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- Oui allô ?

- Oui allô ?
- Oui bonjour Monsieur.
- Oui bonjour Madame Agnès CERIGHELLI ? Comment allez-vous ?
- Qui êtes-vous monsieur ?
- Je vous appelle pour vous parler Madame.
- Mais qui êtes-vous Monsieur ? Donnez-moi votre nom et prénom.
- Je m’appelle Marcel.
- Vous vous appelez comment ?
- Marcel.
- Marcel, et quel est votre nom de famille ?
- Vasquez
- D’accord, où vivez-vous ?
- Pourquoi voulez-vous toutes ces informations ?
- Parce que, si, si… Si vous m’injuriez ou me menacez…
- Non je ne vous menace pas Madame, y’aura pas de souci, je ne suis pas là pour vous
menacer, je ne suis pas un gamin qui fait des menaces derrière son écran, je ne suis pas
là pour ça, Madame. Y’aura aucune menace, y’aura pas de menace.
- Alors pourquoi m’appelez-vous ? Pourquoi m’appelez-vous ?
- Donc, je vous appelle parce qu’en fait je voulais discuter un petit peu avec vous, je
voulais des renseignements.
Donc, vous êtes au courant que votre compte Twitter a été suspendu ?
- Oui, j’en suis très triste.
- D’accord. Est-ce que vous comptiez à l’avenir un recréer un autre ?
- Je vais essayer de le récupérer.
- D’accord, faites comme vous voulez, par contre, si vous le récupériez, est-ce que vous
feriez attention à ce que vous tweeterez ?
- Qu’est-ce qui vous déplait dans ce que je tweete ?
- Alors, qu’est-ce qui me déplait ? Ce qui me déplait, bien c’est l’homophobie, je ne sais
pas comment dire le mot…
- Vous êtes homosexuel ?
- - …permanente. Permanente.
- Vous êtes homosexuel ?
- Pourquoi vous me posez…?
- Vous êtes homosexuel ?
- Ce n’est pas question d’être homosexuel ou pas, c’est un peu drôle comme question.
- Non mais dites-moi, non mais vous savez, voilà dites-moi, êtes-vous homosexuel oui ou
non ?
- Oui, pourquoi ?
- Voilà, bon donc effectivement c’est pour ça que je comprends que ça vous gêne.
- Vous savez, je défends la France chrétienne.
- Oui…
- Voilà, je défends la France chrétienne, voilà, c’est pour ça que je comprends ce que vous
éprouvez. Je, je voilà, mais moi je défends… Vous savez la France a un statut, en quelque
sorte. Nous sommes chrétiens depuis Clovis 1er, c’est-à-dire depuis le 5ème siècle. Nous
avons un statut, nous sommes la fille ainée de l’église catholique, d’accord ?
Donc ce que je défends, c’est la France catholique. Et dans ma religion, puisque je suis
une catholique pratiquante, et très fervente, l’homosexualité est interdite. Voilà…
- - D’accord, ça on le sait très bien Madame, on l’a très bien compris.
- - Donc, les valeurs que je défends c’est les valeurs ancestrales de la France éternelle. Donc
vous voyez, voilà, je comprends ce que vous vivez, mais ce que je veux dire c’est que… Vous
pouvez vivre dans votre situation, hein, l’homosexualité est dépénalisée depuis 1981,
néanmoins il y a des limites. Je refuse la promotion de l’homosexualité dans les écoles.
- Y’a pas vraiment de promotion …
- Si, si, non non non c’est pas vrai, je connais très bien : il y a une promotion de
l’homosexualité dans les écoles, y’a une éducation à la sexualité dans laquelle on explique à
des enfants de 3 ans ce qu’est l’homosexualité, donc j’y suis totalement opposée, voilà, au
nom de mes valeurs catholiques. Et la France est catholique, elle est catholique depuis le 5 ème
siècle, donc je défendrai corps et âme ces valeurs et je trouve scandaleux que la
communauté homosexuelle et LGBT, qui me déteste, m’empêche de m’exprimer, elle n’est
pas obligée de me suivre, mais moi je défends les valeurs éternelles de la France éternelle.
- C’est comme vous le pensez. Mais vous savez, c’est ce genre de « propagande » comme vous
dites, entre guillemets, le but ce n’est pas de forcer le peuple français à devenir homo, le but
c’est en fait tout simplement de découvrir les choses de la vie, donc pour faire comprendre
qu’il y a des différences humaines, qu’il n’y a pas qu’un homme et une femme. On essaye de
faire évoluer les mentalités…
- Non mais je ne le souhaite pas Monsieur, je ne veux pas que la France évolue dans ses
mentalités, il faut que vous compreniez ce qu’est la France. La France, elle est éternelle,
d’accord ? Le gouvernement n’est pas la France, l’Etat n’est pas la France, M. MACRON n’est
pas la France, d’accord ? La France elle appartient à personne, la France elle n’appartient
qu’à elle-même, d’accord ? Elle existe depuis deux mille ans, d’accord ? Donc la France elle a
une histoire, une identité, chrétienne, des valeurs catholiques, elle est… Vous voyez, il y a
Rome, avec le Pape, et ensuite, le numéro deux, c’est la France, fille ainée de l’Eglise
catholique, donc la France elle a des valeurs catholiques, et tout président qui ne respecte
pas les valeurs catholiques de la France, en quelque sorte n’est pas digne de servir la France.
C’est la raison pour laquelle je demande la démission du gouvernement, je considère que ce
confinement général, en particulier des enfants, est absolument… est un crime contre
l’humanité et que malheureusement, le enfin… le catholicisme interdit l’homosexualité, le
catholicisme interdit le mariage homosexuel, et donc nous arriverons, nous, nous les
catholiques de France à faire annuler cette loi. Mais ça n’empêchera nullement les gens de
vivre l’homosexualité, mais je vous le dis Monsieur : le mariage homosexuel va être annulé.
- Ça, c’est ce que vous pensez, c’est votre droit…
- C’est ce que je pense, et je vais vous dire, si M. MACRON continue à trahir la France
catholique, à ne pas respecter la catholicité de la France et bien la France elle ne fait que
s’écrouler. Voilà, c’est-à-dire on va… on a une crise économique aujourd’hui très importante,
on est l’un des pays les plus endettés d’Europe, on vit une crise sociale, on vit une crise
morale, on vit une crise religieuse, on vit une crise spirituelle, parce que M. MACRON est
entouré de personnes profondément athées qui détestent les catholiques. Or les
catholiques, nous sommes en quelque sorte les premiers français, les Gaulois, vous voyez ce
que je veux dire ? La France elle est d’abord gauloise, donc on va par réinventer la France,
voilà. Le progressisme, c’est une mascarade, voilà. M. MACRON veut créer un nouveau
monde, en faisant fi des catholiques, en rejetant l’histoire de la France, l’identité de la
France, la foi de la France, le baptême de la France, voilà, tout ce qui constitue nos valeurs, et
bien, c’est terminé. Et donc je pense pas que le COVID soit une malédiction divine, mais il se
passe quelque chose de très très grave dans notre pays. Donc je vous le dis, moi, je suis pour
la dépénalisation de l’homosexualité, c’est-à-dire depuis 1981 chacun vit sa sexualité comme
il le souhaite, mais je vous le dis très solennellement, je suis totalement opposée au mariage
homosexuel, et je vais tout faire pour que ce mariage soit annulé.
- D’accord comme vous voulez.
- Voilà.
- Mais vous savez, vous pouvez toujours vivre votre chrétienté partout en France, jamais on
vous enlèvera, on enlèvera ça…
- C’est pas vrai Monsieur, c’est faux. Je vais vous dire le catholicisme a été… a vécu un
traumatisme avec l’incendie de Notre-Dame, d’accord ? L’incendie de Notre-Dame, à Paris,
c’est un traumatisme pour les catholiques. Qui a fait ça ? C’est pas un petit mégot de
cigarette, d’accord ? C’est ,ce sont des Francs-maçons, peut-être associés avec des islamistes,
qui détestent le catholicisme et qui ont mis délibérément le feu à Notre-Dame-de-la-Garde.
Ensuite, il y a plus de 1,500 églises qui ont été incendiées depuis deux ans, d’accord ? Donc
aujourd’hui, ça doit s’arrêter, d’accord ? La France elle est catholique, ça il faut bien vous le
mettre dans, dans… il faut bien que vous le compreniez, la France est ca-tho-lique, d’accord ?
Donc un président de la République doit respecter les valeurs catholiques de la France, et
moi je suis quelqu’un de très pratiquant, et donc effectivement de très pratiquante et je vais
vous dire je prie la Sainte-Vierge Marie alors c’est vrai que des gens qui n’ont pas ma religion
ne comprennent pas ce que je dis mais tous les matins je prie la Sainte-Vierge Marie et je
peux vous dire qu’elle est très inquiète, enfin en tous cas, voilà nous les catholiques nous
sommes très inquiets de l’évolution de notre pays. Voilà, je vous souhaite une très bonne
soirée Monsieur, merci de m’avoir appelée.
- Vous ne voulez pas encore discuter ?
- Merci beaucoup de m’avoir appelée, et j’espère que, vous savez…
- J’ai encore plusieurs questions à vous poser…
- Alors dites-moi, allez-y, je vous écoute.
- Merci beaucoup. Comme j’avais dit précédemment, on ne perdra jamais les valeurs de la
France, c’est-à-dire qu’il y aura toujours des églises, comme il y a par exemple des mosquées
ou, etc… Mais il faut que vous compreniez que ma vision des choses, comme vous avez dit
tout à l’heure les athées qui détestent les chrétiens, j’ai jamais vu pour ma part une personne
athée qui a de la rancœur envers une personne chrétienne, moi, ma vision des choses c’est
au vu des tweets que vous publiez régulièrement, l’idée qui m’est donnée, c’est qu’en fait on
a l’impression que vous donnez une mauvaise image des chrétiens, c’est-à-dire des chrétiens
entre guillemets extrémistes.
- Je ne suis pas extrémiste. C’est très difficile de comprendre mais si vous regardez mes
tweets, ils sont, comment dire… y’a rien de négatif, c’est, effectivement, bon, pour quelqu’un
qui n’est pas catholique c’est difficile à comprendre, mais vous voyez, je mets toujours, je
veux dire, une photo de la Vierge-Marie, avec Jésus dans ses bras, hein, donc il y a toujours
une photo quand même expressive, donc c’est vrai que les gens qui ne partagent pas mes
valeurs catholiques, bin ne comprennent pas, trouvent que… c’est toujours difficile, les gens
qui n’ont pas la foi ne peuvent pas comprendre ou se sentent agressés, se sentent agressés
par mes tweets.
En tous cas, sachez que tout le gouvernement est athée. Tout le gouvernement actuellement
est athée, c’est-à-dire n’a pas de religion.
- Parce qu’en fait c’est très simple : nous vivons dans une République, pas dans une religion.
- Non mais tout à fait, la République elle est laïque, hein, et la France est chrétienne. C’est
deux choses très différentes. Y’a la République, c’est un régime politique, bon aujourd’hui o,
est en dictature, on ne le sait pas, hein mais enfin bon, on est en dictature aujourd’hui, le
confinement général, le confinement généralisé, obligatoire, c’est le signe tangible d’une
dictature, d’un régime totalitaire hein voilà. Donc, on n’est plus en République aujourd’hui,
on est rentrés dans un régime totalitaire, dans un régime dictatorial où effectivement, voilà,
comme pendant l’hitlérisme, et bien vous n’avez pas le droit d’aller, de venir, vous devez
avoir un laisser-passer, etc… Nous sommes aujourd’hui en dictature, hein. Nous sommes
entrés, à cause, bon donc sous prétexte du Coronavirus en dictature ; bon voilà, donc on
n’est plus en République, la République est laïque, mais elle n’est pas athée, la République,
elle n’est pas athée. Or malheureusement, nous avons un gouvernement totalement athée,
donc, qui ne respecte pas les religions, qui ne comprend pas les religions, qui ne comprend
pas l’apport des religions. Pour le gouvernement la religion n’a aucune importance. Ça
n’existe pas. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle ils ont fermé toutes les églises, enfin une
grande partie des églises et une grande partie des mosquées, parce qu’ils ne comprennent
pas l’apport de la religion. Pour eux ça ne sert strictement à rien. Beaucoup de gens qui
suivent mes tweets pensent la religion ne sert strictement à rien. Que l’on n’en a pas besoin.
- D’accord, et en fait, vous m’avez dit tout à l’heure par rapport au confinement que c’était
quelque chose d’un petit peu abusé. En fait je ne sais pas si vous avez un petit peu une
réalité des choses mais s’il y a des rassemblements, parce qu’en ce moment il y a un virus qui
se propage beaucoup et chaque jour il y a des centaines voire des milliers de cas en Europe
et partout dans le monde…
- C’est faux. Je peux vous le dire, Monsieur, je vous en donne ma parole d’honneur. Croyez-
moi, pace que je je prie chaque jour, tout ça est un mensonge. Et je vais vous dire pourquoi
c’est un mensonge. Vous allez me répondre par oui ou par non à cette question, d’accord ? Je
vais vous poser une question, vous allez me répondre par oui ou par non, d’accord ?
- Bien sûr.
- La question c’est : « Avez-vous entendu depuis trois mois une personne autour de vous
tousser ? »
- Non.
- Très bien, donc vous voyez, le Coronavirus s’exprime par une toux, d’accord ? Et bien chaque
fois que je pose la question à une personne « Avez-vous depuis trois mois en dehors de la
propagande, avez-vous entendu une personne tousser autour de vous ? » Tout le monde me
dit non. Donc je vais vous dire, Monsieur, et je vous en donne ma parole d’honneur, cette
pandémie est un mensonge d’Etat, voilà. La Chine s’en est emparée parce que c’est un pays
communiste, elle a dit : « Mais regardez le communisme comme c’est formidable ». Donc
l’Italie a confiné, ce qui est parfaitement inhumain, c’est un crime contre l’humanité de
confiner une population entière. L’Espagne l’a fait mais comme l’Italie et l’Espagne ont connu
des dictatures, donc ce sont des peuples relativement soumis, donc ils ont accepté le
confinement général. Dès qu’ils ont mis en place le confinement général, des personnes ont
commencé à mourir, parce que si vous privez quelqu’un, cher Monsieur, de contacts
physiques, de relations humaines, de relations professionnelles, de relations amoureuses, de
relations amicales, la personne meurt. Un être humain a besoin de relations, un être humain
a besoin de toucher une main. Si vous privez un être humain de toucher une main, et si vous
le privez de toute relation humaine, les personnes les plus fragiles, les plus vulnérables
meurent en quelques semaines. Si vous privez un bébé de paroles, de toucher, de relation
humaine, il meurt en trois jours.
Donc l’Italie et l’Espagne, depuis que ce confinement général est mis en place, et bien ils ont
à peu près 500 morts par jour.
Sachez, cher Monsieur, que le conseiller scientifique de M. MACRON est un spécialiste de
l’euthanasie. C’est quelqu’un qui pense que l’euthanasie est très utile, pour éliminer des gens
inutiles. Donc ils sont en train de mettre en place, un peu comme les nazis le faisaient, bon
les nazis, c’est horrible ce qu’ils ont fait, ils ont mis 6 millions de juifs dans des (…)
On déscolarise les enfants et bien les gens meurent.
Donc c’est le confinement qui explique le taux anormalement élevé de la mortalité.
- D’accord. Je reviens sur les questions que vous m’avez posées sur le COVID-19. Vous m’avez
dit « moins de 3 mois ». Selon les renseignements que tout le monde possède, l’épidémie a
commencé en Chine. Ensuite, environ un mois après, quelques semaines, il y a eu des
touristes à Paris, si mes sources sont sûres, et cela a commencé à être contaminé. Ça a mis…
- En France ç’est arrivé à Mulhouse.
- D’accord, à Mulhouse.
- Dans une réunion évangélique.
- D’accord. Donc c’est surement un touriste français qui était en Chine, enfin, je ne suis pas un
pro du COVID-19…
- Non mais le COVID-19 vous avez tout à fait raison, comment ça s’est passé ?
- Il faut savoir que l’hygiène et la nourriture des chinois est absolument épouvantable.
- Ça, je suis d’accord.
- Moi j’ai des parents qui sont partis en Chine qui ne se sont nourris que de nouilles tellement
que la nourriture est infecte. Donc, qu’est-ce qui s’est passé ? Les chinois fortunés mangent
de la chauve-souris pensant que ça va leur donner des, je sais pas, des forces surnaturelles.
- Ils mangent de tout, hein, la totale, des chiens, des chats…
- Voilà des chiens des chats, enfin, c’est l’horreur, l’horreur totale. Bon, et des conditions
d’hygiène sur les marchés en particulier le marché de Huwan épouvantables. Donc
effectivement ce virus a été transmis de comment dire, de la chauve-souris à l’homme. Ça
s’est transmis en fait par une sorte de vache folle. Vous pouvez regarder sur les réseaux
sociaux, qu’est-ce qui s’est passé ? Les gens, vous savez comme au moment de la vache folle,
les gens tremblaient et avaient des crises cardiaques, voilà. Donc ils ont eu 3,200 morts, sur
1,4 milliards de chinois, donc c’est très peu. Ils ont confiné immédiatement les gens. Ils ont
dit : « Regardez, on a jugulé le COVID-19 grâce au confinement général ». Donc, tout d’un
coup c’est arrivé en Italie, voilà et donc effectivement ils ont confiné la population. Dès qu’ils
ont confiné, qu’ils ont déscolarisé les enfants, qu’ils ont mis les gens dans une promiscuité
familiale absolument épouvantable, voilà, parce qu’il y a des gens qui vivent dans des petits
appartements, les gens ont commencé à mourir. Bon. Ensuite, en France ben ça s’est, voilà,
y’a eu une réunion évangélique et donc ça s’est transmis à ce moment-là. Voilà, mais les
symptômes sont bien connus, une fièvre de 39, une toux, et vous voyez bien moi je pense
que c’est pareil ailleurs en Europe. On profite du Coronavirus pour créer un régime de
terreur et pour installer une dictature.
- D’accord, pas de problèmes.
- Voilà, moi je pense que c’est vraiment, c’est un mensonge d’état. Vous savez le
gouvernement aime, y’a beaucoup de ministres qui aiment mentir. Donc comment
soumettre un peuple en 24 heures ? Bin voilà, ils ont trouvé la solution. Et moi ce qui
m’étonne, c’est le degré de soumission des personnes. C’est la raison pour laquelle, ne
croyant pas du tout à cette pandémie, aimant profondément le peuple français et la France,
et bien je dis aux gens : « Ne vous laissez pas faire, voilà les symptômes du COVID-19, vous
n’êtes pas malade, vous êtes en bonne santé. Et rien ne justifie que vous soyez enfermés
chez vous à ne rien faire ».
- Et...
- Donc vous voyez les gens s’énervent mais le gouvernement n’a pas raison. Vous savez qu’il y
a des lois. Ce n’est pas parce que M. MACRON dit quelque chose qu’il dit la vérité.
- Ça, je suis d’accord.
- Le gouvernement ment. Je vous le dis en tout vérité le gouvernement ment. Il a déjà menti.
Et il continue à mentir.
Voilà, parce qu’autour de vous les gens ne sont pas malades. Ce qui rend malade, c’est
l’isolement, c’est l’absence de relations humaines et professionnelles et amicales. Ça, ça tue
les gens.
- D’accord. Et, un point, de vue, j’ai bien retenu ce que vous m’avez dit, admettons dans un
mois, un mois et demi, ça va être la fin du confinement, on regarde, statistiquement, le
nombre de cas baisser, par rapport au mois dernier, est-ce que ce que vous avez dit, vous le
remettriez en question ?
- Pas du tout. Je pense que le président Macron, peut-être, veut… comment dire ? Peut-être
son intention, je ne connais pas son intention, peut-être son intention est-elle de faire vivre
au peuple français une épreuve. Voilà parce que c’est vrai notre génération n’a pas connu la
guerre. Et donc, peut-être est-ce un moyen de se dire, vous savez : vous bénéficiez de
différentes libertés, et vous n’êtes pas conscients, vous n’êtes pas conscients des libertés
dont vous jouissez. Vous avez la liberté d’aller et de venir, vous avez la liberté
d’entreprendre, la liberté de consommer et vous n’êtes pas conscients vous êtes toujours en
train de vous plaindre. Alors, puisque vous vous plaignez toujours, puisque vous n’êtes pas
contents et bien je vais, et que vous m’accusez d’être dictateur, je vais mettre en place une
véritable dictature. Là, vous allez comprendre, Français, ce que c’est la dictature. Et là nous
vivons une dictature, c’est très dur, nous vivons une dictature. Voilà, nous vivons une guerre
et nous vivons une dictature. Donc c’est très difficile. Donc je ne remettrai nullement en
cause ce que je dis. Tout ça car si je pose la question, je l’ai posée à des dizaines de
personnes autour de moi, « Avez-vous entendu depuis trois mois une toux autour de vous » ?
Tout le monde me dit non. Donc il n’y a pas le coronavirus, il n’y a pas de pandémie, ce qui
créé, ce qui, comment dire, ce qui explique le taux anormalement élevé des décès c’est le
confinement généralisé qui est l’absence de relations humaines, professionnelles et surtout
physiques parce que vous savez le corps humain a besoin de contacts physiques. Si vous
privez un corps humain de contacts physiques, d’un bisou, d’une main tendue d’une main sur
l’épaule, et bien le corps tombe malade. Et pour les personnes les plus fragiles, meurent.
- D’accord, c’est tout à fait compréhensible de votre part, Madame
- Formidable Monsieur. Ecoutez, en tous cas voilà, ça m’a fait plaisir déchanger avec vous,
vous voyez que je suis une personne rationnelle, hein, une femme de raison, une femme de
raison, et je vais vous dire, alors je suis très déçue, mais vous pouvez le dire, peut-être, vous
avez twitter vous-même ?
- Alors j’ai tout moi, Twitter, Snap, Facebook, la totale.
- Et bin écoutez, vous pouvez dire, si vous êtes contents de notre discussion, vous pouvez dire
aujourd’hui j’ai eu le plaisir d’échanger avec Agnès CERIGHELLI, voilà. C’est une femme de
raison, et je vais vous dire, je pense surtout aux enfants. Rappelez-moi votre prénom déjà ?
- Marcel.
- Marcel. Vous savez Marcel, si je me bats sur Twitter, si je me bats contre le confinement en
général c’est que je pense surtout aux enfants ; aux enfants des villes, qui sont enfermés
dans des petits appartements. Aux enfants pauvres de France, qui sont peut-être avec des
parents toxiques, des parents méchants, des parents négligents, hein, bin leur vie est très
triste aujourd’hui., hein ? Et donc c’est surtout, c’est à eux que je pense chaque jour. Et puis
je pense que voilà je suis contre le confinement général, je suis contre l’oubli des valeurs
catholiques de la France. Je suis très triste parce que moi je vais à la messe tous les
dimanches, et de voir les églises sans messe, bin c’est très triste pour moi, voilà. Je suis
contre l’absence, je suis très triste qu’il n’y ait plus de restaurants, plus de cafés, plus de
magasins, alors que tous, alors que la majorité des personnes sont en bonne santé. Il n’y a
rien qui justifie que l’on enferme 67 millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui sont en
parfaite santé. C’est honteux. C’est un procédé, je vous dis pour moi c’est un crime contre
l’humanité. Donc, en tous cas, si vous avez été content de notre conversation…
- Oui, tout à fait.
- Voilà, vous voyez que je suis une personne tout à fait bienveillante, raisonnable, il n’y a
aucune radicalité dans mes pensées. Vraiment je pense aux enfants et aux français. J’adore la
France, j’adore les français, et c’est vraiment en pensant à eux, en souffrant avec eux, parce
que je souffre quand même du confinement. Vous savez ici à Saint-Germain-En-Laye, on a
fermé toutes les berges de Seine, tous les parcs, la forêt, c‘est abominable, donc c’est
inhumain, on ne peut pas priver les enfants de promenade, d’air, de lumière et de soleil.
Donc, c’est au nom des enfants, au nom des français que je me bats. Et je trouve stupide que
des personnes mal intentionnées aient fermé mon compte Twitter, parce que la liberté
d’expression, bin exige que voilà… même si je ne pense pas comme les autres, bin si vous
n’êtes pas... vous n’êtes pas obligé de me suivre. Mais je trouve que c’est intéressant dans le
débat d’avoir un point de vue singulier différent des autres. Et moi j’ai toujours un point de
vue singulier, unique, différent des autres. C’est pour ça que soit on m’aime, soit on me
déteste (rires) voilà, soit on m’aime soit on me déteste. C’est vrai que je suscite beaucoup de
débats mais voilà, j’ai le droit, c’est ça la liberté d’expression et d’opinion, c’est que chacun
puisse exprimer des opinions contraires au gouvernement. Vous savez c’est très courageux
ce que je fais, parce que dire que le gouvernement ment (rires) c’est quand même sacrément
audacieux. Mais connaissant personnellement M. MACRON, ayant rencontré M. PHILIPPE, je
sais qu’ils sont capables de mentir, de mentir effrontément. Voilà c’est pour ça que je n’y
crois pas, je ne crois pas du tout à cette pandémie, mais c’est par amour de la France, amour
des français, amour des enfants que je m’exprime. C’est pas pour faire le buzz, je veux dire il
y a trop de risques à faire le buzz, hein, je suis quand même injuriée, insultée, menacée, c’est
pas très drôle hein. Je le fais vraiment par amour des français.
En tous cas si vous avez été ravi de notre conversation il faut le dire : « bin moi j’ai eu
aujourd’hui, voilà, la chance de, parce que je ne réponds pas beaucoup au téléphone hein,
j’ai eu la chance de voilà, de converser, de dialoguer avec Mme CERIGHELLI, avec Agnès
CERIGHELLI et c’est une femme, voilà, pleine de raison. »
- D’accord, et…
- Il faut le dire
- Oui, bien sûr.
- Voilà, il faut que les gens il faut que … voilà, je suis contente par ce que les gens se font tout
un point de vue sur moi or je crois que quand je m’exprime au téléphone sur mes arguments,
quand je défends mes arguments je pense que les gens comprennent que c’est par amour de
France que j’exprime des points de vue. Alors c’est vrai que c’est des points de vue singuliers,
parce qu’il n’y a aucun élu qui ose parler de religion, qui ose afficher son catholicisme. Ça ne
se fait pas aujourd’hui au nom de la laïcité. Moi je l’affiche et toutes mes valeurs sont
profondément catholiques et laïques. Voilà, mais je ne renierai pas ma religion catholique.
Voilà. Il n’en est pas question.
- D’accord, vous avez tout à fait le droit de la pratiquer, il n’y a pas d’interdiction sur ça.
- Si actuellement, la dictature macroniste impose l’interdiction des messes, des baptêmes, des
mariages, des communions, de l’eucharistie et des obsèques.
- Ah mais ça c’est normal c’est parce qu’on est en confinement.
- Oui oh c’est le bon prétexte vous savez.
Moi je ne crois pas à cette pandémie.
Rappelez-vous, vous pouvez faire le test autour de vous. Marcel, ne l’oubliez pas, dites
autour de vous : « As-tu entendu depuis 3 mois une personne tousser ? » Si la personne dit
« non » au bout d’un moment vous vous rendrez compte que cette histoire de pandémie est
un mensonge d’Etat, et que les personnes qui meurent aujourd’hui souvent de désespoir ou
d’une crise cardiaque ou d’une crise de panique c’est dû au confinement, et l’absence de
relations humaines, voilà, c’est ça qui tue les gens.
Et en Italie, c’est plus de 500 personnes qui meurent chaque jour à cause du confinement
généralisé. Le confinement c’est totalement i-nhu-main. Totalement inhumain, voilà il faut le
refuser, il faut pas que ça dure parce que beaucoup de gens vont mourir.
C’est pour eux… c’est à eux que je pense.
Marcel, je vous dis une très bonne soirée et merci de votre appel.
- D’accord, merci beaucoup.
- Merci, au revoir
- Au revoir.