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Le droit de la concurrence

Nos économies libérales reposent sur la confiance des agents


économiques sur les mécanismes naturels du marché. Ce dernier ne
peut fonctionner dans une situation de concurrence pure et parfaite or
le capitalisme comporte un paradoxe à savoir si la concurrence n’est
pas maitriser elle peut conduire a la destruction du système c’est
pourquoi le droit intervient pour sanctionner les atteintes a la
concurrence.

I. Le droit sanctionne la concurrence


a) La concurrence déloyale

Définition : c’est l’ensemble des procédés concurrentiels malhonnête


contraire a la loi, résultant d’une faute intentionnelle ou non et pouvant
porter préjudice au concurrent. (Ex : dénigrement, contrefaçons, …)

L’entreprise victime de la concurrence déloyale peut intenter une


action devant le TGI appelé « action en concurrence déloyale ». Elle est
fondée sur l’article 1382 du C. civil qui dit « Tous fais quelconque de
l’homme qui cause a autrui un dommage oblige par celui par la faute
duquel est arrivé à le réparer »

- La victime doit alors prouver 3 conditions avant d’obtenir


réparation :
 La faute
 Le préjudice
 Et le lien de causalité

Le juge peut prononcer les sanctions suivantes :

 Dommages et intérêts,
 Ordre de cesser les agissements fautifs
 Publication dans la presse de la décision de justice.

b) Les pratiques illicites relatives au prix :


1. Les prix imposés : il est interdit pour un grossiste ou
fabricant d’imposer un prix de revente à ses revendeurs. Cette
pratique est illicite car elle empêche aux entreprises de se
concurrenciez par le prix. en revanche les prix conseillé sont
autorisé.

2. La vente a perte : c’est le fait pour un commerçant de


revendre en l’état un produit à un prix inferieur à son prix
d’achat effectif. Les exceptions concernent les produits
périssables ou bien la liquidation.

c) Les pratiques discriminatoires :

1. Les clauses limitatives de concurrence : certains pros


s’engagent par contrat de na pas se faire concurrence ou
bien ne pas commercer avec un autre pro.
2. Le refus de vente entre pro : un pro ne peut pas refuser
de vendre son produit à un autre pro.

d) Les concentrations :

1. Les ententes illicites : c’est un accord formelle ou non entre


entreprises ayant pour objet ou pour effet d’entraver les libres
jeux de la concurrence. -Elle est sanctionné
par le conseil de la concurrence en France et de la commission
européenne pour l’UE.
2. L’abus de position dominante : c’est le fait pour 1 ou
plusieurs entreprises de profiter de leur position de force pour
adopter des comportements portant atteinte à la règle de la
concurrence. attention la position dominante en elle même
n’est pas interdite c’est d’en abuser qui est sanctionner.
Elle est sanctionner par l’article l 420-2 du c.commerce

Les sanctions en France sont prononcer parle conseil de la concurrence


et dans l’UE par la commission européenne (ex : amende ^ronce par la
commission européenne a l’encontre de Microsoft).

II. Les organes de contrôle de la concurrence :


a) Au niveau national :
 L a DGCCRF : (direction général de la consommation de la
concurrence et de la répression de la fraude). Elle fait partie du
ministère de l’éco et des finances. ce sont donc des
inspecteurs et contrôleurs qui surveille les marchés, repères le
pratique anti –concurrentiel, effectue des enquêtes et des
perquisitions)

 Le conseil de la concurrence :

C’est une autorité administrative indépendante. Il peut sanctionner les


entreprises coupable de fausser la concurrence en leur infligeant des
amendes il peut interdire de poursuivre leurs pratiques illicite. Il peut
annuler les accords entre entreprise et enfin il peu publier sa décision.

b) Au niveau européen :

-c’est la commission européenne qui mène les enquêtes et elle a un


pouvoir de sanction (amendes, …)

De + la commission contrôle toute l’opération de concentration des


entreprises dont le CA agréger excède 5 milliard d’euros.

c) Au niveau mondial
-l’OMC informe la commission européenne sur les pratique
anticoncurrentiel qu’elle constate sur l’UE.

Conclusion :
Le droit de la concurrence illustre bien le paradoxe des économies
libérales. Il affirme avec force le prince de la liberté d’entreprendre et
de la concurrence au même temps qui veille aux atteintes à ces
libertés. En édictant une réglementation précise et en instituant des
organes de contrôle efficace.