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PHILO

REPUBLIQUE DU BENIN
* * * * *
MINISTERES DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRES
TECHNIQUES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLLE
* * * *
COLLEGE CATHOLIQUE SAINT JEAN BAPTISTE
* * *
THEME :
La notion de droit, de responsabilité du contrat social de
Jean- Jacques ROUSSEAU
NOM DU PROFESSEUR  :

Mr Isaac ASSEDE
Réalisé par
 AGUIDISSOY
Kévin
 DOE Fatima
 JOHNSON
Joséphine
 ZONON Alida
PLAN
Introduction
1. DROIT
a. Définition
b. Les différentes formes de droit
c. Les fondements du droit
d. Nécessité de la force pour l’exercice de droit
2. DEVOIR
a. Définition
b. Les différentes formes de devoirs
c. Les caractéristiques du devoir
d. Origines et fondements du devoir
e. Rapport entre droit et devoir
3. RESPONSABILITE
a. Définition
b. Les formes de responsabilité
c. Rapport entre devoir et responsabilité
 Conclusion
INTRODUCTION
Dans du contrat social, Rousseau établi une argumentation juste reposant sur
un pacte garantissant l’égalité, liberté entre les citoyens .Ce contrat est un
pacte entre tous les participants. Dans le pacte social chacun renonce à sa
liberté naturelle pour gager sa liberté civile. La souveraineté populaire est le
principe fondamentale sur lequel il fait comprendre que le pouvoir du
souverain ne saurait être divisé (Rousseau emploie ce terme pour désigner le
peuple souverain) et il ne peut s’en séparer par intérêt particulier car l’intérêt
particulier est contraire a la recherche de l’intérêt général seul objectif du
contrat social. Ce contrat social Rousseau le voit come faisait suite à l’état de
nature dans lequel règne le droit le plus fort e peut être un principe directeur
d’une société car il est incompatible avec l’intérêt général et donc avec le
contrat social < le plus Ford n‘est jamais assez fort pour être toujours ce maitre
s’il se transforme sa force e droit et obéissance et devoir> la dissolution du
contrat social c’est le retour à l’état de nature primitif présocial «  tyrannique
et vain » une société qui romps son contrat social ne serait pas une société.

I.DROIT
1. DEFINITION
De son origine « directeum » le droit c’est ce qui est juste pour opposition aux
faits. Il est définit de façon générale comme ce qui permet ou défendu par la loi

 Au sens moral
Le droit est le pouvoir de faire ou d’exiger quelque chose qui se trouve
moralement permit ou légitime
 Au sens juridique
Le droit c’est l’ensemble des personnes qui définissent l’ordre de la
justice social et registre les relations des hommes en société.
On y trouve le droit pénal, le droit civil, le droit commercial …
De ce point de vue, le droit à un double rôle
-fixer les limites des activités de chaque individu dans la société
- donner à chacun certaines possibilité d’action
 Au sens courant
Le droit est ce qui est promis par a une règle. Mieux, c’est l’ensemble
plus ou moins rigidifié des règles qui, au sein d’une société donné
régissent les rapports des êtres humai être humais être eux
C’est un concept à la fois philosophique, juridique et politique

2. Les différentes formes de droit


a. le droit naturel
C’est ce droit qui résulte de la nature des hommes et de leur rapport
indépendamment de toute convention ou législation. C’est ce que notre
raisonnement recommande de faire ou de ne pas faire. Autrement dit
c’est l’ensemble des nobles non élaborés mais perçue pour la raison et le
bon sens .C’est aussi la somme des conditions dans laquelle la volonté
personnelle peut être lié à celle de la société toute entière .Le droit
naturel est imprescriptible et apparait comme un idéal.

b. le droit positif

C’est l’ensemble des textes des lois prescrit au sein d’une société. C’est
aussi l’ensemble des lois écrites ou promulguées, réglementant les
comportements des hommes. Il est prescriptif réactif varie d’une société
a une autre et changement car il e peux rester le figé puisqu’il évolue au
fur et a mesure que les mentalités humaine et conditions humaines
changent.
3. Les fondements du droit
Pour que le droit soit la clé pour une paix durable et une harmonie
certaine dans la société il faut qu’il soit institué de façon ou base solide.
Pour bien examiner les fondements du droit nous avons deux tendances.
*La force comme condition de droit
Ici, nous avons des philosophes comme Thomas Hobbles, Marchicurel,
Spinoza. Pour eux la force est le fondement nécessaire et absolue à
l’exercice du droit, autrement dit c’est la force et la puissance physique
qui font le droit. Ainsi le droit s’identifie.
Pour hobbles, les hommes, las de s’entretuer trouve la «nécessité de se
confier au plus fort qui disposant de force fait le droit selon sa volonté.
La fontaine en a d’ailleurs fait allusion dans l’une de ses fables : le loup et
l’ageau « la raison du plus fort est toujours la meilleur »
Max STIRNER écrivait «  celui qui a la force à le droit »
Cette conception du droit est la même chez Spinoza «  Tout les poissons
ont le droit de nager et tous les gros poissons de manger les petits »
De même Karl Marx trouve que le droit est « l’expression de la classe
dominante ». Pour lui il s’agit de la puissance économique.
*La loi comme condition de droit
L’idée d’un droit du plus fort chez ROUSSEAU, est une contradiction et
une pure illusion. Pour lui, le droit e peut se fonder sur la force c’est
pourquoi il précise au début su livre III- Du contrat social : le plus fort ‘est
jamais assez fort pour être toujours maitre s’il ne transforme pas sa
force. C’est dire que le droit fondé sur la force est un droit temporaire
éphémère ou provisoire. Si c’est celui qui a la force qui a le droit l’effet
charge avec la cause, toute force qui surmonte la première succède à son
droit
La force est physique mais le droit est moral
Quad la force s’intervient c’est seulement par contrainte, par nécessité,
que l’individu obéit à la force, au droit. En revanche, le droit implique un
devoir à respecter. Il fait appel à la liberté et a la volonté de l’individu
« céder à la force est un acte de nécessité et non de volonté » c’est-à-
dire que la force ne fait pas appel à la liberté de celui qui on obéit, alors
que le droit repose sur la liberté de l’individu car la «  force ne fuit pas le
droit » le droit a pour fondement d’utilité social de la loi en tant
qu’expression de la volonté générale.
4. Nécessité de la force pour l’exercice de droit
Si le droit e peut pas être déterminé par la force, cela ne peut pas dire
qu’il n‘existe aucun rapport être le droit et la force. En effet, le respect et
l’application du droit passet par la force. Un droit qui n‘est pas assorti
par des moyens pour se faire valoir est un vœu pieux. De même, que
serait u droit qui e prévoit pas des sanctions pour sa transgression. La
violence autorisée par le droit est une violence officielle et légale. Elle est
même regardée e cas de légitime défense de trouble à l’ordre public et
de toutes sortes d’agressions.
II- DEVOIR
1. Définition
 Au sens étymologique
Devoir vient du latin « debere » qui implique l’idée de contrainte,
d’obligation. C’est également un impératif posé et tenue par nous-Le
Le devoir est ce que nous sommes tenu de faire par l’obéissance a la loi
ou par la morale. En un mot c’est ce qui est dû, pour rester conforme aux
prescriptions morales ou sociales.
2. Les différentes formes de devoir
A. Le devoir moral
Qui n‘est rien d’autre que ce que nous impose la raison ou le bon sens
qui es lié à nos réalités
b. Le devoir social
C’est l’ensemble des obligations impératives qui relève des lois qui
registre le bon fonctionnement de la société.
3. Les caractéristiques du devoir
Le devoir est :
*obligatoire : qui s’impose à l’individu et parfois s’oppose à ses
intérêt, appelants a une obéissance inconditionnelle
* collectif : en tant que prescription sociale il s’impose à tous les
individus ou membre de la société
* transcendant : il apparait comme une récilité à la fois extérieur et
supérieur à tous les sujets
4. Origines et fondement du devoir
On en distingue plusieurs sources :
a. Les sources religieuses ou théologiques
b. Selon la conception religieuse, le devoir trouve sa source en Dieu,
c’est une obligation provenant de Dieu. c‘est donc un
commandement divin d’où son caractère impératif et
transcendant
c. . Les sources sociologiques
On reconnait des droits au souverain et aux citoyens mais il existe des
devoirs que les citoyens doivent accomplir en tant que sujet, c’est-à-
dire que la société prescrit des obligations aux citoyens. De ce fait des
devoirs du citoyens relève des prescriptions lié au bon
fonctionnement de la société de la volonté générale selon ROUSSEAU,
par conséquent le devoir a une origine sociale.
Emile Dursheim sociologue français, pense que c’est la société qui
produit une conscience morale et quad la conscience parle c’est la
société qui parle en nous. C’est dire que le devoir s’identifie si la
conscience, a l’obéissance donc aux habitudes et aux valeurs aux
normes, aux croyances et aux règle propre à chaque société.
C. source rationnelle
Cette conception prend le devoir comme le principe a priori du devoir
et comme faculté et discernement. Ainsi, le devoir apparait comme la
loi déterminée par la raison et plus précisément la raison pratique
selon Emmanuel Kant, il y a un caractère universel puis que la raison
est en tous les hommes
5. Rapport être droit et devoir

IL faut commencer par remarquer que le droit et le devoir sont


tous soumis à des lois. Ensuite le droit appel au devoir. Le devoir
est premier et fondamental par apport au droit qui est inclut dans
le devoir : le devoir envers autrui font le droit envers soi.
Autrement dit ce qui est un devoir pour moi correspond chez
autrui a un droit si chacun fait un devoir, il garantit le droit des
autres comme le dit AUGUSTE COMTE « si tout le monde faisait
son devoir envers tout le monde les droits de tous se trouveraient
garantie sans qu’il ne soit nécessaire d’en parler ». C’est dire que le
droit peut ne pas exister si les devoirs sont bien respectés.

III- RESPONSABILITE

1. DEFINITION
 Au ses étymologique
Le mot responsabilité vient du latin « respondere » qui signifie en français
« répondre », être garant ». L’expression répondre de ses actes » signifie
qu’on les assume totalement, qu’on s’en reconnait l’auteur

 A sens courant
Il désigne une certaine maturité psychologique, la faculté de bien juger,
de prendre les décisions raisonnables et avisées .Une responsabilité est
aussi une charge qu’on accepte d’assumer. Il revoie à des capacités de
décision pour un domaine donné.
 Au sens juridique
La responsabilité civile établit être un acte dommageable et une
personne donnée est une relation directe qui fait de la personne l’auteur
de l’acte ; la responsabilité générale pose le problème de la mesure dans
laquelle on peut reconnaitre un agent (criminel, voleur …) comme
l’auteur réel de l’infraction commise (problème de la liberté de l’argent)
2. Les formes de responsabilité

On distingue plusieurs formes de responsabilité

a. La responsabilité morale

C’est la situation d’un être conscient de ses actes qu’il a


réellement, librement voulut et donc il doit rendre compte à sa
conscience morale. Elle implique doc que l’individu soit donc lucide
et soit capable de discerner le bien du mal, c’est a dire agir en
toute connaissance de cause. Aussi, faudrait-il que l’individu puisse
agir en toute liberté, c’est-à-dire avoir le choix de poser l’acte ou o

La responsabilité morale est une capacité de faire preuve de o


ses et de vertu suivant les règles de la morale
b. La responsabilité sociale
On n’est socialement responsable lorsqu’on pose des actes
conformes ou non aux lois établie, ou lorsque par la faute que l’on
a commise, on est tenu d’e repoudre devant une juridiction ou
devant une autorité.

La responsabilité pénale ou directe :

C’est la responsabilité dans laquelle l’individu même a causé l’acte.


Il est alors appelé à e répondre devant un tribunal correctionnel ou
une cours d’assise.

*la responsabilité civile ou indirecte

Ici, la loi contrait l’individu à reposer un dommage causé autrui


par ses propres actes. Mais aussi par des actes posés par des
personnes que l’on a à la charge ou des choses que l’on a sous sa
garde, (enfant, domestique ,apprenti ,machine …) c’est-à-dire être
responsable impliqué sas se soumettre.

3. Rapport être devoir et responsabilité

La responsabilité implique nécessairement la liberté : elle est


établie sur la conscience et la liberté du sujet. La responsabilité
met l’individu en face de ses droits et de ses devoirs. C’est dire que
le devoir est primordial pour tout individu responsable de sorte
que renoncer à sa liberté équivaut non seulement à renoncer a ses
devoirs mais aussi à être un irresponsable
Conclusion
La vie communautaire impose aux êtres humains le respect mutuel. Ceci
exige de l’ensemble de la communauté l’accomplissement d’un certain
nombre de devoir sans lesquelles elle ne jouirait de ses droits. Dans ce
thème il était question de droit, devoir et responsabilité.