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Dédicaces :

A Dieu Le miséricordieux, pour tous ses bienfaits.


A mes chers parents qui m’ont appris la vie, qui ont sacrifié beaucoup pour moi,
et qui devant lesquels, aucun langage, ni aucun mot ne saurait
leur traduire l’amour, la reconnaissance, la gratitude
et le respect que je porte envers eux.
A mes frères et mes sœurs, pour leur soutien et leur encouragement.
A toute ma famille.
A mes honorables professeurs.
A mon binôme Khalid et à tous mes amis.
A tous ce qui ont contribué à la réussite de notre projet.
Je dédie ce modeste travail.

Mostafa JAKIMI

Je dédie ce modeste travail


A mes très chers parents
Pour leur amour, leur soutien et leurs prières
A mes chers frères et sœurs
A toute ma famille et mes amis
A mes professeurs
A tous ceux qui ont contribué à ce travail.
Merci à vous tous.

Khalid AIT TIRITE

1
Remerciement :

Au terme de notre Travail de Fin d’Étude, nous tenons à adresser nos vifs remerciements
et nos sincères gratitudes à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de ce travail.

Nous exprimons nos remerciements et nos gratitudes à notre encadrant externe Monsieur
Mehdi HASSOUNE, Ingénieur infrastructures à l’ANP d’Agadir, chargé du suivi des travaux,
pour l’attention et le temps qu’il nous a accordé, ainsi que les efforts qu’il a déployé pour la
réussite de notre projet.

Nous remercions notre encadrant interne Monsieur Najib CHERFAOUI, Expert maritime,
Professeur à l’EHTP, d’avoir accepté d’encadrer notre projet et pour son aide, ses conseils et
son orientation toute au long de ce projet.

Nous exprimons également notre gratitude à :


– M. Hassan BAICH, Chef de service d’infrastructures du port d’Agadir.
– M. Jamal ESSABBAR , technicien en Génie Civil dans l’ANP d’Agadir.
– M. Brahim AGOURAME, Responsable QHSE au sein de SOMAGEC.
– M. Abdessadek ARG, Responsable suivi des travaux au sein de SOMAGEC.
– M. Mbarek BAZIZ, topographe au sein de SOMAGEC.

Nous saisissons l’occasion pour exprimer notre sincère reconnaissance à nos professeurs pour
tous les efforts qu’ils ont fournis pour nous assurer la meilleure formation possible et de nous
transférer le savoir nécessaire pour mener à bien l’étude de tel projet.

Nous tenons, finalement, à remercier les membres de jury, pour leur bienveillance à éva-
luer notre travail.

2
Résumé :

Durant la période de notre Projet de Fin d’Étude au sein de l’Agence Nationale des Ports
à Agadir, nous étions amenés à faire l’étude la stabilité de deux variantes de l’extension du
quai nord du port de commerce d’Agadir, ainsi que le dimensionnement des éléments struc-
turaux de l’extension des voies de stationnement à l’élévateur à bateaux.

En premier lieu, nous calculons les actions statiques et dynamiques sollicitant le mur de
quai en blocs fondé à -10,50 m/ZH, puis nous vérifions la stabilité externe et interne de cette
variante ainsi que sa stabilité au grand glissement par le logiciel Slide. Ensuite, nous étudions
également la stabilité de la 2ème variante pour laquelle le mur de quai est fondé à -12,50 m/ZH.

En deuxième lieu, nous faisons une comparaison technico-économique des deux variantes
pour pouvoir choisir l’une des deux.

En troisième lieu,nous entamons quelques aspects liés à l’organisation des travaux sur
chantier par MSProject ainsi que l’élaboration des procédures d’exécution à adopter pour la
réalisation du mur de quai.

Enfin, nous dimensionnons les longrines et les traverses de la fosse de translation et des
voies de garage en utilisant le logiciel Robot Structural Analysis. En plus, nous déterminons,
manuellement, le ferraillage des murs de soutènement entourant la fosse de translation, après
avoir vérifié leur stabilité au renversement, au glissement et au poinçonnement.

3
Sommaire

Dédicaces 1

Remerciement 2

Résumé 3

I Généralités 20
1 Présentation Générale 21
1.1 Présentation du port d’Agadir : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
1.1.1 Port D’Agadir et Perspective d’évolution à l’horizon 2030 : . . . . . . 21
1.1.1.1 Situation géographique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
1.1.1.2 Conditions nautiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
1.2 Présentation des projets : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
1.2.1 Projet naval : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
1.2.1.1 Consistance des travaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
1.2.2 Projet d’extension du quai nord du port de commerce : . . . . . . . . 25
1.2.2.1 Navire du projet : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
1.2.2.2 Contexte de l’extension : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
1.2.2.3 Objectif du projet : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
1.2.2.4 Consistance des travaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
1.2.2.5 Justification de l’extension : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27

2 Ouvrages d’accostage 29
2.1 Définitions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
2.1.1 Quais : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
2.1.2 Appontements : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
2.1.3 Ducs d’Albe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
2.2 Types de quais : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
2.2.1 Quais massifs : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
2.2.1.1 Quais en maçonnerie : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
2.2.1.2 Quais en caissons : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
2.2.1.3 Quais gabionnés en palplanches : . . . . . . . . . . . . . . . 34
2.2.2 Ouvrages écrans : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
2.2.2.1 Quais en rideaux de palplanches : . . . . . . . . . . . . . . . 35

4
SOMMAIRE

2.2.2.2 Quais en parois moulées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36


2.2.3 Quais sur pieux ou sur piles : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
2.2.3.1 Quais sur pieux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
2.2.3.2 Quais sur piles : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
2.3 Principaux critères de choix entre les types de quais : . . . . . . . . . . . . . 37
2.3.1 Conditions de site : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
2.3.2 Conditions géotechniques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
2.3.3 Exploitation du quai : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
2.3.4 Conditions économiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
2.3.5 Expérience acquise : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

II PROJET : MUR DE QUAI EN BLOCS 40


3 1ère variante : Mur de quai en blocs à -10,50 m/ZH 41
3.1 Hypothèses de calcul : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
3.1.1 Matériaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
3.1.2 Paramètres d’interaction Sol-Structures : . . . . . . . . . . . . . . . . 42
3.1.3 Géométrie du mur de quai : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
3.1.4 Niveaux d’eau : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.2 Actions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.2.1 Hypothèses : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.2.2 Actions Statiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.2.2.1 Poids propre ( Ap et Ac) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.2.2.2 Poussée du sol (Pa) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
3.2.2.3 Action de l’eau (Pe) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
3.2.2.4 Charges sur terre-plein (Ftp) : . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
3.2.2.5 Action d’amarrage (Fam) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
3.2.2.6 Action de l’outillage (portique) (Out) : . . . . . . . . . . . . 54
3.2.3 Actions Dynamiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
3.2.3.1 Actions dynamique du poids propre (Esp) : . . . . . . . . . 56
3.2.3.2 Poussée dynamique des terres est des surcharges réparties
(EPdyn) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
3.2.3.3 Dépression hydrodynamique à l’aval (Dhdd) : . . . . . . . . 60
3.2.3.4 Surpression hydrodynamique à l’amont (Shdd) : . . . . . . . 61
3.3 Critères de stabilité : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
3.3.1 Stabilité Externe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
3.3.1.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
3.3.1.2 Décompression et renversement : . . . . . . . . . . . . . . . 63
3.3.1.3 Poinçonnement de la banquette : . . . . . . . . . . . . . . . 64
3.3.1.4 Poinçonnement du sol de fondation : . . . . . . . . . . . . . 67
3.3.2 Stabilité Interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
3.3.3 Stabilité globale (Grand glissement) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
3.4 Combinaisons : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
3.4.1 Cas de charge : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69

Projet de fin d’études 5 2013-2014


SOMMAIRE

3.4.1.1 Situation durable (statique) : . . . . . . . . . . . . . . . . . 69


3.4.1.2 Situation sismique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
3.4.1.3 Récapitulatif des états-limites à vérifier : . . . . . . . . . . . 70
3.4.1.4 Récapitulatif des coefficients de sécurité limite : . . . . . . . 70
3.4.1.5 Combinaisons d’action : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
3.4.1.6 Etat limites de glissement (ELU-F et ELU-S) : . . . . . . . 71
3.4.1.7 Etat limite de décompression (ELU-f ; ELU-S ; ELS-R et ELU-
Q) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
3.4.1.8 Etats limites de mobilisation de sol de fondation : . . . . . 72
3.5 Calcul des facteurs de sécurité : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
3.5.1 Stabilité interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
3.5.1.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
3.5.1.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
3.5.1.3 Conclusion : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
3.5.2 stabilité externe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
3.5.2.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
3.5.2.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
3.5.2.3 Poinçonnement (vérification de la portance) : . . . . . . . . 76
3.5.3 Grand Glissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
3.6 Conclusion : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84

4 2ème variante : Mur de quai en blocs à -12,50 m/ZH 85


4.1 Introduction : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
4.2 Hypothèses de calcul : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
4.2.1 Matériaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
4.2.2 Géométrie du mur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
4.3 Détermination des actions sollicitant le mur : . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
4.4 Calcul des facteurs de sécurité : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.1 Stabilité Interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.1.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.1.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.2 Stabilité externe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.2.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4.4.2.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
4.4.2.3 Poinçonnement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
4.4.3 Grand glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
4.5 Conclusion : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91

5 Comparaison technico-économique des deux variantes 92


5.1 Comparaison technique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
5.2 Comparaison économique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
5.3 Conclusion : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95

Projet de fin d’études 6 2013-2014


SOMMAIRE

6 Suivi des travaux d’exécution sur chantier 96


6.1 Réalisation du mur de quai en blocs : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
6.1.1 Préfabrication des Blocs : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
6.1.2 Travaux de dragage et/ou déroctage : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
6.1.2.1 Travaux de dragage et de dévasage : . . . . . . . . . . . . . 97
6.1.2.2 Travaux de déroctage : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
6.1.3 Mise en place des enrochements 0,2-1 T : . . . . . . . . . . . . . . . . 98
6.1.4 Mise en place de tout-venant 1-50 Kg : . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
6.1.5 Mise en place du ballast 40-70 mm : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
6.1.6 Transport et pose des blocs : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
6.1.7 Mise en place de l’épaulement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
6.1.8 Poutre de couronnement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
6.1.9 Réalisation du filtre granulaire : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
6.1.10 Mise en place du filtre en géotextile : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
6.1.11 Remblaiement du terre-plein : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
6.1.12 Réalisation du remblai compacté du terre plein : . . . . . . . . . . . . 104
6.2 Planification des travaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105

III PROJET D’EXTENSION DES VOIES DE STATIONNE-


MENT DE L’ÉLÉVATEUR A BATEAUX AU PORT D’AGA-
DIR 108
7 Grillage de longrines et traverses 109
7.1 Hypothèses de calcul : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109
7.1.1 Matériaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109
7.1.2 Sol de fondation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109
7.1.3 Géométrie : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
7.1.4 Chargement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
7.2 Calcul des longrines et des traverses : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
7.2.1 modélisation sur Autodesk Robot Structural Analysis : . . . . . . . . 111
7.2.1.1 Généralités : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
7.2.2 La fosse de translation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
7.2.2.1 Vérification au non-poinçonnement : . . . . . . . . . . . . . 112
7.2.2.2 Calcul des déplacements : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
7.2.2.3 Calcul des sollicitations Internes : . . . . . . . . . . . . . . 113
7.2.2.4 Calcul du ferraillage des longrines et des traverses : . . . . . 114
7.2.3 Zone de garage : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115

8 Murs de soutènement : 117


8.1 Stabilité externe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
8.1.1 Calcul des efforts verticaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
8.1.2 Calcul des efforts horizontaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
8.1.3 Vérification du renversement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
8.1.4 Vérification du glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

Projet de fin d’études 7 2013-2014


SOMMAIRE

8.1.5 Vérification du poinçonnement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120


8.1.6 Conclusion : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120
8.2 Stabilité interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120
8.2.1 Calcul de ferraillage du voile : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
8.2.2 Calcul du ferraillage de la semelle : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122
8.2.2.1 Calcul du ferraillage du patin : . . . . . . . . . . . . . . . . 123
8.2.2.2 Calcul du ferraillage du talon : . . . . . . . . . . . . . . . . 123

ANNEXES 124
A Mur de quai en blocs à - 10.5 m/Z.H 125
A.1 Actions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127
A.1.1 Actions dynamiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127
A.1.1.1 Poussée dynamique des terres et des deux surcharges réparties
(EPdyn) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127
A.2 Stabilité interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
A.2.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
A.2.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
A.3 Grand glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130

B Mur de quai en blocs à - 12.5 m/Z.H 142


B.1 Calcul statique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142
B.1.1 Poids propre (Ap) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142
B.1.2 Poids sur chaises (Ac) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142
B.1.3 Poussée des terres ( Pa ) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
B.1.4 Poussée de l’eau ( Pe ) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
B.1.5 Surcharges sur terre-plein ( Ftp ) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
B.1.6 Amarrage ( Fam ) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
B.1.7 Outillage ( Fpo ) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
B.2 Calcul sismique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
B.2.1 Actions dynamique du poids ( Esp) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
B.2.2 Poussée dynamique des terres ( EPdyn ) : . . . . . . . . . . . . . . . 147
B.2.3 Dépression à l’aval du mur ( Dhdd) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
B.2.4 Surpression à l’amont du mur (Shdd) : . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
B.3 Stabilité Interne : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
B.3.1 Glissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
B.3.2 Décompression : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151

C Comparaison technico-économique des deux variantes 158

D Suivi et travaux d’exécution du chantier 161

E Grillage de longrines et traverses 163

F Murs de soutènement 167

Projet de fin d’études 8 2013-2014


SOMMAIRE

Conclusion 170

Bibliographie 171

Projet de fin d’études 9 2013-2014


Table des figures

1.1 Port d’Agadir en vue stellaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21


1.2 Localisation du port d’Agadir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
1.3 Localisation du projet naval . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
1.4 Localisation du projet d’extension de quai au port d’Agadir . . . . . . . . . 25
1.5 Évolution du trafic national import et export de 2000 à 2010 . . . . . . . . . 27
1.6 Trafic actuel et prévisionnel (2030) par filières . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
1.7 Répartition du trafic portuaire par ports en 2012 . . . . . . . . . . . . . . . 28

2.1 Exemple de quais. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30


2.2 Exemple d’appontements. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
2.3 Exemple de ducs d’Albe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
2.4 Exemple de quai en béton coulé sur place. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
2.5 Quai en blocs de béton. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
2.6 Méthodes de pose des blocs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
2.7 Exemple de caissons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
2.8 Exemple de quais gabionnés en palplanches : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
2.9 Exemple de quais en rideaux de palplanches. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
2.10 Exemple de quais en parois moulées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36

3.1 Géométrie du mur de quai . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42


3.2 Poussée du sol exercée sur un mur (la méthode de Coulomb) . . . . . . . . . 45
3.3 Variation de la résultante de la poussée du sol sollicitant les blocs . . . . . . 47
3.4 Diagramme de contraintes de la poussée hydrostatique sur une paroi verticale 48
3.5 Poussée de l’eau sur paroi inclinée 0°≤ α ≤ 90° . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
3.6 Poussée de l’eau sur paroi inclinée 90°≤ α ≤ 180° . . . . . . . . . . . . . . . 49
3.7 Diffusion de la charge selon le modèle de KREY . . . . . . . . . . . . . . . 51
3.8 Répartion de l’effort d’amarrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
3.9 Inclinaison de l’effort d’amarrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
3.10 Diffusion de la charge linéaire selon le modèle de KREY . . . . . . . . . . . 54
3.11 Disposition Dhdd . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
3.12 Dispositions Shdd . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
3.13 Semelle totalement comprimée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
3.14 Semelle partiellement comprimée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
3.15 Capacité portante. Méthode de superposition de Terzaghi . . . . . . . . . . . 65
3.16 Inclinaison et excentrement d’une charge dans la direction parallèle à B . . . 66

10
TABLE DES FIGURES

3.17 Fondation en crête de talus. Notations (fascicule 62-V,1993 ) . . . . . . . . . 66


3.18 Rupture par grand glissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
3.19 Sondage pressiométrique SP1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
3.20 Sondage pressiométrique SP2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
3.21 Sondage pressiométrique SP3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
3.22 Boite de dialogue de la saisie de la géometrie sur Slide . . . . . . . . . . . . . 83
3.23 Boite de dialogue de la saisie des charges sur Slide . . . . . . . . . . . . . . . 84

4.1 Géomètrie de la 2ème variante du mur de quai . . . . . . . . . . . . . . . . 86

6.1 L’opération de bétonnage des blocs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96


6.2 Exemple d’une drague. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
6.3 Chaland pour le clapage des enrochements. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
6.4 Trémie pour la mise en place eu ballast 40-70 mm. . . . . . . . . . . . . . . . 100
6.5 Manutention des blocs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
6.6 Alignement des piles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
6.7 Trémie utilisée pour le remplissage des alvéoles des blocs. . . . . . . . . . . . 102
6.8 Epaulement du mur de quai. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
6.9 Poutre de couronnement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
6.10 Filtre granulaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
6.11 Mise en place du géotextile. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
6.12 Remblai terrestre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
6.13 Remblai compacté. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
6.14 Les tâches principales de l’exécution du mur de quai. . . . . . . . . . . . . . 105
6.15 Les tâches élémentaires de l’exécution du mur de quai . . . . . . . . . . . . . 106
6.16 Les tâches élémentaires de l’exécution du poste Ro-Ro. . . . . . . . . . . . . 107
6.17 Travaux de démontage, remblaiement des terres-pleins et zone de raccordement.107
6.18 Fixations des équipements, repli du matériel et remise en état des lieux . . . 107

7.1 Coupe transversale de la longrine sous la rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110


7.2 Vue d’ensemble de la fosse de translation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
7.3 Diagramme des déplacements de la longrine . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
7.4 diagramme des moments à l’ELU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
7.5 diagramme des moments à l’ELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
7.6 Diagramme du moment fléchissant à l’ELU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
7.7 Diagramme du moment fléchissant à l’ELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
7.8 Coupe transversale de la longrine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
7.9 Vue d’ensemble de la zone de garage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115

8.1 Géomètrie des trois murs de soutènement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117


8.2 Plan fictif vertical limitant la zone morte. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
8.3 Mur de soutènement C2. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
8.4 Sections critiques à étudier dans un mur de soutènement. . . . . . . . . . . . 121
8.5 Répartition des contraintes au niveau de la semelle selon Meyrhof. . . . . . . 122
8.6 Contraintes sollicitant le patin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123

Projet de fin d’études 11 2013-2014


TABLE DES FIGURES

A.1 Géométrie des blocs (vue en plan) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125


A.2 Géométrie des blocs (vue en 3D) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
A.3 Cercle de facteur de sécurité minimum cas statique . . . . . . . . . . . . . . 139
A.4 Cercle de facteur de sécurité minimum cas sismique ascendant . . . . . . . . 140
A.5 Cercle de facteur de sécurité minimum cas sismique descendant . . . . . . . 141

B.1 Cercle de facteur de sécurité minimum : cas statique . . . . . . . . . . . . . 155


B.2 Cercle de facteur de sécurité minimum : cas sismique ascendant . . . . . . . 156
B.3 Cercle de facteur de sécurité minimum : cas sismique descendant . . . . . . 157

D.1 Vue en plan du cadre de réglage hydraulique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161


D.2 Coupe transversale du cadre de réglage hydraulique. . . . . . . . . . . . . . . 162

E.1 Plan béton armé ( longrines et traverses) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163


E.2 Coupe longitudinale de la fosse de translation . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
E.3 Coupe longitudinale de la zone de garage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
E.4 Coupe transversale de la zone de garage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
E.5 Définition de la longrine sur Robot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
E.6 définition des appuis élastiques sur Robot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
E.7 Définition des charges roulantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
E.8 Diagramme de l’effort tranchant à l’ELU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
E.9 Diagramme de l’effort tranchant à l’ELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166
E.10 Diagramme de l’effort tranchant à l’ELU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166
E.11 Diagramme de l’effort tranchant à l’ELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166
E.12 Calcul des armatures à l’aide de Robot Expert . . . . . . . . . . . . . . . . . 166

F.1 Emplacement des murs de soutènement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 167


F.2 Abaque pour le calcul des sections de treillis soudés à l’ELS. . . . . . . . . . 168
F.3 Abaque pour la vérification des contraintes dans le béton. . . . . . . . . . . . 169

Projet de fin d’études 12 2013-2014


Liste des tableaux

1.1 Vitesse maximales du vent en m/s (sur 30 ans) . . . . . . . . . . . . . . . . . 22


1.2 Caractéristiques de la marée (en m) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
1.3 infrastructures existantes au port d’Agadir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
1.4 Navire porte-conteneurs de 20.000 TPL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26

2.1 Hauteur libre maximale pour chaque type de quai. . . . . . . . . . . . . . . . 38

3.1 Caractéristiques des divers matériaux utilisés . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41


3.2 Données géométriques relatives au poids . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.3 Données géométriques relatives au poids (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . 44
3.4 Efforts dus au poids propre de la structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
3.5 Moments dus au poids propre de la structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
3.6 Efforts et moments dus au poids du sol sur les chaises . . . . . . . . . . . . . 45
3.7 Coefficients de poussée sur les parois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
3.8 Poussée du sol . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
3.9 Poussée du sol(Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
3.10 Poussée du sol et moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
3.11 Poussée hydrostatique Coté Bassin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
3.12 Poussée hydrostatique Coté Remblai . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
3.13 Sous-pression . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
3.14 Sous-pression (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
3.15 Efforts et moments dus à la 1ère surcharge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
3.16 Efforts et moments dus à la 2ème surcharge . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
3.17 Efforts et Moments dus à l’amarrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
3.18 Actions et moments du portique : En service avec vent transversal de 83 Km/h : 55
3.19 Actions et moments du portique : Hors service service avec vent transversal
de 150 Km/h . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
3.20 Actions et moments du portique : Hors service service avec vent transversal
de 180 Km/h . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
3.21 Coefficients sismiques en fonction du type de l’ouvrage et de la catégorie de
site (AFPS 90). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
3.22 Actions dynamique des blocs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
3.23 Actions dynamique du sol sur les chaises : cas BM . . . . . . . . . . . . . . . 57
3.24 Actions dynamique du sol sur les chaises : cas HM . . . . . . . . . . . . . . . 57
3.25 Actions dynamique du sol sur les chaises : cas HM (suite) . . . . . . . . . . . 58

13
LISTE DES TABLEAUX

3.26 EPdyn : Cas sismique ascendant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59


3.27 EPdyn : Cas sismique descendant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
3.28 EPdyn : Cas sismique descendant (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
3.29 Dépression à l’aval du mur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
3.30 Surpression à l’amont du mur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
3.31 Les valeurs limites de décompression . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
3.32 Facteur de portance pressiométrique (Fascicule 62 Titre V, 1993 ) . . . . . . 67
3.33 Etats limites à vérifier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
3.34 Facteurs de sécurité limite pour les différents états limite . . . . . . . . . . . 70
3.35 Les valeurs limites de décompression . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
3.36 Coefficients de glissement de la poutre de couronnement . . . . . . . . . . . 73
3.37 Coefficients de décompression de la poutre de couronnement . . . . . . . . . 74
3.38 Coefficients de glissement du Bloc F . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
3.39 Coefficients de décompression du bloc F . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
3.40 Coefficients de décompression du bloc F (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . 76
3.41 Actions de calcul de la portance de la banquette . . . . . . . . . . . . . . . 76
3.42 Calcul de qref . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
3.43 Coefficients correcteurs de la formule de calcul de la portance par la méthode
(C − ϕ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
3.44 Coefficients correcteurs de la formule de calcul de la portance par la méthode
(C − ϕ) (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
3.45 Calcul des coefficients de sécurité de la portance . . . . . . . . . . . . . . . 78
3.46 Pressions limites équivalentes des trois sondages pressiométrique . . . . . . . 80
3.47 Valeurs de qref pour h = 4, 00 m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
3.48 Valeurs de qref pour h = 4, 00 m (Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
3.49 Valeurs de qref pour h = 6, 65 m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
3.50 Facteurs de sécurité de la portance du sol de la fondation (h = 4, 00 m) . . . 82
3.51 Facteurs de sécurité de la portance du sol de la fondation (h = 6, 65 m) . . . 82
3.52 Résultats de calcul du grand glissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84

4.1 Coefficients de glissement du bloc F . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87


4.2 Coefficients de décompression du bloc F . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
4.3 Coefficients de sécurité de la portance de la banquette pour la 2ème variante 89
4.4 Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=2, 00 m" . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
4.5 Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=2, 00 m"(Suite) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
4.6 Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=4, 65 m" . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
4.7 Résultats de calcul du grand glissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91

5.1 Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur minimale . . . . . 92


5.2 Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur minimale (suite) . 93
5.3 Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur maximale . . . . . 93
5.4 Coûts unitaires des matériaux de construction du mur de quai . . . . . . . . 94

Projet de fin d’études 14 2013-2014


LISTE DES TABLEAUX

5.5 Tableaux récapitulatif des volumes et coûts des matériaux utilisés . . . . . . 95

6.1 Moyens nécessaires pour les travaux de déroctage. . . . . . . . . . . . . . . 98


6.2 Moyens nécessaires pour la mise en place des enrochements 02-1 T. . . . . . 99
6.3 Moyens nécessaires pour la mise en place du ballast 40-70 mm. . . . . . . . 100
6.4 Moyens nécessaires pour le transport, la pose des blocs et la remplissage des
alvéoles des blocs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101

7.1 Résultats de calcul de ferraillage sur Robot Expert . . . . . . . . . . . . . . 115


7.2 Résultats de calcul des sollicitations sur Robot . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
7.3 Résultats de calcul de ferraillage sur Robot Expert . . . . . . . . . . . . . . 116

8.1 Caractéristiques physiques des matériaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117


8.2 Vérification de la stabilité externe des murs de soutènement. . . . . . . . . . 120
8.3 Poussées sollicitant le voile. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
8.4 Sections d’armatures au niveau des trois encastrement pour le mur C2. . . . 124

A.1 Poussée active du sol P0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127


A.2 Poussée dynamique du sol Pad : Cas sismique ascendant . . . . . . . . . . . . 127
A.3 Poussée dynamique du sol Pad : Cas sismique descendant . . . . . . . . . . . 128
A.4 Poussée active Qs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
A.5 Poussée dynamique due aux surcharge sur le terre-pleine Qsd : Cas sismique
ascendant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
A.6 Poussée dynamique due aux surcharges sur le terre-plein Qsd : Cas sismique
descendant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
A.7 Coefficients de glissement du Bloc A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130
A.8 Coefficients de glissement du Bloc B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130
A.9 Coefficients de glissement du Bloc C 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
A.10 Coefficients de glissement du Bloc C 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
A.11 Coefficients de glissement du Bloc D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
A.12 Coefficients de glissement du Bloc E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
A.13 Coefficients de décompression du bloc A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
A.14 Coefficients de décompression du bloc B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
A.15 Coefficients de décompression du bloc C1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
A.16 Coefficients de décompression du bloc C2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
A.17 Coefficients de décompression du bloc D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
A.18 Coefficients de décompression du bloc E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138

B.1 Actions dus au poids propre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142


B.2 Efforts et Moments dus au poids du sol sur les chaises. . . . . . . . . . . . . 143
B.3 Efforts et Moments de la poussée des terres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
B.4 Poussée hydrostatique (coté bassin, coté remblai et sous-pression . . . . . . 144
B.5 Surcharge sur terre pleine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
B.6 Efforts et Moments dus à l’amarrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
B.7 Actions du portique : En service avec vent transversal de 83 Km/h . . . . . . 145
B.8 Actions du portique : Hors service avec vent transversal de 150 Km/h . . . 146

Projet de fin d’études 15 2013-2014


LISTE DES TABLEAUX

B.9 Actions du portique : Hors service avec vent transversal de 180 Km/h . . . 146
B.10 Actions dynamique du poids propre : Cas sismique Descendant . . . . . . . 147
B.11 Actions dynamique du poids propre : Cas sismique Ascendant . . . . . . . . 147
B.12 Poussée dynamique des terres : Cas sismique Ascendant . . . . . . . . . . . . 148
B.13 Poussée dynamique des terres : Cas sismique Descendant . . . . . . . . . . . 148
B.14 Dépression à l’aval du mur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
B.15 Surpression à l’amont du mur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
B.16 Coefficients de glissement du bloc C 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150
B.17 Coefficients de glissement du bloc D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150
B.18 Coefficients de glissement du bloc E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
B.19 Coefficients de décompression du bloc C 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
B.20 Coefficients de décompression du bloc D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
B.21 Coefficients de décompression du bloc E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154

C.1 Enrochement 1 − 50kg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158


C.2 Enrochement 0.2-1t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
C.3 Épaulement 10 − 100kg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160

Projet de fin d’études 16 2013-2014


Liste des symboles

– Xs : Abscisse du centre de la section d’un bloc.

– Zs : Ordonné du centre de la section d’un bloc.

– Xg : Abscisse du centre de gravité d’un bloc.

– Zg : Ordonné du centre de gravité d’un bloc.

– ∆X : =Xs − Xg bras de levier horizontal.

– ∆Z : = Zs − Zg bras de levier vertical.

– Ap : Action due au poids propre de la structure du mur de quai .

– Ac : Action gravitaire de l’épaulement sur les chaises .

– Pa : Poussée du sol .

– Pe : Action de l’eau .

– Fam : Action d’amarrage .

– Fpo : Action de l’outillage (portique) .

– Ftp : Charge sur le terre-plein .

– Esp : Effort sismique dû au poids propre de la structure du quai .

– EPdyn : Poussée dynamique des terres et de la surcharge répartie .

– Dhdd : Dépression hydrodynamique à l’aval .

– Shdd : Surpression hydrodynamique à l’amont .

– qu : Contrainte ultime du sol de fondation.

17
LISTE DES TABLEAUX

– qref : Contrainte de référence du sol de fondation.

– PP : Poids propre.

– Fv : Effort vertical résultant sur le bloc.

– Fvt : Effort vertical cumulé = F vi .


P

– Mv/O : Moment résultant de l’effort vertical par rapport à O (centre géométrique de


la base du bloc ) = F v.∆X.

– Mvt/O : Moment vertical cumulé = M v + ∆Xi .F vi .


P

– Fh : Effort horizontal résultant sur le bloc.

– Fvt : Effort horizontal cumulé = F hi .


P

– Mh/O : Moment résultant de l’effort horizontal par rapport à O (centre géométrique


de la base du bloc ) = F h.∆Z.

– Mht/O : Moment horizontal cumulé = M h + ∆Zi .F hi .


P

Projet de fin d’études 18 2013-2014


Introduction

Avec plus de 8 milliards de tonnes de marchandises transportés en 2010, le transport


maritime représente 80 % des échanges mondiaux, et constitue 4 % du prix final des biens
manufacturés. Cette proportion atteint 10 % à 20 % pour les matières premières agricoles,
et jusqu’à 25 % à 30 % pour les matières premières industrielles.

bénéficiant de la croissance des échanges mondiaux, le transport maritime international


connaît un développement soutenu, principalement imputable aux pays émergents qui repré-
sentent 45 % des exportations mondiales et la moitié des flux des IDE mondiaux. De plus, il
reste le moyen le plus respectueux de l’environnement, avec 5 fois moins de dégagement de
CO2 que le transport terrestre et 13 fois moins que le transport aérien.

Sous la pression d’une forte concurrence, le transport maritime international connaît,


actuellement, de grands changements, tels que l’augmentation de la taille des navires et la
fusion des grands transporteurs maritimes. C’est ainsi qu’aujourd’hui, une grande pression
est exercée sur les ports pour adapter leurs capacités et fournir des services performants.

En effet, au Maroc, les ports assurent 98 % des échanges externes du Royaume et consti-
tuent de ce fait un secteur vital pour son économie. Ils doivent non seulement contribuer
à l’amélioration de la compétitivité de l’économie nationale, mais aussi, saisir l’opportunité
offerte par le transport maritime international en se positionnant dans ce secteur, notamment
au niveau de la Méditerranée et de l’Europe.

A cet effet, vu la position géostratégique avantageuse du pays, Il est important de com-


prendre le rôle majeur que peut jouer les ports marocains dans les échanges mondiaux.

Pour moderniser son secteur portuaire, le Maroc a déjà mis en œuvre une réforme por-
tuaire avec notamment l’introduction de la concurrence dans ce secteur. Il a aussi entrepris
de grandes réalisations telles que la construction du nouveau port Tanger Med.

C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Equipement du transport et de la logistique a


programmé l’extension du quai nord du port de commerce ainsi que l’extension des voies de
stationnement à l’élévateur à bateaux au port d’Agadir, qui est le principal port de la région
sud du pays.

19
Première partie

Généralités

20
Chapitre 1

Présentation Générale

1.1 Présentation du port d’Agadir :


1.1.1 Port D’Agadir et Perspective d’évolution à l’horizon 2030 :
Le port d’Agadir, en tant que port d’équilibre régional devient un concurrent de Casa-
blanca sur l’hinterland éloigné de Casablanca (zone de Marrakech). Il peut devenir aussi un
port majeur pour les escales de croisière de la sous-région, en appui de la stratégie natio-
nale de développement touristique. Compte tenu des capacités encore disponibles pour le
commerce, celles-ci peuvent être valorisées et optimisées pour desservir un large hinterland
régional. Il verra aussi un déplacement de son poste pétrolier pour recevoir des tankers de
60.000 TPL et deux extensions de quais pour les conteneurs et les vracs. La pêche et ses ser-
vices associés, notamment la réparation navale, bénéficiant d’une recomposition des espaces
grâce à une extension extérieure (centrale). Un terminal de croisière extérieur sera construit
au Sud-Ouest à proximité de la marina et de la zone touristique. La nouvelle configuration
du port d’Agadir lui permettra de traiter un trafic global annuel de commerce de 16 MT à
l’horizon 2030. Sur le plan de la connectivité, le port d’Agadir est relié à Marrakech par voie
autoroutière depuis 2010 et le sera par voie ferrée en 2022, ce qui favorisera davantage les
échanges avec cet hinterland proche et en fera un véritable pôle régional.

Figure 1.1 – Port d’Agadir en vue stellaire

21
CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

1.1.1.1 Situation géographique :


Le port d’Agadir se situe à 170 Km au Sud du Port d’Essaouira et à 180 Km au Nord du
port de Sidi Ifni. Situé sur la côte Atlantique à 35 Km au Sud du Cap Ghire, le port d’Agadir
est implanté au fond d’une baie protégée au nord par le cap Ghire et largement Ouverte vers
le Sud-Ouest. C’est un mouillage naturel qu’offre le Sud Marocain aux navires cherchant un
abri contrôlé des vents d’Est et du Nord-Est.

Figure 1.2 – Localisation du port d’Agadir

1.1.1.2 Conditions nautiques :


Le vent :

Les vents dominants dans la baie d’Agadir sont du secteur W à NW, ils soufflent toute
l’année et accompagnent en général les tempêtes venant des Acores. Les vents de WS W sont
occasionnels et soufflent en hiver pendant 2 à 3 jours consécutifs et seulement 3 ou 4 fois par
an. Le vent d’Est appelé "CHERGUI" est un vent chaud violent qui peut souffler pendant
3 à 7 jours consécutifs en juillet et en août. Les statistiques effectuées sur 30 ans donnent
dans le tableau ci-dessous la répartition annuelle des vitesses maximales mensuelles au sol et
montrent que la valeur maximale est atteinte au cours de la période de février à mai.

Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Aout Sept Oct Nov Déc
14.9 17.2 15.8 16.2 16.4 13.5 10.8 12.2 14.5 14.8 14.5 13.4

Table 1.1 – Vitesse maximales du vent en m/s (sur 30 ans)

Projet de fin d’études 22 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

La marée :

La marée est très régulière et pratiquement sinusoïdale, le tableau suivant présente les
valeurs des hauteurs de la marée par rapport au zéro hydraulique qui est situé à 2.00 m
au-dessous de la NGM (Nivellement général du Maroc).

Caractéristiques de la marée BM HM Amplitude


V.E Exceptionnelle +0.4 +3.95 3.55
V.E Moyenne +0.8 +3.7 2.9
Marée Moyenne +1.1 +3.35 2.25
M.E Moyenne +1.5 +2.8 1.3
M.E Exceptionnelle +1.8 +2.75 1.15

Table 1.2 – Caractéristiques de la marée (en m)

La houle :

La houle le long des côtes marocaines est la conséquence de dépressions barométriques


lointaines et sans relation avec les vents locaux. Les houles de NW seraient dues à des
dépressions arrivant en Europe entre l’Irlande et la Corogne tandis que les houles de W pro-
viendraient de dépressions ayant longé la côte d’Amérique, et aborderaient l’Irlande suivant
la direction SWNE. Quant aux houles de secteurs SW, elles seraient dues à des dépressions
traversant lentement le 40 ° N, avec formation de vents d’ouest au Sud des Acores.

Les courants :

La rade d’Agadir est protégée par le Cap Ghir au Nord.


– Courant général : porte généralement au Sud, passe à 6 ou 7 milles au large.
– Contre-courant : très faible, 0.2 à 0.3 nœuds, masqué par les courants de la houle.
– Courant de la marée : très faible devant celui de la houle.
– Courants de la houle :
– Entre le nouveau port et la jetée de l’ancien : orienté SE
– A l’ouest de la jetée de l’ancien port : orienté Sud (peut atteindre exceptionnellement
1.5 m/s selon les mesures de SEHOM et LCHF)
– Sur la plage au Sud de l’ancien port : orienté Sud
– Pour des régimes de houle SW, le courant peut porter assez rarement au Nord.
Caractéristique des sédiments :

Les données montrent que sur la plage les sables ont un D50 compris entre 0,28 mm et
0,32 mm. Par fonds de -5 m les sédiments plus fins, D50 de l’ordre de 0,25 mm.

Infrastructures et superstructures :

Projet de fin d’études 23 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

le tableau 3.1 présente l’ensemble des infrastructures existantes au port d’Agadir ainsi
que leurs caractéristiques en termes de longueur et de superficie.

Linéares des quais


bassins terre- Ouvrages de Appontements -3 à - -6 à - -10.5 Total
(ha) pleins protection flottants 5m 9m à -15
(ha) (ml) m
Port de Pêche 45 45 2461 576 904 1832 • 3312
Port de commerce 50 70 3100 • • 64 1280 1344
Triangle de Pêche 8 10 530 • 568 334 • 902
Port de plaisance 6 10 845 • • • • •
Total 109 135 6936 576 1472 2230 1280 5558

Table 1.3 – infrastructures existantes au port d’Agadir

Services aux navires :

L’ensemble des services offertes sur le port sont :


– Infrastructures portuaires pour l’accostage des navires.
– Pilotage, Remorquage, Lamanage.
– Fourniture de l’eau et de l’électricité.
– Mise à flot et mise à sec pour la réparation des navires jusqu’à 750 tonnes.
– Stationnement sur terre-pleins pour opérations de construction ou de démolition des
navires.

Volume global du port :

Le port d’Agadir met également à la disposition des investisseurs, désireux d’établir une
activité commerciale, industrielle ou toutes autres activités liées au port, des parcelles du
domaine public, d’une superficie totale de 24.5 ha. Le trafic conteneurisé, qui est en nette
évolution, a réalisé 75.000 boites équivalentes vingt pieds (2007), soit une évolution de 24%
par rapport à l’année 2006. Dès lors, cela donne des perspectives de développement très
prometteuses qui doivent être accompagnées par un développement de l’infrastructure et des
services.

1.2 Présentation des projets :


1.2.1 Projet naval :
Ce projet (figure 1.3) consiste à réaliser les travaux d’extension des voies de stationnement
à l’élévateur à bateaux au port d’Agadir. Il comprend la réalisation des travaux d’extension
sur environ 47,00 m du système de translation latérale et la construction de deux nouvelles
voies de garage au chantier naval.

Projet de fin d’études 24 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Figure 1.3 – Localisation du projet naval

L’objectif de ce projet est d’exploiter le terre-plein nord et de augmenter la capacité de


l’élévateur à bateaux dans le but de réduire le temps d’attente des bateaux pour l’accès au
chantier naval.

1.2.1.1 Consistance des travaux :


Les travaux consistent en :
– La construction de deux voies de stationnement sur rails.
– La construction d’une fosse pour le transbordement de l’élévateur à bateaux.

1.2.2 Projet d’extension du quai nord du port de commerce :

Figure 1.4 – Localisation du projet d’extension de quai au port d’Agadir

Projet de fin d’études 25 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

1.2.2.1 Navire du projet :


Les caractéristiques du navire de projet sont précisées dans le tableau ci-dessous :

Déplacement = 39.200,00 T Longueur = 186,00 m


Largeur = 27,10 m Tirant d’eau maximal = 9,90 m

Table 1.4 – Navire porte-conteneurs de 20.000 TPL

1.2.2.2 Contexte de l’extension :

Le fort développement observé aujourd’hui au sein de l’hinterland du Souss-Tensift nécessite


d’anticiper les évolutions du port d’Agadir, dont le désenclavement autoroutier et ferroviaire
est programmé, notamment au niveau de la conteneurisation ainsi que de la croisière. Aga-
dir sera un pôle d’équilibre inter-régional au centre du Royaume en complémentarité et en
concurrence avec les ports de la région de Kénitra-Casablanca. Concernant l’augmentation
de capacité, la scène portuaire a connu le début de toute une série de projets d’extension
dont le port d’Agadir avec ses 320 Millions de Dhs d’investissement dont 135 Millions de Dhs
dédié à ce projet.

1.2.2.3 Objectif du projet :


L’ANP dans sa politique travaille sur la redynamisation des ports régionaux afin de leur
donner un rôle de catalyseur pour le développement économique des régions concernées, no-
tamment le Souss-Massa avec le port d’Agadir. Il s’intègre dans les différents axes stratégiques
de l’ANP :

– Préserver le patrimoine portuaire,


– Renforcer la compétitivité des ports marocains par l’augmentation des capacités et la
promotion d’une concurrence accrue entre les opérateurs,
– Mettre à niveau les ports en matière de sécurité et sûreté.

1.2.2.4 Consistance des travaux :

Les travaux consistent en :

– Le dragage de la zone d’emprise du nouveau terre-plein pour enlever les matériaux


susceptibles de provoquer des tassements.
– Le dragage de la souille du mur de quai.
– La construction d’un mur de quai de 182 ml environ de longueur fondé à la cote -10,50
m/ZH.
– Les travaux de génie civil d’un poste RO-RO fondé à -10,50 m/ZH à l’extrémité ouest
du quai Nord (Côté quai céréalier) sur 27 ml environ.

Projet de fin d’études 26 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

– La dépose de la protection du cavalier fermant le terre-plein actuel pour assurer la


continuité avec le nouveau terre-plein.
– Le remblaiement de 2,2 ha de terre-plein avec leurs protections spécifiques. La figure
1.4 illustre la structure du Port d’Agadir ainsi que l’ensemble des projets d’extension
futur sur le port envisagé dans la stratégie de l’ANP à l’horizon 2030.

1.2.2.5 Justification de l’extension :


- Trafic portuaire au Maroc :

L’évolution de la demande portuaire, c’est-à-dire les flux de trafics transitant au travers


des terminaux portuaires de commerce au cours des dix dernières années, a été marquée
par une forte croissance (+6% par an en moyenne sur les 10 dernières années) sous l’effet à
la fois de la politique nationale de développement économique et de la politique nationale
d’intégration de l’économie marocaine dans les marchés régionaux et internationaux.

Figure 1.5 – Évolution du trafic national import et export de 2000 à 2010

Aujourd’hui, plusieurs facteurs clés promettent une forte croissance de la demande por-
tuaire :
– Les politiques nationales et sectorielles qui sont en cours de mise en œuvre, destinées à
contribuer au développement économique et social du pays.
– La valorisation de la proximité de l’Europe qui offre un potentiel de développement des
activités de nearshoring : relocalisations industrielles et/ou logistiques de proximité.
– De plus, le développement du concept de Hub (conteneurs, vracs) et une plus grande
ouverture de l’économie marocaine à l’international (vers le continent américain, le
Maghreb et le bassin méditerranéen) pourraient offrir de nombreuses opportunités na-
tionales ou externes, nécessitant des investissements lourds et la réservation d’espaces
pour le développement portuaire.

Projet de fin d’études 27 2013-2014


CHAPITRE 1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

L’impact, tant sur la production que sur la consommation nationale, de la montée en puis-
sance de ces politiques et de la saisie de ces opportunités, entretiendra un rythme de croissance
élevé de la demande portuaire à l’horizon 2030.

Figure 1.6 – Trafic actuel et prévisionnel (2030) par filières

- Trafic du Port d’Agadir :

Le Port d’Agadir fait partie essentielle de la structure portuaires du Maroc avec une
contribution en terme de trafic portuaire de 3.4 % et avec un taux d’accroissement de 41.2 %
entre 2001 et 2010, Classé 7 ème en 2010, le port d’Agadir traite en moyenne 3,2 Mt/an. Il a
réalisé un trafic maximal de 3,3 Mt en 2008 et un trafic minimal de 2,1 Mt en 2003 avec un
TCAM de 4,2 %. Le port d’Agadir reste un port généraliste à dimension régionale. Le trafic
des conteneurs prend une part de plus en plus importante dans l’activité du port.

Figure 1.7 – Répartition du trafic portuaire par ports en 2012

Projet de fin d’études 28 2013-2014


Chapitre 2

Ouvrages d’accostage

2.1 Définitions :
La fonction principale d’un port est de : Recevoir des navires en leur assurant : le pilo-
tage, le remorquage, l’accostage et l’avitaillement. Assurer les opérations de chargement et de
déchargement des marchandises à partir d’ouvrages portuaires dits «ouvrages d’accostage».

Un ouvrage d’accostage est un ouvrage intérieur du port qui peut assurer les trois
fonctions suivantes :
– Se munir d’un dispositif d’appui pour permettre l’accostage et l’amarrage des navires.
– Assurer une liaison entre la terre et le navire qui est assurée par un terre-plein des quais.
Le dispositif de liaison supporte donc une partie ou tout le matériel de manutention
servant à la réception et au transport des marchandises ou les voyageurs.
– Soutenir les terres à la limite de l’eau ; ce soutien des terres peut faire intervenir l’ou-
vrage lui-même ou un ouvrage accessoire, par exemple un talus d’enrochement.
La liaison n’est pas seulement assurée par l’ouvrage d’accostage mais aussi par les
terre-pleins situés en arrière de l’ouvrage.

En fonction de la nature du trafic, des caractéristiques des navires et du mode de manu-


tention, ces ouvrages pourront être de diverses conceptions.
On distingue trois types d’ouvrages d’accostage :
i. Les quais.
ii. Les appontements.
iii. Les Ducs d’Albe.

2.1.1 Quais :
Ce sont des ouvrages qui assurent les trois fonctions.

Ce type d’ouvrage s’impose dans les cas où le traitement du trafic nécessite la continuité
du terre-plein jusqu’au navire.

29
CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

Figure 2.1 – Exemple de quais.

2.1.2 Appontements :
Les appontements sont des plates-formes fixes qui remplissent les deux premières fonc-
tions ; ils se distinguent du quai par l’absence de terre-plein.

Figure 2.2 – Exemple d’appontements.

2.1.3 Ducs d’Albe :


Les ducs d’Albe sont des ouvrages sous forme de poteaux ancrés dans le sol et qui ne
servent que pour l’accostage et l’amarrage des navires.

Projet de fin d’études 30 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

Figure 2.3 – Exemple de ducs d’Albe.

2.2 Types de quais :


Bien qu’il existe un grand nombre de solutions pour réaliser des quais ; ces derniers peuvent
être classés selon trois familles principales dont chacune comprend plusieurs types d’ouvrages :
. Quais massifs.
. Ouvrages écrans.
. Quais sur pieux ou sur piles.

2.2.1 Quais massifs :


Le principe de ces ouvrages consiste à assurer le soutènement des terres et leur stabilité
par leur poids propre et ils présentent une fondation continue.
Le poids est obtenu soit par la structure du quai (maçonnerie de pierres ou blocs), soit
en associant une partie des remblais réalisés à l’intérieur de l’ouvrage ; dans ce cas, le quai
est constitué d’enceintes métalliques ou en béton armé servant d’enveloppe et maintenant les
remblais (caisson, gabion).

2.2.1.1 Quais en maçonnerie :


Il s’agit d’ouvrages massifs. Ce type de quai est toujours fondé sur une assise en pierre,
ou en sacs de béton immergés quelles que soient les caractéristiques du terrain de fondation.
Le but de cette assise est d’offrir une surface régulière à la base du mur, de supporter des
contraintes élevées et de les répartir en les réduisant progressivement aux niveaux inférieurs.
Cette assise doit être prolongée sur quelques mètres en avant et en arrière du mur de façon
à améliorer la répartition des contraintes sur le sol de fondation. En plus, cette disposition
évite ou réduit le risque d’affouillement de mur.

Projet de fin d’études 31 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

a- Quais en maçonnerie de pierre ou en béton coulé sur place :

Les ouvrages de ce type sont conçus sous la forme de murs massifs en maçonnerie de
pierres ou en béton de ciment. L’emplacement de l’ouvrage est dragué ou dérocté avant la
construction de la maçonnerie à fin d’éviter de perturber l’équilibre du sol qui risque de
causer des désordres à l’ouvrage construit.

Figure 2.4 – Exemple de quai en béton coulé sur place.

b- Quais en blocs de béton :

Figure 2.5 – Quai en blocs de béton.

Ces quais sont constitués par un mur en blocs de béton préfabriqués posés les uns sur les
autres (figure 2.5).

La pose de ces blocs peut s’effectuer par assises imbriquées ou par des piles juxtaposées
(figure 2.6). Les assises imbriquées permettent d’assurer une meilleure répartition des efforts

Projet de fin d’études 32 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

provenant d’un tassement de la fondation, d’une poussée plus forte, ou de la réaction des
amarres. Par contre, les piles juxtaposées permettent une reprise assez facile de l’ouvrage en
cas de désordres limites.

Figure 2.6 – Méthodes de pose des blocs.

Généralement, ces blocs sont évidés pour économiser au niveau de béton et faciliter au
même temps leur manutention. Ils sont remplis en béton maigre ou en matériaux de remblais
pour faire augmenter le poids de la structure et pour avoir une bonne solidarité entre les blocs.

Ces quais sont couronnés par une poutre, en béton armé, coulée sur place ou préfabri-
quée. Elle assure une bonne répartition des charges d’amarrage et d’accostage. Cette poutre
comprend des joints de dilatation et de retrait régulièrement espacés. Cette poutre permet
également d’assurer la fonction de poutre de roulement avant des outillages.

c- Remblaiement en arrière des murs en maçonnerie ou en béton :

Le remblaiement en arrière des murs doit être conçu de façon à réduire autant que possible
la poussée des terres de même que la poussée due aux variations relatives des niveaux de la
nappe et du plan d’eau. A cet effet, le remblai immédiatement en arrière du mur est constitué
par des matériaux ayant un angle de frottement élevé et un pourcentage de vide qui donne
une bonne perméabilité. Ce remblai doit être équipé d’un ou des filtres pour réduire les
surpressions hydrostatiques. Ces filtres doivent être assez perméables et ne pas risquer un
colmatage par l’écoulement des matériaux fins ce qui peut causer des affaissements au niveau
de terre-plein par le départ de ces matériaux vers le bassin.

2.2.1.2 Quais en caissons :


Ils sont constitués par des caissons préfabriqués partiellement ou totalement (figure 2.7).
Ces caissons sont constitués par des cellules remplies de remblais ou d’un béton maigre. Les
caractéristiques géométriques sont définies à partir des critères de stabilité, du tirant d’eau
nécessaire et du marnage. En effet, la cote d’arase du caisson est déterminée afin de permettre
la construction de la poutre de couronnement pendant la basse mer.

Projet de fin d’études 33 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

Figure 2.7 – Exemple de caissons.

Ces ouvrages sont plus légers que les quais en blocs de béton et amènent donc des
contraintes moins élevées sur le sol de fondation (moindre poids et plus grande largeur).
De ce fait ils permettent des hauteurs libres supérieures à 20 mètres.

Néanmoins, ils nécessitent aussi un sol de fondation de bonne qualité en surface ou à


faible profondeur. Les considérations sur les sols de fondations des quais en blocs de béton
s’appliquent aussi aux quais en caissons.

2.2.1.3 Quais gabionnés en palplanches :

Figure 2.8 – Exemple de quais gabionnés en palplanches :

Ils sont constitués par des palplanches métalliques battues verticalement et assemblées
sous forme d’enceinte gabionnées qui limitent un massif de terre. Les gabions sont de deux
types, soit des gabions circulaires soit des gabions cloisonnés. Les parois de ces cellules ne
supportent aucun effort de flexion, simplement des efforts de traction normaux à la ligne
des joints qui doivent être conçu pour permettre un agrafage suffisamment résistant des pal-
planches l’une sur l’autre.

Projet de fin d’études 34 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

Ces ouvrages peuvent être soit détachés de la rive soit adossés à celle-ci. Ils s’adaptent à
des sols de fondation de moins bonne qualité que les quais en blocs ou en caissons.

Ils posent un certain nombre de problèmes :


– Ils sont très déformables et peuvent présenter des déplacements horizontaux de l’ordre
de 5 % de leur hauteur et des tassements importants.
– Ils sont mal adaptés aux surcharges lourdes.
– Ils présentent une faible sécurité aux chocs des navires.

En plus, on évite l’utilisation des ouvrages gabionnés lorsqu’on craint la production de


déviations de palplanches au cours du battage.

Le couronnement repose, pour ce type de quai, sur le remblai situé à l’intérieur des
gabions et résiste aux efforts horizontaux par frottement. Lorsque les efforts verticaux sont
très importants et risquent de compromettre l’intégrité des enceintes, le couronnement est
fondé sur des pieux descendus dans les remblais.

2.2.2 Ouvrages écrans :


Ils consistent en un écran globalement plan assurant la fonction de soutènement des terres
par la butée des terres et/ou par des tirants d’ancrage ; ces derniers reportent les efforts de
traction sur un élément d’ancrage réalisé en arrière de l’ouvrage.

On distingue :
– Quais en rideaux de palplanches.
– Quais en parois moulées :

2.2.2.1 Quais en rideaux de palplanches :

Figure 2.9 – Exemple de quais en rideaux de palplanches.

Projet de fin d’études 35 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

Ces ouvrages sont de conception simple (figure 2.9). Ils sont construits, généralement,
par des palplanches travaillant en flexion, fichées dans le sol et retenues par un ou plusieurs
niveaux de tirants reportant les efforts de traction sur un organe d’ancrage réalisé en arrière
de quai. Les ancrages sont le plus souvent constitués par des tirants passifs en acier disposés
en une ou deux nappes, attachés sur un ouvrage ; les tirants peuvent parfois être actifs.

L’ancrage du rideau peut aussi être assuré par une plate-forme horizontale en béton armé,
supportée par des pieux inclinés.

L’utilisation de ce type d’ouvrage est une solution classique et toujours d’actualité pour
la constitution des quais. Elle est caractérisée par la rapidité d’exécution aussi bien en site
terrestre qu’en site nautique et elle est bien adaptée aux sols de qualités moyennes.

2.2.2.2 Quais en parois moulées

Figure 2.10 – Exemple de quais en parois moulées.

Les quais en parois moulées plans sont constitués par un écran vertical en béton armé
(figure 2.10). Cet écran est construit, sans blindage ni coffrage, à partir de la surface du sol
par excavation à l’aide des machines appropriées. Il est buté ou encastré en pied. Il peut aussi
être ancré sur un ou plusieurs niveaux par des tirants passifs ou actifs.

Ils sont compétitifs vis-à-vis de palplanches métalliques dans le cas des quais de grande
profondeurs.

L’utilisation des parois moulées exige un site de construction terrestre, qui peut être
obtenu par remblaiement préalable. Ils permettent des hauteurs d’ouvrage supérieures à 20 m.

Projet de fin d’études 36 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

2.2.3 Quais sur pieux ou sur piles :


Les structures sur pieux ou sur piles sont utilisées dans de nombreux types d’ouvrage
allant des appontements avec ducs d’Albe aux quais continus.

2.2.3.1 Quais sur pieux :


Ce sont des quais à plateforme construite généralement en béton armé et supportée par
des pieux métalliques ou en béton armé. Ils sont utilisés lorsque le terrain est constitué d’une
couche, de mauvaise qualité, sous laquelle il y a une couche de portance suffisante et à une
profondeur pas trop importante.

2.2.3.2 Quais sur piles :


Ce sont des quais constitués par une plateforme supportée par des piles verticales qui
contrairement au pieux peuvent résister à des efforts tranchants et des moments de flexion
importants. La plateforme et les piles sont construites en béton armé ou en acier.

2.3 Principaux critères de choix entre les types de quais :


Chaque ouvrage à réaliser nécessite une étude particulière tenant compte de nombreux
paramètres intervenant dans le choix du type de quai et il n’est pas possible de définir
une classification verticale. Toutefois, des indications générales peuvent être présentées sur
l’orientation de ce choix en fonction des données suivantes nécessaires à l’établissement d’un
projet de quai soit :
– Les données relatives aux conditions du site.
– Les données relatives aux conditions géotechniques du site.
– Les données relatives aux conditions à l’exploitation du quai.
– Les données relatives aux conditions économiques.
– Les données relatives aux conditions à l’expérience acquise.

2.3.1 Conditions de site :


La nature du site et les conditions de marée ont une grande influence sur le choix du type
d’ouvrage.

En site terrestre : l’exécution est faite à sec ou à l’abri d’un rabattement de la nappe,
puis par dragage des accès.

En site nautique : Les travaux se font soit à la marée soit par avancement.

En site terrestre, les ouvrages écrans sont les plus appropriés. En revanche, les ouvrages
sur pieux et gabions de palplanches sont plus adaptés pour les sites nautiques.

Projet de fin d’études 37 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

2.3.2 Conditions géotechniques :


L’ouvrage est fondé sur le sol donc la qualité de ce dernier est l’élément le plus influent.
En conséquence, un projet de quai doit donc être basé sur une connaissance très soignée des
couches géotechniques du site et sur leurs caractéristiques.

La qualité de la fondation impose un choix et une conception particulière. En effet, sur


une bonne fondation, le choix d’un quai massif est généralement le plus approprié. Sur un
sol qui n’a pas une grande portance, les quais écrans et sur pieux sont les plus adaptés. En
effet les ouvrages à fondations continues sont adoptables lorsque le sol possède une qualité
satisfaisante (ϕ  30° ou c  10T /m2 ).

2.3.3 Exploitation du quai :


Les paramètres importants sont le type de trafic et le navire de projet.

Le type de trafic définit les besoins en outillage, qui nécessitent parfois des fondations
spécifiques, et les charges d’exploitation qui doivent être reprises par l’ouvrage. A l’exception
des postes pétroliers, les outillages sont très souvent constitués de grues ou portiques se dé-
plaçant sur un chemin de roulement.

Le navire de projet définit les efforts d’amarrage et d’accostage et la cote de dragage. En


conséquence, elle définit la hauteur libre du quai qui est limitée pour chaque type de quai. A
titre indicatif, le tableau 2.1 donne, en fonction des différents types d’ouvrage, les hauteurs
maximales de quais associés.

Type de quai Hauteur Libre maximale (m)


Quai en blocs 15
Caissons en BA échoués 25 à 30
Caissons en gabions circulaires 25 à 30
Quai en BA havés 15
Quai en gabion cloisonnés 20
Quai en palplanches 18
Quai à rideau mixte 25
Quai en paroi moulée 25 à 30
Quai sur pieux >30

Table 2.1 – Hauteur libre maximale pour chaque type de quai.

Projet de fin d’études 38 2013-2014


CHAPITRE 2. OUVRAGES D’ACCOSTAGE

2.3.4 Conditions économiques :


Le choix de la solution économique d’un projet est influencé par les conditions écono-
miques, de la région dans laquelle le projet est envisagé. Il faut donc se préoccuper de ces
conditions ; la disponibilité des matériaux de construction et la distance de transport néces-
saire pour les amener à la zone des travaux... Par exemple, il faut éviter les ouvrages en béton
armé dans des régions dépourvus de ressources en agrégats.

2.3.5 Expérience acquise :


Les renseignements, tirés d’ouvrages déjà en service ou de chantiers exécutés au voisinage
du site sont susceptibles de guider utilement le choix ; car la répétition ou l’extrapolation
dans ce domaine où l’expérience présente une grande importance, sont souvent plus sûrs que
l’innovation.

Projet de fin d’études 39 2013-2014


Deuxième partie

PROJET : MUR DE QUAI EN


BLOCS

40
Chapitre 3

1ère variante : Mur de quai en blocs à


-10,50 m/ZH

3.1 Hypothèses de calcul :


3.1.1 Matériaux :
L’ensemble des matériaux utilisés pour la construction du mur de quai sont de type pul-
vérulent présentant un bon comportement à la présence de l’eau et une meilleure rentabilité
mécanique et physique, l’ensemble des matériaux utilisés sont résumés dans le tableau sui-
vant :

Table 3.1 – Caractéristiques des divers matériaux utilisés

La densité de l’eau de mer est prise égale à 1, 05 T /m3 . les caractéristiques du sol de fondation
sont détaillées dans la partie de la portance du sol de fondation.

41
CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.1.2 Paramètres d’interaction Sol-Structures :


1. Massif de sol (ϕ) en poussée sur le béton :
– Poussée statique : δs = 32 ϕ.
– Poussée dynamique : δd = 31 ϕ.

2. Frottement plan (selon le rapport géotechnique) :


– Béton / Enrochement 1-50 Kg = 0, 6.
– Béton / (béton + remblai interne) = 0, 6
– (béton + remblai interne) / (béton + remblai interne) = 0, 6

3.1.3 Géométrie du mur de quai :


L’ouvrage est un mur de quai en blocs fondé à -10,50 m/ZH et de longueur d’environ
182, 00 m. la géométrie des blocs est présentée dans les figures A.1 et A.2 (Annexe A). Ce
mur est constitué de piles de sept blocs en béton non armé, remplis du ballast 40/70 mm, et
surmontés par une poutre de couronnement arasée à +5,60 m/ZH et avec des joints verticaux
de 2, 00 cm tous les 20, 50 m (figure 3.1).

Figure 3.1 – Géométrie du mur de quai

Projet de fin d’études 42 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.1.4 Niveaux d’eau :


Les niveaux d’eau mentionnés dans le présent rapport sont exprimés par rapport au zéro
hydrographique du port d’Agadir qui est situé à environ 2, 16 m au-dessous du zéro de Ni-
vellement Général du Maroc ( NGM ).

Haute marée (HM) :


– Niveau de la nappe côté remblai : +4,00 m/ZH
– Niveau d’eau côté bassin : +3,00 m/ZH
Basse marée (BM) :
– Niveau de la nappe côté remblai : +1,40 m/ZH
– Niveau d’eau côté bassin : +0,40 m/ZH

3.2 Actions :
3.2.1 Hypothèses :
Conventions :

– Le sens positif des efforts horizontaux est dirigé du terre-plein vers le bassin .
– Le sens positif des efforts verticaux est dirigé vers le bas .
– Les charges sont calculées en Tonne par mètre linéaire de quai (T/ml) .
– Les distances sont mesurées en mètre (m) .
– Les moments sont calculés en T.m .

3.2.2 Actions Statiques :


3.2.2.1 Poids propre ( Ap et Ac) :
Ces actions tiennent compte du poids propre de la structure du quai (les blocs, la poutre
de couronnement et du remblai interne) plus le poids des remblais sur les chaises. Les don-
nées géométriques nécessaires pour le calcul du poids propre des blocs ainsi que les moments
résultants sont résumés aux tableaux 3.2 et 3.3 .

Blocs Base Xs Zs Xg ∆X
P.C 6.30 3.15 2.60 1.04 -2.11
Bloc A 8.00 4.00 4.10 3.95 -0.05
Bloc B 8.00 4.00 6.60 3.95 -0.05
Bloc C 8.50 4.25 8.60 4.20 -0.05
Bloc C 8.50 4.25 12.60 4.20 -0.05

Table 3.2 – Données géométriques relatives au poids

Projet de fin d’études 43 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Blocs Base Xs Zs Xg ∆X
Bloc D 9.70 4.18 14.60 4.97 0.79
Bloc E 9.36 3.34 16.60 3.85 0.51
Bloc F 9.45 3.06 18.60 3.09 0.04

Table 3.3 – Données géométriques relatives au poids (Suite)

Le calcul des actions dues au poids propre de la structure donne les résultats suivants :

Blocs Béton Remblai Interne Fv F vt


P.C 36.04 0.00 36.04 36.04
Bloc A 16.15 8.32 24.47 60.52
Bloc B 26.98 18.08 45.06 105.57
Bloc C 22.63 15.75 38.38 143.96
Bloc C 22.63 15.75 38.38 182.34
Bloc D 30.66 15.52 46.18 228.52
Bloc E 29.41 15.21 44.62 273.14
Bloc F 26.37 6.91 33.28 306.42

Table 3.4 – Efforts dus au poids propre de la structure

Ensuite, nous calculons les moments partiels et totaux par rapport au centre de la base
du bloc étudié (tableau 3.5).

Blocs Fv ∆X M v/O M vt/O


P.C 36,04 -2,11 -76,08 -76,08
Bloc A 24,47 -0,05 -1,22 -107,94
Bloc B 45,06 -0,05 -2,25 -110,19
Bloc C 38,38 -0,05 -1,92 -138,50
Bloc C 38,38 -0,05 -1,92 -140,42
Bloc D 46,18 0,79 36,48 -91,18
Bloc E 44,62 0,51 22,53 122,17
Bloc F 33,28 0,04 1,16 202,54

Table 3.5 – Moments dus au poids propre de la structure

Après avoir calculé les efforts et les moments dus au poids propre de la structure (blocs
+ poutre de couronnement + remblai interne), nous déterminons les efforts et les moments
dus au poids du sol (épaulement + remblai compacté) sur les chaises (tableau 3.6).

Projet de fin d’études 44 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Fv Fvt Bras Mv/O Mvt/O


BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 5,76 5,76 5,76 5,76 1,55 8,93 8,93 8,93 8,93
Bloc A 6,12 4,93 11,88 10,69 3,15 19,28 15,53 23,31 23,31
Bloc B 0,00 0,00 11,88 10,69 0,00 0,00 0,00 23,31 23,31
Bloc C 4,56 3,65 16,44 14,34 4,00 18,24 14,60 38,58 38,58
Bloc C 0,00 0,00 16,44 14,34 0,00 0,00 0,00 38,58 38,58
Bloc D 20,69 17,90 37,13 32,24 5,08 105,08 90,94 144,81 144,81
Bloc E 0,00 0,00 37,13 32,24 0,00 0,00 0,00 175,81 175,81
Bloc F 0,00 0,00 37,13 32,24 0,00 0,00 0,00 186,58 186,58

Table 3.6 – Efforts et moments dus au poids du sol sur les chaises

3.2.2.2 Poussée du sol (Pa) :


La poussée des terres est due dans notre cas à l’épaulement ainsi que le remblai terrestre
compacté. Nous allons calculer cette poussée en adoptant la méthode de Coulomb. La poussée
des terres P a (figure 3.2) pour les cas statiques s’exprime par :
1
P a = .Ka.γ.H 2 (3.1)
2
Avec :
γ : Densité du sol le quai.
Ka : Coefficient de poussée statique qui s’exprime par la relation suivante :
sin(α − β)2
Ka = r (3.2)
sin(α + δ).sin(α) .[1 +
2
]
sin(ϕ+δ). sin(ϕ−δ) 2
sin(α+δ). sin(α−β)

Avec :
α : Angle entre l’horizontal et le parement interne du mur dans le sens trigonométrique.
β : Pente du talus au-dessus du mur.
δ : Angle de frottement Sol-Mur estimé à 13 .ϕ.
ϕ : Angle de frottement interne du sol.

Figure 3.2 – Poussée du sol exercée sur un mur (la méthode de Coulomb)

Projet de fin d’études 45 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Cette théorie ne permet pas de déterminer le point d’application de la résultante P a.


Donc, on suppose que la répartition des contraintes est triangulaire selon la théorie de Ran-
kine et nous avons alors : Contrainte(z) = γ.z.Ka. En conséquence, le calcul de la résultante
de la poussée sur chaque bloc ainsi que le point d’application de cette résultante sont déter-
minés en adoptant une répartition triangulaire ou trapézoïdale, en fonction de la position du
bloc à étudier.

Le tableau 3.7 présente les résultats de calcul du coefficient de poussée de Coulomb pour
chaque bloc et selon l’état de la paroi (inclinée ou verticale).

Blocs P arois α δ ϕ Ka
verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
P.C
verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc A verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc B verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc C verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc C verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc D
inclinée 2.359 0.465 0.698 0.004
verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc E
inclinée 2.359 0.465 0.698 0.004
verticale 1.571 0.465 0.698 0.200
Bloc F
inclinée 2.034 0.465 0.698 0.060

Table 3.7 – Coefficients de poussée sur les parois

Ensuite, nous utilisons ces coefficients pour le calcul de la force de poussée sur les blocs
(tableaux 3.8 et 3.9), et par détermination du point d’application, nous calculons le moment
par rapport au centre de la section de l’élément étudié (tableau 3.10). le graphe de la figure
(3.3) représente l’évolution de la résultante de la poussée du sol sollicitant le mur en fonction
des blocs.

BM HM
Blocs P arois
Fv Fh X Z Fv Fh X Z
vertical 0.08 0.16 3.10 0.67 0.08 0.16 3.10 0.67
P.C
vertical 0.24 0.48 6.30 1.56 0.21 0.42 6.30 1.16
Bloc A vertical 0.67 1.33 8.00 2.82 0.50 1.00 8.00 2.81
Bloc B vertical 1.74 3.46 8.00 4.82 1.33 2.65 8.00 4.85
Bloc C vertical 1.83 3.65 8.50 7.04 1.51 3.00 8.50 7.04
Bloc C vertical 2.23 4.44 8.50 9.03 1.90 3.79 8.50 9.03

Table 3.8 – Poussée du sol

Projet de fin d’études 46 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

BM HM
Blocs P arois
Fv Fh X Z Fv Fh X Z
vertical 1.26 2.51 10.03 10.51 1.10 2.19 10.03 10.51
Bloc D
incliné -0.03 0.08 9.52 11.51 -0.02 0.07 9.52 11.51
vertical 0.15 0.30 9.03 12.51 0.15 0.30 9.03 12.51
Bloc E
incliné -0.05 0.02 8.52 13.51 -0.05 0.02 8.52 13.51
vertical 0.15 0.30 8.03 14.50 0.15 0.30 8.03 14.51
Bloc F
incliné -0.09 0.07 7.90 15.25 -0.09 0.07 7.90 15.25

Table 3.9 – Poussée du sol(Suite)

Fh M ht/O Fv M vt/O
Blocs
BM HM BM HM BM HM X Z
P.C 0,64 0,58 -0,43 -0,57 0,32 0,29 0,76 0,66
Bloc A 1,33 1,00 -2,30 -2,13 0,67 0,50 3,15 2,42
Bloc B 3,46 2,65 -11,28 -9,13 1,74 1,33 10,09 7,73
Bloc C 3,65 3,00 -25,66 -20,45 1,83 1,51 17,20 13,60
Bloc C 4,44 3,79 -48,12 -38,55 2,23 1,90 26,67 21,69
Bloc D 2,59 2,26 -78,94 -63,87 1,23 1,07 34,38 28,37
Bloc E 0,31 0,31 -111,60 -90,86 0,10 0,10 28,46 22,98
Bloc F 0,36 0,36 -136,54 -111,54 0,06 0,06 30,03 24,14

Table 3.10 – Poussée du sol et moment

Figure 3.3 – Variation de la résultante de la poussée du sol sollicitant les blocs

Projet de fin d’études 47 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.2.2.3 Action de l’eau (Pe) :


Le gradient hydraulique entre le bassin et le remblai derrière le quai génère :
– Une poussée hydrostatique horizontale sur le mur de quai .
– Une sous pression verticale sous le mur de quai.
De même que la poussée du sol, le calcul de la force hydrostatique sur chaque bloc et son
point d’application est déduit du calcul des contraintes (pressions) appliquées par l’eau sur
les parois verticales, horizontales ou inclinées conformément aux règles suivantes :

Sur une paroi verticale :

La pression au niveau de chaque point de profondeur z 0 sous le niveau de l’eau est donnée
par :
P (z 0 ) = γeau .z 0 (3.3)
Donc, la force hydrostatique sur une paroi verticale est donnée par :

1 2 1
P e = .γeau .(zf0 − zf0 ) (3.4)
2

Figure 3.4 – Diagramme de contraintes de la poussée hydrostatique sur une paroi verticale

Sur une paroi inclinée ( α est le fruit de la paroi interne ) :

– Si 0°≤ α ≤ 90° :

La poussée hydrostatique est donnée par :


q
Pe = P eh2 + P ev 2 (3.5)

Projet de fin d’études 48 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Figure 3.5 – Poussée de l’eau sur paroi inclinée 0°≤ α ≤ 90°

Avec : P ev et P eh sont, respectivement, la composante verticale et la composante hori-


zontale de la poussée hydrostatique. Elles sont calculées comme suit :
1 2 2
P eh = .γeau .(zf0 − zi0 ) (3.6)
2
et
1 2 2
P ev = .γeau .(zf0 − zi0 ) (3.7)
2. tan(α)
– Si 90°≤ α ≤ 180° :

Figure 3.6 – Poussée de l’eau sur paroi inclinée 90°≤ α ≤ 180°

La poussée hydrostatique est constituée, dans ce cas également, par une composante ho-
rizontale et une autre verticale données par :
1 2 2
P eh = .γeau .(zf0 − zi0 ). sin2 (α) (3.8)
2

Projet de fin d’études 49 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

et
−1 2 2
P ev = .γeau .(zf0 − zi0 ). sin(2α) (3.9)
4
La poussée de l’eau est présente sous trois formes,poussée de l’eau coté bassin (à l’aval),poussée
de l’eau coté remblai (à l’amont) et la sous-pression (poussée d’Archimède). Les tableaux 3.11,
3.12, 3.13 et 3.14 résument les résultats de calcul de ces actions.

Fh M ht/O Fv M vt/O
Blocs
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.00 -0.35 0.00 0.03 0.00 0.73 0.00 2.68
Bloc A 0.00 -1.13 0.00 1.12 0.00 0.00 0.00 3.30
Bloc B -0.98 -6.91 0.46 11.36 0.00 0.00 0.00 3.30
Bloc C -4.82 -10.05 6.11 36.17 0.00 0.00 0.00 3.48
Bloc C -8.84 -14.07 24.77 84.43 0.00 0.00 0.00 3.48
Bloc D -12.86 -18.09 64.46 164.18 4.18 5.88 -18.98 -22.71
Bloc E -16.88 -22.11 133.23 283.47 5.49 7.18 -39.43 -49.28
Bloc F -15.30 -19.22 209.25 404.40 3.23 4.08 -49.75 -61.83

Table 3.11 – Poussée hydrostatique Coté Bassin

Fh M ht/O Fv M vt/O
Blocs
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.00 0.53 0.00 -0.17 0.00 3.22 0.00 4.98
Bloc A 0.00 2.64 0.00 -2.65 0.00 1.71 0.00 7.63
Bloc B 2.89 9.42 -2.32 -21.03 0.00 0.00 0.00 7.63
Bloc C 6.83 12.06 -14.27 -57.59 1.21 2.51 4.82 16.45
Bloc C 10.85 16.08 -43.91 -122.29 0.00 0.00 4.82 16.45
Bloc D 14.87 20.10 -99.28 -223.17 1.85 4.13 13.66 -42.43
Bloc E 18.89 24.12 -188.41 -368.27 -10.01 -12.64 -34.76 -29.74
Bloc F 16.81 20.73 -282.26 -510.95 -2.92 -3.57 -48.09 -26.13

Table 3.12 – Poussée hydrostatique Coté Remblai

Fv M v/O
Blocs
BM HM BM HM
P.C 0.00 -3.31 0.00 -3.47
Bloc A 0.00 -16.80 0.00 -5.60
Bloc B -15.96 -37.80 -5.60 -5.60
Bloc C -34.81 -58.01 -6.32 -6.32

Table 3.13 – Sous-pression

Projet de fin d’études 50 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Fv M v/O
Blocs
BM HM BM HM
Bloc C -52.66 -75.86 -6.32 -6.32
Bloc D -80.46 -106.94 -8.23 -8.23
Bloc E -97.40 -122.98 -7.68 -7.68
Bloc F -113.12 -138.92 -7.81 -7.81

Table 3.14 – Sous-pression (Suite)

3.2.2.4 Charges sur terre-plein (Ftp) :


Au niveau du terre-plein, il y a deux surcharges, surfaciques et réparties uniformément,
à considérer :
– Une charge d’exploitation de 2, 00 T /m2 dans la voie de portique.
– Une autre charge de 6, 00 T /m2 à l’arrière de la voie de portique.
L’action de la première surcharge sur le mur se traduit par une contrainte de poussée
uniformément répartie sur le mur qui est calculée sur la base de la formule suivante :

Qs = q1 .Ka.H (3.10)
Avec :
q1 : Charge répartie sur terre-plein.
Ka : Coefficient de poussée statique.
H : Hauteur de l’élément étudié.

Pour la deuxième surcharge (q2 = 6, 00 T /m2 ), nous avons déterminé son action sur le
mur par la méthode de KREY , en la considérant comme une surcharge semi infinie :

Figure 3.7 – Diffusion de la charge selon le modèle de KREY

Projet de fin d’études 51 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Les actions et les moments associés dus aux surcharges sur le terre-plein sont résumés
dans les tableaux 3.15 et 3.16 .

Bloc Fh Mh M ht Fv Mv M vt
P.C 1.51 -1.96 -1.96 8.87 13.75 -14.19
Bloc A 0.60 -0.45 -4.67 3.70 14.80 -21.73
Bloc B 1.00 -1.25 -11.18 0.50 2.01 -21.73
Bloc C 0.80 -0.80 -18.19 1.40 5.96 -25.00
Bloc C 0.80 -0.80 -26.80 0.40 1.71 -25.00
Bloc D 0.80 -0.80 -37.01 4.00 23.41 -19.96
Bloc E 0.80 -0.80 -48.82 0.40 2.28 6.17
Bloc F 0.60 -0.45 -58.72 0.30 1.50 34.46

Table 3.15 – Efforts et moments dus à la 1ère surcharge

Bloc Fh Mh M ht Fv Mv M vt
P.C 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc B 0.00 0.00 0.00 0.00 0.01 0.01
Bloc C 0.24 -0.18 -0.19 0.12 0.51 0.52
Bloc C 0.60 -0.54 -1.21 0.30 1.28 1.79
Bloc D 0.96 -0.90 -3.79 0.48 2.82 4.64
Bloc E 1.32 -1.26 -8.65 0.66 3.77 9.16
Bloc F 1.23 -0.89 -14.22 0.62 3.06 12.68

Table 3.16 – Efforts et moments dus à la 2ème surcharge

3.2.2.5 Action d’amarrage (Fam) :

Cette action tient compte des efforts imposés par les amarres sur les bollards fixés sur
le quai. Dans notre projet, le quai sera équipé de bollards de capacité 100, 00 T espacés par
20, 50 m et ancrés dans la poutre de couronnement. Par conséquent, cet effort est transmis,
aux blocs, comme étant une charge uniforme répartie linéairement (figure 3.8) qui vaut :
100
F am = = 4.87T /ml (3.11)
20.5

Projet de fin d’études 52 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Figure 3.8 – Répartion de l’effort d’amarrage

L’effort d’amarrage est calculé en supposant une inclinaison des amarres de 30° par rap-
port à l’horizontal. Donc, cet effort a deux composantes ; une verticale vers le haut et une
autre horizontale vers le bassin ( figure 3.9).

Figure 3.9 – Inclinaison de l’effort d’amarrage

le tableau 3.17 présente les résultats de calcul :

Blocs Fh Fv Mh Mv M ht/O M vt/O


P.C 4.22 -2.44 -12.00 8.07 -12.00 8.07
Bloc A 4.22 -2.44 -18.33 10.15 -18.33 10.15
Bloc B 4.22 -2.44 -28.90 10.15 -28.90 10.15
Bloc C 4.22 -2.44 -37.34 10.76 -37.34 10.76
Bloc C 4.22 -2.44 -45.79 10.76 -45.79 10.76
Bloc D 4.22 -2.44 -54.24 12.22 -54.24 12.22
Bloc E 4.22 -2.44 -62.69 11.82 -62.69 11.82
Bloc F 4.22 -2.44 -69.03 11.91 -69.03 11.91

Table 3.17 – Efforts et Moments dus à l’amarrage

Projet de fin d’études 53 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.2.2.6 Action de l’outillage (portique) (Out) :


Cette action se traduit par une composante verticale et horizontale transmises par le por-
tique ou tout autre type d’outillage qui sera utilisé sur le poste à quai. Dans notre projet, un
portique à conteneurs à deux jambes sur rails sera utilisé. Il est de capacité de 40, 00 T et de
18, 00 m d’empattement équipés de 8 galets espacés de 1, 00 m. Les efforts à considérer sur
la poutre de couronnement sont les suivants :

(1) En service, avec vent transversal de 83 Km/h :


– Effort vertical = 44, 00 T .
– Effort horizontal = 2, 50 T .
(2) Hors service, avec vent transversal de 150 Km/h et pince rails :
– Effort vertical = 38, 10 T .
– Effort horizontal = 9, 00 T .
(3) Hors service, avec ouragan transversal de 180 Km/h et ancrages :
– Effort vertical = 45, 20 T / − 4, 00 T .
– Effort horizontal = 12, 70 T .

Le calcul des efforts dus à l’action du rail avant est évident ; parce que cette dernière est
appliqué directement sur le mur. Cependant, les efforts dus à l’action du rail arrière, sur le
mur, seront calculés par la méthode de KREY :

Figure 3.10 – Diffusion de la charge linéaire selon le modèle de KREY

Avec :
π ϕ
Qs = S.tan( − ) (3.12)
4 2
les tableaux 3.18, 3.19 et 3.20 résument les actions et les moments de l’outillage sur le
mur selon les trois cas de chargement du portique.

Projet de fin d’études 54 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

rail avant rail arrière


Blocs Fh Fv M ht M vt Fh Fv M h M v M ht M vt
P.C 0.98 17.17 -2.44 -18.20 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 0.98 17.17 -3.90 -32.80 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc B 0.98 17.17 -6.34 -32.80 0.04 0.02 -0.50 0.08 -0.50 0.08
Bloc C 0.98 17.17 -8.29 -37.09 0.49 0.22 -7.26 0.93 -7.85 1.00
Bloc C 0.98 17.17 -10.24 -37.09 0.41 0.18 -7.68 0.77 -16.58 1.77
Bloc D 0.98 17.17 -12.20 -47.39 0.33 0.15 -7.73 0.85 -18.45 2.65
Bloc E 0.98 17.17 -14.15 -44.56 0.25 0.11 -6.39 0.63 -28.04 3.75
Bloc F 0.98 17.17 -15.61 -45.24 0.13 0.06 -4.01 0.29 -36.95 4.22

Table 3.18 – Actions et moments du portique : En service avec vent transversal de 83 Km/h :

rail avant rail arrière


Blocs Fh Fv M ht M vt Fh Fv M h M v M ht M vt
P.C 3.51 14.83 -8.78 -15.72 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 3.51 14.83 -14.05 -28.32 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc B 3.51 14.83 -22.83 -28.32 0.04 0.02 0.00 0.07 -0.47 0.07
Bloc C 3.51 14.83 -29.85 -32.03 0.42 0.19 -0.43 0.80 -7.22 0.86
Bloc C 3.51 14.83 -36.88 -32.03 0.35 0.16 -0.36 0.67 -13.54 1.53
Bloc D 3.51 14.83 -43.90 -40.93 0.28 0.13 -0.29 0.74 -19.13 2.29
Bloc E 3.51 14.83 -50.93 -38.48 0.21 0.10 -0.22 0.54 -22.88 3.24
Bloc F 3.51 14.83 -56.20 -39.08 0.11 0.05 -0.09 0.25 -24.67 3.64

Table 3.19 – Actions et moments du portique : Hors service service avec vent transversal de
150 Km/h

rail avant rail arrière


Blocs Fh Fv M ht M vt Fh Fv Mh Mv M ht M vt
P.C 4.88 -1.56 -12.20 1.65 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 4.88 -1.56 -19.51 2.98 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc B 4.88 -1.56 -31.71 2.98 0.04 0.02 0.00 0.08 0.00 0.08
Bloc C 4.88 -1.56 -41.46 3.37 0.50 0.22 -0.51 0.95 -0.60 1.02
Bloc C 4.88 -1.56 -51.22 3.37 0.42 0.19 -0.43 0.79 -2.12 1.82
Bloc D 4.88 -1.56 -60.98 4.31 0.33 0.15 -0.35 0.88 -4.38 2.72
Bloc E 4.88 -1.56 -70.73 4.05 0.25 0.11 -0.27 0.64 -7.23 3.85
Bloc F 4.88 -1.56 -78.05 4.11 0.14 0.06 -0.11 0.30 -9.65 4.33

Table 3.20 – Actions et moments du portique : Hors service service avec vent transversal de
180 Km/h

Projet de fin d’études 55 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.2.3 Actions Dynamiques :


Le mur de quai sera justifié au séisme dans les conditions suivantes selon les règles
RPS 2000 :
– Zone sismique : zone III .
– Type de site : site S1 .
– Classe de priorité para-sismique : classe II .
– Accélération nominale : aN = 0, 16g.
– Coefficient d’amplification topographique : τ = 1, 00.
Les coefficients d’accélérations horizontale σh et verticale σv sont déterminés selon l’AFPS
qui donne :
σh = 0, 5.aN .τ /g (3.13)
et
σv = 0, 4σh (3.14)

Table 3.21 – Coefficients sismiques en fonction du type de l’ouvrage et de la catégorie de


site (AFPS 90).

Dans cette partie, nous devons prendre en considération les actions dynamiques qui ré-
sultent de l’accélération sismique :

– Effort dû au poids propre des blocs et du remblai interne (Esp) .


– Poussée dynamique du sol (EPdyn) .
– Dépression hydrodynamique à l’aval (Dhdd).
– Surpression hydrodynamique à l’amont (Shdd).

En plus, nous multiplierons les surcharges par un coefficient réducteur k pour tenir compte
du non simultanéité de ces dernières actions avec le séisme.

3.2.3.1 Actions dynamique du poids propre (Esp) :


Les actions sismiques horizontales et verticales appliquées sur le poids propre du quai
engendrent des efforts de renversement pour la composante horizontale et de soulagement
du poids ou d’augmentation du poids pour la composante verticale suivant le cas où elle est
ascendante (séisme ascendant "av-") ou descendante (séisme descendant "av+") :

Espv = Ap.(1 ± σv ) (3.15)

Projet de fin d’études 56 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

et
Esph = Ap.σh (3.16)
Les tableaux 3.22 , 3.23, 3.24 et 3.25 récapitulent le calcul de l’action dynamique du poids
propre de la structure et de l’action dynamique du sol sur les chaises.

Fv F vt M vt
Blocs PP Fh F ht M ht
av+ av- av+ av- av+ av+
P.C 36.04 2.88 2.88 -2.5 1.15 -1.15 1.15 -1.15 -2.43 2.43
Bloc A 24.47 1.96 4.84 -6.9 0.78 -0.78 1.94 -1.94 3.45 -3.45
Bloc B 45.06 3.60 8.45 -19.0 1.44 -1.44 3.38 -3.38 3.45 -3.45
Bloc C 38.38 3.07 11.52 -35.8 1.23 -1.23 4.61 -4.61 4.21 -4.21
Bloc C 38.38 3.07 14.59 -58.9 1.23 -1.23 5.83 -5.83 4.15 -4.15
Bloc D 46.18 3.69 18.28 -88.1 1.48 -1.48 7.31 -7.31 6.35 -6.35
Bloc E 44.62 3.57 21.85 -124.6 1.43 -1.43 8.74 -8.74 5.79 -5.79
Bloc F 33.28 2.66 24.51 -157.4 1.06 -1.06 9.81 -9.81 3.46 -3.46

Table 3.22 – Actions dynamique des blocs

Fv F vt Mv M vt
Blocs PP
av+ av- av+ av- av+ av- av+ av-
P.C 5.15 0.16 -0.16 0.16 -0.16 0.26 -0.26 0.26 -0.26
Bloc A 6.12 0.20 -0.20 0.36 -0.36 0.62 -0.62 0.73 -0.73
Bloc B 0.00 0.00 0.00 0.36 -0.36 0.00 0.00 0.73 -0.73
Bloc C 4.56 0.15 -0.15 0.51 -0.51 0.58 -0.58 1.23 -1.23
Bloc C 0.00 0.00 0.00 0.51 -0.51 0.00 0.00 1.23 -1.23
Bloc D 20.69 0.66 -0.66 1.17 -1.17 2.62 -2.62 3.54 -3.54
Bloc E 0.00 0.00 0.00 1.17 -1.17 0.00 0.00 3.74 -3.74
Bloc F 0.00 0.00 0.00 1.17 -1.17 0.00 0.00 3.69 -3.69

Table 3.23 – Actions dynamique du sol sur les chaises : cas BM

Fv F vt Mv M vt
Blocs PP
av+ av- av+ av- av+ av- av+ av-
P.C 5.76 0.18 -0.18 0.18 -0.18 0.29 -0.29 0.29 -0.29
Bloc A 4.93 0.16 -0.16 0.34 -0.34 0.50 -0.50 0.63 -0.63
Bloc B 0.00 0.00 0.00 0.34 -0.34 0.00 0.00 0.63 -0.63
Bloc C 3.65 0.12 -0.12 0.46 -0.46 0.47 -0.47 1.01 -1.01

Table 3.24 – Actions dynamique du sol sur les chaises : cas HM

Projet de fin d’études 57 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Fv F vt Mv M vt
Blocs PP
av+ av- av+ av- av+ av- av+ av-
Bloc C 0.00 0.00 0.00 0.46 -0.46 0.00 0.00 1.01 -1.01
Bloc D 21.27 0.68 -0.68 1.14 -1.14 2.69 -2.69 3.43 -3.43
Bloc E 0.00 0.00 0.00 1.14 -1.14 0.00 0.00 3.62 -3.62
Bloc F 0.00 0.00 0.00 1.14 -1.14 0.00 0.00 3.57 -3.57

Table 3.25 – Actions dynamique du sol sur les chaises : cas HM (suite)

3.2.3.2 Poussée dynamique des terres est des surcharges réparties (EPdyn) :
Dans le cas statique, nous avons adopté la formule de Coulomb. Mais, pour le cas dyna-
mique nous allons utiliser la formule de Mononobe-Okabe.

La poussée active dynamique globale qui s’exerce sur la paroi est prise égale à :
1
Pad = .γ.H 2 .Kad.(1 ± σv ) (3.17)
2
Où Kad c’est le coefficient de poussée dynamique active et s’exprime par la relation :

cos(ϕ − θ − α)2
Kad = r (3.18)
cos(θ). cos(α + δ + θ).[1 + ]
sin(ϕ+δ). sin(ϕ−β−θ) 2
cos(α+δ+θ). cos(α−β)

Avec :
γ : Poids spécifique du sol humide non déjaugé
ϕ : Angle de frottement interne du terrain soutenu
H : Hauteur du mur
α : Fruit interne du mur
β : Angle du terre plein avec l’horizontale
σh : Coefficient sismique horizontal.
σv : Coefficient sismique vertical.
δ : Angle de frottement terrain-écran du mur égale à 13 ϕ.
θ = arctan( 1±σ
σh
v
) : Angle que fait la verticale, la résultante des forces massiques appliquées
au terrain situé derrière l’écran.

Les calculs de la poussée dynamique du sol dans le cas sismique ascendant (av-) et celui
descendant (av+) sont donnés dans les deux tableaux A.2 et A.3 (Annexe A).

L’incrément dynamique des sols est calculé par la formule suivante :

Pc,sol = Pad − P0 (3.19)


Avec : P0 est la poussée active, du sol, calculée dans la situation non sismique en consi-
dérant que δ = 13 ϕ (tableau A.1).

Projet de fin d’études 58 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Sous l’hypothèse que les surcharges réparties sur le remblai subissent les mêmes effets au
cours du séisme que le prisme de sol, on déduit que la contrainte de poussée dynamique due
aux surcharges est :

Qsd = (1 ± σv ).Kad .q.H (3.20)


Les tableaux A.5 et A.6 présentent les efforts dynamiques et leurs moments dus à la sur-
charge suivant le cas du séisme (ascendante ou descendante).

De même, l’incrément dynamique dû à la surcharge est donné par :

Pc,sur = Qsd − Qs (3.21)


Avec : Qs c’est l’effet résultant des deux surcharges réparties sur le remblai dans la situa-
tion non sismique en considérant également que δ = 31 ϕ (tableau A.4).

D’où, la poussée dynamique du sol et des deux surcharges réparties est donnée par la
formule suivante :

EPdyn = Pc,sol + Pc,sur (3.22)


Les tableaux 3.26, 3.27 et 3.28 présentent les valeurs de EP dyn pour tous les éléments
du mur de quai.

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
P.C -0,15 0,58 -0,88 -0,13 0,55 -0,84
Bloc A -0,24 0,77 -1,79 -0,20 0,65 -1,60
Bloc B -0,59 1,83 -5,18 -0,46 1,49 -4,46
Bloc C -0,98 2,80 -10,37 -0,78 2,26 -8,50
Bloc C -1,44 3,99 -17,36 -1,17 3,28 -14,13
Bloc D -1,97 5,43 -25,99 -1,63 4,52 -21,30
Bloc E -2,01 5,47 -37,09 -1,66 4,57 -30,52
Bloc F -2,10 5,68 -46,71 -1,76 4,78 -38,69

Table 3.26 – EPdyn : Cas sismique ascendant

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
P.C -0,11 0,69 -0,95 -0,09 0,67 -0,92
Bloc A -0,20 0,85 -1,98 -0,17 0,72 -1,81
Bloc B -0,51 2,00 -5,60 -0,40 1,63 -4,94

Table 3.27 – EPdyn : Cas sismique descendant

Projet de fin d’études 59 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
Bloc C -0,86 2,99 -11,25 -0,68 2,42 -9,42
Bloc C -1,25 4,24 -18,83 -1,01 3,48 -15,60
Bloc D -1,71 5,72 -28,49 -1,42 4,76 -23,73
Bloc E -1,74 5,75 -40,90 -1,43 4,80 -34,16
Bloc F -1,82 5,97 -52,02 -1,52 5,01 -43,75

Table 3.28 – EPdyn : Cas sismique descendant (Suite)

3.2.3.3 Dépression hydrodynamique à l’aval (Dhdd) :


Durant le séisme, Le plan d’eau libre à l’aval se met à osciller ce qui a pour effet de générer
des dépressions hydrodynamiques à l’aval. Pour le calcul de la dépression hydrodynamique,
on prendra l’hypothèse qui consiste à schématiser cette dépression par une courbe de pression
parabolique donnée par :
7 q
p(z) = .γw .σh . h2 .z (3.23)
8

Figure 3.11 – Disposition Dhdd

La poussée résultante sur un bloc est calculée par intégration de p(z) entre z1 et z2 :
7 q
P (z1 , z2 ) = .γw .σh . h2 .(z2 1.5 − z1 1.5 ) (3.24)
12
Avec :
z1 : est la distance entre le niveau de la nappe, coté bassin, et la section supérieure du bloc.
z2 : est la distance entre le niveau de la nappe, coté bassin, et la section inférieure du bloc.
De même pour le moment, on a :
7 q 2 2 2 2
M (z1 , z2 ) = .γw .σh . h2 .((a. .z2 1,5 − .z2 2.5 ) − (a. .z1 1,5 − .z1 2.5 )) (3.25)
8 3 5 3 5

Projet de fin d’études 60 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Où a désigne la cote du point de renversement du bloc par rapport au niveau du plan


d’eau.

a Fh F ht Mh M ht
Blocs zd zf
BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0 2 0 0 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 2 3.5 0 1.5 0.00 0.33 0.00 0.33 0.00 -0.19 0.00 -0.19
Bloc B 3.6 6 1.4 4 0.27 0.66 0.27 0.99 -0.14 -0.44 -0.14 -0.63
Bloc C 6 8 3.4 6 0.75 1.15 1.01 2.14 -0.66 -1.12 -0.81 -1.75
Bloc C 8 10 5.4 8 1.02 1.37 2.03 3.51 -0.94 -1.33 -1.74 -3.08
Bloc D 10 12 7.4 10 1.23 1.55 3.26 5.06 -1.14 -1.52 -2.89 -4.60
Bloc E 12 14 9.4 12 1.41 1.71 4.66 6.77 -1.32 -1.69 -4.20 -6.29
Bloc F 14 15.5 10.9 13.5 1.16 1.38 5.82 8.16 -0.82 -1.03 -5.03 -7.32

Table 3.29 – Dépression à l’aval du mur

3.2.3.4 Surpression hydrodynamique à l’amont (Shdd) :


Durant le séisme, Le plan d’eau libre à l’aval se met à osciller ce qui a pour effet de
générer des surpressions hydrodynamiques à l’amont. Pour le calcul de la surpression hy-
drodynamique, on prendra l’hypothèse qui consiste à schématiser cette surpression par une
courbe de pression parabolique donnée par :
q
p(z) = 0, 35.γw .σh . h1 .z (3.26)

Figure 3.12 – Dispositions Shdd

La poussée résultante sur un bloc est calculer par intégration de p(z) entre zi et zf :
7 q
P (z1 , z2 ) = .γw .σh . h1 .(z2 1 .5 − z1 1 .5) (3.27)
30
Projet de fin d’études 61 2013-2014
CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

De même pour le moment, on a :


q 2 2 2 2
M (z1 , z2 ) = 0, 35.γw .σh . h1 .((a. .z2 1,5 − .z2 2.5 ) − (a. .z1 1,5 − .z1 2.5 )) (3.28)
3 5 3 5
Avec a désigne la cote du point de renversement du bloc par rapport au niveau du plan
d’eau.

a Fh F ht Mh M ht
Blocs zd zf
BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0 2 0 1 0.00 0.07 0.00 0.07 0.00 -0.03 0.00 -0.03
Bloc A 2 3.5 0 2.5 0.00 0.22 0.00 0.30 0.00 -0.15 0.00 -0.18
Bloc B 3.6 6 2.4 5 0.25 0.52 0.25 0.82 -0.23 -0.57 -0.23 -0.74
Bloc C 6 8 4.4 7 0.37 0.55 0.62 1.36 -0.34 -0.51 -0.57 -1.25
Bloc C 8 10 6.4 9 0.47 0.63 1.09 2.00 -0.44 -0.59 -1.01 -1.85
Bloc D 10 12 8.4 11 0.55 0.71 1.65 2.71 -0.52 -0.67 -1.52 -2.51
Bloc E 12 14 10.4 13 0.62 0.78 2.27 3.48 -0.58 -0.73 -2.11 -3.24
Bloc F 14 15.5 11.9 14.5 0.51 0.62 2.78 4.10 -0.36 -0.44 -2.47 -3.69

Table 3.30 – Surpression à l’amont du mur

3.3 Critères de stabilité :


3.3.1 Stabilité Externe :
Cette vérification consiste à considérer les blocs et la poutre de couronnement comme
solide indéformable, subissant l’ensemble de charges citées auparavant. La stabilité externe
est considérée validée lorsque le glissement du mur, la décompression de sa base et le poin-
çonnement de la fondation sont vérifiés.

3.3.1.1 Glissement :
Selon le fascicule 62, titre V, nous devons étudier le glissement en état limite ; nous de-
vons s’assurer que les composantes de calcul horizontale et verticale des efforts appliqué à la
fondation vérifient l’inégalité suivante :

Vd .tan(ϕ) c0 .A
Hd ≤ + (3.29)
γg1 γg2
Avec :

– A : La surface comprimée de la fondation.


– ϕ : L’angle de frottement interne du sol.
– c0 : La cohésion (est prise égale à 0.0 kPa dans notre cas).

Projet de fin d’études 62 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

– γg1 (γg2 ) est pris égal à 1,2 (1,5).

Puisque c0 = 0, donc il suffit de vérifier que :

Vd .tan(ϕ)
Hd ≤ (3.30)
γg1
D’où le facteur de sécurité relatif au glissement sera donné par :

Vd .tan(ϕ)
Fs = (3.31)
γg1 .Hd

3.3.1.2 Décompression et renversement :


L’état limite de renversement est couvert par la vérification de la décompression des blocs
et de la fondation. Pour le calcul du pourcentage de la partie comprimée C, nous avons pro-
cédé comme suit :
M
e= (3.32)
N
Avec :
M : Le moment résultant par rapport au centre de la section.
N : L’effort Normal résultant.
e : L’excentricité de l’effort normal N par rapport au centre de la section.

Si e ≤ B6 :
Alors : le point d’application de l’effort N est dans le noyau central
Donc : la semelle est totalement comprimée (figure 3.13).
D’où : C = 100%.

Figure 3.13 – Semelle totalement comprimée

Projet de fin d’études 63 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Sinon : la semelle est partiellement comprimée (figure3.14) et on a dans ce cas :


e
C = 300.(0, 5 − ) (3.33)
B

Figure 3.14 – Semelle partiellement comprimée

Les coefficients adoptés, selon le fascicule 62, titre V, pour la vérification de la décompression
sont résumés dans le tableau 3.31 :

ELU-F et ELU-S ELS


Décompression du C=10% ELS Fréquent : C=100%
sol en fondation ELS Rare : C=75%

Table 3.31 – Les valeurs limites de décompression

3.3.1.3 Poinçonnement de la banquette :


Le calcul de la capacité portante des fondations superficielles à partir de c et ϕ est proba-
blement le problème le plus connu de la mécanique des sols contemporaine et tous les manuels
du domaine y font largement référence. Pour la définition des paramètres de résistance au
cisaillement c et ϕ, à court terme (en contraintes totales) et à long terme (en contraintes ef-
fectives). La formule de calcul du coefficient de sécurité au poinçonnement consiste à mettre
en rapport la contrainte appliquée au niveau du sol en fondation (qref ) et la portance limite
du sol (qu ) qui tient compte de l’excentricité de la force appliquée à la surface du sol.
qu
Fs = (3.34)
qref

Projet de fin d’études 64 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Avec :
N
qref = (3.35)
B0
Où : B 0 = B − 2.e et e= M
N

Et
1
qu = [ .B 0 .γ1 .Sγ .iγ .dγ .Nγ (ϕ) + (q + γ20 .D).Sq .dq .iq .Nq (ϕ) + c0 .Sc .dc .ic .Nc (ϕ)].iβ (3.36)
2

Figure 3.15 – Capacité portante. Méthode de superposition de Terzaghi

Avec :

i. Nc , Nq et Nγ sont les facteurs de portance exprimés respectivement par :


* Nc = (Nq − 1) cot(ϕ0 )
ϕ0
* Nq = exp(π. tan(ϕ0 )). tan2 ( π4 + 2
)
* Nγ = (Nq − 1). tan(1, 4.ϕ0 )
ii. Sc et Sγ sont des facteurs de forme :
0 ϕ0
* Sc = 1 + 0, 2. BL . tan2 ( π4 + 2
)
0
B0
* Sγ = Sq = 1 + 0, 1. L . tan ( 4
+ ϕ2 ) pour ϕ0 ≥ 10
2 π

iii. dγ , dq et dc sont des facteurs partiels :


ϕ0
* dγ = dq = 1 + 0, 1. D
L
. tan2 ( π4 + 2
) pour ϕ0 ≥ 10
0
* dc = 1 + 0, 2. D L
. tan2 ( π4 + ϕ2 )
Or D = 0 alors ⇒ dc = dγ = dq = 1
iv. ic , iq et iγ sont des coefficients réducteurs dus à l’inclinaison de la charge (figure 3.16) :
* ic = iq = (1 − 90 δ 2
)
* iγ = (1 − δ 2
ϕ0
)

Projet de fin d’études 65 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Figure 3.16 – Inclinaison et excentrement d’une charge dans la direction parallèle à B

v. iβ est le coefficient réducteur du à l’inclinaison à la fondation à proximité d’un talus


(figure 3.17) :
2
d
iβ = 1 − 0, 9. tan2 (β).(2 − tan2 (β)).max[(1 − ); 0] (3.37)
8.B 0

Figure 3.17 – Fondation en crête de talus. Notations (fascicule 62-V,1993 )

Avec :
L : La longueur de la fondation prise égale à 189 m (le quai étant considéré comme
semelle filante).
D : L’encastrement du bloc d’assise, est nul.
d : La distance du pied de la fondation à la crête du talus.
B : La largeur effective de la fondation.
qu : La contrainte de rupture (capacité portante par unité de surface).
γ1 : Le poids volumique du sol sous la base de la fondation.
γ2 : Le poids volumique du sol latéralement à la fondation.
q : La surcharge verticale latérale à la fondation.
c0 : La cohésion du sol sous la base de la fondation.

Projet de fin d’études 66 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.3.1.4 Poinçonnement du sol de fondation :


En se basant sur les sondages géotechniques, On peut déterminer la portance du sol de
fondation par la méthode pressiomètrique :

qu = q0 + Iδ .kp .ple ∗ (3.38)


Avec :
qu : La contrainte de rupture.
q0 : La contrainte totale verticale au niveau de la base de la fondation (après travaux).
Iδ : Le coefficient d’inclinaison de la résultante (Iδ = (1 − ϕδ )2 avec δ c’est l’inclinaison de la
résultante par rapport à la normale de la section).
ple ∗ : La pression limite nette équivalente.
kp : Le facteur de portance pressiométrique (tableau 3.32).

Table 3.32 – Facteur de portance pressiométrique (Fascicule 62 Titre V, 1993 )

q
ple ∗ = n
pl1 ∗ .pl2 ∗ . . . ..pln ∗ (3.39)
Où pl1 ∗, pl2 ∗, ..etpln ∗ Sont les valeurs de la pression limite nette équivalente dans les
couches situées de D à D + 1, 5B, après avoir écarté si besoin est, des valeurs singulières.

Après le calcul de qu et qref , nous allons déterminer le facteur de sécurité de la portance


du sol d’assise par la formule suivante :
qu
Fs = (3.40)
qref

Projet de fin d’études 67 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

La contrainte de référence qref est calculée par le modèle de M eyerhof . Le coefficient de


sécurité minimal préconisé est de 3,00 pour une vérification en état limite de service (ELS),
de 2,00 pour une vérification en état limite ultime (cas sans séisme) et de 1,50 en cas de
séisme.

3.3.2 Stabilité Interne :


La stabilité interne concerne la résistance et la déformabilité propre des éléments du mur
de quai. Elle consiste, donc, à calculer la stabilité au glissement et à la décompression pour
chaque bloc du mur en utilisant les formules décrites auparavant.

3.3.3 Stabilité globale (Grand glissement) :


La vérification de la stabilité globale concerne l’étude de la stabilité de l’ensemble du
remblai, du mur et de sa fondation ; on dit qu’il y a rupture du mur par grand glissement
lorsque la partie du massif de sol qui glisse englobe le mur, la surface de rupture passant
alors à l’arrière du mur.

Le coefficient de sécurité correspondant est défini comme le rapport du moment des forces
motrices (forces de pesanteur) et du moment des forces résistantes mobilisables le long de la
surface de rupture.

On utilise, en général, des surfaces de rupture cylindriques, à section circulaire, et l’on


détermine par un calcul systématique, le plus souvent fait à l’ordinateur, la valeur minimale
du coefficient de sécurité et la position du cercle du rupture correspondant. La méthode la
plus fréquemment utilisée est la méthode des tranches de Bishop (figure 3.18).
La valeur du coefficient de sécurité doit être supérieure ou égale à 1,50 au cas statique et
1,30 au cas sismique.

Figure 3.18 – Rupture par grand glissement

Projet de fin d’études 68 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Pour le calcul au grand glissement, nous avons fait recours à l’outil informatique Slide ;
c’est un logiciel de calcul de la stabilité des pentes de la société canadienne Rocscience.

3.4 Combinaisons :
3.4.1 Cas de charge :
3.4.1.1 Situation durable (statique) :
Selon les recommandations du Cahier de prescription spéciale (CPS), les cas de charge
tirés sont les suivants :
Cas 1 (BM) :
– Niveau d’eau de + 0,40 en avant du quai.
– Niveau d’eau de + 1,40 en arrière du quai.
– Effort sur bollards 100 t tous les 20,50 m, incliné à 30° sur l’horizontale.
– Portiques ou grues en service ou hors service.
– Surcharge uniforme sur T.P. :
+ 6, 00 T /m2 (derrière la voie de portique).
+ 2, 00 T /m2 (dans la voie de portique).
Cas 2 (HM) :
– Niveau d’eau de + 3,00 en avant du quai.
– Niveau d’eau de + 4,00 en arrière du quai.
– Effort sur bollards 100 t tous les 20,50 m, incliné à 30° sur l’horizontale.
– Portiques ou grues en service ou hors service.
– Surcharge uniforme sur T.P. :
+ 6, 00 T /m2 (derrière la voie de portique).
+ 2, 00 T /m2 (dans la voie de portique).

3.4.1.2 Situation sismique :


Cas 3 :
– Niveau d’eau de + 0,40 en avant du quai.
– Niveau d’eau de + 1.40 en arrière du quai.
– Charges des bollards, réduites dans le rapport 0,20 / 0,60.
– Surcharges du Terre-Plein, réduites dans le rapport 0,80 / 0,40.
Cas 4 :
– Niveau d’eau de + 3,00 en avant du quai.
– Niveau d’eau de + 4,00 en arrière du quai.
– Charges des bollards, réduites dans le rapport 0,20 / 0,60.
– Surcharges du Terre-Plein, réduites dans le rapport 0,80 / 0,40.
Cas 5 :
– PHM + 3,00 en avant du quai.
– PHM + 4,00 en arrière du quai.
– Charge des bollards, réduite par le rapport 0,60.

Projet de fin d’études 69 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

– Surcharges du Terre-Plein, hors et dans la voie, réduites par le rapport 0,80.


– Charges sur rails à l’avant et à l’arrière, réduites par le rapport 0,80.
Cas 6 :
– PHM + 3,00 en avant du quai.
– PHM + 4,00 en arrière du quai.
– Charge des bollards, réduite par le rapport 0,60.
– Surcharges du Terre-Plein, hors et dans la voie, réduites par le rapport 0,80.
– Charges sur rails à l’avant et à l’arrière, réduites par le rapport 0,80.

3.4.1.3 Récapitulatif des états-limites à vérifier :


Le tableau 3.33 résume l’ensemble des états limites à vérifier pour chaque critères de sta-
bilité du mur de quai.

Etat limite Catégorie Combinaisons associées


Glissement plan ELU Fondamentale/Sismique
Décompression ELU Fondamentale/Sismique
ELS Rare/Fréqente
Poinçonnement du ELU Fondamentale/Sismique
sol de fondation ELS Rare/Fréqente

Table 3.33 – Etats limites à vérifier

3.4.1.4 Récapitulatif des coefficients de sécurité limite :


Le tableau 3.34 montrent l’ensemble des coefficients de sécurité pris selon les recomman-
dations de l’AFPS90 et du Fascicule 62 titre V.

Etat limite Fs (ELU − F ) Fs (ELU − S) Fs (ELS)


Glissement plan 1,20 1,20 —
Glissement inter-blocs 1,20 1,20 —
Mobilisation du sol de fondation 2,00 1,50 3,00
Décompression voir tableau ci-dessous

Table 3.34 – Facteurs de sécurité limite pour les différents états limite

ELU-F et ELU-S ELS


Décompression du C=10% ELS Fréquent : C=100%
sol en fondation ELS Rare : C=75%

Table 3.35 – Les valeurs limites de décompression

Projet de fin d’études 70 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.4.1.5 Combinaisons d’action :


3.4.1.6 Etat limites de glissement (ELU-F et ELU-S) :
Les combinaisons sont sous la forme décrit en Fascicule 62, titre V :

1, 125.S.[1.2.Gmax +0, 9.Gmin +Ygw .Gw +[Ysn .Gsn ]+Ysp .Gsp +Yf w .Fw +Yf 1Q1 .Q1k + 1, 15.ψ0i .Qik ]
X

Ce qui donne comme combinaisons :

ELU – fondamental :

CELU,F,1 : 1, 125.S.[0, 9.Ap + 0, 9.Ac + 1, 2.Pa + 1, 05.Pe + 1, 33.F tp + 0, 77.F am + 1, 0.F po]

CELU,F,2 : 1, 125.S.[0, 9.Ap + 0, 9.Ac + 1, 2.Pa + 1, 05.Pe + 0, 77.F tp + 1, 1.F am + 1, 0.F po]

CELU,F,3 : 1, 125.S.[0, 9.Ap + 0, 9.Ac + 1, 2.Pa + 1, 05.Pe + 1, 33.F tp + 0, 77.F am]

CELU,F,4 : 1, 125.S.[0, 9.Ap + 0, 9.Ac + 1, 2.Pa + 1, 05.Pe + 0, 77.F tp + 1, 1.F am]

ELU – sismique :

CELU,S,1 : Ap + Ac + Pa + Pe + (Esp + EP dyn + 0, 4.Dhdd + Shdd) + 0, 8.F tp + 0, 6.F am +


1, 0.F po

CELU,S,2 : Ap + Ac + Pa + Pe + (Esp + EP dyn + 0, 4.Dhdd + Shdd) + 0, 4.F tp + 0, 6.F am +


1, 0.F po

CELU,S,3 : Ap + Ac + Pa + Pe + (Esp + EP dyn + 0, 4.Dhdd + Shdd) + 0, 8.F tp + 0, 2.F am

CELU,S,4 : Ap + Ac + Pa + Pe + (Esp + EP dyn + 0, 4.Dhdd + Shdd) + 0, 4.F tp + 0, 4.F am

3.4.1.7 Etat limite de décompression (ELU-f ; ELU-S ; ELS-R et ELU-Q)


: ELU – fondamental :

Mêmes Combinaisons que ELU-f Glissement (voir ci-dessus).

ELU – Sismque :

Mêmes Combinaisons que ELU-S Glissement (voir ci-dessus).

ELS – Rare :

Les combinaisons sont sous la forme décrit en Fascicule 62, titre 5 :

Projet de fin d’études 71 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

S.[Gmax + Gmin + Gw + [Gsn ] + Gsp + Fw + Q1k + ψ0i .Qik ]


X

D’où :

CELS,R,1 : Ap + Ac + Pa + Pe + F tp + 0, 77.F am + 1, 0.F po

CELS,R,2 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 77.F tp + F am + 1, 0.F po

CELS,R,3 : Ap + Ac + Pa + Pe + F tp + 0, 77.F am

CELS,R,4 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 77.F tp + F am

ELS – Fréquent :

Les combinaisons sont sous la forme décrit en Fascicule 62, titre 5 :

S.[Gmax + Gmin + Gw + [Gsn ] + Gsp + Fw + ψ11 .Q1k + ψ2i .Qik ]


X

D’où :

CELS,F,1 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 4.F tp + 0, 2.F am + 1, 0.F po

CELS,F,2 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 2.F tp + 0, 4.F am + 1, 0.F po

CELS,F,3 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 4.F tp + 0, 2.F am

CELS,F,4 : Ap + Ac + Pa + Pe + 0, 2.F tp + 0, 4.F am

3.4.1.8 Etats limites de mobilisation de sol de fondation :


ELU-fondamental :

Mêmes Combinaisons que ELU-F Glissement (voir ci-dessus).

ELU-Sismique :

Mêmes Combinaisons que ELU-F Glissement (voir ci-dessus).

ELU-Rare :

Mêmes Combinaisons que ELS-R Décompression (voir ci-dessus).

Projet de fin d’études 72 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.5 Calcul des facteurs de sécurité :


3.5.1 Stabilité interne :
Dans cette partie, nous allons présenter seulement les tableaux de calcul des facteurs de
sécurité pour la poutre de couronnement, pour le reste des tableaux des autres blocs, ils sont
mis en annexe.

3.5.1.1 Glissement :

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 11.57 12.08 52.79 51.78 2.28 2.14 1.2
Celuf2 12.48 12.99 46.58 45.57 1.87 1.75 1.2
ELU f
Celuf3 6.08 6.59 54.54 53.53 4.48 4.06 1.2
Celuf4 7.00 7.51 48.33 47.32 3.45 3.15 1.2
Celus1 13.83 14.31 48.49 47.66 1.75 1.67 1.2
Celus2 13.41 13.89 45.12 44.29 1.68 1.59 1.2
ELU SAv+
Celus3 7.26 7.74 51.02 50.20 3.51 3.24 1.2
Celus4 7.69 8.17 47.17 46.34 3.07 2.84 1.2
Celus1 13.39 13.86 45.85 44.96 1.71 1.62 1.2
Celus2 12.97 13.45 42.48 41.59 1.64 1.55 1.2
ELU SAv−
Celus3 6.82 7.30 48.39 47.50 3.55 3.25 1.2
Celus4 7.25 7.73 44.53 43.64 3.07 2.82 1.2

Table 3.36 – Coefficients de glissement de la poutre de couronnement

A partir du tableau ci-dessus et des tableaux A.7, A.8, A.9, A.10, A.11 et A.12 nous
constatons que tous les facteurs de sécurité de glissement de tous les éléments du mur de
quai sont largement supérieurs à la valeur minimale précisée précédemment. Donc, la stabilité
interne du mur de quai est assurée vis-à-vis du glissement.

3.5.1.2 Décompression :
Le tableau 3.37 et les tableaux A.13, A.14, A.15, A.16, A.17 et A.18 montrent que presque
pour tous les éléments, pour les différentes combinaisons, les surfaces de ces deniers sont
totalement comprimées, autrement-dit le pourcentage de la partie comprimée C vaut 100%
pour toutes les combinaisons. Donc, tous les éléments du murs de quai sont stables vis-à-vis
le renversement.

Projet de fin d’études 73 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -37.41 -23.63 53.66 52.65 100 100 10
Celuf2 -43.56 -29.78 47.08 46.07 100 100 10
ELU f
Celuf3 -9.85 3.93 55.41 54.40 100 100 10
Celuf4 -16.00 -2.22 48.84 47.83 100 100 10
Celus1 -39.36 -27.65 48.95 48.13 100 100 10
Celus2 -42.34 -30.63 45.35 44.53 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -13.29 -1.58 51.49 50.66 100 100 10
Celus4 -17.05 -5.34 47.40 46.58 100 100 10
Celus1 -45.34 -33.76 46.32 45.43 100 100 10
Celus2 -48.32 -36.74 42.71 41.83 96 100 10
ELU SAv−
Celus3 -19.27 -7.69 48.85 47.96 100 100 10
Celus4 -23.03 -11.45 44.76 43.87 100 100 10
Celsf1 -36.27 -24.56 63.69 62.84 100 100 100
Celsf2 -38.54 -26.83 61.40 60.55 100 100 100
ELSF r
Celsf3 -15.63 -3.92 46.52 45.67 100 100 100
Celsf4 -17.90 -6.19 44.23 43.38 100 100 100
Celsr1 -34.04 -22.33 67.70 66.85 100 100 75
Celsr2 -36.65 -24.94 65.07 64.22 100 100 75
ELSR
Celsr3 -13.40 -1.69 50.53 49.68 100 100 75
Celsr4 -16.01 -4.30 47.90 47.05 100 100 75

Table 3.37 – Coefficients de décompression de la poutre de couronnement

3.5.1.3 Conclusion :
Nous avons montré que tous les éléments du murs de quai sont stables vis-à-vis le glisse-
ment et le renversement. Donc, la stabilité interne du mur de quai est vérifiée.

3.5.2 stabilité externe :


Après avoir vérifié La stabilité interne du mur nous allons étudier la stabilité globale du
mur qui est la stabilité interne du bloc F. Ce qui fait nous allons présenter les tableaux de
calcul des coefficients de sécurité au glissement et à la décompression du bloc F.

3.5.2.1 Glissement :
le tableau 3.38 résument les résultats de calcul des facteurs de sécurité au glissement du
bloc F ; qui exprime la stabilité globale du mur de quai au glissement.

Projet de fin d’études 74 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 58.7 60.8 255.2 239.3 2.2 2.0 1.2
Celuf2 53.5 55.6 242.6 226.7 2.3 2.0 1.2
ELU f
Celuf3 53.1 55.2 257.0 243.8 2.4 2.2 1.2
Celuf4 47.9 50.0 244.4 231.2 2.6 2.3 1.2
Celus1 102.2 105.4 267.4 253.6 1.3 1.2 1.2
Celus2 97.9 101.1 260.0 246.2 1.3 1.2 1.2
ELU SAv+
Celus3 95.6 98.8 270.0 258.6 1.4 1.3 1.2
Celus4 92.1 95.3 262.0 250.7 1.4 1.3 1.2
Celus1 93.3 96.4 246.0 232.0 1.3 1.2 1.2
Celus2 88.9 92.1 238.5 224.5 1.3 1.2 1.2
ELU SAv−
Celus3 86.6 89.8 248.5 237.0 1.4 1.3 1.2
Celus4 83.1 86.3 240.6 229.0 1.4 1.3 1.2

Table 3.38 – Coefficients de glissement du Bloc F

3.5.2.2 Décompression :
De même que le cas de glissement, l’état de décompression de la base du bloc F est celle
du mur de quai, le tableau 3.39 résume les résultats de calcul :

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -145.61 -119.18 271.48 239.38 100 100 10
Celuf2 -127.15 -100.72 247.04 214.94 100 100 10
ELU f
Celuf3 -29.30 -2.88 273.24 241.14 100 100 10
Celuf4 -10.84 15.59 248.80 216.70 100 100 10
Celus1 -412.12 -386.75 272.42 245.08 100 100 10
Celus2 -386.94 -361.57 257.48 230.14 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -285.89 -260.53 274.95 247.62 100 100 10
Celus4 -272.13 -246.76 259.52 232.19 100 100 10
Celus1 -378.87 -355.46 250.95 223.43 100 99 10
Celus2 -353.68 -330.27 236.01 208.49 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -252.64 -229.23 253.49 225.96 100 100 10
Celus4 -238.88 -215.47 238.06 210.53 100 100 10
Celsf1 43.19 57.95 264.80 237.48 100 100 100
Celsf2 44.36 59.12 256.85 229.52 100 100 100
ELSF r
Celsf3 113.44 128.20 247.63 220.31 100 100 100
Celsf4 114.61 129.37 239.68 212.35 100 100 100

Table 3.39 – Coefficients de décompression du bloc F

Projet de fin d’études 75 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celsr1 -27.14 -12.38 285.83 258.51 100 100 75
Celsr2 -25.79 -11.04 276.67 249.35 100 100 75
ELSR
Celsr3 43.11 57.86 268.66 241.34 100 100 75
Celsr4 44.46 59.21 259.50 232.18 100 100 75

Table 3.40 – Coefficients de décompression du bloc F (Suite)

Le mur de quai est très stable vis-à-vis le glissement et le renversement.

3.5.2.3 Poinçonnement (vérification de la portance) :


- Portance de la banquette :

Pour calculer la portance de la banquette, nous allons déterminer la contrainte de réfé-


rence ou celle de Meyhoref. Pour ce faire, nous avons calculé la résultante des actions sur
la banquette, par chaque combinaisons (tableau 3.41), ainsi que la largeur effective de la
fondation.

F vt F ht Mt
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 289,92 257,82 57,05 59,18 -145,61 -119,18
Celuf2 264,85 232,75 51,35 53,48 -141,92 -115,5
ELU f
Celuf3 273,24 241,14 47,40 49,54 -29,3 -2,88
Celuf4 249,07 216,97 47,40 49,54 -4,42 22,01
Celus1 288,81 261,47 100,77 103,96 -412,12 -386,75
Celus2 273,87 246,53 96,45 99,65 -386,94 -361,57
ELU SiAv+
Celus3 274,95 247,62 95,57 98,76 -285,89 -260,53
Celus4 259,52 232,19 92,10 95,29 -272,13 -246,76
Celus1 267,34 239,82 91,80 95,00 -378,87 -355,46
Celus2 252,4 224,88 87,49 90,69 -353,68 -330,27
ELU SiAv−
Celus3 253,49 225,96 86,60 89,80 -252,64 -229,23
Celus4 238,06 210,53 83,14 86,33 -238,88 -215,47
Celsr1 283,49 256,17 43,65 45,56 -60,27 -45,52
Celsr2 274,33 247,01 42,14 44,05 -58,93 -44,17
ELSRa
Celsr3 268,66 241,34 40,14 42,05 43,11 57,86
Celsr4 259,5 232,18 38,63 40,54 44,46 59,21

Table 3.41 – Actions de calcul de la portance de la banquette

Le tableau 3.42 résume les valeurs de la contrainte de référence en fonction des états
limites et plus précisément en fonction des combinaisons adobptées.

Projet de fin d’études 76 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Iδ e B0 qref
BM HM BM HM BM HM BM HM
Celuf1 11,13 12,93 0,5 0,46 8,45 8,53 34,33 30,24
Celuf2 10,97 12,94 0,54 0,5 8,38 8,46 31,61 27,52
ELU f
Celuf3 9,84 11,61 0,11 0,01 9,24 9,43 29,59 25,58
Celuf4 10,78 12,86 0,02 0,1 9,41 9,25 26,46 23,46
Celus1 19,23 21,68 1,43 1,48 6,6 6,49 43,79 40,28
Celus2 19,40 22,01 1,41 1,47 6,62 6,52 41,34 37,83
ELU SiAv+
Celus3 19,17 21,74 1,04 1,05 7,37 7,35 37,31 33,71
Celus4 19,54 22,31 1,05 1,06 7,35 7,32 35,3 31,7
Celus1 18,95 21,61 1,42 1,48 6,62 6,49 40,41 36,98
Celus2 19,12 21,96 1,4 1,47 6,65 6,51 37,97 34,53
ELU SiAv−
Celus3 18,86 21,67 0,99 1,01 7,46 7,42 33,99 30,45
Celus4 19,25 22,30 1,00 1,02 7,44 7,4 31,98 28,44
Celsr1 8,75 10,08 0,21 0,18 9,02 9,09 31,41 28,17
Celsr2 8,73 10,11 0,21 0,18 9,02 9,09 30,41 27,17
ELSRa
Celsr3 8,50 9,88 0,16 0,24 9,13 8,97 29,43 26,9
Celsr4 8,47 9,90 0,17 0,26 9,11 8,94 28,49 25,97

Table 3.42 – Calcul de qref

Les tableaux 3.43 et 3.44 présente le calcul des coefficients de forme et d’inclinaison de
l’effort ainsi que le coefficient correcteur du fait de l’existence d’un talus .

Iδ iγ iq et ic Sγ et Sq Sc iβ
BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM
1 11,13 12,93 0,56 0,50 0,77 0,73 1,02 1,03 1,05 1,05 0,53 0,53
2 10,97 12,94 0,56 0,50 0,77 0,73 1,02 1,02 1,05 1,05 0,53 0,53
ELU f
3 9,84 11,61 0,60 0,54 0,79 0,76 1,03 1,03 1,05 1,06 0,51 0,51
4 10,78 12,86 0,57 0,50 0,77 0,73 1,03 1,03 1,06 1,05 0,51 0,51
1 19,23 21,68 0,32 0,26 0,62 0,58 1,02 1,02 1,04 1,04 0,58 0,59
2 19,40 22,01 0,31 0,25 0,62 0,57 1,02 1,02 1,04 1,04 0,58 0,58
ELU SiAv+
3 19,17 21,74 0,32 0,26 0,62 0,58 1,02 1,02 1,04 1,04 0,56 0,56
4 19,54 22,31 0,31 0,24 0,61 0,57 1,02 1,02 1,04 1,04 0,56 0,56
1 18,95 21,61 0,32 0,26 0,62 0,58 1,02 1,02 1,04 1,04 0,58 0,59
2 19,12 21,96 0,32 0,25 0,62 0,57 1,02 1,02 1,04 1,04 0,58 0,58
ELU SiAv−
3 18,86 21,67 0,33 0,26 0,62 0,58 1,02 1,02 1,04 1,04 0,55 0,56
4 19,25 22,30 0,32 0,24 0,62 0,57 1,02 1,02 1,04 1,04 0,56 0,56

Table 3.43 – Coefficients correcteurs de la formule de calcul de la portance par la méthode


(C − ϕ)

Projet de fin d’études 77 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Iδ iγ iq et ic Sγ et Sq Sc iβ
BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM
1 8,75 10,08 0,64 0,59 0,81 0,79 1,03 1,03 1,05 1,05 0,52 0,52
2 8,73 10,11 0,64 0,59 0,82 0,79 1,03 1,03 1,05 1,05 0,52 0,52
ELSRa
3 8,50 9,88 0,65 0,60 0,82 0,79 1,03 1,03 1,05 1,05 0,51 0,52
4 8,47 9,90 0,65 0,60 0,82 0,79 1,03 1,03 1,05 1,05 0,52 0,52

Table 3.44 – Coefficients correcteurs de la formule de calcul de la portance par la méthode


(C − ϕ) (Suite)

Ensuite nous avons calculé qu à l’aide de la méthode (C − ϕ). Enfin, nous avons déterminé
les facteurs de sécurité de la portance de la banquette (tableau 3.45).

qu qref Fs F smin
BM HM BM HM BM HM BM
Celuf1 486,44 437,44 34,33 30,24 14,17 14,47 2,00
Celuf2 488,59 434,77 31,61 27,52 15,46 15,80 2,00
ELU f
Celuf3 557,70 508,51 29,59 25,58 18,85 19,88 2,00
Celuf4 534,55 463,89 26,46 23,46 20,20 19,77 2,00
Celus1 235,87 189,67 43,79 40,28 5,39 4,71 1,50
Celus2 233,30 184,60 41,34 37,83 5,64 4,88 1,50
ELU SiAv+
Celus3 254,27 203,79 37,31 33,71 6,82 6,05 1,50
Celus4 246,32 193,13 35,30 31,70 6,98 6,09 1,50
Celus1 241,71 190,79 40,41 36,98 5,98 5,16 1,50
Celus2 239,23 185,29 37,97 34,53 6,30 5,37 1,50
ELU SiAv−
Celus3 262,45 206,42 33,99 30,45 7,72 6,78 1,50
Celus4 254,12 194,75 31,98 28,44 7,95 6,85 1,50
Celsr1 584,65 544,15 31,41 28,17 18,61 19,32 3,00
Celsr2 585,12 543,19 30,41 27,17 19,24 19,99 3,00
ELSRa
Celsr3 597,76 545,56 29,43 26,90 20,31 20,28 3,00
Celsr4 597,83 543,65 28,49 25,97 20,98 20,93 3,00

Table 3.45 – Calcul des coefficients de sécurité de la portance

Nous remarquons dans le tableau 3.45, que le facteur de sécurité minimal vaut 4,71. D’où,
la banquette est largement sécuritaire.

- Portance du sol de fondation :

Pour vérifier la portance du sol de fondation, nous allons procéder par la méthode pres-
siométrique en se basant sur trois sondages :

Projet de fin d’études 78 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

SP1 :

Figure 3.19 – Sondage pressiométrique SP1

SP2 :

Figure 3.20 – Sondage pressiométrique SP2

SP3 :

Figure 3.21 – Sondage pressiométrique SP3

Projet de fin d’études 79 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Ensuite, nous calculons la pression limite équivalente (tableau 3.46 ),par la formule (3.39),
pour les trois sondages.

Sondage Pression limite équivalente


SP 1 7,29 MPa
SP 2 6,05 MPa
SP 3 9,80 MPa

Table 3.46 – Pressions limites équivalentes des trois sondages pressiométrique

Dans le but de vérifier la portance du sol de fondation, nous allons utiliser dans toutes
les calculs qui suivent la petite valeur de P le∗ qui est celle du deuxième sondage (P le∗ =
6, 05M P a ).

La hauteur h de la banquette varie entre 4, 00 m et 6, 65 m. Par conséquent, nous allons


faire le calcul de cette portance pour ces deux valeurs ; plus que la hauteur de la banquette
augmente plus que la contrainte transmise au sol de fondation diminue mais plus le poids de
la banquette augmente.

Dans un premier lieu, nous avons calculé l’effort vertical résultant F vr, au niveau du sol
de fondation, des efforts verticaux transmis par la banquette et de son poids propre. En plus,
nous avons déterminé la largeur équivalente Bf0 . Ensuite, nous avons calculé la contrainte de
référence qref , par la formule (3.35), (tableaux 3.47, 3.48 et 3.49 ).

F vr Bf 0 qref
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 344,68 312,93 12,45 12,53 27,70 24,98
Celuf2 319,32 287,56 12,38 12,46 25,80 23,08
ELU f
Celuf3 331,47 300,21 13,24 13,43 25,04 22,36
Celuf4 308,10 275,26 13,41 13,25 22,97 20,78
Celus1 335,43 307,64 10,60 10,49 31,66 29,32
Celus2 320,61 292,81 10,62 10,52 30,18 27,84
ELU SiAv+
Celus3 324,98 297,54 11,37 11,35 28,58 26,22
Celus4 309,48 282,02 11,35 11,32 27,26 24,90
Celus1 314,05 285,95 10,62 10,49 29,58 27,27
Celus2 299,25 271,13 10,65 10,51 28,11 25,79
ELU SiAv−
Celus3 303,90 276,22 11,46 11,42 26,53 24,18
Celus4 288,41 260,71 11,44 11,40 25,20 22,86

Table 3.47 – Valeurs de qref pour h = 4, 00 m

Projet de fin d’études 80 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

F vr Bf 0 qref
BM HM BM HM BM HM
Celsr1 340,80 313,78 13,02 13,09 26,17 23,96
Celsr2 331,62 304,62 13,02 13,09 25,47 23,27
ELSRa
Celsr3 326,43 298,41 13,13 12,97 24,86 23,01
Celsr4 317,18 289,12 13,11 12,94 24,20 22,34

Table 3.48 – Valeurs de qref pour h = 4, 00 m (Suite)

F vr Bf 0 qref
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 400,35 368,83 15,10 15,18 26,52 24,30
Celuf2 374,78 343,26 15,03 15,11 24,94 22,72
ELU f
Celuf3 389,44 358,73 15,89 16,08 24,52 22,31
Celuf4 366,59 333,26 16,06 15,90 22,82 20,96
Celus1 385,70 357,61 13,25 13,14 29,12 27,21
Celus2 370,97 342,85 13,27 13,17 27,95 26,04
ELU SiAv+
Celus3 377,51 350,00 14,02 14,00 26,93 25,01
Celus4 361,96 334,41 14,00 13,97 25,85 23,93
Celus1 364,38 335,90 13,27 13,14 27,47 25,57
Celus2 349,67 321,16 13,30 13,16 26,30 24,40
ELU SiAv−
Celus3 356,68 328,89 14,11 14,07 25,28 23,37
Celus4 341,15 313,33 14,09 14,05 24,21 22,30
Celsr1 398,15 371,34 15,67 15,74 25,40 23,59
Celsr2 388,96 362,17 15,67 15,74 24,82 23,01
ELSRa
Celsr3 384,08 355,60 15,78 15,62 24,34 22,76
Celsr4 374,77 346,22 15,76 15,59 23,78 22,21

Table 3.49 – Valeurs de qref pour h = 6, 65 m

En deuxième lieu, nous avons calculer l’effort horizontal résultant F hr au niveau du sol
de fondation ; ce qui nous a permis de déterminer l’inclinaison de la résultant F r (F r2 =
F vr2 + F hr2 ) et donc le coefficient d’inclinaison Iδ . Puis, nous avons calculé la contrainte
verticale q0 au niveau de la fondation. Ensuite, nous avons calculer la contrainte de rupture
qu par la formule (3.38) sachant que Kp = 1 ; parce que la hauteur d’encastrement De est
nulle dans notre cas. Les tableaux 3.50 et 3.51 résument les valeurs du facteurs de sécurité
de la portance du sol de la fondation en fonction des états limites.

Projet de fin d’études 81 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Iδ q0 qu Fs = qu /qref
BM HM BM HM BM HM BM HM
Celuf1 0,62 0,57 4,40 4,40 378,68 378,68 13,67 14,04
Celuf2 0,63 0,58 4,40 4,40 384,37 384,37 14,90 15,36
ELU f
Celuf3 0,66 0,62 4,40 4,40 406,42 406,42 16,23 16,96
Celuf4 0,64 0,59 4,40 4,40 392,90 392,90 17,11 17,40
Celus1 0,38 0,33 4,40 4,40 237,03 237,03 7,49 6,99
Celus2 0,38 0,33 4,40 4,40 236,64 236,64 7,84 7,29
ELU SiAv+
Celus3 0,39 0,34 4,40 4,40 242,76 242,76 8,49 8,00
Celus4 0,39 0,33 4,40 4,40 239,56 239,56 8,79 8,23
Celus1 0,40 0,34 4,40 4,40 244,35 244,35 8,26 7,69
Celus2 0,40 0,34 4,40 4,40 244,30 244,30 8,69 8,06
ELU SiAv−
Celus3 0,41 0,35 4,40 4,40 251,12 251,12 9,47 8,91
Celus4 0,40 0,34 4,40 4,40 248,08 248,08 9,84 9,21
Celsr1 0,70 0,66 4,40 4,40 425,47 425,47 16,26 16,85
Celsr2 0,70 0,66 4,40 4,40 426,77 426,77 16,76 17,38
ELSRa
Celsr3 0,71 0,67 4,40 4,40 432,11 432,11 17,38 17,78
Celsr4 0,71 0,67 4,40 4,40 433,64 433,64 17,92 18,35

Table 3.50 – Facteurs de sécurité de la portance du sol de la fondation (h = 4, 00 m)

Iδ q0 qu Fs = qu /qref
BM HM BM HM BM HM BM HM
Celuf1 0,67 0,63 7,32 7,32 409,98 387,72 15,46 15,95
Celuf2 0,68 0,64 7,32 7,32 416,92 393,41 16,72 17,31
ELU f
Celuf3 0,71 0,67 7,32 7,32 436,66 415,57 17,81 18,62
Celuf4 0,69 0,65 7,32 7,32 426,80 402,29 18,70 19,19
Celus1 0,45 0,40 7,32 7,32 276,76 248,74 9,50 9,14
Celus2 0,45 0,40 7,32 7,32 277,99 248,80 9,95 9,55
ELU SiAv+
Celus3 0,46 0,41 7,32 7,32 284,81 256,66 10,58 10,26
Celus4 0,46 0,41 7,32 7,32 283,51 254,06 10,97 10,62
Celus1 0,46 0,41 7,32 7,32 286,02 256,06 10,41 10,01
Celus2 0,46 0,41 7,32 7,32 287,77 256,48 10,94 10,51
ELU SiAv−
Celus3 0,48 0,43 7,32 7,32 295,31 265,32 11,68 11,35
Celus4 0,47 0,42 7,32 7,32 294,39 262,94 12,16 11,79
Celsr1 0,74 0,71 7,32 7,32 452,64 435,40 17,82 18,46
Celsr2 0,74 0,71 7,32 7,32 454,36 436,79 18,31 18,99
ELSRa
Celsr3 0,75 0,72 7,32 7,32 459,52 441,23 18,88 19,38
Celsr4 0,75 0,72 7,32 7,32 461,44 442,75 19,40 19,94

Table 3.51 – Facteurs de sécurité de la portance du sol de la fondation (h = 6, 65 m)

Projet de fin d’études 82 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

3.5.3 Grand Glissement


Pour le calcul de coefficient de sécurité au grand glissement, nous avons opté pour le
logiciel Slide vu sa qualité et sa simplicité de travail en le comparant à Talren et Slope. Ainsi,
pour les méthodes de calcul le choix était les méthodes les plus utilisées pour ce cas de pro-
blème et surtout les méthodes qu’on a pu étudier en classe dans le cours de la stabilité des
pentes dont nous citons la méthode de Bishop simplifiée.

Nous allons présenter par la suite les étapes principales pour la saisie sur le logiciel. Après
la définition des paramètres généraux du projet, la première étape consiste à introduire la
géométrie du problème ; ce qui revient à déterminer les coordonnées des points de la bordure
extérieure de notre problème sans tenir compte de la présence de l’eau. Ensuite, on définit
l’ensemble bordures des autres couches constituants notre géométrie (figure 3.22) ainsi que
le niveau de la nappe d’eau.

Figure 3.22 – Boite de dialogue de la saisie de la géometrie sur Slide

La deuxiéme étape consiste à définir les matériaux et leurs caractéristiques intrinsèques(Cohésion,


Angle de frottement, Densité ...) et à les affecter aux couches correspondantes. La troisième
étapes est de définir les chargements (figure 3.23) ainsi que les accélérations de sismicité et
finalement définir la zone de recherche du centre de la cercle critique de glissement.

Les résultats de calcul du grand glissement par Silde sont présentés dans les figures A.3,
A.4 et A.5. en annexe A.

Projet de fin d’études 83 2013-2014


CHAPITRE 3. 1ÈRE VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -10,50 M/ZH

Figure 3.23 – Boite de dialogue de la saisie des charges sur Slide

Le tableau 3.52, donne les facteurs de sécurité en statique et en dynamqiue. Il montre que
ces facteurs sont tous supérieurs aux facteurs admissibles. Donc, notre structure est stable
vis-à-vis le grad glissement.

Fs : Bishop Fsmin
statique 1,74 1,50
Sismique Ascendant 1,47 1,30
Sismque Descendant 1,54 1,30

Table 3.52 – Résultats de calcul du grand glissement

3.6 Conclusion :
Le calcul des facteurs de sécurité pour les divers critères de stabilité montre que notre
structure est largement stable pour tous les cas de charge calculés.

Nous avons remarqué que tous les facteurs de sécurité sont très grands par rapport aux
facteurs de sécurité admissibles, surtout ceux de la portance du sol de fondation. En consé-
quence, nous avons proposé d’étudier une deuxième variante en diminuant la hauteur de la
couche d’assise par 2, 00 m, donc d’augmenter la hauteur de mur de quai tout en gardant les
mêmes types de blocs utilisés pour la 1ère variante.

Projet de fin d’études 84 2013-2014


Chapitre 4

2ème variante : Mur de quai en blocs à


-12,50 m/ZH

4.1 Introduction :
La première conception du mur de quai a vérifié l’ensemble des critères de stabilité exigés
par tous les documents et les normes dont principalement le Cahier de Prescription Spéciale,
le Fascicule 62 titre V et l’AFPS 90. Comme nous l’avons signalé précédemment, nous allons
étudier dans cette partie une deuxième variante pour laquelle le mur sera fondé à -12,50m/ZH.
Cette deuxième conception consiste à substituer 2, 00m de la banquette (retrancher 1, 00 m
des enrochements 1 − 50 Kg et 1, 00 m des enrochements 1 − 0, 2 T ) par un bloc préfabriqué
de type C qui sera posé au-dessus du bloc D ; tout en gardant les mêmes blocs de la première
variante.

En outre, nous allons étudier l’impact technique sur la stabilité du mur et ainsi sur le
budget du projet.

4.2 Hypothèses de calcul :


4.2.1 Matériaux :
Même hypothèses sur l’ensemble des matériaux utilisé pour la première variante.

4.2.2 Géométrie du mur :


la différence majeure qui existe entre les deux conceptions est la géométrie, par l’ajout
d’un Bloc de type C au-dessous du deuxième bloc C (figure 4.1).

NB : Les actions ainsi que le calcul des facteurs de sécurité pour les blocs au dessus
de ce dernier sont les mêmes que les résultats de la première variante, ce qui fait que nous
allons présenter seulement les calculs du bloc C et des éléments au-dessous de ce dernier. Ces

85
CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

actions sont présentées dans l’annexe B.

Figure 4.1 – Géomètrie de la 2ème variante du mur de quai

4.3 Détermination des actions sollicitant le mur :


Pour l’ensemble des actions statiques et dynamiques, nous avons procédé de la même ma-
nière que la première variante. Le détail des calculs est présenté dans les tableaux suivants
en annexe B :

Calcul statique :
- Tableau B.1 : Calcul du Ap.
- Tableau B.2 : Calcul de Ac.
- Tableau B.3 : Calcul de P a.
- Tableau B.4 : Calcul de P e.
- Tableau B.5 : Calcul de F tp.
- Tableau B.6 : Calcul de F am.
- Tableaux B.7, B.8 et B.9 : Calcul de F po.

Calcul dynamique :
- Tableaux B.10 et B.11 : Calcul de Esp.
- Tableaux B.12 et B.13 : Calcul de Epdyn.
- Tableaux B.14 : Calcul de Dhdd.
- Tableaux B.15 : Calcul de Shdd.

Projet de fin d’études 86 2013-2014


CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

4.4 Calcul des facteurs de sécurité :


4.4.1 Stabilité Interne :
pour les tableaux de facteurs de sécurité de la stabilité interne n’ont subit aucun chan-
gement pour les bloc en-dessus du Bloc C3 ajouté, puisque ils n’ont eu aucun changement.
Alors nous allons présenter les calculs seulement pour les blocs C3, D et E.

4.4.1.1 Glissement :
Les résultats de l’étude de la stabilité interne sont présentés dans les tableaux B.16, B.17
et B.18 en annexe B.

4.4.1.2 Décompression :
Pour la décompression, nous avons résumé, également, ses facteurs de sécurité dans les
tableaux B.19,B.20 et B.21 en annexe B.

4.4.2 Stabilité externe :


La vérification de la stabilité externe de notre ouvrage c’est exactement la vérification de
la stabilité du bloc F vis-à-vis le glissement et le renversement ou la décompression ainsi que
la vérification de la portance de la couche d’assise et du sol de fondation.

4.4.2.1 Glissement :

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 81.71 66.17 300.99 268.25 1.84 2.03 1.2
Celuf2 74.52 64.85 285.53 252.86 1.92 1.95 1.2
ELU f
Celuf3 76.11 60.57 302.69 269.96 1.99 2.23 1.2
Celuf4 68.92 59.25 287.23 254.56 2.08 2.15 1.2
Celus1 102.67 97.94 311.90 283.79 1.52 1.45 1.2
Celus2 97.11 96.10 302.66 274.59 1.56 1.43 1.2
ELU SAv+
Celus3 96.00 91.27 314.38 286.28 1.64 1.57 1.2
Celus4 91.29 90.28 304.66 276.59 1.67 1.53 1.2
Celus1 100.38 95.65 286.57 258.46 1.43 1.35 1.2
Celus2 94.82 93.81 277.33 249.26 1.46 1.33 1.2
ELU SAv−
Celus3 93.71 88.97 289.06 260.95 1.54 1.47 1.2
Celus4 88.99 87.98 279.33 251.26 1.57 1.43 1.2

Table 4.1 – Coefficients de glissement du bloc F

Projet de fin d’études 87 2013-2014


CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

4.4.2.2 Décompression :

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -106.38 -153.74 296.14 263.41 100 100 10
Celuf2 -115.39 -162.76 280.68 248.01 100 100 10
ELU f
Celuf3 14.13 -33.24 302.69 269.96 100 100 10
Celuf4 5.11 -42.26 287.23 254.56 100 100 10
Celus1 -298.93 -356.45 307.59 279.48 100 100 10
Celus2 -291.19 -348.71 298.35 270.28 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -168.97 -226.50 314.38 286.28 100 100 10
Celus4 -172.65 -230.18 304.66 276.59 100 100 10
Celus1 -270.16 -331.96 282.26 254.15 100 100 10
Celus2 -262.42 -324.22 273.02 244.95 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -140.20 -202.00 289.06 260.95 100 100 10
Celus4 -143.88 -205.69 279.33 251.26 100 100 10
Celsf1 102.00 54.64 307.96 279.89 100 100 100
Celsf2 94.45 47.08 302.86 274.81 100 100 100
ELSF r
Celsf3 144.45 97.08 290.75 262.68 100 100 100
Celsf4 136.89 89.53 285.64 257.59 100 100 100
Celsr1 57.83 10.47 320.43 292.30 100 100 75
Celsr2 49.15 1.78 314.56 286.45 100 100 75
ELSR
Celsr3 100.28 52.92 303.21 275.09 100 100 75
Celsr4 91.59 44.23 297.34 269.24 100 100 75

Table 4.2 – Coefficients de décompression du bloc F

4.4.2.3 Poinçonnement :
-a- Portance de la couche d’assise :

La portance de la banquette est calculée par la méthode (C − ϕ). Le tableau 4.3 regroupe
les valeurs de la contrainte ultime, la contrainte de référence et les facteurs de sécurité en
fonction des états limites à vérifier.

Projet de fin d’études 88 2013-2014


CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

qu qref Fs F smin
BM HM BM HM BM HM BM
Celuf1 411,51 362,39 33,92 31,80 12,13 11,40 2
Celuf2 435,88 384,45 32,87 30,87 13,26 12,46 2
ELU f
Celuf3 524,58 488,60 32,35 29,33 16,22 16,66 2
Celuf4 507,20 466,59 30,68 27,79 16,53 16,79 2
Celus1 290,59 232,63 40,98 40,51 7,09 5,74 1,5
Celus2 300,60 240,22 39,79 39,34 7,55 6,11 1,5
ELU SiAv+
Celus3 333,78 274,68 37,54 36,39 8,89 7,55 1,5
Celus4 347,10 285,54 36,63 35,53 9,48 8,04 1,5
Celus1 268,53 206,36 37,46 37,17 7,17 5,55 1,5
Celus2 278,20 213,15 36,27 36,01 7,67 5,92 1,5
ELU SiAv−
Celus3 313,27 249,29 34,09 33,02 9,19 7,55 1,5
Celus4 326,62 259,64 33,18 32,16 9,85 8,07 1,5
Celsr1 539,86 497,79 31,62 29,76 17,07 16,73 3
Celsr2 556,46 514,20 31,20 29,36 17,84 17,51 3
ELSRa
Celsr3 550,74 537,17 34,50 30,35 15,96 17,70 3
Celsr4 571,98 560,14 33,66 29,52 16,99 18,98 3

Table 4.3 – Coefficients de sécurité de la portance de la banquette pour la 2ème variante

-b- Portance du sol de fondation :

Pour la portance du sol de fondation, nous l’avons calculer pour les deux nouvelles hau-
teurs de la banquette ( 2, 00 m et 4, 65 m). La contrainte ultime, la contrainte de référence
et les facteurs de sécurité, pour les deux cas de hauteur, sont présentés dans les tableaux 4.4,
4.5 et 4.6.

qu qref Fs F smin
BM HM BM HM BM HM BM
Celuf1 300,73 278,34 29,80 27,82 10,09 10,01 2
Celuf2 321,97 299,72 28,82 26,90 11,17 11,14 2
ELU f
Celuf3 359,42 342,35 28,85 26,30 12,46 13,02 2
Celuf4 349,28 330,43 27,49 25,02 12,71 13,21 2
Celus1 237,79 204,76 34,56 33,61 6,88 6,09 1,5
Celus2 245,83 211,78 33,61 32,67 7,31 6,48 1,5
ELU SiAv+
Celus3 253,88 221,95 32,50 31,21 7,81 7,11 1,5
Celus4 264,54 231,64 31,73 30,47 8,34 7,60 1,5

Table 4.4 – Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=2, 00 m"

Projet de fin d’études 89 2013-2014


CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

qu qref Fs F smin
BM HM BM HM BM HM BM
Celus1 222,57 186,59 31,80 30,96 7,00 6,03 1,5
Celus2 230,47 193,20 30,86 30,03 7,47 6,43 1,5
ELU SiAv−
Celus3 239,86 205,07 29,78 28,55 8,05 7,18 1,5
Celus4 250,53 214,52 29,01 27,81 8,64 7,72 1,5
Celsr1 368,04 351,47 28,28 26,57 13,02 13,23 3
Celsr2 379,94 363,86 27,90 26,21 13,62 13,88 3
ELSRa
Celsr3 389,34 375,43 30,31 27,06 12,85 13,87 3
Celsr4 402,02 388,76 29,65 26,41 13,56 14,72 3

Table 4.5 – Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=2, 00 m"(Suite)

qu qref Fs F smin
BM HM BM HM BM HM BM
Celuf1 334,64 316,17 27,25 25,48 12,28 12,41 2
Celuf2 355,44 337,34 26,38 24,65 13,47 13,69 2
ELU f
Celuf3 389,22 376,12 26,73 24,60 14,56 15,29 2
Celuf4 381,15 366,71 25,62 23,56 14,88 15,57 2
Celus1 271,90 241,42 30,42 29,31 8,94 8,24 1,5
Celus2 280,43 249,18 29,67 28,58 9,45 8,72 1,5
ELU SiAv+
Celus3 288,28 259,35 29,25 27,98 9,86 9,27 1,5
Celus4 299,16 269,54 28,61 27,36 10,46 9,85 1,5
Celus1 259,71 226,38 28,28 27,24 9,18 8,31 1,5
Celus2 268,29 233,97 27,53 26,50 9,74 8,83 1,5
ELU SiAv−
Celus3 277,45 245,94 27,13 25,90 10,23 9,49 1,5
Celus4 288,51 256,12 26,49 25,28 10,89 10,13 1,5
Celsr1 397,54 384,25 26,28 24,77 15,13 15,51 3
Celsr2 408,70 395,90 25,95 24,45 15,75 16,19 3
ELSRa
Celsr3 415,75 405,50 27,68 25,17 15,02 16,11 3
Celsr4 427,68 418,06 27,17 24,67 15,74 16,95 3

Table 4.6 – Calcul des coefficients de sécurité de la portance du sol de fondation pour la
2ème variante "h=4, 65 m"

4.4.3 Grand glissement :


le tableau 4.7 résument les résultats de calcul des facteurs de sécurité au grand glissement
effectué par le logciel Slide, selon la méthode de Bishop Simplifié.

Projet de fin d’études 90 2013-2014


CHAPITRE 4. 2ÈM E VARIANTE : MUR DE QUAI EN BLOCS À -12,50 M/ZH

F s (Bishop) F smin
Statique 1,72 1,50
Sismique Ascendant 1,33 1,30
Sismque Descendant 1,38 1,30

Table 4.7 – Résultats de calcul du grand glissement

4.5 Conclusion :
En se basant sur les facteurs de sécurité présentés dans ce chapitre, nous nous assurons
de la stabilité de la 2ème variante. Donc, pour pouvoir comparer ces deux variantes nous
allons, dans le chapitre suivant, faire une étude technico- économique.

Projet de fin d’études 91 2013-2014


Chapitre 5

Comparaison technico-économique des


deux variantes

Sous la volonté du maitre de l’ouvrage d’avoir une idée sur l’estimation du coût d’une
réduction de la hauteur de la couche d’assise dont la hauteur atteint 6, 65 m sur quelques
profils, surtout en s’approchant du mur de quai juxtaposant qu’est fondé à 15m. c’est ainsi
qu’on s’est met d’accord sur le choix de réduire la couche d’assise de 2, 00 m afin de garder
une hauteur minimale (hmin = 2, 00 m) de cette couche sur les profils les moins profonds.

5.1 Comparaison technique :


Techniquement, les deux variantes sont stables. La deuxième variante présente une petite
baisse des facteurs de sécurité au glissement plan (en stabilité interne et externe) et au grand
glissement mais toujours en gardant la sécurité nécessaires vis à vis les facteurs de sécurité
admissibles.Pour la vérification à la décompression, elle dépasse sur la majorité des combi-
naisons d’actions le 100 %.

Notre objectif d’étudier la 2ème variante c’était l’analyse de l’influence de la hauteur de


la banquette sur la portance du sol de fondation. Les tableaux 5.1, 5.2 et 5.3 montrent les
facteurs de sécurité de la portance du sol de fondation pour les deux variantes et pour les
deux hauteur extrêmes.

F1 F2 F2 − F1
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 13,67 14,04 10,09 10,01 -3,58 -4,04
Celuf2 14,90 15,36 11,17 11,14 -3,73 -4,21
ELU f
Celuf3 16,23 16,96 12,46 13,02 -3,77 -3,94
Celuf4 17,11 17,40 12,71 13,21 -4,40 -4,19

Table 5.1 – Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur minimale

92
CHAPITRE 5. COMPARAISON TECHNICO-ÉCONOMIQUE DES DEUX VARIANTES

F1 F2 F2 − F1
BM HM BM HM BM HM
Celus1 7,49 6,99 6,88 6,09 -0,61 -0,90
Celus2 7,84 7,29 7,31 6,48 -0,53 -0,81
ELU SiAv+
Celus3 8,49 8,00 7,81 7,11 -0,68 -0,89
Celus4 8,79 8,23 8,34 7,60 -0,45 -0,63
Celus1 8,26 7,69 7,00 6,03 -1,26 -1,66
Celus2 8,69 8,06 7,47 6,43 -1,22 -1,62
ELU SiAv−
Celus3 9,47 8,91 8,05 7,18 -1,41 -1,73
Celus4 9,84 9,21 8,64 7,72 -1,21 -1,49
Celsr1 16,26 16,85 13,02 13,23 -3,25 -3,62
Celsr2 16,76 17,38 13,62 13,88 -3,14 -3,50
ELSRa
Celsr3 17,38 17,78 12,85 13,87 -4,53 -3,91
Celsr4 17,92 18,35 13,56 14,72 -4,36 -3,63

Table 5.2 – Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur minimale (suite)

F1 F2 F2 − F1
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 15,46 15,95 12,28 12,41 -3,18 -3,55
Celuf2 16,72 17,31 13,47 13,69 -3,24 -3,63
ELU f
Celuf3 17,81 18,62 14,56 15,29 -3,25 -3,33
Celuf4 18,70 19,19 14,88 15,57 -3,83 -3,62
Celus1 9,50 9,14 8,94 8,24 -0,57 -0,91
Celus2 9,95 9,55 9,45 8,72 -0,50 -0,84
ELU SiAv+
Celus3 10,58 10,26 9,86 9,27 -0,72 -1,00
Celus4 10,97 10,62 10,46 9,85 -0,51 -0,76
Celus1 10,41 10,01 9,18 8,31 -1,23 -1,70
Celus2 10,94 10,51 9,74 8,83 -1,20 -1,68
ELU SiAv−
Celus3 11,68 11,35 10,23 9,49 -1,45 -1,86
Celus4 12,16 11,79 10,89 10,13 -1,27 -1,66
Celsr1 17,82 18,46 15,13 15,51 -2,69 -2,95
Celsr2 18,31 18,99 15,75 16,19 -2,55 -2,79
ELSRa
Celsr3 18,88 19,38 15,02 16,11 -3,86 -3,27
Celsr4 19,40 19,94 15,74 16,95 -3,66 -2,99

Table 5.3 – Coefficient de sécurité des deux variantes pour la hauteur maximale

A partir des trois tableaux ci-dessus, nous constatons que le sol de fondation dans la
1ème
variante est élégie par rapport à la 2ère . Cependant, cette dernière reste très sécuritaire.
Alors, pour trancher dans la comparaison entre ces deux variantes nous allons faire une étude
économique.

Projet de fin d’études 93 2013-2014


CHAPITRE 5. COMPARAISON TECHNICO-ÉCONOMIQUE DES DEUX VARIANTES

5.2 Comparaison économique :


La comparaison économique consiste à faire le métré des différents matériaux utilisés pour
les deux variantes et d’en déduire la différence de coût de la 2ème variante par rapport à la
1ère en se basant sur le tableau 5.4 qui fournit les coûts unitaires des matériaux utilisés. Les
calculs de volumes de matériaux sont faits par profils, 21 profils en total, couvrant la totalité
du mur.

Matériaux U nité P rix(DHs)


Enrochement 0,2-1T m3 250
Enrochement 1-50Kg m3 350
Ballast de réglage m3 1500
Ballast de remplissage m3 220
Béton des blocs m3 1490
Epaulement m3 190

Table 5.4 – Coûts unitaires des matériaux de construction du mur de quai

Vu le rôle que joue la couche de réglage dans la pose des blocs, nous n’avons pas changé
son épaisseur. Les diamètres maximaux des enrochements 1-50 kg et 0.2-1 T nous ont obligé
de prendre 0,60 m comme épaisseur des premiers enrochements et une épaisseur minimale de
un mètre pour les enrochements 0.2-1 T . Ce qui fait une hauteur minimale de la banquette
de 2 m. La réduction de la hauteur de la banquette mène à une augmentation du volume des
enrochements 10-100 Kg utilisés pour l’épaulement du mur de quai.

Pour déterminer la différence en volume des matériaux utilisés au niveau de la banquette


et l’épaulement, nous avons calculé l’aire de chaque matériau, après avoir retranché 2,00 m
de la hauteur de la banquette, pour tous les profils. Les tableaux C.1, C.2 et C.3 montrent,
respectivement, les valeurs des volumes calculés pour chaque profils pour les enrochements
1-5O Kg, les enrochements 0,2-1 T et les enrochements 10-100 Kg.

Le tableau 5.5 récapitule les résultats de calcul des volumes initiaux et finaux des divers
matériaux présentés précédemment ainsi que leurs coûts.

Projet de fin d’études 94 2013-2014


CHAPITRE 5. COMPARAISON TECHNICO-ÉCONOMIQUE DES DEUX VARIANTES

Matériaux Qi(m3 ) Qf (m3 ) ∆Q(m3 ) ∆prix(DHs)


Enrochement 0,2-1T 27254,83 16529,19 -10725,64 -2.681.408,88
Enrochement 1-50Kg 7496,52 2793,04 -4703,48 -1.646.217,99
Ballast de réglage 921,36 921,36 0,00 0,00
Ballast de remplissage - - 3105,00 683.100,00
Béton des blocs - - 1969,10 2.933.959,00
Epaulement 34087,80 37242,52 3154,72 599.395,98
Gain = -111.171,89
Gain/ml = -525,00

Table 5.5 – Tableaux récapitulatif des volumes et coûts des matériaux utilisés

5.3 Conclusion :
Le tableau ci-dessus montre que la différence du coût de la 1ère variante par rapport à la
2ème est de l’ordre de −111.171, 89 Dhs ; c’est-à-dire un gain de 525 DHs par mètre linéaire.
Donc, nous pouvons considérer que les deux variantes ont le même coût. Mais, en faisant
appel à la comparaison technique, nous avons montré que la 2ème sollicite beaucoup plus le
sol du fondation par rapport à la 1ère et au même temps elle est largement sécuritaire.

En plus, en adoptant la 2ème variante, nous allons gagner 2, 00 m supplémentaires du


tirant d’eau, ce qui permet de servir des navires plus grands. En outre, elle va faciliter le
contrôle et la réalisation des travaux. En effet, elle va augmenter le nombre des blocs préfa-
briqués, ce qui permet également de gagner en terme du temps, et diminuer le volume des
travaux maritimes qui ne sont pas bien maitrisables.

Projet de fin d’études 95 2013-2014


Chapitre 6

Suivi des travaux d’exécution sur


chantier

6.1 Réalisation du mur de quai en blocs :


Dans ce chapitre, nous allons présenter les procédures d’exécution de tous les éléments de
mur de quai.

6.1.1 Préfabrication des Blocs :


Au niveau du mur de quai, il y a six types de Bloc ; qui sont différents en termes de géo-
métrie. Donc, il faut préparer six types de coffrage métallique. Avant d’entamer le coffrage,
on assurera une surface plane, à l’aide du topographe, pour mettre le coffrage.
Puis, on commencera le bétonnage des blocs par un béton Q300. La vibration sera faite à
l’aide des vibreurs pneumatiques ; le diamètre adapté à ce type de béton sera de 75 ou de
100 mm.

Figure 6.1 – L’opération de bétonnage des blocs.

96
CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Après avoir terminé le bétonnage de chaque bloc, la surface de ce dernier sera réglée
pour donner une finition adéquate. Ensuite, on procèdera au décoffrage, lorsque le bloc peut
résister aux sollicitations qu’il supportera. Enfin, on procédera au curage du béton.

6.1.2 Travaux de dragage et/ou déroctage :


Avant d’entamer ces travaux, il faut au début nettoyer l’emprise des travaux des maté-
riaux solides (Pneus, cordes, filets . . . ) au moyen d’une grue flottante, équipée d’une pince
prenante. Ensuite, on réalise des sondages à la lance et un levé préliminaire.

6.1.2.1 Travaux de dragage et de dévasage :


Les travaux de dragage et de dévasage concernent l’emprise du futur terre-plein ainsi que
la souille de fondation du mur de quai. Ce sont des travaux qui visent le dégagement des
matériaux meubles et vaseux déposés aux fonds pour atteindre les côtes requises. Ils sont
effectués au moyen d’une drague à godets (figure ci-dessous) ; elle est constituée d’une chaîne
sans fin équipée de godets qui élèvent les matériaux dragués au-dessus de la surface de l’eau
et les déchargent directement dans le puits d’un chaland. Après le remplissage de ce puits,
on déplace le chaland par un remorqueur vers une zone d’évacuation. Cette opération est
répétée jusqu’on arrive aux côtes de dragage, qu’on vérifie par des levés bathymétriques.

Figure 6.2 – Exemple d’une drague.

6.1.2.2 Travaux de déroctage :


Après avoir terminé les travaux de dragage de la souille de fondation de mur de quai, on
procèdera aux opérations de déroctage de cette dernière jusqu’au toit du substratum marno-
calcaire. Ces travaux concernent les matériaux durs. Le déroctage se fait à l’aide d’une grue

Projet de fin d’études 97 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

flottante équipée par un système de chute libre, à l’aide d’un pilon de 10T, pour fragmenter
les roches.

Les matériaux récupérés par la pince prenante de la grue flottante. On continuera cette
opération jusqu’aux côtes exigées pour implanter la fondation du mur de quai. L’évaluation
de ces côtes sera effectuée sur la base des levés bathymétriques.

Désignation Capacité Nombre


Grue Flottante AFFOURAR 100 T 1
Pilon de fragmentation de la roche 10 T 1
Drague à godets. 530 m3/h 1
Chalande 570 m3 2
Remorqueur — 2
Benne excavatrice 3 m3 1

Table 6.1 – Moyens nécessaires pour les travaux de déroctage.

6.1.3 Mise en place des enrochements 0,2-1 T :


La zone de mise en place des enrochements 0,2-1 T sera répartie en profils qui seront
limités par des repères implantés par l’équipe des topographes moyennant des tiges implanté
sur le terre-plein et des bouées qui seront mise en place.

L’opération de clapage sera réalisée à l’aide d’un chaland (figure 6.3) de capacité 1200
T en clapant directement ces enrochement sur le substratum marno-calcaire, en procédant
comme suit :

– Le chaland accostera sur le quai situé à proximité de la zone de stockage tampon des
enrochements 0,2 - 1 T et sera remplis à l’aide d’une pelle hydraulique installé sur le
quai.
– Le chaland une fois remplis, sera remorqué vers la zone de clapage et accosté dans la
zone limité avec l’assistance des topographes.
– Après vérification de la position du chaland dans la zone concernée, il sera procédé au
clapage de ces enrochements.
Après cette opération, l’équipe de plongeurs et de topographes contrôlera l’épaisseur de la
couche tout le long de la couche mis en place. S’il y a des endroits où les enrochements sont au-
dessous de la côte précisée on procède au clapage des enrochements. Si la couche mis en place
dépasse la côte précisée, le réglage de la couche se fera par la pince par guidage des plongeurs.

Le tableau 6.2 présente les moyens humains et matériels nécessaire pour effectuer cette
opération.

Projet de fin d’études 98 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Figure 6.3 – Chaland pour le clapage des enrochements.

Moyens matériels Moyens humains


1 Chaland Équipe de suivi des travaux (4 Techniciens, 2 Topographes )
1 Remorqueur 11 personnes formant l’équipage du chaland et du remorqueur
1 Grue flottante avec pince 5 personnes formants l’équipage de la grue flottante
2 Pelles hydrauliques 4 plongeurs
2 conducteurs de pelles hydrauliques

Table 6.2 – Moyens nécessaires pour la mise en place des enrochements 02-1 T.

6.1.4 Mise en place de tout-venant 1-50 Kg :


La zone de mise en place de tout-venant sera répartie en profiles qui seront limités par des
repères implantés par l’équipe de topographie moyennant des tiges implanté sur le terre-plein
et des bouées qui seront mise en place.

L’opération de clapage sera réalisée en une seule couche d’environ 1,40 m à l’aide d’un
chaland de capacité 1200 T. cette opération sera similaire à celle de calapage des enroche-
ments 0,2-1 T présentée précédemment. La seule différence qu’il y a entre cette procédure et
celle de la mise en place des enrochements 0,2-1 T c’est au niveau de réglage de la couche
qui se fera par les plongeurs.

Les moyens humains et matériels nécessaire pour effectuer cette opération sont les mêmes
que la précédente procédure.

6.1.5 Mise en place du ballast 40-70 mm :


Après avoir contrôlé la couche de TV 1-50 Kg, la mise en place de ballast 40-70 mm
sera entamée. Le réglage de cette couche se fera par un cadre hydraulique muni d’une règle
transversale ( Voir figures D.1 et D.2).

Projet de fin d’études 99 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Le ballast sera déposé dans la zone à traiter par une trémie, de 4 à 5 m3 , qui sera manu-
tentionnée par la grue flottante et guidé par un plongeur.

Figure 6.4 – Trémie pour la mise en place eu ballast 40-70 mm.

Le déversement du ballast se fera à l’intérieur du cadre de réglage. Ensuite le plongeur se


déplacera le long du cadre pour vérifier le niveau du ballast.

Moyens matériels Moyens humains


1 Cadre de réglage hydraulique Équipe de suivi des travaux (4 Techniciens, 2 Topographes)
1 Chaland 11 personnes formant l’équipage du chaland et du remorqueur
1 Benne à trémie 5 personnes formants l’équipage de la grue flottante
1 Remorqueur 6 plongeurs
1 Grue flottante avec pince 2 conducteurs de pelles hydrauliques
2 Pelles hydrauliques

Table 6.3 – Moyens nécessaires pour la mise en place du ballast 40-70 mm.

6.1.6 Transport et pose des blocs :


Les blocs seront mis sur des porte-chars par une grue, de capacité 300 T, pour les trans-
porter de la zone de préfabrication à la zone de construction du mur de quai.

Figure 6.5 – Manutention des blocs.

Projet de fin d’études 100 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Avant de commencer la pose des blocs, il faut au début implanter une ligne (figure 6.6) de
référence, qui permettra aux plongeurs de se repérer au moment de la pose. Cette ligne sera
assurée par un fil de plomb, fixé entre deux massifs en béton, qui sera décalé par rapport à la
magistrale du quai d’une distance connue. Pour assurer l’alignement de cette ligne, nous utili-
serons deux tours équipées chacune d’un fil de plomb et d’un prisme (Voir schéma ci-dessous).

Figure 6.6 – Alignement des piles.

Puis, on effectuera une surcharge de chaque pile réalisée pour accélérer les tassements. La
surcharge des piles se fera par les blocs A. Ensuite, nous vérifierons les tassements à l’aide
du topographe. S’il y a un problème nous démonterons la pile concernée pour la traiter.

Dans les cas où le tassement est admissible, on entamera ensuite le remplissage des alvéoles
des blocs, par le ballast 40-70 mm, à l’aide d’une trémie à volant (figure 6.7), qui sera remplie
par un chargeur sur pneus. Cette trémie sera manutentionnée et positionnée par une grue
flottante.

Moyens matériels Moyens humains


1 Camion porte-char Équipe de suivi des travaux (4 Techniciens, 2 Topographes )
2 Bennes à trémie 4 personnes formant l’équipage du remorqueur
1 Grue flottante 5 personnes formants l’équipage de la grue flottante
1 Remorqueur de servitude 8 plongeurs
1 Grue de manutention des blocs 2 conducteurs de grue

Table 6.4 – Moyens nécessaires pour le transport, la pose des blocs et la remplissage des
alvéoles des blocs.

Projet de fin d’études 101 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Figure 6.7 – Trémie utilisée pour le remplissage des alvéoles des blocs.

6.1.7 Mise en place de l’épaulement :


Après avoir surchargé les blocs et contrôlé la pose de ces derniers, on procédera à la
réalisation de l’épaulement en enrochements 10-100 Kg à l’aide des camions double-ponts (de
capacité 35 m3 ) et d’un bull pousseur à pneu ou chargeuse.

Figure 6.8 – Epaulement du mur de quai.

6.1.8 Poutre de couronnement :

Figure 6.9 – Poutre de couronnement.

Projet de fin d’études 102 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Après l’achèvement de l’épaulement 10-100 Kg, on procédera à la mise en place du fer-


raillage de la poutre de couronnement, puis au coffrage de cette dernière par des banches.
L’enrobage des armatures se fera par des cales en béton. Ensuite, vendra l’étape de bétonnage
qui se fait pour des parties de longueur 20, 50 m (figure 6.9).

6.1.9 Réalisation du filtre granulaire :


Après le bétonnage de la poutre de couronnement et la réalisation de l’épaulement, on
procédera à la réalisation du filtre granulaire en matériaux sélectionnés, en bennant direc-
tement le matériau transporté par des camions sur le front.Le réglage se fera par une pelle
hydraulique équipé d’un bras très long.

Figure 6.10 – Filtre granulaire.

6.1.10 Mise en place du filtre en géotextile :


Au fur et à mesure de la réalisation du filtre granulaire, on mettra un géotextile sur le
filtre granulaire.

Figure 6.11 – Mise en place du géotextile.

Projet de fin d’études 103 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

6.1.11 Remblaiement du terre-plein :


Au fur et à mesure de la mise en place du géotextile, on entamera le remblaiement du
nouveau terre-plein. Les matériaux de remblai seront transportés par des camions et mis en
œuvre en les bennant directement sur les fronts. L’étalement de ces matériaux se fera par
des bull ou par des chargeuses.

Figure 6.12 – Remblai terrestre.

6.1.12 Réalisation du remblai compacté du terre plein :


La mise en œuvre du remblai terrestre compacté sera sur environ 1,00 m d’épaisseur. Pour
bien réussir cette opération on doit respecter les recommandations suivant :

– La teneur en eau de mise en place devra être au voisinage de la teneur optimale du


Proctor modifié.
– Respecter l’épaisseur de la couche avant compactage pour favoriser des gradients de
densités favorables.
– Respecter le nombre de passe au rouleau vibrant pour atteindre l’énergie de compactage
spécifiée.
– Respecter la vitesse de translation maximale, du compacteur, précisée par le laboratoire.

Figure 6.13 – Remblai compacté.

Projet de fin d’études 104 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

6.2 Planification des travaux :


Pour mieux gérer les délais fixés par le maitre d’ouvrage, il est nécessaire d’effectuer un
planning pour préciser les délais des tâches à exécuter et prévoir des outils de contrôle, de
suivi et de l’avancement de chaque tâche. Ainsi, nous avons contribué à l’élaboration du
planning global des travaux de la réalisation du mur de quai en blocs afin de rattraper les
retards détectés au niveau du planning existant.

Avant de commencer la saisie des tâches, il est indispensable de déterminer le nombre des
heures du travail adopté par l’entreprise, de plus il est nécessaire de modifier le calendrier
de travail pour prévoir les jours fériés et prendre en compte les arrêts de travail. Les tâches
principales de l’exécution du mur de quai sont de 20 tâches (figure 6.14).

Figure 6.14 – Les tâches principales de l’exécution du mur de quai.

Nous constatons, comme indiqué sur la figure ci-dessus, que la date de début du projet
est le 17/11/2012, est d’une durée de 604 jours = 2 années, donc il aurait comme date de fin
le 16/11/2014, sauf suite à des retards cumulés lors de l’exécution et si nous suivions l’an-
cien planning , l’entreprise aurait accumulé un retard de 2 mois minimum, donc un sur-coût
d’environs 60 × 1000
1
× Budget du projet ≈ 8, 10 million de Dhs. C’est dans cette crainte
que l’entreprise était amenée à apporter des changements radicaux dans son planning en
optimisant le déroulement des travaux et en réduisant au maximum les durées des tâches
en augmentant le matériel surtout sur les tâches qui demandent moins de technicité tout en
assurant la qualité et en respectant les normes de l’exécution et en étroite collaboration avec
le maître d’ouvrage afin de simplifier et d’accélérer au maximum les procédures de contrôles.
C’est dans cette perspective et sous la demande du maître d’ouvrage et à l’aide de l’entreprise
d’exécution, que nous avons travaillé sur l’élaboration d’un planning qui répond à tous ces
contraintes.

Projet de fin d’études 105 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

La première étape était de définir l’ensemble des tâches, qui constituent ce planning, afin
d’estimer les durées de ces tâches et de définir le déroulement chronologiques de ces dernières,
ce qui a permis par la suite de définir le chemin critique (chemin dont la durée minimale né-
cessaire pour achever la totalité du projet ) , d’autre part il faut définir le matériel disponible
et nécessaires pour accomplir les tâches dans les durées les plus courte possible et avec le
coût le moins chers possible.

Nous avons essayé d’optimiser dans un premier lieu les tâches dans la durée dépend princi-
palement du matériel utilisé et que l’entreprise peut louer ou soumissionner tous en respectant
l’ensemble des règles décrites à ce propos en CPS, nous citons l’exemple des matériaux de
remplissage de terre-plein tel l’enrochement 10-100 kg constituant l’épaulement et le remblai
terrestre, l’enlèvement de l’enrochement 0,5-3 t, . . . .

Les différents tâches secondaires constituants la tâche principale de la construction du


mur de quai sont ( figure 6.15 ) :

Figure 6.15 – Les tâches élémentaires de l’exécution du mur de quai

Nous constatons que plusieurs tâches sont en parallèles, ce qui exprime leurs exécutions
simultanés, ces tâches sont celles dont les durées sont les plus longues et heureusement que
nous pouvons exécuter simultanément avec quelque décalages que nous avons estimé à la
base des contraintes techniques et de matérielles qui existent.

L’exécution du mur de quai est aussi une tâche principale sauf que la majorité de ses
tâches élémentaires sont du durée fixe et le contrôle de qualité de travail nécessite du temps
ce qui fait le temps gagné sur cette tâche est faible.

Projet de fin d’études 106 2013-2014


CHAPITRE 6. SUIVI DES TRAVAUX D’EXÉCUTION SUR CHANTIER

Figure 6.16 – Les tâches élémentaires de l’exécution du poste Ro-Ro.

Également pour les deux dernières tâches, les durée ont été réduite afin de réduire la durée
totale du projet. ( figures 6.17 et 6.18 ).

Figure 6.17 – Travaux de démontage, remblaiement des terres-pleins et zone de raccorde-


ment.

Figure 6.18 – Fixations des équipements, repli du matériel et remise en état des lieux

Projet de fin d’études 107 2013-2014


Troisième partie

PROJET D’EXTENSION DES


VOIES DE STATIONNEMENT DE
L’ÉLÉVATEUR A BATEAUX AU
PORT D’AGADIR

108
Chapitre 7

Grillage de longrines et traverses

7.1 Hypothèses de calcul :


7.1.1 Matériaux :
Les caractéristiques des matériaux utilisés pour la construction des divers éléments de la
structure ( longrines et traverses ) de ce chantier naval sont les suivants :

– Béton :

– Résistance caractéristique à la compression à 28 jours : fc28 = 30M pa

– Résistance caractéristique à la traction à 28 jours : ft28 = 0, 06.fc28 + 0, 6 = 2, 4M pa



– Module de Young instantané du béton : Einst = 11000 ∗ 3
fc28 = 34179M pa

– Acier :

– Armatures :
Nuance de l’acier : F e500 Acier galvanisé à chaud

– Rail U50 :
les caractéristiques de la rail U50 sont les suivantes :
– Masse linéaire théorique : 50,90 kg/ml.
– Moment d’inertie Ix = 2023cm4
– Module d’inertie : Ix /v = 248, 8cm3
– Section : A = 64, 82cm2
– Résistance à la traction : σt = 680M pa

7.1.2 Sol de fondation :


le sol de fondation sera substitué par du tout-venant de la cote +4,49 à +5.19 et d’une
couche en ballast en dessus, de la cote +5,19 à +6,40 afin de donner au sol une bonne couche

109
CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

d’assise assurant une bonne diffusion des charges ( figure 7.1), le module de déformation du
sol est de l’ordre de 6000 t/m3 .

Figure 7.1 – Coupe transversale de la longrine sous la rail

7.1.3 Géométrie :
La géométrie opté pour les éléments de structures ( longrines et traverses ) sont de la même
conception et forme que les longrines et traverses déjà existant sur chantier, les nouvelles
longrines et traverses constitue une continuité de leurs similaires existants, la nouvelle fosse
de translation est d’une longueur de 47,85 m et d’une largeur de 50,20 m, formé par une
répartition régulière de longrines en T, dont la base est de 1 m ,d’une hauteur de 1 m et
d’une base de nervure de 40 cm, Les longrines sont espacés de 3,6 m sur toute la largeur de
la fosse et de traverses de dimensions 50*50 cm espacé de 10 m. Pour la zone de garage, elle
est d’une longueur de 64 m et dune largeur de 8 m constitué de 4 longrines en T et de 6
traverses carrées ( figure E.1).

7.1.4 Chargement :
Les longrines et les traverses reposent sur le sol et elles ont comme chargement leurs poids
propre et les charges d’exploitation appliqué en dessus dont le poids du bateau et le poids
du chariot qui le porte. Nous distinguons deux zones de circulation des chariots :

Au niveau des voies de garage :

Le chariot supportant le bateau comprend quatre rangés de roues, la charge appliquée


par les deux rangées centrales est de 19.8 t/ml, les charges appliqués par les deux roues d’ex-
trémité sont quatre charges ponctuelles de chaque coté dont la valeur unitaire par galet est
de 30 tonnes, donc 15 tonnes par roue.

Projet de fin d’études 110 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Au niveau de la fosse de translation :

la charge appliquée aux rails est la somme de deux charges, le poids du chariot de trans-
lation estimé à 93 tonnes et le poids maximal du bateau et du chariot à 1150 tonnes, soit
au total une masse de 1243 tonnes, cette charge est supposée transmise d’une façon régulière
par les galets du chariot dont le nombre total est de 88 galets, ainsi la charge ponctuelle
appliquée par galet est 1243
88
= 14, 13tonnes.

7.2 Calcul des longrines et des traverses :


7.2.1 modélisation sur Autodesk Robot Structural Analysis :
7.2.1.1 Généralités :
La première étape de la modélisation sur Robot consiste à définir les préférences de l’affaire
( Unités des grandeur à saisir et des résultats, précision sur les résultats, caractéristiques des
matériaux utilisés, ... ), la deuxième étape est la définition de la géométrie de la structure,
le dessin des lignes de constructions définissants les arrêtes de la géométrie, l’emplacement
des nœuds et des appuis, ... Troisièmement, nous définissons les éléments constituants notre
structure dont les longrines, les traverses et les appuis ( figures E.5 et E.6).
Ensuite nous affectons l’ensemble des éléments construits à leurs emplacement juste et
par la suite nous définissons les cas de charges dont les charges permanentes exprimés par le
poids et les charges roulantes d’exploitation ( figure E.7).
Après affectation des éléments de la structure nous obtenons la configuration suivante (
figure 7.2 ) :

Figure 7.2 – Vue d’ensemble de la fosse de translation

Les combinaisons de charges sont définis manuellement et le calcul de la position la plus


défavorable du chariot est fait automatiquement par une simple discrétisation du chemin de

Projet de fin d’études 111 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

roulement du chariot, ainsi le calcul est fait comme suit :


à l’ELU :
1, 35.Gmax + 1, 5.Q (7.1)
et à l’ELS :
Gmax + Q (7.2)
Q est donnée pour la position la plus défavorable du chariot. Une fois la géométrie, les
charges et les combinaisons sont définis,nous lançons le calcul des sollicitations intérieurs et
les efforts extérieurs et les déplacements.

7.2.2 La fosse de translation :


7.2.2.1 Vérification au non-poinçonnement :
D’après le fascicule 62, titre 5 on a : La contrainte de rupture sous la fondation est :
Qu = kp .P le∗ avec Kp ≥ 1 .
Nous considérons que l’encastrement relatif est nul alors Kp = 1.
P le est la pression limite équivalente égale à la moyenne géométrique des pressions limites
sur une profondeur de 1,5 m, le calcul de Ple donne :
q
P le∗ = 7
P le1 .P le2 .P le3 .P le4 .P le5 .P le6 .P le7 (7.3)

ple∗ = 7 5, 7 × 7, 1 × 6, 8 × 8, 2 × 8, 2 × 9, 5
P le∗ = 7, 4bars
Les contraintes à l’ELS et à l’ELU au niveau de l’assise de la longrine sont : σser = 0, 251M P a =
2, 51bars et σu = 0, 375M P a = 3, 75bars
la couche de ballast serve à diffuser la charge et à réduire les contraintes au niveau du sol,
la diffusion de charge est faite selon un angle de 27 degrés par rapport à la verticale, donc la
contrainte à la base de la couche de ballast est : σ 0 = σ.B/B 0 avec B 0 = B + D où D = 1, 4m
la hauteur de la couche de ballast, nous trouvons alors : σser = 2, 51. 2,4 1
= 1, 05bars et
σu = 1, 56bars d’où f sser = 1,05 = 7, 04 > 3 et f su = 1,56 = 4, 74 > 2 d’où le non-
7,4 7,4

poinçonnement du sol est vérifié.

7.2.2.2 Calcul des déplacements :


les déplacements sont très faibles et varient entre 6mm et −7, 2mm, la figure 7.3 montre
une coupe longitudinale de la longrine .

Figure 7.3 – Diagramme des déplacements de la longrine

Projet de fin d’études 112 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

7.2.2.3 Calcul des sollicitations Internes :


Pour le calcul de ferraillage des longrines, il faut déterminer les moments maximaux et
minimaux qui sollicitent les lits de ferraillage inférieurs et supérieurs à l’ELU et à l’ELS afin
de déterminer le cas le plus défavorable. Les résultats de calcul des moments : Les moments
extrêmes sollicitants le lit supérieur de ferraillage sont :
– Mser = 13, 90 T.m
– Mu = 20, 62 T.m
Les moments extrêmes sollicitants le lit inférieur de ferraillage sont :
– Mser = −21, 77 T.m
– Mu = −32, 49 T.m
Les figures 7.4 et 7.5 montrent les diagrammes des moments à l’ELU et à l’ELS.

Figure 7.4 – diagramme des moments à l’ELU

Figure 7.5 – diagramme des moments à l’ELS

Les efforts tranchants extrêmes sollicitants la longrine sont :


– Tser = 25, 13 T
– Tu = 37, 48 T
les figures E.8 et E.9 montrent les diagrammes de l’effort tranchant à l’ELU et à l’ELS :
De même, les traverses qui lient les longrines participent également à la transmission des
charges au sol de fondation, les résultats de calcul des moments et des efforts tranchants
maximaux sont :
Moments ( lit supérieur ) :
– Mser = 7, 44 T.m
– Mu = 11, 06 T.m
Moments ( lit inférieur ) :
– Mser = −4, 96 T.m
– Mu = −7, 36 T.m
Efforts tranchants :
– Tser = 13, 44 T
– Tu = 19, 74 T
( voir figures 7.6,7.7,E.10 et E.11).

Projet de fin d’études 113 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Figure 7.6 – Diagramme du moment fléchissant à l’ELU

Figure 7.7 – Diagramme du moment fléchissant à l’ELS

7.2.2.4 Calcul du ferraillage des longrines et des traverses :


Une fois les sollicitations maximales sont déterminées, nous pouvons calculer les quantités
de ferraillage nécessaires en faisant recours aux normes de BAEL 91.
Pour le calcul des barres longitudinales, nous commençons par un dimensionnement à
l’ELU et ensuite une vérification à l’ELS.
Nous présentons comme exemple le calcul de ferraillage du lit inférieur de la longrine en T
et sa vérification à l’ELS pour le reste du calcul nous allons faire recours à l’outil informatique
Robot Expert, la figure 7.8 montre les différents notations utilisé lors du calcul :

Figure 7.8 – Coupe transversale de la longrine

Nous avons comme données Mu = 32, 49 T.m,Mser = 21, 77 T.m fc28 = 30 M pa, f e = 500
M pa,b = 40cm, bf = 100cm, hf = 40cm,h = 100cm, d2 = 5cm, d1 = 5cm
nous avons alors fbu = 0, 85. fθ.γ
c28
b
= 17M pa , fed = γfes = 434, 78M pa et ft28 = 0, 6 +
0, 06.fc28 = 2, 4M pa
nous suivons ensuite les étapes de calcul décrites aux organigrammes de calcul d’une section
en T au BAEL 91, on trouve alors γ = mMser u
= 2.338 et µbu = b.dM2 .fubu = 0.0529

Projet de fin d’études 114 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Fbc = b.hf .fbu = 8, 5M pa Zd = d − h20 = 0.7 d’ou Mtu = Fbc .Zb = 5.95 On a Mu < Mtu
alors b = b0 et µbu < 0, 275 alors Zd = d.(1 − 0, 6.µbu ) = 0.919m et finalement Au = ZM u
d .fed
=
0, 000812m = 8, 12cm
2 2
b .h2 +(b−b ).h2
On a d’autre part B = b0 .h+(b−b0 ).h0 = 0, 7m et v = 0 2.B 0 0 = 0, 392 alors v 0 = h−v =
3 h30
0, 607m, donc I = b0 . h3 + (b − b0 ). 3
− B.v 2 = 0, 0502 d’ou Amin = I
h0 . fft28 = 5, 07cm2 la
(d− 3
).v 0 e

valeur de la section calculée est supérieure à la valeur minimale donc la section est vérifiée.
Ensuite nous vérifions la valeur de la section calculée à l’ELU et à l’ELS.
De même, pour le lit supérieur, on trouve : Au = 7, 1cm2 on effectue le même calcul pour
les traverses à l’aide de l’outil Robot Expert ( figure E.12), nous trouvons alors :
Asup = 8, 5cm2 et Ainf = 5, 6cm2 .
le tableau 7.1 résume les résultats trouvés :

A(cm2 ) disposition d’armatures An(cm2 )


Longrine lit sup 7,1 4HA16 8,04
lit inf 8,12 3HA20 9,42
Traverse lit sup 8,5 3HA20 9,43
lit inf 5,6 4HA14 6,15

Table 7.1 – Résultats de calcul de ferraillage sur Robot Expert

7.2.3 Zone de garage :


Au niveau de la zone de garage, les longrines et les traverses subissent beaucoup plus de
sollicitations que celles a la fosse de translation, comme il est décrit à la partie chargement,
le chariot dispose de deux rangés de galets centrales appliquants une charge linéaire de valeur
19.8t/ml et de deux rangés de 4 couples de galets sur chacun des deux bords dont la charge
par couple de galets est de 30 tonnes, donc 15 tonnes par roue.
Nous modélisons notre structure sur robot comme décrit avant dans la partie modélisation
( figure 7.9).

Figure 7.9 – Vue d’ensemble de la zone de garage

Projet de fin d’études 115 2013-2014


CHAPITRE 7. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Tous calculs fait, nous obtenons les résultats suivants :


la tableau 7.2 résume les sollicitations extrêmes pour chaque élément de la structure.

Mu (t.m) Mser (t.m) Tu (t) Tser (t)


lit Sup 54,07 36,22
Longrine 65,66 43,87
Lit inf -71,92 -48,08
lit Sup -8,01 -5,4
Traverse 35,80 24
lit Inf 23,2 15,52

Table 7.2 – Résultats de calcul des sollicitations sur Robot

A l’aide de l’outil informatique Robot Expert, nous calculons les sections d’armatures
pour chaque élément. Le tableau 7.3 résume les résultats trouvés :

A(cm2 ) disposition d’armatures An(cm2 )


lit sup 18,9 4HA25 19,63
Longrine
lit inf 25,3 6HA25 29,45
lit sup 6,1 4HA14 6,15
Traverse
lit inf 18,4 4HA25 19,63

Table 7.3 – Résultats de calcul de ferraillage sur Robot Expert

Projet de fin d’études 116 2013-2014


Chapitre 8

Murs de soutènement :

Dans ce chapitre, nous allons vérifier la stabilité externe de trois murs de soutènement
en T en béton armé (figure 8.1) ; Ces murs entourent la fosse de translation ( figure F.1).
Ensuite, nous allons vérifier leur stabilité interne.

Figure 8.1 – Géomètrie des trois murs de soutènement.

Le coté amont de chaque mur sera remblayé par un remblai compacté qui sera chargé par
une surcharge de 1t/m2 . Ces murs serons fondés sur une couche de ballast 30/60 d’épaisseur
d’environ 30cm. Les caractéristiques mécaniques de ces matériaux sont présentées dans le
tableau ci-dessous.

Matériau Densité γ(t/m3 ) Angle de frottement ϕ (°)


Remblai compacté 2,00 30,00
Ballast 30/60 1,80 40,00

Table 8.1 – Caractéristiques physiques des matériaux.

117
CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

Hypothèses de calcul :
– Fissuration préjudiciable.
– Béton : f c28 = 30M P a.
– Le poids volumique du béton est : 2, 5t/m3 .
– La classe d’acier est HA500(f e = 500M N/m2 ).

8.1 Stabilité externe :


Pour la vérification de la stabilité externe de ces trois murs, nous allons considérer un
écran fictif vertical passant par l’arête du talon ( figure 8.2) ; la masse des terres en dessus
du talon agit seulement par son poids.

Figure 8.2 – Plan fictif vertical limitant la zone morte.

Pour notre cas, la surface de la terre en amont est horizontale donc nous allons prendre :
δ = 0. En ce qui suit, nous allons présenter le détail de calcul du mur C2 (figure 8.3) :

Figure 8.3 – Mur de soutènement C2.

Projet de fin d’études 118 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

8.1.1 Calcul des efforts verticaux :


(1) Poids des terres sur le talon :
P T a = 0, 70 × 2, 00 × 1, 31 ≈ 1, 83t/ml.

(2) Effort du à la surcharge sur le talon :


P T sur = 0, 70 × 1, 00 ≈ 0, 70t/ml.

(3) Poids propre du voile :


P pv = 0, 20 × 1, 31 × 2, 50 ≈ 0, 66t/ml.

(4) Poids propre du voilede la semelle :


P ps = 0, 20 × 1, 70 × 2, 50 ≈ 0, 85t/ml.

8.1.2 Calcul des efforts horizontaux :


(1) Poussée du sol :
Avant de calculer la poussée du sol, nous allons calculer le coefficient de poussée Ka par
la méthode de Rankine ; parce que le parement du voile est vertical et la surface du
remblai est horizontale :
1 − sin(ϕ)
Ka = (8.1)
1 + sin(ϕ)
Avec ϕ : c’est l’angle de frottement du remblai compacté (ϕ = 30°).
1
D’où :Ka =
3
Donc la poussée du sol vaut :
1 1, 512
Ps = × 0, 70 × ≈ 0, 76t/ml.
3 2
(2) Poussée due à la surcharge :
1
P sur = × 1, 00 × 1, 51 ≈ 0, 50t/ml.
3

8.1.3 Vérification du renversement :


le facteur de sécurité de renversement est donnée par :
F vi × di
P
F sr = P (8.2)
F hi × Di
Avec di (Di) : c’est la distance entre le point d’application de l’effort vertical F vi (hori-
zontal F hi).
A.N :
Fsr=6,21 > 1,50
.

Projet de fin d’études 119 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

8.1.4 Vérification du glissement :

(1, 35 × (1, 83 + 0, 66 + 0, 85) + 1, 50 × 1, 40)


F sg =
1, 35 × 0, 76 + 1, 50 × 1, 01
A.N :
Fsg=1,57 > 1,50

8.1.5 Vérification du poinçonnement :


Nous avons constaté que les efforts transmis au sol, dans ce cas, sont très négligeables
par rapport à ceux transmis par les longrines. En plus, la largeur de la base de ce mur est
supérieure par rapport à celle des longrines. Et comme la portance du sol est vérifiée pour
les longrines, donc le poinçonnement est vérifié pour ce mur également.

8.1.6 Conclusion :
En procédant de la même manière de calcul, nous calculons les facteurs de sécurité de
glissement, renversement et de poinçonnement. le tableau ci-dessus regroupe les facteurs de
sécurité de la stabilité externe des trois murs :

Mur Fsr > 1,50 Fsg > 1,50


Mur C1 4,21 1,51
Mur C2 6,21 1,57
Mur C3 6,16 1,88

Table 8.2 – Vérification de la stabilité externe des murs de soutènement.

Nous constatons que la stabilité externe des trois murs est vérifiée, donc nous allons
entamer la vérification de leur stabilité interne.

8.2 Stabilité interne :


Le calcul de la structure d’un mur de soutènement nécessite l’étude de certaines sections
critiques (figure 8.4) ; celle de l’encastrement du voile sur la semelle (S1), celle de l’encastre-
ment du patin sur le voile (S2) et celle de l’encastrement su talon sur le voile (S3).

En plus, puisque on est dans l’hypothèse des fissurations préjudiciables donc l’état-limite
déterminant est l’état limite de service. Donc, le calcul de ferraillage sera fait à l’ELS.

Projet de fin d’études 120 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

Figure 8.4 – Sections critiques à étudier dans un mur de soutènement.

8.2.1 Calcul de ferraillage du voile :


Pour le calcul des efforts sollicitant le mur, nous allons considérer que les poussées
s’appliquent directement sur le parement du voile.
Dans notre cas, le parement du mur est vertical et la surface du sol en amont est horizontale
donc, avons utilisé la méthode de Rankine pour déterminer le coefficient de poussée Ka
(Ka = 13 ).

Le tableau suivant récapitule les efforts horizontaux, sollicitant le voile, ainsi que leurs
moments calculés par rapport au point B :

Poussée du sol Poussée du à la surcharge


Poussée Moment Poussée Moment
0,57 0,25 0,44 0,29

Table 8.3 – Poussées sollicitant le voile.

D’où : Mser= 0,25+0,29 = 0,54 t.m/ml =0,0054 MN.m/ml

En plus aux efforts horizontaux, le voile est sollicité également par son poids propre :

N ser = 0, 20 × 1, 31 × 2, 5 ≈ 0, 66t/ml

L’excentricité e = M ser
N ser
= 0, 82m est grande par rapport à l’épaisseur du voile, donc nous
allons considérer par simplification que la section est sollicitée en flexion simple.
Puisque, on a f c28 = 30M P a et on est dans l’hypothèse des fissurations préjudiciables Donc :

σ̄s = 250M P a

Projet de fin d’études 121 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

D’où :
103 × M ser 103 × 0, 0054
αs = = = 0, 74
d2 × σ̄s (0, 20 − 0, 03)2 × 250

Pour cette valeur de αs, l’abaque de la figure F.2 donne : A1


d
= 10
Donc :
A1 = 10 × 0,17 = 1,70cm2 /ml

8.2.2 Calcul du ferraillage de la semelle :


Pour déterminer le ferraillage au niveau de la semelle, nous allons déterminer les efforts
verticaux et horizontaux qui sollicitent la section inférieure de cette dernière.

– Effort vertical résultant : F v = 1, 83 + 0, 70 + 0, 85 = 4, 04t/ml


– Effort horizontal résultant : F h = 0, 76 + 0, 50 = 1, 26t/ml
Le moment de ces deux efforts par rapport au point A est : MA = 3, 97t.m/ml.
Donc la distance entre le point d’application de la résultante et le point A est :
MA
eA = = 0, 98m
Fv

Ce qui donne la valeur de l’excentricité e0 de la résultante par rapport au centre O de la


semelle : e0 = eA − 1,70
2
= 0, 98 − 0, 85 = 0, 13m < 1,70
6
= 0, 28m D’où la résultante se trouve
dans le tier central de la section de la semelle donc la semelle est totallement comprimée.
selon la méthode de Meyrhof, la réaction du sol peut être schématisée par la répartition
uniforme suivant :

Figure 8.5 – Répartition des contraintes au niveau de la semelle selon Meyrhof.

Projet de fin d’études 122 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

Avec :
4, 04
σ= = 2, 37t/ml
1, 70

8.2.2.1 Calcul du ferraillage du patin :


Pour la détermination du ferraillage du patin, on considère qu’il est uniquement soumis
à la réaction du sol ; la butée peut être toujours supprimée par des travaux de terrassement
ultérieurs, il serait donc dangereux de la prendre en compte dans le calcul. En conséquence,
le patin est sollicité comme suit :

Figure 8.6 – Contraintes sollicitant le patin.

Le moment d’encastrement dans la section S2 vaut :


2, 37 × 0, 802
M ser = = 0, 76t.m/ml = 0, 0076M N.m/ml.
2
Donc :
αs = 1, 05
D’où la section d’armatures nécessaire dans la section d’encastrement S2 est :
A2 = 13 × 0, 17 = 2, 21cm2 /ml

8.2.2.2 Calcul du ferraillage du talon :


Le talon est soumis à la réaction du ballast 30/60, au poids propre des terres au-dessus
du talon et à la surcharge au-dessus du talon. Ce qui produit un moment Mser au niveau de
la section S3 :
M ser = 0, 92t.m/ml = 0, 0092M N.m/ml

Projet de fin d’études 123 2013-2014


CHAPITRE 8. MURS DE SOUTÈNEMENT :

En procédant de la même manière que celle du patin, on trouve que la section des arma-
tures nécessaire au niveau de la section S3 est :

A3 = 15 × 0, 17 = 2, 55cm2 /ml

Le tableau ci-dessus regroupe les sections d’aciers dans les trois sections d’encastrement pour
le mur C2 : La section minimale des armatures longitudinales est donnée par :

A1 A2 A3
1, 70cm2 /ml 2, 21cm2 /ml 2, 55cm2 /ml

Table 8.4 – Sections d’armatures au niveau des trois encastrement pour le mur C2.

0, 28 × Sec
Amin =
100
Avec :
Sec = 20 × 100 = 2000cm2
Donc :
Amin = 5, 60cm2 /ml
Nous constatons que les trois sections d’aciers sont inférieures à Amin, donc nous prenons :

A = A1 = A2 = A3 = Amin = 5, 60cm2 /ml

En procédant de la même façon que dans le calcul du mur de soutènement C2, nous avons
trouvons,pour les deux autres murs, que toutes sections d’aciers au niveau des encastrements
sont inférieures à la section minimale Amin = 5, 60cm2 /ml. D’où, nous avons pris toutes les
sections d’armatures des trois murs de soutènement sont égales à Amin.
– Vérification de la contrainte du béton :
On a :
A 5, 60
= = 0, 329
d 0, 17
Donc, d’après l’abaque de la figure F.3 : Kb = 8, 3
Donc :
Kb × M ax(M ser) 8, 3 × 0, 0092
σbc = = = 2, 64M P a < 0, 6 × f c28 = 18M P a
d 2 0, 172
Conclusion :

Pour l’ensemble des longrines et des traverses des deux zones de circulation des chariots,
ainsi que les murs de soutènement, nous avons déterminé les sections d’armatures nécessaires
et des exemples de dispositions d’armatures afin de permettre au maître d’ouvrage d’avoir
une idée et un œil critique sur les notes de calcul du bureau d’étude chargé de dimensionner
les éléments structuraux de ce projet.

Projet de fin d’études 124 2013-2014


Annexe A

Mur de quai en blocs à - 10.5 m/Z.H

Sur cet annexe, nous présentons l’ensemble des détails de calcul fait pour le calcul de la
stabilité du mur de quai ainsi que toute explication nécessaire pour la compréhension des
méthodes utilisés pour le calcul de la stabilité du mur de quai.

Figure A.1 – Géométrie des blocs (vue en plan)

125
ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Figure A.2 – Géométrie des blocs (vue en 3D)

Projet de fin d’études 126 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

A.1 Actions :
A.1.1 Actions dynamiques :
A.1.1.1 Poussée dynamique des terres et des deux surcharges réparties (EP-
dyn) :

BM HM
Blocs Kad F vt F ht Mt F vt F ht Mt
0.38 0.08 0.33 -0.32 0.08 0.33 -0.32
P.C
0.38 0.32 1.33 -0.04 0.28 1.20 -0.13
Bloc A 0.20 0.66 2.79 -0.25 0.55 2.30 -0.53
Bloc B 0.20 1.56 6.60 -0.83 1.24 5.21 -1.22
Bloc C 0.20 2.52 10.61 -13.66 2.02 8.51 -11.24
Bloc C 0.20 3.67 15.50 -29.97 3.01 12.68 -24.07
Bloc D 0.20 5.03 21.24 -58.63 4.20 17.71 -47.15
Bloc E 0.20 5.14 21.68 -99.86 4.30 18.14 -81.47
Bloc F 0.20 5.35 22.57 -130.44 4.51 19.04 -107.02

Table A.1 – Poussée active du sol P0

BM HM
Blocs Kad F vt F ht Mt F vt F ht Mt
0.43 0.04 0.40 -0.47 0.04 0.40 -0.47
P.C
0.43 0.18 1.61 -0.52 0.16 1.45 -0.57
Bloc A 0.24 0.39 3.44 -1.45 0.32 2.83 -1.54
Bloc B 0.24 0.92 8.23 -4.48 0.73 6.50 -4.15
Bloc C 0.24 1.49 13.29 -22.89 1.19 10.65 -18.60
Bloc C 0.24 2.17 19.43 -46.55 1.78 15.90 -37.42
Bloc D 0.24 2.98 26.67 -84.02 2.49 22.23 -67.85
Bloc E 0.24 3.04 27.21 -136.61 2.55 22.77 -111.65
Bloc F 0.24 3.17 28.33 -176.27 2.67 23.90 -144.83

Table A.2 – Poussée dynamique du sol Pad : Cas sismique ascendant

Projet de fin d’études 127 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

BM HM
Blocs Kad F vt F ht Mt F vt F ht Mt
0.43 0.05 0.41 -0.47 0.05 0.41 -0.47
P.C
0.43 0.19 1.62 -0.49 0.17 1.47 -0.55
Bloc A 0.24 0.42 3.48 -1.39 0.34 2.86 -1.50
Bloc B 0.24 0.99 8.33 -4.30 0.78 6.57 -4.03
Bloc C 0.24 1.60 13.44 -22.77 1.28 10.77 -18.52
Bloc C 0.24 2.34 19.66 -46.50 1.92 16.08 -37.37
Bloc D 0.24 3.22 26.97 -84.31 2.68 22.48 -68.07
Bloc E 0.24 3.28 27.52 -137.45 2.75 23.03 -112.32
Bloc F 0.24 3.42 28.66 -177.50 2.88 24.17 -145.81

Table A.3 – Poussée dynamique du sol Pad : Cas sismique descendant

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
P.C 8,61 1,46 11,45 8,61 1,46 11,45
Bloc A 3,54 0,59 15,66 3,54 0,59 15,66
Bloc B 0,23 0,98 10,26 0,23 0,97 10,26
Bloc C 1,24 1,02 3,91 1,24 0,55 3,91
Bloc C 0,33 1,38 -5,97 0,33 0,19 -5,97
Bloc D 0,41 1,74 -17,92 0,41 -0,17 -17,92
Bloc E 3,56 2,10 -0,95 3,56 -0,53 -0,95
Bloc F 0,43 1,81 -16,33 0,43 -0,64 -16,33

Table A.4 – Poussée active Qs

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
P.C 8,65 1,69 11,21 8,65 1,69 11,21
Bloc A 3,57 0,71 15,07 3,57 0,71 15,07
Bloc B 0,28 1,18 8,73 0,28 1,18 8,73
Bloc C 1,29 0,67 2,77 1,29 0,67 2,77
Bloc C 0,39 0,25 -6,75 0,39 0,25 -6,75
Bloc D 0,49 -0,17 -18,52 0,49 -0,17 -18,52
Bloc E 3,65 -0,59 -1,30 3,65 -0,59 -1,30
Bloc F 0,51 -0,72 -17,21 0,51 -0,72 -17,21

Table A.5 – Poussée dynamique due aux surcharge sur le terre-pleine Qsd : Cas sismique
ascendant

(EPdyn)

Projet de fin d’études 128 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

BM HM
Blocs F vt F ht Mt F vt F ht Mt
P.C 8,66 1,78 11,11 8,66 1,78 11,11
Bloc A 3,58 0,75 14,82 3,58 0,75 14,82
Bloc B 0,30 1,24 8,13 0,30 1,24 8,13
Bloc C 1,30 0,71 1,77 1,30 0,71 1,77
Bloc C 0,41 0,26 -8,27 0,41 0,26 -8,27
Bloc D 0,51 -0,18 -20,73 0,51 -0,18 -20,73
Bloc E 3,68 -0,62 -4,26 3,68 -0,62 -4,26
Bloc F 0,53 -0,76 -21,29 0,53 -0,76 -21,29

Table A.6 – Poussée dynamique due aux surcharges sur le terre-plein Qsd : Cas sismique
descendant

A.2 Stabilité interne :


A.2.1 Glissement :
Bloc A (voir tableau A.7).

Bloc B(voir tableau A.8).

Bloc C 1(voir tableau A.9).

Bloc C 2(voir tableau A.10).

Bloc D(voir tableau A.11).

Bloc E(voir tableau A.12).

A.2.2 Décompression :
Bloc A (voir tableau A.13).

Bloc B (voir tableau A.14).

Bloc C 1 (voir tableau A.15).

Bloc C 2 (voir tableau A.16).

Bloc D (voir tableau A.17).

Projet de fin d’études 129 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Bloc E (voir tableau A.18).

A.3 Grand glissement :


Les captures d’écran ( voir figure A.3, A.4 et A.5 ) les trois cas de calcul au grand
glissement pour la première variante de mur de quai en blocs à -10.5 m/Z.H, Cas statique,
Cas sismique ascendant et cas sismique descendant.

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 14.35 16.19 91.13 71.03 3.18 2.19 1.2
Celuf2 14.88 16.73 82.77 62.68 2.78 1.87 1.2
ELU f
Celuf3 8.77 10.62 92.88 75.53 5.30 3.56 1.2
Celuf4 9.31 11.15 84.53 67.18 4.54 3.01 1.2
Celus1 19.30 21.13 84.89 67.94 2.20 1.61 1.2
Celus2 18.65 20.48 80.17 63.21 2.15 1.54 1.2
ELU SAv+
Celus3 12.65 14.49 87.43 72.92 3.45 2.52 1.2
Celus4 12.84 14.68 82.21 67.70 3.20 2.31 1.2
Celus1 18.43 20.26 80.23 63.15 2.18 1.56 1.2
Celus2 17.77 19.60 75.50 58.42 2.12 1.49 1.2
ELU SAv−
Celus3 11.78 13.61 82.76 68.12 3.51 2.50 1.2
Celus4 11.97 13.80 77.55 62.91 3.24 2.28 1.2

Table A.7 – Coefficients de glissement du Bloc A

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 19.89 24.23 118.80 91.80 2.99 1.89 1.2
Celuf2 19.80 24.14 110.44 83.45 2.79 1.73 1.2
ELU f
Celuf3 14.32 18.66 120.55 96.30 4.21 2.58 1.2
Celuf4 14.22 18.56 112.20 87.95 3.94 2.37 1.2
Celus1 29.75 33.77 116.17 93.30 1.95 1.38 1.2
Celus2 28.69 32.71 111.44 88.57 1.94 1.35 1.2
ELU SAv+
Celus3 23.10 27.12 118.70 98.28 2.57 1.81 1.2
Celus4 22.89 26.91 113.49 93.06 2.48 1.73 1.2
Celus1 28.13 32.15 108.77 85.71 1.93 1.33 1.2
Celus2 27.07 31.10 104.04 80.98 1.92 1.30 1.2
ELU SAv−
Celus3 21.48 25.51 111.30 90.69 2.59 1.78 1.2
Celus4 21.27 25.30 106.09 85.47 2.49 1.69 1.2

Table A.8 – Coefficients de glissement du Bloc B

Projet de fin d’études 130 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 28.75 32.21 143.77 115.69 2.50 1.80 1.2
Celuf2 28.00 31.46 134.71 106.63 2.41 1.69 1.2
ELU f
Celuf3 23.17 26.63 145.52 120.19 3.14 2.26 1.2
Celuf4 22.42 25.88 136.46 111.13 3.04 2.15 1.2
Celus1 43.14 46.72 143.85 120.02 1.67 1.28 1.2
Celus2 41.66 45.25 138.68 114.84 1.66 1.27 1.2
ELU SAv+
Celus3 36.49 40.08 146.39 124.99 2.01 1.56 1.2
Celus4 35.86 39.45 140.72 119.33 1.96 1.51 1.2
Celus1 40.53 44.12 133.84 109.81 1.65 1.24 1.2
Celus2 39.06 42.65 128.66 104.64 1.65 1.23 1.2
ELU SAv−
Celus3 33.89 37.48 136.38 114.79 2.01 1.53 1.2
Celus4 33.26 36.85 130.71 109.12 1.96 1.48 1.2

Table A.9 – Coefficients de glissement du Bloc C 1

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 39.20 41.79 163.58 150.05 2.09 1.80 1.2
Celuf2 37.57 40.16 154.33 140.81 2.05 1.75 1.2
ELU f
Celuf3 33.63 36.21 165.33 154.55 2.46 2.13 1.2
Celuf4 32.00 34.58 156.08 145.31 2.44 2.10 1.2
Celus1 58.71 61.86 166.99 155.49 1.42 1.26 1.2
Celus2 56.68 59.83 161.69 150.20 1.43 1.26 1.2
ELU SAv+
Celus3 52.07 55.22 169.52 160.47 1.63 1.45 1.2
Celus4 50.88 54.03 163.74 154.68 1.61 1.43 1.2
Celus1 54.88 58.03 154.66 142.97 1.41 1.23 1.2
Celus2 52.85 56.00 149.36 137.67 1.41 1.23 1.2
ELU SAv−
Celus3 48.23 51.38 157.19 147.95 1.63 1.44 1.2
Celus4 47.05 50.19 151.41 142.16 1.61 1.42 1.2

Table A.10 – Coefficients de glissement du Bloc C 2

Projet de fin d’études 131 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 47.71 49.84 207.76 182.47 2.18 1.83 1.2
Celuf2 44.97 47.10 195.94 170.65 2.18 1.81 1.2
ELU f
Celuf3 42.13 44.27 209.51 186.97 2.49 2.11 1.2
Celuf4 39.40 41.53 197.69 175.15 2.51 2.11 1.2
Celus1 74.10 77.42 213.40 191.80 1.44 1.24 1.2
Celus2 71.37 74.69 206.47 184.87 1.45 1.24 1.2
ELU SAv+
Celus3 67.45 70.78 215.93 196.78 1.60 1.39 1.2
Celus4 65.56 68.89 208.52 189.36 1.59 1.37 1.2
Celus1 68.78 72.10 196.91 175.12 1.43 1.21 1.2
Celus2 66.05 69.37 189.98 168.19 1.44 1.21 1.2
ELU SAv−
Celus3 62.13 65.46 199.45 180.10 1.60 1.38 1.2
Celus4 60.25 63.57 192.03 172.68 1.59 1.36 1.2

Table A.11 – Coefficients de glissement du Bloc D

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 53.67 55.81 246.48 217.56 2.30 1.95 1.2
Celuf2 49.60 51.73 234.24 205.32 2.36 1.98 1.2
ELU f
Celuf3 48.10 50.23 248.23 222.06 2.58 2.21 1.2
Celuf4 44.03 46.16 236.00 209.82 2.68 2.27 1.2
Celus1 88.41 92.24 253.88 229.30 1.44 1.24 1.2
Celus2 84.83 88.66 246.68 222.10 1.45 1.25 1.2
ELU SAv+
Celus3 81.76 85.59 256.41 234.27 1.57 1.37 1.2
Celus4 79.03 82.86 248.73 226.59 1.57 1.37 1.2
Celus1 81.36 85.19 234.67 209.89 1.44 1.23 1.2
Celus2 77.78 81.61 227.47 202.70 1.46 1.24 1.2
ELU SAv−
Celus3 74.71 78.54 237.20 214.87 1.59 1.37 1.2
Celus4 71.98 75.81 229.52 207.19 1.59 1.37 1.2

Table A.12 – Coefficients de glissement du Bloc E

Projet de fin d’études 132 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -3.78 9.00 93.39 76.04 100 100 10
Celuf2 -11.45 1.33 84.08 66.73 100 100 10
ELU f
Celuf3 43.89 56.67 95.14 77.79 100 100 10
Celuf4 36.22 49.00 85.84 68.49 100 100 10
Celus1 -12.39 -3.55 86.10 71.59 100 100 10
Celus2 -15.33 -6.49 80.77 66.26 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 33.26 42.10 88.64 74.13 100 100 10
Celus4 28.68 37.52 82.82 68.31 100 100 10
Celus1 -20.17 -11.47 81.44 66.80 100 100 10
Celus2 -23.11 -14.41 76.11 61.46 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 25.47 34.18 83.97 69.33 100 100 10
Celus4 20.90 29.60 78.15 63.51 100 100 10
Celsf1 2.50 11.58 98.04 83.48 100 100 100
Celsf2 -0.61 8.47 94.89 80.33 100 100 100
ELSF r
Celsf3 39.19 48.28 80.87 66.31 100 100 100
Celsf4 36.09 45.17 77.72 63.16 100 100 100
Celsr1 2.24 11.32 104.65 90.09 100 100 75
Celsr2 -1.33 7.75 101.02 86.46 100 100 75
ELSR
Celsr3 38.94 48.02 87.48 72.92 100 100 75
Celsr4 35.36 44.44 83.85 69.29 100 100 75

Table A.13 – Coefficients de décompression du bloc A

Projet de fin d’études 133 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -26.05 -9.53 124.72 100.47 100 100 10
Celuf2 -27.54 -11.01 113.88 89.62 100 100 10
ELU f
Celuf3 6.27 22.79 126.48 102.22 100 100 10
Celuf4 4.78 21.31 115.63 91.38 100 100 10
Celus1 -51.13 -39.64 119.34 98.91 100 100 10
Celus2 -47.65 -36.16 113.02 92.60 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -14.90 -3.41 121.87 101.45 100 100 10
Celus4 -15.17 -3.68 115.07 94.65 100 100 10
Celus1 -55.52 -44.28 111.94 91.32 100 100 10
Celus2 -52.04 -40.80 105.62 85.01 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -19.29 -8.05 114.47 93.85 100 100 10
Celus4 -19.56 -8.32 107.67 87.05 100 100 10
Celsf1 -13.28 -0.85 128.78 108.31 100 100 100
Celsf2 -15.29 -2.86 125.14 104.67 100 100 100
ELSF r
Celsf3 25.86 38.29 111.61 91.14 100 100 100
Celsf4 23.85 36.28 107.97 87.50 100 100 100
Celsr1 -29.19 -16.75 136.86 116.39 100 100 75
Celsr2 -31.50 -19.07 132.67 112.20 100 100 75
ELSR
Celsr3 9.95 22.39 119.69 99.22 100 100 75
Celsr4 7.64 20.08 115.50 95.03 100 100 75

Table A.14 – Coefficients de décompression du bloc B

Projet de fin d’études 134 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -20.13 3.06 157.55 132.21 100 100 10
Celuf2 -23.41 -0.22 142.68 117.35 100 100 10
ELU f
Celuf3 23.40 46.59 159.30 133.97 100 100 10
Celuf4 20.12 43.31 144.44 119.11 100 100 10
Celus1 -76.77 -61.59 151.22 129.90 100 100 10
Celus2 -72.58 -57.41 142.36 121.04 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -27.44 -12.27 153.76 132.44 100 100 10
Celus4 -28.57 -13.40 144.41 123.09 100 100 10
Celus1 -78.80 -63.61 141.13 119.62 100 100 10
Celus2 -74.62 -59.42 132.27 110.76 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -29.48 -14.28 143.67 122.16 100 100 10
Celus4 -30.61 -15.42 134.32 112.81 100 100 10
Celsf1 2.91 20.29 156.67 135.25 100 100 100
Celsf2 -0.32 17.06 151.75 130.33 100 100 100
ELSF r
Celsf3 48.88 66.26 139.50 118.08 100 100 100
Celsf4 45.65 63.03 134.58 113.16 100 100 100
Celsr1 -18.52 -1.14 168.57 147.15 100 100 75
Celsr2 -22.23 -4.85 162.91 141.50 100 100 75
ELSR
Celsr3 27.45 44.82 151.40 129.98 100 100 75
Celsr4 23.74 41.11 145.74 124.33 100 100 75

Table A.15 – Coefficients de décompression du bloc C1

Projet de fin d’études 135 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -100.97 -77.05 182.57 155.25 100 100 10
Celuf2 -99.87 -75.96 165.32 138.01 100 100 10
ELU f
Celuf3 -21.45 2.47 184.32 157.01 100 100 10
Celuf4 -20.35 3.57 167.08 139.76 100 100 10
Celus1 -191.00 -176.78 177.14 154.09 100 100 10
Celus2 -182.04 -167.83 166.77 143.71 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -106.30 -92.08 179.68 156.62 100 100 10
Celus4 -104.35 -90.13 168.82 145.76 100 100 10
Celus1 -185.52 -171.60 164.81 141.56 100 100 10
Celus2 -176.57 -162.65 154.44 131.19 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -100.82 -86.90 167.35 144.10 100 100 10
Celus4 -98.87 -84.95 156.49 133.24 100 100 10
Celsf1 -23.40 -5.64 179.74 156.69 100 100 100
Celsf2 -25.93 -8.17 174.06 151.01 100 100 100
ELSF r
Celsf3 25.99 43.75 162.57 139.52 100 100 100
Celsf4 23.46 41.22 156.89 133.84 100 100 100
Celsr1 -56.81 -39.04 193.91 170.86 100 100 75
Celsr2 -59.72 -41.95 187.38 164.33 100 100 75
ELSR
Celsr3 -7.42 10.35 176.74 153.69 100 100 75
Celsr4 -10.33 7.44 170.21 147.16 100 100 75

Table A.16 – Coefficients de décompression du bloc C2

Projet de fin d’études 136 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 71.91 111.79 228.98 200.53 100 100 10
Celuf2 65.08 104.95 208.23 179.78 100 100 10
ELU f
Celuf3 171.49 211.37 230.74 202.29 100 100 10
Celuf4 164.65 204.53 209.98 181.53 100 100 10
Celus1 -81.54 -55.91 224.75 200.59 100 100 10
Celus2 -75.98 -50.34 212.14 187.99 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 23.78 49.41 227.28 203.13 100 100 10
Celus4 20.94 46.57 214.19 190.04 100 100 10
Celus1 -77.34 -51.70 208.26 183.91 100 100 10
Celus2 -71.78 -46.13 195.66 171.31 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 27.98 53.63 210.80 186.45 100 100 10
Celus4 25.14 50.78 197.70 173.36 100 100 10
Celsf1 152.11 180.30 222.78 198.55 100 100 100
Celsf2 146.49 174.68 215.99 191.76 100 100 100
ELSF r
Celsf3 215.96 244.15 205.61 181.38 100 100 100
Celsf4 210.33 238.53 198.82 174.59 100 100 100
Celsr1 119.81 148.00 240.30 216.07 100 100 75
Celsr2 113.34 141.54 232.49 208.26 100 100 75
ELSR
Celsr3 183.66 211.85 223.13 198.90 100 100 75
Celsr4 177.19 205.39 215.32 191.09 100 100 75

Table A.17 – Coefficients de décompression du bloc D

Projet de fin d’études 137 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -155.36 -159.58 245.57 212.40 100 100 10
Celuf2 -144.33 -148.55 223.24 190.06 100 100 10
ELU f
Celuf3 -47.94 -52.16 247.33 214.15 100 100 10
Celuf4 -36.91 -41.13 224.99 191.82 100 100 10
Celus1 -335.17 -347.16 245.63 217.56 100 99 10
Celus2 -316.18 -328.16 232.02 203.95 100 98 10
ELU SAv+
Celus3 -219.34 -231.32 248.17 220.10 100 100 10
Celus4 -210.52 -222.50 234.07 206.00 100 100 10
Celus1 -316.85 -329.52 226.42 198.16 100 97 10
Celus2 -297.86 -310.53 212.81 184.55 100 96 10
ELU SAv−
Celus3 -201.02 -213.69 228.95 200.69 100 100 10
Celus4 -192.20 -204.87 214.86 186.60 100 100 10
Celsf1 10.24 -0.22 241.01 212.78 100 100 100
Celsf2 9.56 -0.90 233.72 205.49 100 100 100
ELSF r
Celsf3 75.98 65.52 223.84 195.61 100 100 100
Celsf4 75.30 64.84 216.55 188.32 100 100 100
Celsr1 -47.25 -57.71 260.04 231.80 100 100 75
Celsr2 -48.03 -58.49 251.65 223.42 100 100 75
ELSR
Celsr3 18.49 8.03 242.87 214.63 100 100 75
Celsr4 17.71 7.25 234.48 206.25 100 100 75

Table A.18 – Coefficients de décompression du bloc E

Projet de fin d’études 138 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Figure A.3 – Cercle de facteur de sécurité minimum cas statique

Projet de fin d’études 139 2013-2014


ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Figure A.4 – Cercle de facteur de sécurité minimum cas sismique ascendant


Projet de fin d’études 140 2013-2014
ANNEXE A. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 10.5 M/Z.H

Figure A.5 – Cercle de facteur de sécurité minimum cas sismique descendant

Projet de fin d’études 141 2013-2014


Annexe B

Mur de quai en blocs à - 12.5 m/Z.H

Sur cet annexe, nous allons présenter les tableaux de calcul des actions sollicitant le mur
ainsi que le résultats de calcul des facteurs de sécurité. NB : pour les tableaux de calcul des
facteurs de sécurité, nous allons présenter seulement les tableaux des blocs C3, D, E vu que
c’est au niveau de ces blocs qu’il y a des différences de valeurs par rapport à la première
variante du mur de quai.

B.1 Calcul statique :


B.1.1 Poids propre (Ap) :
( Voir tableau B.1).

Fv Fvt Mv M vt
Bras
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 36.04 36.04 36.04 36.04 -2.11 -76.08 -76.08 -76.08 -76.08
Bloc A 24.47 24.47 60.52 60.52 -0.05 -1.22 -1.22 -107.94 -107.94
Bloc B 45.06 45.06 105.57 105.57 -0.05 -2.25 -2.25 -110.19 -110.19
Bloc C 38.38 38.38 143.96 143.96 -0.05 -1.92 -1.92 -138.50 -138.50
Bloc C 38.38 38.38 182.34 182.34 -0.05 -1.92 -1.92 -140.42 -140.42
Bloc C 38.38 38.38 220.72 220.72 -0.05 -1.92 -1.92 -142.34 -142.34
Bloc D 46.18 46.18 266.90 266.90 0.79 36.48 36.48 -90.41 -90.41
Bloc E 44.62 44.62 311.52 311.52 0.51 22.53 22.53 154.98 154.98
Bloc F 33.28 33.28 344.80 344.80 0.04 1.16 1.16 246.49 246.49

Table B.1 – Actions dus au poids propre

B.1.2 Poids sur chaises (Ac) :


( voir tableau B.2 )

142
ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Fv F vt M v/O M vt/O
Bras
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 5.76 5.76 5.76 5.76 1.55 3.17 3.17 3.17 3.17
Bloc A 6.12 4.93 11.88 10.69 3.15 19.28 15.53 17.55 13.80
Bloc B 0.00 0.00 11.88 10.69 0.00 0.00 0.00 17.55 13.80
Bloc C 4.56 3.65 16.44 14.34 4.00 18.24 14.60 32.82 25.73
Bloc C 0.00 0.00 16.44 14.34 0.00 0.00 0.00 32.82 25.73
Bloc C 0.00 0.00 16.44 14.34 0.00 0.00 0.00 32.82 25.73
Bloc D 24.05 21.27 40.49 35.61 3.96 122.18 108.04 156.15 134.77
Bloc E 0.00 0.00 40.49 35.61 0.00 0.00 0.00 189.96 164.50
Bloc F 0.00 0.00 40.49 35.61 0.00 0.00 0.00 201.71 174.83

Table B.2 – Efforts et Moments dus au poids du sol sur les chaises.

B.1.3 Poussée des terres ( Pa ) :


( voir tableau B.3 )

F ht M ht/O F vt M vt/O
Blocs
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 1.24 1.17 -0.69 -0.67 0.37 0.35 0.88 0.79
Bloc A 2.57 2.18 -3.46 -3.13 1.04 0.86 3.22 2.52
Bloc B 6.01 4.86 -13.92 -11.67 2.77 2.20 10.14 7.89
Bloc C 9.66 7.89 -29.47 -24.28 4.60 3.72 17.24 13.82
Bloc C 14.10 11.71 -53.10 -43.75 6.83 5.65 26.71 21.98
Bloc C 19.32 16.34 -86.39 -71.67 9.45 7.97 37.85 31.85
Bloc D 25.33 21.75 -130.91 -109.62 12.47 10.69 56.16 48.31
Bloc E 25.72 22.15 -181.83 -153.39 12.67 10.88 67.70 58.37
Bloc F 25.94 22.37 -220.52 -186.72 12.78 11.00 71.92 62.08

Table B.3 – Efforts et Moments de la poussée des terres

B.1.4 Poussée de l’eau ( Pe ) :


( voir tableau B.4 )

Projet de fin d’études 143 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

F ht Mh F vt Mv Mt
Blocs
BM HM BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.00 0.50 0.00 0.02 0.00 -0.82 0.00 12.03 0.00 12.05
Bloc A 0.00 -1.01 0.00 1.82 0.00 -12.60 0.00 22.12 0.00 23.93
Bloc B -1.91 -3.52 -1.86 -1.01 -15.96 -33.60 -5.60 22.12 -7.46 21.11
Bloc C -3.92 -5.53 -8.15 -8.50 -33.60 -51.30 3.93 42.12 -4.22 33.63
Bloc C -5.93 -7.54 -19.14 -20.68 -51.45 -69.15 3.93 42.12 -15.21 21.44
Bloc C -8.36 -9.97 -8.52 -3.59 -66.98 -83.92 3.93 42.12 -4.59 38.54
Bloc D -6.35 -7.96 33.95 83.93 -88.01 -110.31 25.59 92.79 59.54 176.72
Bloc E -9.94 -12.86 20.84 63.47 -115.11 -138.11 -82.82 -56.54 -61.99 6.93
Bloc F -8.39 -10.52 -31.16 6.14 -133.01 -155.91 -12.31 36.52 -43.47 42.66

Table B.4 – Poussée hydrostatique (coté bassin, coté remblai et sous-pression

B.1.5 Surcharges sur terre-plein ( Ftp ) :


( voir tableau B.5 )

F ht M ht F vt M vt
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 1.51 1.51 -1.96 -1.96 8.87 8.87 13.75 13.75
Bloc A 2.11 2.11 -4.67 -4.67 12.57 12.57 21.01 21.01
Bloc B 3.11 3.10 -11.18 -11.18 13.08 13.08 23.03 23.03
Bloc C 4.14 3.79 -19.93 -19.93 14.59 14.59 26.21 26.21
Bloc C 5.53 4.29 -31.49 -31.49 15.29 15.29 29.17 29.17
Bloc C 7.27 4.62 -46.58 -46.58 16.17 19.77 32.89 32.89
Bloc D 9.37 4.76 -65.92 -65.92 20.82 20.82 61.26 61.26
Bloc E 11.83 4.73 -90.21 -90.21 22.05 21.95 85.65 85.65
Bloc F 13.90 4.59 -116.59 -116.59 23.10 23.00 97.24 97.24

Table B.5 – Surcharge sur terre pleine

B.1.6 Amarrage ( Fam ) :


( voir tableau B.6 )

Projet de fin d’études 144 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Fh F ht M ht Fv F vt M vt
P.C -4.22 -4.22 -12.00 -2.44 -2.44 8.07
Bloc A -4.22 -4.22 -18.33 -2.44 -2.44 10.15
Bloc B -4.22 -4.22 -28.90 -2.44 -2.44 10.15
Bloc C -4.22 -4.22 -37.34 -2.44 -2.44 10.76
Bloc C -4.22 -4.22 -45.79 -2.44 -2.44 10.76
Bloc C -4.22 -4.22 -54.24 -2.44 -2.44 10.76
Bloc D -4.22 -4.22 -54.24 -2.44 -2.44 12.22
Bloc E -4.22 -4.22 -62.69 -2.44 -2.44 11.82
Bloc F -4.22 -4.22 -69.03 -2.44 -2.44 11.91

Table B.6 – Efforts et Moments dus à l’amarrage

B.1.7 Outillage ( Fpo ) :


( voir tableaux B.7, B.8 et B.9 )

Rail avant Rail arrière


Blocs
Fh Fv Mh Mv Mht Mvt Fh Fv Mh Mv Mht Mvt
P.C 0.98 17.17 -2.44 35.89 -2.44 -18.20 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
A 0.98 17.17 -1.46 35.89 -3.90 -32.80 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
B 0.98 17.17 -2.44 35.89 -6.34 -32.80 0.04 0.02 0.00 0.08 0.00 0.08
C 0.98 17.17 -1.95 35.89 -8.29 -37.09 0.49 0.22 -0.50 0.93 -0.59 1.00
C 0.98 17.17 -1.95 35.89 -10.24 -37.09 0.41 0.18 -0.42 0.77 -2.06 1.77
C 0.98 17.17 -1.95 35.89 -12.20 -37.09 0.33 0.15 -0.34 0.62 -4.26 2.39
D 0.98 17.17 -1.95 47.39 -14.15 -35.89 0.25 0.11 -0.26 0.64 -7.04 3.07
E 0.98 17.17 -1.95 58.90 -16.10 -21.55 0.17 0.07 -0.18 0.42 -10.22 4.06
F 0.98 17.17 -1.46 64.56 -17.56 -16.57 0.10 0.05 -0.07 0.23 -12.80 4.48

Table B.7 – Actions du portique : En service avec vent transversal de 83 Km/h

Projet de fin d’études 145 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Rail avant Rail arrière


Blocs
Fh Fv Mh Mv Mht Mvt Fh Fv Mh Mv Mht Mvt
P.C 3.51 14.83 -2.44 30.99 -2.44 -15.72 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
A 3.51 14.83 -5.27 30.99 -7.71 -28.32 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
B 3.51 14.83 -8.78 30.99 -16.49 -28.32 0.04 0.02 0.00 0.07 0.00 0.07
C 3.51 14.83 -7.02 30.99 -23.51 -32.03 0.42 0.19 -0.43 0.80 -0.51 0.86
C 3.51 14.83 -7.02 30.99 -30.54 -32.03 0.35 0.16 -0.36 0.67 -1.78 1.53
C 3.51 14.83 -7.02 30.99 -37.56 -32.03 0.28 0.13 -0.29 0.54 -3.68 2.06
D 3.51 14.83 -7.02 40.93 -44.59 -30.99 0.21 0.10 -0.22 0.56 -6.08 2.65
E 3.51 14.83 -7.02 50.86 -51.61 -18.61 0.14 0.06 -0.15 0.36 -8.83 3.50
F 3.51 14.83 -5.27 55.76 -56.88 -14.31 0.09 0.04 -0.06 0.20 -11.05 3.87

Table B.8 – Actions du portique : Hors service avec vent transversal de 150 Km/h

Rail avant Rail arrière


Blocs
Fh Fv Mh Mv Mht Mvt Fh Fv Mh Mv Mht Mvt
P.C 4.88 -1.56 -12.20 -3.26 -12.20 1.65 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
A 4.88 -1.56 -7.32 -3.26 -19.51 2.98 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
B 4.88 -1.56 -12.20 -3.26 -31.71 2.98 0.04 0.02 -0.51 0.08 -0.51 0.08
C 4.88 -1.56 -9.76 -3.26 -41.46 3.37 0.50 0.22 -7.46 0.95 -7.89 1.02
C 4.88 -1.56 -9.76 -3.26 -51.22 3.37 0.42 0.19 -7.89 0.79 -14.70 1.82
C 4.88 -1.56 -9.76 -3.26 -60.98 3.37 0.33 0.15 -7.67 0.64 -20.45 2.45
D 4.88 -1.56 -9.76 -4.31 -70.73 3.26 0.25 0.11 -6.79 0.66 -24.66 3.16
E 4.88 -1.56 -9.76 -5.35 -80.49 1.96 0.17 0.08 -5.25 0.43 -26.83 4.17
F 4.88 -1.56 -7.32 -5.87 -87.80 3.92 0.10 0.05 -3.58 0.23 -27.83 4.60

Table B.9 – Actions du portique : Hors service avec vent transversal de 180 Km/h

B.2 Calcul sismique :


B.2.1 Actions dynamique du poids ( Esp) :
( voir tableaux B.10 et B.11)

Projet de fin d’études 146 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

F ht F vt M ht M vt
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 2.88 2.88 -1.61 -1.61 -3.75 -3.75 2.15 2.15
Bloc A 4.84 4.84 -2.69 -2.69 -9.54 -9.54 2.71 2.83
Bloc B 8.45 8.45 -4.14 -4.14 -26.15 -26.15 2.78 2.90
Bloc C 11.52 11.52 -5.51 -5.51 -46.11 -46.11 3.20 3.42
Bloc C 14.59 14.59 -6.74 -6.74 -72.22 -72.22 3.26 3.49
Bloc C 17.66 17.66 -7.97 -7.97 -104.46 -104.46 3.32 3.55
Bloc D 21.35 21.35 -10.21 -10.21 -143.47 -143.47 -2.29 -1.60
Bloc E 24.92 24.92 -11.64 -11.64 -189.75 -189.75 -11.22 -10.41
Bloc F 27.58 27.58 -12.71 -12.71 -229.13 -229.13 -14.53 -13.67

Table B.10 – Actions dynamique du poids propre : Cas sismique Descendant

F ht F vt M ht M vt
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 2.88 2.88 1.34 1.34 -3.75 -3.75 -2.15 -2.15
Bloc A 4.84 4.84 2.32 2.32 -9.54 -9.54 -2.71 -2.83
Bloc B 8.45 8.45 3.76 3.76 -26.15 -26.15 -2.78 -2.90
Bloc C 11.52 11.52 5.08 5.08 -46.11 -46.11 -3.20 -3.42
Bloc C 14.59 14.59 6.30 6.30 -72.22 -72.22 -3.26 -3.49
Bloc C 17.66 17.66 7.53 7.53 -104.46 -104.46 -3.32 -3.55
Bloc D 21.35 21.35 9.60 9.60 -143.47 -143.47 2.29 1.60
Bloc E 24.92 24.92 11.03 11.03 -189.75 -189.75 11.22 10.41
Bloc F 27.58 27.58 12.10 12.10 -229.13 -229.13 14.53 13.67

Table B.11 – Actions dynamique du poids propre : Cas sismique Ascendant

B.2.2 Poussée dynamique des terres ( EPdyn ) :


( voir tableaux B.12 et B.13)

Projet de fin d’études 147 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

F ht M ht F vt M vt
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.62 0.62 -1.00 -0.99 0.09 0.09 0.11 0.10
Bloc A 0.99 0.99 -2.19 -2.12 0.18 0.18 0.38 0.31
Bloc B 1.86 1.86 -5.70 -5.23 0.39 0.39 1.20 0.97
Bloc C 2.79 2.79 -8.80 -7.67 0.60 0.60 2.04 1.66
Bloc C 3.92 3.92 -13.57 -11.44 0.87 0.87 3.14 2.59
Bloc C 5.26 5.26 -20.43 -16.96 1.19 1.19 4.39 3.68
Bloc D 6.81 6.81 -29.78 -24.66 1.56 1.56 6.45 5.50
Bloc E 7.33 7.33 -40.80 -33.86 1.68 1.68 8.04 6.90
Bloc F 7.74 7.74 -42.77 -34.46 1.78 1.78 8.98 7.78

Table B.12 – Poussée dynamique des terres : Cas sismique Ascendant

F ht M ht F vt M vt
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.82 0.82 -1.20 -1.01 0.12 0.12 0.16 0.08
Bloc A 1.31 1.31 -2.77 -2.17 0.24 0.24 0.53 0.41
Bloc B 2.43 2.43 -7.40 -5.76 0.50 0.50 1.59 1.30
Bloc C 3.59 3.59 -11.87 -9.11 0.78 0.78 2.63 2.24
Bloc C 5.03 5.03 -18.54 -14.42 1.12 1.12 4.04 3.53
Bloc C 6.76 6.76 -27.99 -22.25 1.53 1.53 5.68 5.04
Bloc D 8.77 8.77 -40.79 -33.19 2.00 2.00 8.40 7.58
Bloc E 9.47 9.47 -55.90 -46.33 2.17 2.17 10.61 9.61
Bloc F 10.03 10.03 -61.19 -50.13 2.30 2.30 11.87 10.81

Table B.13 – Poussée dynamique des terres : Cas sismique Descendant

B.2.3 Dépression à l’aval du mur ( Dhdd) :


( voir tableaux B.14)

Projet de fin d’études 148 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Fh F ht Mh M ht
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00
Bloc A 0.00 0.27 0.00 0.27 0.00 -0.16 0.00 -0.16
Bloc B 0.22 1.17 0.22 1.43 -0.21 -1.17 -0.21 -1.76
Bloc C 0.80 1.29 1.02 2.72 -0.64 -1.03 -1.26 -4.51
Bloc C 1.10 1.53 2.12 4.25 -0.88 -1.22 -3.34 -8.62
Bloc C 1.33 1.73 3.45 5.98 -1.07 -1.39 -6.63 -14.25
Bloc D 1.53 1.92 4.98 7.90 -1.22 -1.53 -11.26 -21.52
Bloc E 1.18 2.09 6.16 9.98 -0.94 -1.67 -16.96 -30.59
Bloc F 0.57 1.67 6.73 11.65 -0.46 -1.33 -22.09 -38.81

Table B.14 – Dépression à l’aval du mur

B.2.4 Surpression à l’amont du mur (Shdd) :


( voir tableaux B.15)

Fh F ht Mh M ht
BM HM BM HM BM HM BM HM
P.C 0.00 0.06 0.00 0.06 0.00 -0.02 0.00 -0.02
Bloc A 0.00 0.23 0.00 0.29 0.00 -0.14 0.00 -0.25
Bloc B 0.20 0.57 0.20 0.86 -0.20 -0.57 -0.20 -1.26
Bloc C 0.40 0.58 0.60 1.44 -0.32 -0.47 -0.92 -3.45
Bloc C 0.51 0.67 1.11 2.12 -0.41 -0.54 -2.54 -6.87
Bloc C 0.59 0.75 1.71 2.87 -0.48 -0.60 -5.23 -11.71
Bloc D 0.67 0.83 2.38 3.70 -0.54 -0.66 -9.18 -18.12
Bloc E 0.74 0.89 3.12 4.59 -0.59 -0.71 -14.53 -26.23
Bloc F 0.60 0.71 3.71 5.30 -0.48 -0.57 -19.68 -33.69

Table B.15 – Surpression à l’amont du mur

B.3 Stabilité Interne :


B.3.1 Glissement :
( voir tableaux B.16, B.17 et B.18)

Projet de fin d’études 149 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 56.29 51.51 190.09 174.06 1.69 1.69 1.2
Celuf2 53.27 50.17 179.00 160.70 1.68 1.60 1.2
ELU f
Celuf3 50.42 45.64 191.68 175.65 1.90 1.92 1.2
Celuf4 47.41 44.30 180.59 162.29 1.90 1.83 1.2
Celus1 68.68 68.48 195.23 180.32 1.42 1.32 1.2
Celus2 65.77 66.63 188.76 172.41 1.43 1.29 1.2
ELU SAv+
Celus3 61.78 61.58 197.61 182.70 1.60 1.48 1.2
Celus4 59.72 60.58 190.66 174.31 1.60 1.44 1.2
Celus1 67.18 66.98 179.39 164.48 1.34 1.23 1.2
Celus2 64.28 65.14 172.92 156.57 1.35 1.20 1.2
ELU SAv−
Celus3 60.28 60.08 181.78 166.87 1.51 1.39 1.2
Celus4 58.22 59.08 174.82 158.47 1.50 1.34 1.2

Table B.16 – Coefficients de glissement du bloc C 3

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 69.93 61.42 243.14 207.79 1.74 1.69 1.2
Celuf2 65.59 59.99 229.12 193.76 1.75 1.61 1.2
ELU f
Celuf3 64.16 55.65 244.77 209.41 1.91 1.88 1.2
Celuf4 59.82 54.22 230.75 195.39 1.93 1.80 1.2
Celus1 85.37 83.33 250.11 219.74 1.46 1.32 1.2
Celus2 81.63 81.42 241.78 211.41 1.48 1.30 1.2
ELU SAv+
Celus3 78.55 76.51 252.54 222.16 1.61 1.45 1.2
Celus4 75.65 75.45 243.72 213.35 1.61 1.41 1.2
Celus1 83.41 81.37 229.85 199.47 1.38 1.23 1.2
Celus2 79.67 79.46 221.52 191.15 1.39 1.20 1.2
ELU SAv−
Celus3 76.59 74.55 232.27 201.90 1.52 1.35 1.2
Celus4 73.69 73.49 223.46 193.08 1.52 1.31 1.2

Table B.17 – Coefficients de glissement du bloc D

Projet de fin d’études 150 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

F ht F vt Fs
Combinaison F smin
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 76.52 64.30 279.73 246.24 1.83 1.91 1.2
Celuf2 70.64 62.89 264.93 231.50 1.88 1.84 1.2
ELU f
Celuf3 70.84 58.62 281.40 247.91 1.99 2.11 1.2
Celuf4 64.96 57.21 266.60 233.17 2.05 2.04 1.2
Celus1 95.23 91.72 288.45 259.70 1.51 1.42 1.2
Celus2 90.50 89.82 279.63 250.92 1.54 1.40 1.2
ELU SAv+
Celus3 88.50 84.98 290.91 262.16 1.64 1.54 1.2
Celus4 84.61 83.93 281.60 252.89 1.66 1.51 1.2
Celus1 93.09 89.57 265.29 236.54 1.42 1.32 1.2
Celus2 88.36 87.68 256.47 227.76 1.45 1.30 1.2
ELU SAv−
Celus3 86.35 82.83 267.75 239.00 1.55 1.44 1.2
Celus4 82.47 81.79 258.44 229.73 1.57 1.40 1.2

Table B.18 – Coefficients de glissement du bloc E

B.3.2 Décompression :
( voir tableaux B.19,B.20 et B.21)

Projet de fin d’études 151 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -358.84 -379.30 207.90 197.10 89 82 10
Celuf2 -366.36 -386.82 196.18 183.11 84 75 10
ELU f
Celuf3 -273.79 -294.25 211.40 200.60 100 98 10
Celuf4 -281.31 -301.77 199.68 186.61 100 93 10
Celus1 -439.65 -464.51 211.32 200.41 77 68 10
Celus2 -434.17 -459.03 204.46 192.11 75 66 10
ELU SAv+
Celus3 -346.65 -371.51 215.41 204.50 93 86 10
Celus4 -349.87 -374.73 208.06 195.71 91 82 10
Celus1 -435.04 -462.48 195.49 184.58 71 62 10
Celus2 -429.57 -457.01 188.62 176.27 70 58 10
ELU SAv−
Celus3 -342.04 -369.48 199.58 188.67 90 81 10
Celus4 -345.27 -372.71 192.22 179.87 87 77 10
Celsf1 -256.02 -276.46 216.80 204.45 100 100 100
Celsf2 -261.98 -282.42 212.88 199.81 100 100 100
ELSF r
Celsf3 -204.86 -225.30 199.49 187.14 100 100 100
Celsf4 -210.82 -231.26 195.57 182.50 100 100 100
Celsr1 -289.02 -309.46 225.71 215.52 100 99 75
Celsr2 -295.87 -316.31 221.20 210.19 100 97 75
ELSR
Celsr3 -237.86 -258.30 208.40 198.21 100 100 75
Celsr4 -244.72 -265.15 203.89 192.87 100 100 75

Table B.19 – Coefficients de décompression du bloc C 3

Projet de fin d’études 152 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -271.39 -322.55 240.05 203.51 100 100 10
Celuf2 -284.05 -335.22 226.03 189.49 100 95 10
ELU f
Celuf3 -171.29 -222.46 244.77 208.23 100 100 10
Celuf4 -183.96 -235.12 230.75 194.21 100 100 10
Celus1 -397.35 -451.46 247.37 215.99 100 85 10
Celus2 -395.49 -449.60 239.04 207.66 99 83 10
ELU SAv+
Celus3 -291.57 -345.68 252.54 221.16 100 100 10
Celus4 -298.11 -352.22 243.72 212.35 100 99 10
Celus1 -384.33 -442.18 227.10 195.73 98 80 10
Celus2 -382.47 -440.32 218.77 187.40 96 77 10
ELU SAv−
Celus3 -278.55 -336.40 232.27 200.90 100 98 10
Celus4 -285.09 -342.94 223.46 192.08 100 95 10
Celsf1 -152.48 -200.77 249.88 218.51 100 100 100
Celsf2 -159.95 -208.24 245.23 213.86 100 100 100
ELSF r
Celsf3 -98.49 -146.78 232.60 201.23 100 100 100
Celsf4 -105.96 -154.25 227.95 196.57 100 100 100
Celsr1 -179.23 -227.52 260.98 229.61 100 100 75
Celsr2 -187.83 -236.12 255.63 224.26 100 100 75
ELSR
Celsr3 -125.24 -173.53 243.70 212.33 100 100 75
Celsr4 -133.83 -182.12 238.35 206.98 100 100 75

Table B.20 – Coefficients de décompression du bloc D

Projet de fin d’études 153 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Mt N C (%) Cmin(%)
Combinaison
BM HM BM HM BM HM
Celuf1 -103.53 -154.48 275.46 241.97 100 100 10
Celuf2 -119.55 -170.50 260.66 227.23 100 100 10
ELU f
Celuf3 10.30 -40.65 281.40 247.91 100 100 10
Celuf4 -5.71 -56.66 266.60 233.17 100 100 10
Celus1 -272.98 -330.55 284.66 255.91 100 100 10
Celus2 -271.16 -328.73 275.84 247.12 100 100 10
ELU SAv+
Celus3 -151.44 -209.01 290.91 262.16 100 100 10
Celus4 -159.79 -217.36 281.60 252.89 100 100 10
Celus1 -250.57 -312.23 261.49 232.74 100 100 10
Celus2 -248.75 -310.41 252.67 223.96 100 100 10
ELU SAv−
Celus3 -129.04 -190.69 267.75 239.00 100 100 10
Celus4 -137.39 -199.05 258.44 229.73 100 100 10
Celsf1 61.58 12.08 286.13 257.42 100 100 100
Celsf2 52.31 2.81 281.23 252.54 100 100 100
ELSF r
Celsf3 105.39 55.89 268.89 240.18 100 100 100
Celsf4 96.12 46.62 263.99 235.30 100 100 100
Celsr1 29.85 -19.65 297.97 269.20 100 100 75
Celsr2 19.19 -30.31 292.34 263.59 100 100 75
ELSR
Celsr3 73.65 24.15 280.73 251.96 100 100 75
Celsr4 63.00 13.50 275.10 246.35 100 100 75

Table B.21 – Coefficients de décompression du bloc E

Projet de fin d’études 154 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Figure B.1 – Cercle de facteur de sécurité minimum : cas statique

Projet de fin d’études 155 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Figure B.2 – Cercle de facteur de sécurité minimum : cas sismique ascendant

Projet de fin d’études 156 2013-2014


ANNEXE B. MUR DE QUAI EN BLOCS À - 12.5 M/Z.H

Figure B.3 – Cercle de facteur de sécurité minimum : cas sismique descendant

Projet de fin d’études 157 2013-2014


Annexe C

Comparaison technico-économique des


deux variantes

Profils Longueurs moyens Surfaces Volumes


1 9.9 13.34 132.05
2 10 13.34 133.38
3 7 13.34 93.37
4 13 13.34 173.40
5 10 13.34 133.38
6 10 13.34 133.38
7 10 13.34 133.38
8 10 13.34 133.38
9 10 13.34 133.38
10 10 13.34 133.38
11 10 13.34 133.38
12 10 13.34 133.38
13 10 13.34 133.38
14 10 13.34 133.38
15 10 13.34 133.38
16 10 13.34 133.38
17 10 13.34 133.38
18 10 13.34 133.38
19 10 13.34 133.38
20 10 13.34 133.38
21 9.5 13.34 126.71
Total 2793.04

Table C.1 – Enrochement 1 − 50kg

158
ANNEXE C. COMPARAISON TECHNICO-ÉCONOMIQUE DES DEUX VARIANTES

Profils Longueurs moyens Surfaces Volumes


1 9.9 27.23 269.57
2 10 62.98 629.79
3 7 110.13 770.90
4 13 118.53 1540.88
5 10 112.47 1124.69
6 10 134.91 1349.09
7 10 104.65 1046.49
8 10 98.03 980.29
9 10 106.29 1062.89
10 10 79.22 792.19
11 10 64.89 648.89
12 10 79.85 798.49
13 10 67.40 673.99
14 10 58.81 588.09
15 10 60.01 600.09
16 10 60.51 605.09
17 10 59.95 599.49
18 10 49.63 496.29
19 10 61.47 614.69
20 10 54.65 546.49
21 9.5 83.24 790.77
Total 16529.19

Table C.2 – Enrochement 0.2-1t

Projet de fin d’études 159 2013-2014


ANNEXE C. COMPARAISON TECHNICO-ÉCONOMIQUE DES DEUX VARIANTES

Profils Longueurs moyens Surfaces Volumes


1 9.9 104.10 1030.55
2 10 117.44 1174.36
3 7 116.18 813.23
4 13 186.98 2430.68
5 10 186.54 1865.36
6 10 198.98 1989.76
7 10 193.55 1935.46
8 10 193.09 1930.86
9 10 191.72 1917.16
10 10 185.93 1859.26
11 10 185.77 1857.66
12 10 184.64 1846.36
13 10 184.64 1846.36
14 10 189.61 1896.06
15 10 183.27 1832.66
16 10 188.94 1889.36
17 10 180.18 1801.76
18 10 186.33 1863.26
19 10 188.09 1880.86
20 10 184.64 1846.36
21 9.5 182.66 1735.23
Total 37242.52

Table C.3 – Épaulement 10 − 100kg

Projet de fin d’études 160 2013-2014


Annexe D

Suivi et travaux d’exécution du


chantier

Figure D.1 – Vue en plan du cadre de réglage hydraulique.

161
ANNEXE D. SUIVI ET TRAVAUX D’EXÉCUTION DU CHANTIER

Figure D.2 – Coupe transversale du cadre de réglage hydraulique.

Projet de fin d’études 162 2013-2014


Annexe E

Grillage de longrines et traverses

Figure E.1 – Plan béton armé ( longrines et traverses)

Figure E.2 – Coupe longitudinale de la fosse de translation

163
ANNEXE E. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Figure E.3 – Coupe longitudinale de la zone de garage

Figure E.4 – Coupe transversale de la zone de garage

Figure E.5 – Définition de la longrine sur Robot

Projet de fin d’études 164 2013-2014


ANNEXE E. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Figure E.6 – définition des appuis élastiques sur Robot

Figure E.7 – Définition des charges roulantes

Figure E.8 – Diagramme de l’effort tranchant à l’ELU

Projet de fin d’études 165 2013-2014


ANNEXE E. GRILLAGE DE LONGRINES ET TRAVERSES

Figure E.9 – Diagramme de l’effort tranchant à l’ELS

Figure E.10 – Diagramme de l’effort tranchant à l’ELU

Figure E.11 – Diagramme de l’effort tranchant à l’ELS

Figure E.12 – Calcul des armatures à l’aide de Robot Expert

Projet de fin d’études 166 2013-2014


Annexe F

Murs de soutènement

Figure F.1 – Emplacement des murs de soutènement

167
ANNEXE F. MURS DE SOUTÈNEMENT

Figure F.2 – Abaque pour le calcul des sections de treillis soudés à l’ELS.

Projet de fin d’études 168 2013-2014


ANNEXE F. MURS DE SOUTÈNEMENT

Figure F.3 – Abaque pour la vérification des contraintes dans le béton.

Projet de fin d’études 169 2013-2014


Conclusion :

Arrivant à la fin de ce travail de fin d’étude, qui nous a donné une occasion pour mettre
à l’épreuve et approfondir toutes nos connaissances acquises durant le cursus de formation
d’ingénieur au sein de l’Ecole Hassania des Travaux Publics. Nous affirmons que cette ex-
périence nous a permis d’un côté de mieux comprendre le domaine de la construction des
murs de quai en blocs et des travaux maritimes et de se familiariser avec les différentes tech-
niques et logiciels de calcul ainsi que la réglementation régissant les principes de conception et
de calcul des ouvrages dans ce domaine à savoir le Fascicule 62 titre V , l’AFPS 90 et le BAEL.

Concernant, le premier projet du mur de quai en blocs, la deuxième variante du mur de


quai fondé à -12,50 m/ZH à un surcout d’environ 0,1 % du coût total du projet, ce qui est
négligeable vis-à-vis les avantages qu’elle présente en terme d’exécution des travaux ce qui
permettra de réduire la duré des travaux d’exécution du mur de quai vu que les enroche-
ments substitués prennent beaucoup plus de temps, pour leur extraction et leur mise en place
dans la souille du mur, que la préfabrication du bloc de substitution qui peut être effectuée
en parallèle avec les autres travaux qui précèdent la pose des blocs. En plus, elle améliore
l’exploitation du quai, qui pourrait recevoir d’autres navires plus grands que le navire du
projet. Également, le planning des travaux d’exécution, que nous avons établi, permet de dé-
tecter, d’anticiper les retards et de les rattraper pour achever les travaux dans les délais fixés .

Pour le deuxième projet, l’extension du chantier naval, nous avons déterminé les quantités
d’armatures nécessaires pour l’ensemble des éléments structurants ( longrines, traverses et
murs de soutènement ) afin de permettre au maître d’ouvrage d’avoir un œil critique sur les
résultats de calcul effectué par le bureau d’étude chargé de dimensionner ces structures.

170
Bibliographie

[1] Roger FRANK. Fondations superficielles. Techniques de l’ingénieur, traité Construction.


[2] François SCHLOSSER. Ouvrages de soutènement : Poussée et butée. Techniques de l’in-
génieur, traité Construction.
[3] François SCHLOSSER. Murs de soutènement. Techniques de l’ingénieur, traité
Construction.
[4] Jean COURBON & Jean-Noel THEILLOUT. Résistance des matériaux. Techniques de
l’ingénieur, traité Construction.
[5] Ministère de l’équipement, du logement et des transports ( France ). Règles techniques de
conception et de calcul des fondations des ouvrages en génie civil, Fascicule 62, titre V.
[6] Presses de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Recommandations AFPS 90 pour
la rédaction de règles relatives aux ouvrages et installations à réaliser dans les régions
sujettes aux séismes . 1 juin 1990.
[7] Jean PERCHAT. Béton armé : Règles BAEL , Ouvrages particuliers.
[8] Henry THONIER. Conception et calcul des structures de bâtiment. 1992.
[9] A.GUISSI. Cours de BAEL.
[10] Institut portuaire d’enseignement et de recherche. Cours de travaux maritimes, Tome 3
Nouvelle édition. Janvier 1987.
[11] Jamal BENBOUZIYANE. Murs de SOUTÈNEMENT. Version 2012.
[12] Jamal BENBOUZIYANE & Mahmoud EL GONNOUNI. Cours des fondations.
[13] Jamal BENBOUZIYANE. Cours de la stabilité des pentes.
[14] ADETS. Le treillis soudé, Calcul et utilisation conformément aux Règles BAEL 91 mo-
difiées 99 et textes associés. 2007.
[15] Ministère de l’Habitat, et de l’Urbanisme et de l’Aménagement et l’Espace. RPS 2000.
2000.
[16] Ministère de l’Équipement, du Transpaort et de la logistique. Calcul et dimensionnement
des quais en blocs et quais sur pieux. Février 1999.
[17] Mehdi HASSOUNE. Projet de fin d’étude. Juin 2011.
[18] Hamid ZADDOUK & Yassine ELHESSNI. Projet de fin d’étude. Juin 2013.

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