditique, workflow, etc.).
Elle regroupe une centaine d’adhérents représentant l’ensemble des acteurs
professionnels (éditeurs, constructeurs, distributeurs, intégrateurs, prestataires
de services, sociétés de conseil, tiers archiveurs, etc.) de ce secteur en plein
développement.
Au cœur de la réflexion sur le document numérique, la gestion de l’information
non structurée (ECM) et l’économie de l’immatériel, l’APROGED joue un rôle dé­
terminant en matière d’information, d’étude, de formation, mais aussi de nor­
malisation. L’association s’est ouverte sur l’Europe et l’international.
L’APROGED est également le co-fondateur du forum des acteurs du numérique,
le rendez-vous annuel des professionnels de la gestion de contenu, de l’éditique
et du document numérique.

88
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Association de l’économie numérique, ACSEL


15 rue de la Banque
75002 Paris
Tél. : +33 (0)1 49 26 03 04
ladoux@acsel.asso.fr
www.associationeconomienumerique.fr

Lieu d’échange et de propositions, l’ACSEL regroupe des entreprises et des or­


ganismes qui ont pour ambition de réfléchir collectivement à l’impact des tech­
nologies émergentes dans le développement de l’économie et les évolutions des
usages et des comportements.

L’ACSEL c’est :
• Le lieu unique qui fédère l’ensemble de la communauté des acteurs de l’économie
numérique.
• Une réflexion sur les sujets clés de l’économie numérique : l’e-marketing, l’e-busi­
ness et les TPE-PME, l’identité numérique, les réseaux et les services, les services
financiers.
• Des ouvrages de fond : « Mille milliards d’e-mails », « Hauts débits », « Services
en ligne : modèles économiques et systèmes de paiement », « L’e-marketing, la
stratégie de la performance », « L’Europe, une opportunité pour le commerce »
en coopération avec Internet Retailing (UK) en mai 2008 en version française et
anglaise ; et « Jemelance.net » pour les jeunes entrepreneurs avec les éditions
Dunod.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
• Des conférences, des voyages d’études, du networking : une quinzaine de voy­
ages depuis 1994 : « 2.0, la maturité ? » en juin 2008 dans la Silicon Valley auprès
de grands acteurs de l’internet : Cisco, Adobe, eBay, Google, Yahoo, Facebook ;
en Chine.
• Une force de proposition : l’association apporte sa contribution aux consultations
publiques françaises et européennes sur le cadre réglementaire de l’économie
numérique.
• Un interlocuteur reconnu des instances françaises et européennes.

89
Les métiers du design numérique, édition 2010

Alliance TICS
43-45 rue de Naples
75008 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 69 40 30 Fax : +33 (0)1 44 69 41 20
info@alliance-tics.org
www.alliance-tics.org

Dans l’esprit de favoriser le développement de l’industrie des technologies de


l’information, de la communication et des services associés en France, l’union
professionnelle « Alliance TICS » créée en 2003, et qui regroupe les deux syn­
dicats SFIB (technologies de l’information) et GITEP TICS (télécommunications),
constitue l’espace privilégié de réflexion et de concertation de la profession.
Ses activités sont articulées autour de métiers et domaines principaux  : le
traitement de l’information, le traitement du document et la bureautique, le
traitement du courrier, les réseaux fixes, les réseaux mobiles, les réseaux privés,
les domaines liés au support et aux services ainsi que ceux relatifs aux PME.
Dans ce cadre, Alliance TICS assure la représentativité de ses adhérents et la
défense de leurs positions auprès d’organismes privés et publics (France/Eu­
rope), dont les décisions peuvent avoir des incidences sur le développement des
entreprises du secteur.

Cap Digital, pôle de compétitivité des contenus numériques


Passage de l’innovation
74 rue du Faubourg Saint Antoine
75012 Paris
Tel. : +33 (0)1 40 41 11 60 Fax : +33 (0)1 40 41 11 65
patrick.cocquet@capdigital.com
www.capdigital.com

Cap Digital est le pôle de compétitivité des contenus numériques.


Le pôle est structuré en association loi 1901, à but non-lucratif. Selon les statuts
de l’association, Cap Digital est composé d’un conseil d’administration et d’un
bureau exécutif aux rôles et responsabilités différentes.

90
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Plus de 500 adhérents lui font aujourd’hui confiance pour leurs projets de R&D,
tant en termes de financement que d’expertise, et pour le développement de leur
entreprise.
Pour prendre en compte la croissance du Pôle et celle du nombre de Commu­
nautés, Cap Digital a réorganisé sa gouvernance.
Notre expertise sectorielle s’exprime au travers d’une organisation comprenant
des commissions thématiques, des communautés de domaine et des experts.
Ces entités sont perméables et malléables. Un membre d’une commission peut
être aussi membre d’une communauté et expert Cap Digital. L’objectif de cette
nouvelle structuration est de multiplier les échanges entre communautés de do­
maine et de laisser le champ libre aux évolutions nécessaires.

Élopsys
Élopsys
Immeuble Cassiopée, parc Ester technopole
26 rue Atlantis
BP 36984
87069 Limoges Cedex
Tél. : +33 (0)5 87 21 21 60 Fax : +33 (0)5 87 21 21 79
contact@elopsys.fr
www.elopsys.fr

Élopsys est le pôle de compétitivité des hautes technologies micro-ondes, pho­


tonique, réseaux sécurisés et design numérique en Limousin. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Élopsys assure l’identification, le développement et l’accompagnement de pro­
jets collaboratifs de R&D.
Au centre de recherches sémiotiques (CeReS) de l’université de Limoges, les re­
cherches dans le domaine de la sémiotique appliquée au multimédia concernent
l’analyse sémiotique des objets numériques et des interfaces homme-machine.
Le laboratoire XLIM, unité mixte de recherche CNRS/université de Limoges,
labellisé Institut Carnot, offre des compétences en images, mathématiques et
sécurité de l’information, notamment dans les domaines suivants  : synthèse

91
Les métiers du design numérique, édition 2010

d’images, animation et simulation, caractérisation de l’image et mesures, chaîne


de traitements des images et vidéos, modélisation géométrique 2D, 3D, nD, sécu­
rité de l’information matérielle et logicielle, cryptographie et codes, protection
de l’information et confidentialité.
www.xlim.fr

Élopsys permet d’acquérir une spécialisation en webdesign avec la Licence


professionnelle « webdesign sensoriel & stratégies de création en ligne » de
l’université de Limoges.
www.licence-websensoriel.com

L’université dispense un Master ISICG (informatique, synthèse d’images et con­


ception graphique).
L’objectif du Master indifférencié ISICG est de proposer, d’une part une forma­
tion solide en informatique et d’autre part, une spécialisation avancée dans les
domaines de la synthèse d’images et de la conception graphique, associée à des
enseignements à vocation professionnelle.
www.unilim.fr/isicg

Le pôle Élopsys est l’organisateur du volet conférences et ateliers du Wif (Web­


design International Festival) :

www.webdesign-festival.com

Images et Réseaux
Images et Réseaux
4 rue Ampère
22300 Lannion
Tél. : +33 (0)2 96 48 31 55 Fax : +33 (0)2 96 48 31 90
pole@images-et-reseaux.com
www.images-et-reseaux.com

Le pôle Images & Réseaux associe industriels et chercheurs de Bretagne et Pays de


la Loire afin d’accroître la compétitivité et l’attractivité du territoire dans la filière

92
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

images et réseaux. Leur ambition : constituer un pôle de recherche, d’innovation


et de développement d’envergure mondiale.
Le pôle Images & Réseaux est une association dont les membres partagent la
même vision : une révolution des usages qui repose sur les nouvelles technolo­
gies numériques de l’image et les nouveaux réseaux de distribution de contenus.
Au sein du pôle, les acteurs de l’industrie et de la recherche unissent leurs efforts
pour imaginer les besoins à venir et y apporter des réponses. Ils collaborent à des
projets de recherche et développement dont on sait qu’ils constituent le princi­
pal moteur de la croissance et de l’emploi.

Imaginove
Imaginove
Pôle audiovisuel Pixel
26 rue Emile Decorps
69100 Villeurbanne
Tél. : + 33 (0)4 37 56 89 01
kcohen@imaginove.fr
www.imaginove.fr

Pôle de compétitivité/cluster des filières de l’image en mouvement (jeu vidéo,


cinéma audiovisuel, animation et multimédia), Imaginove fédère plus de 200
entreprises rhônalpines autour d’un objectif commun : développer les synergies
entre ces filières en favorisant l’anticipation et en stimulant l’innovation des pro­
fessionnels. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Notre approche cross media est guidée par l’analyse des grandes tendances du
marché et l’évolution des modes de consommation (mobilité, dématérialisation,
élargissement de la cible des consommateurs, etc.).
Imaginove a pour ambition de devenir d’ici 5 ans, la référence européenne en
matière de fabrication et de diffusion de contenus pluri médias. Pour cela, Imagi­
nove s’appuie sur une filière de l’image forte en Rhône-Alpes : 650 entreprises,
23 laboratoires de recherche, 28 formations liées à l’image, ainsi que des événe­
ments internationaux de référence tels que la Game Connection, le marché et le
festival du film d’animation d’Annecy, les Serious Game sessions, etc.

93
Les métiers du design numérique, édition 2010

Pôle solutions communicantes sécurisées


Pôle solutions communicantes sécurisées
Place Paul Borde
13790 Rousset
Tél. : +33 (0)4 42 53 82 85 Fax : +33 (0)4 42 53 82 89
contact@pole-scs.org
www.pole-scs.org

Le pôle de compétitivité mondial SCS a été labellisé en juillet 2005. Il regroupe


les acteurs de la microélectronique, des logiciels, des télécommunications, du
multimédia, des services et usages des TIC de la région PACA.
La mission du pôle est de favoriser l’émergence de projets collaboratifs inno­
vants entre tous les acteurs (chercheurs, industriels, organismes de formation
et collectivités territoriales) afin de concevoir et développer des solutions nouv­
elles qui intègrent composants, logiciels, réseaux et systèmes afin d’échanger et
traiter des informations de manière sécurisée et fiable.
Il participe ainsi au développement de l’économie, de la compétitivité des en­
treprises et de l’emploi, en utilisant les leviers de l’innovation, de la formation et
du partenariat.
Il fédère à ce jour près de 200 acteurs industriels autour de projets de R&D
coopératifs opérant sur des marchés en forte croissance : la communication mo­
bile, la santé, le tourisme, la sécurité.

Les acteurs du pôle se sont fixés quatre objectifs prioritaires :


• Consolider le leadership des acteurs du pôle : consolider la maîtrise des exper­
tises clés de notre chaîne de valeur et renforcer l’activité R&D.
• Contribuer à l’émergence de nouvelles sociétés et au développement de PME
technologiques.
• Renforcer l’attractivité du territoire pour ancrer la Région PACA dans un proces­
sus de croissance industrielle et d’excellence scientifique ;
• Enfin et surtout, constituer le fer de lance de l’emploi TIC en région PACA pour
permettre le passage de 41 000 emplois en 2006 à plus de 65 000 dans les 10
ans à venir.

94
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Minalogic
Minalogic – Maison des micro et nanotechnologies
3 parvis Louis Néel
38054 Grenoble Cedex 9
Tél. : +33 (0)4 38 78 19 47 Fax: +33 (0)4 38 78 53 94
contact@minalogic.com
www.minalogic.com

Le pôle de compétitivité mondial Minalogic anime et structure dans la région


Grenoble-Isère, un espace majeur d’innovation et de compétences spécialisées
dans la création, la mise au point et la production de produits et services autour
des solutions miniaturisées intelligentes pour l’industrie. Il repose sur le mariage
inédit des micro-nanotechnologies et de l’intelligence logicielle embarquée.
Minalogic s’adresse à tous les secteurs d’activités, y compris traditionnels, et
répond à leur recherche de nouvelles valeurs ajoutées enrichissant leurs pro­
duits : santé, environnement, mobilité, media, textile, etc.
Le pôle est adossé à « l’écosystème grenoblois », reconnu depuis longtemps
internationalement et qui articule de manière féconde recherche – formation –
industrie, acteurs publics et privés, dans des partenariats efficaces et créatifs de
valeur en faveur de l’innovation.
Aujourd’hui Minalogic conjugue la puissance d’un des centres mondiaux lead­
ers à la fois sur les micro et nanotechnologies (Minatec) et l’intelligence logicielle
embarquée dont les plus grandes marques sont présentes à Grenoble. On y trouve
l’une des plus fortes concentrations de chercheurs de niveau mondial, dans des *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
laboratoires ou instituts publics et privés efficacement reliés aux entreprises et
porteurs d’une culture éprouvée du travail partenarial et du résultat.
Il associe grands groupes et PME, centres de recherche et de formation, État
et collectivités territoriales, dans une dynamique d’innovation et au sein d’une
gouvernance participative qui vise, pour les différents partenaires, à développer
des synergies, travailler et innover ensemble.

95
Les métiers du design numérique, édition 2010

System@tic Paris-région
System@tic Paris-région
Parc technologique Les Algorithmes
Bâtiment Euripide
91190 Saint-Aubin
Tél. : +33(0)1 69 81 65 65 Fax : +33(0)1 69 41 69 19
contact@systematic-paris-region.org
www.systematic-paris-region.org

Au cœur de la révolution numérique, le pôle de compétitivité mondial System@tic


Paris-région fédère en Île-de-France plus de 400 acteurs industriels, PME et sci­
entifiques à la croisée de 3 marchés applicatifs à forte dimension sociétale (auto­
mobile & transports, télécoms, sécurité & défense) et 2 domaines technologiques
(logiciel libre et outils de conception et développement de systèmes).
Dès 2009, System@tic déploie ses technologies et ses solutions vers de nou­
veaux domaines de marché, notamment « TIC et ville durable » qui est au cœur
des enjeux sociétaux du 21e siècle et dont le développement repose de façon
croissante sur les expertises et savoir-faire de System@tic et ses membres.

Electronic Business Group (EBG)


Electronic Business Group
10 rue Mercoeur
75011 Paris
Tél. : +33 (0)1 48 01 68 05 Fax : +33 (0)1 48 01 66 05
stefani.morelli@ebg.net
www.ebg.net

L’Electronic Business Group est une communauté professionnelle, qui rassemble


les entreprises actives dans l’industrie, les services, les médias, le marketing, les
télécommunications, les systèmes d’information… et qui ont pour point commun
d’agir dans le sens de l’innovation, du mouvement et des nouvelles technologies.

96
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Au 1er janvier 2008 l’EBG regroupe plus de 500 sociétés et 40 000 personnes,
dont 4 000 ont le statut de VIP , c’est-à-dire des présidents, directeurs généraux,
directeurs fonctionnels et/ou membres des comités de direction. Regroupant
l’intégralité des entreprises du CAC 40 et 97 % du SBF 120, l’EBG constitue le pre­
mier club d’affaires dans le domaine d’Internet, de l’innovation et des nouveaux
médias, et un des leaders tous secteurs confondus.

Les événements organisés par l’EBG recouvrent :


• 7 commissions mensuelles, qui regroupent chacune de 100 à 300 personnes.
• Une manifestation trimestrielle réservée aux cadres dirigeants.
• Une Assemblée générale annuelle, qui réunit les adhérents autour de person­
nalités de haut niveau.
L’EBG a reçu dans ce cadre la plupart des présidents des grandes sociétés
françaises et internationales (Bill Gates, Gerhard Zeiler, Michael Dell, Luca di
Montezemolo…), ainsi que de nombreux hommes politiques et des scientifiques
de haut niveau (Lionel Jospin, Etienne Klein, Jean-Pierre Luminet…).

Association des agences conseils en communication, délégation


interactive (AACC Interactive)
Association des agences conseils en communication
40 boulevard Malesherbes
75008 Paris
Tél. : +33 (0)1 47 42 13 42 Fax : +33 (0)1 42 66 59 90
emuzard@aacc.fr *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

www.aacc.fr

La délégation interactive de l’AACC défend les intérêts des professionnels qu’elle


représente auprès des pouvoirs publics et des annonceurs.
Créée en juin 2000, la délégation interactive de l’AACC regroupe les principales
agences de communication interactive françaises. Même si chaque agence a son
positionnement, nous partageons tous une vision, des valeurs et une philosophie
communes de notre métier :
Pour nous, internet n’est pas une mode ni un gadget mais un outil formidable
au service de l’interactivité, cœur de la communication des marques avec leurs
clients.

97
Les métiers du design numérique, édition 2010

21 agences font partie de la délégation interactive :


• 5e Gauche
• Actweb
• BETC 4D Digital House
• December
• Digitas
• H
• Isobar – Planète Interactive
• L’enchanteur
• Mille et un rêves
• MRM Worldwide
• Ogilvy Interactive
• Ogilvy One Worldwide
• Peoleo
• Périscope Créations
• Plan Créatif Bees’net
• Plan.net
• Publicis Modem
• Publicis Net
• Rapp
• Tribal DDB Paris
• X-Prime

Groupement des éditeurs de services en ligne, Geste


Geste
76 rue de Richelieu
75002 Paris
contact@geste.fr
Tél. : +33 (0)1 47 03 04 60 Fax : +33 (0)1 47 03 04 65
www.geste.fr

Le Geste a pour objet de créer les conditions économiques, législatives et con­


currentielles indispensables au développement de l’édition en ligne.

98
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Ses principales missions sont de :


• Réunir et échanger → cette structure unique réunit un grand nombre d’éditeurs,
acteurs de l’internet français, au sein de commissions afin de formaliser des posi­
tions communes défendues auprès des instances concernées.
• Concerter et proposer → le Geste est une source incontournable de propositions
auprès des pouvoirs publics et structures définissant le cadre légal et économique
pour l’Internet en France.
• Informer → le Geste est un relais d’information majeur sur l’édition en ligne en
France et a publié en janvier 2008 un ouvrage de référence édition de contenus
et de services en ligne-mode d’emploi, Victoires éditions

Des Commissions :
La réflexion et les propositions du Geste s’élaborent au niveau des groupes de
travail. Ils sont constitués pour mener une réflexion commune sur un sujet par­
ticulier. Tous les membres intéressés sont invités à y participer.

Deux temps forts annuels :


• L’assemblée générale ordinaire fait le point une fois par an sur la vie de l’asso­
ciation.
• Les assises et séminaires permettent de réfléchir aux évolutions de la profession :
– Du tout gratuit au tout payant.
– Les systèmes de micro paiement pour rémunérer les contenus en ligne.
– La publicité en ligne.
– Un kiosque d’information en ligne.
– Rencontres professionnelles des éditeurs de services en ligne. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

99
Les métiers du design numérique, édition 2010

Fédération du e-commerce et de la vente à distance, Fevad


Fevad
60 rue La Boétie
75008 PARIS
Tél. : +33 (0)1 42 56 38 86
nlaine@fevad.com
www.fevad.com

La fédération du e-commerce et de la vente à distance, créée en 1957, fédère


aujourd’hui plus de 430 entreprises et près de 700 sites web. Elle est l’organisation
représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance.
La Fevad a notamment pour mission de recueillir et diffuser l’information permet­
tant l’amélioration de la connaissance du secteur et d’agir en faveur du dévelop­
pement durable et éthique de la vente à distance et du commerce électronique
en France.

Silicon Sentier
Silicon Sentier
12 galerie Montmartre,
151 passage Montmartre, passage des Panoramas
75002 Paris
Tél. : +33 (0)1 40 13 64 41
contact@siliconsentier.org
www.siliconsentier.org

Silicon Sentier construit une approche originale de sa fonction de « cluster » à la


française, en privilégiant constamment les attentes et les besoins des entrepris­
es, en réalisant des actions avec et par ses membres, en adoptant dès leur émer­
gence des événements au plus près de l’innovation technologique et sociétale du
réseau mondial (Mobile Monday, BarCamp, MashPit, Speed Consulting, etc.).

100
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Silicon Sentier développe les projets collaboratifs : « Quartier numérique » et


« La Cantine », afin d’offrir une plateforme de visibilité et d’échange aux jeunes
entreprises innovantes et favorisant l’expérimentation et la « fertilisation croisée »
des projets.
Silicon Sentier est administrateur du pôle de compétitivité « Cap Digital », et
assume le rôle d’interface avec les sociétés membres et crée un espace de syner­
gie et d’information en direction des start-ups et porteurs d’innovation.
Silicon Sentier regroupe une centaine d’entreprises technologiques de Paris et
Île-de-France. L’association bénéficie du statut de système productif local (SPL)
décerné par la DIACT (DATAR) et du soutien de la Ville de Paris, de la région île-
de-France et du FNADT.
Silicon Sentier souhaite contribuer au développement de l’innovation, de la
croissance et de l’emploi.

Un laboratoire d’idées pour le Paris numérique :


Silicon Sentier s’attache à faire naître à Paris une vraie marque de haute tech­
nologie, une vision de ce que peut être un Paris numérique fédérateur, un label
« made in Paris » qui bénéficiera à tous.
Silicon Sentier participe à l’élaboration d’une dynamique favorable au dével­
oppement de l’innovation dans les nouvelles technologies grâce à 5 ans de dé­
ploiement de projets, de la modification des usages à l’intégration de solutions
techniques de pointe.

L’association Ars Industrialis *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Ars Industrialis
Le Moulin
18360 Epineuil-le-Fleuriel
www.arsindustrialis.org

Premier motif :
L’association Ars Industrialis a été créée le 18 juin 2005 à l’initiative du philoso­
phe Bernard Stiegler. Dans le manifeste rendu public à cette occasion, elle se
présente comme une « Association internationale pour une politique industrielle
de l’esprit ».

101
Les métiers du design numérique, édition 2010

Son premier motif de constitution est le fait qu’à notre époque, la vie de
l’esprit, selon les mots d’Hannah Arendt, a été entièrement soumise aux impéra­
tifs économiques, et aux impératifs des industries culturelles, et des industries
de l’informatique et des télécommunications. Ce secteur peut être défini comme
celui des technologies de l’esprit. À la critique du dévoiement de ces technolo­
gies comme instruments de contrôle des comportements, c’est à dire des désirs
et des existences, Ars Industrialis associe la proposition centrale de former une
écologie industrielle de l’esprit.

Culture et politique :
Ars Industrialis est une association culturelle dans le sens le plus traditionnel du
terme : les premières activités de ses membres comme de ses animateurs sont
l’étude et la réflexion, individuelle et collective, le mûrissement et l’échange de
points de vue. C’est aussi une association politique qui intervient dans le débat
public et s’efforce, chaque fois que c’est possible, de mettre en œuvre ses propo­
sitions par des expérimentations ou des actions. Posant qu’il n’y pas de vie de
l’esprit sans instruments spirituels, Ars Industrialis s’est fixé pour but d’imaginer
un nouveau type d’agencement entre culture, technologie, industrie et politique
autour d’un renouveau de la vie de l’esprit.

102
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Organismes de promotion du design

Design Council
34 Bow Street
London WC2E 7DL United Kingdom
Tél. : +44(0)20 7420 5200 Fax : +44(0)20 7420 5300
info@designcouncil.org.uk.
www.designcouncil.org.uk

Créé en 1944, le Design Council est une organisation nationale stratégique pour
la promotion du design au Royaume-Uni. Sa mission est d’inspirer et de permet­
tre le meilleur usage du design pour rendre le Royaume-Uni plus compétitif, créa­
tif et conscient des enjeux environnementaux et sociaux. Le Design Council mène
des programmes pratiques pour les entreprises, le secteur public, le domaine du
design et l’enseignement et fait usage de sa connaissance et de son travail pour
influencer la politique nationale.
Le Design Council est une organisation publique (non–departmental public
body, NDPB), financée conjointement par le Department for Business, Innovation
and Skills (BIS) et le Department for Culture Media and Sport (DCMS). Le BIS a re­
pris le rôle de soutien précédemment assumé par le Department for Innovation,
Universities & Skills (DIUS). Le Design Council a été constitué par charte royale en
1976 et est un organisme de bienfaisance enregistré sous le numéro 272099.

Chartered Society of Designers *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

1 Cedar Court, Royal Oak Yard


Bermondsey Street
London SE1 3GA United Kingdom
Tél. : +44(0)20 7357 8088 Fax : +44(0)20 7407 9878
info@csd.org.uk
www.csd.org.uk

The Chartered Society of Designers (CSD), basée à Londres, en Angleterre, est


une organisation professionnelle pour les designers. Il s’agit de la seule organisa­
tion de designers au monde à être dotée d’une charte royale.

103
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Elle est unique en cela qu’elle est multi-disciplinaire – représentant les design­
ers de toutes les disciplines du design, notamment dans le design des médias in­
teractifs (sites web, CD-ROM multimédia, DVD, bornes interactives, jeux vidéos,
contenus interactifs pour les terminaux mobiles).
Fondée en 1930 en tant que Society of Industrial Artists, l’organisation est régie
par une charte royale (accordée en 1976), et en tant que telle, ses membres doiv­
ent élever leur pratique au plus haut niveau professionnel. Elle est également un
organisme de bienfaisance enregistré (UK Registered Charity Number 279393) et
adhère aux meilleures pratiques en tant qu’organisation professionnelle. Son par­
rain royal est SAR le Duc d’Edimbourg.
Fonctionnant comme une société savante, The Chartered Society of Designers
n’est pas un organisme ou une association commerciale. L’adhésion à la Société
n’est accordée qu’aux designers qualifiés, qui doivent également démontrer leur
capacité professionnelle au cours d’une évaluation pour l’admission. Les mem­
bres peuvent utiliser après leur nom les initiales MCSD ou FCSD (indiquant re­
spectivement membre ou associé). Ces deux sigles sont des marques déposées
de la Société.
La Société a été créée pour sensibiliser au design dans tous les domaines pour
lesquels la démarche est pertinente, pour en faire progresser la pratique et en­
courager l’étude des techniques du design au profit de la communauté. Elle vise
également à garantir et à promouvoir l’existence d’un corps professionnel de de­
signers et à réglementer et contrôler leurs pratiques au profit de l’industrie du
design et du grand public.

104
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Agence pour la promotion de la création industrielle (APCI)


24 rue du Charolais
75012 Paris
Tél. : +33 (0)1 43 45 04 50 Fax : +33(0)1 43 45 10 76
info@apci.asso.fr
www.apci.asso.fr

Créée en 1983 à l’initiative des ministres chargés de l’Industrie et de la Culture,


pour contribuer au rapprochement de la culture, de la recherche et de l’industrie,
et devenue entièrement privée en 1993, l’APCI développe en collaboration avec
ses membres et ses partenaires, des outils et des actions collectifs qui valorisent
une approche économique, sociale et culturelle du design en France et du design
français à l’étranger.
L’APCI s’inscrit dans le mouvement international de reconnaissance du de­
sign comme facteur clé de la compétitivité des entreprises et de l’innovation
économique, sociale et culturelle.

Ses objectifs généraux :


• Sensibiliser les entreprises au rôle du design dans le processus d’innovation,
particulièrement dans les secteurs où le design est encore peu développé.
• Informer le grand public et le former à une demande de produits bien conçus.
• Développer l’utilisation du design par les pouvoirs publics pour améliorer la
qualité de la vie.
• Améliorer la connaissance de l’offre de design en France et soutenir son dével­
oppement. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

• Assurer la promotion du design en France et du design français à l’étranger.

L’APCI développe des actions permanentes de promotion du design et met en


œuvre son expertise et celle de ses réseaux, en France et à l’international, pour la
réalisation d’actions spécifiques à la demande de ses partenaires ou de sa propre
initiative.
L’agence fonctionne avec une équipe permanente légère à laquelle s’ajoutent
des consultants externes, des compétences spécifiques en fonction des projets
et un réseau de contacts en France et à l’international. Elle est gouvernée par un
bureau et un conseil d’administration qui regroupe des organisations profession­
nelles, des ministères, des institutions, des designers et des industriels.

105
Les métiers du design numérique, édition 2010

Association design communication


Antoinette Lemens, déléguée générale
14 rue de Siam
75016 paris
Tél. : +33 (0)1 47 04 17 02 Fax : +33 (0)1 47 04 17 01
contact@adc-asso.com
www.adc-asso.com

Fondée en 1988, l’ADC est une association professionnelle qui regroupe en France
les agences de design qui ont l’ambition d’être de vrais partenaires pour leurs
clients afin de créer et de faire vivre l’identité de leurs marques sur leurs produits
et dans leurs lieux.
Ces agences partagent la vision du design comme premier media de la marque,
celui qui contribue à construire dans la durée la cohérence de son identité, de sa
force de signature et de sa valeur de répère d’achat.
Organisées autour d’un bureau qui détermine les grands axes de travail, les
commissions de l’ADC coordonnent tout au long de l’année de nombreux projets
pour promouvoir les métiers du design en France.
La permanence de l’ADC est assurée du lundi au vendredi de 9h à 18h.

106
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Alliance française des designers (AFD)


c/o Maison des photographes
121 rue Vieille du Temple
75003 Paris
Arnault Garcia, président :
a.garcia@alliance-francaise-des-designers.org
www.alliance-francaise-des-designers.org

L’Alliance française des designers, premier syndicat professionnel pluridisciplinaire


en France et premier par le nombre de membres, représente les designers quelles
que soient leurs disciplines et leur forme juridique (société, Maison des artistes,
Agessa, intégré).
L’AFD est animée bénévolement par des designers de produits, d’espaces ou de
messages, d’expérience qui exercent en sociétés ou sont travailleurs indépendants,
dans différentes régions de France. Le fonctionnement associatif du syndicat est
démocratique et ouvert au point de vue de chacun. Y adhérer et voter, c’est pren­
dre une part active à la vie de sa profession. Il appartient aux membres de faire
connaître leurs idées auprès du conseil d’administration. Les non-membres peu­
vent bien sûr proposer leur point de vue. Si vous avez des contributions à formuler
sur les actions que mène l’AFD, nous vous invitons à vous investir en proposant vos
idées et en devenant membre pour les défendre.

FéDI, fédération du design


*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
23 rue Juiverie
69005 Lyon
syndicat@federation-du-design.com
www.federation-du-design.com

La FéDI regroupe de nombreux designers du terrain, tous en relation directe avec


les entreprises. La FéDI, par l’intermédiaire de ses adhérents, a une capacité
d’analyse du métier qu’elle propose de partager avec les industriels, les institu­
tionnels, les écoles et les autres designers.

107
Les métiers du design numérique, édition 2010

C’est une association loi 1982, créée le 31 août 2000, composée d’un bureau
de 6 membres avec un président élu pour deux ans et regroupant des designers
indépendants, des agences et des designers intégrés.
La FéDI a pour but principal de valoriser la profession de designer industriel,
concepteur de produit.

Pour ce faire, plusieurs actions sont menées :


Auprès des professionnels :
• Mise en place d’une déontologie, et d’un cadre juridique d’exercice de la profession.
• Organisation de formations complémentaires.
• Rencontre entre designer, échange sur la profession…

Auprès des industriels :


• Actions et travaux communs avec le Centre de Design Rhône-Alpes.
• Actions informatives auprès de la DRIRE et des CCI…
• Présentation dans des salons de différents projets réalisés par les designers…

Auprès des écoles :


• Interventions ponctuelles.
• Echanges et débats pédagogiques.
• Information auprès des futurs professionnels.
• Présentation d’expériences…

Comment agit-elle ?
Tous les mois la FéDI se réunit afin d’échanger sur les actions à mener et de
débattre sur le métier du design. Ces échanges ont pour but de découvrir : des
façons de travailler, d’intervenir auprès de nos clients et partager avec chacun
notre philosophie de la profession.

108
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Internet Advertising Bureau (IAB), France


104 rue La Boétie
75008 Paris
Tél. : +33 (0)1 48 78 14 32
contact@iabfrance.com
www.iabfrance.com

L’IAB (Interactive Advertising Bureau) est une association créée en 1998 dont la
mission est triple : structurer le marché de la communication sur internet, fa­
voriser son usage et optimiser son efficacité.
L’IAB est un réseau international d’une part, au service des annonceurs et de
leurs agences conseil pour les aider à intégrer Internet efficacement dans leur
stratégie de marketing globale et, d’autre part, entend proposer des standards,
des exemples de pratiques professionnelles aux nouveaux acteurs intégrant le
marché des médias sur internet.

L’IAB, c’est par ailleurs un réseau d’experts au service des autres organisations
professionnelles, des institutions et des médias qui s’interrogent sur l’impact du
développement de cette nouvelle donne économique.
L’IAB France est une entité indépendante, faisant partie du réseau international
d’affiliés de l’Interactive Advertising Bureau.
L’IAB France compte à ce jour 95 sociétés membres.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

109
Les métiers du design numérique, édition 2010

D&AD
9 Graphite Square
Vauxhall Walk
London SE11 5EE
Tél. : +44 (0) 207 840 1111 Fax : +44 (0) 207 840 0840
maeve@dandad.co.uk
www.dandad.org

D&AD est une organisation caritative d’enseignement qui représente les commu­
nautés de la création, du design et de la publicité. Depuis 1962, D&AD établit des
normes pour l’industrie, forme et inspire la nouvelle génération et, plus récem­
ment, a démontré l’impact de la créativité et de l’innovation pour l’amélioration
de la performance des entreprises.

Pour l’excellence :
D&AD Awards – le plus important et le meilleur, récompensant une créativité ex­
ceptionnelle, les nouvelles idées et le meilleur du design et de l’innovation.

Pour l’éducation :
Chaque année, D&AD investit quelques 2 millions de £ dans 18 différents pro­
grammes de formation soutenant les universités, les écoles, leurs étudiants et les
diplômés. D&AD travaille au nom de la communauté créative internationale pour
combler le fossé entre l’enseignement et le monde du travail.

Pour les entreprises :


D&AD sensibilise aux apports de la créativité, des idées et de l’innovation à la
performance des entreprises à travers Creativity Works.

À but non lucratif :


D&AD est une association sans but lucratif, redistribuant ses ressouces finan­
cières à la communauté créative à travers l’enseignement et ses initiatives.

110
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

ADC Global
106 West 29th Street
New York, NY 10001 USA
Tél. : 212 643 1440 Fax : 212 643 4266
info@adcglobal.org
www.adcglobal.org

The Art Directors Club (ADC) est la première organisation pour les médias inté­
grés et le premier collectif international de créatifs en son genre. Fondé à New
York en 1920, l’ADC est auto-financée et sans but lucratif. Sa mission est de met­
tre en relation, de provoquer et d’évaluer la communication visuelle créative des
professionnels à travers le monde. Elle se concentre sur les critères d’excellence
les plus sélectifs et l’intégrité dans la communication visuelle pour l’industrie,
et elle encourage les étudiants et les jeunes professionnels à travailler dans le
domaine. L’ADC offre un forum pour les créatifs publicitaires, dans le design, les
médias interactifs et la communication, afin d’explorer les tendances de ces do­
maines convergeant rapidement.

Les programmes :
Tout au long de l’année, l’ADC conçoit une vaste gamme de programmes sur la
publicité, le design et les médias interactifs, destinés aux professionnels, aux
étudiants et toute personne nourissant un intérêt pour la communication vis­
uelle. Ces programmes appuient la mission de l’ADC pour inspirer et célébrer
l’excellence créative.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

111
Les métiers du design numérique, édition 2010

Design d’information

International Institute for Information Design (IIID)


Peter Simlinger, directeur
Palffygasse 27/17
1170 Wien/Vienna Autriche
Tél. : +43 (0)1 403 66 62 Fax : +43 (0)1 403 66 62 – 15
info@iiid.net
www.iiid.net

L’International Institute for Information Design (IIID) a été créé pour dévelop­
per la recherche et la pratique pour optimiser l’information et les systèmes
d’information et favoriser le transfert de connaissance dans la vie quotidienne, le
travail, l’enseignement et la science.
La principale préoccupation de l’IIID est de contribuer à une meilleure com­
préhension dans la communauté humaine à l’égard des problématiques cul­
turelles et économiques au moyen d’une meilleure communication visuelle et
d’autres formes de communication.
Une attention particulière est portée au potentiel du design graphique
d’information pour contourner les barrières à la fois sociales et linguistiques.
L’IIID s’efforce de développer le design d’information comme une discipline in­
dépendante et une pratique professionnelle, de documenter et de rendre acces­
sibles des informations particulièrement pertinentes, de mener des recherches
dans le cadre de ses possibilités, en coopération avec ses membres,et de trouver
de nouvelles façons de former des designers d’information.
Les Objectifs de l’IIID doivent être atteints par la coopération interdisciplinaire
et internationale. Ainsi, l’IIID a établi des liens avec des universités renommées,
des laboratoires de recherche et des entreprises de design.

112
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

UK Information Design Association (IDA)


info@infodesign.org.uk
www.informationdesignassociation.org

The Information Design Association (IDA) est un groupe de designers d’information


et d’autres professionnels au Royaume-Uni qui s’intéressent au design d’information
– un champ de pratique diversifié qui comprend la planification et la réalisation
de projets comme des modes d’emploi de produits et de logiciels, des systèmes
signalétiques, des formulaires commerciaux et des factures, des matériels péda­
gogiques, le design de sites web, des brochures d’information pour les patients,
en somme, toutes les situations dans lesquelles une information relativement
complexe et cruciale peut être communiquée et où une rédaction et un design
clairs peuvent aider.
La communauté internationale du design d’information met l’accent sur la dé­
finition minutieuse de projets, conduisant des recherches pour comprendre les
personnes (les « utilisateurs ») et leurs besoins et testant le design rigoureuse­
ment pour assurer que l’information produit l’effet escompté.
L’IDA a été créée en tant qu’organisation en 1991 mais a été précédée par un
certain nombre de conférences internationales sur le design d’information au
Royaume-Uni, qui furent organisées pour alimenter en contenu l’Information De­
sign Journal, lancé en 1979. Dans les années 1990, l’IDA a organisé des réunions
régulières en soirée à Londres et a ajouté aux séries de conférences internation­
ales d’autres événements à Cambridge, Reading et Conventry.
Cependant, la dynamique (et l’énergie des organisateurs bénévoles) fit défaut *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
au début des années 2000 et l’IDA demeura inactive pendant plusieurs années.
C’est alors qu’un groupe d’inconditionnels se réunit et organisa une conférence
très réussie sur le design d’information à Greewich, à Londres, en mars 2007.
Ce succès nous a encouragé à reformer l’IDA et à planifier une nouvelle série de
réunions le soir, qui ont été bien accueillies.

113
Les métiers du design numérique, édition 2010

Communication Research Institute of Australia Inc. (CRI)


60 Park Street
Fitzroy North
Melbourne, VIC
Australia – 3068
Tél : +61 (0)3 9489 8640
d.sless@communication.org.au
http://communication.org.au/home

Nous sommes un organisme indépendant sans but lucratif, fondé sur l’adhésion
de ses membres.
Nous pensons que la communication entre les organisations et les personnes
devrait être de la plus haute qualité :
• Cette communication devrait être telle que les personnes puissent trouver l’infor­
mation qu’ils souhaitent et leur permette d’agir dessus de façon appropriée.
• La communication des organisations devrait respecter les personnes
• Les gens devrait trouver la communication avec les organisations efficace, pro­
ductive, socialement et physiquement adaptée à eux

Mission :
• Entreprendre des recherches concrètes qui mènent à la meilleure qualité de
communication entre les organisations et les personnes.
• Aider les organisations à atteindre le plus haut niveau de qualité dans leur com­
munication avec les personnes.
• Rendre les résultats de nos recherches disponibles largement pour le bien com­
mun.

Actions :
L’institut mène des recherches pratiques et diffuse la connaissance autour d’une
information fonctionnelle, pour améliorer la qualité de la communication, of­
frant une dignité tranquille à la vie ordinaire.

114
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

STC Information Design Special Interest Group


www.stcsig.org/id

L’activité principale de l’Information Design and Architecture Special Inter­


est Group (IDA SIG) est d’identifier des exemples de design d’information et
d’architecture de l’information qui sont efficaces et d’en décrire les principes.
La mission de l’Information Design and Architecture SIG : développer les con­
naissances et apprendre de façon collaborative les moyens optimaux de présent­
er et de structurer l’information dans les supports imprimés et en ligne.
Les membres contribuent également à des articles, des annuaires de res­
sources, de conférences et de formations et à alimenter le site web en actualités
sur les organisations en rapport. Les sujets abordés incluent l’architecture de
l’information, le design d’expérience (experience design), le design d’interface, le
design de caractères et le design visuel.
Le SIG dispose d’une liste de diffusion réservée à ses membres et participe à
des événements de réseautage à la conférence annuelle STC.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

115
Les métiers du design numérique, édition 2010

Webdesign

Paris Web
205 rue Ordener
75018 Paris
contact@paris-web.fr
www.paris-web.fr

Paris-Web est une association française sans but lucratif loi 1901.
Son but est de promouvoir le développement web de qualité (standards,
normes, accessibilité, ergonomie et méthodes de conception), notamment par
l’organisation, la participation à des manifestations et des forums.
L’association compte 15 membres.
Tous les ans, l’association organise une importante manifestation : un cycle de
conférences et d’ateliers répartis sur 3 jours.
Les sujets abordés se situent autour de la conception, de la réalisation et de la
maintenance de projets web.

Les orateurs :
Certains des plus grands noms de l’industrie web ont fait des présentation lors des
éditions précédentes, parmi lesquelles des membres de Microsoft, Apple, Yahoo!,
le W3C, Mozilla ou Opera.
Les conférences s’adressent à un public de professionnels du web : techniciens,
créatifs, décideurs, directeurs d’agence, senior ou junior.
L’objectif de Paris-Web étant de faire la promotion des bonnes pratiques auprès
de toutes les couches décisionnelles, les thèmes abordés sont répartis sur chaque
journée de manière suffisamment diversifiée pour maximiser les niveaux d’approche
et permettre à chaque participant de tirer le meilleur parti de sa venue.

Web Standards
public@webstandards.org
www.webstandards.org

Fondé en 1998, le Web Standards travaille à promouvoir les standards qui réduisent

116
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

le coût et la complexité de développement tout en augmentant l’accessibilité et


la praticabilité à long-terme de tout site sur internet. Nous travaillons avec des
éditeurs de navigateur web et d’outils de création de site web, et nos collègues,
pour apporter une vraie force aux standards pour ce média.

The World Wide Web Consortium (W3C)


2004 route des Lucioles
Sophia-Antipolis
06410 Biot, France
Tél. : +33 (0)4 92 38 50 76 Fax : +33 (0)4 92 38 78 22
mcf@w3.org
www.w3.org

Le Consortium World Wide Web (W3C) est un consortium international dont les
organisations membres, une équipe à plein temps et le public collaborent au
développement de standards Web. Le W3C poursuit sa mission essentiellement
par la création de standards Web et de directives visant à assurer au Web une
croissance à long terme. Plus de 400 organisations adhèrent au consortium. Le
W3C est piloté conjointement par le Laboratoire d’Informatique et d’Intelligence
Artificielle du MIT (MIT CSAIL) aux États-Unis, le Groupement européen de re­
cherche en informatique et en mathématiques (ERCIM) basé en France et
l’université de Keio au Japon, et possède plusieurs bureaux dans le monde.

World Organization of Webmasters (WOW) *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

P.O. Box 1743


Folsom, CA 95630
United States
Tél. : (916) 989 2933 Fax : (916)987 3022
info@joinwow.org
www.webprofessionals.org

L’Organisation mondiale des webmasters (The World Organization of Webmas­


ters, WOW) est une association professionnelle à but non lucratif dont la vocation
est d’aider les individus et les organisations qui créent, gèrent ou commercial­

117
Les métiers du design numérique, édition 2010

isent des sites web. L’organisation propose des formations, des certifications,
des services techniques, des offres d’emploi et des avantages pour ses mem­
bres, des milliers de professionnels du web, aspirants et pratiquants à travers
le monde.

L’Organisation mondiale des webmasters a pour mission de :


• Promouvoir des standards professionnels.
• Permettre des échanges entre tous les webmasters, notamment les webmasters
intégrés dans les entreprises, les services publiques, l’enseignement, les web­
masters indépendants et les aspirants au métier comme les étudiants.
• Proposer des formations à travers le développement de programmes d’études,
la publication d’articles et d’ouvrages, des documents professionnels et le spon­
soring de séminaires et de conferences.
• Stimuler la croissance continue du Web en proposant un forum pour générer de
nouvelles idées et un méchanisme efficace pour dialoguer sur ces questions.
• Proposer des livres blancs sur la sécurité, le droit et le marketing, ainsi qu’un
espace sur les dernières tendances du Web dans chacun de ces themes.

La vision :
Alors qu’internet évolue, le rôle des webmasters change conjointement.
L’Organisation mondiale des webmasters s’envisage comme une communauté
d’intérêts communs, où les personnes peuvent trouver une base commune pour
échanger et se former, indépendamment de leurs responsabilités ou de leurs
capacités personnelles.
Cette organisation est ouverte à quiconque croit en sa philosophie et sou­
haite sincèrement renforcer ses compétences et celles du World Wide Web. Elle
est administrée par ses membres, en conformité avec les principes démocra­
tiques.

118
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

International Webmasters Association


119 E. Union Street. Suite #F
Pasadena, California 91103
United States
Tél. : +1 626 449 3709 Fax : +1 626 449 8308
www.iwanet.org

L’International Webmasters Association (IWA) est une association professionnelle


sans but lucratif. Elle est reconnue comme chef de file par l’industrie dans la for­
mation et la certification de normes pour les professionnels du Web. Les activités
de l’IWA comptent désormais plus de 100 sections officielles représentant plus de
200 000 membres individuels dans 106 pays. Les réalisations de l’IWA compren­
nent les premières lignes directrices de l’industrie pour définir les normes éthiques
et professionnelles, la certification web, des programmes d’enseignement, des
ressources spécialisées pour l’emploi et une assistance technique aux personnes
et aux entreprises.

Facteurs humains
Human Factors and Ergonomics Society
Human Factors and Ergonomics Society
1124 Montana Ave., Suite B
Santa Monica, CA 90403-1617 USA
Tél. : 310/394 1811
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
info@hfes.org
www.hfes.org

La mission de la Human Factors and Ergonomics Society est de promouvoir la dé­


couverte et le partage de connaissances sur les caractéristiques des êtres humains
applicables au design de systèmes et de terminaux de tous types.
La Human Factors and Ergonomics Society mène un examen sérieux et appro­
fondi des connaissances sur le dialogue entre les humains et les machines à travers
des moyens appropriés, que les personnes tiennent le rôle d’opérateur, d’agent de
maintenance, ou d’utilisateur dans le système.

119
Les métiers du design numérique, édition 2010

Elle préconise l’utilisation systématique de ces connaissances pour assurer


la compatibilité du design des systèmes interactifs avec les personnes, les ma­
chines et les environnements pour garantir leur efficacité, leur sécurité et leur
facilité d’usage.
La Human Factors and Ergonomics Society a été fondée en 1957. Elle compte 23
groupes techniques et de nombreuses sections locales et dédiées aux étudiants.

UPA, The Usability Professionals’ Association


140 N. Bloomingdale Road
Bloomingdale, IL 60108-1017 USA
Tél. : +1 630 980 4997 Fax : +1 630 351 8490
info@usabilityprofessionals.org
www.upassoc.org

L’association des professionnels de l’utilisabilité (The Usability Professionals’


Association, UPA) soutient les personnes qui étudient, conçoivent et évaluent
l’expérience utilisateur de produits et de services.
L’UPA a été créée en 1991 et continue d’être l’organisme privilégiée par les pro­
fessionnels de l’ergonomie dans le monde. L’UPA organise une conférence an­
nuelle internationale, publie des résultats de recherches à la fois dans le Journal
of Usability Studies (JUS) et dans l’User Experience Magazine. Elle compte 50
sections à travers le monde. En 2004, l’UPA a créé le World Usability Day (journée
mondiale de l’utilisabilité), qui a été organisé dans plus de 40 pays en 2009.

Les objectifs de l’UPA sont les suivants :


• Devenir la source autorisée sur la pratique de l’utilisabilité, le design centré sur
l’utilisateur et l’expérience utilisateur.
• Faciliter le perfectionnement professionnel et la formation dans le domaine de
l’expérience utilisateur.
• Promouvoir les apports de l’expérience utilisateur, de la recherche, du design et
de l’évaluation pour les entreprises et d’autres entités.
• Favoriser l’émergence d’une communauté professionnelle de l’expérience utilisa­
teur à travers le partage de connaissance et le réseautage.
• Fournir une gouvernance efficace à l’UPA.
• Augmenter et promouvoir la valeur de l’adhésion à l’UPA.

120
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

International Ergonomics Association (IEA)


Prof. Dr. Eric Min-yang Wang
Department of Industrial Engineering and Engineering Management
National Tsing Hua University
101 Sec. 2, Guang Fu Road
Hsinchu 30013 Taiwan, ROC
Tél. : +886 3 574 2649 (0) Fax : +886 3 572 6153
mywang@ie.nthu.edu.tw
www.iea.cc

L’International Ergonomics Association (IEA) est l’association professionnelle


qui représente l’étude et les applications de l’ergonomie au niveau international.
Ses membres sont principalement des sociétés qui représentent de nombreux
pays à travers le monde. Chaque pays dispose d’une organisation d’ergonomes
qui contribue au rayonnement local et international de la recherche et des ap­
plications de l’ergonomie.
L’IEA fédère les organisations de facteurs humains et d’ergonomie à travers
le monde.
La mission de l’IEA est d’élaborer et de faire progresser la science et la pra­
tique de l’ergonomie, d’améliorer la qualité de vie en élargissant son champ
d’application et son apport à la société.

Société d’ergonomie de langue française


Laboratoire d’Ergonomie du CNAM *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

41 rue Gay-Lussac
75005 Paris
delegue.internet@ergonomie-self.org
www.ergonomie-self.org

La société d’ergonomie de langue française, fondée en 1963, a pour but de pro­


mouvoir :
• La recherche.
• La pratique.
• L’enseignement de l’ergonomie.

121
Les métiers du design numérique, édition 2010

Dans la perspective d’une meilleure adaptation des moyens et des milieux de


travail et de vie aux personnes et dans l’objectif d’assurer :
• La santé, le bien-être, la sécurité et le développement des personnes.
• La qualité, la fiabilité et l’efficacité de leur activité.

Les rôles principaux de l’association sont :


• Inciter et faciliter les échanges entre les différentes formes de pratique ergo­
nomique (recherche, intervention, formation).
• Représenter et défendre l’ergonomie auprès des instances nationales et interna­
tionales.
L’association a son siège social au CNAM à Paris.

BrailleNet
BrailleNet
9 quai Saint-Bernard
75005 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 27 26 25
braillenet@snv.jussieu.fr
www.braillenet.org

L’association BrailleNet s’applique depuis 1997 à mettre au service des besoins des
personnes handicapées visuelles les nouvelles technologies pour favoriser leur in­
tégration sociale en rendant possible leur accès à l’éducation, à l’information et
à la culture. Elle s’appuie sur INOVA (interfaces non visuelles et accessibilité), un
laboratoire de l’université Pierre et Marie Curie rattaché à l’INSERM, qui développe
de nouvelles solutions technologiques pour les personnes handicapées visuelles.
Sous la marque AccessiWeb, l’association BrailleNet développe des actions
d’information, de formation et de labellisation afin de mettre en oeuvre les re­
commandations internationales du W3C/WAI (Web Accessibility Initiative,
<http://www.w3.org/WAI>) en faveur de l’accessibilité numérique.

122
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Cadius
Plaza de las Cortes 2, 5ª planta
Madrid, 28014 España
cadius@cadius.org
www.cadius.org

Cadius est une communauté professionnelle dédiée à l’architecture de l’infor­


mation, à l’ergonomie, au design d’interaction et à d’autres disciplines centrées
sur l’utilisateur.
Strictement parlant, on pourrait dire qu’il s’agit d’une communauté virtuelle,
puisque l’interaction entre ses membres se développe principalement grâce à in­
ternet, même si des réunions se tiennent chaque mois dans des villes différentes
et sont organisés des ateliers, autour d’un invité spécial et d’un thème.

Notre objectif :
Notre objectif est de renforcer notre pratique professionnelle à travers :
• L’échange de connaissances et d’expériences.
• La coopération et l’aide mutuelle dans le développement de l’activité.
• Le débat interne entre les professionnels.
• La diffusion d’opportunités de carrière.
• L’incitation à la production et à la publication de connaissances

Cadius a pour vocation de servir notre communauté, mais nous sommes égale­
ment heureux de voir l’intérêt que notre discipline suscite dans d’autres do­
maines, impliqués d’une manière ou d’une autre, dans le design d’interaction : *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

développeurs, designers, journalistes, chefs de projet…

Que faisons-nous ?
Cadius est conçue comme une plate-forme qui rend possible des activités. Ac­
tuellement, nous avons une liste de diffusion qui réunit les professionnels du
domaine, des rencontres mensuelles dans différentes villes, des ateliers et un
blog. Nous travaillons sur d’autres activités qui, nous l’espérons, verront bientôt
le jour (publications, événements et réunions, etc.).

123
Les métiers du design numérique, édition 2010

Institute of Ergonomics & Human Factors (ex Ergonomics Society)


Elms Court, Elms Grove,
Loughborough,
Leicestershire
LE11 1RG United Kingdom
Tél. : +44 (0)1509 234904 Fax : +44 (0)1509 235666
ergsoc@ergonomics.org.uk
www.ergonomics.org.uk

The Ergonomics Society est une organisation professionnelle basée au Royaume-


Uni destinée aux ergonomes, aux spécialistes des facteurs humains et à ceux qui
sont impliqués dans le design centré sur l’utilisateur.
En tant qu’organisation la plus ancienne de son genre, The Ergonomics Society
défend les intérêts de ses membres au Royaume-Uni et de ceux qui la rejoignent
depuis d’autres pays pour :
• Favoriser et maintenir un haut niveau de pratique professionnelle à travers la
formation, l’accréditation et le perfectionnement professionnel.
• Promouvoir les intérêts de la discipline et des ergonomes auprès du gou­
vernement, des universités, des entreprises et de l’industrie et d’une manière
générale sensibiliser à l’ergonomie.

124
Les associations professionnelles et les organismes de promotion

Éditorial web

E-criture, association francophone des métiers de l’écriture web


38 rue Alphonse Asselbergs
1180 Bruxelles Belgique
Tél. : (0032) (0)477/97 82 35
info@ecriture.org
www.e-criture.be

E-criture est l’association professionnelle francophone des métiers de la ré­


daction web : rédacteur web, journaliste web, copywriter web, agence web de
contenu éditorial, blogueur, podcasteur, webmaster éditorial, enseignement
supérieur, formateur, chef de projet éditorial web, etc.

Notre objectif :
Valoriser nos professions, notamment auprès des agences web et des clients
finaux.

Les objectifs d’e-criture se résument en 4 axes :


La promotion des métiers du Web.
• Informations et sensibilisation des agences Web et des responsables communi­
cation sur les métiers de l’écriture web.
• Promotion de nouveaux modèles économiques rentables à plus long terme.
• Sensibilisation de l’enseignement supérieur aux nouvelles compétences à dével­
opper pour ces métiers. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Communautés en ligne :
www.uxnet.org (User Experience Network)
www.coroflot.com (Coroflot)
www.cpluv.com (Computerlove)
www.krop.com (Krop)
www.alsacreations.com (Alsacréations)
www.creabook.com (Creabook)
www.mediabox.fr (Media Box)

125
126
Les compétitions
et les prix
Publicité interactive et internet

Epica Awards
www.epica-awards.com

L’objectif des Epica Awards est d’encourager la créativité dans ses meilleurs stand­
ards et d’aider les agences, les sociétés de production de films, les agences con­
seil en média et les photographes à construire leur réputation à travers l’Europe
dans la région EMEA.
Les Epica Awards sont jugés par la presse spécialisée de la publicité ; 34 maga­
zines issus de 27 pays sont représentés dans le jury cette année.
Les gagnants des Epica reçoivent une couverture médiatique qui s’étend à
toute l’Europe et une sélection des meilleures contributions est publiée chaque
année dans l’Epica Book, un témoignage unique des plus remarquables travaux
créatifs d’Europe.
Les droits d’inscription sont de 200 € par entreprise et de 225 € pour chaque
projet (catégories 1 à 40). Les droits d’inscription pour les campagnes intégrées
sont de 500 € (catégorie 41). Les frais supplémentaires d’encodage numérique
sont de 20 € pour chaque campagne soumise en Beta SP.
Les soumissions aux Epica Awards sont jugées sur la base de 2 seuls critères :
l’originalité de l’idée créative et la qualité de son exécution.
4 Epica d’or (grand prix) sont attribués au meilleurs film, campagne presse,
campagne d’affichage et campagne interactive.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Epica Mobile Award :
Cette distinction spéciale est remise à l’usage le plus créatif sur téléphone mobile
dans le cadre d’une campagne publicitaire, quelle que soit la catégorie.

127
Les métiers du design numérique, édition 2010

Internet Advertising Competition


www.iacaward.org

Les Internet Advertising Competition Awards sont produits par la Web Marketing
Association pour honorer l’excellence dans la publicité en ligne, reconnaître les
individus et les organisations responsables et mettre en valeur les campagnes
de publicité sur internet. Il s’agit d’une des rares compétitions à reconnaître des
catégories liées uniquement à la publicité en ligne.
La Web Marketing Association produit les WebAwards, une compétition an­
nuelle dont la vocation est d’évaluer des sites web institutionnels selon les stand­
ards du web et au regard des autres sites concourant dans leur domaine d’activité.
Aujourd’hui dans sa 12ème année, la compétition des WebAwards est devenue un
événement de premier plan pour les développeurs web et les marketers.
Alors que certaines autres compétitions publicitaires proposent des catégories
pour récompenser les bannières de publicité en ligne, aucune n’a développé une
compétition intégralement destinée à récompenser la publicité en ligne par sec­
teur d’activité, jusqu’à aujourd’hui.

Les critères de jugement :


Les juges de l’Internet Advertising Competition représentent tous les facettes des
univers de la publicité et d’internet. Les projets soumis sont jugés selon des critères
et concourent un à un avec les autres au sein de leur catégorie spécifique.

Les critères :
• La créativité.
• L’innovation.
• L’impact.
• Le design.
• La redaction.
• L’utilisation du support.

Les frais d’inscription :


Les frais d’inscription pour 2010 sont de 195 $ pour un projet et de 225 $ pour con­
courir dans les catégories campagnes, sites web et applications interactives.

128
Les compétitions et les prix

Eurobest
www.eurobest.com

Lancée en 1988, Eurobest est une compétition européenne annuelle pour récom­
penser l’excellence créative dans les catégories de la télévision/du cinéma, des
campagnes presse, de l’affichage, de la radio, de l’interactif, des médias, du mar­
keting direct, de la promotion des ventes, du design et de la publicité intégrée.
Ces distinctions, jugées par les meilleurs créatifs d’Europe, font partie d’un fes­
tival thématique de 3 jours pour aborder des sujets spécifiques et pertinents au
sein du marché européen. Organisé par la même équipe œuvrant sur les Lions de
Cannes, le Dubai Lynx International Advertising Festival et Spikes Asia, l’Eurobest
Advertising Festival est un événement purement européen.

Frais :
Les frais de participation sont de 255 € pour chaque campagne.
Les frais d’inscription par projet sont de 227,50 €, réglés une seule fois.

EDAwards
www.ed-awards.com

Les ED-Awards récompensent chaque année le meilleur du design de communica­


tion en Europe. Le prix s’appuie sur une collaboration avec les meilleurs magazines
de design graphique en Europe, qui constituent également le jury. Ce sont : Design
Austria (Autriche), Typo (République Tchèque), étapes: (France), Novum (Alle­ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
magne), +design (Grèce), Progretto Grafico (Italie), Graphic (Pays Bas), 2+3D (Po­
logne), kAk (Russie), Visual (Espagne), idPure (Suisse) et Grafik Tasarim (Turquie).

Les principaux objectifs du projet des ED sont :


• De célébrer le design européen à travers ses traits régionaux distinctifs et ses
dénominateurs communs.
• De faciliter les rencontres, la comparaison, l’inspiration et le réseautage entre les
designers européens.
• De promouvoir et d’élever les standards pour le design de communication à
travers l’Europe.

129
Les métiers du design numérique, édition 2010

• De rendre hommage et de distinguer adéquatement les personnes qui investis­


sent leur passion dans le design.
• De créer un annuaire européen du design pour l’excellence, où les acheteurs de
prestation de design du monde entier pourront rechercher des collaborateurs.

Les critères de jugement :


• La qualité du design.
L’excellence du design en incluant l’usage des images, de la typographie, etc.
• La créativité.
L’originalité et la qualité artistique.
• La pertinence.
Dans quelle mesure le design sert l’objectif pour lequel il est mis en œuvre.
Les frais d’inscription sont de 120 € par projet soumis (143 € en incluant la taxe
sur la valeur ajoutée grèque) ou 96 € par projet pour 5 ou davantage (20 % de
remise sur le prix total).

Webby Awards
www.webbyawards.com

Les Webby Awards sont le principal prix international distinguant et récompen­


sant l’excellence sur internet. Fondé en 1996 à l’émergence du web, les Webbys
sont présentés par l’International Academy of Digital Arts and Sciences, qui com­
prend un corps exécutif de 750 membres d’experts du web leaders, des person­
nalités du monde de l’entreprise, des figures, des visionnaires, des célébrités de
la création et des membres associés qui sont constitués des anciens gagnants et
nominés des Webby Awards, ainsi que d’autres professionnels d’internet.
L’académie est une organisation représentant différents horizons intellectuels,
comprenant des membres comme les musiciens Beck et David Bowie, l’un des in­
venteurs d’internet Vint Cerf, l’éditorialiste politique Arianna Huffington, le prési­
dent de Real Networks Rob Glaser, etc.
La 13e édition des Webby Awards a reçu presque 10 000 projets issus de plus
de 60 pays et de chacun des 50 états des États-Unis, et a généré plus de 750
retombées presse dans le monde.

130
Les compétitions et les prix

Reflétant la croissance impressionnante d’internet comme outil pour les en­


treprises et la vie quotidienne, les 14e Webby Awards étendent la mission des
Webbys en récompensant l’excellence de plus de 100 sites web, campagnes de
publicité interactive, vidéos et films en ligne et de site web mobiles.
Les Webby Awards proposent 2 récompenses dans chaque catégorie – le
Webby Award et le People’s Voice Award –. Dans chacun d’entre eux il existe 4
typologies : sites web, campagne de publicité interactive, film et vidéo en ligne et
web mobile. Les membres de l’International Academy of Digital Arts and Sciences
sélectionnent les nominés pour les deux distinctions dans chaque catégorie, ainsi
que les gagnants des Webby Awards. Tandis que le public détermine les gagnants
du People’s Voice en votant en ligne pour le projet nominé qu’ils pensent être le
meilleur dans chaque catégorie.

Frais d’inscription :
Site web/site mobile : 295 $
Site web avec remise : 150 $
Dispositif publicitaire : 295 $
Campagnes de publicité : 445 / 495 $
Film et vidéo en ligne : 295 $
Film et vidéo en ligne avec remise : 150 $

CLIO Awards
www.clioawards.com

Les CLIO Awards sont le prix générique sur la publicité, le design et l’interactif le *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

plus reconnu au monde. Depuis presque 50 ans, les CLIO Awards ont poursuivi
leur engagement originaire de célébrer et de récompenser l’excellence créative,
distinguant une forme de communication puissante et son impact dans la cul­
ture moderne. Dans le même temps, les CLIO Awards restent attentifs aux évo­
lutions de l’industrie pour reconnaître les travaux plus actuels et novateurs. La
statue iconique des CLIO est le symbole le plus largement reconnu et convoité
de l’industrie créative.

131
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les CLIO Awards récompensent les réalisations dans une vaste gamme de mé­
dias, comprenant l’interactif, le marketing direct, les contenus et le contact, la
télévision, le cinéma, le numérique, l’imprimé, l’affichage, les médias innovants,
les campagnes intégrées, la radio et le design. Les réalisations des étudiants sont
également prises en compte dans l’interactif, l’imprimé, l’affichage, le design, la
télévision, le cinéma et le numérique.
En plus de distinguer des réalisations spécifiques, les CLIO Awards remettent
un Lifetime Achivement Awards pour récompenser la contribution exceptionnelle
et continue de personnes qui font progresser le secteur, ainsi que le prix pour le
network, l’agence, la société de production et l’annonceur de l’année.

Frais d’inscription :
Affichage : 400 $
Contenus & Contact : 1 000 $
Design : 400 $
Marketing direct : 400 $
Médias innovants : 525 $
Campagne intégrée (minimum de 3 publicités dans au moins 3 médias différents) :
1 000 $
Interactif : 400 $
Poster : 400 $
Print : 400 $
Radio : 300 $
Conseil en communication/Relations publiques : 375 $
Télévision/Cinéma/Numérique : 575 $
Télévision/Cinéma/Numérique Hall of Fame : 200 $
Étudiants : 150 $

WebAwards
www.webaward.org

Créés par la Web Marketing Association en 1997, les WebAwards sont une com­
pétition définissant les standards pour comparer les meilleurs sites web, fondée
sur les 7 critères d’un site web réussi.

132
Les compétitions et les prix

L’objectif des WebAwards est de fournir un espace pour la reconnaissance des


personnes et des organisations en charge du développement des sites web les
plus performants sur internet aujourd’hui.
Au-delà de la validation, les candidats bénéficient d’une évaluation effectuée
par un jury professionnel, qui fournit des commentaires spécifiques sur la façon
dont chaque site se classe vis-à-vis des critères d’excellence.

Les réalisations sont évaluées selon 7 critères sur une échelle de 0 à 10 points :
• Le design.
• L’innovation.
• Le contenu.
• La technologie.
• L’interactivité.
• La conception-rédaction.
• La facilité d’usage.

Interactive Media Awards


www.interactivemediaawards.com

Les Interactive Media Awards™ reconnaissent les plus hauts critères d’excellence
pour le design et le développement de sites web et distinguent les professionnels
et les organisations pour leur réussite exceptionnelle.
Créé par l’Interactive Media Council Inc. (IMC), une organisation sans but lu­
cratif de web designers, de développeurs, d’annonceurs et d’autres profession­
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
nels du web chefs de file dans leur domaine, le prix a pour vocation de tirer vers le
haut les critères d’excellence sur internet et d’offrir aux gagnants des retombées
marketing et une visibilité. IMC, principal sponsor et décideur des Interactive Me­
dia Awards™, établit le fonctionnement du jury et nomme les membres du jury
pour le prix.
Les membres du jury évaluent les sites web en s’appuyant sur 5 critères : le de­
sign, le contenu, les fonctionnalités, l’ergonomie et la conformité aux standards.
Pour gagner un IMA, chaque site doit exceller dans chacun des critères, dépasser
les sites concurrents et mériter d’être choisi pour une cible.
Des frais d’inscription de 125 $, non remboursables, sont demandés pour chaque
catégorie soumise. Certains sites sans but lucratif peuvent concourir pour 75 $.

133
Les métiers du design numérique, édition 2010

Cannes Cyber Lions


www.canneslions.com

Le Festival international de la publicité de Cannes est la célébration de la créativité


dans la communication la plus grande au monde. En tant que la compétition inter­
nationale de la publicité la plus prestigieuse, plus de 22 500 réalisations du monde
entier sont exposées et jugées lors du festival. Les vainqueurs reçoivent le trophée
très convoité du Lion, remis lors de 4 cérémonies au cours de la semaine.
Le festival est également la seule grande réunion internationale pour les an­
nonceurs et les professionnels de la publicité et de la communication. Plus de
6 000 délégués issus de 90 pays assistent à 7 jours d’ateliers, d’expositions, de
projections, de formations et de séminaires de haute tenue aux côtés d’invités
comme Sir Martin Sorrell, Bob Greenberg, Kofi Annan, Steve Ballmer, Biz Stone,
Maurice Lévy, Bob Geldof, Mark Tutssel et Tham Khai Meng.
Réseautage et occasion de l’année pour s’informer, les Lions de Cannes sont
l’événement le plus fréquenté pour quiconque est impliqué dans la communica­
tion de marque.

Frais d’inscription :
Cyber Lions : 350 €

IAB MIXX Awards


www.mixx-awards.com

Les IAB MIXX (Marketing and Interactive Excellence) Awards récompensent à


l’échelle internationale les équipes et les talents qui élèvent la publicité interac­
tive vers de nouveaux sommets – reconnaissant les créatifs et les marques pour
leur travail novateur dans le domaine interactif et élévant les critères d’excellence
créative et de mesure du medium. Centré sur l’innovation et l’impact, les MIXX
Awards sont la seule compétition à évaluer toutes les facettes clés d’une cam­
pagne de marketing interactif, comprenant la stratégie, le processus de création
et la qualité d’exécution, l’achat d’espace et l’intégration, l’efficacité et le retour
sur investissement.

134
Les compétitions et les prix

Les MIXX Awards sont jugés par un jury indépendant constitué de penseurs
reconnus et de chefs de file dans l’écosystème publicitaire – des responsables
de marques qui contrôlent directement les plus importants budgets publicitaires
du pays, des dirigeants de grandes entreprises de médias et des experts issus
d’agences de publicité qui créent des campagnes pour les marques les plus puis­
santes au monde.
Les frais d’inscription sont de 295 $ par campagne et pour une catégorie. Les
frais d’inscription sont de 150 $ pour chaque catégorie supplémentaire et il n’existe
pas de limite au nombre de catégories dans laquelle une campagne peut con­
courir.

Horizon Interactive Awards


www.horizoninteractiveawards.com

Les Horizon Interactive Awards sont une prestigieuse compétition internationale


récompensant les réalisations d’exception parmi les producteurs de dispositifs
interactifs.
En janvier de chaque année, les Horizon Interactive Awards reçoivent des cen­
traines de projets soumis du monde entier. Un jury de professionnels du secteur,
issus de différentes origines, du multimédia, du design graphique et du market­
ing, juge les projets pour déterminer les travaux à distinguer.
Les réalisations peuvent recevoir soit l’or, l’argent ou le bronze, et dans certains
cas un prix avec une mention spéciale. Tous les projets récompensés par l’or sont
éligibles pour le Best of Category et le Best of Show Award (la distinction la plus *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

élevée des Horizon Interactive Awards).


Les frais d’inscription non remboursables pour chaque projet sont de 45 $.
Vous pouvez soumettre un projet dans plus d’une catégorie mais chaque catégo­
rie supplémentaire sera facturée 45 $. Tous les réglements s’effectuent en dollars
américains.

135
Les métiers du design numérique, édition 2010

Asia Interactive Awards


www.asiainteractiveawards.com

L’objectif des Asia Interactive Awards est d’encourager les designers dans l’excel­
lence de leur travail, les professionnels du web et de récompenser les clients
courageux. Le prix joue également un rôle pour contribuer au développement de
l’usage de nouvelles technologies dans la publicité, la promotion, la stratégie de
marque et le CRM.

Coût par projet : 80 $


Étudiants : 50 $
Campagne (au moins 3 dispositifs) : 120 $

SXSW Web Awards


www.sxsw.com

Cette compétition révelle les meilleurs nouveaux sites web et célèbre ceux qui
construisent les tendances du web de demain.
Tous les projets sont évalués selon les critères suivants :
• Design visuel → l’apparence du site. Sa qualité graphique. Est-il graphiquement
intéressant ?
• Créativité → une approche unique et innovante. Le site met-il en œuvre un princ­
ipe nouveau ?
• Contenu → l’information. Sa valeur. Le sujet est-il fascinant ?
Frais d’inscription : 10 $

MITX Interactive Awards


www.mitxawards.org

MITX Award, la plus grande et la plus prestigieuse distinction interactive de la


Nouvelle Angleterre, récompense les réalisations les plus innovantes, perform­
antes et convaincantes du développement et de l’intégration des technologies
interactives. L’an passé, plus de 1 000 professionnels du marketing interactif, des
médias et de la technologie sont venus voir les meilleurs projets réalisés en Nou­
velle Angleterre.

136
Les compétitions et les prix

Favorite Website Awards


www.thefwa.com

Reconnus par l’industrie du Web, les Favourite Website Awards (FWA), créés en
Angleterre en 2000, consistent en un site web qui distingue et met en avant les
réalisations faisant usage des technologies de pointe alliées à des idées créatives
et ouvrant la voie aux futures générations.
Les FWA mettent en avant un site par jour, le Site Of The Day (site du jour,
SOTD), ainsi qu’un Site Of The Month (site du mois, SOTM), sélectionné à la fin
de chaque mois calendaire à partir de la somme des Sites Of The Day. A la fin
de chaque année, les 12 Sites Of The Month gagnants concourent pour le People
Choice Award (choix du public, PCA), introduit en 2002 et pour le Site Of The Year
(meilleur site de l’année, SOTY), introduit en 2000.
Les visiteurs des FWA choisissent le gagnant en participant à un vote de fin
d’année, avec un vote unique par visiteur. Le Site Of The Month obtenant le plus
grand nombre de votes après une période de deux semaines est déclaré gagnant
du People Choice de l’année.

Frais d’inscription :
32,25 £ / 70,50 £

D&AD Awards
http://awards.dandad.org
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Les Yellow Pencils sont reconnus dans le monde comme un symbole de véritable
réussite créative.
D&AD célèbre et nourrit les réalisations remarquables de design et de publicité
depuis 1962. Année après année, le D&AD Annual présente les meilleurs projets
et continue de fournir une source d’inspiration créatrice inégalée.
D&AD s’intéresse à la brillante créativité appliquée à des produits, quels que
soient l’endroit et la façon dont ils sont réalisés. Que vous travailliez dans le de­
sign, la publicité ou le numérique, chaque discipline dispose d’une catégorie
pour concourir.
Nos 25 jury experts, les meilleurs dans chaque champ spécifique, jugent et
récompensent les projets en fonction des critères de D&AD.

137
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les jurés doivent considérer 3 aspects :


• Tout d’abord, la réalisation doit être une idée particulièrement originale et in­
spiratrice.
• Deuxièmement, elle doit être dotée d’une exécution exceptionnelle.
• Troisièmement, elle doit être pertinente dans son contexte.

Projet : 395 €
Campagne : 715 €

Adobe MAX Awards


http://max.adobe.com

Les Adobe MAX Awards sont un prix annuel mondial qui récompense les meilleurs
usages des logiciels d’Adobe dans la création d’expériences implicantes.
Les MAX Awards proposent une occasion unique d’acquérir une visibil­
ité pré­cieuse aux projets innovants qui font le succès de leurs concepteurs ou
d’entreprises clientes. Recevoir un MAX Award est une distinction prestigieuse
reconnue dans l’industrie.
Les finalistes et les gagnants sont sélectionnés dans chacune des 8 catégories :
publicité et identité de marque, éducation, productivité d’entreprise, divertisse­
ment, mobile, services publics, informatique sociale, et développement durable.

Les critères de jugement :


• Qualité de l’expérience utilisateur.
• Étendue des solutions Adobe utilisées pour développer l’application.
• Performance économique de l’application.
Frais d’inscription : gratuit.

One Show Interactive Awards


www.enteroneshow.org

Les réalisations interactives progressent trop rapidement pour une compétition


annuelle, ainsi One Show Interactive a modifié son appel à projets pour une pé­
riodicité trimestrielle.

138
Les compétitions et les prix

Vous disposez désormais de 4 opportunités pour concourir au One Show Inter­


active chaque année. Avec des deadlines fixées au 31 mars, 30 juin, 30 septembre
et 31 décembre, One Show Interactive s’assurera que vos meilleures réalisations
ne manquent pas à l’appel.
Les réalisations n’ont pas nécessairement à être diffusées ou mises en ligne
pendant le trimestre dans lequel elles sont soumises. Chaque année, la période
d’éligibilité s’étend sur les 4 trimestres. Pour être éligible aux One Show Awards
2010, les réalisations doivent être diffusées entre le 1er janvier 2009 et le 31
mars 2010.

Les critères de jugement :


La liste prestigieuse de jurés de One Show doit accomplir une mission assez dif­
ficile : trouver et distinguer les projets intelligents, convaincants et pertinents,
des travaux défiant toute catégorisation. Les jurés sélectionnent les travaux dont
ils auraient été fiers eux-mêmes.

Frais d’inscription :
• Sites web et mini-sites : 300 $
• Applications mobiles / sites mobiles : 300 $
• Campagne de publicité interactive : 300 $ par bannière, campagne complète :
350 $
• Films et vidéos en ligne : 300 $ par film, 350 $ par campagne.
• Campagne de notoriété intégrée (campagne 360° et campagne en ligne) : 700 $
• Dispositif (design d’interface, typographie, animation, motion design, design so­
nore) : 300 $ *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Mozilla Labs Design Challenge


http://design-challenge.mozillalabs.com

Le Mozilla Labs Design Challenge consiste en une série d’événements destinés


à encourager l’innovation et l’expérimentation dans le design d’interface pour
le web. Notre objectif est de susciter la réflexion, de faciliter la discussion et
d’inspirer de futures directions de design pour Firefox, projet de Mozilla et le Web
d’une manière générale.

139
Les métiers du design numérique, édition 2010

Pour participer à ce Design Challenge, il faut créer une courte vidéo expliquant
vos idées, présentant une interface et montrant le fonctionnement du concept.
Votre vidéo peut contenir de n’importe quel élément dessiné sur une serviette de
table, un story-board jusqu’à un prototype graphique.
Derniers challenges proposés en ce début d’année 2010 : « The Home Tab »,
« Jet Pack for Learning ».

About 365: AIGA Annual Design Competition


www.aiga.org/content.cfm/about-365

L’ensemble des compétitions de l’AIGA est largement reconnu comme l’initiative


la plus éclairée sur l’excellence du design aujourd’hui, prolongeant un héritage
qui s’ancre dans 90 années d’histoire. Grâce à ses compétitions, l’AIGA dresse
une chronique d’autorité sur les solutions de design exceptionnelles, témoignant
du processus de design, du rôle du designer et des apports du design.
Les sélections de la compétition annuelle de l’AIGA représentent les meil­
leures réalisations à travers toutes les disciplines du design de communication,
designées par un jury de designers reconnus. Ainsi, elles intègrent les archives de
design de l’AIGA, une base de donnée documentaire visuelle des réalisations de
design exemplaires. Elles sont exposées à l’AIGA National Design Center de New
York et proposées comme une exposition itinérante montrée à travers le pays. La
partie physique du dispositif comprend l’AIGA Design Archives et le Denver Art
Museum.
• De 1 à 4 projets individuels : 35 $ par projet pour les membres de l’AIGA et 55 $
pour les non membres.
• 5 ou davantage : 30 $ par projet pour les membres de l’AIGA et 50 $ par projet
pour les non membres.
• Soumissions multiples (jusqu’à 5 réalisations pour le même client et le même
projet, qui comportent un projet dans chaque catégorie) : 50 $ par réalisation
pour les membres de l’AIGA et 70 $ par réalisation pour les non membres.
Pour les soumissions tardives (par réalisation, ajouter les frais d’inscription
normaux après le 7 mars) : 25 $ par réalisation pour les membres de l’AIGA et 25 $
par réalisation pour les non membres.

140
Les compétitions et les prix

Design d’interaction

SIGCHI Awards
www.sigchi.org/about/awards

SIGCHI identifie et distingue les professionnels chefs de file et influenceurs du


champ de l’interaction homme-machine grâce aux SIGCHI Awards. Nous récom­
pensons les individus qui ont contribué au progrès du champ de l’interaction
homme-machine. Il existe ainsi 5 types de SIGCHI Awards : le CHI Lifetime Re­
search Award, le CHI Lifetime Practice Award, l’élection à la CHI Academy, le CHI
Lifetime Service Award and le CHI Social Impact Award.

CHI Lifetime Research Award :


Le CHI Lifetime Reaseach Award est attribué aux personnes pour leur contribu­
tion remarquable à l’étude de l’interaction homme-machine. Cette récompense
distingue les travaux de recherche les meilleurs, les plus fondamentaux et les plus
influents. Le prix est remis pour l’ensemble d’une carrière dédiée à l’innovation et
de qualités de meneur d’hommes. Il s’accompagne d’un cachet de 5 000 $.

CHI Lifetime Practice Award :


Le CHI Lifetime Practice Award est attribué aux personnes ayant apporté une
contribution exceptionnelle à la pratique et à la compréhension de l’interaction
homme-machine. Cette distinction récompense les applications de l’interaction
homme-machine les meilleures et les plus influentes. Elle est attribuée pour
l’ensemble d’une carrière dédiée à l’innovation et de qualités de meneur *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

d’hommes. Elle s’accompagne d’un cachet de 5 000 $.

CHI Academy :
La CHI Academy est un groupe de personnes honoraires qui ont réalisé un apport
considérable au champ de l’interaction homme-machine. Ils représentent les
principaux chefs de file du domaine, dont les travaux ont influencé les disciplines
et/ou l’industrie et offert des directions de recherche et/ou d’innovation dans
l’interaction homme-machine.

141
Les métiers du design numérique, édition 2010

CHI Lifetime Service Award :


Le CHI Lifetime Service Award est attribué aux personnes qui ont contribué au
développement du SIGCHI dans une variété de compétences. Cette distinction
récompense des services majeurs rendus à la communauté au sens large sur plu­
sieurs années.

CHI Social Impact Award :


Cette distinction est attribuée à des personnes qui promeuvent l’application de
la recherche en interaction homme-machine aux besoins sociaux urgents. Son
lauréat doit disposer de travaux passés ou actuels, réalisés dans la profession de
l’interaction homme-machine, témoignant d’un apport à la société.

HOW Interactive Design Awards :


HOW Magazine organise son 11è Interactive Design Awards annuel. Toutes les
réalisations gagnantes seront présentées dans How’s Design Annual et recevront
une remise de 100 $ pour la conférence 2010. Le gagnant du Best of Show sera
mis en avant lors du Design Annual en avril 2010 et sera invité à la conférence
HOW 2010 (billet d’avion, hotel et inscription payés par HOW).

www.howdesign.com/interactivedesignawards

Les catégories :
• Sites web business-to-business.
• DVD/CD-ROM.
• Newsletters électroniques.
• Sites web promotionnels.
• Jeux.
• Motion design.
• Sites web de marques.
• Bornes interactives.
• Sites web auto-promotionnels.
• Campagnes de publicité en ligne.
• Travaux d’étudiants.
• Travaux de studio de design intégré… toute réalisation créée par un designer tra­
vaillant dans une entreprise (pas une entreprise de design ou une agence).
• Autres.

142
Les compétitions et les prix

Les critères de sélection :


• Dans quelle mesure la réalisation atteint-elle les objectifs du client ?
• Dans quelle mesure la réalisation communique-t-elle le message ?
• Est-il facile de naviguer dans le dispositif ?
• Quelles sont les qualités esthétiques de la réalisation ?
• Quelles sont les qualités techniques de la réalisation ?
Inclure une description des objectifs de la réalisation avec le formulaire de par­
ticipation pour aider les jurés à évaluer pleinement le projet.

Frais de participation :
Tarif normal : 100 $
Tarif étudiant : 50 $

Adobe Design Achievement Awards


http://adaa.adobe.com

Les Adobe® Design Achievement Awards célèbrent les réalisations d’étudiants


reflétant la convergence puissante de la technologie et des arts créatifs. La com­
pétition, qui met en avant des projets individuels et des projets de groupe créés
avec les logiciels créatifs d’Adobe, distingue les étudiants les plus talentueux et
prometteurs en design graphique, photographie, illustration, animation, films
numériques, développement et création numérique, issus des meilleurs étab­
lissements d’enseignement supérieur au monde.
Les individus et les groupes peuvent soumettre un projet unique jusque dans
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
trois des catégories suivantes :
• Médias interactifs → design d’interface dans le navigateur, design d’interface hors
navigateur, développement d’application, design d’interface mobile, installations.
• Vidéo et animation → animation, live action, motion design.
• Médias traditionnels → illustration, packaging, photographie, communication
imprimée.

143
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les réalisations, qu’elles soient soumises par un individu ou un groupe, seront


jugées dans chaque catégorie sur un système de points, fondé sur l’originalité,
l’efficacité à remplir les objectifs de communication et les compétences du
compétiteur à utiliser les produits Adobe comme précisé dans les formulaires
d’inscription.

Design :
Sont présentés ici les prix et compétitions de design comportant une rubrique
design numérique. Pour une liste exhaustive des prix et compétitions de design,
se reporter au Panorama design 2009/2010 publié par l’APCI.

Observeur du design
www.apci.asso.fr

Organisé par l’APCI depuis 1999, l’Observeur du design repère des réalisations in­
novantes grâce au design auxquelles il décerne le label de l’Observeur du design.
Il récompense chaque année l’excellence par l’attribution des étoiles du design,
des mentions spéciales et le prix du Lieu du design en Île-de-France.
L’Observeur bénéficie du label « compétition internationale » de l’ICSID (Interna­
tional Council of Societies of Industrial Design), institution de référence en matière
de design. Et il est également labellisé par la Commission européenne dans le
cadre de l’Année européenne de la créativité et de l’innovation.

Ses objectifs :
• Montrer aux entreprises de tous les secteurs que le design est aujourd’hui un
facteur de différenciation incontournable et constitue une force de proposition
pour l’avenir.
• Sensibiliser le grand public à son droit au design quel que soit son pouvoir
d’achat, ses capacités physiques, économiques, sociales ou culturelles.
• Assurer, grâce a un programme d’itinérance, la promotion de la création industri­
elle française, et la promotion de l’industrie française en France et à l’étranger.

L’Observeur du design est ouvert aux entreprises et designers dans tous les sec­
teurs d’activité afin qu’ils proposent leurs réalisations les plus récentes et inno­
vantes, les produits sélectionnés reçoivent le label de l’Observeur du design et
intègrent diverses expositions.

144
Les compétitions et les prix

Cette action commence par une exposition de 4 mois à la Cité des sciences et
de l’industrie. Elle connaît des temps forts au long de l’année suivante au cours de
laquelle elle est l’un des principaux outils de promotion du design de l’APCI.
En acceptant de participer à l’Observeur du design, d’être exposés à la Cité des
sciences et de l’industriel à Paris, puis dans les expositions itinérantes, entre­
prises et designers contribuent à une action collective de promotion du design
auprès des entreprises et du grand public, et de promotion du design français à
l’étranger.
Un jury indépendant de professionnels et d’experts réunit syndicats profes­
sionnels, designers, entreprises, l’INPI, OSEO, chercheurs, journalistes, institu­
tionnels, parmi lesquels quatre experts internationaux. La journée de jury se tient
dans l’exposition quelques jours avant l’inauguration.
Il décerne parmi la sélection les « étoiles de l’Observeur du design » aux réalisa­
tions les plus remarquables, répondant de façon exemplaire aux critères suivant :
• Innovation.
• Amélioration du confort de l’utilisateur.
• Réduction des coûts.
• Recherche formelle et structurelle.
• Réponse à des nouveaux besoins.
• Accessibilité pour tous.
• Respect des ressources naturelles.
• Qualité et originalité de la demarche.
• Mise en oeuvre d’une stratégie globale d’entreprise.
• Investissement d’un nouveau secteur. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
• Modernisation à partir d’un savoir-faire traditionnel.

Frais d’inscription :
Frais de dossier : 250 €
Réalisations commercialisées / prospectives :
• 1re réalisation inscrite : 800 euros
• Réalisations suivantes inscrites : 600 euros

Réalisations en recherche d’éditeur :


• 1re réalisation inscrite : 300 euros
• Réalisations suivantes inscrites : 150 euros

145
Les métiers du design numérique, édition 2010

iF Awards
www.ifdesign.de/awards_index_e

Depuis leur création en 1953, les iF Design Awards sont un indicateur fiable de la
qualité remarquable dans le design.
6 distinctions indépendantes et d’importance égale forment la base de la
gamme de services offerts par l’iF : iF Product Design Award, iF Communication
Design Award, iF Design Award China, iF Material Award, iF Packaging Award et
iF Concept Award.
L’iF Product Design Award couvre tous les domaines du design d’objet. Il sert
de plate-forme pour les innovations pertinentes en termes de design, recon­
naissant ainsi le monde global connecté et ses dynamiques. L’iF Product Design
Award dispose de 2 catégories liées au design d’interaction : audio + vidéo/télé­
communications/computers.

Frais d’inscription :
• Early bird : 115 €
• Normal : 145 €
• Inscription tardive : 205 €
L’iF Communication Design Award couvre tous les domaines du design de com­
munication. Il témoigne du développement des possibilités en termes de médias
et des défis en rapport dans le domaine créatif d’un monde connecté en réseau.
Les catégories sont : digital media, product interfaces, print media, packag­
ing, corporate architecture, crossmedia, too good to be true (« trop beau pour
être vrai »).

Les critères de jugement :


• La communication et le contenu dédiés au public cible.
• L’ergonomie (facilité d’utilisation, navigation, fonctionnalité).
• Le look and feel (esthétique, design d’interface, animation).
• La singularité (créativité, originalité, innovation).

Frais d’inscription :
De 105 € à 360 €.

146
Les compétitions et les prix

L’iF Concept Award invite les jeunes designers du monde entier à proposer
leurs réalisations innovantes et à concourir pour un iF Award, très convoité. L’iF
Concept Award offre l’occasion aux étudiants et jeunes diplômés en design, archi­
tecture, marketing et ingénierie de se mesurer entre eux à l’échelle internationale
et de présenter leurs idées à un public sensible au design.

Les critères de jugement :


• Qualité du design.
• Niveau d’innovation.
• Qualité visuelle de l’usage prescrit/de l’interface.
• Pertinence du ciblage.
• Réponse aux impératifs et aux objectifs.
• Aboutissement du développement.
• Pertinence sociétale/adéquation.
• Prise en compte des problématiques environnementales.
• Principes du design universel.
• Choix des matériaux.
• Fonction.
• Sécurité.
• Ergonomie.

Reddot design award


www.red-dot.de
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Avec plus de 12 000 réalisations en compétition issues de plus de 60 pays, les
Red Dot Design Awards sont la compétition internationale de design la plus im­
portante et la plus reconnue. Elle comprend le Red Dot Award : product design
et le Red Dot Award: design concept. Les produits récompensés sont exposés au
public international dans le musée du Red Dot Design.
Le Red Dot Design Award dispose de catégories intitulées « Life science and me­
decine », « Entertainment technology and cameras », « Communication », « Com­
puters » qui peuvent être mises en lien avec le design d’interaction.
Le Red Dot Award : design concept dispose d’une catégorie intitulée « Interac­
tion & Communication ».

147
Les métiers du design numérique, édition 2010

Le Red Dot Award: communication design dispose de 2 catégories dédiées à


l’« Information Design/Public Space » et aux « Graphical User Interfaces ».
Les critères de sélection du jury :
• Le niveau d’innovation : le produit est-il nouveau en lui-même ou complète-t-il
un produit existant avec une qualité nouvelle et désirable ?
• Fonction : le produit remplit-il tous les impératifs de prise en main, d’ergonomie,
de sécurité, de maintenance et son manuel explique-t-il son usage d’une façon
intelligible ?
• Ergonomie : le produit est-il adapté aux caractéristiques physiques et psychiques
de l’usager ?
• Qualité explicite : le produit révèle-t-il une information sur son utilité et son us­
age sans avoir pris connaissance du mode d’emploi ? Dans quelle mesure la sé­
mantique du produit et son graphisme sont-ils différents ?
• Qualité formelle : la structure de construction et la congruité formelle sont-elles
agencées de façon logique ? Dans quelle mesure la forme est-elle articulée avec
la fonction ?
• Compatibilité avec l’environnemment : les matériaux employés, leur coût, la tech­
nologie de fabrication et la consommation d’énergie sont-elles appropriées au
regard de l’utilité du produit ? Dans quelle mesure les problématiques de déchets
et de recyclage sont-elles prises en compte ?
• Durabilité : le matériau, la forme et la valeur immétérielle du produit ont-ils été
conçus pour une durée de vie étendue ?
• Contenu symbolique et émotionnel : qu’offre le produit à l’usager au-delà de son
aspect purement utilitaire en termes de plaisir des sens, de possibilité d’usage
ludique ou d’attachement émotionnel ?
• Périphérie du produit : comment le produit s’intègre-t-il à un système en lien
avec l’environnement ? Comment les problématiques de déchet et de recyclage
ont-ils été résolus ?

Frais d’inscription :
• Early bird : 190 €
• Normal : 210 €
• Soumission tardive : 230 €

148
Les compétitions et les prix

Awards for Design Excellence


www.norskdesign.no

Chaque année, le Design Council norvégien récompense les meilleures solutions


innovantes, développées par des entreprises et des designers, à travers leur
Award for Design Excellence annuel. Parmi ses participants, le jury nomine des
projets qui se distinguent pour le Honours Awards for Design Excellence. Nous
reconnaissons également de jeunes aspirants designers à travers le Young Talent
Award.
L’Award for Design Excellence est une récompense majeure pour le design en
Norvège. Son objectif est d’encourager l’industrie à utiliser le design comme un
outil dans le développement des produits et la communication sur le marché.
L’Award for Design Excellence est une reconnaissance du design de qualité et
un témoignage visible de la collaboration entre une entreprise et un designer
pour élaborer un bon produit. Les bons produits sont distingués par des critères
d’ordre fonctionnel, technique, économique, esthétique, en plus de considéra­
tions marketing et environnementales.
Le prix de Design Excellence comporte une catégorie « Interactive Design »
dotée des critères de sélection suivants :
• Innovation.
• Qualité formelle et esthétique.
• Impression et cohérence d’ensemble.
• Valeur de communication.
• Bénéfices utilisateur et facilité d’usage. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

IDEA, International Design Excellence Awards


www.idsa.org

L’IDEA® (International Design Excellence Awards) est une compétition interna­


tionale majeure récompensant l’excellence du design de produits, l’éco-concep­
tion, le design d’interaction, le packaging, la stratégie, la recherche et des con­
cepts. Les réalisations sont soumises par des designers, des étudiants et des
entreprises du monde entier.

149
Les métiers du design numérique, édition 2010

Le jury de l’IDEA 2010 est fondé sur les critères d’excellence suivants pour le
design industriel. Ces critères sont pondérés par les jurés qui estiment s’ils sont
appropriés en fonction des catégories :
• Innovation (design, expérience, fabrication) ;
• Bénéfice pour l’utilisateur (performance, confort d’usage, sécurité, facilité
d’usage, interface utilisateur, ergonomie, fonctionnement et accès universels,
qualité de vie, coût) ;
• Bénéfice pour la société et l’environnement (améliore l’éducation, comble les
besoins fondamentaux des populations à faibles revenus, réduit les maladies,
efficacité énergétique, durabilité, utilise des matériaux et des processus avec un
faible impact écologique dans le cycle de vie, conçu pour être réparé, réutilisé,
recyclé, traite la toxicité, réduit l’apport en matières premières et les déchets);
• Bénéfice pour le client (profitabilité, augmentation des ventes, réputation de la
marque, état d’esprit des employés) ;
• Attrait visuel et esthétique appropriée ;
• Test d’ergonomie, rigueur, fiabilité (pour la catégorie « Design Research » ; et Fac­
teurs internes et méthodes, implémentation (pour la catégorie « Design Strate­
gy »).

Frais d’inscription :
Premier tour :
• Membres de l’IDSA : 250 $ par projet
• Non membres : 350 $ par projet
• Étudiants (justifié avec la carte d’étudiant) : 100 $ par projet
• Soumission tardive : 150 $ (s’applique aux étudiants et aux professionnels)

Second tour :
Frais d’accrochage pour les finalistes : 250 $ par projet, 75 $ pour les étudiants.

National Design Awards


www.nationaldesignawards.org

Les National Design Awards ont été conçus par le Smithsonian’s Cooper-Hewitt,
National Design Museum pour honorer le meilleur du design américain.

150
Les compétitions et les prix

Lancé initialement à la Maison blanche en 2000 comme un programme officiel


du Millennium Council, ce prix annuel célèbre le design dans différentes disci­
plines, comme un outil humaniste conçu pour façonner le monde et dévelop­
per la sensibilisation nationale au design, en formant le public et en promouvant
l’excellence, l’innovation et la réussite durable.
L’Interaction Design Award est remis à un designer ou à une entreprise pour
l’innovation dans le design des technologies numériques.
Les prix sont remis pour un ensemble de réalisations plutôt que pour un pro­
jet spécifique. L’élibilité est restreinte aux citoyens américains ou aux résidents
installés depuis longtemps aux États-Unis, ainsi qu’aux entreprises et aux in­
stitutions dont le siège est établi dans le pays. Les individus ou les entreprises
doivent disposer d’un minimum de 7 années d’expérience professionnelle pour
être éligibles.
Les candidats au prix sont nominés par un comité national de plus de 1 500 pro­
fessionnels du design, enseignants, critiques et mécènes. Les candidats proposés
par le comité de nomination sont invités à soumettre leurs projets pour examen,
comprenant leur parcours, un portfolio, les publications dont ils sont l’auteur et
celles écrites sur eux, ainsi que des images extraites de leurs réalisations.
Cooper-Hewitt convoque un jury de chefs de file du design pour examiner les
candidatures chaque année. Le jury prend soin de considérer les designers et les
entreprises dont le travail représente le mieux les missions du prix et les portfoli­
os sont jugés selon l’excellence, l’innovation et l’amélioration de la qualité de vie.
Les jurés doivent prendre en compte un large spectre de critères dans le design,
géographique et communautaire, culturel et artistique. *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
L’originalité exceptionnelle pour identifier, façonner et résoudre des probléma­
tiques est très appréciée et les nominés dont le travail élargit significativement
les frontières de leur discipline, introduit une innovation formelle, fait la preuve
permanente d’un haut degré d’imagination et d’une vision sont traités avec une
attention particulière. Enfin, pour demeurer cohérent avec la définition du design
de Cooper-Hewitt comme un vecteur de changement, le jury établit dans quelle
mesure le grand public a profité des explorations et de la réussite de chaque
nominé.

151
Les métiers du design numérique, édition 2010

Designpreis Deutschland
www.designpreis.de

Le Designpreis Deutschland est la distinction la plus élevée en Allemagne pour


le champ du design. Il est connu sous le nom de « Prix des Prix ». La raison en est
qu’aucun autre prix de design ne définit des critères aussi stricts pour les réalisa­
tions. Ainsi, une entreprise ne peut concourir pour le prix que si son produit a déjà
reçu un prix de design national ou international. Un des autres pré-requis pour
concourir est que les entreprises doivent avoir été nominées par le ministère de
l’Économie d’un État fédéré d’Allemagne ou par le ministère de l’Économie et des
Technologies allemand.

The Danish Design Prize


www.ddc.dk

Le Danish Design Prize, créé en 1965 par l’association danoise de design industriel
(Svenska Industritjänstemannaförbundet : SIF) a pour mission de promouvoir le
bon design à travers des produits recommandés pour leur démarche de design,
développés et fabriqués au Danemark. Après la disposition de la SIF, les activ­
ités opérationnelles furent transférées au Danish Design Centre, créé en 1977.
À l’aide de photos et de modèles de produits soumis par les candidats, incluant
une description du processus de développement, des fonctions, du design, de la
relation avec l’environnement, un jury de designers et d’architectes élabore des
sélections.
Le dénominateur commun courant des 12 gagnants du prix, qui est aussi un
critère de sélection, est que les entreprises ont imaginé des produits innovants et
des solutions de design graphique caractérisés par une grande qualité esthétique
et technique, qui contribue à encourager l’usage du design dans les entreprises
danoises.

152
Les compétitions et les prix

Premios Príncipe Felipe


www.premiosprincipefelipe.es

Les prix du prince Philippe représentent la distinction la plus haute accordée aux
entreprises qui composent le tissu entrepreneurial d’Espagne. Les prix recon­
naissent les efforts dans l’amélioration de la compétivité des entreprises, tout en
sensibilisant la société espagnole de l’importance d’une gouvernance d’entreprise
efficace, quelle que soit l’activité.
Les prix sont répartis en plusieurs catégories différentes : l’excellence en tour­
isme, l’international, la société de l’information, la qualité et l’innovation indus­
trielle, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables et la compétitivité
des moyennes et des grandes entreprises.
Premio Príncipe Felipe a la Sociedad de la Información (prix du Prince Philippe
pour la société de l’information)
Conçu pour les entreprises qui ont développé des projets novateurs liés aux
secteurs des technologies de l’information, des communications et des contenus
numériques, ou qui ont développé des opportunités d’afffaires dans ce secteur.

Examen des candidatures :


Un comité de sélection pour chacune des catégories des prix se réunit, dont la
mission est d’étudier et de vérifier les éléments fournis par les compétiteurs. Les
comités sont composés d’experts, qui peuvent appartenir à des entités publiques
ou privées et qui sont nommés par l’organisation responsable de la coordination
de chaque prix.
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Dutch Design Awards


www.dutchdesignawards.nl

Les Dutch Design Awards ont lieu chaque année à l’occasion d’une soiré de remise
de prix le jour de l’inauguration de la Dutch Design Week. Le prix met en avant le
meilleur du design néerlandais disponible au moment du jury.
Les membres des comités de sélection recherchent dans le champ du design le
meilleur du design néerlandais. Les designers peuvent également présenter spon­
tanément leurs réalisations. Il est possible de concourir dans 20 sous-catégories à
partir des catégories principales : communication, produit et design d’espace.

153
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les Dutch Design Awards comportent une catégorie en relation avec le design
d’interaction dans 3 sous-catégories de « communication ».

Meilleure application web :


Les applications web interactives qui permettent, à travers le contenu, des ef­
fets formels, de développer une communication optimale, originale et attention­
née entre l’émetteur et le destinataire d’un message. Les outils visuels et sonores
permettent au site web de proposer une expérience de navigation informative et
divertissante.
Les produits concernés : sites web, canaux de distribution par internet.
Les critères de sélection : le concept, l’interface, l’architecture de l’information,
l’univers graphique, la valeur ajoutée, la facilité d’usage, le design sonore.

Meilleur design d’interaction :


Le point central de ce prix est l’interaction entre les personnes et les médias
d’information. Le point de départ est l’interrelation entre les dimensions fonc­
tionnelles et visuelles du design, qui sont généralement traduites en un produit
facile d’usage. Le design d’interaction englobe également le design de jeux sur
ordinateur, dotés de valeurs informative ou divertissante.
Les produits concernés : les jeux, les interfaces graphiques des panneaux
de contrôles sur les appareils, les sites web, les publications électroniques, les
présentations multimédia (par exemple dans les musées), les logiciels éducatifs.
Les critères de sélection : le concept, la perception interactive, la qualité vis­
uelle, l’implication de l’usager, l’exécution technique, la complexité, la facilité
d’usage, la facilité d’apprentissage, la qualité du dialogue, l’intégration dans la
démarche de design global, l’échange d’information.

Meilleur motion design :


La narration et/ou l’échange d’information dans les supports animés, dans
lesquels la scénographie, l’animation, le son et la structure sont interdépendants.
L’animateur est libre d’exploiter différents médias et techniques.
Les produits concernés : des animations pour des publicités, des infographies,
des supports éducatifs pour les musées, des animations pour le web et la télévi­
sion, des clips.

154
Les compétitions et les prix

Critères de sélection : le concept, l’originalité, la valeur ajoutée, le story-board,


l’expressivité, le développement technique, l’échange d’information, les applica­
tions matérielles.

DBA Effectiveness Awards


www.effectivedesign.org.uk

La Design Business Association est le défenseur le plus actif du rôle du design


dans la stimulation de la croissance des entreprises. La Design Business Associa­
tion a été créée en 1986 pour reconnaître, communiquer et récompenser le rôle
essentiel que joue la performance du design dans le succès commercial.
La façon la plus importante de communiquer la valeur du design est de mesur­
er sa véritable efficacité.
Les Design Effectiveness Awards, prix annuel de la Design Business Associa­
tion, sont prestigieux et font autorité. Ils sont le seul modèle de prix à utiliser les
données commerciales comme un critère clé dans l’évaluation des projets. Les
compétiteurs doivent présenter une preuve indiscutable que la problématique
commerciale du client a été résolue à travers une solution de design. Pendant le
processus d’évaluation des projets, les apports tels que la profitabilité, les ventes,
la pénétration du marché, la distribution, l’état d’esprit des employés et les parts
de marché sont mesurés au regard du brief initial du client. Les objectifs de vente
ont-ils été dépassés ? Si oui, de combien ? Le chiffre d’affaire de l’entreprise a-t-il
été affecté ? Le cours de bourse de l’entreprise a-t-il augmenté après le projet de
design ? Le nouveau design a-t-il permis de réduire les coûts d’impression et de *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

production ou bien d’influencer la marge de profit ? Le design a-t-il eu un impact


social ? Si oui, lequel ? Combien de temps a-t-il fallu pour que le design génère un
retour sur investissement ?
Les DBA Design Effectiveness Awards comportent une catégorie en rapport
avec le design d’interaction : « Interactive & Digital Media ».

155
Les métiers du design numérique, édition 2010

Design Week Awards


www.awards.designweek.co.uk

Design week, publié par Centaur Media Plc, est un magazine de haute tenue lu
par plus de 35 000 professionnels du design et ceux qui leur commandent ou
leur fournissent des produits et des services. Nos lecteurs sont issus de toutes
les disciplines du design.
En concourant pour le prix, vous vous mesurez aux meilleurs dans l’un des plus
prestigieux prix de design annuel.
Toutes les réalisations sont examinées par un panel de jurés éminents, selon la
qualité de leur design et leur exécution. L’esthétique et l’innovation, la pertinence
de la forme et de la fonction, l’usage créatif de la typographie, des textures, de la
couleur et de l’espace compteront.
Si vous gagnez un prix ou que vous êtes sélectionné pour un prix, vos réalisa­
tions seront publiées dans le supplément Design Week Awards, un collector à
part entière.
Les Design Week Awards comprennent une catégorie en rapport avec le design
d’interaction : Digital.
• Design numérique → produits commerciaux.
• Design numérique → information.
• TV/Films/Motion design.

Frais d’inscription :
110 £ par réalisation + taxe sur la valeur ajoutée.

I.D. Annual Design Review


www.id-mag.com/2010ADR

Depuis 1954, l’Annual Design Review récompense les meilleurs produits, le mo­
bilier, le design graphique et le design d’espace, des plus iconiques aux plus ob­
scurs. À travers les années, cette compétition annuelle a témoigné de l’évolution
du design et mis en évidence son impact sur notre culture matérielle et visuelle.

156
Les compétitions et les prix

Chaque année, les réalisations mises en avant sont choisies par un jury de
praticiens majeurs, qui, avec l’équipe éditoriale d’I.D., donnent une lisibilité au
grand nombre de soumissions à travers un état des lieux du design. Cette syn­
thèse est publiée dans le numéro de juillet/août du magazine, l’édition spéciale
« Annual Design Review ».
L’Annual Design Review dispose d’une catégorie en rapport avec le design
d’interaction : « Interactive : websites, widgets, viral marketing and promotions,
interactive installations and kiosks, sofware, robotics and mapping applica­
tions ».
Un panel de jurés reconnus choisit un gagnant pour chaque catégorie dans les
trois niveaux de distinction : Meilleur de la catégorie, Meilleur design et Mention
honorable. L’étudiant distingué comme « meilleur de la catégorie » reçoit le Rado
Young Talent Design Award, un prix doté de 10 000 $. Tous les gagnants sont
présentés dans I.D. et peuvent être relayés sur id-mag.com

Frais d’inscription :
125 $ par réalisation.
35 $ par réalisation pour les étudiants.

Design for Asia Awards


www.dfaaward.com

Le Design for Asia (DFA) cherche à sensibiliser les entreprises et le public à la


valeur du design comme un composant essentiel du succès commercial, tout *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
autant que l’accès de chacun à une vie plus durable et de meilleure qualité. Le
Design for Asia Award est proposé à des entreprises et à des designers du monde
entier qui ont acquis un succès commercial à travers un design pertinent, re­
flétant ou ayant un impact sur le style de vie asiatique.
Le DFA Award comporte deux catégories en rapport avec le design
d’interaction :
• « Interactive Media » (installations numériques, sites web, CD et DVD-ROM, ap­
plications mobiles…).
• « Computer and Communication » (équipement informatique, périphériques, or­
dinateurs de poche, téléphones…).

157
Les métiers du design numérique, édition 2010

Les critères :
• Créativité.
• Originalité.
• Innovation.
• Facilité d’usage et ergonomie.
• Esthétique.
• Qualité d’exécution.
• Choix des matériaux.
• Applications de la technologie.
• Souci de l’environnement.
• Responsabilité écologique.
• Efficacité de la communication.
• Clarté.
• Structure.
• Présentation de l’information.

Designers Institute of New Zealand, Best Design Awards


www.bestawards.co.nz

Les Best Design Awards sont une distinction nationale du Designers Institute of
New Zealand, récompensant les meilleures réalisations de design graphique, de
design produit et de design d’espace de Nouvelle Zélande.
Les Best Design Awards comprennent une catégorie en rapport avec le design
d’interaction : « Interactive media and website design ».

Chaque réalisation sera jugée sur la base de :


• L’originalité, la créativité, la pertinence, l’innovation technique, l’exécution, les
compétences, l’usage de ressources et la capacité à répondre au brief.
• Les jurés tiendront particulièrement compte de la façon dont les solutions de
design répondent aux demandes du client et aux besoins des utilisateurs finaux.

158
Les compétitions et les prix

Australian International Design Awards


www.designawards.com.au

Les Australian International Design Awards, une section de Standards Australia,


est reconnue par le gouvernement du Commonwealth et l’International Council
of Societies of Industrial Design [ICSID] comme un organisme d’excellence pour
l’évaluation et la promotion du design en Australie et pour son rôle important
pour soutenir une culture du design et de l’innovation en Australie.
En accord avec le statut d’excellence de Standards Australia comme organisme
national, les Australian International Design Awards établissent un benchmark de
l’excellence et de qualité du design pour les produits manufacturés.
Les Australian International Design Awards comprennent une catégorie en rap­
port avec le design d’interaction : « Business & Technology ».

Frais d’inscription :
850 $ australiens + taxes.
La catégorie « étudiants » est gratuite.

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

159
160
Les événements
et conférences
Retrouvez le contenu détaillé et l’agenda de ces événements dans le
Guide des événements et conférence du design numérique.

Architecture de l’information
IA Summit
www.iasummit.org
EuroIA
www.euroia.org
IDEA Conference
http://ideaconference.org
IA Konferenz
www.iakonferenz.org
UX London
http://uxlondon.com
UX Week
www.uxweek.com
Enterprise Information Architecture
www.merit.edu/learning/eia
Online Information UK
www.online-information.co.uk
UXcamp Europe 2010
www.uxcampeurope.org

Design numérique
Lift
www.liftconference.com
Les Entretiens du nouveau monde industriel
http://amateur.iri.centrepompidou.fr/nouveaumonde/enmi/conf
IxDA Interaction
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
interaction.ixda.org
IEEE, Haptics Symposium 2010
www.hapticssymposium.org
HCI, International Conference
www.hci-international.org
User Interface Conference
www.uie.com/events/uiconf/2009
International Conference on Intelligent User Interfaces
www.iuiconf.org
TEI, the Conference on Tangible, Embedded, and Embodied Interaction
www.tei-conf.org
TED
www.ted.com
User Experience Lisbon
www.ux-lx.com
ACM Conference on Computer Supported Cooperative Work (CSCW)
http://cscw2010.org

161
Les métiers du design numérique, édition 2010

Suite (Design numérique)


Design it!
www.designit.jp/en
PerCom, IEEE Pervasive Computing and Communications
www.percom.org
UbiComp, International Conference on Ubiquitous Computing
www.ubicomp.org
ICMI, International Conference on Multimodal Interfaces
icmi2009.acm.org
VRST, ACM Symposium on Virtual Reality Software and Technology
www.vrst.org
ACM Mulitimedia
www.acmmm10.org
ACE, Advances in Computer Entertainment Technology
www.ace-conf.org
IEEE WIC, ACM International Conference on Web Intelligence
http://wi-consortium.org
IVAPP, International Conference on Information Visualization Theory and Applications
http://ivapp.visigrapp.org
IEEE VisWeek
http://vis.computer.org
ISMAR, International Symposium on Mixed and Augmented Reality
www.ismar10.org
AmI, European Conference on Ambient Intelligence
www.ami-10.org
DUX, Conference on designing for User Experiences conference
www.aiga.org/content.cfm/dux-designing-for-user-experience
EuroHaptics
www.eurohaptics.org
AFIHM, Conference of the Association francophone d’interaction homme-machine
http://afihm.org
IDC, Interaction Design and Children
www.iua.upf.edu/idc2010
OZCHI, Conference of the Australian Computer-Human Interaction
www.ozchi.org
DIS, Designing Interactive Systems
www.dis2010.org
GI, Graphics Interface
www.graphicsinterface.org
HCI, BCS Conference on Human Computer Interaction
www.hci2010.org
ACM Conference on Hypertext and Hypermedia
www.ht2010.org
ACM SIGGRAPH International Conference on Computer Graphics and Interactive Techniques
www.siggraph.org
ACM SIGCHI Symposium on Engineering Interactive Computing Systems
http://eics-conference.org

162
Les événements et conférences

NordiCHI 2010
www.yourhost.is/nordichi2010
Laval Virtual
www.laval-virtual.org

Design d’information
DD4D, Data Designed for Decisions
www.dd4d.net
Information Design Conference (IDC)
www.infodesign.org.uk/2009-conference

Ergonomie
SIGCHI CHI, ACM Conference on Human Factors in Computing Systems
www.chi2010.org
European Conference on Cognitive Ergonomics
www.eace.info
World Usability Day
www.worldusabilityday.org
UPA Conferences
www.usabilityprofessionals.org/conference/2010/index.new.html

Motion design
OFFF
www.offf.ws
Cut&Paste
www.cutandpaste.com
F5
www.f5fest.com
Motion
www.motionconference.com *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Onedotzero
www.onedotzero.com
Semi-Permanent
www.semipermanent.com
Dotmov Festival
www.shift.jp.org/mov
Motion Graphics Festival
www.mgfest.com
Festival Némo
www.arcadi.fr/nemo
Festival d’Annecy
www.annecy.org
Les e-magiciens
www.e-createurs.net/emagiciens
Les e-virtuoses
www.e-virtuoses.net
Les e-créateurs

163
www.e-createurs.net
Les métiers du design numérique, édition 2010

Webdesign
Web Directions South & North
www.webdirections.org
dConstruct
www.dconstruct.org
South by Southwest
www.sxsw.com
Future of Web Design
www.futureofwebdesign.com
@media
www.vivabit.com/atmedia
PICNIC
www.picnicnetwork.org
LeWeb
www.leweb.net
The Rich Web Experience
www.therichwebexperience.com
Transmediale
www.transmediale.de
Web Design World
www.webdesignworld.com
Web flash festival
www.flashfestival.net
Adobe MAX
http://max.adobe.com
FITC
www.fitc.ca
Flash on the Beach
www.flashonthebeach.com
Flashbelt
www.flashbelt.com
Voices That Matter
www.voicesthatmatter.com
WIF, Webdesign International Festival
www.webdesign-festival.com

Développement front-office
TechDays
www.microsoft.com/france/mstechdays
Google Developer Day
http://code.google.com/events/developerday
MIX
www.microsoft.com/events/mix
Future of Web Apps
http://events.carsonified.com/#upcoming

164
Les événements et conférences

Web 2.0 Expo


www.web2expo.com/webexny2008/public/content/home
Web 2.0 Summit
www.web2summit.com
MX: Managing Experience
http://mxconference.com

Design sonore
AES
www.aes.org
La semaine du son
www.lasemaineduson.org
Conférences IRCAM
www.ircam.fr
ICAD, International Conference on Auditory Display
www.icad.org
SATIS
www.siel-satis.com
MIDEM
www.midem.com

Éditorial
Intelligent Content
www.rockley.com/IntelligentContent2010
Content Strategy Forum
www.stcfrance.org/conference
Web Content Conferences
www.webcontentconferences.com

Mobile
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
MEX, Mobile User Experience
http://pmn.co.uk/mex
Le Mobile 2.0
www.lemobile20.fr
WIMA
www.wima.mc
Design for Mobile conference
http://design4mobile.mobi
Mobile User Experience
www.deviceanduserexperience.com
Mobile HCI
http://personal.cis.strath.ac.uk/%7Emdd/mobilehci

165
166
Les écoles
& formations
en design interactif
& multimédia
Retrouvez l'ensemble des formations au design numérique détaillées
dans l'ouvrage Guide des écoles & formations en design numérique &
multimédia en France, en Europe & à l’international.

Écoles spécialisées en France


Établissements publics
Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
http://travail-societe.cnam.fr/ergonomie
École supérieure des Arts et Industries graphiques Estienne
www.ecole-estienne.fr
École nationale du jeu et des médias interactifs numériques (ENJMIN)
www.enjmin.fr
École nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad)
www.ensad.fr
École nationale supérieure d’art et des métiers d’art (ENSAAMA) Olivier de Serres
www.ensaama.net
École nationale supérieure des Beaux-arts (ENSBA)
www.ensba.fr
École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI – Les Ateliers)
www.ensci.com
École nationale supérieure Louis-Lumière
www.ens-louis-lumiere.fr
École professionnelle supérieure d’arts graphiques et d’architecture de la ville de Paris (EPSAA)
www.epsaa.fr
École supérieure des arts et de la communication (ESAC)
www.esac-pau.fr
Lycée Eugénie-Cotton – Montreuil
www.lyceecotton.net
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Lycée Jacques Prévert – Boulogne Billancourt
www.btsmultimedia.fr

Établissements privés
Autograf
www.autograf.fr
Centre de formation d’apprentis aux métiers de la communication (CFA Com’)
www.cfacom.org
Cifacom
www.cifacom.com
École de Communication Visuelle (ECV)
www.ecv.fr

167
Les métiers du design numérique, édition 2010

L’École de design Nantes Atlantique


www.lecolededesign.com
École Emile Cohl
www.cohl.fr
EFFICOM
www.efficom.fr
École Georges Méliès
www.ecolegeorgesmelies.fr
L’École d’ingénieurs des sciences et technologies de l’information et de la communication (ESIEE)
www.esiee.fr
EMC
www.emc.fr
ESAG Penninghen
www.penninghen.fr
École supérieure de design d’art & de communication (ESDAC)
www.ecole-esdac.com
École supérieure de génie informatique (ESGI)
www.esgi.fr
Gobelins
www.gobelins.fr
HETIC
www.hetic.net
IESA multimédia, l’école des métiers numériques
www.iesamultimedia.com
Institut international du multimédia
www.iim.fr
ISART Digital
www.isartdigital.com
Institut supérieur de design (ISD)
www.isd-valenciennes.com
Intuit.lab
www.ecole-intuit-lab.com
LISAA – École supérieure d’arts appliqués
www.lisaa.com
Strate Collège Designers
www. stratecollege.fr
Supcrea
www.supcrea.com
Supinfocom
www.supinfocom.fr
Vocation Graphique – École supérieure des arts numériques appliqués (ESANA)
www.vocationgraphique.com

168
Les écoles & formations en design interactif & multimédia

Formations universitaires
Université d’Angers
www.univ-angers.fr
Université d’Auvergne Clermont-Ferrand 1
http://iutweb.u-clermont1.fr
Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3
www.u-bordeaux3.fr
Université de Bourgogne
www-iutchalon.u-bourgogne.fr
Université de Bretagne-Sud
www.univ-ubs.fr
Université de Caen Basse-Normandie
www.unicaen.fr
Institut universitaire de technologie de Corse
www.licence-multimedia-corse.org
Université Stendhal, Grenoble 3
www.u-grenoble3.fr
Université de La Rochelle
www.univ-larochelle.fr
Université de Limoges
www.unilim.fr
www.pole-edesign.com/blog
Université Lumière Lyon 2
http://icom.univ-lyon2.fr
Université Jean Moulin Lyon 3 – IAE Lyon, école universitaire de management
http://iae.univ-lyon3.fr
Université de Nice-Sophia Antipolis
www.unice.fr
Université de Marne-la-Vallée
www.univ-mlv.fr
Université de Mulhouse-Colmar
www.uha.fr *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Université de Picardie Jules Vernes


www.u-picardie.fr
Université de Provence
www.univ-provence.fr
Université Paris 8 – département hypermédia
www.univ-paris8.fr
Université Paris Nord Paris 13
http://sic13.univ-paris13.fr
Université Paris 8 Vincenne-Saint-Denis
www.iut.univ-paris8.fr
Université de Poitiers
http://iut-angouleme.univ-poitiers.fr
Université de Reims Champagne-Ardenne
www.iut-troyes.univ-reims.fr

169
Les métiers du design numérique, édition 2010

Suite (Formations universitaires)


Université de Rouen
www.univ-rouen.fr
Université de Strasbourg
www.unistra.fr
Université Toulouse 1 Capitole
www.iut-rodez.fr
www.univtlse1.fr
Université de Toulouse 2 Le Mirail
www.univ-tlse2.fr
Université Toulouse 3 Paul Sabatier
www.ups-tlse.fr
Université François Rabelais – Tours
www.blois.univ-tours.fr/lp-stic-fa
www.blois.univ-tours.fr/lp-stic-fi
Université de Valenciennes
www.univ-valenciennes.fr

La formation continue
Benchmark Group Formation
www.benchmark.fr
CELSA, service formations entreprises
www.celsa.fr
Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ)
www.cfpj.com
CNA-CEFAG
www.cna-cefag.eu
Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)
www.cnam.fr
École multimédia
www.ecole-multimedia.com
EMI-CFD, école des métiers de l’information Paris
www.emi-cfd.com
Gréta réseau graphique conseil & formation métiers de la chaîne graphique et du multimédia
www.reseaugraphique.greta.f
Gobelins
www.gobelins.fr
IESA
www.iesamultimedia.com
INA SUP
www.ina-sup.com
Mediabox
www.mediabox.fr
Pyramyd Formation
www.pyramyd-formation.com
Regart.Net
www.regart.net

170
Les écoles & formations en design interactif & multimédia

Écoles & formations en Europe


Aalborg University
http://fak.hum.aau.dk
UCL Interaction Centre
www.uclic.ucl.ac.uk
Chalmers University of Technology Interaction design
www.cs.chalmers.se/idc
Copenhagen Institute of Interaction Design
www.ciid.dk
Delft University of Technology
www.tudelft.nl
Domus Academy – Interaction Design Department
www.domusacademy.com/masterinteractiondesign
Fachhochschule Potsdam – Interface Design Programme
http://design.fh-potsdam.de
HEAD – Haute école d’art et de design de Genève
http://head.hesge.ch
HGK Zürich - Interaction Design Programme
www.zhdk.ch
Hogeschool voor de Kunsten Utrecht
http://mahku.nl
Hyper Island
www.hyperisland.se
Interaktionsgestaltung HfG Schwäbisch Gmünd
www.hfg-gmuend.de
Katholieke Hogeschool Limburg Communication and Multimedia Design
www.khlim.be
http://cmd.khlim.be
Koninklijke Academie van Beeldende Kunsten Den Haag
www.kabk.nl
Lansdown Centre at Middlesex University
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
www.cea.mdx.ac.uk
Mads Clausen Institute for Product Innovation
www.mci.sdu.dk
Middlesex University
www.mdx.ac.uk
Napier University – Edinburgh Centre for Interaction Design
www.cid.soc.napier.ac.uk
Ravensbourne College of Design and Communication
www.rave.ac.uk
Royal College of Art – Design Interactions
www.rca.ac.uk
www.interaction.rca.ac.uk
School of Arts & Communication – Malmö University Interaction Design Programme
www.edu.mah.se/TAIND

171
Les métiers du design numérique, édition 2010

Technische Universiteit Eindhoven (TU/e)


www.tue.nl
UdK Berlin – Digitale Klasse
www.digital.udk-berlin.de/de
Umeå Institute of Design
www.dh.umu.se
Universidade da Madeira – Mathematics and Engineering Department
http://dme.uma.pt
University of Art and Design Helsinki
www.taik.fi
University of Duisburg-Essen Applied Communication
www.uni-due.de
University of Limerick – Interactive Media
www.ul.ie
www.csis.ul.ie/imedia

À l’étranger
Art Center College of Design
www.artcenter.edu
Austin Center for Design
www.austincenterfordesign.com
Bentley University – McCallum Graduate School of Business
www.bentley.edu
Carleton University – HOT Lab
www.scs.carleton.ca
http://hot.carleton.ca
Carnegie Mellon University
www.design.cmu.edu
DePaul University’s College of Computing and Digital Media
www.cdm.depaul.edu
Georgia Tech
www.cc.gatech.edu
Illinois Institute of Technology – College of Science and Letters
www.iit.edu
Instituto Faber-Ludens de Design de Interação
www.faberludens.com.br
Indiana University – Human-Computer Interaction Design
www.informatics.indiana.edu
Massachusetts Institute of Technology Media Lab
www.media.mit.edu
Sanford University
http://hci.stanford.edu
School of Visual Arts
http://interactiondesign.sva.edu
Simon Fraser University – School of Interactive Arts & Technology
www.siat.sfu.ca

172
Les écoles & formations en design interactif & multimédia

Tisch School of the Arts, New York University


www.tisch.nyu.edu
University of Baltimore – Interaction Design & Information Architecture
http://iat.ubalt.edu
University of Bristish Columbia – Centre for Digital Media
http://mdm.gnwc.ca
University of Colorado – Computer Science
www.cs.colorado.edu
http://hcc.cs.colorado.edu
University of Kansas – Department of Design
www.sadp.ku.edu
University of Maryland – Human-Computer Interaction Lab
www.cs.umd.edu/hcil
University of Texas, School of Information
www.ischool.utexas.edu
University of Toronto – HCI Group
http://web.cs.toronto.edu
University of Waterloo – Human Computer Interaction Lab
http://arts.uwaterloo.ca
http://hci.uwaterloo.ca
University of Wisconsin-Madison – School of Library and Information Studies
www.slis.wisc.edu
Virginia Tech – Center for Human-Computer Interaction
www.hci.vt.edu
York University – Digital Media
www.digitalmedia.yorku.ca
Hong Kong Polytechnic University – School of design
www.sd.polyu.edu.hk
ID Kaist – Human Centered Interaction Design Lab
http://id.kaist.ac.kr
Industrial Design Centre (IDC) at the Indian Institute of Technology (IIT Bombay)
www.idc.iitb.ac.in *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
National Institute of Design
www.nid.edu
Charles Sturt University
www.studygroup.edu.au
University of Melbourne – Interaction Design Group, Department of Information Systems
www.unimelb.edu.au
University of Sydney – Interaction Design and Electronic Arts (IDEA) program
www.arch.usyd.edu.au
University of Queensland
www.uq.edu.au

173
174
La bibliographie
sélective
Design d’information, visualisation de données
Baer, Kim
Information Design Workbook. Graphic Approaches, Solutions, and Inspiration + 30 cases Studies,
Rockport Publishers, Bervely, 2008
Few, Stephen
Information Dashboard Design: The Effective Visual Communication of Data, O’Reilly, 2006
Klanten R., Bourquin N., Ehmann S., Van Heerden F.
Data Flow : design graphique et visualisation d’information, Thames & Hudson, Paris, 2008
— + Tissot, T., Data Flow 2: Visualising Information in Graphic Design, Die Gestalten Verlag, Berlin, 2010
Pettersson, Rune
Information design: an introduction, John Benjamins Publishing, Amsterdam, 2002
Shedroff, Nathan
Experience design, IN: New Riders, Indianapolis, 2001
Tufte, Edward R.
Beautifull evidence, Graphics Press, Cheshire, 2006
— Envisioning Information, Graphics Press, Cheshire, 1990
— The Visual Display of Quantitative Information, 2e édition, Cheshire, 2001
Visocky O’Grady, Jenn, Visocky O’Grady, Ken
The Information Design Handbook, North Light Books, Blue Hill, ME, 2008

Architecture de l’information, conception


Brown, Dan
Communicating Design: Developing Web Site Documentation for Design and Planning,
New Riders Press, Berkeley, 2006
Governor, James, Hinchcliffe, Dion, Nickull, Duane
Web 2.0 Architectures: What entrepreneurs and information architects need to know,
O’Reilly Media, Sebastopol, 2009
Kahn, Paul, Lenk, Krzysztof *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Mapping Websites: Digital Media Design, Rockport Publishers, Beverly, 2001
Morville, Peter
Ambient Findability: What We Find Changes Who We Become, O’Reilly Media, Sebastopol, 2005
— + Rosenfeld, Louis, Architecture de l’information pour le Web, O’Reilly/Digit Books, Brest, 2007
Pruitt, John, Adlin, Tamara
The Persona Lifecycle: Keeping People in Mind Throughout Product Design,
Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2006
Snyder, Carolyn
Paper Prototyping: The Fast and Easy Way to Design and Refine User Interfaces,
Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2003
Wodtke, Christina
Information Architecture: Blueprints for the Web, New Riders Publishing, Indianapolis,
2e édition, 2008
Zaki Warfel, Todd
Prototyping: A Practitioner’s Guide, Rosenfeld Media, New York, 2009

175
Les métiers du design numérique, édition 2010

Webdesign
Boulton, Mark
Designing for the Web, auto-édité, 2008
Crumlish, Christian, Malone, Erin
Designing Social Interfaces: Principles, Patterns, and Practices for Improving the User Experience,
O’Reilly Media, Sebastopol, 2009
Jr. Hoekman, Robert
Designing the Obvious: A Common Sense Approach to Web Application Design,
New Riders Press, Berkeley, 2006
— + Spool, Jared, Web Anatomy: Interaction Design Frameworks that Work, New Riders Press,
Berkeley, 2010
Kalbach, James, Gustafson, Aaron
Designing Web Navigation: Optimizing the User Experience, O’Reilly Media, Sebastopol, 2007
Lynch, Patrick J., Horton, Sarah
Web Style Guide, Basic Design Principles for Creating Web Sites, 3e édition, Yale University Press,
Londres, 2009
McIntire, Penny
Visual Design for the Modern Web, Peachpit, 2007
Pignier, Nicole
De l’expérience multimédia. Usages et pratiques culturelles, Hermès-Lavoisier, coll. « forme et sens »,
Cachan, 2009
— + Drouillat, Benoît, Le Webdesign. Sociale expérience des interfaces web, Hermès-Lavoisier,
coll. « forme et sens », 2008
— + Drouillat, Benoît, Penser le webdesign, L’Harmattan, 2004
Porter, Joshua
Designing for the Social Web, New Riders Press, Berkeley, 2008
Scott, Bill, Neil, Theresa
Designing Web Interfaces. Principles and Patterns for Rich Interaction, O’Reilly Media, Sebastopol, 2009
Blond, Marie-Valentine, Marcellin, Olivier, Zerbib, Melina
Lisibilité des sites web. Des choix typographiques au design d’information, coll. « Accès libre »,
éditions Eyrolles, 2009

Design d’interaction
Anderson, Jonathan, McRee, John, Wilson, Robb, Effective UI
Building Great User Experience-Driven Sites and Software, O’Reilly Media, Sebastopol, 2009
Arnowitz, J., Arent, M., Berger, N.
Effective Prototyping for Software Makers, Morgan Kaufmann, San Francisco, 2007
Binder, T., Löwgren, J., Malmborg, L.
(Re)Searching the Digital Bauhaus, Springer Publishing Company, New York, 2009
Butow, Eric
User Interface Design for Mere Mortals™, Addison-Wesley Professional, New York, 2007

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La bibliographie sélective

Cancellaro, Joseph
Exploring Sound Design for Interactive Media, Delmar Cengage Learning, Florence (USA), 2005
Cooper, Alan, Reinmann, Robert, Cronin, David
About Face 3: The Essentials of Interaction Design, Wiley, Hoboken, 2007
Cooper, Alan
The Inmates are Running the Asylum, SAMS-Pearson Education, Upper Saddle River, 2004
Coyne, Richard, The Tuning of Place
Sociable Spaces and Pervasive Digital Media, The MIT Press, Cambridge, 2010
Dix, Alan, Finlay, Janet E.
Abowd Gregory D., Beale, Russel, Human-Computer Interaction, 3e édition, Prentice Hall,
New Jersey, 2003
Erickson, Thomas, McDonald, David W.
HCI Remixed: Reflections on Works That Have Influenced the HCI Community, The MIT Press,
Cambridge, 2008
Fox, Michael, Kemp Miles
Interactive Architecture, Princeton Architectural Press, New York, 2009
Galitz, Wilbert
The Essential Guide to User Interface Design: An Introduction to GUI Design Principles
and Techniques, Wiley, Hoboken, 2007
Goodwin, Kim
Designing for the Digital Age: How to Create Human-Centered Products and Services, Wiley,
Hoboken, 2009
— Everyware: The Dawning Age of Ubiquitous Computing, New Riders Press, Berkeley, 2006
Heim, Steven
The Resonant Interface: HCI Foundations for Interaction Design, Addison Wesley, New York, 2007
Kaptelinin, Victor, Nardi, Bonnie A.
Acting with Technology, Activity Theory and Interaction Design, The MIT Press, Cambridge, 2009
Kolko, Jon
*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
Thoughts on Interaction Design, Morgan Kaufmann, San Fransisco, 2009
Kortum, Philip
HCI Beyond the GUI: Design for Haptic, Speech, Olfactory, and Other Nontraditional Interfaces,
Morgan Kaufmann, San Fransisco, 2009
Krumm, John
Ubiquitous Computing Fundamentals, Chapman & Hall/CRC, Boca Raton, 2009
Leung, Linda
Digital Experience Design: Ideas, Industries, Interaction, Intellect Ltd, Bristol, 2009
Lögren, Jonas, Stolterman, Erik
Thoughtful Interaction Design: A Design Perspective on Information Technology, The MIT Press,
Cambridge, 2007
Merholz, Peter, Wilkens, Todd, Schauer, Brandon, Verba, David
Subject To Change: Creating Great Products & Services for an Uncertain World: Adaptive Path
on Design, O’Reilly Media, Sebastopol, 2008

177
Les métiers du design numérique, édition 2010

Suite (Design d’interaction)


Moggridge, Bill
Designing interactions, The MIT Press, Cambridge, 2007
Norman, Donald A.
Emotional design: Why we love (or hate) everyday things, Basic Books, Jackson, 2004
— The Design of Everyday Things, Basic Books, 2002
— The Design of Future Things, Basic Books, 2008
— The Invisible Computer: Why Good Products Can Fail, the Personal Computer Is So Complex,
and Information Appliances Are the Solution, The MIT Press, Cambridge, 1999
— Things That Make Us Smart: Defending Human Attributes In The Age Of The Machine,
Basic Books, 1994
Pirhonen, A., Isomäki, H., Roast, C., Saariluoma, P.
Future Interaction Design, Springer Publishing Company, New York, 2005
Raskin, Jef, The Humane Interface
New Directions for Designing Interactive Systems, Addison Wesley, New York, 2000
Saffer, Dan
Designing for interaction, Peachpit Press, 2006
Designing Gestural Interfaces: Touchscreens and Interactive Devices, O’Reilly Media, Sebastopol, 2008
Sears, Andrew, Jacko, Julie A.
The Human-Computer Interaction Handbook, 2e édition, CRC Press, Boca Raton, 2007
Sharp, Helen, Rogers, Yvonne, Preece, Jenny
Interaction Design: Beyond Human-Computer Interaction, Wiley, Hoboken, 2e édition, 2007
Shneiderman, Ben, Plaisant, Catherine
Designing the User Interface: Strategies for Effective Human-Computer Interaction, Addison-Wesley,
New York, 2009
Sutcliffe, Alistair, Carroll, John M.
Aesthetics and Multimedia Design (Synthesis Lectures on Human-Centered Informatics),
Morgan & Claypool Publishers, San Rafael, 2009
Tidwell, Jenifer
Designing Interfaces: Patterns for Effective Interaction Design, O’Reilly Media, Sebastopol, 2005

Design d’interface mobile


Ballard, Barbara
Designing the Mobile User Experience, Wiley, Hoboken, 2007
Boudreaux, Toby
Programming the iPhone User Experience, O’Reilly Media, Sabastopol, 2009
Cartman, Joseph, Ting, Richard
Strategic Mobile Design: Creating Engaging Experiences, New Riders Press, Berkeley, 2008
Das, Sajal K.
Mobile Handset Design, Wiley, Hoboken, 2010

178
La bibliographie sélective

Fling, Brian
Mobile Design and Development: Practical concepts and techniques for creating mobile sites
and web apps, O’Reilly Media, Sebastopol, 2009
Jones, Matt, Marsden, Gary
Mobile Interaction Design, Wiley, Hoboken, 2006
Lindholm, Christian, Keinonen, Turkka
Mobile Usability: How Nokia Changed the Face of the Mobile Phone,
McGraw-Hill Professional, Columbus, 2003
Sarlandie, Thomas
Programmation iPhone 3. Conception, développement et publication, éditions Eyrolles, Paris, 2009
Studio 7.5
Designing for Small Screens, AVA Publishing, Lausanne, 2006

Expérience utilisateur
Buxton, Bill
Sketching User Experiences: Getting the Design Right and the Right Design,
Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2007
Garrett, Jesse James
The Elements of User Experience: User-Centered Design for the Web, New Riders Press,
Berkeley, 2002
Kuniavsky, Mike
Observing the User Experience: A Practitioner’s Guide to User Research, Morgan Kaufmann,
Massachusetts, 2003
Unger, Russ, Chandler, Carolyn
Project Guide to UX Design, A: For user experience designers in the field or in the making,
New Riders Press, Berkeley, 2009
Wilson, Chauncey
User Experience Re-Mastered: Your Guide to Getting the Right Design, Morgan Kaufmann,
Massachusetts, 2009 *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

Facteurs humains, ergonomie


Boucher, Amélie
Ergonomie web, éditions Eyrolles, coll. «Accès libre», Paris, 2e édition, 2009
Brinck, Tom, Gergle, Darren, Wood, Scott D.
Usability for the Web: Designing Web Sites that Work, Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2001
Krug, Steve
Don’t Make Me Think! A Common Sense Approach to Web Usability, New Riders Press,
Berkeley, 2000
Mulder, Steve, Yaar, Ziv
The User Is Always Right: A Practical Guide to Creating and Using Personas for the Web,
New Riders Press, Berkeley, 2006

179
Les métiers du design numérique, édition 2010

Suite (Facteurs humains, ergonomie)


Nielsen, Jakob
Designing Web Usability, Peachpit Press, Berkeley, 1999
— Usability Engineering, Morgan Kaufmann, Massachusetts, 1993
— + Pernice, Kara, Eyetracking Web Usability, New Riders Press, Berkeley, 2010
— + Loranger, Hoa, Prioritizing Web Usability, Peachpit Press, 2006
Nogier, Jean-François
Ergonomie du logiciel et design web : Le manuel des interfaces utilisateur, Dunod, Paris, 2008
Young, Indi
Mental Models: Aligning Design Strategy with Human Behavior, Rosenfeld Media, New York, 2008
Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2000

Design, généralités
Lidwell, William, Holden, Kritina, Butler, Jill
Universal Principles of Design, Rockport Publishers, Beverly, 2003
Lupton, Ellen
Thinking with Type, Princeton Architectural Press, New York, 2007
Philipps, Peter L.
Creating the Perfect Design Brief: How to Manage Design for Strategic Advantage,
Allworth Press, New York, 2004
Wheeler, Alina
Designing Brand Identity: A Complete Guide to Creating, Building, and Maintaining Strong Brands,
Wiley, Hoboken, 2009

Éditorial web
Canivet, Isabelle, Billard, Sébastien
Bien rédiger pour le Web. Et améliorer son référencement naturel, éditions Eyrolles,
coll. « Accès libre », Paris, 2009
Halvorson, Kristina
Content Strategy for the Web, New Riders Press, Berkeley, 2009
Ronez, Joël
L’Écrit Web, traitement de l’information sur Internet, CFPJ éditions, Paris, 2007
Joannès, Alain
Communiquer en rich media, CFPJ éditions, Paris, 2009
Redish, Janice
Letting Go of the Words: Writing Web Content that Works, Morgan Kaufmann, Massachusetts, 2007
Kilian, Crawford
Writing for the Web, Self Counsel Press, North Vancouver, 2009
Wuebben, Jon
Content Rich: Writing Your Way to Wealth on the Web, Encore Publishing, San Diego, 2008

180
La bibliographie sélective

Garrand, Timothy
Writing for Multimedia and the Web, Third Edition: A Practical Guide to Content Development
for Interactive Media, Focal Press, Burlington, 2006
Price, Lisa, Price, Jonathan
Hot Text: Web Writing that Works, New Riders Press, Berkeley, 2002

Gestion de projet
Friedlein, Ashley
Web Project Management: Delivering Successful Commercial Web Sites, Morgan Kaufmann,
Massachusetts, 2000
Guéneau, Grégory
Conduite de projets en création numérique, éditions Eyrolles, Paris, 2005
Shelford, Thomas J., Remillard, Gregory A.
Real Web Project Management: Case Studies and Best Practices from the Trenches,
Addison-Wesley Professional, New York, 2002
Shinn, Stan
Web Project Survival Guide: Real World Tips For Bringing Projects In On Time, On Budget,
RareClarity, Wylie, 2004
Turner, J. Rodney
Managing Web Projects: The Management of Large Projects and Programmes for Web-Space
Delivery, Gower Publishing Company, Surrey, 2004

*designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)

181
182
Les liens utiles
Architecture de l’information
www.uxmag.com
www.uxbooth.com
www.uxmatters.com
www.wireframes.linowski.ca
www.journalofia.org
www.boxesandarrows.com
www.informationdesign.org
http://informationarchitects.jp
http://louisrosenfeld.com
www.iainstitute.org/en/learn

Design d’interaction
www.adaptivepath.com/blog
http://interactions.acm.org (Interactions)
www.interaction-design.org
www.digitalexperience.dk
http://turbulence.org/blog/
www.90percentofeverything.com
www.ijdesign.org (International Journal of Design)
www.technologyreview.com
www.experientia.com/blog
http://johnnyholland.org

Design d’information
http://flowingdata.com
http://infosthetics.com
www.visualcomplexity.com
www.datavisualization.ch
www.ingentaconnect.com/content/jbp/idj (Information Design Journal)
http://dd.dynamicdiagrams.com
http://simplecomplexity.net *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
http://visualjournalism.com
www.infovis-wiki.net
www.nextd.org

Culture numérique
www.internetactu.net
www.atelier.fr
www.ecrans.fr
www.wired.com
www.readwriteweb.com
www.techcrunch.com
www.mashable.com
http://news.cnet.com
www.orange-innovation.tv/dreamorange
www.arstechnica.com

183
Les métiers du design numérique, édition 2010

Développement (front-office)
www.pompage.net
www.w3schools.com
www.alsacreations.com
www.programmez.com
www.allhtml.com
www.mezzoblue.com
www.webappers.com
www.alistapart.com
www.sitepoint.com
www.openweb.eu.org

Design sonore
www.ircam.fr
http://204.151.38.11/cmj (Computer Music Journal, magazine édité par le MIT)
www.sounddesigners.org (forum de professionnels autour du son à l’image)
http://ressources.electro.free.fr (site de ressources sur la musique électro-acoustique)
www.soundkonfusion.net
www.sfa.asso.fr
www.lecentreduson.info
www.drame.org
www.ina-entreprise.com/entreprise/activites
www.sfa.asso.fr

Facteurs humains
www.ergolab.net
www.useit.com
www.uie.com
www.usability.gov
www.upassoc.org/upa_publications/upa_voice (The UPA Voice)
www.usabilitypost.com
www.usabilitynews.com
www.upassoc.org/upa_publications/user_experience/index.html (User Experience Magazine)
http://blog.usabilis.com
www.ergonomia.ca

184
Les liens utiles

Webdesign
www.smashingmagazine.com
www.webdesignerwall.com
www.bittbox.com
www.konigi.com
www.designmeltdown.com
www.patterntap.com
www.ui-patterns.com
www.computerarts.co.uk
www.thegridsystem.org
www.webdesignerdepot.com

Design
www.creativereview.co.uk
www.etapes.com
www.printmag.com
www.cpluv.com
www.howdesign.com
www.dexigner.com
www.core77.com
www.designobserver.com
www.designboom.com
www.dezeen.com

Marketing et publicité interactive


www.strategies.fr
www.adage.com
www.fredcavazza.net
http://threeminds.organic.com
http://adverlab.blogspot.com
http://blog.ipglab.com
www.nma.co.uk *designers interactifs* (fichier PDF : licence à usage unique)
www.adverblog.com
www.digitalbuzzblog.com
www.bannerblog.com.au

Éditorial en ligne
www.redaction.be
www.useit.com
www.sun.com/980713/webwriting (Sun: Writing for the Web)
www.60questions.net
http://crofsblogs.typepad.com
www.ecrirepourleweb.com
www.alistapart.com/topics/content
http://eatmedia.net/blog
http://scattergather.razorfish.com
www.contentstrategyweblog.com

185
Rédacteur en chef et directeur de la publication
Benoît Drouillat, *designers interactifs*, 2010

Contributeurs
Ont contribué aux fiches métiers de ce guide : Amélie Boucher, Guillaume Brachon, Xavier Collet, Eric Di Pol,
Sacha Gattino, Arnaud Lacroix, Pierre Magnol, Romain Landsberg, Olivier Marcellin, Tran Nguyen Ngoc,
Vivien Ripoche, Julien Strulens, Alexandre Tonneau.

***
Illustrations
Ernst Haeckel (1834-1919†), biologiste & philosophe allemand.
Il a fait connaître les théories de Charles Darwin en Allemagne et a développé une théorie des origines de l’homme.
C’est précisément dans cette perspective évolutionniste que s’inscrivent métaphoriquement les métiers
du design numérique.

Typographie
Cette brochure est composée avec le caractère typographique National, dessiné par Kris Sowersby et primé en 2007
au Type Directors Club de New York (TDC).

Conception graphique
Textualis, Olivier Marcellin, conseil & création en design d’information.

Diffusion
www.lulu.com