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ralliement contre le peuple français ou un quelconque Peuple euro-occidental.

Au
contraire, par cet écrit, nous voulons convaincre du fait que dans l’histoire de
l’humanité, sur la planète Terre, aucun Peuple n’a été ni n’est de nos jours, en soi-
même, ennemi d’un autre. Il y a donc lieu d’avoir à l’esprit toujours présent le fait que
LE PEUPLE FRANÇAIS N’EST NULLEMENT EN SOI-MÊME L’ENNEMI D’AUCUN PEUPLE EN
AFRIQUE OU AILLEURS DANS LE MONDE, PAS PLUS D’AILLEURS QUE LE PEUPLE
AFRICAIN AU SAHEL, bien que couvert de meurtrissures du fait de l’esclavage, de la
colonisation et de la guerre de dépossession territoriale qui lui est imposée
actuellement, par procuration, à l’initiative des gouvernements euro-occidentaux, N’EST
ENNEMI NI DU PEUPLE DANOIS, SUÉDOIS, NÉERLANDAIS, SUISSE, FRANÇAIS ,NI DU
PEUPLE AMÉRICAIN, ENCORE MOINS DU PEUPLE ALLEMAND OU ITALIEN, ET, pour tout
dire, DU PEUPLE DES PAYS DE L’OTAN occupant, sur la base d’ « ACCORDS DE DÉFENSE
» DOLOSIFS qu’il va falloir dénoncer officiellement, l’espace Sahélo-saharien au nom de
la lutte contre le terrorisme.

Autrement dit, au lieu des Peuples, seuls des gouvernements euro-occidentaux sont à
inculper. Par félonie dans les rapports interétatiques, mais plus au service d’une
oligarchie que de leurs Peuples, ils parviennent, à force de tromperies grâce au support
des criminels médiatiques, à dresser les Peuples les uns contre les autres ou à aliéner
leur destin.

C’est en cela précisément qu’il y a lieu d’incriminer les gouvernements royaux,


impériaux et républicains français pour avoir non seulement envahi des populations
africaines, les réduire à l’esclavage et les coloniser, mais aussi et surtout pour n’avoir de
cesse, depuis l’avènement de la « Ve République » sous la présidence du chef de guerre
de la « France libre » (1959-1969), le Général Charles de GAULLE (1890-1970), que de
déstabiliser des pays africains depuis les années 1960 par la médiation des soldats de
l’ombre, sous le commandement du sinistre Jacques FOCCART (1913-1997) et de ses
épigones, ourdissant continuellement, à partir du « Secrétariat général à la présidence
de la République pour les affaires africaines et malgaches », devenu la « Cellule Afrique »
qui est mieux connue sous l’appellation « Cellule africaine de l’Élysée », des complots
pour saboter puis exploiter frénétiquement les pays africains, en y rendant ainsi
impossible toute initiative de libre développement au bénéfice des populations : le
COLONIALISME MACHIAVÉLIQUE dont la portée, foncièrement nocive pour les Peuples
dominés, a été considérablement atténuée dans le langage par le lexique politique euro-
occidental forgé avec l’aide des médias au service du capitalisme à travers l’usage, au
XXe siècle, du concept « néocolonialisme » mis au point, le 1er avril 1836, par Henri Jean-
Étienne BOYER-FONFRÈDE (1788-1841) lors de la publication de son article intitulé : « De
la décolonisation de l’Algérie » dans le journal « Mémorial bordelais », six ans seulement
après que la France ait jeté son dévolu, en 1830, sur cette Terre au Nord de l’Afrique.

L’usage immodéré du concept « néocolonialisme » par des doctrinaires du pouvoir, il


faut le souligner, eut d’ailleurs pour effet non seulement de comprimer et d’insérer,
dans cette dernière dénomination édulcorée du colonialisme machiavélique, toutes les