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Responsabilités pour le CAC :

Tant dans ses missions d’expertise que de conseil, les missions du commissaire aux comptes engagent par
nature une responsabilité quant aux informations qui lui sont transmises et aux conseils qu’il doit prodiguer.
La déontologie du métier est claire : le CAC doit connaître sur le bout des doigts ses responsabilités.

Secret professionnel et devoir d’exhaustivité

Le CAC occupe une place à part dans le processus d’élaboration et de consolidation des comptes d’une
entreprise : intervenant extérieur, il doit avoir accès à l’ensemble des informations pour pouvoir remplir sa
mission. Il entre ainsi en possession de documents et d’informations souvent sensibles sur l’entreprise. C’est
là que s’établit un premier axe central du code de déontologie : son obligation de discrétion à l’égard de ces
informations. Le travail qu’il établit à partir de ces informations doit ensuite répondre à un devoir
d’exhaustivité fondamental : l’entreprise ou l’instance qui le missionne est garantie, par le code de
déontologie, de l’intégrité et de la compétence du CAC et de son expertise.

De la négligence à l’infraction

Les infractions qui pourraient être reprochées au CAC sont sont alors nombreuses, et peuvent relever de
manquements à ses devoirs de compétences, ou de dissimulations délibérées. En fait, la responsabilité du
CAC peut être très rapidement engagée, dans la mesure où son rôle est précisément celui de faire preuve
d’exhaustivité et de rigueur. Tout manquement à ce rôle est une faute, et entraine à ce titre un certain nombre
de responsabilités.

Des responsabilités diverses

La responsabilité du commissaire aux comptes est d’abord civile, puisqu’il peut être accusé de fautes et de
négligences dans l’exercice de ses fonctions. Elle est également pénale, lorsqu’il viole le secret
professionnel, qu’il ne révèle pas des faits délictueux ou qu’il établit un rapport mensonger. Sa responsabilité
disciplinaire est quant à elle engagée devant la Chambre Régionale de discipline de la CRCC et devant le
Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C), qui est une autorité de contrôle indépendante veillant au
respect du code de déontologie du métier. Enfin, sa responsabilité administrative est engagée dans les
autorités des marchés financiers. L’exercice de la profession s’accompagne ainsi d’un volet éthique et pénal,
garant des résultats et de la qualité de l’expertise
Liasse fiscale et Liasse comptable :
La liasse comptable est prévu par la loi comptable 9-88 pour une obligation
de dépôt dans le tribunal de commerce alors que la liasse fiscale est prévu
par le code général des impôts, ce sont les annexes de la déclaration
fiscales.

Liasse fiscale : 20 Tableaux

La liasse fiscale est de plus une information disponible rapidement dans


l’entreprise puisqu’elle doit être remise à l’administration avant 31.03 de
l’exercice suivant.
Bilan,CPC,ESG,TVA,Immob,Amortiss,Tableau de passage,