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XFC-X eEw XFC-X eEw


FP-D FP-D
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- tor a ecru- s f tcwk
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La formation des mots


L'étymologie permet de connaître l'origine des mots: le grec et le latin sont à l'origine de la plupart des
mots français.

Le Radical : ou mot de base ; il signifie racine et c’est la plus petite unité lexicale du mot.

Différentes sortes de radicaux :

1. Cas où le radical est un mot simple ayant un sens entier :

Lait : laitier, laitière, laiterie, laitage.


Jour : journalier, journée, séjour, séjourner, ajourner…
Vent :ventiler, ventilateur, éventer, éventail, ventilation…
Dent :dentier, dentiste, dentaire, dentition…

2. Cas où le radical ne se trouve pas entier dans le dérivé :

Arb : arbre, arbrisseau, arbuste, arboriculteur…

3. Cas où le radical subit une transformation :

Froid : froideur, froidement, refroidir, frileux, frilosité, frigorifier…


Sang : sanguinaire, sanguin, saigner, saignée, saignement…
Mer/mar : marin, marinier, maritime, marée, marine…
Eau/ aqu : aqueux, aquarelle, aquatique, aquarium…

Attention :Il existe certains mots qui donnent l’impression d’avoir le même radical mais qui ne sont pas de la
même famille car leurs sens sont différents !

_Enterrer : le radical terr vient du latin terra (qui signifie la terre).


_Terrible : le radicalterr vient du latin terror (qui signifie la terreur).

Les mots dérivés : ce sont des mots simples auxquels on ajoute des affixes (préfixes ou suffixes ou les deux
combinés)

La préfixation :Le préfixe se place avant le radical et modifie le sens du mot.

Exemples : Verbe porter (importer, exporter, déporter, apporter, rapporter, reporter, transporter…..)

Préfixe+ radical= mot dérivé

Les préfixes ne changent pasla nature grammaticale du mot.

Re+verbe=verbe (re+prendre=reprendre)

Il+adjectif=adjectif (il+légal=illégal)

Pré+nom=nom (pré+ histoire=> préhistoire)


haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

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Remarque:

Beaucoup de préfixes s’associent indifféremment à des noms, des adjectifs ou des verbes :

Dé(s)+nom=nom (Dé(s)+espoir=désespoir)

Dé(s)+adjectif=adjectif (Dé(s)+ordonné=désordonné)

Dé(s)+verbe=verbe (Dé(s)+obéir=désobéir)

La dernière consonne d’un préfixe s’assimile le plus souvent à la consonne initiale du mot de base :

Le préfixe in-(inexact) : devient =>il-(illisible),im-(imbattable), ir-(irréfléchi)……

Le préfixe ad-(adjoindre) : devient=>ac(accourir),af-(affaiblir),ag-(aggraver),al(allonger)……

On peut ranger parmi les préfixes certains mots d’origine latine ou grecque dont le français se sert.
Mots latins : multimillionnaire, omnisport….
Mots grecques : automobile, microphone….

La suffixation : c’est l’ajout de suffixes à des mots simples qui nous permet de créer des noms, des
verbes, des adjectifs et des adverbes

Les suffixes se placent en fin de mot et changentparfois la nature grammaticaledu mot.

Radical +suffixe=>mot dérivé.

Formation des noms :


1. A partir d’un autre mot :

Ferme=>fermier, dent=>dentiste, fille=>fillette, jardin=> jardinet.

2. A partir d’un adjectif (nom de qualité) :

Fier=>fierté, grand=> grandeur, faible=> faiblesse, jaloux=> jalousie….

3. A partir d’un verbe :

Nom d’action : lancer=>lancement, déraper=>dérapage, occuper=> occupation,….

Nom d’agent : coiffer=> coiffeur, chanter=> chanteuse….

Nom d’instrument : démarrer=> démarreur ; percer=> perceuse ; calculer=>calculatrice….

Le suffixe détermine le genre du nom : les noms en (-ment) et (-isme) sont masculins, les noms en (-tion) et
(-ité) sont féminins…

Certains suffixes en –et (-ette au féminin) servent à former des diminutifs : fille=>fillette ; jardin=>
jardinet ;…

D’un même verbe peuvent dériver deux ou plusieurs noms, correspondant chacun à une signification
différente de ce verbe.

Régler un carburateur=> le réglage du carburateur ;


haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

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Régler une facture => le règlement d’une facture ;

Formation d’un adjectif :


1. A partir d’un autre adjectif : (souvent avec une valeur péjorative)

Jaune=>jaunâtre ; fade=> fadasse ; pâle=> pâlot ;

2. A partir d’un nom :

Accident=> accidentel ; nation =>national ; légende=> légendaire ; chimie=> chimique ;

3. A partir d’un verbe :

Tromper=> trompeur ; laver=> lavable ; exiger => exigible ;

On peut ranger parmi les suffixes certains mots d’origine latine ou grecque dont le français se sert :

Mots latins : insecticide, calorifère, centrifuge, herbivore,…..


Mots grecques : photographie, chronomètre, francophile,….

Formation des verbes :


1. A partir d’un autre verbe (souvent avec une valeur diminutive ou péjorative)

Chanter=> chantonner ; tousser=> toussoter ; rêver => rêvasser ;….

2. A partir d’un nom :

Film => filmer, fleur => fleurir,….

3. A partir d’un adjectif :

Bavard=> bavarder ; rouge=> rougir ; tranquille =>tranquilliser ; simple=> simplifier ;…..

Formation d’adverbes :

On forme les adverbes en ajoutant le suffixe –ment au féminin de l’adjectif.

Doux => douce + ment => doucement ; naturel=> naturelle+ ment => naturellement ; franc=> franche +
ment => franchement ;

Remarque :

Les adjectifs terminés par une voyelle perdent devant le suffixe –ment le « e » du féminin (c-à-d que
pour les adjectifs masculins finissant avec une voyelle, je rajoute directement le suffixe –ment)

Vraie => vraiment ; aisée=> aisément ; absolue => absolument ;…

Aux adjectifs finissant par –entcorrespondent les adverbes en –emment.

Prudent=> prudemment, patient=> patiemment.

Aux adjectifs finissant par –ant correspondent les adverbes en amment.

Vaillant=> vaillamment, bruyant =>bruyamment.


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XFC-X eEw XFC-X eEw
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Un mot qui lui-même est un dérivé peut donner naissance à un nouveau drivé soit par suffixation,
soit par préfixation.

Bord=> abord=>aborder=> abordable=> inabordable.

Nation=> national=>nationaliser=> nationalisation=> dénationalisation.

Les principaux préfixes :

préfixes signification exemples


a, an absence amoral, anormal
ad, a, ac, af, idée de rapprochement amener, adjoindre, accourir, apporter
al, ap
ab, abs éloignement abstenir
aéro air Aérotrain, aérosol
anté, anti avant antéposition, antidater
ant(i)(o) contre antalgique, antigel, antonyme
arch(i) intensif archange
auto réfléchi autocollant
auto relatif aux autos autorail
bi, bis deux biréacteur, bimensuel
circon, autour circonvenir, circumpolaire
circum
co, com, con, ensemble comporter, copropriétaire, collatéral
col
contre opposition, proximité, substitution contre-poison, contresigner
dé(s), dis séparation, cessation, différence, privation débrancher, disjoindre
di(s) deux dissyllabique
dys difficulté, mal dysfonctionnement, dyslexie
en, em, en, in éloignement, à l'intérieur, mise en état enlever, emporter, importer, endimancher
entre, inter réciproque, entre, à demi s'entraider, interligne, entrouvrir
é, ef enlèvement écrémer, effeuiller
ex en dehors exporter
ex ancien ex-président
extra intensif, en dehors extraordinaire, extra-plat
hémi à demi hémicycle
hétéro différent hétérogreffe
homo semblable homogreffe
hyper idée d'intensité, caractère excessif hypertension, hypersonique
hypo intensité, insuffisance hypotension
in, im, il, ir négatif inégal, illégal
infra intensité, insuffisance, situation, au- infrastructure, infrarouge
dessous
intra à l'intérieur intraveineux
mal, mau négatif, mauvais, inexact malaise, maudire, malformation
mé(s) négatif, mauvais mécontent, médire
maxi grand maxi sac
méta au-delà métalangue
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
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mini petit minijupe


mono qui comporte un élément monocoque
néo nouveau, récent néonatal, néologisme
non négation non-lieu
paléo ancien, archaïque paléoclimat
par, per achèvement parfaire
para protection, voisin de parachute, paraphrase
péri autour de périscolaire
poly nombreux polyvalent
post après postface
pré avant, devant prédisposer, prémolaire
pro, pour en avant, avant, achèvement, en faveur de, projeter, pourchasser, pourtour
substitution
r(e), ré répétition, inversion, achèvement redire, retour, rentrer, repu
rétro en arrière rétrocéder
semi à demi semi-voyelle
sou(s), sub insuffisance, au-dessous sous-développement, souligner
sur, super intensif, au-dessus de surdoué, surélever
supra au-dessus de supranational
sus plus haut susmentionné
télé à distance, relatif à la télévision, relatif au télévision, télésiège
transport par téléphérique
trans, tra, au-delà, intensif trépasser, transposer
tré, très
tri(s) trois tricorne
ultra intensif, au-dessus de ultraviolet
uni qui comporte un seul élément unilatéral
vi(ce) substitution vicomte, vice-président

Les principaux suffixes :

1. Les suffixes nominaux :

signification suffixes exemples


action, résultat de ade, age, aille(s) embrassade, codage, trouvaille
l'action aison, ison, oison siglaison, garnison, pâmoison
ation, ition, (s)sion, indexation, finition, récession, connexion
xion, isation
(e)ment aménagement
erie chamaillerie
ure, ture, ature gelure, mouture, ossature
is mouchetis
qualité, propriété, ance, ence, escence voyance, latence, coalescence
fonction at assistanat
ité, eté, té musicalité, bonté
(er)ie courtoisie
esse hardiesse
ise débrouillardise
eur hauteur
isme dirigisme, vandalisme
opinion, attitude isme communisme, christianisme
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XFC-X eEw XFC-X eEw
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partisan d'une opinion iste fasciste, socialiste


ou d'une attitude
agent d'une action eur, (is)seur, (is)ateur skieur, doseur, applicateur
euse, (is)seuse blanchisseuse
atrice démonstratrice
ier chapelier
ière laitière
aire disquaire
ien informaticien
ienne généticienne
iste céramiste
er cocher
er docker
eron tâcheron
eronne bûcheronne
o, ot métallo, cheminot
instrument, machine, eur autocuiseur
objet fonctionnel euse agrafeuse, pelleteuse
(a)trice excavatrice
oir arrosoir
oire baignoire
(t)ier plafonnier
(t)ière cafetière
arbre ier poirier
lieu de fabrication, erie teinturerie
d'exercice, de vente anderie buanderie
oir fumoir
état age esclavage
é parenté
collectifs ade colonnade
(r)aie roseraie
ain douzain
aine vingtaine
aille ferraille
contenu, mesure ée assiettée, matinée
péjoratifs aille mangeaille
ard chauffard
asse, assier, âtre vinasse, écrivassier, marâtre
diminutifs aut levraut
eau, ceau, ereau, eteau chevreau, pourceau, lapereau, louveteau
elle ruelle
et, elet balconnet
ette, elette côtelette
in, otin diablotin
ine bottine
ot îlot
ote, otte jugeotte
(er)on, illon bottillon
ille brindille
(er)ole banderole, rougeole
(i)(c)ule lobule, aspérule
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
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iche barbiche
habitants d'une région ain, an, ais, ois, ien, in, romain, texan, anglais, chinois, parisien, limousin,
ou d'une ville iste, on, ot, ard, etc. briviste, berrichon, solognot, montagnard
âge, anniversaire aire centenaire

2. Les suffixes adjectivaux :

signification suffixes exemples


propriété, relation ain hautain
(i)aire alimentaire, glaciaire
é imagé
(i)/(u)el naturel, conceptuel, événementiel
(i)al colonial
(i)er mensonger, hospitalier
esque arabesque
eur, (i)/(u)eux menteur, torrentueux
if duratif
in enfantin
ique cubique
atoire obligatoire, préparatoire
u barbu
intensif issime richissime
possibilité able, ible, uble mangeable, lisible, soluble
indication du rang, multiplicatifs ième, (u)ple deuxième, centuple

3. les suffixes verbaux :

signification suffixes exemples


action, transformation iser solidariser
ifier planifier
ir blanchir, tiédir
action ou état oyer tutoyer
fréquentatifs, diminutifs, péjoratifs ailler rimailler
asser traînasser
eler craqueler
eter voleter
iller fendiller
iner trottiner
nicher pleurnicher
ocher flânocher
onner tâtonner
ot(t)er vivoter, frisotter
ouiller chatouiller

4. le suffixe adverbiale :

Il n'y en a qu'un seul : c'est -ment. Il indique la manière et se forme sur un adjectif (atrocement, doucement,
franchement, etc.).
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
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XFC-X eEw XFC-X eEw
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Les adjectifs numéraux cardinaux :


Pour définir un nombre précis d’êtres ou de choses, on se sert des déterminants numéraux cardinaux (les
chiffres et les nombres), ces derniers servent à compter, classer et mesurer.

Les adjectifs numéraux cardinaux sont de :


-- Forme simple : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze,
quinze, seize, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante ainsi que cent et mille.

-- Forme composée ou complexe : dix-huit, soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix, deux cent seize…
les nombres dits complexes sont formés par addition, multiplication ou les deux combinées.
Exemples :
vingt-quatre = vingt + quatre =>addition
quatre-vingts = quatre fois vingt =>multiplication
trois mille quatre cent = trois fois mille + quatre fois cent =>addition et multiplication

Le trait d’union n’est utilisé qu’entre les dizaines et les unités : de dix-sept à quatre-vingt-dix-neuf.
Exemples :
Trois mille neuf cent vingt-trois ; quatre-vingt-six ;deux cent cinquante-trois…

Les nombres composés qui se terminent par « un » ou « onze » se forment avec la conjonction « et »
Exemples :
Vingt et un ; soixante et onze ; cinquante et un ; cent vingt et un ; trente et un…
EXCEPTION : pour 81 et 91 qui s’écrivent sans la conjonction de coordination « et »mais avec un trait
d’union.
Quatre-vingt-un ; cent quatre-vingt-un ; quatre-vingt-onze.

Les adjectifs numéraux cardinaux sont invariablesà l’exception de « un », « vingt », « cent » et « zéro »(qui
n’est pas un nombre mais un nom commun)
Exemples :
Ces douze camions appartiennent à l’entreprise.
Trente maçons travaillent sur ce chantier.
Ce livre comporte soixante pages.
Les quatre concurrents s’affrontent.
Les douze mois de l’année.

Accords des adjectifs numéraux cardinaux :

Zérone représente aucune quantité et prend un –s au pluriel => des zéros.


Il peut aussi servir de déterminant invariable : Zéro fautes à la dictée (signifie : aucune faute, pas une
faute)
Unvarie et s’accorde uniquement en genre (masculin ou féminin).
Cinquante et un étudiants => Cinquante et une étudiantes.
« Les uns et les autres » est une locution et n’a rien à voir avec le chiffre « un » et signifie « tout le
monde ».
Notez aussi que « un » est la marque du singulier, le pluriel s’applique pour un chiffre égal ou
supérieur à 2
1litre = singulier ; 1,6 litre = singulier ; 2litres = pluriel.
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L’élisionse produit uniquement devant l’adjectif numéral « un » s’il précède un nombre décimal.
Exemples :
Ce meuble a une hauteur d’un mètre dix.(1,10 avec décimales => élision)
Ce stage a une durée de un an. (1 sans décimale => pas d’élision).
Dans les expressions « MINUIT UNE », le mot minute ou seconde (noms féminins) est sous-entendu
et l’on doit toujoursaccorder « un » au féminin singulier.
Exemple : Il est rentré à minuit une. (Rentré à minuit et une minute).

Vingtet Cent prennent un –s lorsqu’ils sont multipliés sans être suivis d’un autre nombre, mais ils
restent invariables lorsqu’ils sont suivis d’un autre nombre :
Exemples : Quatre-vingts ; deux cents ; deux cent deux ; quatre-vingt-huit…

Mille est un déterminant numéral cardinal invariable.


Mille personnes ; Mille trois cents personnes ; vingt-quatre mille ; dix mille cinq cents salariés ;
quatre-vingt mille euros…
Prononciation : pour les nombres de 1100 à 1999 on peut dire :
Ex : 1500 => quinze cents (multiplication)
1500 => mille cinq cents (addition)
Il ne faut pas confondre l’adjectif numéral cardinal « mille » et l’unité de mesure anglo-saxonne
« milles » où 1milles marin équivaut à 1852m.
Mille et un : est une expression qui signifie « à un très grand nombre, beaucoup, tous les… »
Exemples :
Il lui a reproché ses erreurs mille et une fois (Il lui a reproché ses erreurs un très grand nombre de
fois).
Les mille et un ennuis de la vie (Tous les ennuis de la vie).

Millier, million, milliard, billion (1012), trillion (1018).


Ce ne sont pas des adjectifs numéraux mais des noms cardinaux qui prennent un –s au pluriel.
Exemples :
Des milliers d’oiseaux volent dans le ciel (« milliers » s’accordent avec « oiseaux » et fixe l’accord
du verbe « volent » au pluriel).
Deux millions trois cent mille deux cents litres (l’accord de « cents » est correct vu qu’il n’est pas
suivi d’un nombre).
Comparons :
Trois cent mille pièces de monnaie => cent ne prend pas de –s car il ne termine pas le nombre.
Trois cents milliards pièces de monnaie => cent prend un –s car il termine le nombre puisque
milliard est un nom commun.

Si « million et milliard » sont employés pour définir une valeur approximative, ces deux nombres
s’écrivent en toutes lettres et sont suivis par la préposition « de » : La production de pétrole devrait
atteindre 27 millions de tonnes.
Si « million et milliard » sont employés pour définir une valeur précise, ces deux nombres
s’écrivent sans la préposition « de »(qui parfois se prononce) mais sont suivis de symboles
monétaires.
La recette s’est élevée à 5 126 000DA(Cinq millions cent vingt-six mille de dinars).
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On écrit : 1,5 milliard et l’on dit un milliard et demi.


2,3 millions de litres et l’on dit deux millions trois cent millelitres.
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Les adjectifs numéraux ordinaux :


L’adjectif numéral ordinal indique l’ordre et le rang précis.

À l’exception des adjectifs premier, second et dernier, les adjectifs ordinaux sont composés d’un adjectif
numéral cardinal auquel on ajoute la terminaison ième.

Trois => troisième ; Quatre=> quatrième ; cent =>centième…

L’adjectif deuxième est remplacé par « second » lorsque les choses nt on parle sont au nombre de deux.

Contrairement à l’adjectif cardinal, l’adjectif numéral ordinal s’accorde en genre et en nombre avec le nom
auquel il se rapporte.

Les premiers froids ; les dixièmes jeux olympiques…

Il prend un trait d’union dans les nombres composés inférieur à cent : la vingt- cinquième heure.

Il prend également la conjonction « et » dans les nombres qui se terminent par « un » ou « onze » :

vingt et unième, soixante et onzième.

Les adjectifs numéraux cardinaux s’emploient parfois à la place des adjectifs numéraux ordinaux.

Louis Quatorze => Quatorzième du nom ; le cinq juillet => le cinquième jour de juillet ; la page quatorze =>
la quatorzième page …

L’abréviation du suffixe « ième » est un « e » sans accent.

1er = premier ; 1re = première ; 2nd = second ; 2e= deuxième ; 2es= deuxièmes…

Les tableaux qui suivent récapitulent les différents adjectifs numéraux ordinaux :

Chiffres Cardinaux Ordinaux


0 zéro -
1 un premier
2 deux deuxième
3 trois troisième
4 quatre quatrième
5 cinq cinquième
6 six sixième
7 sept septième
8 huit huitième
9 neuf neuvième
10 dix dixième
11 onze onzième
12 douze douzième
13 treize treizième
14 quatorze quatorzième
15 quinze quinzième
16 seize seizième
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XFC-X eEw XFC-X eEw
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m

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

17 dix-sept dix-septième
18 dix-huit dix-huitième
19 dix-neuf dix-neuvième
20 vingt vingtième
21 vingt et un vingt et unième
22 vingt-deux vingt-deuxième
30 trente trentième
31 trente et un trente et unième
32 trente-deux trente deuxième
40 quarante quarantième
41 quarante et un quarante et unième
42 quarante-deux quarante-deuxième
50 cinquante cinquantième
51 cinquante et un cinquante et unième
52 cinquante-deux cinquante deuxième
60 soixante soixantième
61 soixante et un soixante et unième
62 soixante-deux soixante-deuxième
70 soixante-dix soixante-dixième
71 soixante et onze soixante et onzième
72 soixante-douze soixante-douzième
80 quatre-vingts quatre-vingtième
81 quatre-vingt-un quatre-vingt-unième
82 quatre-vingt-deux quatre-vingt-deuxième
83 quatre-vingt-trois quatre-vingt-troisième
90 quatre-vingt-dix quatre vingt-dixième
91 quatre-vingt-onze quatre-vingt-onzième
92 quatre-vingt-douze quatre-vingt-douzième
93 quatre-vingt-treize quatre-vingt-treizième
94 quatre-vingt-quatorze quatre-vingt-quatorzième
95 quatre-vingt-quinze quatre-vingt-quinzième
96 quatre-vingt-seize quatre-vingt-seizième
97 quatre-vingt-dix-sept quatre-vingt-dix-septième
98 quatre-vingt-dix-huit quatre-vingt-dix-huitième
99 quatre-vingt-dix-neuf quatre-vingt-dix-neuvième

100 cent centième


101 cent un cent unième
102 cent deux cent deuxième
200 deux cents deux centième
201 deux cent un deux cent unième
202 deux cent deux deux cent deuxième
220 deux cent vingt deux cent vingtième
300 trois cents trois centième
400 quatre cents quatre centième
500 cinq cents cinq centième
600 six cents six centième
700 sept cents sept centième
800 huit cents huit centième
900 neuf cents neuf centième
1000 mille millième
1001 mille un mille et unième
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

1002 mille deux mille deuxième


1020 mille vingt mille-vingtième
1100 mille cent mille centième
1200 mille deux cents mille deux centième
1250 mille deux cent cinquante mille deux cents cinquantième
1900 mille neuf cents mille neuf centième
2000 deux mille deux-millième
2001 deux mille un deux-mille et unième
3000 trois mille trois-millième
10000 dix mille dix-millième
100000 cent mille cent-millième
1000000 un million millionième
1000000000 un milliard milliardième

Adverbes d’origine latine :

Adverbes d’origine latine :

primo
secundo
tertio
quarto
quinto
sexto
septimo
octavo
nono
decimo (décimo)

Adverbes formés avec le suffixe –ment :

Adverbe formé avec le suffixe -ment


premièrement septièmement vingt-deuxièmement
deuxièmement huitièmement centièmement
troisièmement neuvièmement cent-dixièmement
quatrièmement dixièmement deux-centièmement
cinquièmement vingtièmement millièmement
sixièmement vingt et unièmement

Les fractions et les multiples:

Les fractions Les multiples

la moitié double
un demi triple
le tiers quadruple
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
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m

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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

un quart quintuple
un trois quarts sextuple
le cinquième septuple
le sixième octuple
le septième nonuple
le huitième décuple
le neuvième centuple...
le dixième

1/2 = un (le)demi
1/2 = une (la) moitié
1/3 = un (le) tiers
2/3 = les deux tiers
1/4 = un (le) quart
1/5 = un (le) cinquième
3/4 = les trois quarts
6/8 = les six huitièmes
3/50 = trois cinquantièmes
1/100 = un centième...

Les ensembles et les nombres approximatifs :

une paire
une demi-douzaine
une douzaine
une dizaine
une vingtaine
une trentaine
une quarantaine
une cinquantaine
une soixantaine
une centaine, des centaines
un cent
un millier, des milliers

Les âges : ce sont des termes qui vont par dizaines à partir de 40, ils servent à qualifier ou bien désigner une
personne ayant atteint un âge bien déterminé.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

quadragénaire = 40 ans
quinquagénaire = 50 ans
sexagénaire = 60 ans
septuagénaire = 70 ans
octogénaire = 80 ans
nonagénaire = 90 ans
centenaire = 100 ans

Certains éléments grecs et latins renvoient à un nombre, un rang ou une quantité.

1 Monoculture, monopole, monarchie, uniforme, unilatéral, unisson, primaire, primordial,


prototype, protozoaire, principal, principe……..
2 Ambidextre, ambivalent, amphibie, besace, bicolore, binôme, binaire, binocle, bisannuel,
diptère, dissyllabique, duo, dualité, double….
3 Triple, triangle, tricycle, trident, trente, trinité, ternaire, tertiaire, tertio…
4 Quadrangulaire, quadragénaire, quadrilatère, quadriller, quadruple, quarante, quart,
quatuor, quaternaire, tétraplégie …
5 Quinquagénaire, quintuple, quinte, quinquennal…
6 Hexagone, hexamètre, hexaèdre….
7 Heptagone, heptamètre, heptaèdre….
8 Octave, octogénaire, octogone, octosyllabe…
9 Nonante, nonagénaire, ennéade, ennéagone…
10 Décimal, décennie, décupler, décigramme, décilitre…
100 Hectare, hectogramme, hectomètre, centimètre, centigramme…
1000 Kilogramme, kilomètre, kilolitre…
1/2 Hémisphère, hémiplégie, semi-circulaire, semi-conducteur…
… …………
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

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bbuu
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Les chiffres romains


La numérotation romaine repose sur la combinaison de 7 symboles ou chiffres de base.

I V X L C D M
1 5 10 50 100 500 1000

Afin de former, lire et écrire les nombres romains qui correspondent à une suite de signes, on utilise les
procédés d’addition et de soustraction.

Le procédé par addition : tout signe placé à la droite d’un autre signe représentant une valeur supérieure ou
égale à la sienne s’ajoute à celui-ci =>Toute unité placée à droite est ajoutée.
On peut additionner jusqu’à trois symboles consécutivement.

Le procédé par soustraction : tout signe placé à la gauche d’un autre signe représentant une valeur
supérieure à la sienne doit être soustrait du nombre indiqué à droite=>Toute unité placée à gauche est
soustraite.
On ne peut soustraire qu’un seul symbole à la fois.
Quand le 4 ou le 9 sont en position d’unité, de dizaine ou de centaine, on utilise le procédé de soustraction.
Exemples :
V(chiffre de base)=5
VI=5+1=6 Le I est placé à droite du cinq => Addition.
IV=5-1=4 Le I est placé à gauche du cinq => Soustraction

Les deux procédés peuvent parfois se combiner (on trouve les deux en même temps).
Exemples :
XIV=10+5-1=14
XCIV=100-10+5-1=94
MDCXCVII=1000+500+100+100-10+5+1+1=1697

Remarque :

Les chiffres romains sont placés par ordre décroissant (du plus grand au plus petit) : LXXII = L (50)
+ XX (20) + II (2), ce qui fait 72.
On ne trouve jamais le même chiffre plus de 4 fois (sauf M) : 300 s’écrit CCC, mais 400 s’écrit CD ;
80 s’écrit LXXX, mais 90 s’écrit XC.

Règle à garder en tête :


On repère le chiffre qui a la plus grande valeur, on trouve ensuite le chiffre qui a la valeur la plus proche ;
s’il se trouve à sa droite, on l’ajoute et s’il se trouve à sa gauche on le soustrait et ainsi de suite.

Applications :

XVIII=10+5+1+1+1=18
DCC=500+100+100=700
XCV=100-10+5=95
CDVI=500-100+5+1=406
DCIX=500+100+10-1=609
CLXXXI = 100+50+10+10+10+1=181
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

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!!

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NNO

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bbuu

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C
C
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tw o. e tw e

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w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

CC = 100+100=200
CD = 500-100=400
DC = 500+100=600
MM = 1000+1000=2000
MDCCCXCVIII=1000+500+100+100+100+100-10+5+1+1+1=1898
MCMLVIII = 1000+1000-100+50+5+1+1+1=1958

Unités Dizaines Dizaines Centaines Milliers


+
Unités
I 1 XI 11 X 10 C 100 M 1000
II 2 XII 12 XX 20 CC 200 MM 2000
III 3 XIII 13 XXX 30 CCC 300 MMM 3000
IV 4 XIV 14 XL 40 CD 400 MMMM 4000
V 5 XV 15 L 50 D 500
VI 6 XVI 16 LX 60 DC 600
VII 7 XVII 17 LXX 70 DCC 700
VIII 8 XVIII 18 LXXX 80 DCCC 800
IX 9 XIX 19 XC 90 CM 900
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

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!!

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NNO

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C
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Les lettres muettes finales (partie 1)


De nombreux mots (des noms, des adjectifs, des adverbes…) se terminent par une lettre que l’on n’entend
pas => c’est une lettre muette.
Souvent, il est possible de trouver cette lettre muette en cherchant :

Soit le féminin du mot Soitun mot de la même famille


Mais il faut parfois apprendre l’orthographe des mots par cœur car il n’existe aucun moyen qui nous
permette de retrouver la lettre muette. Exemples : trop, comment, alors, néanmoins…

Dans la langue française, les mots qui se terminent par des consonnes muettes sont masculins à l’exception
d’une trentaine de mots féminins.

Le « b » muet :

Le plomb =>plomber, plombage, plombier, plomberie…


On trouve aussi d’autres mots avec un « b » muet final : un aplomb, un surplomb, un radoub…

Le « c » muet :

Accroc : accrocher, accrochage, accrocheur…


Blanc : blancheur, blanche, blanchir, blanchisserie, blanchiment…
Croc : croquer, croquette…
Escroc : escroquerie, escroquer…
Banc : banquette…
Flanc : flanquer…
Franc : franchise, franche, franchement…
Tronc : tronquer…
D’autres mots aussi comme : estomac, caoutchouc…

Le « f » muet :

Nous avons : nerf, cerf, clef, serf…


Dans certains pluriels des mots le « f » est muet alors qu’il se prononce au singulier.
Un bœuf (on prononce le f) => des bœufs (le f est muet).
Un œuf (on prononce le f) => des œufs (le f est muet).

Le « d » muet :

Il existe un choix très variés pour cette lettre, quelques exemples sont résumés dans le tableau suivant :

-and Allemand, brigand, friand, gland, goéland, gourmand, grand, marchand…


-ard Bavard, brouillard, buvard, canard, clochard, épinard, foulard, hasard, leopard, lézard, regard,
standard…
-aud Chaud, costaud, crapaud, nigaud, échafaud, réchaud…
-ond Blond, bond, nauséabond, fécond, fond, moribond, plafond, profond…
-ord Accord, bord, nord, record, rebord,…
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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!!

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NNO

NNO
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tw o. e tw e

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w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Autres Froid, nœud, lourd, nid, pied, sourd…

Le « s » muet :

Il est important de faire la différence entre le « s » muet qui se trouve à la fin des :

Mots variables : Le« s » du pluriel : un étudiant/des étudiants, une personne/des personnes.

Le« s » des terminaisons de conjugaison : tu chantes, nous chantons, je chantais…

Mots invariables :

-us abus, confus, dessus, inclus, intrus, jus, obus, pus, refus, talus…
-ais Frais, harnais, jais, jamais, mai, marais, palais, rabais, relais, Anglais, Finlandais ainsi que
beaucoup d’autres nationalités…
-as Amas, bras, canevas, gras, glas, gars, judas, lilas, matelas, repas, verglas, cadenas, cas, compas,
tas, embarras, fracas…
-ès Abcès, accès, cyprès, décès, excès, progrès, procès, congrès, grès, succès, très, après, dès,
auprès, près, exprès…
-is Châssis, colis, pis, parvis, rubis, tapis, torticolis….. ainsi que souris, brebis….
-ois Anchois, parfois, pois, quelquefois, toutefois, mois...une fois.
-ours Concours, cours, discours, recours, secours, toujours, velours…
-ous Dessous, absous, remous, sous, vous…
-os Héros, dos, repos, enclos, gros, clos, propos, chaos…
Autres Ailleurs, certes, néanmoins, pers, plusieurs, sans, volontiers…
cas

Le « g »,« h »,« i »,« p »:

Lettres Exemples
muettes
-g Bourg, faubourg, coing, étang, hareng, joug, long, poing, rang, sang, shampooing…
-h Almanac,varesh, mammouth, aneth, zenith, luth, schahou shah…
-l Fusil, gentil, outil, persil, sourcil, coutil…
-p Beaucoup, camp, cantaloup, champ, coup, drap, loup, sirop, galop, sparadrap, trop…
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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!!

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OW

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NNO

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yy

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bbuu

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m

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tw o. e tw e

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ra ra
w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Le style de construction des phrases :

La phrase est un ensemble de mots logiquement et lexicalement organisés, elle est généralement composée
d’un sujet, d’un verbe et d’un complément ou d’un attribut.

I.Les éléments de la phrase :


1. Le sujet : c’est l’élément qui désigne l’être ou l’objet qui fait ou subit l’action, il se place généralement
avant le verbe mais pas toujours. Il peut être :
Un nom propre :Nabil fête ses 22 ans.
Un nom commun :Le livre est sur la table.
Un groupe nominal (un groupe de mots) : les hommes et les femmes marchent dans la rue.
Un pronom :Elle achète un livre/ Celui-ci est le mien.
Un infinitif :abandonner est une erreur/ Crier ne sert à rien.
Une phrase simple :Que Layla soit en retard ne me surprend pas.

Afin de déterminer le sujet on pose les questions suivantes :


Qui est-ce qui + verbe ?
Qu’est-ce qui + verbe ?

2. Le verbe : c’est le noyau de la phrase, c’est l’élément fondamental auquel se rattachent les différents
constituants de la phrase. Il existe deux sortes de verbes :
Les verbes d’action (plus nombreux) : chasser, étudier, travailler, courir, nommer, manger…
Les verbes d’état : être, sembler, devenir, paraître, demeurer, rester…

3. Le complément du verbe :
3.1 Le complément d’objet : c’est un mot ou un groupe de mots complétant le sens ou l’idée d’un verbe.
- Il fait partie du G verbal.
- Il ne peut être ni supprimé ni déplacé.
- Il peut être un Groupe nominal, un pronom, un infinitif ou une proposition.
- Il existe deux sortes de compléments d’objets :

Le complément d’objet direct (COD) :Il n’est pas introduit par une préposition, afin de le reconnaître, on
place après le verbe qui ?ou quoi ?
Le complément d’objet indirect (COI) : toujours introduit par une préposition (à, dans, pour, sur, entre, en,
par…)
Pour le reconnaître on pose la question : à quoi ? À qui ? De qui ? De quoi ? Pour qui ? Pour quoi ?

COD COI
Un Groupe nominal
L’employé tamponne le document L’employé s’intéresse au document
Quoi ? A quoi ?
Un Pronom
L’employé le tamponne L’employé s’y intéresse.
L’employé tamponne celui-ci L’employé s’intéresse à celui-ci
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

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!!

!!
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Quoi ? A quoi ?
On me sourit
A qui ?
Un Infinitif
L’employé veut réussir On l’encourage à travailler
Quoi ? A quoi ?
Une Proposition
Il démontre qu’il avait raison Rappelez-vous de tout ce que vous avez
appris
Quoi ? De quoi ?

3.2 Le complément circonstanciel (CC) :


C’est un groupe de mots complétant la phrase en donnant plus de précisions à l’action, toujours introduit par
une préposition, il peut être supprimé ou déplacé dans la phrase. Il existe différents compléments
circonstanciels :
CC de lieu :
La circulation est fluide dans la rue.
Dans la rue, la circulation est fluide.

CC de temps :
L’étudiant est moins concentré après 12h.
Après 12h, l’étudiant est moins concentré.

CC de cause :
La séance de TP est décalée en raison de problèmes de transport.
En raison de problèmes de transport, la séance de TP est décalée

CC de but :
Etudier pour réussir.

CC de manière :
Il avançait en zigzaguant.
Le sculpteur travaille le bois avec adresse.

CC de matière :
Construire en briques.

CC de distance :
Il se tient à trois pas.

4. L’attribut :
L’attribut est un mot ou un groupe de mots qui expriment la qualité, la nature ou l’état que l’on rapporte au
sujet ou au complément d’objet par l’intermédiaire d’un verbe attributif : être, sembler, devenir, paraître,
demeurer…
L’attribut peut se trouver sous différentes formes :

Un adjectif : Mon chien est noir.

Un groupe nominal (GN): Ces oiseaux sont des flamants d’Amérique du sud.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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NNO

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Un pronom : Ce livre est le tien.


C’est moi !

Un infinitif : vivre, c’est lutter.

II. La structure de la phrase :


La phrase est un assemblage de mots ayant un sens complet. Sa structuration obéit donc à différents critères
de sens et de forme. Elle peut être simple ou composée/ complexe.
1. La phrase simple :
Suivant sa structure, on distingue la phrase nominale et la phrase verbale.

1.1 La phrase nominale :


La phrase nominale est construite avec un groupe nominal seul (un ou plusieurs noms et absence de verbe)
Exemples : A demain. Attention ! Silence ! Bonne chance. Honneur aux braves…

1.2 La phrase verbale :


La phrase verbale simple est un assemblage de mots se rapportant directement ou indirectement à un seul
verbe (conjugué ou à l’infinitif), élément de base de l’ensemble, et aux moyens des quels on exprime un
fait, une volonté, un jugement, un sentiment…La phrase simple est une proposition. On peut retrouver :

Un groupe verbal seul : Ne pas fumer. Pars. Partons vite !

Un groupe nominal + un groupe verbal :La voiture démarre / Il est arrivé un malheur…

Un groupe nominal + un groupe verbal + un complément du verbe (COD, COI ou CC) :


Elle mange une pomme (COD) – Elle pense à son avenir (COI) – Ils combattent pour la justice (CC de but)
– De nombreux enfants meurent encore de faim dans le monde (CC de cause et de lieu).

Un groupe nominal + un groupe verbal + un attribut :


Tu as l’air gai – Notre fille sera ingénieur.

2. La phrase complexe ou composée :


Elle appartient surtout aux langage écrit et littéraire. Dans la phrase complexe, plusieurs verbes sont
retrouvés ; chacun d’eux est à la base d’une proposition distincte.

III. Nature de la phrase verbale et ordre des mots :

1.Types de phrase :
-- Phrase déclarative :Elle exprime une affirmation (proposition que l’on avance et que l’on soutient
comme vraie), elle se termine par un point.
Exemples : Il travaille bien. Il ne travaille pas assez.
-- Phrase interrogative : Elle exprime une interrogation. Elle se termine par un point d’interrogation (?)
Exemples : Tu as bien compris ? Est-ce vrai ?
-- Phrase exclamative : Elle exprime un sentiment fort d’admiration ou d’indignation…Elle se termine par
un point d’exclamation ( !)
Exemple : Quelle chance vous avez !
-- Phrase impérative : Elle exprime un ordre, un conseil, un souhait, une prière ou une demande. Elle se
termine par un point (.)
Exemples : Travaille. Pars en vacances.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

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NNO

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tw o. e tw e

o.
ra ra
w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

2. Forme affirmative et forme négative :


Quel que soit le type de la phrase, elle peut être sous forme affirmative (un fait vrai) ou sous forme négative
(un fait nié).

Type de phrase Forme affirmative Forme négative


Déclaratif Le garagiste répare la voiture. Le garagiste ne répare pas la voiture.
Interrogatif Le garagiste répare-t-il la voiture ? Le garagiste ne répare-t-il pas la voiture ?
Exclamatif Le garagiste travaille bien ! Le garagiste ne travaille pas bien !
Impératif Réparez cette voiture. Ne réparez pas la voiture.

3. Voiture active, voix passive et voix pronominale :


Une phrase est soit à :

-- La voix active Le sujet fait l’action.


Exemple : L’étudiant écoute attentivement l’enseignant.
-- La voix passive Le sujet subit l’action.
Exemple : L’enseignant est écouté attentivement par l’étudiant.
-- La voix pronominale Le verbe est précédé d’un pronom personnel, complément représentant la même
personne que le sujet.
Exemple : Elle s’habille pour une sortie.

4. Ordre des mots selon la nature de la phrase :


Pour exprimer une affirmation dans la langue française, l’ordre des mots est progressif (ordre dicté
généralement par la fonction grammaticale).

Sujet + verbe + complément (s) ou attribut (s)

4.1 Phrase affirmative :


On observe une inversion du sujet ou du complément par rapport au verbe dans les cas suivants :
----Si on trouve en début de phrase :
a. Les mots : sans doute, aussi*, peut-être, ainsi…
Exemples :
Vous avez raison => Vous avez sans doute raison => Sans doute avez-vous raison.
Il ne sait pas encore la nouvelle => Il ne sait peut-être pas encore la nouvelle => Peut-être ne sait-il pas
encore la nouvelle.
*Aussi : Le sens de aussi varie selon sa place dans la phrase ;
dans la phrase = également, en début de phrase = donc, c’est pourquoi.

b. Les compléments circonstanciels ou certains adverbes de lieu ou de temps (ici, là, alors, aussitôt, bientôt,
enfin…)
Exemple : Un rosier pousse près du portail Près du portail pousse un rosier.
Une tour de 15 étages se dresse au bout de la rue Au bout de la rue se dresse une tour de 15 étages.

c. Dans une proposition incise (proposition courte indiquant que l’on rapporte les paroles de quelqu’un ou
pour exprimer une sorte de parenthèse)
Exemple : Il insiste : « Vous viendrez jeudi soir » « Vous viendrez jeudi soir » insista-t-il.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

W
NNO

NNO
yy

yy
bbuu

bbuu
too

too
ww

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m

m
k

k
lic

lic
co

co
C
C
ww

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m

m
tw o. e tw e

o.
ra ra
w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

4.2 Phrase interrogative : L’ordre des mots peut être :


* Normal : seule l’intonation marque l’interrogation (langue parlée) : Vous avez compris ?
*Inversé :(surtout en langue écrite)
Inversion simple : quand le sujet est un pronom personnel. Le pronom sujet est immédiatement après le
verbe et relié à lui par un trait d’union.
Vous avez compris ? / Avez-vous compris ?
Tu as compris ? / As-tu compris ?

Important :*Evitez ce genre d’inversion quand il s’agit du pronom « je », l’expression « est ce que »
remplace souvent l’inversion.
Je rêve ? => Rêve-je ? => Est-ce que je rêve ?
Je dis ? => Dis-je ? => Est-ce que je dis ?

*Noter le « t » euphonique (harmonie du son) pour éviter un hiatus (rencontre de deux voyelles) sans oublier
le trait d’union avant et après.
Il chante ? => chante il ? => chante-t-il ?

Inversion complexe quand le sujet est un nom, un pronom indéfini et autres cas.
L’étudiant a compris ? / A l’étudiant-compris ? / L’étudiant a-t-il compris ?
On a compris ? / A on compris ? / A -t-on compris ?

4.3 Négation :
négation simple : l’ordre des mots ne change pas. On introduit 02 éléments : l’adverbe de négation
« ne » avant le verbe, suivi de « pas, personne, rien, jamais, aucun ou ni (seul ou répété après le verbe).
Tu ne demandes pas/ Tu ne demandes jamais/ Tu ne demandes rien/ Tu ne demandes nid’explications ni
de faveurs/ Tu ne demandes ni explications ni faveurs.
Cependant :
*L’un des éléments peut disparaître (généralement le deuxième) : Personne n’écoute.
*A l’oral et dans le langage familier c’est le 2eme élément qui est souvent absent : Je comprends pas / je
crois pas.
*Quand le verbe est à l’infinitif, les 2 éléments sont placés avant le verbe : Ne pas fumer, ne jamais mentir,
ne pas parler.
*Quand le verbe est à l’infinitif passé, il y a deux possibilités pour les éléments :
__Tous les deux avant l’auxiliaire : ne pas avoir compris.
__De part et d’autre de l’auxiliaire : n’avoir pas compris.

Interro-négation :L’ordre des mots suit les mêmes règles que dans l’interrogation.
Tu n’as pas compris ? N’as-tu pas compris ? Est-ce que tu n’as pas compris ? Je te demande si tu n’as pas
compris ? N’a-t-on pas compris ? Lila n’a-t-elle pas compris ?

Autres formes : *La négation peut également porter sur le nom ou l’adjectif en utilisant les préfixes
négatifs : mangeable # immangeable / lisible # illisible / content # mécontent/ violent # non-violent.
* La négation peut aussi s’exprimer par l’introduction de mot signifiant l’idée contraire.
Il fait plus chaud qu’hier / Il ne fait pas plus chaud qu’hier ?/ Il fait moins chaud qu’hier.

Eléments changeant à la forme négative :

Forme affirmative Forme négative Exemples


haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

W
NNO

NNO
yy

yy
bbuu

bbuu
too

too
ww

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m

m
k

k
lic

lic
co

co
C
C
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m

m
tw o. e tw e

o.
ra ra
w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Un, une, des Pas un, pas une, pas de Tu as une voiture, des skis ?non je
n’ai pas de voiture, pas de skis.
Quelque(s) Aucun(e), nul(le) Voyez-vous quelque objection ?
non, je n’en vois aucune.
Quelqu’un Personne Quelqu’un pourra t’aider ? non,
personne.
Quelque chose/ tout Rien/ pas tout, rien As-tu besoin de quelque chose ?
non, je n’ai besoin de rien. Tu as
tout compris ? non, pas tout. En
vérité, je n’ai rien compris
Quelque part Nulle part Il l’a rangé quelque part ? je ne
l’ai vue nulle part.
Beaucoup Ne…pas …beaucoup/ ne…aucun Je fais beaucoup d’effort, tu sais !
mais non, tu ne fais pas beaucoup
d’effort, tu n’en fais aucun.
Et…et Pas de…ni de/ ni… ni Il a des frères et des sœurs ? il n’a
ni frères, ni sœurs.
Moi aussi Moi non plus Je ne suis jamais allé en chine et
vous ? moi non plus.
Déjà Non pas encore Il est déjà parti ? non pas encore.
Toujours Ne…plus/ne toujours pas Il est toujours à Lyon ? non, il n y
est plus.
Encore Ne…plus Vous en voulez encore ? non
merci, je n’en veux plus.
Souvent, quelque fois, parfois Ne pas souvent/ ne jamais Il est souvent malade ? non pas
souvent, mais son frère, lui n’est
jamais malade.
Avec ( …et) Sans (…ni) Tu viendras avec ton mari (…et ta
fille) ? Non je viendrai sans lui
(…ni elle).

4.4 La voix active et la voix passive :

La voix active : c’est le sujet qui fait l’action.


Exemple : L’étudiant prépare ses exercices.

Les verbes à la voix actives sont :


--Transitifs : l’action faite par le sujet passe par un COD.
--Intransitifs : Si l’action ne peut avoir qu’un COI

La voix passive : c’est le sujet qui subit l’action.


Exemple : Les exercices sont préparés par l’étudiant.

Transformation Active => Passive :

Le sujet devient complément d’agent introduit par « par » ou « de ».

Le verbe : on emploie l’auxiliaire « être » au même temps que le verbe transitif + le participe passé du
verbe accordé.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

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NNO

NNO
yy

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bbuu

bbuu
too

too
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m

m
k

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lic

lic
co

co
C
C
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m

m
tw o. e tw e

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ra ra
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Le complément d’objet devient sujet.

Remarque : les verbes « avoir » et « pouvoir » ne s’emploient jamais au passif.

Si la phrase active a pour sujet le pronom indéfini « on », le complément d’agent est sous-entendu dans la
phrase passive.
Exemples : On acheta es livres à la foire => Des livres furent achetés à la foire.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

W
NNO

NNO
yy

yy
bbuu

bbuu
too

too
ww

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m

m
k

k
lic

lic
co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

La nominalisation
La nominalisation est un procédé permettant de transformer un adjectif, un verbe ou une proposition complétive
introduite par « que » en substantif

Elle est souvent utilisée dans les résumés, les prises de notes, les titres de presse et les discours scientifiques

Procédés de nominalisation :il existe trois types de nominalisation

1. La nominalisation à base adjective ou verbale


2. Absence de nominalisation lexicale correspondante.
3. La nominalisation conceptuelle.

La nominalisation à base adjective ou verbale :

La nominalisation peut se faire à base d’adjectifs ou de verbe, celle-ci entraine en général une transformation de la
phrase.

Adjectif + verbe => nominalisation + adjectif

Verbe + adverbe => nominalisation + adjectif

Cette conversion demande une grande précision dans le choix des mots.

Exemples :

Yanis était très courtois ; tout le monde l’avait remarqué Tout le monde avait remarqué la grande courtoisie de
Yanis.

Elle est partie plus tôt que prévu ; cela a perturbé le bon fonctionnement du service Son départ prématuré a perturbé
le bon fonctionnement du service.

Cette année la récolte est abondante ; cela est dû à des conditions climatiques exceptionnelles L’abondance de la
récolte de cette année est due à des conditions climatiques exceptionnelles.

L’Inde et le Pakistan discutent d’un pacte de non-agression Discussion d’un pacte de non-agression entre l’Inde et
le Pakistan.

Nominalisation à base adjective :

Suffixe/genre Adjectif Nominalisation Suffixe/genre Adjectif Nominalisation


ance/F Constant Constance Ise/F Franc Franchise
at/M Anonyme Anonymat isme/F Conforme Conformisme
bilité/F Visible visibilité iste/M ou F Social Socialiste
ence/F Prudent Prudence ité/F Probe Probité
esse/F Petit Petitesse rie/F Prude Pruderie
eur/F Doux Douceur té/F Beau Beauté
ie/F fou Folie té/F Clair Clarté

Remarques :

La plupart des suffixes de nominalisation à base adjective aident à former des substantifs féminins.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
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NNO

NNO
yy

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bbuu

bbuu
too

too
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m

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k

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lic

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co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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ra ra
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

A part les adjectifs se terminant par ant ou ent et qui se nominalisent en ance et ence et les adjectifs se terminant en
ible, able et uble se nominalisent en ibilité, abilité et ubilité.

Bien souvent la transformation se fait sur la base de l’adjectif au féminin.

Il peut arriver que la nominalisation s’effectue sans l’aide d’un suffixe :

Calmer Le calme

Nominalisation à base verbale :

Suffixe/Genre Verbe Nominalisation


ade/F Reculer Reculade
age/M Nettoyer Nettoyage
ance/F Résister Résistance
at/M Agglomérer Agglomérat
ée/F Penser Pensée
ence/F Apparaître Apparence
erie/F Tuer Tuerie
Ise/F Prendre Prise
ment/M Changer Changement
sion/F Exploser Explosion
son/F Guérir Guérison
tion/F Paraître Parution
xion/F Annexer, crucifier, réfléchir Annexion, crucifixion, réflexion
te/F Attendre Attente
ure/F user Usure

Absence de nominalisation lexicalement correspondante :

Il peut arriver qu’un verbe n’ait pas de nominalisation lexicalement correspondante :

Tomber (la, une) chute.

Ou dans le cas où le verbe ait plusieurs sens :

Charger un véhicule le chargement d’un véhicule.


On l’a chargé d’une mission La charge d’une mission.

Nominalisation conceptuelle :

Dans le cas de la nominalisation conceptuelle, il ne faut pas transformer un verbe ou un adjectif mais résumer par un
terme, le plus souvent abstrait, une idée complète.

Elle n’admettait pas la moindre critique ; cela agaça vite ses collègues Elle n’admettait pas la moindre critique ; ce
comportement agaça vite ses collègues.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

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NNO

NNO
yy

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bbuu

bbuu
too

too
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k

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lic

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co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Le sens des mots :

Il existe différentes sortes de langage dans la langue française.


Le langage courant : qui est celui de la vie de tous les jours
Exemple : Charles vient d’acheter une belle voiture.
Le langage familier : qui est utilisé pour parler sans contraintes avec ses amis.
Exemple : Charles vient de se payer une super bagnole.
Le langage soutenu : qui est utilisé pour s’adresser à quelqu’un de façon officielle.
Exemple : Charles a acquis récemment une magnifique automobile.

Définition du sens d’un mot : Le sens d’un mot est sa signification, ce que ce mot là veut dire.Il y’a le sens
propre et le sens figuré.

Le sens propre : c’est le sens premier du mot, sa signification d’origine : il renvoie à la réalité.
Le sens figuré : c’est un sens imagé, il renvoie à l’imaginaire, on le retrouve dans différentes
expressions courantes:
Se mettre le doigt dans l’œil
Tomber dans les pommes
Appuyer sur le champignon.
Broyer du noir.
Être dans de beaux draps.

Exemples :
Le lion dévore une proie => Sens propre
Mon frère dévore un livre => Sens figuré
Une terre fertile = où la végétation pousse bien => sens propre
Une imagination fertile = une imagination inventive/ riche =>sens figuré.

La monosémie : un mot monosémique est un mot qui n’a qu’un seul sens.
La polysémie : un mot polysémique est un mot qui a plusieurs sens.

La synonymie :
Les synonymes sont des mots de même nature grammaticale qui ont le même sens ou une signification
presque semblable, on les utilise afin d’éviter la répétition des mots dans le texte.
Un nom a pour synonyme un autre nom, un adjectif a pour synonyme un autre adjectif ainsi que pour le
verbe qui a pour synonyme un autre verbe.

Exemples de synonymes :
Parler = discuter, content= joyeux, mort= décédé, joufflu= bouffi, manger= s’alimenter, appellation=
dénomination…….

L’antonymie:
Les antonymes sont des mots de même nature grammaticale qui ont des sens opposés, on les appelle aussi
les contraires.
Un nom a pour antonyme un autre nom, un adjectif a pour antonyme un autre adjectif ainsi que pour le verbe
qui a pour antonyme un autre verbe.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

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NNO

NNO
yy

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bbuu

bbuu
too

too
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co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Les antonymes sont formés de différentes façons : l’opposition de sens peut se faire entre :
-- Deux mots de racine différente : jeune # vieux, chaud # froid…
--Deux mots de même racine avec des préfixes de sens opposé, les principaux préfixes négatifs sont :
** in-/im-/il-/ir- : capable # incapable, prudence # imprudence, lettré # illettré, réel # irréel…
** mal-/ mé-/ dis-/ a-/ an- : aimé # mal- aimé, entente # mésentente, connaître # méconnaître, courtois #
discourtois, normal # anormal…
** dé-/ dés-/ mé-/ més- : faire # défaire, s’intéresser # se désintéresser, connaître # méconnaître, estimer #
mésestimer…

Exemples d’antonymes :
beauté # laideur, gentillesse # méchanceté, riche # pauvre, grand # petit, croître # décroître, monter #
descendre…

La paronymie :
Les paronymes sont des mots dont la ressemblance phonétique ou graphique (en particulier phonétique)
entraine des confusions.

Exemples de paronymes :
Allocation (subvention) et allocution (bref discours)
Collision (choc) et collusion (une entente secrète)
effraction et infraction (violation de la loi)
émigrer (quitter définitivement son pays d’origine) et immigrer (s’installer dans un pays)
Evoquer (rappeler) et invoquer ( prier)
largeur (dimension) et largesse (générosité)
hiverner (passer l’hiver à l’abri) et hiberner (passer l’hiver dans un état d’engourdissement)
effusion (tendresse) et infusion (tisane)…
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

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NNO

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bbuu

bbuu
too

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lic

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co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Les lettres muettes en fin de mots (suite) :


La lettre « t » :

En général les mots qui se terminent par un « t » muet sont de genre masculin mais on peut rencontrer
quelques-uns de genre féminin.
Exemples : une dent, la forêt, la part, la jument, une enfant, la mort, la guyot (poire)…
Ainsi que dans des mots composés féminins dont le dernier terme est masculin
Exemples : une risque-tout, une assurance-crédit, la quote-part, la mi-août…..

Et se prononçant -êt -ot -ôt it/uit


[é]
Un bâtonnet Un arrêt (er) Abricot(ier) Tôt Petit(e)
Un billet (erie) Une forêt Chiot Sitôt Lit(erie)
(forestier)
Un projet (er) Un prêt (une Escargot(ière) Aussitôt Confit
prestation)
Un budget (er) protêt Asticot(er) Plus tôt Habit
Un cachet (er) Tricot(er) Plutôt Ecrit(ure)
Un livret Pot(erie) Bientôt Débit(er)
Un coffret Pivot(er) Dépôt Dépit(er)
Un coussinet Sanglot(er) Entrepôt Répit
Un effet Grelot(er) Prévôt Dédit
Un objet Lingot Impôt Nuit(ée)
Un gourmet Complot(er) Bruit
Un guillemet Gigot Esprit
matelot Erudit

-ut/ût -out/-oût -at -ent -ant -oit/-oît


Fût Bout Chat Talent Plant Exploit
Rebut Goût Rat Lent Un Etroit
agglutinant
début Ragoût Plat Agent Un calmant surcroît
Egoût Achat Elément Un collant Droit
Coût Climat Un néant Endroit
Surcoût Agglomérat Un lubrifiant
Rebout Consultat Un stimulant
Court( Secrétariat Un ascendant
courte)
Debout Volontariat Un isolant
plagiat Un voyant
Tous les adj.
Masculins en
ant…
D’autres mots où le t final est muet : art, départ, concert, désert, couvert, dessert, confort, import, export,
effort, tort, port, conjoint, embonpoint, emprunt…

On trouve aussi le « t » muet dans les terminaisons verbales : il finit, il chantait, il rompt…
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
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NNO

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yy

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bbuu

bbuu
too

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k

k
lic

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co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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ra ra
w.

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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

La lettre « x » :

Il ne faut pas confondre entre le « x » muet en fin des mots invariables et le « x » signe du pluriel.

Le « x » dans la forme du pluriel :

Les mots en –au et en –eau font leur pluriel avec le rajout d’un x à la fin du mot

-au : un tuyau(les tuyaux), un noyau(les noyaux), un boyau(les boyaux)…


-eau : un oiseau(les oiseaux), un manteau(les manteaux), un cadeau(les cadeaux), beau (beaux)…

Les mots en -al :


un original (des originaux), un canal (des canaux), un général (des généraux), un journal (des journaux), un
cheval (des chevaux), un minéral (des minéraux), un tribunal (tribunaux), final (finaux), un animal
(animaux), spécial (spéciaux), martial (martiaux), un mal (des maux)…
EXCEPTION : aval, bal, bancal, cal, caracal, carnaval, cérémonial, chacal, festival, récital, régal, galgal
prennent un « s » au pluriel.

Les mots en -ail :


un bail (des baux), un travail (des travaux), un émail (des émaux), un corail (des coraux), un vitrail (des
vitraux)…

Les mots en -eu : un jeu (des enjeux), un jeu (des jeux), un lieu (des lieux)…
Ainsi que les adjectifs en –eux qui font leur féminin en –euse : précieux, minutieux, chanceux…
Aussi dans l’adjectif numéral deux.
On le trouve aussi dans les terminaisons verbales : je peux, tu peux, je veux, tu veux…
EXCEPTION : pneu, bleu, émeu, lieu (poisson) prennent un « s » au pluriel.

Les mots en –œu : prennent tous un « x » au pluriel : des vœux…

Les mots en –ou :Tous les mots se terminant par –ou prennent un « s » au pluriel sauf les mots : bijou,
caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou qui prennent un « x » au pluriel.

Le « x » dans les mots invariables :

-aux -oix -aix -ix -ux -oux


La chaux Un choix La paix Un Prix Un Flux Houx
Le taux Une noix Un faix Six/dix (quand Un Reflux Les adj. Jaloux,
ils sont suivis roux…
d’un mot)
La faux Une croix Un portefaix Une perdrix Un Afflux Epoux (épouse)
L’adj. Faux Une voix Un crucifix influx La toux
(dont le féminin
est fausse)
Les bestiaux Une poix
(mot qui n’a
pas de
singulier)

La lettre « z » :
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

W
NNO

NNO
yy

yy
bbuu

bbuu
too

too
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m

m
k

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lic

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co

co
C
C
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m

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tw o. e tw e

o.
ra ra
w.

w.
. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Lorsqu’elle est précédée de la lettre « e », elle se prononce « é ».


Exemples : nez, rez de chaussée, chez…
Ainsi que dans les terminaisons verbales avec la deuxième personne du pluriel.
Exemples : Vous partez, vous marchez, vous parliez…
Un autre exemple : Le riz…

Les doubles consonnes muettes :

Les lettres « ct » : le respect, un suspect, un aspect, l’irrespect, un instinct…

Les lettres « ds » : le poids,…

Les lettres « gt » : le doigt,…

Les lettres « ls » : le pouls…


haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
er

er
!!

!!
OW

OW
W

W
NNO

NNO
yy

yy
bbuu

bbuu
too

too
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m

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k

k
lic

lic
co

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C
C
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m

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tw o. e tw e

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ra ra
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. cdko a. cr . cdko a. cr
ecru- s f tcwk
- tor a ecru- s f tcwk
- tor a

Description d’une monographie :

Définition d’une monographie : Une monographie est l’étude détaillée d’un seul sujet bien précis

Structure d’une monographie :La monographie est constituée de plusieurs parties que nous allons détailler
dans ce qui suit.

La partie extérieure qui se compose de 03 parties :

La couverture ou la première de couverture : illustrée ou non, elle donne le nom de l’auteur ou du


responsable de la publication, le titre, la collection et l’éditeur.

Le dos : on y trouve le titre et l’auteur. C’est sur cette partie du livre que l’on trouve la cote.

La quatrième de couverture : c’est la dernière page cartonnée du livre. Elle comprend généralement un
résumé du livre et des indications sur l’identité et la spécialité de l’auteur.

La partie intérieure du livre se compose elle aussi de plusieurs parties :

Au début :

La page de titre : elle complète les indications de la première de couverture : y sont indiqués le titre exact
(qui peut être différent de celui de la couverture), le nom de tous les auteurs responsables de la publication,
l’éditeur et la collection si le livre appartient à une collection.

Le verso de la page de titre : on y trouve le copyright et l’ISBN.

Le copyright : (symbolisé par le symbole©) il indique que l’éditeur a passé avec l’auteur de l’ouvrage un
contrat d’une durée déterminée. Le symbole © est généralement suivi de l’année de parution du livre.

Le numéro ISBN : International Standard Book Number est unique pour chaque ouvrage, il est attribué par
l’éditeur et est composé de 13 chiffres.

La préface ou avant-propos : c’est un texte court placé en tête du livre pour le présenter au lecteur. Il n’est
pas présent dans tous les livres et est en général rédigé par une personne autre que l’auteur.

A la fin :Après le texte proprement dit, divisé en chapitres, on trouve à la fin du livre :

La table des matières : elle peut être placée en début ou en fin de livre. Elle énumère les divisions
principales. Si elle est placée en début du livre, on parle plutôt de sommaire.
La table des matières est beaucoup plus détaillée que le sommaire.

L’index : il reprend un certain nombre de mots-clés, classés par ordre alphabétique avec renvoi à la page où
sont développés les sujets.

La bibliographie : c’est la liste des différents documents dont l’auteur s’est servi pour élaborer son ouvrage

Le lexique ou glossaire alphabétique : c’est une liste de mots difficiles employés dans le livre et expliqués
par l’auteur.

Les notes : elles donnent plus de précisions sur certains passages du livre. Ces notes peuvent aussi se trouver
en bas des pages.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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- tor a ecru- s f tcwk
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La table d’illustrations : c’est la liste récapitulative des photos, des cartes, des schémas ou illustrations que
contient le livre.

L’achevé d’imprimer : il indique la date exacte à laquelle le livre a été imprimé

L’articulation d’un texte :Les trois grandes divisions d’un exposé ou d’un ouvrage sont les
suivantes:
1. L’introduction : Pour être compris du lecteur, l’auteur doit dès les premières lignes le préparer à
entrer dans le texte en lui indiquant ce qu’il peut en attendre et ainsi de comprendre quel est le
contenu du texte qu’il a sous les yeux, cette partie s’appelle Introduction et est de nature variable
selon les types de textes produits.
2. Le développement :Tout texte constitue un ensemble organisé : l’auteur doit livrer au lecteur les
informations dans un ordre logique, variable selon le message à transmettre. Après s’être fait une
idée claire des divisions que va comporter son texte, il lui reste à les mettre en forme en rédigeant les
paragraphes correspondant et en prévoyant entre ceux-ci les articulations logiques (à l’intérieur d’une
partie, d’un paragraphe à l’autre) et les transitions (d’une grande partie à l’autre).
Le tableau ci-dessous regroupe les principaux articulateurs et leurs utilisations.

Vous voulez Utilisez


Ajouter une idée qui renforce la précédente Par ailleurs/ en outre/ de plus….
Atténuer ce qui p précède Du moins/ encore (+inversion)…
Attirer l’attention sur un exemple ou un fait précis Notamment/ en particulier/ quant à/ à propos de…
Conclure Donc…
Emettre des réserves Toutefois/ cependant/ néanmoins…
Exclure Excepté/ sauf/ mis à part/ hormis…
Expliquer les conséquences De ce fait/ c’est pourquoi/ par conséquent/ en
conséquence/ pour toutes ces raisons/ aussi
(+inversion)/ ainsi…
Illustrer Ainsi/ par exemple…
Opposer Or/ contrairement/ en revanche/ au contraire…
Récapituler De toute façon/ bref/ quoi qu’il en soit…
Se référer à un évènement ou à une chose Conformément/ selon/ suivant/ ainsi que…
Renforcer l’idée précédente en ajoutant un élément En effet/ d’ailleurs/ du reste…
Résumer des faits, des idées, une décision En bref/ finalement/ en définitive…
Présenter chronologiquement les faits Avant tout/ ensuite/ de plus/ enfin…
Présenter dans la même phrase : D’une part/ d’autre part/ soit…soit…
-2 idées
-une alternative

3. La conclusion :
La partie appelée « conclusion » clôt le texte et est lue, en général, en dernier. Le lecteur, à partir de
la conclusion, va se former une opinion globale sur ce qu’il vient de lire. Cette partie doit donc être
aussi soignée que l’introduction.

Remarque : Le travail d’écriture d’un texte se termine par la rédaction de l’introduction et de la conclusion,
qui doivent être mises au point en dernier pour être cohérentes avec le contenu du développement.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

PD
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Le curriculum vitae
L’expression Curriculum Vitae (d’origine latine) signifie la carrière de la vie, le CV constitue l’ensemble
d’évènements de la vie de quelqu’un ; son état civil, ses études, son expérience professionnelle…
Le CV est le passeport obligé lorsqu’on est à la recherche d’un emploi, c’est votre argument de vente. Un
employeur, pour chaque poste annoncé reçoit plus d’une centaine de CV, il doit les parcourir pour
sélectionner les meilleurs candidats. Donc d’un coup d’œil, il doit décider si vous êtes un candidat
intéressant.

Le CV doit se limiter à l’essentiel ; il ne doit contenir que les informations utiles et capables de susciter
l’intérêt chez l’employeur de vous rencontrer pour en savoir plus sur vous et ainsi de vous recruter, Le CV
doit être clair, précis et complet.

Le CV est un document professionnel qui reflète votre image, il doit obéir à certaines règles ; il est constitué
de deux grandes parties : Les rubriques obligatoires et les rubriques libres

Les rubriques obligatoires :


1. L’identité et renseignements personnels ou état civil : l’objectif ici est la présentation de l’état civil et
des coordonnées du candidat. Cette rubrique comprend : nom et prénom/ date de naissance/ situation
familiale/ adresse personnelle/ numéro de téléphone/ adresse mail/ situation vis-à-vis du service national
(à citer : la période, l’affectation, l’activité).

Une photo peut être jointe, placée en haut à droite de la page mais elle n’est pas obligatoire.
2. La formation ; les études et les diplômes obtenus : cette rubrique comprend les dates et lieux d’obtention
de vos diplômes. Si vous avez suivi des études supérieures, il faut débuter votre énumération à partir du
baccalauréat. Ne pas indiquer de notes sauf si vous avez obtenu une mention. La présentation doit se
faire du plus récent au plus ancien.

3. L’expérience professionnelle : partie très importante du CV. Toutes les expériences acquises doivent être
mentionnées. Les débutants citeront les stages, travaux temporaires et remplacements. Pour chaque
expérience on énonce : la période (début et fin, désignées par le mois et l’année), le lieu, le nom de
l’entreprise, la fonction ou le poste occupé. Enfin, les connaissances particulières obtenues.
Il existe deux sortes de classement pour montrer l’évolution du parcours professionnel : l’ordre
chronologique (on commence par la formation et on termine par la dernière expérience professionnelle)
et l’ordre anti chronologique dans le cas où le dernier poste occupé est en relation avec le poste
recherché.

4. Les perfectionnements : c’est établir la liste des cours, séminaires, stages suivis à la suite des diplômes
obtenus. Notez la période des stages, les stages, les lieux ainsi que les connaissances acquises.

Les rubriques libres :


5. La maîtrise des langues : Indication de la ou les langues étrangères (lue, parlée ou écrite) en spécifiant le
niveau avec les termes : fort, moyen, courant pour chacun des aspects.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
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6. Les Compétences : dans cette rubrique on synthétise ses compétences en favorisant les savoir-faire ainsi
que les connaissances (ex en informatique, on cite sa maîtrise du Word, Excel, PowerPoint…) ainsi que
ses diverses qualités : ordre, gestion, esprit d’équipe, motivation, détermination…

7. Divers ou centres d’intérêts : les informations ajoutées ici sont les centres d’intérêts culturels ou sportifs
tels que les loisirs et sports pratiqués ; les activités para professionnelles (membre dans des associations
professionnelles, là on indique : la date d’adhésion, type de participation. On précise dans cette rubrique
si on possède le permis de conduire (la catégorie).

Modèle de dispositions des différentes rubriques d’un CV :


haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

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Formes et écriture du CV :
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XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
PD

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Il faut éviter un vocabulaire trop recherché.


Utiliser un vocabulaire précis et vivant.
Evitez les longueurs.
Le CV doit tenir sur une feuille de papier blanc A4.
Pas de fautes d’orthographe ou de grammaire.
Pas de sigles ou d’abréviations ce qui rendra le texte plus difficile à lire.
Ecriture claire et soignée.
Les données quantifiables doivent être écrites en chiffres et non pas en lettres.
Il ne faut pas mentir sur son CV.

Lettre d’accompagnement :

Une fois prêt, votre CV ne doit pas être envoyé seul ; il faut qu’il soit accompagné d’une lettre appelée
lettre d’accompagnement. Cette dernière précède votre CV, elle l’annonce. Cette lettre constitue une
accroche qui donnera envie de vous connaître.

Comme pour le CV, la rédaction de cette lettre doit obéir à certaines règles de présentation et de style.

Elle doit être manuscrite


Elle doit être datée et signée.
Elle doit être écrite sur un papier blanc A4 sans lignes ni quadrillages.
Ecriture doit être soignée.
Elle doit suivre le modèle de la lettre administrative.
Utilisez un style direct, des phrases claires et des termes précis.
Evitez le style misérable « je suis chômeur depuis 3 ans, vous êtes mon dernier recours… »
Evitez le style prétentieux « je suis l’homme qu’il vous faut »
Evitez le style narcissique « je suis persuadé que je peux vous apporter… »
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XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
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L’exposé oral :

Prendre la parole pour entretenir les autres de quelque chose que nous connaissons bien, c’est faire un
exposé oral ; Celui-ci se prépare, il ne s’improvise pas, il peut être plus ou moins long mais dans tous les
cas, il est constitué de deux éléments : le message et son support.

Un exposé oral réussi obéit à 3 critères : être écouté, être compris et laisser des traces.

1. Le message :

L’exposé oral ne correspondra pas dans son information à l’intégralité de l’exposé écrit car il est limité dans
le temps, il faudra donc résumer l’écrit tout en gardant les idées essentielles.
Afin de respecter le temps qui lui est imparti, l’orateur devra s’entraîner à répéter plusieurs fois le texte en se
chronométrant.
Il faut s’exprimer oralement en ne s’aidant que d’un plan écrit au tableau, et de quelques notes, on peut
utiliser des fiches contenant chacune l’essentiel d’une idée.
Les mots choisis pour l’exposé oral doivent être parfaitement maîtrisés.
Le message à transmettre doit être compris et doit intéresser.

Pour être compris, il faut:


-- Un plan clair ; annoncé dans l’introduction, rappelé en cours d’exposé et un résumé dans la
conclusion.
--Des phrases courtes ou moyennes.
--Un vocabulaire compris de tous.
Pour intéresser, il faut :
--Une introduction accrochante.
--Des idées bien illustrées : des comparaisons, des photos, des schémas…
--Une conclusion convaincante.
--Introduire entre les différentes parties du développement des phrases de transition « dans un premier
temps nous allons étudier… », « Voyons maintenant comment… ».
--Conclure brièvement et de manière dynamique.

2. Le support :

Le support essentiel de l’oral est la voix, elle joue un rôle essentiel pour susciter l’intérêt de l’auditoire.

Pour être compris, il faut parler :


--Suffisamment haut.
--Avec une voix claire et nette.
--Un débit de parole moyen (ni trop lent, ni trop rapide).
--En articulant clairement.
--En ménageant des pauses.
C’est aussi ;
--Regarder l’assistance en parlant et non pas une seule personne ou un point sur le mur.
--Adopter une posture droite (pas de mains dans les poches).
--Utiliser l’espace.
haCnHgAeNVGi haCnHgAeNVGi
XFC-X eEw XFC-X eEw
FP-D FP-D
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Pour intéresser :
L’intonation de la voix animera le texte, il faut la faire varier en fonction du discours pour le rendre
vivant (un texte lu avec une voix monotone a pour résultat de lasser et de désintéresser l’auditoire).
Les gestes accompagneront le discours : orienter les mouvements et les gestes, c’est à dire adopter un
comportement qui manifeste l’aisance et l’ouverture vis-à-vis de l’assistance. Il faut veiller à ce que
vos gestes soient naturels et adaptés au discours.
Les expressions du visage : votre regard ne doit pas être vague ou fuyant mais direct et également
distribué sur l’auditoire, vous devez éviter d’avoir les yeux fixés sur votre papier durant tout
l’exposé.
L’orateur doit marquer sa présence par de l’enthousiasme et de la conviction.

Utilisation des technologies audiovisuelles :


Nous avons de plus en plus recours aux techniques audiovisuelles pour illustrer son exposé avec des
présentations informatisées. Il faut s’assurer de maîtriser les techniques bien avant l’exposé ; montage ou
mise en page des documents, fonctionnement des appareils, compatibilité des logiciels…Il faut aussi
s’assurer de la disponibilité du matériel le jour J. (Attention aux fautes d’orthographe, qui projetées sur un
écran sont très visibles et lisibles).
h a n g e Vi h a n g e Vi
XC e XC e
F- w F- w
PD

PD
er

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!

!
W

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N

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c u -tr a c k c u -tr a c k

References bibliographique :
Comment vous devez citer les références à la fin de votre manuscrit dans la partie
référence bibliographique : par cas (vous devez les citer par ordre alphabetique !!!)
1- CAS DE LA MONOGRAPHIE
Auteur(s). zone du titre. Zone de l’édition. Zone de l’adresse bibliographique.
Description physique. (collection). ISBN
Auteurs : Nom, Prenom .
Titre : debutant avec une majuscule, ecrit en italique ou souligné.
Zone d’edition : numero d’edition puis les information sur l’edition.
Zone de l’adresse bibliographique : Le lieu (ville) d’edition : le nom de l’editeur, date de
publication.
Description physique : nombre de page ex : p.40
Collection : le nom de la collection.
ISBN : numero d’identification du document.
Ex :
PLAQUET. Marie. Le dernier Inca. Avec la collaboration de Léonard Mann. 8e édition
revue et aurmentée. Paris : PUF ; 1996. 80p. (Que-sais-je ?). ISBN 2-13-047445-4.

2- CAS ARTICLE DE PERIODIQUE


Auteur(s). Titre de l’article. Titre du périodique, date de parution, désignation du
fascicule, localisation dans le périodique.

3- CAS du mémoire ou une thèse :


Auteur. Titre. Niveau (D.E.S, ingéniorat, thèse de 3ème cycle, thèse de Doctorat) :
spécialité de soutenance. Ville, année de soutenance, nombre de pages.
Ex:
MARION, J-M. Estimation de la densité de la répartition locale moyenne des couleurs
d’un processus ponctuel chromatique. Thèse de Doctorat 3 ème cycle : Statistique. Paris
VI, 1985, 109p.

Exemple multiples :
LUMBROSO, H. Mécaniques du point : 114 problèmes résolus. 3e éd, Paris : Dunod.
1998. 380 p.
REVUZ, A . Intégration et mesure. In : Encyclopedia Universalis : corpus 12. Paris :
Encyclopedia Universalis, 1990. Pp.406-410.
RIVIERE, J-L. Les animaux sentinelles. Le courrier de l’environnement de L’INRA,
septembre 1993, n*23, pp. 38-45.

4- CAS SITE WEB


h a n g e Vi h a n g e Vi
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Responsabilité principale (organisme ou auteur personnel). Titre de la page d’accueil


[en ligne]. Responsable secondaire. Editeur . date de publication.date de mise a jour ou
révision [date de consultation]. Disponibilité et accès : <Adresse URL>.

5- CAS PAGE WEB


Responsabilité principale (organisme ou auteur personnel). Titre du document [en
ligne]. Editeur , date de publication. Date de mise à jour. [Date de consultation]
Numérotation/localisation dans le document hote Disponibilité et accès : <Adresse
URL>.

Ex :
COLAS Alain. La formation à l’usage de l’information dans l’enseignement supérieur.
Bulletin des bibliothèques de France. Ed. électronique. 1999-1 [page consultée le 17
juillet 2001] disponibilité sur internet <http://www.enssib.fr/bbf/>.

II- Citation des références dans le texte

Cas d’un auteur

( NOM de l’auteur, année)


( NOM de l’auteur, année, numero de la page)
( NOM, Prénom de l’auteur, année)
( NOM de l’auteur, année, numero des pages)
( NOM, P de l’auteur, année, numero des pages)

Exemple :
Tous les métaux et alliages métalliques sont des corps cristallins. L’arrangement de leurs
atomes (ions) est régulier et périodique. (LAKHTINE, 1978, p.20)

Cas de plusieurs auteur supérieur a 2

( NOM de l’auteur et al., année)


( NOM de l’auteur et al., année, numero de la page)
( NOM, Prénom de l’auteur et al., année)
( NOM de l’auteur et al., année, numero des pages)
( NOM, P de l’auteur et al., année, numero des pages)

Exemple :
Les carbures sont des phase se formant hors équilibre (FREDRIKSSON et al. 1997)