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I- Générateurs à eau chaude :

1- Généralités :

Il existe plusieurs moyens de production de chaleur suivant le type


d’énergies utilisées, on distingue le chauffage à eau chaude, le chauffage
électrique, air chaud. Les carburants utilisés peuvent être :
 Du bois
 Charbon
 Du fioul (gaz, oïl)
 De l’électricité
 De l’énergie solaire

La fonction essentielle d’un générateur classique c’est d’assuré l’élévation en


température du fluide caloporteur

La fonction secondaire du générateur :

 Assure la combustion totale du combustible


 Maintenir les gaz combustibles à une température au moins égale à celle
d’inflammabilité
 Assuré un échange calorifique maximale
 Assuré son service dans le temps (durabilité)

2- Les conditions de fonctionnement :


 Avoir un circuit de fumé aussi long que possible et compatible avec une bonne
évacuation des gaz brulée
 Avoir un foyer de volume suffisant
 Offrir une maintenance Èze du générateur
 Avoir une bonne isolation extérieure, construit avec des matériaux résistants à la
chaleur à la cohésion et à la pression.

Les chaudières sont donc essentiellement un échangeur de chaleur et les produits


de combustion à dent chaleurs aux fluides caloporteurs

Méthode de transport de chaleur

 Par conduction
 Par rayonnement

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 Par convection

Les fluides caloporteurs peuvent être de différentes natures :

 Eau chaude de basse température T<110°c E C B T


 Eau chaud de haute température T>110°c E C H T
 Vapeur à basse pression P<0.5 bar
 Vapeur à moyenne pression 0.5< P < 10 bar
 Vapeur à haute pression P> 10 bar
Q = meau*Cp eau*ΔT

Une chaudière est principalement constitué par une foyen ou se développe la


combustion et un échangeur ou se fait le Transfer de chaleur.

3- Système de chauffage

3-1- chauffage individuel : ce type de chauffage est utilisé dans les maisons
individuelles et dans les petits immeubles ne possédant pas le chauffage collectifs.

Les puissances de ces installations peuvent aller jusqu'à 60000 Kcal/heure, la


production de chaleur se fait par :

Chaudière mural

Chaudière sur sol

Chaudière électrique

Le transport de la chaleur se fait par eau chaude d’air chaud. Les surfaces de chauffe
sont principalement des radiateurs en acier ou en fonde, les convecteurs à eau ou
électrique et les panneaux chauffant

3-2- chauffage collectif : il est utilisé pour chauffer des ensembles de locaux tels que
les immeubles, écoles…

La production de la chaleur se fait par une seule chaudière

Un ensemble de chaudière au parallèle ou chauffage électrique, le transport de


chaleur dans ce cas se fait par eau chaude, de la vapeur base pression ou de l’air
chaud, les surfaces de chauffe sont des radiateurs, des convecteurs des bouches à air
chaud, des planches chauffants ou panneaux chauffants

3-3- chauffage urbain : ce procédé est utilisé pour chauffe des ensembles
d’immeubles ou des zones industrielles

Dans le cas du chauffage urbain la chaleur est produite dans une chaufferie centrale
puis a chemines jusqu’à la sous-station qui assure la distribution dans les locaux

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La production de chaleur se fait par plusieurs chaudières en parallèle par eau
chaude à haute température (100°c- 200°c) => P > Patm

La distribution de la chaleur se fait de la même manière que pour le chauffage


collectif

Adoucissant pour éliminer le calcaire

(Débit et température)  varie pour gaine 45 = cte dans pouvoir calorifique de gaz il
.un local ont plus important que le mazout

3-4- les principaux combustibles :

Chauffage Chauffage collectif Chauffage urbain


individuel
Gaz * Puissance Puissance *
< >
* *
Fuel (mazout) * *
Charbon *
Déchées d’énergie *
brules
électricité *

3-5- principaux générateurs :

a- Les générateurs en jointe : on distingue suivant le type de générateurs 2


types de combustion pour le charbon par exemple
- Combustion à ignition totale : dans ce cas il y a porte calorifique quand toute
la masse du carburent brule et un très grand ralentissement lorsqu’il y a
rechargement
- Combustion à ignition en mince couches : dans ce cas le rapport calorifique
est constant car le combustible se présente sur la couche mince en ignition
par couche d’épaisseur régulière.
b- Constitution des générateurs de fonte :
Ils sont constitués d’élément creux ou section qui sont assemblés le fluide
caloporteur circule dans ce cas éléments.
Les générateurs en fonte sont généralement de type sectionnes qui peuvent
faculté leur installation et en fonction du combustible peuvent être à foyer à
ignition en couche mince ou totale.
 Les avantages de la chaudière en fonte :
- Peut sensible à l’érosion
- Possibilité d’avoir des températures dé départ et de retour basses
- Manutention et maintenance facile

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- Combustion Assur zileuireuse
- Duré de vie importante
- Foyer en dépression ou légèrement sur presser
 Les inconvénients de ces chaudières sont les suivants  :
- Générateur volumineux et i verte thermiquement rendement moyen
- Pression d’utilisation limitée ainsi que la température de l’eau

3-6- générateur en acier :

- L’avantage de l’acier par rapport à la fonte est qui a possibilité de formage et


de sondage à épaisseur égale.
- L’acier possède une grande résistance au choc thermique et mécanique.
- L’acier offre une meilleure transmission thermique

Les chaudières en acier sont utilisées pour eau chaude basse température (E C B
T) et (E C H T).

On distingue des générateurs à dans d’eau des générateurs à tube d’eau des
générateurs tube de fumé

3-6-1- générateur à tube d’eau : le tube d’eau communique avec le corps de la


chaudière et sont situés dans le circuit des gaz de combustion, les tubes peuvent
être horizontaux ou verticaux.

3-6-2 générateur à tube de fumé : l’échangeur est constitué dans ce cas par le tube
dans le quel circule les fumées.

3-6-3 - générateur de cuivre : ce sont des générateurs spécifique gaz, ils sont
équipés de deux types de brulement

- Brulement atmosphérique (chaudière murale ou en sol)


- Brulement à air soufflé.

Les pressions dans les foyers de chaudière peuvent être de deux types négative ou
positive.

La circulation des gaz brules est assuré de deux manières.

- Tirage naturel : la dépression existant à la base de sortie est due à la


différence des poids volumiques des gaz brulé et l’air extérieur
ΔP= Δϱgh = (ϱext – ϱgaz) = gh
- Tirage forcé : la surpression sur une ventilation à l’entrer du foyer
Les générateurs à foyer en dépression ou des pertes de charges lors la
traversé des générateurs, celle-ci sont composées par la dépression dans la
cheminer et exceptionnellement par extracteur ; pour les générateurs à foyer

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en impression on utilise une turbine qui assure la circulation des gaz en
combustion.

3-7- générateur à condensation: condensation de rendement de 10  20 % le faite


de condenser l’air

Ce sont des générateurs qui permettant de réaliser des économies d’énergie de 15


à 30 % par rapport à l’installation traditionnel et ceci pour un invertionnement
consolable

Le principe de la récupération de la chaleur des produits de combustion des


générateurs simples sont rejetés à des températures entre 120 et 250°c, consistent à
condenser la vapeur d’eau contenue dans les gaz brulés.

Qs  chaleur sensible

Ql  chaleur latente

Dans une chaudière à condensation l’échange de chaleur entre l’eau du chauffage et


les produits de combustion peut être poussée jusqu'à la récupération des calories
par condensation d’eau dans ce cas la température à l’entré de la chaudière est
inferieur à la température de casser des fumés.

Si par contre les gaz brulés sont refroidis sans atteindre la température de casser
des fumés on récupes de la chaleur sensible.

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4- Étuve des installations eau chaude basse température E C B T :

4-1- Architecture des installations : les installations E C B T n(T<110°c, P<4 bar) se


décompose en trois zones :

 Production
 Distribution
 Émission

La gestion des installations comportera 03 niveaux de régulation propre à chaque


zone.

4-2- Conduite d’un projet de chauffage :

 Faire recherche des équipements


 Puis les calculer
 La conception et le dimensionnement d’une installation de chauffage E C B T
est confiée par le mettre de l’ouvres un bureau d’ingénierie dans le cadre
d’un marché, ce bureau d’étude réalisera les études de projet (pro)
 Établisse les spécifications techniques difficultés (SDT)
 Les plans d’exécution des ouvrages (PGO)

À l’attention des entreprises, qui réalisent les installations les études de projet
débuterons, par la caractérisation thermique de l’enveloppe du bâtiment à partir des
choix effectué par l’architecte en matière d’isolation.

Le choix des modes de production du chauffage d’eau chaude sanitaire et les modes
de ventilation sont effectués ensemble avec le maitre d’ouvre et l’ouvrage.

Une étude du bâtiment au sous la réglementation thermique peut être faite avant
d’abordes les différents phases qui suivent de conception et de dimensionnement de
l’installation.

1- Choix technique :
 C’est le type d’émetteurs (statique ou dynamique)
 Modes de distribution (monotube et bitube)

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…………..d’émetteurs et organise de réglage (robinetterie, collecteurs et
distributeurs).

2- Calcule des émetteurs : c’est le dimensionnement des nombres d’éléments


(radiateurs) des grilles chauffantes (plancher chauffant).

ʎ= 1,5  1,75

Des batteries chauffantes (aérons thermes) (émetteur dynamique) détermination


des débits d’irrigation et des vannes de réglage (équilibrage) et de régulation
d’émission (résume thermostatique).

Les émetteurs sont classés dans deux catégories les radiateurs (35% d’émission par
rayonnement) et les convecteurs (85% d’émission par convection) ce sont des
émetteurs, statique on distingue les radiateurs aciers, fonte, et en alliage
d’aluminium ils sont de deux types.

- Radiateurs panneaux à nervures : en tôle emboutie et du collecteurs.


- Radiateurs tubulaires : peuvent être complétés par une surface d’émission en
tole ; se présente plusieurs avantages du fait de leur alimentation en eau à
base température.
- Démunissions de la stratification d’air des locaux, la source de chaleur étant
une température proche de l’air ambiant.
- Amélioration du rendement radiatif de part leur géométrise
- Meilleur sécurité vis-à-vis des occupent

Les convecteurs sont constitué d’échanger en tube a ailles placée dans une
carrossais (capot) fermaux éteins pour accélère la vitesse du mouvement convertis

Ils peuvent être utilisés directement sans tri billage sous forme de plante chauffante

L’implantation des corps de chauffe doit se faire au niveau de parois extérieures en


particulier en allège le phénomène de parois froid étant limites ainsi que l’infiltration
due à la perméabilité des ouvrantes.

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3- Dimensionnement des corps de chauffe :

3-1- Modèle d’émissions des émetteurs : le modèle des émetteurs est celui
d’une canalisation cylindrique de longueur L des coefficients d’échange linéique
par transmission parcourra par un fluide avec une température d’entré T e et un
débit volumique Qv, installé dans un local de température sèche Ti (qui permet
d’élevé la température du local)

La température de sortie en fonction des positions dans le tube et la puissance


émise sont donné par les expressions suivantes
−k∗l
T s(L) = T i + (Te – Ti)*e Q 0∗ϱ∗C

−k∗l
P=Q v∗ϱ∗C∗( T e −T s ( L ) ) =Qv∗ϱ∗C∗( T e −T i)∗(1−e Qv∗ϱ∗C )

Quantité de chaleur émise dans le terme = débits massique :

Chaleur massique = différence de température

P = meau*Cp eau*ΔT

La puissance émise n’est pas en fonction de la différence de température directe


entre le corps de chauffe et l’ambiance du local.

La puissance émise dans le local est donnée par :

T e−T (L)
s

P = k*l* T −T i = k*l*ΔTLM
ln( e )
T s ( L )−T i

ΔTLM  différence de température

3-2- Loi d’émission de Rais’: à cause de la constitution tubulaire des émetteurs


courants en extra pole la formule précédente de la canalisation au corps de
chauffe, en remplacent (k*l) par (K*S) ou K désigne le coefficient d’échange
surfacique par transmission et (S) la surface de chauffe de l’émetteur, la loi
expérimentale des loi d’émission établie par Raiss pour les régimes partielle de

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chauffe à parties des puissances nominales des émetteurs établies par les
constructeurs pour un ΔTLM= 50°c, donc

P ΔTLM m
=( )
P nominale 50

m: coefficient de Rietchell et Raiss de l’émetteur

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<m< pour les radiateurs
4 3

1,1 < m < 1,6 pour les convecteurs

m = 1 planches chauffants

ΔTLM m−1
Ou on déduire que Ks = Ks nominale* ( )
50
m
P ΔTLM
=( )
P nom 50

3-3- sélection des radiateurs par la méthode de Friedman  : simplifie les calcules
pour la différence de température en utilisent les cas de température arithmétique

Les méthodes usuelles des sélections du radiateur en habitat individuelle. Basé sur
le ΔT arithmétique ne sont pas en générale satisfaisante en habitat collectif, des
températures d’une sur chauffe de 2°c peuvent être observée dans le local néant pas
de régulation thermostatique les débits nécessaires d’irrigation des émetteurs sont
sur avaleurs d’une valeur de 5 à 30%

Dans la perspective de meilleurs qualité des installations ou utilise des méthodes de


sélection des radiateurs plus exacte

Comme celle de Friedman, elle est basée sur la loi d’émission et les équations de
transferts de chaleur en régime permanent entre le local l’émetteur et le fluide
caloporteur.

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P = Qv*ϱ*C*(ΔT) = V*S*ΔTLM

Cette méthode de Friedman de deux objectifs :

 Déterminer les caractéristiques du radiateur à partir des dernier nominales


de construction établit en ΔTLM = 50°c et Pnom par élément.
 Ajuster le débit d’irrigation pour obtenir une puissance émise dont les
conditions de fonctionnement égale aux déperditions du local.

T e−T (i)
si r > 0,7  ΔT arithmétique
a
Remarque : on calcul le rapport
T s−T a (i)

a: ambiante r < 0,7  ΔT logarithmique

i : intérieur

2eme étape : on réalise une estimation préliminaire de ΔTLM on évalue Te – Ts dans


le corps de chauffe qui peut être entre 10°c à 20°c en montage bitube est de 8°c à
15°c montage monotube, la température d’entré Te est choisi en fonction de la
chaudière prévue.

Le choix des gains des émetteurs donne la valeur de m on peut donc calculer de
Pnominale donné par le constructeur qui est égale

50 m
Pnom = P*( )
ΔTLM

On choisi dans le catalogue de constructeur le radiateur de puissance nominale la


plus proche de celle calculer.

3eme étape : à partir de Pnom utile et la puissance P des déperditions on calcul l’écart
utile du ΔTLM qui permet d’aboutir par une résolution itératif la température réel T s
de sortie de radiateur en suite on calcul le débit d’irrigation de l’émetteur en
question concernée.

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3-4- régulation des systèmes (des émetteurs statiques)  : on règle l’émission des
corps de chauffe par une variation local du débit d’irrigation au moyen de vanne
deux voies i manuelle thermostatique ou motorisées, la variation de puissance n’est
pas proportionnelle au débit elle est fonctionné de l’efficacité de l’échange
thermique.

T e −T s
T=
T e −T a

e : entré

s : sortie

a : ambiante

Pour une meilleure réglabilité au faible et fort débit ε doit être : ε > 0,2

L’efficacité est meilleur pour un régime base température plutôt qu’un régime haute
température.

Il existe de différents types de vannes a deux voies des vannes à caractéristiques


linéaires, cas à quadratique et des vannes à cas à égale pour entage (%)

- Vanne à caractéristique linéaire :

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- Vanne à caractéristique quadratique :

- Vanne égale à pourcentage :

Pour choisira des vannes nous devrons pour la caractéristique K v (coefficient de


vanne) en fonction de la course (déplacement) de réglage et incurvé ou sens inverse
de la courbure de la fonction P(Qv)

La progressivité de réglage de débit ne sera assurée que si la vanne présente une


perte de charge suffisante des vis-à-vis à l’émetteur donc une autorité (a) au moins
égale à a = 0.5

Donc la perte de charge de la vanne ouverte à 100% est égale à celle de corps de
chauffe.

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L’ensemble des conditions exigés sont rempli la variation de puissance sera linéaire
en fonction de la courbe de réglage de la vanne

3-5- disposition de calcul commun aux réseaux :

3-5-1- hydraulique :

On applique le théorème de Bernoulli entre les deux points A et B de réseau


secondaire dans le sens de l’écoulement :

P A V 2A P B V 2B
+ +H A = + + H B + J AB −H circulation
ϱg 2 g ϱg 2 g

H : hauteur manométrique des circulations

JAB : pertes de charges

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Si les points A et B sont très proche l’un de l’autre donc A ≈ B

JAB = Hcirculation

Exercice : on considère un système de chauffage monotube série

La température de local chauffé est de 20°c, le Pnominale pour un élément de radiateur


est de 150W à 55°c

 L’émission requise à chaque radiateur


 La différence de température à l’entré et à la sortie de chaque radiateur est
de 10°c
 Calculer le nombre d’élément pour les installations de type a, b et c

Solution :
1/P = Qv.ϱ.CP.ΔT
P 9
meau = = = 0,107 Kg
C P . ΔT 4,18.20
P = meau.CP.ΔT = 3 = 0,107.4,18.(80-Ts) => T2 = 73,32°c
De la même méthode : T3 = 66,63°c

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T e −T a 80−20
r= = =1,12>0,7∗¿∗¿1
T s−T a 73,32−20
2/Dimensionnement des émetteurs de la chaleur
80+73,32
ΔT = −T a=56,66 ° c  ΔTLM
2
3/Calcul de l’émission de chaleur par section émetteur statique  radiateur
 m=1,3
P ΔTLM m ΔTLM 1,3
=( ) −→ P=Pnom .( )
P nom 55 55
56,66 1,3
 P = 150.( ) =155,91W
55

4/Nombre d’élément :

3000
n– =19,24=¿ n=20 éléments
155,91

3-5- disposition de calcul :

Pente de charge = H manométrique de la page

3-6- nécessité d’équilibrage du circuit hydraulique  : dans un avant projet on


considère une perte de charge 100mm CE/ml pour une vitesse V=1m/s dans
les canalisations

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On considère un réseau bitube compose de 2 émetteurs dans les débits
d’irrigation sont Q1 et Q2

J0 : perte de charge dans le circuit B/D/A sous Q1 + Q2

J1 : perte de charge dans le circuit A/E1/B sous Q1

J2 : perte de charge dans le circuit A/E2/B sous Q2

Les vitesses d’écoulement en A et B sont repérer comme suite

On applique le théorème de Bernoulli sur les tronçons d’illimité par les


nœuds A et B

V 2A−V 2B V 2B 1−V 2A 1 V 2A−V 2B V 2B 2−V 2A 2


H = J0 + J1 + + = J0 + J2 + +
2g 2g 2g 2g

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V 2Bi −V 2Ai
Les thermes représentent les regains de pression statique qui sont
2g
négligeables en chauffage par rapport ou pertes totale Ji elles sont de l’ordre
11,5mmCE

Nous obtenons donc J1 = J2

Donc les pertes de charges des tronçons linéiques à partir de nœud commun
doit être égal

Les tronçons sont donc en équilibre hydraulique si la condition J1 = J2 n’est


pas réalise la boucle possédant la plus forte perte de charge ne sera pas
élagué correctement donc la pratique de l’équilibrage hydraulique consiste à
réglé les pertes de charge des tronçons dérivé à partir de nœud commun
d’émetteur, boucle horizontale d’émetteur piqué sur des colonnes montante
colonnes verticales piqué sur une boucle horizontale de distribution sur la
pente des tronçons le plus défavorisée.

Les pertes de charge à crée sont des pertes de charge singulière


supplémentaire sont crée par des coude on Te de réglage sur les émetteurs
ou par des vannes de pieds de colonnes

3-7- vannes de régulation des réseaux distribution: quelque soit le type


d’émetteurs et le type de réseaux de distribution on régule ces circuit en
température en fonction de la puissance désirer.

On emploi en tète de distribution en générale une vanne 3 voies à sous


monté en mélange (débit convergent dans le corps de la vanne)

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