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Introduction :

A la fin de chaque exercice l’entreprise est tenue obligatoirement, sous la loi, de préparer
ses états de synthèse (ESG, ETIC, Bilan, CPC, tableau de financement) dans les 3 mois qui
suivent la date de clôture, et elle doit réunir l’assemblée générale des actionnaires pour
approuver les comptes (pour dire est ce qu’ils sont d’accord avec le résultat ou on est ce
qu’il y’a une fraude).

L’entreprise doit choisir sa date de clôture de son exercice.

La société mère et la filiale sont indépendantes sur le plan juridique mais dépendante sur le
plan financier (la société mère détient des actions dans la filiale (elle est majoritaire)) ceci
implique que c’est la société mère qui prend les décisions et le choix du conseil
d’administration (elle détient le contrôle).

1. La consolidation :

Est l’établissement de documents comptables (bilan, cpc, etic…) qui reflètent la situation
patrimoniale et la capacité financière de l’entité économique : le groupe

Le patrimoine  la propriété de l’entreprise, ce que cette dernière possède (actif net


comptable de l’entreprise // total actif – total dette)

2. Le périmètre de consolidation : définir un groupe

Un groupe est un ensemble de sociétés qui sont liées par des liens financiers

Exemple : une société mère détient 60% dans la société A, 25% dans la société B et 18%

La comptabilité consolidée est une obligation pour les groupes cotés en bourse.

3. Méthode de consolidation :

Intégration globale  il faut avoir le contrôle

Mise en équivalence  avoir une influence normale

NB : le contrôle est le pouvoir détenu sur l’entité émettrice (d’actions) (il faut avoir 50% au-
delà)

L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financières et opérationnelles


d’une entreprise sans en détenir le contrôle. (Entre 20% vers 50%)

Au-dessous d’une participation de 20%  hors périmètre de groupe

Revenant à l’exemple précédent  définir le périmètre de consolidation :


Le lien entre la mère et A  lien de contrôle (la mère détient 60%)  méthode :intégration
globale

Le lien entre la mère et B  lien d’influence notable (la mère détient 25%)  méthode :
mise en équivalence

Le lien entre la mère et C  la mère ne détient que 18% donc cette société est hors le
périmètre de consolidation.

Conclusion : le groupe dans ce cas est la mère, société A et société B (la société C n’est pas
considérée dans la consolidation)

Les normes internationales de consolidation :

IFRS 10 : Etats financiers consolidés

IFRS 11 : Partenariats

IFRS 12 :

IFRS 10 encadre le contrôle

IAS 28 encadre l’influence notable

Un groupe est un ensemble de sociétés liées entres elles par des liens financiers et juridiques
dans le périmètre de consolidation

Le pourcentage d’interet : permet de savoir combien possède t’on dans une société ?

Le pourcentage de contrôle : permet de déterminer la nature du contrôle qu’une société


mère exerce sur une autre société cible

La méthode de l’intégration globale :

Les titres de participations des sociétés mères dans les filiales, apparaissent uniquement
dans les bilans individuels et doivent disparaitre dans le bilan consolidé (afin de remplacer le
poste titre de participation par les postes de la filiale)

Les opérations inter groupe doivent etre éliminées les sociétés incluses dans ce périmètre la
limite concise mais elle ne peut prétendre au controle exclusif au majoritaire de la société
achevale entre l'intérieur et l'exterieur entreprise conjointe prépondérant incountournable
contourner influence notable inhérent du pourcentage il va nous mener déconter que vous
m'avez demander à plusieurs reprises ce qui dénote anarchique/désordonné est réputé
économiquement réalisé agréger

Les étapes de consolidation :

Périmétre de groupe
Retraitements d’homogénisation (comme par exemple la monnaie)

Cumul des comptes et ajustement des comptes

Elimination des comptes réciproques

Elimination des résultats internes

Partage des capitaux propres

Etats financiers consolidés

L’objectif de la consolidatation est de réevaluer à la dernière valeur comptable la


participation de la société mère dans la filiale

La méthode de l’intégration globale :

Nous intégrons dans le bilan de la société mère 100% des actifs et passifs des comptes de
l’entreprise consolidés sauf son capital car on n’est pas en train de faire une augmentation
de capital

Eliminer les opérations réciproques

Répartir les capitaux de la société consolidée entre les intérêts de l’entreprise consolidant et
les intérêts des actionnaires minoritaires (qui participent dans le financement de la filiale)
dites (intérêts minoritaires

Eliminer les titres de participations (car ils seront remplacés par l’actif et passif de
l’entreprise)

J’ai acheté une entreprise pour 100, aujourd’hui elle vaut 140, j’ai donc gagné 40, ce gain
sera reporté sur mes capitaux propre notamment le poste réserves et résultat, c’est pour
cela qu’on fait le tableau de partage des capitaux propres qui permet d’obtenir la valeur des
réserves consolidés et résultat consolidé :

Exemple :

Le bilan de la société mère :

Actif Passif
Batiment 800 Capital social 500
Titre de participation IG (42% Taux d’in) Réserves 200
15
Actifs circulants 10 Résultat 50
Dettes 75
Total 825 Total 825
Le bilan de la fille :

Actif Passif
Mustang 75 Capital social 30
Actifs circulants 5 Réserves 10
Résultat 5
Dettes 35
Total 80 Total 80

Le tableau de partage des capitaux propres :

Postes Total 42% (taux d’intérêt de la société 58% (taux


mère) d’int des
minoritaires)
Capital 30 12,6 17
Réserves 10 4,2 6
Capitaux propres hors 16,8 (1) 23,2
résultat
Elimination des TP -15
Réserves consolidés 1,8 (2)
Résultat consolidé 5 2,1 3

Combien vaut la fille pour la mère aujourd’hui ? : elle vaut 16,8

Combien la mère a achétée la fille ? : elle la acheté avec 15

Combie n la mère a gagné ? elle a gagné 1,8

2,1 est la quote part de la mère dans le résultat de la fille

1 : selon le principe du cout historique, la mère a acheté les titres par une valeur de 15
tandis que maintenant ces titres vaut 16,8, donc la mère a gagné 1,8 qui seront imputés
dans ses réserves

2 : Le résultat de la fille, la mère va prendre 42% dans ce résultat

Postes A Avant Retraitements Après Postes P Avant Retraitem Après


Ret ret Ret Ret
Batiment 800 - 800 Capital 500 _ (1) 500
Mustang 75 75 Réserves 200 1,8 201,8
Consolidé
Titre P 15 -15 0 Résultat 50 2,1 52,1
Consolidé
Interets 26,2 26,2
minoritaires
Actif 10 5 15 Dettes 75 35 110
circu
825 65 890 825 65 890

(1) : on intègre 100% du passif de la fille sauf son capital social


(2) 26,2 : puisque la fille n’appartient pas en totalité à la mère donc les minoritaires ont
droit dans le capital et le résultat de la fille

La méthode de mise en équivalence :

La méthode de la mise en équivalence consiste à :

Elimination des opérations entre l’entreprise mère et la filiale (réciproque)

Remplacer les titres de participation par leur valeur comptable actuelle (titres de
participation mis en équivalence)

Quand on remplace les titres participatives par leur valeur actuelle (on ajoute la plus value),
il faut rajouter également cette plus value dans le passif pour respecter la partie double,
c’est pour cela qu’on la rajoute aux réserves et au résultat consolidés.

Exemple :

Le bilan de la société mère :

Actif Passif
Batiment 800 Capital social 500
Titre de participation IG (42% Taux d’in) Réserves 200
15
Actifs circulants 10 Résultat 50
Dettes 75
Total 825 Total 825

Le bilan de la fille :

Actif Passif
Mustang 75 Capital social 30
Actifs circulants 5 Réserves 10
Résultat 5
Dettes 35
Total 80 Total 80
Le tableau de partage des capitaux propres :

Postes Total 42% (taux d’intérêt de la


société mère)
Capital 30 12,6
Réserves 10 4,2
Capitaux propres hors 16,8 (1)
résultat
Elimination des TP -15
Réserves consolidés 1,8 (2)
Résultat consolidé 5 2,1

1 : selon le principe du cout historique, la mère a acheté les titres par une valeur de 15,
tandis que maintenant ces titres vaut 16,8, donc la mère a gagné 1,8 qui seront imputés
dans ses réserves

2 : Le résultat de la fille, la mère va prendre 42% dans ce résultat

Postes A Avant Retraitements Après ret Postes P Avant Retraitem Après


Ret Ret Ret
Batiment 800 - 800 Capital 500 _ (1) 500
Titre P 15 -15 0 Réserves 200 1,8 201,8
Consolidé
Titres P mis 18,9 Résultat 50 2,1 52,1
en (16,8+1,8) Consolidé
équivalence

Actif circu 10 10 Dettes 75 75


825 828,9 825 65 828,9

Selon la méthode de mise en équivalence, l’entreprise mère ne va pas intégrer les actifs et
passifs de la filiale mais elle va seulement corriger la valeur des titres de participation par
leur dernière valeur comptable et le remplacer par le compte « Titres de participation mis en
équivalence »
Séance 2 :

Le calcul du pourcentage du contrôle :

Exemple 1 : les actions sans droit de vote

La société M détient 52% des actions de la société F, sachant que 20% de ces actions sont
sans droit de vote, tandis que, le capital de la société F est composé par 25% des actions
sans droit de vote.

Correction :

20% des actions détenues par M sont sans droit de vote, Donc :

 80% des actions détenues par M sans avec droit de vote


 80%*52% = 41,6%

Le capital de la société F représente 100%, 25% des actions de F sont sans droit de vote,
Donc :

 75% des actions de F sans avec droit de vote

Donc, le pourcentage de contrôle détenu par M est :

41,6%/75% = 55,46%

Exemple 2 : les actions à double droit de vote

A possède 60% de B, la moitié entre elles sont à double droit de vote, sachant que 60% du
capital de B est composé des actions à double droit de vote.

Correction :

50% des actions détenues par A sont à double droit de vote, Donc :

 30% sans des actions ordinaires


 30% sont des actions à double droit de vote
 Soit 30% + (30%*2) = 90%, c’est la part des droit de vote détenu par A

Le capital de la société B représente 100%, 60% des actions de B sont à double droit de
vote, Donc :

 40% sont des actions ordinaires


 60% à double droit de vote, soit 60%*2 = 120%
 Total = 40%+120% = 160%

Donc, le pourcentage de contrôle détenu par A est :

90%/160% = 56,25%
La suite du cas

Tableau de partage des capitaux de C :

Eléments Montant Total mis en Part du groupe Part minoritaire


équivalence 18% (Ti) (12%)*
30% (60%*30%) (40%*30%)
Capital 2000 600 360 240
Réserves 300 90 54 36
Total 2300 690 414 276
-TP -600 -600 -360 -240
Capitaux 1700 90 54 36
partagés -100 -30 -18 -12
Résultat

* : les minoritaires détiennent 40% du B et B détient 30% dans C donc ces


minoritaires détiennent 40%*30% (Taux d’intérêt) dans C (combien les minoritaires
détiennent dans C par la voie de B)

18% + 12% = 30%

Les écritures comptables : puisque le taux d’intégration de C est 0, ses comptes ne


sont pas comptabilisés dans le journal de consolidation, donc le capital et les
réserves de C ne sont pas crédité (si ils étaient crédités on doit les débiter pour les
solder)

Titres C mis en équivalence 660


Résultat consolidé 18
Intérêts minoritaires 12
résultat
600
TP 54
Réserves 36
consolidé
IM réserve

Mise en équivalence des


titres C

Ecritures d’homogénéisation : les réserves et résultat de A


Réserves 3500
Résultat 400
Réserves 3500
conso 400
Réserves
consolidé

Ecriture
d’homogénéisation

Concernant le bilan c’est le même bilan du palier ABC


Cas n°4 : Page 28
Le solde est une information donnée par les états de synthèse à la fin de l’exercice à
la date de clôture
La méthode par les soldes est donc la même que la précédente

Le mode par les flux :


Un flux : est un mouvement
L’intérêt de cette méthode, permet de tenir une consolidation parallèle sans
attendre l’arrêté des comptes

Etape 1 : faire disparaitre le résultat consolidé et les IM de l’année dernière : car on


aura une autre consolidation nouvelle
La contrepartie du Résultat conso est la réserve conso car ce résultat n’est pas
répartit donc elle est incorporé aux réserves conso
Résultat consolidé N-1 710
Intérêts minoritaires 90
résultat 710
Réserves 90
conso
IM Réserves

Solder le résultat et l’IM


de l’année précédente

Etape 2 : enregistrer les plus-value/moins-value (les flux)

1 I.C 2000
Stock 200
Clients et comptes 100
rattachés 500
Fournisseurs 1000
Emprunt 400
Résultat
conso

Centralisation des flux de


A
Nous avons ajouté Résultat conso juste pour équilibrer l’écriture (on l’a nommé
résultat conso et non pas seulement résultat car il appartient à la mère (A) et celle-ci
ne va partgaer ses capitaux avec personne)

1 I.C 200
Stock 100
Emprunt 200
Résultat 100

Centralisation des flux de


B

Nous avons mis uniquement Résultat car le résultat de B doit être partagé entre A et
les minoritaires

Résultat 100
Résultat conso 70
(70%) 30
IM résultat
(30%)

Partage des résultats de B

Avant d’établir le bilan il faut établir la balance :


Num de Libellés Solde Solde Mouvement Mouvement Soldes Soldes
comptes Débit Crédit Débiteur Créditeur Débit Crédit
(début (début (final) (final)
N-1) N-1)
Capital 15 000 - - 15 000

Réserves 3280 710 3990


Conso

Résultat 710 710* 470** 470


Conso

* : nous avons déjà soldé le résultat consolidé de l’année dernière à hauteur de 710
donc on doit l’intégrer dans les mouvements
** : c’est le résultat consolidé de la mère + sa part dans le résultat de B
Elimination des données réciproques :

L’élimination des comptes réciproque ne va pas avoir impact sur l’impôt différé car on ne va
pas toucher le résultat ni l’impôt  CAR ON N’A PAS UN PRODUIT OU CHARGE
SUPPLEMENTAIRE !!

Exemple : prêt/emprunt

Chez le préteur :

Prêt immobilisé

Banque

Chez l’emprunteur

Banque

Emprunt

L’élimination des comptes réciproques ne s’applique pas sur la mise en équivalence

Une opération réciproque est une opération effectuée entre la mère et la filiale par exemple
(achat et ventre)

Il faut faire l’inventaire de toutes les opérations réciproques

PK est important l’élimination des données réciproques ?

Car l’objectif de la consolidation est de présenter le groupe comme une entité unique

Exemple :
Soit un groupe composé de A (mère) et B (filiale) à hauteur de 60%

Dans les comptes de A, on note :

Fournisseur (B) 400 000*

Achat de marchandises (A) 1 200 000**

* : est ce qui nous reste à payer à la date d’inventaire

** : est le montant cumulé des achats tout au long de l’année

Dans les comptes de B, on note :

Client (A) 400 000

Vente de marchandises (B) 1 200 000

Correction : élimination des comptes réciproques

Client 400 000

Fournisseur 400 000

Solder les comptes réciproques

Vente de marchandise 1 200 000

Achat de marchandises 1 200 000

Solder les comptes réciproques

NB : Par exemple la société A vient de déposer un chèque au profit de la société B

Donc LES SOLDES NE SERONT PAS LES MEME

Car la société A (dépositaire du chèque) l’a intégré dans sa comptabilité

Tandis que la société B ne va pas l’encaisser automatiquement, ceci va prendre du temps


jusqu’à ce qu’il soit encaissé.

Ce que nous devons donc faire est d’ajuster les comptes

Exemple de ce cas :

Soit un groupe composé de A (mère) et B (filiale) dans les comptes de A au 31/12/N, on


note :

Fournisseur (B) : 400 000

A la même date, chez B :


Client (A) : 460 000***

Raison de la non réciprocité, A a émis un chèque de 60 000 au profit de B le 30/12, ce


chèque a été encaissé par le 03/01

*** : le compte client signifie que B détient encore une créance sur A, alors que ce dernier a
déjà déposé le chèque de 60 000 dh et donc a sorti ce montant de son compte
« Fournisseur » alors que B n’a rien reçu, donc il n’a pas enlevé 60 000

CORRECTION :

On procède à l’ajustement (au nom de B)

Banque 60 000

Client 60 000

Psk l’argent sortie de A est entré dans la banque de B

Ajustement

Client 400 000

Fournisseur 400 000

Solder les comptes réciproques

Exemple 2 :

Soit le même groupe (AB)

Dans les comptes de A le 31/12/N, on note :

Vente de marchandises (à B) : 4 000 0000 (A  vendeur)

Client : 480 000

A la même date, dans les comptes de B on note :

Fournisseur (A) : 0* (B  acheteur)

Achat de marchandises : 3 600 000

* : car on a réglé tout on a pas de dette fournisseur qui nous reste à etre payé

Stock de marchandises de 650 000 (le stock est impacté car on a une sortie de marchandise
de chez A et puisque c’est un groupe on doit avoir le même stock ce qui sort de chez A doit
entrer chez B alors que ce n’est pas le cas ici) (stock final chez B)

Variation de stock : 20 000


Raison de la non réciprocité, la société A a expédié une livraison de marchandises à
destination de B pour un montant hors taxe de 400 000 (différence entre le compte achat et
vente)

Le 28/12/N, la livraison a été réceptionnée par B et comptabilisé le 05/01/N+1

Correction :

Opération d’ajustement (C’est B qui doit ajuster car c’est lui qui n’a pas encore comptabilisé
400 000 qui reste en raison du délai causé par l’expédition)

Achat : 400 000

TVA Récupérable/charges 80 000

Fournisseur 480 000

Stock 400 000

Variation de stock 400 000

Ajustement

Vente 4 000 000

Achat 4 000 000

Fournisseurs 480 000

Client 480 000

Solder les comptes réciproques

NB : si on demande de passer des écritures d’ajustement de cpc appart et de bilan appart

On distingue entre les comptes de bilan appart et les comptes de CPC appart

2 Emme version d’ajustement : Ecriture de bilan

Stock 400 000

Etat TVA récup 80 000


Fournisseurs 480 0000

Ajustement des comptes de bilan

Ecriture du CPC :

Achat de marchandises 400 000

Variation de stock 400 000

Ajustement des comptes de résultat (CPC)

Résultat consolidé N = résultat de la mère N + résultat de la fililale

Soit le groupe composé de A et B,

A détient 60% dans B (taux de contrôle), dans les comptes de A, on note :

Client : 41 940

Vente de produit accessoire : 270 000 (A a vendu à B un produit accessoire)

Dans les comptes de B, on note :

Fournisseur : 17 940

Rémunération d’intermédiaire : 250 000

B a contesté la dernière facture de A sur une opération de courtage dont le montant est de
20 000 (il y a un conflit entre A et B sur une facture dont le montant de 20 000)

Donc dans la comptabilité du groupe on doit ajuster,

On aura deux choix soit s’aligner à la position de A ou celle de B !

On doit s’ajuster en s’alignement sur la position de l’émetteur de la facture (le fournisseur


qui est A)

B n’a pas comptabilisé

Donc on doit corriger dans la comptabilité de consolidation au nom de B

Je veux constater la charge de 20 000 car il n’a pas été comptabilisé chez B !

Correction :
NB : parfois les opérations entre la mère et la fille ne sont pas réciproque donc on procède
premièrement au réajustement de cette opération, la rendre réciproque et ensuite les
éliminer

Il faut poser la question pourquoi les comptes ne sont pas réciproques

La différence entre le produit et charge est : 20 000

Différence entre la créance et dette : 20 000

Article compte de résultat :

6136 Rémunération d’intermédiaire (1) 20 000


Résultat net (3) 13 800
3455 TVA à régulariser (5) 4000
3458 Créance d’impôt différé (7) 6200
1198 Résultat consolidé (13800*60%) (8) 8280
1488 IM résultat (13800*40%) (9) 5520
6701 L’impôt sur le résultat (2) 6200
88 Résultat après impôt (4) 13800
Fournisseurs (6) 24 000

(1) Constatation d’une charge (différence)  c a d débiter la classe 6  c a d il y aura


un impact sur le résultat avant impôt  c a d il aura également incidence sur
l’impôt luit même
(2) Je fais l’hypothèse que le résultat de la société est supérieur à 1MDH et donc on
applique le taux 31% (20 000 * 31%)
(3) Normalement le résultat est mise dans le crédit, et puisque la constatation de la
charge diminue le résultat donc on le met dans le débit  différence entre la
rémunération et l’impôt = 13 800
(4) Il faut équilibrer avec le compte résultat après impôt c’est pourquoi on l’a mis dans
le crédit
(5) Dans la comptabilité individuelle la TVA doit s’accompagner avec la charge
(20 000*20%)
(6) Fournisseurs = Charge + TVA
(7) Car on a pas une dette d’impôt au contraire l’impôt a diminué donc il faut constater
la créance sur impôt différé
(8) Le résultat net de la société B est partagé entre le groupe à hauteur de 70% avec les
minoritaitres
L’impôt différé : est la constatation de l’impact d’une charge éventuelle sur l’impôt mais cet
impôt n’est pas encaissé ni décaissé

Elimination des comptes réciproques :

FRS 41 940

Client 41 940

Vente de produit accessoire 270 000

Rémunération des intermédiaires 270 000

Elimination des résultats internes du groupe :

L’objectif final de la mère est de réaliser le maximum de bénéfice, donc elle va demander
des dividendes cela veut dire il doit comptabiliser une écriture à passer (chercher la
réponse)

On passe tout d’abord l’écriture d’engagement de la filiale pour nous verser le dividende
et ensuite comptabiliser l’opération du versement effectif

On crédit : revenu des titres de participation

On débite : la classe 3

L’objectif de cette élimination est de donner à l’entreprise une vision unique

Exemple : soit le groupe composé de A (mère), B (filiale 70%) et C (filiale 55%)

A a reçu au cours de 2018, 100 000 dh de dividende en provenance de B,

B a reçu en 2018, 500 000 en provenance de C

Travail à faire :

Eliminer les résultats intragroupes :

7321 Revenus des TP (1) 100 000


Créance d’ID (3) 31 000
Résultat consolidé (69 000*100%)(5) 69 000
Impôt sur résultat (2) 31 000
Résultat après impôt (4) 69 000
Réserves consolidés (6) 100 000
Pour A
Revenus des TP (1) 500 000
Impôt sur résultat (2) 155 000
Résultat après impôt (3) 345 000
Résultat consolidé (345 000*70%) 241 500
IM résultat (345 000*30%) 103 500
Réserves consolidés (500 000 * 70%) 350 000
IM Réserves (500 000*30%) 150 000
Pour B

Pour A :

(1) : on a éliminé le produit (dividende)  c’est pourquoi on l’a mis dans le débit
(2) : le produit diminue  le résultat diminue  l’impôt diminue
(3) On a créance d’impôt car l’impôt a diminué
(4) 100 000 – 31 000
(5) Le groupe détient 100% dans A donc il n y a pas de minoritaire
(6) Le dividende distribué cette année sont déjà intégrés dans le résultat de l’année
précédente, donc puisque on élimine les dividendes, il faut diminuer les réserves du
meme montant (les réserves = résultat de l’année précédente) On ne distribue pas
les résultats internes dans le groupe donc la contrepartie est Réserves consolidés (à
100%)

Pour B :

La même chose que A sauf la particularité suivante :

B est une filiale et non pas la mère donc ce revenue sera partagé entre la mère (A) et
intérêts minoritaires que ce soit au niveau du résultats ou de réserves

Elimination de la marge interne :

Principe : si les comptes (réciproques) ne sont pas réciproques il faut les ajuster
premièrement

B vend à A en ajoutant une marge  au niveau du groupe le compte stock inclue celui de B
et celui de A (le stock sorte de chez B et entré chez A mais avec une autre valeur)  donc il
faut éliminer le compliment (la marge) pour ne garder que la valeur d’origine du stock

La marge : est la différence positive entre le cout d’achat et le prix de vente

Application : A possède 60% dans B. B vend des marchandises à A.

Dans les stocks finaux de la société A, certains proviennent de B, et la marge interne est
comme suit :
Eléments N N-1
Stocks en provenance de B 400 000 340 000
Marge contenue dans ces 75 000 53 000
stocks

Comptabilisation :

Variation Stock (en 340 000


provenance de B)
Annulation du stock initial 340 000
Stock
Stock final (de marcahndise) 400 000
Variation de 400 000
stock Constatation du stock final

Marge dans le compte variation de stock : débit : 53 000 car le SI est débité // Crédit :
75 000 car le SF est crédité (la marge est incluse dans les stocks provenant de B)

Variation de ce compte = 22 000 (SC)

Elimination selon l’acheteuse (A) (la mère) :

Ecriture de bilan :

Charge constatée d’avance* 75 000


Stock de marchandise 75 000
* : à l’origine le stock est une marchandise acheté (des achats) qui ne sont pas encore
vendus  les achats sont des charges

Ecriture de CPC :

Variation de stock de marchandise* 22 000


Achat de 22 000
marchandise
* : tant on parle de stock donc il faut parler de la variation de stock (la variation de la marge
fait partie de la variation de stock donc il faut l’éliminer de ce compte)

Elimination selon la vendeuse (B) :

On ne va pas comptabiliser le stock chez la vendeuse car le stock est partie de chez B vers A,
donc il faut éliminer la marge

Ecriture de CPC :

Vente de marchandise* 22 000


Impôt différé 6820
Résultat après impôt 15 180
* : car la marge est en relation avec la vente

La vente à un impact sur le compte résultat (il n y a pas une contrepartie interne) impact
négatif (diminuer le résultat)  car on a diminué un produit (la marge) donc ce qui va
décroitre le résultat

Ecriture de Bilan :

Créance sur impôt différé 23 250


Résultat consolidé 60% 9108
Intérêt minoritaire résultat 40% 6072
Réserves consolidés** 21 942
(53 000*69%*60%)
Intérêt minoritaire réserves 14 628
Produit constaté (53 000*69%*40%)
75 000
d’avance
* : puisqu’on a un impôt  automatiquement on a soit créance ou dette d’impôt (l’impôt
diminue  créance d’impôt)

** : puisqu’on a le stock de l’année dernière donc il faut parler des réserves  69% 
(100% - 31%) (car on a déjà déduit l’impôt) (Réserve net d’impôt)

NB : la société mère qui distribue le résultat et non pas le groupe (donc le résultat de
l’année dernière  imputée dans les réserves)

Cession interne des immobilisations:

Application :

Soit un groupe composé de A (mère), B (fililale à 55%), C (fililale à 60%). A la fin de juin 2007,
la société C a vendue à B un outillage industriel pour une valeur de 700 000 DH. Cet outillage
a été amorti chez C depuis le 01/01/2003, il est composé en 2 composantes :

C1  amorti sur 8 ans dont la VO = 600 000DH

C2  amorti sur 10 ans dont VO = 300 000 DH

NB  la valeur résiduelle est 0

Chez B : on a gardé les mêmes composantes :

C1 = 500 000, amortie sur 5 ans

C2 = 200 000, amortie sur 8 ans


Principe  l’outillage sorte de chez la vendeuse à 900 000 mais l’acheteuse a constaté
l’entrée du bien avec 700 000  donc il faut corriger

Correction :

Eléments VO Taux Cumul d’amort VNA


C1 600 000 12,5% 337 500
C2 300 000 10% 135 000
Total 900 000 472 500 427 500

Plus-value = PC – VNA = 700 000 – 427 500 = 272 500

Corriger au nom de la vendeuse « C » :

Produit de cession 700 000


VNA des Immob corp cédées 427 500
Impôt différé 84 475 (272 500*31%)
(impot sur la
Résultat après impôt pluevalue)
188 025
Objectif  annuler la plus-value générée par la cession  aura un impact négatif sur
l’impôt et sur le résultat (on a éliminé un produit)

Créance d’impôt différé 84 475


Résultat consolidé (60%) 112 815
Intérêt minoritaire (40%) 75 210
Produit constaté d’avance* 272 500
* : ce produit doit être constaté une fois la société C vend l’outillage HORS GROUPE (tant
qu’il s’agit de l’intérieur du groupe donc il reste produit constaté d’avance)

* : il n y a pas un impact sur les réserves  car il n y a pas quelque chose émanant de
l’année dernière (N-1)  c’est un produit constaté cette année donc il aura un impact
uniquement sur le résultat

Corriger au Nom de l’acheteur « B » : écriture pour la la date d’acquisition

Mat et out C1* 100 000


Mat et out C2** 100 000
Charge constatée d’avance*** 272 500
Amort des ITMO 472 500
Le matériel n’a pas changé uniquement la VO mais également les amortissements  il faut
rétablir les Vo et également les amortissements

* : car VO – Valeur d’entrée dans la comptabilité de B = 700 000 – 600 000 = 100 000

** : 300 000 – 200 000 = 100 000

Objectif  on élimine le surplus

*** : la vendeuse a constaté 272 500 comme Produit constaté d’avance  donc la même
chose chez l’acheteuse « Charge constatée d’avance »

Principe : on revient vers la situation initiale avant cession on élimine les plus/moins-values
sur la valeur des immobilisations et leurs amortissements

Cumul d’amort depuis la date d’acquisition jusqu’à la date de cession

Continuer la correction chez B :

Le tableau d’amortissement chez B :

Elément VO Taux Amortiss VNA Nouvelle Correction


(situation amort (6 (l’objectif
initiale / mois) est de
avavnt revenir
cession vers
(s’il n y a l’amortiss
pas de initiale
cession)) comme si il
n y a pas
de cession)
C1 500 000 20% 37 500* 50 000 -12 500
C2 200 000 12,5% 15 000 12 500 + 2500
Total 700 000 52 500 4 275 000 62 500 -10 000
* : c’est l’amortissement comme si il n y a pas de cession = 600 000 * 12,5% et 300 000 *
10%

Ecriture comptable de correction : (au nom de B)

Les comptes de résultat :

Impôt différé 3100 (10 000 * 31%)


Résultat après impôt 6900 différence
DEA des IC/reprise sur 10 000
amort*
* : j’ai 2 choix : soit de créditer le compte de dotation (classe 6) soit d’utiliser le compte
reprise (classe 7). Nous avons réduit 10 000 d’amortissement car pour revenir à 52 500 il
faut réduire 10 000 de 62 500  cela va avoir un impact sur l’impôt et sur le résultat
(réduction de charge => impact positif)

** :

Les comptes du bilan :

Amort des ITMO C1 12 500*


Amort des ITMO C2 2500
Dette d’impot différé** 3100
Résultat consolidé (55%) 3795
Intérêts Minoritaires 3105
Résultat (45%)
Produit constaté d’avance
Charge constaté
d’avance***
* : on a mis l’amort de C1 dans le débit car il faut annuler 12 500 (les amortissements étaient
déjà dans le crédit pour les solder il faut les mettre dans le débit) ‘l’inverse pour C2’

** : l’impot a augmenté (diminution de charge)  donc c’est une dette d’impôt.

*** : c’est l’écriture de l’élimination des comptes réciproques

NB : nous n’avons pas un impact sur les réserves

Pour 2008 (au nom de C)

Tant que les entreprises n’ont toujours pas cédé le bien hors groupe, on passe les écritures
de bilan car c’est lui qui apporte l’historique des opérations au contraire au CPC qui se
solde pendant l’exercice.

Créace d’iD 84 475


Réserves consolidés (60%)* 112 815
IM résultat (40%) 75 210
Produit constaté d’avance** 272 500
* : le résultat de l’année précédente est la réserve de cette année.

** : c’est la plus-value

Au nom de B :

Mat et out C1 100 000


Mat et out C2 100 000
CH constaté d’avance 272 500
Amort des IMobs ** 472 500
** : le cumul d’amortissement
Correction des amortissements depuis la date d’acquisition jusqu’à la date de clôture de
2008

Dotation de 2008 Dotations chez C Ajustement


chez B
C1 100 000* 75 000 -25 000
C2 25 000 30 000** +5000
TOTAL 125 000 105 000 -20 000
* : 500 000*20%

** : 300 000 * 10%

Correction des comptes de résultat :

Impot différé 6200


Résultat après impot 13800
DEA des IC/reprise sur amort 20 000

Correction des comptes de bilan :

Amort des ITMO C1 37500*


Amort des ITMO C2 7500**
Dette d’impot différé 9300***
Résultat consolidé (55%) 7590
Interets Minoritaires 6210
Résultat (45%)
Reserves conso (55%) 3795****
IM réserves (45%) 3105
*: on corrige les amortissements depuis la date d’acquisition jusqu’à la moitié de 2008 
12mois  on a pris 12 500 corrigé en 2007 et l’ajouter 25 000 = 37 500 négative

** : 2500 (de 2007) + 5000 (de 2008) = 7500 positive

*** :3100 (de 2007) + 6200 (de 2008)

**** : le résultat de l’année 2007 (6900) est devenu réserve de cette année  donc 6900 *
55% = 3795

Elimination des comptes réciproques :

Produit constaté d’avance (on met la plus-value) 272 500

Charge constaté d’avance


Suite de l’énoncé :

La société B a cédé C1 et C2 à une société hors groupe le 01/01/2009

Principe : dès lors le matériel est cédé hors groupe  il est devenu un produit certain et non
plus constaté d’avance

Tableau explicatif :

Chez C (vendeuse) B (l’acheteuse)


VO C1 600 000 500 000
VO C2 300 000 200 000
TOTAL 900 000 700 000
Cumul d’amort* 630 000 187 500
VNA 270 000 512 500
* : De la date d’acquisition en 2003 jusqu’à la date de cession hors groupe (le 1/1/2009)
pour B on compte les amortissements de 6 mois + celles d’une année

NB : on a constaté une VNA qui est supérieure à celle qui devrait normalement être
constatée si il y avait pas de cession  donc il faut la corriger en diminuant 242 500

Après la date de cession hors groupe :

Au nom de C : vendeuse

Produit non courant/produit 272 500


de cession*
Impôt différé 84 475
Résultat après impôt 188 025
Résultat consolidé (60%) 112 815***
IM résultat (40%) 75210
Réserve consolidé (60%)**** 112 815
IM réserve (40%) 75 210
Créance d’impot différé 84 475
***** 84 475
Dette d’impôt différé**
* : on constate maintenant le produit effectif (il n’est plus constaté d’avance)

** : on a une augmentation de produit donc augmentation de l’impôt

*** : 188 025 * 60%

**** : le résultat qu’on a dispatché en 2009 est une réserve en 2008 donc il faut les intégrer.

***** : l’année dernière on avait une créance d’impôt.

Au nom de l’acheteuse : B

VNA des ITMO* 242 500


Charge non courante** 272 500
ID 9300***
Rst après impôt 20 700
* : on corrige la VNA en éliminant 242 500

** : puisque B est l’acheteuse donc elle a payé une moins-value, cette année cette charge
n’est plus constatée d’avance mais effective (charge non courante)

**** : 272 500 – 242 500 = 30 000 (charge car c’est la charge qui dépasse le produit VNA) 
30 000 * 31% = 9300  c’est le même montant déjà constaté en compte « dette d’impôt »
 mais cette année c’est une créance car la charge augmente donc l’impôt baisse

Rst conso (55%) 11 385


IM rst (45%) 9315
Créance d’ID 9300
Rés conso 11 385
IM réserve 9315
Dette d’ID 9300

Elimination des comptes réciproques :

Produit non courant 272 500


Charge non 272 500
courante

Chapitre : les retraitements d’harmonisation

Amortissement :

La Société S filiale à 60% amortie ses constructions sur 15 ans alors que le groupe le fait sur
30 ans :

NB : comptabilité de S

Valeur brute Valeur Dotation de N Valeur


d’amortissement le d’amortissement le
1/1/N (cumul 31/12/N (cumul
d’amortissement) d’amortissement)
6 000 000 2 200 000 400 000 2 600 000

La filiale comptabilise la dotation comme ca : 6 000 000 / 15 ans = 400 000

Alors que le groupe comptabilise la dotation comme ca : 6 000 000/ 30 ans = 200 000
Donc il faut diminuer la dotation par 200 000 (la différence)

Retraitements :

Compte de résultat :

DEA des constructions/reprise sur 200 000


amort
Résultat après Impôt 138 000
Impôt différé 62 000
Compte de bilan : pour les comptes de bilan il faut corriger le cumul d’amortissement

Amortissement des constructions 1 300 000


Résultat consolidé (60%) 82 800
IM résultat (40%) 55 200
Réserves consolidés (60%)* 455 400
IM réserves (40%) 303 600
Dette d’impôt différé 403 000**
15 ans  2 600 000 (cumul d’amortissement)

30 ans  X

X = 15*2600 000 / 30 ans = 1 300 000

* : c’est le cumul d’amortissement des années précédentes (2 200 000/2 = 1 100 000) 
réserves consolidés = 1 100 000 * 60% * (1 – 31%) = 455 400

** : l’impact sur l’impôt doit tenir en compte le cumul total d’amortissement dès le départ
jusqu’aujourd’hui  1 100 000 (le cumul d’amortissement qui devrait etre comptabilisé) +
200 000 (dotation qui devrait être comptabilisée) = 1 300 000 * 31% = 403 000

Provisions : (pour dépréciation (provision d’actif soustractif) + (provision pour risques et


charges (provision de passif))

La société F détenue à 90% à L, a constitué une provision pour dépréciation des comptes
clients de 3% du montant des comptes sans que 3% du montant ne correspond à aucun
sinistre particulier. Cette provision n’était pas déduite fiscalement.

Montant de la provision :

Au 01/01/N : 242 000

Dotation de N : 295 000

Reprise de N : 242 000

Provision 31/12/N : 295 000 (à la fin de l’exercice on aura 295 000 car déjà 242 000 initiale
est annulée par la reprise)
Retraitements :

Compte de résultat :

Objectif : est d’annuler les écritures préalablement passées

Reprise/dépréciation des clients et 242 000


CR 295 000
Dotation au provision 53 000
DCCR
Résultat après impôt
NB : il n y a pas impact sur l’impôt car cette provision n’est pas déduite fiscalement !

Compte de bilan :

Prov pour dépréciation des CCR 295 000


Résultat consolidé (90%) 47 700
IM résultat (10%) 5300
Réserves consolidés (90%) 217 800*
IM réserves (10%) 24 200

* : le cumul des provisions des années précédentes constitue une réserve de cette année.

STOCKS :

La société F filiale à 70% applique la méthode FIFO pour l’évaluation du stock, alors que le
groupe applique la méthode CMUP

En KDH :

Date FIFO CMUP


N 3630 3960
N-1 2925 3135
Var de stock -705 (SI – SF) -825 (SC)

Donc il faut augmenter le compte Variation de Stock de 120 KDH (SC) (825 – 705) pour
arriver à la méthode CMUP utilisée par le groupe.

Retraitements :

Compte de résultat :

Var de stock de marchandises 120


Résultat après impôt 82,8
Impôt différé 37,2
Compte de bilan :
Stock de marchandises 330*
Résultat consolidé (70%) 57,96
IM résultat (30%) 24,84
Réserves consolidés (70%) 101,43**
IM réserves (30%) 43,47
Dette d’impôt différé 102,3***
* : c’est 3960 – 3630 = 330 (dotation de cette année N) (on l’a mis dans le débit car il faut
l’augmenter)

** : on a Variation N-1 = 3135 – 2925 = 210 * 70%* (1-31%)

*** : on a une augmentation d’impot car le stock de marchandise (produit) est augmenté 
on cumule l’impot de l’année N-1 et celui de l’année N  210 * 31% = 65,1 + 37,2 = 102,3

Frais de constitution :

La société mère a enregistrée des frais de constitution dont le montant est 100 000 à amortir
sur 4 ans.

TAF :

Passez les écritures de retraitement fin 2016. Sachant que la 1ère dotation a été constatée fin
2015 et les frais de constitution ont étaient constatés le 01/01/2015

Retraitements :

Principe : puisque on travaille avec les normes IAS IFRS  donc il n y a pas de frais de
constitution  il faut annuler leurs amortissements, dotations et leur valeur !

Compte de résultat :

DEA des frais de constitution 25 000*


Résultat après impôt 17 250
Impôt différé 7750
* : 100 000/4 = 25 000

Compte de bilan :

Amortissement des frais de 50 000*


constitution 17 250
Résultat consolidé (100%) 51 750
Réserves consolidés (100%)*** 15 500
Créance d’impôt différé ** 100 000
Frais de constitution
* : la 1ère dotation est constatée en 2015 (25 000) alors qu’on est demandés de faire les
écritures de 2016 donc une autre dotation s’ajoute + 25 000 = 50 000 (CUMUL
d’AMORTISSEMENT)
** : en 2015 100 000 est passée en charge (car selon les IFRS reconnaissent les frais de
constitution comme des charges)  Augmentation de charge  diminution d’impôt  En
2015 on a donc une créance d’impôt de 31 000 (100 000 * 31%)

 En fin 2015 et en fin 2016 on a constaté 2 dotations de 25 000 chacune 


Augmentation de charge  diminution d’impôt  créance d’impôt de 7750
chacune des deux années donc  7750 + 7750 = 15 500

*** : normalement la réserve est le résultat de l’année dernière (100 000) de la charge
constatée l’année denrière mais cette charge est allégée par 25 000 (comptabilisé en 2016)
 différence = 75000 * (1-31%) = 51 750

Subvention d’investissement :

Le 31/12/N le solde du compte Subvention d’investissement est 1 520 000

Retraitement : (annulation de l’écriture initiale)

Subvention d’investissement 1 520 000


Produit constaté d’avance 1 520 000

Conversion de la monnaie :

Selon l’IAS 21, il y a 3 types de monnaies :

La monnaie locale : c’est la monnaie du pays dans lequel la filiale est installée

La monnaie de fonctionnement : est la monnaie la plus utilisée dans les échanges

La monnaie de consolidation/de présentation : est la monnaie utilisée pour la présentation


des états financiers (monnaie du groupe)

NB :

Pour convertir de la monnaie locale  monnaie de fonctionnement (on utilise la méthode


du cours historique)
Pour convertir de la monnaie de fonctionnement  la monnaie de présentation (on utilise
la méthode du cours de clôture)

1. La méthode du cours historique :

NB : le cours historique : est le cours à la date de l’entrée de l’élément dans le patrimoine de


l’entreprise (il ne peut pas être inférieur à la date de l’entrée de l’entreprise dans le
périmètre de consolidation)

 Exemple 1 : un matériel acquis en 2008 alors que l’entreprise est acquise en 2010,
donc le cours utilisé serait le cours de change de 2010
 Exemple 2 : une entreprise acquise en 2010, a acquis un matériel en 2018, donc le
cours utilisé serait de 2018

Principe de cette méthode : on commence par convertir le bilan, on soustrait le résultat


(entre actif et passif)  en suite on convertit le CPC en utilisant le même résultat trouvé 
on constate un écart de conversion dans le CPC.

 Conversion du bilan ;

Elément monétaire (sont convertit selon la méthode du cours de clôture) : peuvent être
liquidés facilement, à savoir :

La trésorerie, les créanciers, la dette, les provisions pour risque et charge

Elément non monétaire (sont convertit selon la méthode du cours historique) :


Immobilisation, stocks, titres, capital, subvention

2. La méthode du cours de clôture :

Le cours de clôture : le cours à la date de clôture de l’exercice

Principe de la méthode : on commence par la conversion du CPC  on calcule le résultat


(différence entre produit et charge)  ensuite on convertit le bilan et on l’intègre le résultat
calculé  finalement, on soustrait l’écart de conversion dans le bilan.

 Conversion du bilan :

Tous les éléments du bilan sont convertis selon le cours de clôture, sauf les capitaux propres,
sont convertit au cours historique !

Conversion du CPC (que ce soit la méthode utilisée):

Les produits et charges seront convertit au cours moyen de période (année, semestre,
mois…etc.) (la période est choisi en fonction de l’activité de l’entreprise)
Application :

Une entreprise Américaine M a acquis 80% du capital d’une entreprise Européenne F, au


31/12/N-1

Le prix payé = valeur nominale des actions. Sachant que le 31/12/N-1 : 1 EUR = 1,3 USD, le
cours de change en 31/12/N est : 1 EUR = 1,22 USD et le cours moyen constaté sur l’année N
est de 1 EUR = 1,26 USD.

Le bilan de la société F se présente (en EUR) à cette date comme suit :

Actif Mt Cours Mt Passif Mt Cours Mt


(EUR) convertit (EUR) convertit
(USD) (USD)
Immob 1600 1,22 1952 Capital 2000 1.3 2600
Stocks 300 1,22 366 Réserves 200 1.3 260
Ecart de -182,4
conversion
Créances 210 1 .22 256,2 Résultat 160 1.26 201,6
Trésorerie 600 1.22 732 Dettes 350 1.22 427
Total 2710 1.22 3306,2 Total - - 3306,2

Le résultat N-1 était de 400, 200 a été distribuée

EC de conversion = Total actif convertit en USD – Total passif convertit en USD

Compte de résultat en EUR :

Eléments Mt EUR Cours moyen Mt convertit USD


Produits 10 000 1,26 12 600
Charges 9580 1,26 12 070,8
Dot aux amort 200 1.26 252
Var des stocks 60 1.26 75,6
Total de charges 9840 1,26 12 398,4
Résultat 160 1,26 201,6

Il y a 2 hypothèses :

Hypothèse 1 : Nous choisissons de convertir en utilisant la méthode du cours de clôture en


faisant l’hypothèse que cette société Française utilise l’EUR comme monnaie de
fonctionnement

Les écritures comptables :


Charges Mt convertit
Produits Mt convertit
Ecriture d’intégration
Actifs Mt convertit
EC débiteur
Passifs Mt convertit
Ecriture d’intégration
Capital 2600
Réserves 260
Résultat 201,6
TP 2080
Réserves consolidés 208
Résultat consolidé 161,28
IM réserve 572
IM résultat 40,32
EC de conversion 182,4
EC groupe 145,92
EC minoritaire 36,48

Le tableau de partage des capitaux de F :

Libellés Mt (100%) Groupe (80%) IM (20%)


Capital 2600 2080 520
Réserves 260 208 52
Total 2860 2288 572
-Titres F (2600*80%) 2080 -2080 -
Capitaux après 780 208 572
partage (rés
consolidés)
Résultat 201,6 161,28 40,32

Analyse de l’Ecart de Conversion :

Ecart de conversion sur les capitaux propres :

Formule : CP (hors résultat) * (taux de cloture – taux historique (taux avec lequel les CP sont
convertis))

= (2000 + 200) * (1,22 – 1,3) = - 176

Ecart sur le compte de résultat :

Formule : (Total produit – Total charges) * (taux de cloture – taux moyen (taux avec lequel le
résultat est convertit))

= (10 000 – 9840) * (1,22 – 1,26) = -6,4


Total EC = -6,4 + (-176) = - 182,4

Hypothèse 2 : la grande part du CA est libellé en Dollar ce qui implique que la monnaie de
fonctionnement est USD. Par conséquent pour passer de la monnaie locale (EUR) vers la
monnaie de fonctionnement (USD) on utilise la méthode du cours historique.

Méthode du cours historique :

Bilan :

Actif Mt (EUR) Cours Mt Passif Mt (EUR) Cours Mt


convertit convertit
(USD) (USD)
Immob 1600 1,3 2080 Capital 2000 1.3 2600
Stocks 300 1,3 39 Réserves 200 1.3 260

*
Créances 210 1 .22 256,2 Résultat 160 _ +171,2
Trésorerie 600 1.22 732 Dettes 350 1.22 427
Total 2710 _ 3458,2 Total - - 3458,2

Compte de résultat en EUR :

Eléments Mt EUR Cours moyen Mt convertit USD


Produits 10 000 1,26 12 600
Ecart de Conversion -22,4
Charges 9580 1,26 12 070,8
Dot aux amort 200 1.3 260
Var des stocks 60 1.26 75,6
Total de charges 9840 _ 12 406,4
Résultat 160 _ + 171,2

NB : formule de variation des stocks = (Stock initial * taux moyen (N-1)) – (Stock final * taux
moyen (N))  puisque on n’a pas les informations nécessaires donc on a utilisé
directement le taux moyen

Les dotations sont des accessoires qui suivent le principal (les immobilisation)  donc à
convertir par le taux des immobilisations
Analyse de l’Ecart de Conversion :

EC Bilan :

1. Ecart sur les capitaux propres :

(2000 + 200) * (1,22 – 1,3) = -176

2. Ecart sur les autres passifs :

350 * (1,22 – 1,22) = 0

3. Ecart sur les actifs :

(Total actif * taux de cloture) – montant convertit

= (2710 * 1,22) – 3458,2 = -152

Total des EC bilan = 1 + 2 – 3 = -176 + 0 - - 152 = -24

EC Compte de Résultat :

Produits :

(10 000 * 1,22) – 12 600 = -400

Charges :

(9840 * 1,22) – 12 406,4 = - 401,6

Total EC résultat = -400 –401,6 = +1,6

Total des écarts de conversion (EC bilan + EC CPC) = -24 + 1,6 = -22,4
IAS 29 : Information financière dans les économies hyper-inflationniste

Si on a une filiale dans une économie hyper inflationniste, on doit convertir de la monnaie
locale vers une monnaie de fonctionnement, en utilisant la méthode du cours historique, en
suite, on va indexer les montants convertis en utilisant un indice de variation de prix, en
suite, on va passer à la monnaie de présentation

Les éléments monétaires = aucun retraitement

Les éléments non monétaires = retraitement  * coefficient de variation de prix (Indice de


prix à la date de clôture/Indice de prix à la date d’achat)

Les produits et charges (encaissable/décaissables) = Retraitement en utilisant le coefficient


de variation de prix

Les produits et charges calculés = Retraitement en utilisant le coefficient utilisé pour les
éléments non monétaires

Exemple d’indexation :

Le mois Indice de prix


Mois 9 100
Mois 10 105
11 110
12 115
1 120

Le stock au 31/12 est composé de :

MP achetée au 31/10 = 250 K

MP achetée au 30/11 = 250k

Indexation = (250 * 120/110) + (250* 120/115)

IAS 16 /

Application :

F est détenue par M à 60%, F a souscrit en 01/10/2010 un contrat de crédit bail d’un
matériel industriel, dont la valeur est 360 000. Le loyer semestriel à terme échus (fin de
période à : 22 016,42 à payer le 31/Mars et 30/09 de chaque année. Le contrat porte sur 10
ans. Le matériel amortissable sur 8 ans.
TAF :

1. Calculer le taux d’interet implicite


2. Reconstituez le tableau d’amortissement de l’emprunt
3. Passez les écritures de retraitement pour la consolidation en fin 2011

Correction :

1. 4% annuel et 2% semestriel

Date Capital restant Remboursement Charges Redevance


du de capital financières
(interets)
31/03/11 360 000 14 816,4 7200 22 016,42
30/09/11 345 183,58 15 112,74 6903,67 22 016,42
31/03/12 330 070,83 6601,41 22 016,42

Le matériel a été acquis le 01/10/2010 et l’écriture est passé le 31/12/2010  3 mois

On concidère le matériel comme étant le notre  donc il doit etre amortie

Suite :

Retraitement en 31/12/2010  le matériel a passé dans l’entreprise de 01/01/10 à


31/012/10  donc 3 mois

Principe : Je ne considère plus ce contrat comme location mais contrat d’acquisition 


donc il faut solder les compte lié à la location (interet + redev ….etc)

6 DEA des ITMO * 11 250


6 Intérêts des EETD ** 3600
6 Red de CB*** 11 008,21
8 Résultat après impôt 2650,84
6 Impôt différé++ 1190,95
*360 000 * 3/12 * 12,5 (100/8 ans) = 11 250

** interet sur emprunt et dette = on a la charge de 31/03/11 = 7200 mais nous on a besoin
de celle de 31/12/2010 donc on va prendre la moitié de 7200 = 3600

NB : concernant les interets de 2010, le bien est entrée dans le patrimoine à 01/10/10
alors que la première tranche d’interet serait payé le 31/03/11 donc cette intérêt englobe
à la fois 3 mois de l’année 2011 et 3 mois de l’année 2010 (donc nous allons compter
seulement la moitié qui concerne 2010 (3mois/6mois)
*** Redevance de crédit-bail : 22016,42 / 2 = 11 008,21 (la même logique pour la redevance
on ne compte que 3 mois qui reste de l’année 2010 (3mois/6mois) )

++ : 11250 + 3600 – 11008,21 = 3841,79 ( c’est la charge qui domine  donc l’impot
diminue)  3841,79 * 31% = 1190,95

Retraitement en 31/12/2011

Ecriture de CPC :

6 DEA des ITMO 45 000 (1)


6 Intérêts des EETD 13 804,375 (2)
6 Red de CB 44 032,84 (3)
8 Résultat 10 192,365
6 Impôt différé 4431,46

1 : le bien pendant l’année 2011, il a passé chez l’entreprise pendant toute l’année donc la
dotation = 360 000 * 12,5

2 : nous somme à 2011 = (7200*50%) + 6903,67 + (6601,41 * 50%) = 13 804,375

NB : nous devons compter les intérêts qui concernent l’année 2011 ainsi pour le premier
intérêt on ne va compter que 3 mois /6mois (car les autres 3 mois sont celles de l’année
2010)

Le 2emme intérêt on va compter 100% car il concerne la totalité de l’année 2011

Le 3 emme intérêt on ne va compter que 3 mois qui reste ( allant de 30/09/11 jusqu’à
31/03/12  6mois de différence et que 3 mois qui concernent l’année 2011)

3 : le même raisonnement que les intérêts

Ecriture du bilan :

6 Mat et out 360 000 (2)


6 Réserves (groupe, minoritaires) 2650,84 (4)
6 Résultat (groupe, minoritaire) 10 192,365 (7)
8 Créance d’import diff 5770,12 (5)
6 Fournisseur facture non encore 11 008,21 (8)
parv 56250*
Amortissement des ITMO 330 070,83 (3)
Emprunt auprès des EC 3300,705 (6)
Intérêts courus et non échus

* : dotation de l’année dernière + celle de cette année


2 : on considère que le matériel est propriété de l’entreprise donc on l’enregistre dans le
bilan

3 : on a acquis le métriel par l’emprunt donc il faut le constater  le montant qui reste à
payer dans l’emprunt  donc c’est le capital restant du en 31/03/12

4 : c’est le résultat après impot de l’année 2010 qui est devenue réserve de cette année

5 : c’est le total de l’impot différé de 2010 et celui de 2011

6 : le montant des interets à payer en 31/12/11 = 6601,41 /2 = 3300,705

7 : c’est le résultat de CPC

8 : c’est le montant de la redevance

GoodWill : IFRS 3

Application 1 : la société A acquiert 80% de B, la juste valeur des actifs identifiés est égale à
1M EUR. Le cout d’acquisition est égale à 800 000 EUR.

GoodWill = Prix payé – la juste valeur de la part acquise = 800 000 - (1M * 80%) = 0

Application 2 : A acquiert 80% de B pour un prix de 1 M EUR, la juste valeur des actifs et
passifs identifiés égale à 1M EUR.

GoodWill = 1M – (1M * 80%) = 200 000

Signification : le prix payé est supérieur à la juste valeur des éléments identifiés.

Définition du GoodWill : il correspond au sur-prix payé par rapport à la juste valeur des actifs
et passifs identifiés à la date de prise de contrôle.

Cout du Good Will selon la méthde partielle= Cout de regroupement de l’entreprise – la part
d’intérêt de l’acquéreur dans la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables

Le GW sera comptabilisé parmi l’actif incorporel, il ne doit pas etre amortie, mais l’acquéreur
doit effectuer un test de dépréciation au moins 1 fois par an (selon l’IAS 36)
Application 3 : A acquiert B pour 650 000 EUR. La juste valeur des actifs et passifs identifiés =
1M EUR

GoodWill = 650 000 – (1M * 80%) = -150 000

Signification : c’est un gain pour l’entreprise  à comptabiliser dans les produits (résultat)

Ecriture comptable :

TP 150 000
Résultat 150 000

Application 4 : M acquiert 80% de F en Juillet N-1, pour un prix d’acquisition de 1 650 K. A


cette date, la valeur comptable des capitaux propres de F est comme suit :

Capital 800

Réserve 600

Résultat 100

Total 1 500K

GW = 1650 – (1500 * 80%) = 450

Au moment de l’acquisition un ensemble immobilier est comptabilisé au bilan de F pour une


valeur nette de 400, dont 100 pour le terrain et 300 pour la construction. L’ensemble
immobilier est évalué à 700 dont 300 pour le terrain et 400 pour la construction.

Terrain Construction
Juste valeur 300 400
- Valeur comptable - 100 -300
= Ecart de réévaluation brute 200 100
- Impot différé 62 31
= Ecart de réévaluation net 138 69

Juste valeur des actifs et passifs identifiés = 1500 + (300 – 93  écart de réévaluation net) =
1707

La part de M dans… = 1707 * 80% = 1365,6

GoodWill = 1650 – 1365,6 = 284,4


Comptabilisation :

1. Ecriture de réévaluation :

Terrain 200
Construction 100
EC de rééavlaution 207
Dette d’impot différé 93

Tableau de partage des capitaux de F :

Total M 80% Min 20%


Capital 800
Réserve 600
Résultat 100
Total 1 1500 1200 300
EC de réévalaution +207 +165,6 +41,4
net
Total 2 1707 1365,6 341,4
-TP -1650 -1650 0
57 -284,4 341,4
+ GOOdWIll +284,4
Capitaux partagés 0 341,4

Ecriture de partage :

Capital 200
Résultat 100
Réserves 600
Ecart de réévaluation 208
TP 1650
Résultat consolidé 0
Réserves consolidés 0
IM (résultat + réserves) 341,4
Good Will (classe : 22) 284,4

Exemple : Good will complet

Acquisition de 80% dans une filiale pour un cout de 1600 K, la juste valeur globale des actifs
nets identifiables est 1200K

Goodwill partiel = 1600 – (1200*80%) = 640

Goodwill complet (méthode optionnelle) = 2000 – 1200 = 800

2000 = 1600/80%
Application :

A acquiert 60% des titres de B pour un montant de 2 000 000. La juste valeur des actifs et
passifs de B à la date d’acquisition s’élèvent à 3 000 000 alors que la valeur comptable nette
(des capitaux propres) s’élève à 1 700 000.

Etape 1 : Calcul du GW partiel  prix payé – la part du groupe dans la juste valeur

= 2 000 000 – (3 000 000 * 60%) = 200 000

Juste valeur 3 000 000


-Valeur comptable 1 700 000
= Ecart d’évaluation brut 1 300 000
-Impôt différé 403 000
= Ecart d’évaluation net 897 000

Ainsi, la juste valeur corrigé = Actif net comptable + plus-value – Impôt différé

Goodwill corrigé = 2 000 0000 – ((1 700 000 + 897 000) * 60%) = 441 800

Comptabilisation :

Ecriture de l’écart d’évaluation :

Immobilisation
Ecart d’évaluation
Dette d’impôt différé

Tableau de partage des capitaux de l’acquise :

Eléments Montant Part du groupe (60%) Part des minoritaires


(40%)
Capitaux propres 1 700 000
+Ecart d’évaluation 897 000
Total 2 597 000 1 558 200 1 308 800
- TP -2 000 000 -2 000 000 00
+ GW +441 800 -
Capitaux partagés 00 1 308 800

Ecriture de l’écart d’évaluation :


Capitaux propres 1 700 000
GW 441 800
Ecart d’évaluation 897 000
TP 2 000 000
IM 1 308 800

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