Vous êtes sur la page 1sur 5

LA CHARTE D’ATHENES :

1930 par le congrès international de l’architecture moderne

Professeur : Exposant :
Mr AKE PAUL OUIZAN NICK BORIS
SOMMAIRE

Introduction
I- Historique

1/ Du Le Ier CIAM au IVe CIAM

2/ IVe CIAM

II- La chartes D’Athènes

III- La charte et le Corbusier

IV- Les bénéfices

Conclusion
Introduction
Au début du XXème siècle un constat est établi sur l’utopie de la théorie telle que présenté.
Il s’agit à présent pour ses adeptes de la confronter à la réalité en vue de son application.
C’est en ce sens qu’est né le CIAM (Congrès International d’Architecture Moderne). Le plus
célébré d’entre eux est la Charte D’Athènes, cette charte est devenu la base de l’urbanisme
moderne. C’est dans cette perspective qu’on se demande où, quand, comment, quelle était
les bénéfices et pourquoi cette charte a été mise en place ?

I- Historique
C'est à partir d'un échec, en l'occurrence le refus au concours pour le palais de la Société des
Nations à Genève, en 1927, de plusieurs projets d'architecture moderne et fonctionnaliste,
dont celui de Le Corbusier, que ce dernier et une poignée d'architectes français décident
d'organiser une rencontre des plus grands architectes et urbanistes internationaux. Celle-ci
se tient en juin 1928 à La Sarraz, près du lac Léman, avec pour but de poser les bases
théoriques du mouvement architectural et urbanistique moderne et fonctionnaliste. Ce
dernier terme renvoie à l'idée que l'habitat est avant tout une fonction qui doit être
rationalisée ; il ne doit pas être considéré comme une fin en soi et doit être débarrassé de
l'inutile en terme de fonction : décor, murs non porteurs, etc. C'est pour promouvoir ces
idées encore mal acceptées dans l'entre-deux-guerres que sont fondés les CIAM, Congrès
internationaux d'architecture moderne.
1/ Du Le Ier CIAM au IVe CIAM
EN 1928 Le Ier CIAM ne réunit que des architectes européens, à l'exception des britanniques.
Le Corbusier y propose un manifeste, qui bien qu'écarté par les Hollandais et les Suisses
parce que trop axé sur l'architecture plutôt que sur l'urbanisme, aura plus de répercussions
que la déclaration finale officielle.
En 1930 Le IIe CIAM, consacré à « l'habitat à loyer modéré », se tient à Stuttgart; y participent
pour la première fois des architectes aussi importants que Gropius (allemand, 1883-1969) ou
José Luis Sert (espagnol-américain, 1902-1983).
Le IIIe CIAM a pour thème : « Méthodes rationnelles pour la construction des groupements
d'habitation ». Il se tient à Bruxelles en 1930, avec Neutra comme représentant des Etats-
Unis. De nouvelles discussions s'engagent alors entre les différentes parties quant à savoir
s'il vaut mieux privilégier les habitations à niveau unique ou à plusieurs étages. Cependant,
aucun CIAM ne sera aussi ambitieux et n'aura autant de répercussion que l’IVe CIAM, à
l'issue duquel sera diffusée La Charte d'Athènes.
2/ IVe CIAM
L’IVe CIAM devait originellement avoir lieu à Moscou en 1932, mais l'URSS, jusque-là à
l'avant-garde de l'architecture et de l'urbanisme modernes, opère un retour en arrière sous
l'impulsion de Staline. L’IVe CIAM prendra donc la forme en 1934 d'une croisière entre
Marseille et Athènes aller et retour, emmenant aux côtés des architectes des peintres, des
poètes et des critiques d'art. Le thème du congrès est « la ville fonctionnelle », dont les
conclusions découleront de l'étude de 33 villes. Ces conclusions, d'abord rédigées sous la
forme d'un procès-verbal officiel, dont la version française sera publiée en 1933 à Athènes,
aura deux autres versions plus connues : Can Our cities survive ?, que l'on doit à José-Luis
Sert, publiée aux Etats-Unis en 1942, et La Charte d'Athènes, écrite par Le Corbusier ; celle-ci
sera publiée une première fois anonymement en 1943 dans la France occupée (Le Corbusier
est alors connu pour ses relations avec l'URSS), puis en 1954, cette fois signée. Les trois
versions, à quelques détails près, présentent les mêmes conclusions, mais c'est La Charte
d'Athènes qui aura le plus d'audience auprès des architectes du monde entier.

II- La chartes D’Athènes

Né au cours de l’IVe CIAM La Charte d'Athènes, manifeste du fonctionnalisme, qui n'ont


essentiellement servi qu'à résumer la plupart des théories urbanistiques passées, mais qui
ont eu un grand impact sur les politiques urbaines d'après-guerre. Elle comporte cinq
grandes rubriques : habitation, loisirs, travail, circulations, patrimoine historique. Elle a été
remise en forme et publié par le Corbusier en 1942. La charte d'Athènes a constitué
l’aboutissement du IVe Congrès international d'architecture moderne (CIAM), tenu lors d'un
voyage maritime entre Marseille et Athènes 1 en 1933 sous l'égide de Le Corbusier. Le
thème en était « la ville fonctionnelle ». Urbanistes et architectes y ont débattu d’une
extension rationnelle des quartiers modernes. La charte compte 95 points sur la
planification et la construction des villes. La charte compte 95 points sur la planification
et la construction des villes. Parmi les sujets traités : les tours d’habitation, la séparation des
zones résidentielles et les voies de transport ainsi que la préservation des quartiers
historiques et autres bâtiments préexistants.

III- Les Bénéfices


De nombreux architectes, se réclamant de la charte, auront recours à
celle-ci pour les reconstructions d'après-guerre, au moment même où les
CIAM connaîtront le déclin, minés par les dissensions entre les membres
fondateurs et la jeune génération d'architectes : vingt-cinq ans après leur
création, alors qu'ils ont enfin trouver un écho auprès des gouvernements,
les CIAM et leurs enseignements fonctionnalistes seront déjà perçus par la
relève comme académiques et sclérosés.

Conclusion
Le Corbusier, coorganisateur des CIAM et rédacteur de La Charte
d'Athènes va proposer un outil révolutionnaire qui va marquer le monde
de l’architecture mais aussi de l’urbanisme.