Vous êtes sur la page 1sur 1

C’est une question récurrente que la comparaison du fonctionnement d’un ordinateur et de

celui du cerveau humain.


Comme le cerveau, un ordinateur est un ensemble d’entités élémentaires appelés
« bytes » pouvant prendre deux états, activé ou non activé. L’analogie avec les connexions
nerveuses active ou inactive va de soi. Dans un ordinateur la valeur de chaque « byte » n’a
pas de sens en soi, seule la formation de réseaux de « bytes » liés entre eux dans un
réseau logique donne un sens à ces éléments. Les sens peuvent être multiples (définition
et valeur d’une variable, action à entreprendre sur les variables précédentes, affichage ou
stockage des résultats, …)
Comme le cerveau humain l’ordinateur présente une temporalité dans ses connexions, une
dynamique, une séquence, une chronologie. C’est tout à fait le modèle du cerveau que
nous présentent les Neuro-sciences.
Le nombre de « bytes » que manipulent les ordinateurs modernes est de l’orde du giga, ou
du tera octet, ce qui est de l’ordre des connexions envisagées dans le cerveau.
Existe t il dans le cerveau l’équivalent d’une mémoire vive (RAM) ou sont traitées les
données, et une mémoire morte (ROM) ou les informations sont stockées … pourquoi pas
une zone de travail et une zone d’archivage !
Une question se pose ensuite. L’homme est capable de sentiments l’ordinateur en serai
dépourvu ! Ce pourrait être « LA » différence fondamentale. … Peut être !
Mais l’ordinateur pourrait avoir des sentiments pour peu qu’on lui en fixe les limites, les
schémas de fonctionnement, des règles, et qu’un homme en assure la programmation
logicielle. ( il pourrait, et il le fait déjà, choisir ce qu’il aime ou n’aime pas, ce qui est
important ou pas, ce qui est préférable pour l’un ou pour l’autre ) Ce serait des sentiments,
mais sans libre arbitre.

La différence entre l’ordinateur et l’homme serai la faculté de décider par soi même pour
l’homme et la dépendance à l’homme pour l’ordinateur.

Reste à définir le périmètre du libre arbitre de l’homme entre sa programmation génétique,


sa programmation culturelle par l’éducation …etc., etc. C’est un problème qui n’a pas de
solution (ou plutôt qui en a une infinité, ce qui revient au même ) car celle ci dépends de la
vision transcendantale ou non de l’homme, de la pensée métaphysique ou religieuse de
chacun.

Désolé, mais je n’ai pas de solution ! C’est une question personnelle qu’il appartient à
chacun de gérer compte tenu de ses croyances et de sa vision .

Une chose est certaines, si les solutions sont individuelles, aucune ne peut prétendre être
meilleure que les autres et nous devons apprendre à vivre avec cette vérité à multiples
facettes, cette vérité qui n’en est pas une.

C’est une chose difficile car notre culture basée sur le fait religieux nous a baigné dans le
culte de la vérité unique et absolue.