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Table de Matière :

Introduction
AXE 1: Approche conceptuelle et théorique:
1. PME:
1.1. Historique des PME
1.2. La PME au Maroc
1.3. Théories des PME
2. La Compétitivité:
2.1. Approche de la compétitivité
2.2. Déterminant de la compétitivité
2.3. Autres indicateurs de mesure de la compétitivité
3. Développement scientifique et technologique
3.1. Approche du Développement scientifique
3.2. Approche du Développement technologique
3.3. Développement technologique et scientifique en économie.
AXE 2: Le Développement Scientifique et Technologique, et contraintes de compétitivité des PME
Marocaines:
1. Évaluation de la compétitivité du Maroc
1.1. la compétitivité du Maroc jugement et attentes des chefs d’entreprises
1.2. Les atouts et handicaps du Maroc en matière de compétitivité
2. La recherche scientifique au Maroc : Etat des lieux : quelques succès à consolider et de
nombreuses faiblesses à corriger
2.1. Ressources humaines et personnel de la recherche développement :
2.2. Ressources financières consacrées à la recherche scientifique
2.3. Production scientifique
AXE 3: Défies et Stratégies des PME Marocaines face au Développement Scientifique et
Technologique:
1. Défis:
1.1. Défis d’innovation au sein d’entreprise
1.2. Défis d’insuffisance des demandes des brevets
1.3. Défis du faible financement du R&D
1.4. Défis de priorités et continuité des politiques de
2. Stratégies:
2.1. Stratégie cout terme
2.2. Stratégie moyen terme
AXE 4: Etude de cas:  Start-up CapMission
1. Présentation du Start-up CapMission
2. Cadre général du projet de CapMission
2.1. Les visions
2.2. Les objectifs
3. L’analyse  QQOQCCP du Start-up CapMission
Conclusion
Bibliographie
Webographie
Introduction :

La plupart des études et recherches en matière de développement économique mettent de plus


en plus l'accent sur la capacité potentielle des petites et moyennes entreprises (PME) d'être un
facteur de croissance économique.

Les raisons en sont pour l'essentiel, la souplesse de leur gestion, la rapidité de leur réaction et
leur capacité d'adaptation aux exigences d'un environnement de plus en plus pressant.
Axe 1 : approche conceptuelle et théorique

1. PME:

1.1. Historique des PME :

Avant de passer à la définition des Petites et Moyennes Entreprises, nous allons tenter de
parler de l'histoire et de l'évolution de la PME.

L'histoire de la PME remonte au 19ème siècle en Europe. A cette époque, l'exploitation


agricole, individuelle de commercialisation était les produits du travail. Cependant, en
Afrique, MORTORY rapporte que la PME est naît de quatre manière à savoir ;

 Comme filiale d'une société multinationale, dans ce cas elle hérite de la culture de
l'Entreprise mère, de ses pratiques et ses modes d'organisation ;

 Comme notion d'offices nationaux ;

 Cédées « clé en main » et implantées de toute pièce.

Autour d'un homme dont les origines, la consommation, la personnalité conditionne très
fortement la structure et les pratiques dans l'Entreprise. La PME étant restée confondue avec
la personne du promoteur, jouait un rôle limité dans la seule circonférence de son promoteur.
De nos jours, les impératifs de circonscription, de production, de distribution et même d'utilisation de
l'œuvre collective en rassemblant la rentabilité par l'affectation des ressources rares et coûteuses

1.2. La PME au Maroc :

La définition de la PME au Maroc a connu une évolution en relation avec la multitude de


textes juridiques visant principalement à mettre en place des dispositifs d’appui à ce type
d’entreprise en raison de leur fragilité.
Il s’agit chronologiquement des dispositions contenues dans les textes ci-après :
 La procédure simplifiée accélérée de 1972 ;
 Le code des investissements de 1983 ;
 Les dispositions du FOGAM pour la mise à niveau des PME ;
 La définition de la banque centrale Bank Al-Maghreb de 1987 ;
 La charte des PME de 2002.

 La dernière définition de PME Maroc


Pour notre part, nous ne contenterons de traiter plus particulièrement les trois dernières
Définitions.

Définition de la banque centrale : Bank Al-Maghreb

Dans le cadre de la mise en place des approches avancées « Bâle II » en matière du risque de
Crédit, les seuils de segmentations de la banque centrale du Maroc (BAM) ont été revus et
une nouvelle définition a été élaborée. Deux critères déterminants ont été retenus : le chiffre
D’affaires annuelles et le montant des crédits bancaires dont la PME bénéficie.
Le circulaire n° 8/G/2010 relative aux exigences en fonds propres pour la couverture des
risques de crédit, de marché et opérationnels, a établi les critères de segmentation prudentiels
que les établissements de crédits doivent appliquer pour les besoins de détermination des
exigences en fonds propres au titre du risque de crédit. Il s’agit des critères suivants :
 La grande entreprise : le chiffre d’affaire hors taxes ou celui du groupe d’intérêt auquel
elle appartient, est supérieur à 175 Millions de Dirhams ;

 La petite et moyenne entreprise : y compris les entrepreneurs individuels est celle qui
répond à l’une des deux conditions suivantes :

o Le chiffre d’affaires hors taxe ou celui du groupe d’intérêt auquel elle


appartient est supérieur à 10 Millions de Dirhams et inférieur ou égal à 175
Millions de Dirhams;

o Le chiffre d’affaires hors taxe est inférieur à 10 Millions de Dirhams et le


montant global des créances que détient l’établissement de crédits à son égard
ou du groupe d’intérêt auquel elle appartient, est supérieur à 2 Millions de
Dirhams ;

 La très petite entreprise : le chiffre d’affaires hors taxe ou celui du groupe auquel elle
appartient est inférieur à 10 Millions de Dirhams et le montant global des créances
détenues à son égard est inférieur à 2 Millions de Dirhams.

Définition de la charte des PME : version légale

Depuis la loi 53-00 formant "Charte de la PME"3 du 23 juillet 2002, la PME a désormais une
définition "officielle". Conformément à l'article premier de cette loi, la PME est décrite selon
trois critères :
 Le premier lié à la gérance qui doit être assurée directement par des personnes
physiques qui en sont les propriétaires, copropriétaires ou actionnaires ;
 Le second critère est relatif à la propriété du capital ou au droit de vote qui ne peut être
détenu à plus de 25% par une entreprise ou un ensemble d’entreprises qui ne
correspondent pas à la définition de PME. Par ailleurs, les PME doivent répondre aux
deux conditions suivantes :
o avoir un effectif permanent ne dépassant pas 200 personnes,
o avoir réalisé, au cours des deux derniers exercices, soit un chiffre d’affaires
hors taxes inférieur à 75 millions de Dirhams, soit un total de bilan inférieur à
50 millions de Dirhams.
La charte propose également des critères spécifiques aux entreprises nouvellement créées,
celles qui ont moins de deux années d'existence : sont considérées comme PME les
entreprises ayant engagé un programme d’investissement initial inférieur à 25 millions de DH
et respectant un ratio d’investissement par emploi inférieur à 250 000 DH.

Nouvelle Définition de PME Maroc (Ex-ANMPE)

La nouvelle définition de la PME émise par PME Maroc4 prend en considération seulement le
critère du chiffre d’affaires et fait abstraction du total bilan et de l’effectif de l’entreprise.
Cette nouvelle définition de la PME où seul le critère du chiffre d’affaires est retenu, 175
millions constituera le seuil séparant la PME (CA < 175 millions) de la Grande Entreprise
(CA > 175 millions). Selon cette définition, trois sortes d’entreprises sont distinguées :

 La très petite entreprise (TPE): moins de 3 millions de Dirhams ;


 La petite entreprise (PE): entre 3 et 10 millions de Dirhams ;
 La moyenne entreprise (ME): entre 10 et 175 millions de Dirhams.

En outre, les PME doivent répondre aux conditions suivantes :

 Pour les entreprises existantes, avoir un effectif permanent ne dépassant pas 200 personnes et
avoir réalisé, au cours des deux derniers exercices, soit un chiffre d'affaires annuel hors taxes
n'excédant pas 75 millions de dirhams, soit un total de bilan annuel n'excédant pas 50 millions
de dirhams . Lorsqu'il s'agit d'une PME qui détient directement ou indirectement plus de 25%
du capital ou des droits de vote dans une ou plusieurs entreprises, il est fait addition des
effectifs permanents et des chiffres d'affaires annuels hors taxes ou des totaux des bilans
annuels de PME et des autres entreprises précitées, sans toutefois que le total de chacun de ces
critères dépasse les seuils fixés ci-dessus.

 Pour les entreprises nouvellement créées (toute entreprise ayant moins de deux années
d'existence), sont considérées comme PME ,les entreprises ayant engagé un programme
d'investissement initial global n'excédant pas 25 millions de dirhams et respecter un ratio
d'investissement par emploi de moins de 250 000 dirhams.
1.3. Théories des PME :

 Avant les années 1970, quelques chercheurs avaient réfléchi au rôle des PME dans nos
économies, ce n’est qu’à partir des problèmes de fonctionnement des grandes entreprises,
faisant suite aux crises pétrolières et la fin du fordisme de la décennie suivante, que de plus en
plus de recherches ont été menées sur celles-ci. Ce fut d’abord des économistes qui ont
remarqué leur place dans la reconversion économique de plusieurs petites régions. Puis des
spécialistes en sciences de gestion, qui cherchaient à préciser leurs conditions de
développement, ont constaté qu’elles étaient fort différentes des grandes entreprises et qu’il
fallait construire des outils particuliers pour les étudier. Enfin, d’autres disciplines se sont
intéressées à leurs particularités et à leur hétérogénéité pour mieux les comprendre.

On est donc parti de la théorie rationaliste et de celle des contrats des économistes assurant la
cohérence économique pour tenir comptent graduellement de l’apport des autres acteurs en
amont et en aval dans le développement de ces firmes. Ensuite, avec l’aide des sociologues,
on s’est arrêté, dans les dernières années, au rôle du milieu, du capital social et des réseaux et
ainsi, du niveau d’encastrement des PME dans leur région, pour expliquer leur multiplication
ou leur décroissance. On est donc passé d’une approche individuelle (chaque PME avec son
entrepreneur) à celle plus collective, tout en constatant qu’il reste encore beaucoup à faire
pour mieux comprendre ces organisations de petite taille.

2. La Compétitivité:

2.1. Approche de la compétitivité :

De nos jours, la notion de compétitivité fait également intervenir celle de concurrence. Ainsi,
être compétitif, c'est  être apte à affronter dans des conditions favorables la concurrence qui
s'exerce dans un domaine de la vie économique et sociale.
La compétitivité n'est donc pas une notion exclusive au domaine économique ; quoique celui-
ci reste son champ d'application habituel.
Dans le champ de l'économique, la notion de compétitivité s'applique en premier lieu à
l'entreprise, même si son usage tend à le déborder. En effet, si on peut s'interroger sur la
compétitivité d'une entreprise, il est aussi possible de s'interroger sur celle d'une branche
industrielle ou encore de l'économie d'une nation, etc. Du point de vue économique, la
compétitivité peut être appréhendée à deux principaux échelons : au niveau de la nation et au
niveau de l'entreprise.
Egalement, certains auteurs ont défini la compétitivité comme étant une notion complexe et
composite pouvant prendre en considération aussi bien des facteurs quantifiables, que des
aspects non quantifiables. Il n'existe pas une définition universelle et exacte de la
compétitivité. Cependant, ce concept peut avoir différentes signification pour différentes
entreprises. Quelques organisations considèrent la compétitivité comme la capacité de
persuader ses clients de choisir leurs offres et d'acheter ses produits, alors que d'autres
entreprises l'observent comme la capacité de s'améliorer d'une façon continue nous
définissons la compétitivité, selon la perspective microéconomique, comme sa capacité de
fournir, plus efficacement que ses principaux concurrents, des produits et/ou des services.
C'est aussi une notion dynamique qui prend en compte les prospectives et les tendances
futures des paramètres des entreprises. La compétitivité, ne s'hérite pas, les entrepreneurs et
les salariés la créent eux-mêmes et doivent la défendre chaque jour à nouveau. Selon les
commentaires du BCG (Boston Consulting Group, 1981), l'entreprise compétitive est celle qui
a les coûts les plus bas et qui a un taux d'innovation technologique important.
En effet selon ce dernier le niveau des coûts varient considérablement avec la stratégie
adoptée par l'entreprise et aussi avec le segment stratégique choisi, quant à l'innovation
technologique, elle n'est pas en tout temps et en tout lieu une recette de compétitivité. Pour
synthétiser les définitions relatives au concept de la compétitivité, on peut dire qu'elle se
traduit par la performance résultante d'une lutte sur un marché concurrentiel pour assurer non
seulement la survie mais aussi le développement de l'entreprise. La concurrence est au centre
de la réussite ou de l'échec des entreprises. Elle sanctionne leurs activités comme elle renforce
leur prospérité. Face à des rivaux (obstacles), la stratégie consiste à rechercher une position
favorable dans un secteur où la concurrence se manifeste principalement
Pour cela toute entreprise doit acquérir une stratégie ou un avantage compétitif pour se
prémunir contre la concurrence aigüe.
La compétence est ainsi vue comme une médaille à deux versants : la responsabilité, attribuée
à un individu acteur, et l'initiative, attribuée à un individu sujet.

2.2. Déterminant de la compétitivité :

Selon KOTLER et DUBOIS (2006) définissent la part de marché comme « Le pourcentage
des ventes détenu par chaque concurrent sur le marché considéré». C'est donc l'étude de cet
indicateur qui peut permettre à l'entreprise de savoir si elle a gagné ou perdu du terrain par
rapport à ses concurrents. Toutefois, avant de procéder à l'analyse de la part de marché,
l'entreprise doit d'abord choisir la mesure à privilégier. Pour KOTLER et DUBOIS, elle a le
choix entre trois approches :
La part de marché globale : c'est le rapport des ventes de l'entreprise sur les ventes totales du
secteur. Elle peut s'exprimer en unités ou en valeur ;
La part de marché « servi » : c'est le rapport des ventes de l'entreprise sur son marché cible.
Elle est toujours supérieure à la part de marché globale ;
La part de marché relative : c'est le rapport entre les ventes de l'entreprise et le chiffre d'affaire
de son concurrent le plus important.
Quel que soit, l'approche choisie, l'entreprise peut se considérer compétitive dès lors que sa
part de marché est supérieure à celle des concurrents ou est en progression par rapport à la
moyenne du marché.

2.3. Autres indicateurs de mesure de la compétitivité :

La compétitivité peut également se mesurer grâce à des ratios. Ces ratios peuvent servir à
faire une analyse de la performance de l'entreprise. Il s'agit :
 Des ratios de marge.
 Des ratios de rendement.
 Des ratios de rentabilité.

3. Développement scientifique et technologique :

3.1. Approche du Développement scientifique :


Le progrès scientifique est le nom donné au développement des connaissances scientifiques.
On peut situer l'origine du progrès scientifique au début de l'Histoire, à partir du moment où
l'homme a pu formaliser les connaissances sur des supports écrits
(papyrus, parchemin, papier, base de données).
Dans les grandes civilisations, que ce soit celles issues du christianisme, de l'islam ou d'autres
religions, le progrès scientifique était intimement lié à la religion. Il a pris une tournure
nouvelle à partir du 17éme siècle, lorsque le savant Galilée a été jugé pour hérésie en raison
de ses positions sur l'héliocentrisme (1633). À partir de ce moment, la relation entre la science
et la religion a été remise en cause. Dans le Discours préliminaire de
l'Encyclopédie, D'Alembert prend nettement position en faveur de l'autonomie de la science.
Le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn a montré par des études historiques que le
progrès scientifique n'est pas un processus cumulatif, mais procède au contraire en
changements de paradigmes, qu'il appelle des révolutions scientifiques. Lorsqu'un nouveau
paradigme s'est installé dans la communauté scientifique, il y a également une phase de
progrès dans le cadre de ce que Thomas Kuhn appelle la « science normale », jusqu'à ce que
des phénomènes inexpliqués ou anomalies se présentent, remettant en cause le paradigme

3.2. Approche du Développement technologique :

Le progrès technologique  est dans une large mesure dépendant des avancées scientifiques.
Le progrès technique représente l’amélioration des techniques, y compris organisationnelles,
qui sont utilisées dans le processus de production des biens et des services.
Le développement des « nouvelles technologies » est tel que l'on parle de révolution
technique.
Toutefois, le fait que le progrès technique tel qu'il a été mis en œuvre au cours de
la révolution industrielle engendre des effets sur l'environnement et sur la société en général,
et que d'autre part le modèle de développement qu'il induit ne peut être généralisé à
l'ensemble des pays de la planète, font que, dans une optique de développement durable, il
s'agit aujourd'hui d'un concept controversé, voire critiqué, de sorte que la notion même
de progrès devrait être redéfinie.
Le progrès technique peut être défini, dans un premier temps, comme l'ensemble des éléments
qui permettent d'améliorer les méthodes de production et d'accroître la productivité. Pour
l'économiste, c'est « tout ce qui accroît la production sans que varie la quantité de facteurs de
production utilisée »1. Par exemple, l'introduction dans une entreprise de machines-outils à
commandes numériques (c.à.d. de machines-outils classiques couplées à un micro-ordinateur)
facilite et accélère les réglages, et leur permet de s'adapter à des productions différentes : il
s'agit bien de progrès technique. Toutefois, le progrès technique s'inscrit aussi dans les
différentes formes d'innovations mises en œuvre par l'entrepreneur, lesquelles peuvent
concerner aussi la fabrication d'un produit nouveau, la mise en œuvre d'une nouvelle méthode
d'organisation de la production, ou l'ouverture de nouveaux débouchés
Le progrès technique résulte directement des innovations, i. e. de la mise en application d’une
invention.

3.3. Développement technologique et scientifique en économie :

Le progrès technique peut être défini, dans un premier temps, comme l'ensemble des éléments
qui permettent d'améliorer les méthodes de production et d'accroître la productivité. Pour
l'économiste, c'est « tout ce qui accroît la production sans que varie la quantité de facteurs de
production utilisée »1. Par exemple, l'introduction dans une entreprise de machines-outils à
commandes numériques (c.à.d. de machines-outils classiques couplées à un micro-ordinateur)
facilite et accélère les réglages, et leur permet de s'adapter à des productions différentes : il
s'agit bien de progrès technique. Toutefois, le progrès technique s'inscrit aussi dans les
différentes formes d'innovations mises en œuvre par l'entrepreneur, lesquelles peuvent
concerner aussi la fabrication d'un produit nouveau, la mise en œuvre d'une nouvelle méthode
d'organisation de la production, ou l'ouverture de nouveaux débouchés
Le progrès technique résulte directement des innovations, i. e. de la mise en application d’une
invention.
En économie, le progrès technique représente l’amélioration des connaissances scientifiques
et de l’organisation de la production qui permettent une amélioration de la productivité, c’est-
à-dire une augmentation de la production pour une quantité fixe de facteurs de
production utilisés (le travail, mais aussi le capital, comme les machines). Il contribue pour
une large part à la « productivité globale des facteurs » (PGF).
Au sens large, le progrès technique désigne l'ensemble des innovations qui peuvent
améliorer :

 la productivité du travail et du capital : par exemple la mécanisation, l'organisation


scientifique du travail ou encore la formation, etc.
 la productivité générale de l'économie : création de nouveaux marchés, nouveaux
produits, réglementations ou déréglementations de l'État, etc.
Le progrès technique est dû à une amélioration des connaissances humaines appliquées à
la production. Il a permis l'enrichissement de nos sociétés depuis les origines de l'humanité
(invention de l'agriculture, de la roue…), et, de manière plus importante, depuis le début de
la révolution industrielle.
C'est le principal facteur de croissance du PIB par habitant et du niveau de vie. La croissance
due au progrès technique est la croissance intensive, par opposition à la croissance extensive.
AXE 2: Le Développement Scientifique et
Technologique, et contraintes de compétitivité
des PME Marocaines:
1. Évaluation de la compétitivité du Maroc

1.1. la compétitivité du Maroc jugement et attente des chefs


d’entreprise :

Jugement :
53,8% des chefs d’entreprises marocains enquêtés jugent que l’environnement économique
qu’offre le Maroc est plutôt compétitif contre 46,2% qui le considèrent comme non
compétitif.

Selon les patrons marocains, le Maroc n’a pas été compétitif au cours de la décennie 2000.
Presque 68% des responsables des entreprises sondés le pensent. Cet avis n’est pas partagé
par un peu moins de 33% des enquêtés qui estiment que l’économie nationale a été plutôt
compétitive au cours de cette période.
La décennie 2010 est favorablement jugée par ces mêmes opérateurs. Ils sont 59% à avoir
déclaré qu’au cours de cette période l’économie nationale a été compétitive. Elle a même été
très compétitive selon 7,7% d’entre eux.
Elle a été, cependant, jugée non compétitive par 41% des industriels.

Attente :
Pour renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, les industriels réclament surtout
une amélioration du dispositif public d’accompagnement à l’export dans le cadre d’une
stratégie sectorielle.
C’est l’avis de 65,4% d’entre eux. L’amélioration des conditions de financement des PME est
aussi citée comme un levier prioritaire par presque 71%.
Une proportion presque identique des patrons se prononcent pour la simplification de
l’environnement réglementaire, le soutien à l’innovation et la simplification administrative
(81,9%).
Viennent ensuite la baisse des charges (45,9%) et la réforme du marché de travail (43,9%).
A propos de l’Afrique, selon les professionnels questionnés à travers ce sondage le Maroc
pourrait tirer un avantage compétitif de ses relations avec l’Afrique dans de nombreux
domaines. Les plus cités sont l’agriculture (82,9%), l’énergie (70,7%) et le développement
urbain (75,6%).
1.2. Les atouts et handicaps du Maroc en matière de
compétitivité :

Atouts :
Selon les opérateurs marocains, les atouts en matière de compétitivité par rapport aux autres
pays concurrents sont surtout les infrastructures de transport et de communication pour plus
de 85% des responsables touchés par l’enquête, le bon choix stratégique dans certaines filières
de l’économie pour 80,5% des sondés, le niveau de rémunération des salariés pour 51,2% des
participants à l’enquête et dans une moindre mesure la qualité des institutions marocaines.

Handicaps :
L’insuffisance des investissements dans la recherche et l’innovation et le décalage entre la
formation des jeunes et les besoins des entreprises sont les plus importants handicaps à la
compétitivité.
Ce jugement est celui de plus de 85% des patrons marocains. Le coût de l’énergie, la
mauvaise qualité du dialogue social, le manque de souplesse pour embaucher ou licencier et la
lourdeur des charges sociales sont également considérés comme des obstacles à la
compétitivité. Cette appréciation est celle de plus de 34% à 56% des chefs d’entreprises.

2. Etat des lieux de La recherche scientifique au Maroc :

2.1. Ressources humaines et personnel de la recherche


développement :

En 2010, les effectifs du personnel de la recherche scientifique au Maroc exerçaient des


activités dans 618 institutions marocaines, et leurs taux s‘élève à 37246 personnes physiques,
réparties entre les établissements publics et privés. L‘on peut constater selon les dernières
statistiques, que la proportion des chercheurs du secteur privé a augmenté de 181°/° entre
1999 et 2010, alors que celle des chercheurs public diminuait de 5,6°/°.

Par ailleurs, dans l‘analyse des indicateurs de la recherche scientifique au niveau


international, la place des doctorants et des étudiants de troisième cycle est considérée comme
un élément significatif de la vitalité et du niveau du système national de recherche.

Ainsi, entre 1996 et 2010, le nombre total de doctorats délivrés était de 10121, cela représente
en moyenne 675 doctorats délivrés par an, soit un nombre encore très faible par rapport aux
besoins du pays, et en particulier pour assurer le renouvellement des enseignants chercheurs,
atteints par limite d'âge. A côté de ces constatations faites à partir des données chiffrées, la
situation en matière d‘encadrement et de ressources humaines est aggravée par :

Une absence de politique de gestion et de valorisation des ressources humaines de la


recherche ;
Une absence de stratégie destinée à instaurer des mécanismes réellement incitatifs et à
introduire une saine émulation au sein de la communauté scientifique et une reconnaissance
de la fonction recherche ;

Enfin, l‘absence d‘un statut de l‘enseignant chercheur qui rehausse et Valorise l‘activité de
recherche ; il semble malheureusement que, dans le cadre du statut actuel, l‘engagement dans
la recherche est plutôt découragé, au lieu d‘être encouragée.

2.2. Ressources financières consacrées à la recherche


scientifique :

Entre 1999 et 2010, la Dépense Intérieure Brute de Recherche et Développement (BIRD), a


augmenté de façon soutenue, passant de 1,45 milliards de DH en 1999 à près de 5,6 milliards
de DH en 2010, soit une augmentation de plus de 284°/°.Il faut signaler que la progression du
secteur privé est très significative, puisque la contribution en Volume est passée de 7°/° en
1999, à 30°/° en 2010.Il est à noter qu‘en 2010, la part du Produit Intérieur Brut consacré à la
recherche et développement au Maroc est de 0,73°/°, ce qui le situait parmi les pays qui
consacrent
entre 0,5 et 1°/° de leur PIB à la recherche développement comparé à d‘autres pays comme le
Portugal 1,66°/°, la République Tchèque 1,53°/°, l‘Espagne 1,38°/°, la France 2,23°/°, ou
encore1a Corée du Sud 3,36°/°.

2.3. Production scientifique :


La production scientifique se mesure à l‘aune du nombre de publications parues dans les
revues scientifique internationales indexées et à comité de lecture. Elle englobe également les
travaux sanctionnés par l‘édition d‘ouvrages scientifique de Valeur, ainsi que les brevets
d‘invention déposés au niveau international. Pour apprécier la production scientifique du
Maroc, référencée dans les revues à comité de lecture, selon le rapport présenté par
l‘académie scientifique Hassan II, entre 1987 et 2003, la production scientifique marocaine a
progressé d‘une manière significatif, jusqu‘à occuper la troisième place en Afrique, derrière
l‘Afrique du sud et l‘Egypte, et apparaître ainsi dans les statistiques mondiales. Toutefois,
depuis 20032004, le rythme de croissance de cette production s‘est beaucoup ralentie ; elle a
connu même une stagnation voir une baisse qui va durer jusqu‘à 2007, et elle gardera la Game
place jusqu‘à 2010.
AXE 3 : Les défis et les stratégies des PME face
au

développement scientifique et technologique :


Dans toute économie, l’accroissement de la production provient, d’une part d’une plus
grande utilisation des intrants (terre, capital physique et travail), et d’autre part de
l’amélioration de la productivité globale de ces intrants. À son tour, la productivité globale
augmente du fait de divers facteurs ; les évidences empiriques suggèrent que les éléments
clés en sont le capital public (l’accès à l’infrastructure), les réformes au niveau de l’entreprise
(comme par exemple une meilleure organisation du processus de production) et de la
capacité de l’économie à innover. Dans cette perspective, la participation à un marché
concurrentiel mondial tend à contraindre les entreprises à s’engager d’avantage dans des
activités d’innovation ; parallèlement, la mondialisation représente un vecteur important de
transfert de technologies étrangères, qui donc favorisent – au moins dans un premier temps
la croissance de la productivité.

1.Défis:
1.1. Défis d’innovation au sein d’entreprise

Le savoir et la connaissance sont non seulement des déterminants clés de la capacité


d’innovation, mais ils conditionnent également l’aptitude de l’économie à absorber et à
répondre aux chocs, conjoncturels et structurels ; en ce sens le savoir affecte le degré de
flexibilité de l’économie dans son ensemble. Dans les indices mondiaux de l’innovation et de
la connaissance, la position du Maroc reste encore faible. Selon l’indice global d’innovation
calculé par l’Institut européen d’administration des affaires, en 2012 le Maroc est classé 64 e
sur 141 pour le capital humain, 66e pour l’infrastructure générale et 100e pour les
NTIC (Nouvelles Technologies d’Informations et de Communications). Selon l’indice de
l’économie du savoir de la Banque mondiale, le Maroc était en 102e position sur 145 en 2012,
perdant 10 places par rapport au classement (sur 146 pays) de 2014.Des résultats similaires
sont donnés par le Forum économique mondial (2014) : le Maroc est classé favorablement en
34e position sur 148 pour la disponibilité de scientifiques et d’ingénieurs, mais seulement 85e
pour la qualité de la recherche scientifique et 118e pour la capacité d’innovation (tableau 11).
L’image qui se dégage de ces différents indicateurs est celle
d’un pays qui possède un environnement globalement favorable aux
activités d’innovation, mais où des progrès restent à faire notamment
au niveau du soutien financier aux projets innovants.

1.2. Défis d’insuffisance des demandes d’examen des brevets

De plus les demandes d’examen des brevets restes aussi insuffisante. La grande majorité des
brevets d’invention déposés au Maroc provient des non-résidents. Selon les données de
l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).Même si cette
situation est assez courante dans les pays à revenu intermédiaire, elle soulève une question
fondamentale, celle du dynamisme des activités de R&D par les nationaux.
Dans le même temps, le cadre réglementaire pour l’incitation à la recherche et à l’innovation,
notamment concernant l’établissement d’un statut de chercheur, et l’encouragement de la
recherche dans les entreprises, reste insuffisant, tout comme le cadre d’examen des demandes
de brevets. En termes de « production » de connaissances et de chercheurs, en 2012 aucune
université marocaine n’était classée Parmi les 500 premières dans le monde

Le nombre d’ingénieurs et de docteurs en sciences exactes produits chaque année est


relativement faible et la qualité de l’éducation tertiaire est insuffisante ; ceci explique en
partie le faible nombre de brevets accordés aux résidents.

1.3. Défis du faible financement du R&D

Dans cette perspective, des progrès sensibles ont été réalisés au cours des dernières années au
Maroc. De nouveaux secteurs liés à l’informatique (services informatiques, centres d’appels,
etc.) se sont développés. L’effort de R&D, mesuré en proportion du PIB, demeure certes
modeste (0,7 % en moyenne au cours des années récentes), mais il est en augmentation. Le
nombre de chercheurs par millier d’individus dans la force de travail au Maroc est
actuellement supérieur à ceux observés dans des pays comme la Chine, le Brésil, la Malaisie
ou le Chili . Fait important également, l’effort de R&D est financé pour presque 30 % par les
entreprises, qui emploient un peu moins de 10 % du personnel de R&D. Toutefois, cette
politique est encore embryonnaire, et les moyens engagés restent relativement modestes par
rapport aux enjeux.

1.4. Défis de gouvernance :

Il y a peut-être là un problème de moyens, avec la faiblesse des crédits de la recherche. Il y a


plus sûrement, d’abord, un défaut d’approches prospectives susceptibles de faciliter la
construction de visions des priorités ; il y a aussi un problème de gouvernance, lié aux
déficiences de la coordination entre les organismes et les équipes de recherche, à un manque
de continuité des politiques et à une absence de culture de l’évaluation, enfin et malgré les
progrès récemment réalisés, à une coupure encore excessive entre le monde de la recherche et
celui de l’entreprise. Parallèlement, les récentes réorientations des mesures et des fonds en
faveur des PME et de la création d’entreprises innovantes n’ont pas encore donné tout leur
potentiel en termes de dynamisme commercial de l’innovation.

1.5. Défis de concurrence internationale :

Les petites et moyennes entreprises marocaines font face, souvent avec difficulté, à la
concurrence internationale. Elles innovent peu, elles n’exportent pas suffisamment, elles ne
développent pas des stratégies conquérantes. C’est sans doute que l’environnement dans
lequel elles évoluent n’est pas toujours favorable. Beaucoup de progrès restent à faire : les
créations d’entreprises sont assez faibles et concernent encore peu les secteurs innovants
technologiquement, alors même que le développement d’entreprises dans les domaines situés
au cœur de la nouvelle économie constitue un enjeu important ; un retard préoccupant
d’investissement matériel et immatériel s’est accumulé au cours des dix dernières années ; les
PME restent encore insuffisamment tournées vers l’exportation.

2. Stratégies:
Afin d’améliorer la qualité de la recherche au Maroc, et d’encourager l’innovation au sein des
entreprises et de développer le secteur scientifique et technologique le Maroc essaye de mise
en place certaines stratégies court et moyen terme :

2.1. Stratégie cout terme :

Parmi les propositions existantes est de créer un programme du type STARTUP-Chile pour
attirer les talents disponibles à l’extérieur du pays. Le Maroc, qui a déjà lancé des projets dans
ce sens, notamment le Technoparc de Casablanca, pourrait capitaliser sur cette expérience et
profiter d’un certain nombre d’avantages compétitifs.
Des investissements, notamment dans le domaine de l’internet à haut débit, seront bien
entendu nécessaires pour créer ce programme et des financements devront être
trouvés ; cependant le potentiel est considérable. Un programme neutre et de mesures
complémentaires visant à faciliter l’entrée sur le territoire national de jeunes entrepreneurs
talentueux en provenance du monde entier – en particulier du Moyen-Orient et des pays à
faible croissance en Europe – aurait la capacité de produire des effets bénéfiques majeurs à
court terme pour l’économie dans son ensemble. Notamment en renforçant la culture de
l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Cette initiative se situerait également dans la lignée du programme Maroc Innovation, qui fixe
des objectifs ambitieux pour les brevets et les start-up innovantes, en améliorant l’image du
Maroc en tant que site de R&D, en particulier dans les biotechnologies, les NTIC, (Nouvelles
Technologies d’Informations et de Communications), les matériaux, les nanosciences et les
nanotechnologies. Le Maroc est conscient de l‘importance de la R&D comme étant un
tremplin de développement et de croissance, la mise en place de cette stratégie a comme
objectif principal le renforcement de la coopération entre les organismes publics de la
recherche et l'industrie et la promotion des mécanismes de financement consacrés à l‘appui
du processus de l'innovation.

2.2. Stratégie moyen terme :

Le rôle des autorités publiques est, d’une part, de privilégier les deux piliers d’une économie
de savoir que sont l’innovation et la formation, et, d’autre part, d’organiser une nouvelle
régulation du secteur productif, moins fondé sur des interventions directes, mais donnant un
cadre à l’action des entreprises, leur permettant d’atteindre les échelles aujourd’hui
nécessaires pour affronter la concurrence internationale.
Favoriser une meilleure répartition du capital public entre les régions du pays. Réduire les
disparités entre zones rurale et urbaine qui restent fortes en termes d’accès aux nouvelles
technologies de télécommunication. le cadre réglementaire pour l’incitation à la recherche et à
l’innovation, notamment concernant l’établissement d’un statut de chercheur, et encourager la
recherches dans les entreprises. Renforcer les liens entre les universités marocaines et leurs
homologues étrangers.

Renforcer et consolider les politiques visant à promouvoir la qualité de l’éducation aussi bien
dans le secteur secondaire que tertiaire, de même que la formation continue.
Promouvoir le secteur des énergies renouvelables, en encourageant les entreprises privées à
se concentrer dans un premier temps sur la fabrication de composants relativement simples et
multi-usages (câbles électriques pour les éoliennes, structures support pour des panneaux
photovoltaïques,
etc.). Faciliter la diffusion des innovations et encourager la recherchedans le domaine
agricole, notamment l’agriculture pluviale.

AXE 4: Etude de cas: Start-up CapMission


1. Présentation du Start-up CapMission :

CapMission est une structure de plus de 3 ans fournissant des services clés dans l’industrie de
l’éducation. C’est une structure d’enseignement nouvelle génération avec une ambition
globale.
Le business model de « CapMission » vise à ce qu’elle soit une véritable Marketplace servant
comme plateforme de rencontre d’offreurs et de demandeurs de produits ou services éducatifs
à forte différenciation. La compétence cœur de la société se tient à la mise en pratique des
nouveaux outils et technologies dans un cadre pédagogique.

2. Cadre général du projet de CapMission visions et objectifs :


2.1. Les visions :
Actuellement, « CapMission » étant une startup innovante, émergente et ambitieuse passe par
une phase de transformation vitale résidante dans son besoin de croissance critique. Les
dirigeants de l’entreprise croient sincèrement que la clé de son succès demeure dans la
maitrise de l’information.

D’où le besoin crucial d’un système d’information complet, adapté à l’organisation, efficace,
performant, évolutif et optimisé.

Notre projet consiste alors à participer activement à la conception et la mise en œuvre d'un
écosystème d’applications mobiles et web spécifiques à la gestion de « CapMission » comme
étant une Marketplace éducative.

2.2. Les objectifs :


L’objectif alors du système en développement est l’assurance d’un pilotage ainsi que d’une
prise en charge notamment logistique visant la création de l’environnement adéquat en vue de
mener vers le mieux possible le processus éducatif, tout en contrôlant les différentes
évolutions financières et

Commerciales ainsi que relationnelles et pédagogiques.

Grâce à l’équipe de « 110.55. », « CapMission » dispose aujourd’hui d’un écosystème qui ne


cesse de se développer de jour en jour. Trois API Rest backend exploitant une source de
donnée unique et fournissant ses données à des consommateurs front-end différents,
constituent le cœur qui bat de cet écosystème :

1. Api destinée pour l’application web : nommée SABI, cette Api est l’exploitant principal de
la base de données de l’écosystème. Elle fournit les données nécessaires pour la gestion de la
Marketplace par les conseillers, les managers, les gérants et les administrateurs.

2. Api destinée pour l’application mobile des clients : l’application mobile consiste à fournir
une interface simple, agréable et innovante destinée aux clients voire même aux prospects de
« CapMission » en vue d’une meilleure gestion de la relation clientèle. Pour faire,
l’écosystème dispose d’une Api spécifique à cette application.

3. Api destinée pour l’application mobile des collaborateurs : étant une Marketplace,

« CapMission » a besoin d’une gestion efficace de ces fournisseurs à savoir les enseignants.
Pour faire, l’écosystème de « CapMission » dispose d’une application mobile destinée à ces
enseignants-collaborateurs.

Bien que cet écosystème offre un bouquet riche de fonctionnalités destinées à la gestion de «
CapMission » en tant que Marketplace, le travail ne cesse que de commencer vis-à-vis de la
vision ambitieuse de l’ensemble de ses équipes. D’où l’intérêt de notre collaboration avec
l’équipe « 110.55. ».

3. L’analyse  QQOQCCP du Start-up CapMission :

Questionnaire :

 Cap Mission est une nouvelle structure de soutien scolaire innovant au Maroc, de quoi s’agit-
il ?
Cap Mission est une nouvelle structure de soutien scolaire innovant au Maroc,
Elle est la première au Maroc a utilisé les méthodes propres à la pédagogie venant des
Etats-Unis connue sous le nom de Blended Learning.
Concrètement cela signifie que les cours donnés mélangent un cours « traditionnel » avec
l’utilisation des nouvelles technologies. Ceci afin de permettre aux étudiants de progresser
tout en prenant du plaisir et de leur permettre de converser le lien avec les nouvelles
technologies devenu si important dans le monde actuel.ça vision et d’utiliser les nouvelles
technologies et les pratiques pédagogiques les plus référencés afin d’accompagner ses
étudiants dans leurs processus d’apprentissage et d’améliorer la qualité des services
fournis.
 Qu’est la cible visée par cette structure ?
Dès la création, nous avons servi des particuliers, des petites entreprises tout comme des
multinationales au Maroc et à travers le globe. Nous croyons sincèrement que notre succès
dépend de la satisfaction de nos clients.
Nous nous spécialisons dans le lancement de produits phares, différenciés et qualitatifs qui
ont un impact direct sur nos clients : cours d’anglais pour entreprise, soutien scolaire pour
les étudiants des différents systèmes scolaires incluant le système espagnol, français,
américain et bilingue, des cours de français pour les anglo-saxons (FLE), des cours
d’accompagnement pour l’intégration à la mission française.

 Où Cap Mission a pu rendre son nom connu et a pu attirer ces client (au Maroc ou à
l’étranger, dans les réseaux sociaux ou avec des évènements publicitaires) ?
Cap mission à deux locaux, à Casablanca et à Tanger et prochainement à Marrakech, il
utilise les différents outils publicitaires pour acquérir des clients les flyers, les compagnes
d’SMS, les stands publicitaires (Google Ads Takdi men smia pour la publicité sur internet)

 Combien du temps a pris Cap Mission pour réussir à imposer son existence face à la
compétitivité avec les centres du soutien du même domaine avec des modes
d’enseignement ordinaire ?
Les structures de soutiens scolaires sont multiples, par contre Cap Mission se différencie
par l’utilisation des nouvelles technologies et de la science des données pour améliorer la
qualité de ses services, ce point fort lui a permis de faire face à la compétitivité et de se
différencier des autres structures, je peux pas estimer le temps qu’elle a pris pour garantir
ça place dans le marcher mais je peux dire qu’il grandis de plus en plus et la preuve c’est
que une structure sera ouverte prochainement à Marrakech
 Comment fonctionne le système d’information pédagogique du Cap Mission ?
Son système d’information est nommé SABI (de Sabrine c’été la manager de Cap Mission) il
est composé en différentes partie : (GHANSIFT LIK WAHD SHEMA)
1. CRM : gestion de la relation client, permet le suivi des clients, leurs abonnement
leurs paiements leurs factures
2. TRM : gestion de la relation entre étudiant et prof : les professeurs notent leurs
étudiants dans chaque séance, ajoute des remarques sur leurs performances et
leurs attitudes. Les parents reçoivent ces remarques et peuvent interagir avec les
profs et faire le suivi de leurs enfants
3. Pédagogie : les étudiants passent des tests de niveau en ligne, ces tests sont mis en
place par des experts pédagogique, ces teste permettent de savoir exactement le
niveau de l’étudiant et quelles sont ses points de force et de faiblesse.
4. …
 Combien de ressources, moyens, coûts Cap Mission a consacré afin de réussir ses objectifs
d’implémenter un mode d’enseignement innovant répond aux exigences scientifiques et
technologiques de génération actuelle ?
Cap mission à décider d’investir dans la technologie de l’information en recrutant une
équipe (110.55.) De 4 développeurs (Ingénieur) pour la mise en place de son système
d’information modulaire qu’on vient de détailler,
 Cap Mission plus précisément l’équipe 110.55, prépare a relancé un nouveau projet innovant
au sein d’un groupe scolaire à Tanger, Pourquoi ?
L’équipe 110.55. À décider de ne pas restreindre ces compétence et connaissance en SI et
en pédagogie seulement pour la mise en place de Cap Mission, donc ils ont pensé à élargir
leurs secteurs d’activité en offrant des services de conseils et d’accompagnement des
structures éducatives dans l’amélioration de la qualité de leurs services et l’adoption d’un
SI innovant.

Interfaces du SI actuelle :

Conclusion
Bibliographie
Webographie