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Anton & Nora Parks : Interview – Extraits –

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choix-realite.org
Veda : Cette article/interview est long mais je trouve intéressant.
La première partie et un peu la seconde font référence à des données spécifiques dont il est
parfois difficile de comprendre le contexte si vous n'avez pas lu ses Chroniques mais
néanmoins vous pouvez saisir les idées véhiculées. Cela reflète ses recherches et son point
de vue.
Questions posées par ses lecteurs pour le site antonparks.com - Janvier 2011
Questions concernant le contenu des ouvrages :
Rise (via le forum) : Le sujet de la symbolique est très important dans les Chroniques. Que
ce soient les animaux (le poisson, le loup, le renard, le faucon, etc.) ou autres (l'arbre, le
feu, le sous-sol, les étoiles sombres...). Tous semblent être sacrés à un moment dans la
saga. Mais, sont-ils de simples moyens de se comprendre, d'imager un concept ou ont-ils
une portée, une substance très forte qui dépasse le simple cadre du symbole ? Le sujet du
Niama, de la kundalini, l'humain y est t-il hermétique ? Est-ce censé permettre d'accéder à
un état d'être supérieur ou est-ce juste un "outil", un pouvoir ?
Anton Parks : A la différence de notre civilisation moderne, les plus anciennes cultures ont
toujours su garder un rapport étroit avec la nature. Le meilleur exemple qui peut illustrer
ceci est celui des Amérindiens. Ces derniers, comme les Hopis, sont reliés à la Terre Mère
et ses créatures, l'objectif étant de vivre en harmonie avec le bas (la nature) et le haut
(l'univers). Pour les Amérindiens, comme pour les anciens Egyptiens, tout est habité par
une forme de vie, du peuple animal, végétal, minéral, jusqu'aux symboles les plus
insignifiants. Associer des symboles d'animaux au monde humain, c'est donner la
possibilité à l'être humain d'acquérir magiquement les propriétés distinctives de l'animal
totem.
Le cas qui nous occupe dans le T3, le Réveil du Phénix - celui des animaux associés aux
veilleurs et leurs descendants - est très clair. Le loup et le faucon ont ce point en commun
d'être de redoutables prédateurs ; le loup grâce à son odorat infaillible et le faucon grâce à
sa vue exceptionnelle. Tous les deux sont de grands veilleurs du monde animal et tous deux
renferment le symbole de la lumière. Il n'est donc pas étonnant de les retrouver comme
totems attribués aux dieux ou demi-dieux veilleurs qui combattent l'obscurité.
Ce thème a été décliné pour de nombreux films. Je pense par exemple à la série
Underworld où l'on voit des loups-garous (projection des suivants Nungal-Neferu) en
conflit avec leurs frères vampires (Kingu), alors qu'ils ont une origine commune. Un autre
exemple : la série Aliens vs Prédators, où la carrure et la force des Prédators ressemblent
fort à celles des suivants d'Osiris et d'Horus (Nungal-Neferu). Ces derniers se battent
contre les reptiles Aliens (les Anunna)… Là, nous sommes au cœur du monde des
archétypes.
Concernant votre question à propos du Niama, voici ce que je comprends : il existerait
deux formes de Niama, le Niama de pouvoir acquis par filiation génétique et le Niama
obtenu par la sensibilité et l’ouverture. Dans le premier cas, on est coupé des autres et du
monde (cf. les Usumgal), dans le deuxième cas, l'individu serait plutôt ouvert au monde
(cf. les Amasutum, particulièrement l'ancienne souche). Ainsi, vous comprenez dans quelle
situation délicate se trouvait Sa'am-Osiris.
Philomène (via le forum) : Des hiéroglyphes auraient été trouvés en Australie dans une
zone en grés, l'écriture semble particulièrement ancienne et très peu de personnes sont
capables de déchiffrer le texte. Apparemment, c'est le fils d'un roi égyptien qui est mort,
mordu par un serpent. Dans votre dernier livre, j'ai cru comprendre que l'Australie avait
été une région où des Gina'abul avaient vécu, qu'en est-il exactement ?
Anton Parks : L'Australie n'est véritablement évoquée qu'au début du T2, lors de l'arrivée
du clan de Nammu et de ses deux jumeaux, après la grande bataille céleste. A cette époque
très lointaine, le système hiéroglyphique n'existait pas encore chez les Gina'abul. Ces
hiéroglyphes australiens doivent provenir d'occupants d'un bateau égyptien échoué en
Australie il y a plusieurs milliers d'années.
De 1947 à 1977, le Dr Thor Heyerdahl a organisé plusieurs expéditions visant à démontrer
que les océans pourraient avoir été traversés avec des embarcations les plus primitives que
l'on connaisse. En 1970, il fit fabriquer un bateau (Râ II) en papyrus comme les réalisaient
les anciens Egyptiens, et il traversa l'Atlantique en 57 jours, du Maroc jusqu'à l'île de la
Barbade…

Apademak (via le forum) : Question relative à la généalogie des personnages. Il est dit dans
les Chroniques que Ptah est une figure primitive d'Osiris. Dans ce cas, pourquoi les annales
égyptiennes (Liste royale d'Abydos, Papyrus de Turin, Pierre de Palerme, textes de
Manéthon) en font deux êtres distincts, ayant régné à des époques différentes ? Par
exemple, selon Manéthon (plus précisément Eusèbe de Césarée citant le prêtre égyptien) il
est dit : "Le premier homme (ou dieu) en Égypte est Héphaïstos (Ptah), qui est aussi connu
des Égyptiens comme l'homme qui a découvert le feu. Son fils Hélios (Râ), auquel a
succédé Sôsis (Shu). Puis vinrent à leur tour, Cronos (Geb), Osiris, Typhon (Seth), frère
d'Osiris, et enfin Orus (Horus), fils d'Osiris et d'Isis" (Waddell: 1964 [1940] p. 3-5).
Anton Parks : Les différents protagonistes des Chroniques possèdent des vies très longues.
La façon dont ils s'y prennent pour vivre quasi éternellement n'est traitée qu'à partir du T3.
Comme cela est précisé, il s'agit d'un secret dont personne ne parle, mais qui se vit. Il aura
fallu attendre le jeune Horus pour que ce sujet soit évoqué dans le cristal.
Donc, pour en venir à votre question, nous savons dès le T1 que les Gina'abul possédaient
différents noms, différentes épithètes selon les régions, mais aussi selon les âges. Les listes
royales rédigées par des mortels ne peuvent pas prendre en compte cet aspect dans sa
totalité. Les humains qui se sont attachés à énumérer les années de règne des dieux ou de
leur descendance semi-divine (de façon plus ou moins réelle), ne se sont pratiquement
jamais risqués à suivre à la trace la vie d'un dieu parce que toutes les périodes de temps
que cela représentait défiaient leur compréhension. Je m'explique cette chronologie très
simplement :
Ptah = le Gina'abul Sa'am (les deux sont des façonneurs, des cloneurs)
Geb = le dieu sumérien Enki (les deux sont des seigneurs de la Terre)
Osiris = le dieu akkadien Ea (les deux figurent à la fois l'élément terrestre et l'eau). Le lien
entre ces trois aspects du même personnage sont confirmés dans la littérature égyptienne
étant donné que Ptah et Osiris sont étroitement associés dès l'Ancien Empire.
Concernant Râ, j'ai démontré qu'il s'agissait de Her-Râ (à Sumer et Akkad : Erra). En
Egypte, on retrouve ce dieu sous deux formes : Râ et Horus l'ancien. J'ai noté dans le T2
que ce personnage avait été cloné avec des gènes de Sa'am (Ptah), que l'on peut donc
regarder comme son géniteur. Il y a toujours du vrai dans les chronologies, mais elles ont
souvent été déformées pour les raisons évoquées plus haut.
Apademak : De même, si Shu et Tefnut (les parents de Geb et Nut) sont une forme
primordiale d'Osiris et d'Isis (cf. Testament de la Vierge) pourquoi sont-ils vus comme des
personnages différents ayant régné à des époques différentes selon les annales ?
Anton Parks : Toujours pour la même raison abordée à l'instant. Isis / Osiris-Horus
partagent des qualités gémellaires identiques aux légendaires Tefnut et Shu, ancêtres
légendaires du panthéon égyptien. Ces personnages ont été inventés par le clergé. Je vous
renvoie vers le T3 (note 18, p. 56) : le clergé héliopolitain a associé l'air "Shu" et l'humidité
"Tefnut" (images inversées d’Isis et Osiris) à Atum-Râ, afin qu’ils forment ensemble une
nouvelle triade pour remplacer celle d’Osiris-Isis-Horus. Sous la IIe dynastie, les
spéculations cléricales ont fait d’Atum-Râ (An) le dieu unique qui s’était engendré de lui-
même, celui que l’on prie et adore (YAW en égyptien), autrement dit le YHW de la Bible.
C’est à cette même époque que le dieu Râ (Horus l'aîné), garant de la stabilité du pays, fut
totalement absorbé par Atum.
Rise (via le forum) : Après avoir déclenché une guerre pour reprendre le pouvoir sur les
Amasutum et établir le patriarcat, An siège au conseil où sont également Osiris, Horus et
Aset ! Pourquoi un tel conseil réunirait-il des ennemis ? Sont-ils toujours ennemis ? Car a
priori le Mardukù est caduc... An est-il vraiment le maître de son camp ou a t-il perdu le
pouvoir face à Enlil ? (Il est dit qu'il a un faible pour lui). An se complairait à être
l'éminence grise derrière le bras armé (Seth) ? Mais, alors pourquoi garde-t-il un contact
avec "la bande d'Osiris" ?
Anton Parks : Même s'il n'était pas toujours présent sur Terre, An devait pouvoir s'assurer
de garder le contrôle absolu des Gina'abul rescapés de la guerre contre Tiamata. Il en était
responsable depuis leur arrivée sur Terre. En politique, le fonctionnement est resté le
même. Il y a le pouvoir en place avec son grand administrateur ou président (Enlil) et ses
différents ministres (les Anunnaki) qui sont opposés aux autres partis (Enki-Osiris ;
Ereskigal-Isis ; les Amasutum ; les Ama'argi ; les Nungal…). Au-dessus, se situent ceux qui
détiennent le pouvoir et la technologie et qui donnent leurs directives, à savoir dans notre
société : les banques, les industriels, les lobbies agroalimentaires et pharmaceutiques que
l'on pourrait comparer dans l'histoire qui nous occupe à An, aux Usumgal et leurs Anunna
de Mars. Au-dessus d'eux, se trouvent les Kingu… C'est de la pure stratégie politique.
Dificultnspa (via le forum) : Pour moi, la seule question est de savoir ce que pense Anton
des cartes et des spéculations que j'ai mises sur ce post : viewtopic.php?f=16&t=1152
Anton Parks : Je viens de survoler vos messages en question. Je trouve votre approche très
intéressante et je n'y vois, à première vue, rien à redire. Bravo.
Apademak : Qui sont les souverains mentionnés par la Liste royale sumérienne et qui
possèdent des durées de règne extrêmement longues ? Sont-ils des Annuna(ki) ?
Anton Parks : Il n'existe pas une liste, mais différentes, comme les listes B, G, la chronique
royale babylonienne, etc. Je connais bien ces différents documents pour les avoir lus
comme vous. Comme ces renseignements ne se trouvaient pas clairement inscrits dans le
Girkù, je n'ai pas pu les placer dans les Chroniques. J'ai juste placé un extrait de la liste G,
comme citation, au début d'un chapitre du T2 où il est question de la royauté sur Terre. Je
peux simplement vous donner un avis : j'imagine qu'il puise effectivement s'agir
d'Anunnaki, voire aussi de descendants d'Anunnaki. C'est ce qui me paraît le plus
probable.
Lembal (via le forum) : J'ai juste noté une importante incohérence dans le comportement
d'Enlil décrit par Anton et par Nora. Pourquoi donc ? Dans le récit d'Anton, Enlil, sur le
mont Taurus, est le grand Satam qui possède tous les droits et par-dessus tout, celui de
traiter ses Adàm comme il le souhaite. Il ne se gène pas pour affirmer à Heru qu'il s'est
mélangé avec toutes les femelles Gina'abul ET humaines en sa possession (sic!). Dans le
récit de Nora (Aset séquestrée sur Mars), celle-ci décrit un Enlil qui a en horreur les Adàm
Abar. A tel point qu'il refuse de les toucher et qu'il s'aide d'un instrument pour châtier
jusqu'à la mort la meilleure amie Abar d'Aset ; celle-ci s'étant fait remarquer en ayant trop
mis en avant sa finesse d'esprit lors d’une "joute marsienne". Il est dit clairement qu'Enlil
ne supporte pas l'odeur ni le CONTACT des Adàm. Nous avons donc deux Enlil, celui
d'Anton qui aime posséder toutes ses femelles (Adam inclus) et celui de Nora qui ne
supporte d'être à proximité des humains... Un petit éclairage sur la question ?
Anton Parks : C‘est une très bonne question. Une période de temps importante sépare les
deux comportements d’Enlil qui sont effectivement à l’opposé l’un de l’autre. Nora et moi
l'avions remarqué et nous en avions discuté longuement plusieurs fois alors que je
rédigeais le Testament de la Vierge et le T3.
Il faut savoir qu'il y a la période avant la mort de Sé’et et la période d'après. Les femelles
Gina’abul ont toujours énormément communiqué entre elles. Il est vraisemblable que,
petit à petit, le meurtre de Sé’et par Enlil ait été connu de toutes les Amasutum. Donc, plus
aucune d’entre elles n'aurait souhaité avoir de rapports avec lui ou devenir même sa
compagne. Enlil a alors fréquenté des humaines, avec sans doute une préférence pour
celles qui devaient posséder du sang noble (voir par exemple le sceau d'Ur U.14597 du T3
où l'on voit un Anunnaki s'accoupler avec une humaine). De toute façon, ses pulsions
sexuelles étaient plus fortes que son appréhension concernant les humains avec laquelle il
a manifestement conjugué.
Tony (via mail) : Anton Parks parle d'un métal capable de repousser l'énergie développée
par le Girkù. Il est nommé "fer du ciel" dans le Réveil du Phénix (armes de Seth et de Râ).
Quel est ce métal mystérieux ? A-t-il été (re)découvert par l'homme récemment ? Cela a-t-il
un rapport avec l'orichalque mythique ?
Anton Parks : A notre époque, le mélange des métaux est une science qui en est à ses
débuts, de nouveaux métaux ayant été découverts depuis peu. Il y a déjà eu une avancée
considérable dans ce domaine et des nouveaux alliages très durs ont vu le jour ces
dernières années. A travers ce que j’ai reçu, je ne connais pas la composition de ce métal,
Heru n’étant pas intéressé par ce genre de questions. Cependant, comme il est dit que ce
métal venait du ciel, il est possible qu'il ait lui-même fait l’objet d’un mélange et qu'il fut un
alliage particulier capable de résister à de fortes chaleurs.
Jean (via mail) : Pourquoi les tableaux en couleurs des pages centrales sont légèrement
différents d’un livre à un autre ?
Anton Parks : Les tableaux sont rédigés en fonction de l'évolution du récit. Ils sont
complétés à chaque tome. Pour les premières versions du T2, il s’agissait d’une initiative de
l'ingénieur Gerry Zeitlin. Pour le T3, et les dernières rééditions du T2, c’est Nora qui s’en
est chargé sous ma demande et ensuite mon contrôle. Elle en a profité pour les compléter
et rectifier quelques imprécisions. Nous placerons un dossier sur notre site sur le sujet des
tableaux, avec explications et descriptions.
Ma Tudi (via le forum) : Comment se fait-il que les personnages du récit passent aussi
facilement, sans danger, d'une dimension à l'autre ? Si je puis dire, comment osent-ils
prendre ce risque à première vue inconsidéré ? On voit d'ailleurs que Sa'am, dans le
premier tome, est conscient du risque mortel qu'il peut y avoir à se retrouver projeté dans
une autre dimension à un endroit déjà occupé par un champ de matière dense animal,
végétal ou minéral (problème des ossements sur la lune d'Esarra, puis hésitation dans le
couloir souterrain de la Duat à Adhal). Mais très vite, dans le tome 2, avec par exemple la
centaine d'Ama'argi partie éliminer les Musgir, le problème semble ne plus exister et tout
le monde se transfère d'un plan à un autre sans se poser de questions et sans conséquences
dommageables... (nous avons coupé la question trop longue, merci de vous reporter à
l'original).
Anton Parks : Très intéressant, mais vous semblez percevoir le passage d’une dimension à
l’autre comme une dématérialisation et une re-matérialisation un peu comme dans les
séries Star-Trek et Stargate, où dans ces deux cas, il ne s'agit pas de passages entre
dimensions, mais de voyages d'une 3D à une autre.
Il me semble que l'effet qui s'opère dans les Chroniques soit plutôt un glissement d'un
individu d’une dimension à une autre, je vous rappelle que toutes les dimensions se
chevauchent en quelque sorte, en tout cas, elles sont reliées. Je ne l'ai pas vu, mais je
suppose qu’il doit se créer un réseau énergétique autour du corps de la personne qui tient
un Gurkur en main, un peu comme une bulle invisible. Sa'am manipule un Girkù (un
cristal), alors que les Ama'argi disposent de sphères Gurkur, ces technologies sont
différentes. Avec un Girkù, la manipulation que demande ce genre de voyage fréquentiel
demande beaucoup de concentration, sans doute pour créer ce champ de force, alors
qu'avec un Gurkur, le franchissement se fait sans aucun effort. Concrètement, pour ce
genre de transfert dimensionnel, le cristal Girkù s'utilise uniquement avec le Niama, ce qui
rend sans doute la manipulation délicate parce qu'il faut être très concentré et centré : ce
qui explique aussi la longue initiation de Sa'am-Enki.
Ma Tudi (via le forum) : Dans le T2, il est sans cesse question des étapes et circonvolutions
entourant la création de l'Humanité Moderne (post-Namlu'u), de ses diverses versions
noires et blanches. Or, jamais il n'est question de la version "jaune", Extrême-Orientale.
Pourtant, aussi loin que puissent remonter les historiens dans leurs calculs en histoire
démographique, les Extrême-Orientaux (populations situées aujourd'hui principalement
en Chine, Corée du Nord et du Sud, Japon et une partie de l'Asie du Sud-Est) ont toujours
représenté plus d'1/3 de la population humaine mondiale. Et leurs caractéristiques
morphologiques sont aussi clairement distinctes des autres que peuvent l'être
respectivement les peuples blancs et les peuples noirs sur Terre. Que peut donc nous dire
Anton sur leur origine ? Selon lui, est-ce Nammu, Sa'am/Heru, Ninmah, An, des Kingu ou
d'autres êtres encore qui sont à l'origine de cette version de la création humaine ? Pourquoi
cette version ? Et pourquoi n'apparaissent-ils jamais jusqu'à ce stade du récit des
Chroniques ?
Anton Parks : La réponse à cette question se trouve dans le T3, à la fois lorsqu'il est
question de l'origine des Amérindiens et sur le graphique jaune des races adamiques au
milieu du livre, où vous verrez que les branches amérindiennes et asiatiques se divisent aux
environs de 80.000 av. J.-C. Comme je l'ai rappelé dans l'introduction du T3, les notions
de temps sont difficiles à évaluer dans les Chroniques. Donc, pour déterminer cette date, je
me suis simplement basé sur celle annoncée par Ours Blanc (Cf. dossier : Atlantis contre
Mu sur notre site).
Les Asiatiques et les Amérindiens possèdent une particularité génétique collective qui
tendrait peut-être à prouver leur origine commune : la marque dite mongolique ou
mongoloïde. Elle est généralement de coloration bleu-vert et parfois bleu-gris.
Habituellement, elle disparaît totalement à l'âge de deux ou trois ans. Elle mesure entre 1
et 3 cm et elle est souvent située dans le bas du dos, dans la région du sacrum ou sur le
coccyx. Elle est présente dès les premiers jours chez la totalité des bébés d’ascendance
asiatique, inuit, amérindienne, mais aussi africaine. Concrètement des branches dont
Nammu et son fils étaient directement responsables ! Etonnante constatation : n'importe
quel romancier aurait sauté sur l'occasion et trouvé l'opportunité de faire évoluer son
scénario autour de cette idée. Seulement, vous savez tous que je me limite à ce que j'ai vu et
compris. Je n'ai malheureusement pas d'informations complémentaires sur ce point, c'est
pourquoi je n'en parle pas dans les Chroniques.
Un de mes neveux est à moitié Amérindien, il a porté cette marque de naissance sur son
coccyx jusqu'à l'âge de trois ans. Je l'ai vue et je peux vous dire qu'elle avait même une
forme triangulaire. Quelques blancs la porte parfois (assez rarement), mais en raison d'un
métissage éloigné.
Pour en revenir au contenu de ma série d'ouvrages, je dois vous rappeler que le
déroulement des Chroniques suit la chronologie des événements dans le temps. Bien qu'il
soit totalement évident que je n'ai reçu qu'une partie de toute cette très longue histoire, il
semblerait que Sa’am n’ait jamais rapporté des informations au sujet des Asiatiques dans
son cristal ; il s'y trouve juste une ou deux allusions. A l'époque de la scission de la branche
originelle des Amérindiens et des Asiatiques (-80.000 ans), nous savons que Sa'am
n'utilisait plus son cristal. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il n'ait jamais eu de contact
avec eux, bien au contraire.
Ma Tudi (via le forum) : D'où viennent en fin de compte les Musgir qui apparaissent dans
le premier tome sur la planète Dukù, et dont certains vont rejoindre la Terre après la
guerre des Pléiades ? En effet, deux versions de leur origine apparaissent dans le Tome 1.
Ils seraient tantôt une recréation faite par Anshar à partir des nombreux gènes prélevés
par Ninmah pour An dans la bibliothèque du patrimoine génétique, tantôt, selon Sa'am,
d'anciens Musgir rescapés de la Grande Guerre qui se seraient terrés dans les deux
premières dimensions pour se soustraire aux Sukkal venus débarrasser les lieux de leur
présence... Or, aucune des deux hypothèses ne paraît tenir la route :
- Premier cas, la recréation : il faut 14 Danna (28 heures terriennes) pour faire un Nungal.
Il en faut donc sans doute à peu près autant à An en Mulmul pour faire un Anunna ou un
Musgir. Notons qu'An dispose d'environ 1200 matrices artificielles. Or, selon les propres
termes d'Anton dans une de ses interviews, l'ensemble du tome 1 court sur un total de 2 à 3
années. Prenons même 3 années pleines pour la "période création" en Mulmul (1095 jours
environ, donc). Et même, réduisons la création des Annuna et Musgir à 12 Danna, avec un
roulement permanent jour après jour, mois après mois... Au grand maximum, on peut
produire 1.200.000 à 1.300.000 Anunna, et pas un seul Musgir ! (A noter qu'An a produit
1.500.000 Anunna en tout, même là le compte n'est pas bon...)
- Deuxième cas, la subsistance de Musgir rescapés de la Grande Guerre (hypothèse de
Sa’am page 361, tome 1). Autant que je sache, les Musgir ne possèdent pas la vie biologique
éternelle procurée par le renouvellement de la peau. Or, la Grande Guerre est antérieure à
l’histoire rapportée dans les Chroniques de 64 millions d’années environ. Donc les Musgir
éventuellement rescapés devraient être morts depuis longtemps. Pouvez-vous éclairer ce
point sur l’origine des Musgir (et aussi sur le chiffre de 1,5 millions d’Anunna clonés, vu les
problèmes de temps de fabrication évoqués plus haut ?)
Anton Parks : Ma Tudi, vous raisonnez encore une fois avec des notions spatio-temporelles
terrestres. C'est un peu comme si vous m'annonciez que nos concepts spatio-temporels
peuvent expliquer la courbure de l'espace-temps, sachant que le temps terrestre n'est pas
une donnée absolue dans l'univers… D'un autre côté, je ne peux pas vous jeter la pierre
alors que j'ai fait de même (peut-être maladroitement) en tentant de quantifier le temps
écoulé du T1 avec nos notions spatio-temporelles terrestres.
Explications : Il a été prouvé scientifiquement que le temps passe plus vite en haut d'une
montagne que plus bas, au niveau de la mer ; vous imaginez ce que cela donne dans
l'espace à des années lumière de la Terre. Toutes ces choses qui pourraient être faites
ailleurs, mais impossibles à réaliser dans la logique de notre espace-temps…
En relativité générale, la courbure de l'espace-temps ralentit le temps par rapport au temps
mesuré hors champ de gravitation. Dans ce contexte, deux horloges identiques et
synchronisées, l'une qui a voyagé dans l'espace et l'autre qui est restée sur Terre, n'ont plus
la même heure ! Le même problème se retrouve avec les sondes Pioneer qui semblent
ralentir à nos yeux au fil de leur éloignement dans les profondeurs de l'espace… Pour faire
court, prenons l'exemple de deux jumeaux, un qui reste sur Terre et l'autre qui voyage dans
l'espace, c'est celui qui aura voyagé dans l'espace qui aura le moins vieilli des deux. Même
si cela peut paraître fou, illogique, paradoxale, c'est pourtant vrai.
Notre science actuelle regorge de paradoxes, d'univers parallèles et d'incohérences défiant
les lois de la physique moderne ! D'autres facteurs peuvent entrer en compte comme par
exemple celui de la relativité générale qui démontre que plus une planète est massive, plus
l'écoulement du temps y est lent… Un bon exemple est ce merveilleux film de Robert
Zemeckins (vraiment un de mes préférés) : CONTACT. Comme vous le voyez, nous ne
résoudrons pas ce problème ici, mais nous avons tout de même avancé. Merci pour cette
question.
DeathRamps (via le forum) : Page 37 du T2 (Adam Genisis) : On apprend que Sa'am
découvre l'existence d'Itud (La lune) via Sé'et, et que ce serait un "Astre Artificiel" qui
servait de base aux Kingu (Imdugud). Ma question est donc : Comment cet Astre artificiel
fut-t-il créé, par qui et à quelle époque? (Même si ça doit probablement être les Kingu).
Pensez-vous que des bases humaines s'y trouvent de nos jours ? Si oui, quel serait leur
rôle ?
Anton Parks : Oui, il doit s'agir d'une très ancienne création Kingu. Je n'ai aucune idée
concernant la création d'Itud, Sa'am n'étant pas présent à cette époque et cette information
ne paraissant pas inscrite dans ses annales.
Je ne sais pas non plus si des bases humaines s'y trouvent, mais je trouve étonnant que
l'homme n'y ait jamais remis les pieds depuis les années 1970, alors qu'il était prévu qu'il y
bâtisse des bases officielles. L'arrêt subit des missions Apollo n'est pas clair. La Nasa nous
fait croire qu'elle travaille sur la conquête spatiale alors qu'elle ne serait pas capable
d'établir une base sur la Lune ? C'est un non-sens. Avant de se lancer dans une
compétition, il faut passer du temps à s'entraîner… Tout le projet NASA ressemble à un
énorme canular. Ce n'est qu'un avais personnel, mais je suis convaincu que la NASA
travaille sur d'autres projets secrets, leur programme officiel n'étant qu'un arbre qui cache
la forêt. Ou bien encore, la Nasa ne serait qu'un paravent offert en pâture à notre attention,
alors que l'espace serait pendant ce temps militarisé…
Prométhéen (via le forum) : A propos d'Osiris-Enki, sa mort n'était-elle pas inévitable ?
Une fois qu'il avait assuré l'implantation de la colonie Anunna sur Terre, il ne leur était
plus utile... Il devenait même dangereux pour eux en travaillant contre leurs intérêts
(armement de l'Humanité...). N'est-ce pas exceptionnel dans un sens qu'il ait survécu aussi
longtemps ?
Anton Parks : Oui, vous avez raison, d'une certaine manière on peu le dire comme cela.
Cependant, malgré les apparences, An-Atum affectionnait son fils Enki-Osiris. Je pense
que c'est d'ailleurs pour cette raison que Enki-Osiris a pu survivre aussi longtemps. An
devait tout à son fils. Ce dernier incarnait l'équilibre dont l'humanité avait besoin pour
survivre tout en restant sous le contrôle des Anunnaki.
L'assassinat d'Enki-Osiris relève plutôt de la seule décision d'Enlil-Seth. Particulièrement
en raison du refus d'Enki-Osiris quant à la question du commerce entre l'ancienne Sumer
des Anunnaki et l'Egypte. Enlil-Seth était extrêmement jaloux d'Enki-Osiris, il a fini par
trouver sa guerre et son excuse pour passer à l'acte. De son côté, An-Atum a profité de la
mort de son fils et de l'instabilité du clan d'Isis pour se hisser à la tête de l'assemblée
égyptienne que l'on retrouve dans l'arbre des Sephiroth de la Kabbale juive.
David (via mail) : Dans votre dernier livre le Réveil du Phénix, vous nous proposez un
arbre des Sephiroth égyptien. Il y a un problème, l'arbre des Sephiroth de la Kabbale juive
date du Moyen Age !
Anton Parks : Un magazine m'a posé la même question il y a quelques semaines, je vous
restitue ma réponse : Oui, il est exact que cet arbre est apparu au Moyen Age alors que la
Bible juive la plus complète date, elle aussi, du Moyen Age (codex de Leningrad conservé
dans la bibliothèque de Saint-Pétersbourg), précisément de 1008 de notre ère, alors que
ses racines sont généralement considérées comme ayant été élaborées vers le 8ème siècle
av. J.-C., pendant que les royaumes d'Israël et de Juda étaient en pleine occupation
assyrienne ! Il n'y a donc aucun problème à voir des concepts puiser leurs racines loin dans
le temps pour finalement se synthétiser et se matérialiser bien plus tard. La Bible est un
bon exemple. Les anciens Hébreux prétendent avoir été aussi dominés par les Egyptiens, il
n'est pas étonnant de voir des concepts égyptiens et mésopotamiens dans leurs écrits.
Ce que je démontre formellement et simplement dans cet arbre égyptien des Sephiroth,
c'est que tous les termes sont égyptiens et qu'ils ont sans doute été déclinés en hébreu par
la suite. Il s'agit d'une action magique où les symboles et les chiffres sont mis à
contribution. L'arbre égyptien des Sephiroth représente assurément l'assemblée primitive
des dieux égyptiens. En plus des noms originellement égyptiens, on retrouve dans chacune
des Sephiroth les attributs de chaque divinité de l'Egypte ancienne. De surcroît, chacune
d'entre elles est à sa place dans la hiérarchie des dieux… C'est fondamental et doublement
ennuyeux pour l'identité profonde de cet arbre.
Peter (via le forum) : Je voudrais bien savoir comment un être créé génétiquement peut-il
avoir la possibilité de déjà parler, raisonner, réfléchir et de posséder une connaissance
scientifique avancée une fois sorti d'une matrice ? En effet lorsque An crée Sa'am, il le crée
dans un but génétique pour créer les Anunna. De manière innée, Sa'am connaît les étapes
de création d'un alagni (clone). Comme An s'y prend-il pour permettre ce prodige ? Est-ce
une connaissance transmise par le biais du code génétique (si oui c'est difficilement
compréhensible) ou au sein du cerveau, autre hypothèse une connexion intime (permis par
la génétique) à un savoir d'informations ?
Anton Parks : Franchement, je ne sais pas trop. J'imagine que cela doit pouvoir s'expliquer
de façon scientifique, mais je ne suis pas un homme de science et je ne sais même pas si les
avancements de la science actuelle peuvent expliquer ce phénomène aujourd'hui. La
science sait que cloner un animal au stade adulte serait réalisable, encore faudrait-il
posséder des matrices artificielles, ce que nous ne possédons pas officiellement en tout cas.
En ce qui concerne la transmission de connaissances dans le cas des Gina'abul, cela
semblait se jouer lors de la manipulation des gènes. Une programmation pouvait
s'effectuer avec la possibilité de connecter ou déconnecter certaines données appartenant
au(x) donneur(s). Quelques Gina'abul comme An avaient la possibilité d'organiser le
processus dès ce stade, c'est pourquoi certains d'entre eux pouvaient aussi cloner des sang-
mêlé. Je ne préfère pas m'avancer plus sur ce sujet que je ne maîtrise pas.
Je ne m'en étonne pas non plus. Tout ce qui touche à une forme de manipulation génétique
non conventionnée par la sphère planificatrice de cet univers me semble interdite ici-bas.
D'ailleurs les Hopis de l'Arizona qui détiennent des informations en ce domaine, le savent
très bien. Le genre humain ne devrait pas avoir accès à ce genre de connaissance, car il ne
fait pas encore partie des planificateurs. C'est un peu comme si nous donnions de la
dynamite à des enfants.
Apademak : Dans le récit des Chroniques, les relations sexuelles entre Gina'abul et
humains donnent une descendance. Ainsi, au cours du récit, il est complètement fait
abstraction du mécanisme d'isolement reproductif, loi biologique qui empêche
l'hybridation de deux espèces, même lorsqu'elles sont très proches et étroitement
apparentées. Des créations génétiques dans des matrices artificielles je veux bien mais
pour qu'il y ait reproduction sexuelle naturelle, il faut absolument que les 2 géniteurs
appartiennent à la même espèce, sinon ça ne fonctionne pas.
Anton Parks : Si ce point vous interpelle autant, je me permets de vous dire que votre
question me fait le même effet. C'est comme si vous veniez me déclarer qu'un caniche et un
pitbull ne pouvaient pas se reproduire ensemble, ce qui n'est pas exact comme tout le
monde le sait. Certes, un caniche et un pitbull sont très différents physiquement, mais ils
ont ce point commun qui leur permettra toujours de se reproduire : ce sont des canidés !
Pour les Gina'abul et les humains, la question est du même ordre, ils appartiennent à une
même espèce : celle des humanoïdes. J'oserai même ajouter que de mon point de vue
personnel, un caniche et un pitbull possèdent bien plus de différences physiques qu'un
humain et un Gina'abul ! Beaucoup trop de lecteurs ne comprennent pas ce point essentiel,
ce qui est fort regrettable. Gina'abul et humains appartiennent à une même famille,
d'autant que nous possédons des gènes Gina'abul, comme l'a d'ailleurs rappelé James
Rooms dans sa préface du T3. De plus, vous avez le sceau en provenance d'Ur que j'ai placé
et analysé pour vous dans le dossier sur les Gina'abul à la fin du T3 : il démontre bien que
cela a existé. Vu la physionomie du reptilien gravé sur ce sceau, je pense qu'il s'agit d'un
Anunnaki et non d'un Nungal qui possède un aspect plus "humain".
Apademak (via le forum) : Pourquoi les protagonistes des Chroniques que nous voyons
dans les illustrations (Nepthys, Isis, Horus) s'amusent à porter des gènes récessifs (peau
blanche, yeux clairs, traits fins, cheveux lisses...) alors que ce sont des experts en génétique
? Et donc accessoirement pourquoi avoir placé ces mêmes gènes chez les Lubarra ?
Personnellement je percevais cette "européanisation" des personnages comme
sociologique, afin que les lecteurs puissent mieux s'identifier aux personnages, mais il en
est peut-être tout autrement donc je me permettais de poser la question.
Anton Parks : Cette question a déjà été traitée sur notre forum et j'y avais répondu
exceptionnellement. Je vais donc me répéter : Nephtys, Horus et l'ensemble des Nungal
(Djehuti et Enlil-Seth compris) possèdent des gènes Kingu ! Je ne vois pas où se trouve le
problème. Cette question rejoint un peu la précédente. Je pense que certains lecteurs ne
comprennent pas - ou ne souhaitent pas comprendre - que les Gina'abul sont des
humanoïdes et que ceux qui détiennent les gènes royaux Kingu ressemblent énormément
aux humains à la peau blanche. Je vous rappelle qu'ils portent généralement des cheveux.
On le voit par exemple lorsque Isis devient à son tour Kingu, non par magie, mais grâce à
la fusion qu'elle effectue avec son fils. La seule différence notable pour les Kingu, Nungal,
Immdugud, etc. étant les petites écailles et bien souvent le crâne allongé.
Les autres Gina'abul, comme les Anunna, les Usumgal, Sa'am-Enki, Nammu, Dim'mege,
les Abgal, les Miminu, etc. sont effectivement d'aspect plus reptilien avec une peau verte,
souvent des yeux rougeâtres, sans cheveux (ou bien des perruques), avec des écailles plus
prononcées. 

Appademak (via le forum) : Où a eu lieu précisément la création des premiers homo-


sapiens (Sag'giga, hommes noirs) ? Dans Adam Genisis (page 245) cela semble être l'Eden
(Turquie actuelle) pour être ensuite déplacé en Edin (actuel Iraq) afin de cultiver le sol.
Pourtant, l'archéologie nous montre que les plus anciens hommes modernes ne
proviennent pas de ces régions mais plutôt de la région des Grands lacs en Afrique (Omo I
et Omo II, -195.000 BP ou l'homo sapiens idaltu, -154.000 BP en Éthiopie). En outre,
l'étude de l'ADN Mitochondrial nous apprend que les peuples les plus anciens sur Terre
sont ceux des San d'Afrique Australe et des Sandawe de Tanzanie (qui disposent de
l'haplogroupe L0). Les Pygmées Binga ne venant qu'en troisième position (haplogroupe
L1). Ainsi, l'apparition la plus ancienne des hommes modernes au Moyen-Orient sont les
ossements de Qafzeh et Skhul en Israël/Palestine, datés respectivement de –97.000 et –
80.000 BP), ce qui laisse tout de même presque 100.000 ans durant lesquels les sapiens
ne sont pas sortis d'Afrique (ceci est confirmé par la paléontologie et la génétique). Est-ce
que cette longue période peut être située dans les Chroniques ? Comme il est dit dans
l'introduction du Secret des Étoiles Sombres que les Sumériens viennent d'Afrique, je
voulais avoir plus de précisions à ce sujet.
Anton Parks : Beaucoup de points relatifs à toutes ces questions se trouvent déjà dans le
récit d'Adam Genisis, mais aussi dans son tableau (lignées adamiques), réédité dans le T3
où des précisions ont été apportées.
Les travailleurs que vous évoquez au début de votre question (Kharsag / Eden) ne
concernent que quelques centaines d'individus. La zone de Kharsag que je pointe depuis le
T2 devrait faire l'objet de fouilles sérieuses. Il serait quasi impossible de ne rien y trouver,
aussi bien en ossements, qu'en blé ancien et en vestige d'habitation, quoique pour ce
dernier cas, cela soit moins évident puisque les habitations de Kharsag étaient
essentiellement en bois.
Vous évoquez des dates entre -97.000 et -80.000 BP au Moyen-Orient (Israël / Palestine)
en indiquant qu'il s'agirait des plus anciennes traces de l'Homo Sapiens retrouvées à ce
jour dans cette région. Oui, mais la science (qui n'est d'ailleurs jamais figée), et
particulièrement les magazines dits "scientifiques" destinés au grand public, ne
mentionnent jamais qu'en Edin (la plaine mésopotamienne), où tous les regards sont fixés
pour y déterrer nos origines "bibliques", il est quasiment impossible de trouver quoi que ce
soit entre le Tigre et l'Euphrate au-delà de 6.000 ans av. J.-C. !! Particulièrement entre la
moyenne et la basse Mésopotamie. Il y a une raison scientifique très simple à ce
phénomène qui n'est rapportée que dans des ouvrages spécialisés. J'en parle avec précision
dans le livre que je prépare et qui devrait sortir en 2011. Donc, je ne vous en dirais pas plus
pour l'instant, mais ce phénomène découle d'une raison simple validée par de nombreux
spécialistes en la matière.
Dans votre question, vous évoquez aussi près de 100.000 ans durant lesquels les Sapiens
auraient séjourné en Afrique, mais je vous rappelle que dans le T2, il est indiqué que Sa'am
exploitait les mines de l'Afrique pour le compte des Anunnaki et qu'il y avait introduit une
importante main d'œuvre pour s'en charger. Par la suite, ils a rendu la liberté à bon
nombre d'entre eux qui ont séjourné sur le sol africain…
Apademak (via le forum) : Parallèlement, où est-ce que la première création des homo-
sapiens "leucodermes" (blancs) a-t-elle eu lieu (quelle zone géographique) ? Pourquoi ces
derniers ont-ils été créés (au cours des Chroniques il est simplement dit que ce fut pour
"dérouter les dirigeants de Kharsag") ? Les Lubarra disposent-ils de différences psychiques
avec les Sag'giga ? Pourquoi est-ce que la plupart des allèles des gènes des Lubarra sont-ils
récessifs face aux allèles des gènes des Sag'giga ? Est-ce aussi en rapport avec la science des
Gina'abul ?
Anton Parks : Les zones géographiques ne sont pas mentionnées tout le temps dans le
récit, difficile d'avoir une telle précision sinon cela deviendrait vraiment du roman. Par
contre, la majorité d'entre elles est visible dans le tableau jaune des lignées adamiques en
pages centrales du T2 et T3.
D'après les Chroniques, la race blanche a été originellement créée sur Mars par Ninmah.
Elle avait pour objectif de manifester la suprématie du clan d'An sur leurs ennemis Kingu.
Ensuite, il ne faut pas oublier qu'une grande partie des Gina'abul issus de la guerre des
Pléiades étaient des blancs (Nungal, Enlil, Djehuti, par la suite Inanna…). De ce fait,
l'homme blanc a été introduit dans le paysage terrestre pour les mêmes raisons. Ce n'est
qu'après que le clan d'Enki-Osiris l'a ensuite modifié pour des mobiles clairement
expliqués dans le T3, lors d'une discussion entre Horus, le roi des Neferu et sa fille Altin.
Pad (via le forum) : Est-ce que parmi les informations que vous avez reçues, vous avez pu à
un moment donné rencontrer dans l'univers des Gina'abul quelque chose qui pourrait se
comparer à un tarot ou un oracle ou un quelconque jeu divinatoire ?
Anton Parks : Non, je n’ai rien vu de tel, mais cela ne veut pas dire que cela n’a pas existé.
La divination et les prophéties sont des sciences que possèdent les Abgal et ils ne
communiquent pas sur ces sujets. Nous avons vu que les prophéties tiennent une place
importante chez les Amasutum. Quant à leur approche, je ne pense pas que nous puissions
appréhender et comprendre ces divinations à travers l’intellect seul, puisque certaines
d'entre elles se font à travers des situations très simples et anecdotiques, en apparence.
Pad (via le forum) : Si oui, est-ce que cela avait un lien avec Djehuti ? Sinon, est-ce que
vous savez quel rôle Djehuti a pu jouer sur l'évolution de l'humanité ?
Anton Parks : Djehuti était à la fois un sage mystagogue et un très grand scientifique. Selon
la pensée égyptienne, il est celui qui connaît tous les secrets. Il fait partie de l’arbre de vie ;
il est également un idéal. Djehuti a passé son temps à régler des problèmes en tout genre,
aussi bien politiques que scientifiques. Il était en quelque sorte le garde des sceaux des
Gina'abul et le plus sage des veilleurs Nungal. Sans lui et son soutien, et particulièrement
après la mort d'Enki-Osiris, l'équilibre entre l'ombre et la lumière aurait été brisé et le clan
Gina'abul proche de la Source, aurait été absorbé par An, Enlil et leurs Anunna. Son rôle a
été déterminant.
Pabio (via le forum) : Question à Anton et Nora sur les abeilles d’Enki. Djehuti, fidèle
compagnon d’Enki, nous apprend dans le tome 3, le Réveil du Phénix, que des milliers
d’abeilles auraient accompagné l’âme Osiris dans l’au-delà et résideraient depuis dans une
dimension parallèle. Ces mêmes abeilles protégeant Horus lors de séances de voyage
astral. Sur notre Terre, les abeilles sont les messagères du printemps, les entremetteuses
de la vie végétale. Elles participent activement à notre écosystème et sont quasi
indispensables à la chaîne alimentaire de par la pollinisation des fleurs. Comme tout a
chacun, vous êtes au fait que ces abeilles deviennent une espèce menacée d’extinction. Les
apiculteurs disent que les ruches sont désertées, parfois en une seule journée. Ainsi le soir
venu, les butineuses d’un même groupe décident de ne pas réintégrer la ruche royale et
abandonnent leur reine mère à une mort certaine. Par ailleurs, on ne retrouve ni cadavre,
ni déplacement ou migration de ces millions d’abeilles. Donc, vous aurez compris ma
question sous-jacente… Pensez-vous que nos amies les abeilles aient soudainement pris la
fuite dans une autre dimension ? Si tel était le cas, auriez vous un début de réponse à ce
comportement aussi peu solidaire à notre sort ?
Anton Parks : Non, ne soyez pas prêt à croire ce genre de choses qui sont diffusées ici et là.
Je ne pense pas que les abeilles disparaissent dans une autre dimension. Le cas d'Osiris et
de ses abeilles n'a aucun rapport. Les abeilles d'Osiris ont suivi leur maître dans l'au-delà,
ce qui a aidé d'une certaine manière à sa résurrection. Il s'agit d'un cas à part.
Si vous observez bien la nature, les insectes morts ne restent pas longtemps sur le sol. Ils
sont éliminés en quelques heures par d’autres insectes ou animaux. Il y a plusieurs causes à
la disparition des abeilles. Les scientifiques ont longtemps pensé qu'il s'agissait de
l'addition de plusieurs facteurs comme :
- Les antennes relais et les ondes magnétiques générées par les machines, les technologies
et l’industrie. Dans ce cas, les abeilles peuvent ne retrouver leur ruche le soir, elles sont
désorientées et s’éparpillent. Cela peut sembler difficile pour nous de le comprendre parce
que l'humain ne semble pas affecté par ce genre de problème, en tout cas à court terme,
bien qu'à mon avis cela soit caché par les industriels. Les effets néfastes sur la santé sont
plus lents chez l'humain.
En fait, les pesticides, les polluants et les OGM semblent être la cause définitive du
problème.
Nora Parks : Nous pouvons aussi ajouter :
- L'appauvrissement des différentes races d'abeilles élevées. La race d’abeille noire a été
presque abandonnée en Europe, car elle était plus agressive. Mais elle était surtout plus
résistante…
- De nombreux apiculteurs donnent à manger du sucre industriel (pauvre en minéraux)
aux abeilles au lieu de leur laisser une partie de leur miel, riche en substances nutritives
autres que le glucose dont est justement composé le sucre industriel. De ce fait, leur
système immunitaire baisse, elles sont alors peu résistantes aux maladies.
- Depuis quelques années, une race de frelon venue d’Asie est un terrible prédateur pour
elles. Ce frelon sévit surtout dans le sud-ouest de la France. Il n’est pas le seul prédateur
des abeilles.
- Etrangement, de nouveaux parasites inédits s'abattent sur elles, comme les larves de
Meloe franciscanus, nouveau type de parasite découvert en 2000.
Mais, la réponse définitive semble se trouver dans un documentaire de Mark Daniels que
Arte a édité en DVD, intitulé le Mystère de la disparition des Abeilles (Arte éditions, 2010).
La réponse scientifique à la question de la disparition des abeilles est annoncée à l'issu de
ce reportage passionnant et fort bien documenté : les pesticides ! Toutes les
démonstrations s'y trouvent. Il arrive aux abeilles ce qu’il nous arrivera bientôt si nous ne
nous réveillons pas ; elles sont bien les messagères de la vie
Padawan_Tiresias (via le forum) : Pour ma part, ma curiosité se tourne plutôt vers le
personnage de Sabu (Anubis) ; sera-t-il de nouveau évoqué, voire présenté de manière plus
détaillée dans les tomes suivants ? - Au sujet de son origine, il est dit qu'il est fils de Meri
Aset, mais est-ce un Kirišti né des flancs de la reine de Kemet ou bien est-il un alagni sorti
d'une matrice artificielle ?
Anton Parks : Oui, Sabu se trouvera dans la suite du récit. Sabu est un sang-mêlé. Pour le
reste de votre question, vous trouverez la réponse en bas de la page 77 du T3.
Padawan_Tiresias (via le forum) : Et donc dérivant de la question précédente, qu'en est-il
de son aspect physique ? Possède-t-il des gênes et une physionomie Albinos/Nungal
comme son frère Heru, ou bien a-t-il les mains palmées des Abgal ou encore a-t-il un faciès
allongé façon Gina'abul plus traditionnel ? Enfin, pour finir, que peut-on savoir sur lui et
son rôle auprès de l'humanité et de la famille d'Aset ?
Anton Parks : Pour la couleur de sa peau et ses yeux, voir encore page 77. Oui, Sabu avait
bien les mains légèrement palmées et un faciès un peu allongé, mais pas autant qu'Osiris.
Sabu est un personnage important de cette partie de l'histoire. Il possédait la sagesse de ses
deux parents, mais aussi celle de Thot qui a été son maître pendant longtemps. Il était
aussi un redoutable guerrier. Son union avec Altin, la fille du roi des Neferu (Nephilim),
aura apporté à son frère Horus les cartes nécessaires pour contrecarrer les plans d'An et de
tenter de déjouer son jeu. Je ne peux pas en dire plus sur ce personnage pour l'instant.
Je pense que vous comprendrez que si je vous révélais des aspects non traités, je prendrai
le risque de les voir utilisés et appropriés par d'autres sur le Net ou dans des ouvrages,
perdant ainsi toute la primeur et surtout le sens profond de ce qui doit être transmis.
D'après ce que l'on m'a rapporté, c'est devenu un sport pour certains de reprendre et de
s’approprier mes propos, voire de les modifier selon des objectifs personnels.
Lembal (via le forum) : Qui a construit les pyramides et les sites mégalithiques d’Amérique
centrale et du Sud ? d’Europe de l’Est ? De Chine ? Quelles méthodes ont-été utilisées pour
assembler ces divers monuments : bras humains ou lévitation ?
Anton Parks : Que d’impatience, étant donné qu’il s’agit de la suite des Chroniques.
Cependant, pas pour la Chine, comme évoqué plus haut dans la réponse donnée à Ma Tudi
à propos de l'humanité jaune.
Lembal (via le forum) : Les Anunna font-ils des NDE ? Ont-ils un paradis des Anunna ? Le
partagent-ils avec toutes les autres entités de l’univers y compris les êtres humains ? Les
Miminu (les gris) ? Les Abgal ? Tiens d’ailleurs lorsque qu’une entité éthérée meurt - si
c’est possible - où va son âme ? Les Namlu'ù peuvent-ils également mourir ? Où sont-ils
actuellement ?
Anton Parks : Comme je le dis souvent, il n’y a pas d’âme reptilienne ! Il y a l’âme tout
court, et les formes d’incarnations sont variées en fonction de ce que l’entité souhaite
apprendre et expérimenter. L'aspect individuel est parfois secondaire, car dans certains cas
comme celui de l'histoire que je retrace, l'objectif concerne un plan complet, une famille
qui travaille collectivement pour restaurer un équilibre, mais aussi un domaine céleste, à
savoir celui de Sirius C.
Il n'y a aucune raison pour qu'un reptilien, même de type Anunna, ne puisse pas faire de
NDE.
Je ne pense pas que le concept de paradis fasse partie de celui des Anunna. Les Anunna,
comme beaucoup d'humains, se croient au-dessus de tout, au sommet de l'évolution. Les
Anunna sont déconnectés de la Source, ils se sont séparés du concept universel des familles
d'âmes, d'où leur arrogance. Je les vois mal partager leur philosophie avec les Miminu qui
sont à leur service.
Lorsqu'une entité éthérée meurt (même de type planificatrice), j'imagine qu'elle retrouve
les siens, sa famille d'âme.
Les Namlu'ù se sont retranchés dans une dimension supérieure, sans doute ne pouvaient-
ils survivre dans notre dimension en raison de leur réceptivité et au regard des nouvelles
circonstances politiques de la Terre. Ils n’ont pas été programmés pour combatte, leur
départ était la solution la plus adaptée pour leur survie. Eux, ont eu le choix.
Ps : Pourriez-vous décrypter "Lembal" en akkado-sumérien ? A l'origine c'est un terme
Maya signifiant "lumière", "cristal" et "connaissance"
Anton Parks : Bien entendu, c'est très simple, ces deux particules font partie du sumérien,
donc inutile de se rabattre sur l'akkadien.
Lam :
verbe : "croître", "pousser"
nom : "luxuriance", "abondance", "l'autre monde", "amandier"
Bal :
verbe : "transférer", "franchir", "traverser", "extraire".
nom : "hostilité", "ennemies"
Généralement, la forme verbale se place à la fin. Eh bien Lembal, êtes-vous une personne
qui "franchit d'autre(s) monde(s)" ou bien qui aurait un rapport avec l'immortalité ?…
Dans de nombreuses cultures, l'amandier figure l'immortalité. C'est un beau pseudo.
Apademak, Goupil et Sreum (via le forum) : Comment la Grande Pyramide et le Sphinx
ont-ils été construits exactement ? Ces monstres architecturaux ont dû nécessiter des
moyens colossaux et une technologie énorme pour être bâtis. Comment Isis s'y est-elle
prise pour construire la Grande Pyramide ? Avec l'aide de combien d'ouvriers, traités sous
quelle condition et avec quels matériaux ? Et surtout quelle a été la technique d'assemblage
si précise de ces immenses blocs de pierre pesant plusieurs tonnes chacun ? Dans
l'éventualité ou M. Parks ne se souviendrai pas bien de la méthode de construction des
pyramides, je me permets de proposer une question plus simple "Les pierres de calcaires
qui ont été utilisées pour la construction de la Grande Pyramide (et d'éventuels autres
pyramides) ont-elles été taillées ou ont-elles été reconstituées (par moulage)".
Anton Parks : Je vous rappelle qu'Enki-Osiris était mort et que Horus n'était pas né
lorsque Isis a fait construire la Grande Pyramide et le Sphinx. Par contre, je vous renvoie
au début du T3 où Osiris explique l'édification de son temple aquatique qui se nomme
Osireion aujourd'hui. Il dit que les blocs de granite furent coulés. Il s'agit donc de coulage.
Je doute que ce genre de travaux ait nécessité beaucoup d'hommes pour la Grande
Pyramide, quelques centaines, à peine, mais surtout pas des milliers, encore moins des
esclaves, que cela soit à l'époque des "dieux", comme à l'époque des pharaons.
Goupil (via le forum) : Cette question est à mon avis très importante puisque la Théorie sur
la construction des pyramides égyptiennes à base de pierres moulées par Joseph
Davidovits provoque beaucoup de débat dans la communauté scientifiques d'autant qu'elle
apporte des preuves d'une part et qu'elle peut être réalisée avec des moyens techniques
plus primitifs d'autre part. Pour faire court : Pierres des Pyramides = Pierres de Tailles ou
Pierres reconstituées ?
Anton Parks : Vous avez décidé de me faire réouvrir mes ouvrages ! En page 310 du
Testament de la Vierge, je ne contredis pas la thèse de Davidovits, bien au contraire. Idem
en page 29 (légende de l'image 6) de l'édition Nouvelle Terre du T1 où je montre une
photographie que j'ai prise d'un morceau de la chaussée qui entoure la Grande Pyramide. Il
s'agit bien de pierres reconstituées et moulées.

Geronimo (via le forum) : Bonjour a tous. Nouveau sur ce site et aussi passionné que vous
par les ouvrages de A. Parks et tous les thèmes qui tournent autour, mon premier message
sera pour Nora qui m'a gentiment dédicacé le dernier livre de son mari, en me rappelant
que l'Amour est plus fort que la mort. Aussi, j'aimerais qu'elle me parle d'Isis avec son
Cœur... De même, en tant que bon judéo-chrétien, je n'ai jamais pensé que le créateur, quel
que soit son nom, nous ait abandonnés ou soit mort, même s'il brille par son absence ! Que
pensez-vous donc de ces "dieux" qui sont les mêmes, quel que soit le Panthéon auquel ils
appartiennent, sont-ils partis ou sont-ils dans une autre dimension ? Je vois le drame de
l'humanité dans le meurtre d'Osiris, mais un immense espoir dans sa résurrection et dans
l'Amour qui unit ce couple, Amour plus fort que la mort ! Suis-je un doux rêveur ? Trop
romantique ? Si oui, ça vaut la peine d'être vécu quand même ! Merci Nora, toutes mes
amitiés à vous deux.
Nora Parks : Que dire sur Isis ? J’en ai une appréciation complètement différente par
rapport à la majorité des personnes qui s'y intéressent. Isis avait beaucoup de qualités,
mais elle savait que c’était en grande partie en raison de ses gènes Abgal, et que la
possibilité de s’incarner avec de tels gènes est une grande chance. Elle n’a jamais été très
heureuse, ses idéaux étaient trop élevés. Elle aspirait à un monde sans guerre, où chacun
pourrait naître égal et libre. Elle était souvent morne, voire déprimée par moments, mais
elle a toujours essayé de ne jamais perdre espoir, et a sans cesse œuvré et travaillé pour
changer les dogmes imposés par An-Atum, car c’était le seul moyen pour elle de rendre sa
vie supportable, tant elle était consciente des trames et des jeux de pouvoirs qui, petit à
petit, entraînaient complications, liberté bafouée, puis souffrances.
Isis était d’une très grande simplicité, très solitaire, sauvage même. Nous avons bien vu
dans le récit qu’elle a choisi de passer la plus grande partie de son temps en forêt lors de
l'arrivée sur Terre des rescapés de la guerre des Pléiades. Dans le T3, elle choisit d’élever
Horus pendant plusieurs années dans le delta du Nil, pour que son fils apprenne à se
débrouiller dans un contexte vierge et parfois hostile et qu'il soit en lien avec la Nature.
Elle n’a jamais été énervée ni colérique pendant ces années de vie sauvage. Par la suite, ses
colères découlent de la vie qu’elle a choisie et des désagréments politiques qu'elle devait
régler. Elle a accepté de jouer ce rôle parce que la situation l’exigeait, mais elle aspirait à
une vie toute simple. Nous avons aussi vu dans le T2 qu’elle aimait visiter les jardins et voir
l’avancement de l’apprentissage des cultures humaines. Cultiver la Terre et en vivre
représentait pour elle l’émancipation et la liberté des humains, sans parler du fait que cela
leur permettait de ne plus manger d’animaux ou d’en manger moins.
Isis ne s’est jamais placée sur un piédestal et se considérait d’égal à égal avec les êtres
humains. Elle était assez incomprise en général. Il y a une scène par exemple dans le Réveil
où elle parle à travers Horus pour repousser l’humaine qui essaye de l’attirer dans son lit.
Cette réaction a été interprétée par certains par une volonté de pouvoir et de
condescendance d’une déesse aux gènes reptiliens envers une humaine ; je pense qu'il n’en
est rien. Aset-Isis voulait simplement que son double inversé ne se mélange pas avec la
première venue issue de l'Ekur d'Enlil-Seth, elle a alors choisi les mots qu’elle a prononcés
dans ce but, mais sans adhérer à ce qu’elle disait (supériorité des Gina'abul sur les
humains). C'était une réaction impulsive.
Isis était néanmoins consciente du prestige de ses gènes, ce qui lui conférait un grand sens
de la responsabilité, mais aussi une vision terrifiante sur les humains et les animaux. Je
m’explique : les races Gina’abul sont plus "évoluées", d’une certaine manière, que les
humains et les animaux. Les Abgal le sont encore plus. Les planificateurs créent la vie et
considèrent les animaux et les humains comme leurs enfants, sans aucune différence
d’affection et d’amour entre eux. C’est terriblement difficile d'observer les Gina’abul
exploiter et massacrer les humains et ensuite les humains exploiter et massacrer les
animaux. Ces sentiments la différenciaient du reste de sa race, et c’était ce qui lui apportait
le plus de souffrances. D’où le soulagement et l’euphorie qu’elle ressentait à travers
l’évolution agricole, l’autonomie et l’émancipation qu’apporterait cette indépendance.
Pour ma part, je ne souhaite pas que les "dieux" Gina'abul partent, s’ils sont encore
présents ici-bas ou dans une autre dimension. Cette solution me semble impossible du
point de vue karmique, car ils sont les co-créateurs du genre humain. Je peux me tromper
aussi. J’espère juste que l’humanité développe suffisamment de sagesse et d’intelligence
pour que les Gina'abul ne puissent plus les manipuler et les exploiter. Les Gina’abul liés
karmiquement à la Terre pourront alors enfin évoluer. Dans tous les cas, j’espère que les
politiciens (certains au sang royal reptilien ?) et leurs lobbies arrêteront de polluer la
planète, sinon plus personne n’aura de "maison".
On ne peut pas être trop romantique. Le lien qui unit les deux personnages principaux des
Chroniques est effectivement indéfectible, quoi qu’il arrive, ils se retrouvent et se
reconnaissent toujours. C’est une belle histoire et j'ajouterai, non sans humour, que j’ai
bon espoir que la saga des Chroniques devienne un jour un "best seller intergalactique", le
jour où la planète pourra de nouveau communiquer physiquement avec d’autres mondes.
Pour la mémoire d’Isis, merci beaucoup pour votre question, car elle n’a jamais été
beaucoup écoutée. Je pense que c’est normal aussi. Chacun doit trouver les réponses par
lui-même. Comprendre certaines choses intellectuellement ne veut pas dire les intégrer
forcément. Intégrer, c’est comprendre en profondeur, dans toute sa dimension, mais cela
demande un cheminement personnel. Il est impossible de d’apporter cette compréhension
profonde uniquement via l’intellect et les mots, malheureusement.
Ma tudi sur forum : En 500 ans, depuis la Renaissance en gros, la pensée et les outils
humains se sont développés de façon exponentielle, surtout à partir du XIXe siècle, et nous
avons des satellites, des armes chimiques, bactériologiques, des lasers, des bombes
nucléaires, des canons électromagnétiques qui tuent à distance, sans parler des banals
fusils mitrailleurs, roquettes, missiles sol-air, sol-sol etc. Alors, on pourrait donner disons
10.000 ans aux Gina'abul (c'est très généreux déjà, vu leurs capacités mentales
supérieures), et ils ne peuvent pas faire au moins aussi bien ? Le pire, c'est que An sur
Mars, autant que je sache, a développé de telles installations et structures industrielles que
les Miminu ont pu reconstruire pour lui un vaisseau-mère, et qu'ils fabriquent des drones
super-sophistiqués (les Dubù du T2), etc. Tout le monde voit bien, j'espère, le niveau de
développement technologique que cela suppose...! Alors, je comprends mal cette question
de combats au glaive dans le T3, et pourquoi pas au couteau de poche... Il y a du paradoxe
ou alors c'est moi qui perds la tête...
Anton Parks : Vous ne perdez pas la tête, vous anticipez sur un sujet en développement. Il
n'y a aucun paradoxe, ce point a été amorcé dans le T3 et sera développé dans la suite.
Donc, vous m'obligez à évoquer des questions en cours de développement.
Tout d'abord, je ne suis pas certain que les armes Anunnaki ne fonctionnaient plus depuis
des milliers et des milliers d'années. Ce n'est pas indiqué comme cela dans le T3. Je pense
que cela a dû s'effectuer un peu avant la mort d'Enki-Osiris.
Venons en au fait : comme vous le savez, les Dubù du T2 provenaient de Mars. Un début de
réponse se trouve déjà ici. Toute la technologie Anunnaki provient de cet endroit où An
s'est installé et où il usinait du matériel en tout genre pour le compte de ses Anunna et des
Anunna terrestres, les Anunnaki. Les rares matériaux "terrestres" que les Anunnaki ont eu
en mains provenaient de Dim'mege et de l'Abzu, mais cette ère de distribution date
uniquement du début de l'arrivée des Anunnaki. Ensuite, c'est devenu compliqué, voir à ce
propos le sermon de Dim'mege dans l'Assemblée, au début du T3. Cela traduit en gros que
les Anunnaki terrestres ont peu fabriqué de leurs mains, vous vous rappelez peut-être que
j'ai plusieurs fois indiqué qu'ils étaient des sacrés paresseux… On leur doit tout de même
les réseaux souterrains de Turquie (cf. T3).
Cela veut dire que sans An et Mars, les Anunnaki terrestres ne sont rien, de surcroît, plus
encore depuis la disparition d'Enki-Osiris. A partir du meurtre de ce dernier, An soutient
de moins en moins Enlil et ses Anunnaki. Cela est déjà visible dans le T3, on s'en rendra
compte plus encore dans la suite. Lorsque An a tenté de placer Enlil-Seth sur un siège plus
avantageux dans l'assemblée égyptienne, il l'a fait plutôt pour asseoir ses propres intérêts,
car Enlil pouvait encore lui servir. An a toujours fonctionné de cette façon. Cela veut dire
que dès le début du T3, on se rend compte que les Anunnaki sont livrés à eux-mêmes, mais
je peux vous préciser qu'ils gardaient toujours l'espoir d'être soutenus par leur maître
suprême An.
Quant aux Nungal-Shemsu du clan d'Osiris et Isis, ils étaient beaucoup plus proches de la
nature et du genre humain. Ils se sont toujours adaptés face à n'importe quelle situation.
Passer autant de temps, comme ils l'ont fait, à creuser les fleuves bibliques pour le compte
des Anunnaki, et ensuite s'être fragmentés géographiquement comme ils l'ont fait, leur a
appris à s'adapter à n'importe quelle situation. Ils n'avaient besoin de personne pour
subvenir à leur existence et s'il leur fallait des armes, ils les fabriquaient fièrement eux-
mêmes.
Mangimaru (via le forum) : De nombreux auteurs font également référence à des conflits
nucléaires sur Terre et dans l'espace entre différentes factions, décrits entre autre dans le
Mahabharata, ainsi que la découverte de squelettes irradiés, sol vitrifié sur de nombreux
sites, entre autre en Inde et sur les sites de Harappa et Mohenjo-Daro au Pakistan, est-ce
tout simplement une déclinaison de la destruction de Sodom and Gomorrhe ? Ces conflits
sont-ils liés à nos factions (voir vol 3) et les raisons de l'embargo ? Que de questions...
Anton Parks : Il s'agirait plutôt d'événements de l'époque biblique ou à peine plus anciens,
qui se trouveront dans le T4. Je n'en dirai pas plus, sous peine de prendre le risque de voir
ces informations utilisées et appropriées par d'autres. Comme je l'ai déjà signalé,
s'approprier les informations des Chroniques sans les citer est devenue monnaie courante.
Galaad (via le forum) : L'origine du monothéisme est capitale pour bien comprendre
l'embrouille religieuse et son empreinte millénaire sur le bétail humain. Par exemple, à la
lecture du désordre des siècles de Vélikovsky, ce dernier conclut à un décalage de pas
moins de 6 à 7 siècles entre l'Histoire d'Egypte et celle des Hébreux. A qui ce glissement
temporel profite-t-il et pourquoi ? Néanmoins, à la lecture de Parks, la base du problème
semble se perdre dans la nuit des temps, c'est plutôt le conflit entre Kingu et Usumgal qui
semble perdurer sur cette planète et dont les humains subissent les conséquences sans
même se douter de qui tire les ficelles. Les Kingu ont cloné les Usumgal qui bénéficient du
Niama et sont donc devenus dangereux pour leurs créateurs. Les lois du clonage seraient-
elles moins fiables que celles de la robotique ? Et pourquoi les Kingu n'ont-ils pas appris au
fil des siècles à maîtriser le Niama ?
Anton Parks : Dans les Chroniques, nous voyons que le Niama est l’apanage des races
anciennes qui ont un aspect reptilien prononcé. Les Kingu, quant à eux, sont très
"humains" d'aspect. Nous savons qu’ils ont en horreur les autres lignages ou races, se
considérant de loin comme supérieurs ; d'ailleurs le blanc n'est pas éloigné de ce genre de
vision.
Le Niama est lié aux gènes, mais une certaine forme de Niama peut être développée et elle
est en rapport avec l’évolution personnelle et la maturité émotionnelle, comme c’est le cas
pour les Amasutum. Or, dans les Chroniques, nous voyons bien que les Kingu n’ont qu’un
seul objectif : la connaissance, le développement technologique et le pouvoir. Ils
expérimentent des formes de vie, mais uniquement pour les étudier, ce qui les empêchent
d’évoluer et de développer des pouvoirs dont ils n’ont d’ailleurs que faire, puisque leur
technologie le leur apporte.
Nous pouvons constater dans l’histoire, que c’est la race humaine blanche qui a le plus
d’esclavagisme à son compte, d’indexation de cultures, de richesses et de territoires.
D'ailleurs, on me reproche parfois d'avoir des paroles dures à propos des blancs, et
d'inciter à une forme de "racisme" (sic). C'est justement parce que je suis blanc moi-même,
que je peux en parler de cette façon.
Il s’agit même du programme d’histoire de 3ème des années 80 que mon épouse et moi
avons suivi et que voici :
Les raisons de la colonisation :
La croyance en la supériorité de l’homme blanc et de sa civilisation.
Œuvre civilisatrice (assurer la paix, la sécurité, la richesse).
Evangélisation.
L’homme blanc s’estime supérieur aux autres.
Les intérêts matériels :
Garantie des ressources en matières premières.
Débouché pour les industries du pays colonisateur.
Tenir des points stratégiques et de ravitaillement.
La population européenne en expansion a besoin de nouveaux territoires.
Anton & Nora Parks : Interview – Extraits –
3/4
choix-realite.org
Question concernant les reptiliens Gina'abul :
Rise (via le forum) : Pourrait-on avoir plus d'infos sur les différentes races composant les
GINA'ABUL ? D'ailleurs le lexique les définit comme une seule race, mais il semble y avoir
de grandes différences entre les Musgir ailés, par exemple, et des Abgal palmés... Leur
situation est-elle globalement la même que celle que vit actuellement l'humanité avec le
phénomène de racisme ?
Anton Parks : Le racisme est un problème universel. La différence devrait enrichir et non
séparer les êtres. On le voit bien dans la littérature mésopotamienne, à travers le regard
xénophobe que portent les Anunnaki sur l'humanité qui vit "à quatre pattes" et qu'ils
"civilisent" en les rendant esclaves pour leur confort. Je suis pantois lorsque je constate
qu'il existe des organisations ou des sectes aux USA qui vénèrent littéralement les
Anunnaki et qui les attendant les bras ouverts !
En tout cas, difficile pour certains de se considérer à égalité avec d’autres ethnies regardées
comme inférieures sans vouloir les dominer, ici-bas comme en haut dans le cas de
certaines engeances extraterrestres qui ne sont pas nécessairement reliées à la Source de
toute chose. Les Anunna en font partie.
Je sais que je devrais dessiner les différentes races Gina'abul et personnages principaux
pour que les lecteurs se fassent une meilleure idée de la physionomie des différents
intervenants. Je compte le faire, mais il va falloir me donner du temps ! On m'a bien
proposé de le faire à ma place, mais c'est impossible, c'est à moi de le réaliser.
Galaad (via le forum) : Serait-il possible d'avoir quelques précisions concernant les êtres
amphibiens (d'après les explications données dans l'enregistrement holographique de
Sa'am) vivant dans une dimension parallèle (Kidul) à celle des Abgal, sur Septj-Khemt
(Sirius 3) ? Sa'am précise bien qu'il s'agit en quelque sorte du "lieu d'origine" des 2
jumeaux célestes. Qu'en est-il de leur civilisation ? Les Abgal communiquent-ils souvent
avec eux ? Pourquoi ces "cousins" des Abgal ne font-il pas partie de la famille Gina'abul ?
Anton Parks : Oui, il s'agirait bien d'une famille cousine des Gina'abul. Le peu qu'il m'a été
possible de connaître sur eux concerne la fin de la série, donc je ne peux pas en parler pour
l'instant ; c'est un peu comme si je vous donnais une partie du dénouement. Mais, ne vous
attendez pas à des révélations fracassantes sur ce sujet précis. Ce dénouement englobe
d'autres aspects relatifs à l'au-delà et qui ne concerne pas nécessairement et uniquement
cette famille d'amphibiens.
Par contre, petite précision, si ces êtres ne font pas partie des Gina’abul en ligne directe, il
est possible qu’ils n’aient pas besoin du rituel du lit en pierre, puisque l’Abgal qui les
mentionne à Horus dans le Réveil précise que ce rituel concerne l’ensemble de la famille
Gina’abul ; c’est ce que j’en déduis. Ils sont proches cousins, se ressemblent, mais vivent
dans une dimension parallèle, différente de celle des humains et des Gina’abul.
Rictus (via le forum) : Selon-vous où sont passés les dieux de vos récits ? Sincèrement est-
ce que vous ne pensez pas que les dieux dont vous évoquez les manigances n'ont pas la
volonté de revenir aujourd'hui puisqu'ils sont immortels ou quasi-immortels ? Ne vous
demandez-vous pas où ils sont passés ?
Anton Parks : Je n'ai pas d'idée précise sur le sujet. Comme certains Gina'abul possédaient
des bases sur la Lune et d'autres, comme An et ses Anunna, sur Mars, tout est
envisageable. Je l'ai déjà indiqué, je pense que plusieurs groupes de Gina'abul vivent
simplement sous terre, pas nécessairement dans la terre creuse, mais aussi dans des
cavités importantes. Les légendes regorgent de ce genre de concept. Les Kingu doivent
faire partie de ceux-là puisqu'ils avaient signé un pacte avec ceux de l'Abzu (cf. T2). Mais
ne croyez pas qu'ils vivent terrés comme des rats. Ils possédaient une technologie très
avancée déjà à l'époque comparativement à la nôtre. Je vous rappelle aussi que les
Anunnaki étaient des sous-développés à leurs yeux. Ils se sont servis d'eux, tout comme les
Anunnaki ont utilisé les humains. De nos jours, nous nommons cela une pyramide socio-
politique.
Ma Tudi (via le forum) : Et pour les reptiliens ? Aucun d'entre eux ne ressemble le moins
du monde à un Kingu !?! Où sont donc passés ces derniers dans cette Histoire ? Et les
Dinoïdes ? Faut-il faire un lien entre le travail de Nammu sur les Néandertaliens et les
essais des rescapés du vaisseau Kadistu Réxégéna sur des variétés croisées humains-
Kadistu ? Et d'une manière plus générale, comment Anton fait-il le lien entre cette histoire
et les Chroniques du Girkù, étant donné qu'il semble manquer bien des maillons à cette
longue histoire ?
Anton Parks : Désolé s'il manque des maillons à cette histoire, mais c'est déjà formidable
de pouvoir y avoir accès. Comme je ne cesse de le formuler, les Kingu ont un aspect quasi
identique à l’être humain. Il n’est pas étonnant qu’il n’en soit pas fait état dans le livre de
Valérie Barrow puisqu'ils ne se montrent pratiquement jamais. Les Dinoides pourraient
représenter une branche archaïque de Gina’abul ancienne souche. Les maillons qui
manqueraient, comme vous le précisez, sont relatifs aux périodes de temps considérables
qui se sont écoulées. Je ne pense pas qu'il fasse faire un lien entre le vaisseau Réxégéna et
le travail de Nammu qui me semble postérieur, donc qui se situerait entre Réxégéna et le
T1.
Au début du T2, Sa’am découvre dans l'ancien cristal de sa mère que des êtres des étoiles
avaient manipulé génétiquement les êtres humains sur Terre dans des temps reculés, mais
sans savoir pourquoi, ni dans quel but. Ce qui me semble vraiment intéressant dans le livre
de Valérie Barrow, ce sont les différents témoignages qui s'y trouvent et qui expliquent que
la race humaine est une chance et qu'elle constitue une grande possibilité d’évolution pour
la race reptilienne, les humains étant majoritairement des incarnations des âmes
précédemment incarnées chez les reptiliens. Cette idée se trouvait également bien avant
chez Barbara Marciniak, qui je vous le rappelle, est la première à avoir mentionné les
reptiliens, bien avant David Icke par exemple.
Rictus : Ne croyez-vous pas que certains êtres pourraient "tirer les ficelles" depuis des
régions au-delà des cycles du temps et donc de la Samsara, et pourraient donc s'incarner à
loisir, dans des corps de génétique reptilienne par exemple ? Autrement dit, s'incarner ne
serait-il pour les dieux, non pas une "nécessité évolutive" inscrite dans une linéarité
temporelle, mais un moyen de voyager au sein de leur création ?
Anton Parks : C'est une très bonne réflexion. Effectivement, il n'est jamais question de
"nécessité évolutive" chez les Gina'abul, cela ne fait pas du tout partie de leur idéologie. Par
contre, s'ils se réincarnent (de façon naturelle comme les humains), c'est uniquement en
raison d'une détérioration irréversible de leur corps physique ou bien d'un accident grave.
Vous trouverez réponse à cette question dans la suite des Chroniques.
Prométhéen (via le forum) : Question sur la capacité des reptiliens à se transformer. Je
voulais parler de la capacité des Anunna à se faire passer pour des humains. Le Niama
certes procure de grands pouvoirs, mais il n'est partagé que par une minorité des acteurs
des Chroniques. Hors Anton semble dire que la possibilité de se transformer en humain est
accessible à tous les Anunna, même sans Niama. Et à ce que j'ai compris, les Kingu par
exemple n'ont pas cette possibilité...
Anton Parks : Les Kingu ressemblent énormément aux humains, à la rigueur un petit coup
de maquillage pour effacer leurs minces écailles et une paire de lentilles pour ôter leur
regard reptilien, et nous n'y verrions aucune différence.
Sa'am pouvait se transformer, même s'il ne l'effectuait pratiquement jamais. De son côté,
Horus pouvait aussi se transformer, bien qu'en qualité de Kingu, il n'en ait eu peu souvent
besoin. En tout cas, cela ne devait pas lui demander d'énormes efforts. Horus possédait du
Niama grâce aux gènes de ses parents, mais il était aussi Kingu…
Je dois bien avouer ne pas bien maîtriser cette histoire de transformation chez les
Anunnaki. Je pencherai plutôt pour un gène particulier qui se trouverait chez certains
d'entre eux. Nous savons par exemple que An a effectué plusieurs sessions de clonage et
différents types d'Anunna. En plus vient s'ajouter la descendance royale Gina'abul-
humaine qui, elle, devait bénéficier des qualités physiologiques de ces deux races
d'humanoïdes. Peut-être que du côté Anunnaki, ces transformations ne concernent
finalement que ce type d'hybrides. C'est mon sentiment aujourd'hui sur cette question.
Cédric (via mail) mail : Comment se fait-il que des reptiliens se soient incarnés ou
réincarnés en humain ? C'est-à-dire que leur corps physique est celui d'un humain, mais
derrière ce corps physique se cache en réalité un reptilien. Celui-ci ignore qu'il est un
reptilien. Je tiens cela d'une magnétiseuse-guérisseuse.
Anton Parks : Selon mon épouse et moi, il n’y a pas "d’âme reptilienne". Il y a l’âme tout
court, qui choisit de s’incarner dans une race ou une autre pour expérimenter des qualités
spécifiques et évoluer. Ceux qui ont vécu des existences incarnées en reptiliens peuvent
s’incarner en humains et vice-versa. Qu'ils soient humains ou reptiliens, ils s'incarneront
sur Terre tant que leur évolution n'aura pas atteint un certain niveau ici-bas. Sauf
exception, ces individus sont normalement reliés à leur famille d'âme.
Lorsque nous aurons compris cela, nous comprendrons beaucoup mieux l’importance de la
biodiversité comme possibilité d’évolution et de choix pour expérimenter ce dont l’âme a
besoin pour évoluer. Sinon, pourquoi les planificateurs se seraient-ils donné autant de mal
pour créer une telle richesse de races animales et humanoïdes dans la 3D ?
Questions de plusieurs internautes : Pensez-vous qu’il existe une volonté occulte de
diminuer mentalement l’être humain, voire aussi de réduire la population mondiale ? Les
reptiliens seraient-ils derrière tout ça ?
Anton Parks : Il faut savoir une chose importante à laquelle personne ne réchappe : le
cerveau reptilien contrôle notre monde, celui de la matière ! Tout est fait pour garder
l’humanité sous contrôle. Nous sommes des moutons à la solde d'un système qui est basé
sur le rendement. Dans l'antiquité, les dieux avaient besoin de leur régime alimentaire et
de leurs offrandes pour subsister, le régime actuel fonctionne de la même manière, sauf
qu'il a été remplacé par l'argent. Pas besoin nécessairement des reptiliens ou de leurs
descendants pour arriver à ce constat. La politique humaine est basée sur son modèle
reptilien que je décris dans les Chroniques.
Dans l’histoire des Chroniques, les Gina’abul ont pensé naïvement régler leurs conflits
internes en créant un être humain esclave, docile et diminué, c’est-à-dire sans trop
d’intelligence et d’entendement (d’après leur point de vue). Ils ont refusé de regarder en
face les problèmes qu'ils avaient créés et qu'ils avaient à résoudre et ont préféré modifier
l’humain d'origine pour qu'il puisse les résorber à leur place. De notre coté, en tant
qu’humains, nous comptons sur nos enfants pour résoudre les problèmes que nous
engendrons sur Terre. Karmiquement parlant, il n'est donc pas étonnant que l’être humain
devienne un problème pour ceux qui nous dirigent. De plus, le régime actuel, tel qu'il a été
pensé, ne peut nourrir autant de monde, c'est pourquoi il a besoin d'un bon travailleur qui
ne fonctionnera qu'un temps. La maladie et l'épuisement se chargeront du reste…
Questions de plusieurs internautes : Je subis des attaques d’entités reptiliennes et les
ressens fortement. Que puis-je faire ?
Anton Parks : La présence de manifestations émotionnelles ou bien provenant de l’astral
peuvent avoir différentes origines. En voici quelques-unes qui me viennent à l'esprit :
- Une âme désincarnée coincée dans une dimension intermédiaire qui parasite la personne
ou qui cherche de l’aide.
- Une âme incarnée qui évolue dans une dimension inférieure. Dans ce cas, à ma
connaissance, seuls certains reptiliens peuvent faire cela, du moins sur cette planète.
- Des transferts énergétiques naturels entre vivants peuvent aussi être à l'origine de ce
genre de phénomènes.
- Ses propres troubles, dont on n’a pas forcément conscience.
- Des projections effectuées par magie noire. Les humains savent pratiquer ce genre
d'envoûtement inconsciemment et d'autres de façon tout à fait volontaire pour faire du mal
à autrui.
La malfaisance n'est pas l'apanage des races reptiliennes. Une entité malfaisante
désincarnée et coincée dans une dimension parallèle peut avoir le même effet "parasitant"
qu'un reptilien qui est dans une dimension basse. Le terme "reptilien" désigne une race,
celle des Gina'abul. Dans le cas d'une entité désincarnée, il n'y a pas de race. Donc définir
les reptiliens comme mauvais est tout simplement de la ségrégation basée sur une
méconnaissance des processus d'incarnation.
Un être malfaisant incarné en humain ou en reptilien reste un être malfaisant. Les
humains sont aussi très forts dans ce domaine. Quel que soit le type d'incarnation, dans
une race ou une autre, l'âme est la même. Il y a juste les capacités d'expressions qui
changent et qui sont en relation avec les gènes, donc avec le corps dans lequel on est
incarné. De même, ce que nous nommons la malfaisance peut parfois n'être qu'un blocage
(une grande souffrance), que la personne incarnée ou désincarnée n’arrive pas à dépasser.
Elle projette alors sur une autre personne la responsabilité de son mal. L’absence de
morale, de solidarité, d'introspection, donc de règles justes et équitables dans nos sociétés,
participent à ces projections puisque la personne manquera de bases saines pour évoluer.
C’est un ensemble auquel nous participons tous. 
Questions personnelles :
Zefiros / modérateur du site (via le forum) : Etant donné la rigueur et le sérieux de ton
travail quant aux données linguistiques, archéologiques, historiques, entre autre, que tu
nous livres en complément de ce magnifique récit épique que sont les Chroniques du
Girku, je me demande depuis un certain temps si tu envisages de confronter ton travail et
tes découvertes face à des scientifiques relevant de ces disciplines, dans le cadre d'une
émission de radio sérieuse et crédible dans ces domaines, mais également ouverte aux
démarches originales, aux chercheurs (style "Continent sciences" sur France culture) ?
Anton Parks : Bonjour Zefiros. Si une personne de science me contacte et me pose des
questions, généralement j’y réponds toujours. C’est arrivé à plusieurs reprises. Pour ce qui
est d'une confrontation de mes écrits avec une quelconque discipline scientifique, je n'ai
aucun besoin de valider mes propos plus qu'ils ne le sont par mes recherches parallèles.
Un exemple : un lecteur féru de sciences m'a contacté peu après la sortie du T3, il m'a dit
que l'effet que je décris lors de la mise en fonction des colonnes d'énergie dans la Grande
Pyramide porte un nom : effet Hutchinson, nom donné à cette discipline par son inventeur
John Hutchinson. Je connais vaguement cet effet grâce à une personne qui m'en avait
parlé à l'époque où je rédigeais le Testament de la Vierge (donc avant sa sortie) parce que
les descriptions que je faisais sur le fonctionnement de la Grande Pyramide lui semblaient
du même ordre. Si j'avais été vénal, je me serai empressé de mentionner cette science dans
le Testament de la Vierge et plus encore dans le Réveil du Phénix. Comme je l'ai déjà
mentionné plusieurs fois, ce n'est pas à moi de confronter mon travail avec des sciences
actuelles dont je ne connais d'ailleurs pas grand-chose, juste ce que j'ai pu vérifier ici et là
pour mon compte personnel.
Non, il n’est pas prévu d’interview radio pour l’instant. Pour la radio, cela se fera
éventuellement le jour où j'aurais achevé ma série. Peut-être un peu avant, je verrai. Ce ne
sont pas les propositions qui manquent. J'aurais à ce moment plus de recul sur mon œuvre
en général, alors qu'aujourd'hui je n'en ai aucun ! C'est une telle charge de travail et de
concentration qu'il m'est impossible de discuter de tout cela aujourd'hui. Mon esprit est
continuellement en effervescence, même lorsque j'effectue tout à fait autre chose que de la
rédaction. C'est un état pénible, insupportable, mais avec lequel j'ai appris à conjuguer
pour une question logique de survie.
Lorsque je fais face à mon ordinateur, j'arrive naturellement à rassembler mes mots et à les
traduire sur le clavier, alors que dans la vie de tous les jours, si une personne me demande
de m'exprimer sur ma rédaction, cela m'est pénible, en tout cas de façon approfondie. Ma
tête est pleine, c'est difficile d'expliquer ce phénomène. Il est important et vital pour moi
de coucher tout cela sur papier et de dégager ainsi le maximum de la mémoire vive… et
ensuite, même concernant certains détails de toute cette histoire gardée pendant
longtemps dans un coin de ma tête : d'oublier ! Notre ami journaliste Alain Gossens avait
trouvé cet aspect très intéressant. Nora et moi lui avions demandé pourquoi, il nous avait
répondu : "Parce que tout le monde sait qu'un romancier qui invente des histoires pour ses
livres, n'oubliera jamais aucun détail, aussi insignifiant qu’il soit".
Philomène (via le forum) : Je souhaiterais savoir sur le plan du sens de votre vie comment
accueillez-vous cette expérience et quels enseignements en tirez-vous ? Si vous aviez un
message à faire passer pour permettre à des personnes de donner un sens à leur vie, à la
lumière de ce que vous vivez, quel serait-il ? Je vous remercie de l'attention que vous
porterez à ces questions.
Anton Parks : Ce sont deux très bonnes questions. Mon instinct animal répondrait sans
hésiter que je ne vis pas très bien cette expérience. Vivre au quotidien avec toutes ces
images en tête est assez insupportable. J'ai passé près de vingt ans à jongler avec ces scènes
complètes et ces sentiments, vingt ans à les cacher de mon mieux à tous mes proches et à
moi-même. Aujourd'hui, j'ai la chance de pouvoir exprimer tout cela et de pouvoir enfin
libérer de la mémoire vive dans ma tête… Depuis quelques années, cela s'est transformé en
soulagement.
Concernant votre seconde question, je vais attirer votre attention sur le fait que depuis
quelques années, j'ai le sentiment que la culture se soit appauvrie considérablement. Les
classes politiques deviennent folles, elles nous ont pris en otage et souhaitent nous
entraîner dans leur folie et leurs dogmes. Sans doute souhaitent-elles détourner notre
attention des authentiques vérités. De ce fait, les gens s'intéressent de moins en moins à
leurs origines, les traditions sont oubliées, même souvent la politesse et le respect. Malgré
l'importance considérable du Web et son utilité, l'ère d'Internet rend peu à peu l'humain
avide de sensations nouvelles et le coupe aussi du réel. Tout va beaucoup trop vite et le
cerveau humain ne me semble pas adapté à cela. Beaucoup d'Internautes souhaitent
connaître les clés du bonheur et regarder vers le futur, mais ils ont oublié un point
essentiel : comprendre notre passé est primordial, car une humanité sans passé est une
humanité sans racine et sans modèle ; une humanité en involution, prête à s'effondrer.
Toute personne qui ne peut le comprendre, ne regarde pas vers l'avenir. Je précise, je parle
bien de l'humanité et non de notre civilisation qui, elle, va de toute façon dans le mur si elle
ne se ressaisit pas. Mon travail sur le passé de l'humanité, comme celui effectué par
d'autres auteurs, peut aider à regarder sereinement vers l'avenir. L'humanité doit
connaître la vérité sur sa véritable histoire, sinon elle ne s'en sortira jamais.
Jean-Paul par mail : Connaissez-vous la confédération de "Damanhur" située au nord de
Torinos (Turin) ? Ce regroupement existe depuis plus de 36 ans et pratique de la physique
ésotérique. Ils utilisent un langage atlante, qu'ils dansent et dessinent, fabriquent des
"Selfs" (objets en cuivre qui contiennent des intentions), font des voyages dans le passé
(pas le futur) et ont construit le "tempio di Uomo" (Temple de l'homme) à l'intérieur de la
terre... (c'est de "l'Indiana Jones"... en vrai...). C'est un lieu de productions coopératives et
de recherche spirituelle et physique. Ils travaillent également en collaboration avec
l'hôpital de Turin. J'ai beaucoup pensé à eux en lisant vos Chroniques car ils ont un rite
avant les repas et purifient tous leurs aliments par Horus. J'aimerai, si cela vous parle,
avoir votre opinion sur cette mouvance. En quoi pourrait-elle être en rapport avec les
travaux d'Horus et d'Aset ? Si vous en voyez ?
Anton Parks : L’Egypte ancienne et l'A'amenptah (l'Atlantide) sont au cœur de nombreux
cultes, hier comme aujourd’hui. C’est sans doute dû à la profonde sagesse que ces cultures
contiennent. Je ne connaissais pas la fédération de Damanhur. Comme vous n'êtes pas le
premier à m'en parler, j'ai été voir de quoi il s'agit sur le Net. A priori, je n'ai rien à dire,
cette fédération fonctionne de façon communautaire et semble mettre un point d'honneur
sur le respect de son prochain, ce qui est encourageant. D'un point de vue personnel je
trouve juste que les peintures de leur temple souterrain sont un peu trop criardes et
spectaculaires ; il faut savoir rester simple parfois. Maintenant, j'ai pu constater que
certains sites Internet tentent de les salir, à tord ou à raison, c'est de toute façon une
habitude. Lorsque des communautés fonctionnent de cette façon, la grande parade est
systématiquement de les taxer de secte. En tout cas, merci pour l'information.
Uforeims sur forum : Quelle est l’origine des Crop Circles ?
Anton Parks : Personnellement, je n’ai pas d'avis précis sur l’origine des Crop Circles, mais
Nora en a un, je lui laisse donner son sentiment sur cette question.
Nora Parks : Le phénomène des Crop Circles n'est pas récent. On en trouve des traces dans
des récits historiques datant de plusieurs décennies, voir plusieurs siècles, puisque le
premier témoignage remonterait à 1590, voici un lien Internet, par exemple, à titre
d'information : (forums.futura-sciences.com).
Nous en entendons beaucoup parler depuis les années 1980, date où il semblerait que ces
phénomènes soient devenus de plus en plus importants. Barbara Marciniak, dans ses
ouvrages, affirme qu’il s’agirait simplement de lumière pure qui afflue sur Terre, et qui
prendrait ces formes géométriques. Sachant que la lumière est aussi la connaissance,
pourquoi pas.
Cette théorie me touche et résonne en moi. Je ne peux pas m’empêcher de faire le
rapprochement entre les visions d’Anton reçues sous forme de flashs lumineux et ces Crop
Circles. Lorsque j'observe tout ce blé plié pour former des formes géométriques
extraordinaires dans les champs, et lorsque j'ai vu Anton, parfois plié en deux, lors de ses
derniers flashs douloureux en Egypte, je m'interroge… Et si finalement, la nature de ces
phénomènes était identique ? De la lumière pure qui touche les humains et la planète. J'en
suis convaincue. Dans l’histoire des Chroniques, l'œuvre des planificateurs est d’implanter
la lumière dans cette partie de l’univers. Pour moi, cela se tient, et si les Crop Circles sont
bien de la lumière divine pure arrivant sur Terre, cela veut dire qu’elle s’y incarne et que les
centaines de milliers d’années de travail ont porté leurs fruits !
Mercure (via le forum) : Où se trouve le GIRKU aujourd'hui ? Pensez-vous que les flashs
que vous avez eu sont dus à la proximité du GIRKU ou d'un de ses fragments (si un jour il a
été détruit partiellement comme je le ressens) et que vous y étiez réceptif ? Tel le sentiment
de malaise ressenti à proximité et au-dessus du Benben, la dernière fois (lors d'un de vos
voyages en Egypte, comme vous l'expliquez dans le Testament de la Vierge).
Anton Parks : La réponse partielle à cette interrogation se trouvera à la fin des Chroniques,
mais vous devez savoir que je ne sais pas où se trouve le Girkù aujourd’hui. Je sais juste
dans quelles mains il se trouvait à la fin de toute cette histoire.
En règle générale, certaines personnes peuvent ressentir ou voir des choses en étant à
proximité d’un objet ou à son contact. Mais, il est aussi possible qu’il puisse y avoir des
"transferts" d'informations dans l’espace et le temps. Chaque objet a emmagasiné des
informations sur son passé et vibre d'une certaine façon. Quelques personnes savent
traduirent naturellement ces données.
Concernant mon expérience, je ne saurai dire si c'est à cause du Girkù ou pour une autre
raison que j'ai reçu tout cela. Comme vous le savez, cela ne m'intéresse pas d'en connaître
les raisons. Ne pouvant expliquer clairement le procès qui m'a permis de recevoir autant
d'informations, je ne peux pas être plus précis. Peut-être que Nora a raison lorsqu'elle
évoque "l'effet Crop Circles". Je ne sais pas, et surtout, je ne me pose pas cette question qui
me semble secondaire. Se poser trop de questions sur soi-même empêche bien souvent
d'avancer. Il est sain d'avancer instinctivement en faisant confiance à ce que l'on a au fond
de soi.
Bertrand (via mail) : Quels liens entretenez-vous avec vos lecteurs et aussi avec ceux qui
collaborent avec vous si c'est le cas ? Vous êtes maintenant assez connu dans le monde
francophone, en qualité de personne publique vous ne devez pas réchapper aux critiques et
à la désinformation, suivez-vous ce qu'il se raconte sur vous ?
Anton Parks : Ce n'est pas moi qui réceptionne les messages et les lettres que nous
recevons. Depuis pratiquement le début, tous nos e-mails sont redirigés vers différentes
boîtes mails comme celles des trois principaux administrateurs de mon site et aussi dans
ma famille. Les messages sont triés ; les plus "occultes" sont écartés. Ceux qui ne
commencent pas par "bonjour" ne sont même pas lus.
Il est difficile, quasiment impossible, d'entretenir des relations suivies avec des lecteurs ou
des internautes. Les attentes sont souvent disproportionnées et impossibles à satisfaire.
Aujourd'hui, j'ai une pile immense de mails et de courriers sur mon bureau qui ont été
triés, je sais pourtant que je ne pourrais en lire qu'un 10e et éventuellement répondre à la
moitié de ce dixième.
Mes lecteurs doivent savoir que je ne passe pas mes journées à écrire et que j'ai d'autres
activités. Les journées sont intenses et très courtes ; arrivé à la fin de la journée, je ne veux
plus entendre parler de ce que j'aurais eu le temps de faire ou de ne pas faire, et encore
moins de l'écrivain si j'ai trouvé du temps pour écrire. D'ailleurs, lorsque je sors, j'évite de
discuter de mes activités professionnelles. Je déteste parler de moi. De ce fait, mon épouse
et moi fréquentons des personnes qui savent rarement que j'écris aussi des ouvrages et qui
m'apprécient simplement pour ce que je suis.
En ce qui concerne mon travail d'écrivain, j'ai bien tenté quelques essais de collaboration
d'un point de vue artistique, mais les idées qui sont faites sur vous et votre œuvre ne vont
pas nécessairement dans la même direction que les vôtres. Dans ces conditions, les
réactions peuvent parfois devenir surréalistes et une collaboration sur du long terme
devient impossible. Cela devrait normalement être une joie que de partager des idées,
même si elles sont différentes. Mais, lorsque que l'on entretient des rapports amicaux avec
autrui, la tentation est grande pour devenir des "amis", alors on vous implique rapidement
dans des problèmes qui ne sont pas les vôtres ou encore on tente de vous projeter des
frustrations qui ne vous appartiennent pas : dans ce cas, il faut alors savoir dire stop !
J'ai passé de nombreuses années dans la communication, et trouver des solutions était ma
mission. Mais aujourd'hui, j'ai appris que tendre le bras systématiquement comme me le
dicte mon cœur et comme le veut le milieu de la communication, c'est prendre le risque
que l'on vous le coupe. On a tenté de me le couper plus d'une fois ces dernières années. Je
suis bien trop attentionné, tout le monde me dit que c'est ma faiblesse ! Alors cela peut
créer de l'autre côté des familiarités inacceptables, comme nous en avons connu.
De toute façon, quoi que vous fassiez, vous ne donnerez jamais assez, aussi bien
intellectuellement que matériellement. Aujourd'hui, je dois aller à l'essentiel, je n'ai peut-
être plus la même patience non plus, particulièrement avec ceux qui se complaisent dans la
"victimisation". C'est toujours plus simple d'être une victime et de reporter ses espoirs ou
ses désillusions sur les autres. Chacun fait des choix dans la vie plus ou moins bons, mais il
faut tous les assumer.
Des personnes qui placent tous leurs espoirs personnels dans des ouvrages ou un écrivain
sont des personnes qui ont besoin d'un responsable sur lequel elles déchargeront toutes les
responsabilités en cas de déception ou d'échecs des espoirs projetés. Dans ce cas, ce sont
les reproches, les menaces et quelques fois l'intimidation. On ne peut pas plaire à tout le
monde, heureusement d'ailleurs ! Ceci est valable dans tous les milieux, particulièrement
dans le milieu dit ésotérique dans lequel on a catalogué mes ouvrages.
Je ne suis pas du tout ce qu'il se dit à mon sujet sur le Net, cela ne m'intéresse absolument
pas, mais on nous le rapporte parfois, notamment grâce aux contacts de lecteurs fidèles.
Apparemment je n'aurais pas toujours répondu à des attentes spécifiques. Les gens
attendent souvent trop de moi, certains guettent plutôt la venue d'un sauveur ! Sauver de
quoi, allez savoir…
A chacun ses espoirs, mais aussi ses délires et sa colère. Personne, parmi chacun de nous,
n'est là pour supporter les problèmes des autres. C'est une spécialité du milieu ésotérique
et pseudo spirituel que de se pavaner dans des monologues dont le seul objectif est de
décharger de l'ego ou de la colère non assumée. Dans l'antiquité, on envoyait un bouc dans
le désert pour résoudre le problème, aujourd'hui on a Internet !
Michel (via mail) : Avez-vous vu ce sceau qui semble d'origine sumérienne (présence du
signe Dingir) et s'il avait un avis à ce sujet ? Je cherche à trouver une traduction de ce
sceau pour mieux comprendre la symbolique autour de ce paon, car il me semble
représenter la divinité Enki-Ea mais je ne suis pas certain. Il y a beaucoup de spéculations
sur ce peuple Yezidi, car les musulmans attesteraient qu'ils seraient des adorateurs du
Diable. Hors je pense qu'il n'en est rien. Le sceau: img94.imageshack.us
Anton Parks : Je doute fortement qu'il s'agisse d'un sceau sumérien. Le paon ne fait pas
partie du bestiaire sumérien et je ne connais aucun sceau où il serait gravé. A ma
connaissance, Enki-Ea n'a jamais été symbolisé par un paon. L'écriture cunéiforme n'est
pas du sumérien sur ce sceau, mais plutôt du babylonien moyen. Le signe Dingir est
déclinable du sumérien archaïque à l'akkadien récent. Désolé de ne pas pouvoir vous aider
davantage sur cette question.
Kristian (via mail) : Anton connaît-il le site www.autresdimensions.com et s'il le découvre,
reconnaît-il une similitude et une simultanéité de ces informations avec l'Univers qu'il
révèle dans ses propres ouvrages ?
Anton Parks : Non, je ne visite pas ce genre de sites. Je ne vais occasionnellement sur le
Net que pour faire des recherches spécifiques et vérifier des informations.
Kristian (via mail) : Il y a déjà pas mal de temps j'ai écrit à Anton via l'éditeur pour
connaître son analyse sur la diffusion de la langue auxiliaire "Esperanto", sachant que
l'aspect linguistique est essentiel dans son oeuvre. A-t-il aujourd'hui la possibilité de
répondre ?
Anton Parks : L’esperanto part d'une volonté de créer une langue unique, comprise et
parlée par tous. C’est une démarche louable, mais qui est vouée à l'échec. La raison étant
que cela n'arrangerait en aucun cas les affaires des différents gouvernements mondiaux
que toute la planète puisse parler une seule langue et ainsi communiquer tranquillement.
Ce genre d'idée sera peut-être possible lorsque le système actuel aura changé et que
l'humanité se donnera la possibilité d'avancer main dans la main, sans aucune
discrimination raciale et culturelle.
Kristian (via mail) : Dans le même registre linguistique, j'ai cherché en vain à savoir quelles
étaient les possibles prononciations des lettres similaires, mais avec des accents différents
des mots sumériens qui jalonnent cette saga des étoiles... ? Je reste curieux de cette
réponse.
Anton Parks : Je sais que je devrais peut-être réaliser un jour une sorte de dictionnaire
linguistique Gina'abul. Mais cela s'effectuera lorsque j'aurai fini ma série d'ouvrages. Ce
n'est pas le plus important aujourd'hui. Seule une poignée de lecteurs s'y intéressent, mais
peut-être beaucoup plus lorsque tout sera achevé. Dans ce cas, cette démarche aura
vraiment un sens éditorial et cela sera une aventure extraordinaire et un nouveau défi à
relever.
Anne (via le forum) : Dans le Testament de la Vierge, vous démontrez la manipulation
judéo-chrétienne et ses méthodes millénaires, entre autre par l’étude de l’histoire et de la
linguistique. Pourtant vous dites vous être marié à l’église. Si ce n’est pas trop indiscret,
pouvez-vous m’expliquer votre démarche personnelle ?
Anton Parks : La religion chrétienne a puisé ses bases dans le paganisme et nous y
retrouvons nombre de concepts communs à la pensée égyptienne. Même si beaucoup
d’idées ont été détournées et que cette religion comporte des non-sens, elle comprend aussi
beaucoup de générosité et de sagesse. C’est bien pour ces raisons qu’elle a été acceptée par
un si grand nombre au fil des siècles. La majorité des gens qui en font partie sont souvent
de bonne volonté et altruistes.
Il est certain que l’Eglise a du sang sur les mains et que rien n’excuse "l’évangélisation", les
vols de territoires (faits en son nom) et les extinctions culturelles qu’elle a perpétrées et
qu’elle poursuit aujourd'hui encore. Mon épouse et moi n’adhérons pas à cela, car nous
avons trop de respect pour les anciennes cultures. La majorité des peuples primitifs
possèdent une vision respectueuse des choses et du monde. Ils sont proches de la nature et
ont beaucoup de concepts à nous transmettre. Si nous exterminons ces gens et leur culture,
nous nous privons nous-mêmes de la possibilité d’évoluer et d’apprendre en se
rapprochant d’eux et du divin.
Il nous a été reproché "d’être restés fidèles à cette religion". Mais, ce n’est pas parce que
nous nous sommes mariés à l’église que nous adhérons aux dogmes chrétiens dont certains
ne sont que des interprétations issues d’une compréhension limitée. Nous reconnaissons
simplement la part de bon qu’elle contient, et la bonté de leurs membres. Pourquoi la
rejeter en totalité alors que ce que le christianisme enseigne est souvent juste (ne pas
mentir, ne pas tromper, etc.). Il ne faut pas jeter "le bébé avec l’eau du bain" comme le dit
si bien le vieil adage.
Nora Parks : Il faut savoir que le mariage a été instauré à l’origine par Isis. Nous avons
célébré notre union dans une église dédiée à Marie, et cela a été une manière d’honorer la
mémoire d’Isis ainsi que le culte de la Déesse-Mère. C’est nous qui avons élaboré la
cérémonie et rien ne nous a été imposé. Nous avons pu faire lire des textes apocryphes
ainsi que des textes de notre rédaction et nous avons choisi notre musique. Si nous
n’avions pas pu sélectionner les textes et préparer le déroulement de la cérémonie, elle
n’aurait pas eu le même sens du tout. Mais là, en l’occurrence, elle a bien eu le sens que
nous voulions lui donner.
C’était une cérémonie magnifique et très originale. Nous avons pu exprimer des choses qui
nous tenaient à cœur et rendre ainsi hommage à l’ancienne religion d’Osiris. Une façon
pour nous de lui redonner la place et l’importance qui lui est due lors de ce jour important
pour nous, et espérer, qui sait, que la religion chrétienne retrouve ses vraies racines ainsi
qu’une compréhension plus profonde et complète d’elle-même, sans contradictions avec la
profonde sagesse antique égyptienne, dont elle est issue. Pour nous, le fait que nos textes
aient été acceptés montre bien (ou nous prouve) qu’elle est sur la voie de la compréhension
profonde et du retour à ses vraies racines, même si cela prend peut-être du temps.
François (via mail) : Un internaute sur votre site a décomposé le nom de la cabale secrète
qui dirige le monde des humains en coulisse c'est-à-dire les illuminati avec le syllabaire
sumérien. Cela donne ÍL-LÚ-MÍ-NA-TI qui se traduit selon l’internaute par "les hommes
élevés du culte de la non-vie". Que pensez-vous de cette traduction et pouvez-vous vous-
même la traduire pour voir si par le jeu de l’homophonie d’autres traductions sont
possibles ?
Anton Parks : Cette décomposition est exacte, mais elle pourrait également donner ÍL-LU-
MÍ-NA-TI "les nombreux élevés responsables du genre humain et de la vie", NA étant une
particule qui peut aussi désigner le genre humain et pas seulement une négation. Le tout
est de savoir de quel côté on se situe lorsque l'on effectue une décomposition. Le sumérien
ou proto-sumérien, dérivé du langage Gina'abul, est un idiome reptilien qui permet le
double langage.
François (via mail) : Que pensez-vous de l’auteur britannique Aleister Crowley et plus
particulièrement sa façon de refonder les différentes religions et doctrines sachant qu’il
utilise la trinité égyptienne et emploie les termes de la femme écarlate, de la bête et de
l’antéchrist ? Pensez-vous que nous sommes en plein détournement des symboles comme
c’est souvent le cas dans l’histoire de l’humanité ?
Anton Parks : Désolé, je ne connais pas du tout cet auteur. Les lecteurs ont souvent
tendance à croire que je connais tout, ce qui n'est pas le cas, sinon cela serait bien triste
pour moi. C'est merveilleux d'apprendre encore et toujours…
Malheureusement, le détournement de symbole peut être aussi présent dans des travaux
de recherche. Il peut s'agir d'inversions inconscientes ou conscientes, selon les cas. Ne
connaissant pas le travail de cet auteur, je ne peux pas vous donner mon avis.
Franck (via mail) : Cher Monsieur, envisagez-vous célébrer votre nouveau chef-d’œuvre
avec une séance de dédicaces et avez-vous une position sur les terribles ouvrages de Mr.
David Icke ?
Anton Parks : Pour la séance de dédicaces, bien que cela ne soit pas d'actualité, ça se fera
bien un jour pour un prochain livre, j'en suis convaincu.
Concernant David Icke, j'ai donné mon opinion à son sujet dans le Réveil du Phénix. C'est
un grand chercheur intègre et respectable, malgré la dérision qui s'est abattue sur lui et ses
travaux. Je pense que mes Chroniques et particulièrement mes recherches parallèles
apportent crédit à certaines de ses découvertes. Par exemple, la décomposition du sceau
d'Ur que j'ai effectué dans le T3, ne le laissera pas indifférent puisqu'elle confirme avec
éclat ses propos sur la présence du gène reptilien et aussi sur la descendance humano-
reptilienne, sujet important de ses ouvrages. Une preuve fondamentale a été apportée et
elle est gravée sur argile. Pour le reste, je n'ai pas lu non plus tout ce qu'a pu écrire David
Icke. Son travail me semble d'une grande importance. Icke se charge de collecter des
indices sur la présence reptilienne aujourd'hui. De mon côté, je me charge de démontrer
cette présence dans notre passé…
Didiera (via le forum) : Anton Parks reçoit ses récits en 'revivant' ce qui est arrivé à Enki-
Sa'am. A l'état de veille si j'ai bien compris. Connaît-il d'autres personnes, vivantes ou
décédées, connues ou inconnues, qui vivent le même genre de phénomène ? Si oui, quel
genre de personnage se manifeste ?
Anton Parks : A part l'égyptologue Dorothy Eady (Omm Sety) dont le cas relèverait d'une
ancienne incarnation, personne que je connaisse, mais cela ne veut pas dire qu'il n'en
existe pas. Il doit y avoir des personnes connectées à des sources d'informations
concernant le passé, comme par exemple celle qui concerne la voie du channeling. Ce qui
pose problème dans ce genre de cas, c'est le manque cruel d'informations et de détails dus
au filtre propre du channeling. Un channel reçoit toujours ce que l'entité ou le groupe
extérieur à notre dimension souhaite lui transmettre. Cette connexion se réalise sous
certaines conditions et les informations sont éparses, fragmentaires et souvent
contradictoires, ce qui est spécifique au channeling. C'est pourquoi je me méfie du
channeling, mais il existe des gens sérieux dans ce domaine comme Barbara Marciniak et
Valérie Barrow pour son Contacts avec les Pléiadiens.
J'ai expliqué de nombreuses fois mon expérience dans des interviews disponibles sur notre
site. Elle ne relève pas du channeling pour ces raisons et d'autres pour lesquelles j'ai
toujours été clair.
Watcher (via le forum) : Vous dites avoir reconnu en votre femme Nora, votre double,
votre âme sœur. Pouvez-vous nous expliquer comment peut-on reconnaître son double
dans la vie de tous les jours et être certain qu’il s’agit de la bonne personne?
Anton Parks : Avant de vous répondre, je précise de nouveau ici que je ne fais pas de
distinction entre les termes "âme sœur" et "âme jumelle" ou "flamme jumelle", ces deux
dernières dénominations datant d'une dizaine d'années et étant donc récentes. De mon
point de vue, une âme sœur est une âme jumelle, alors qu'un individu appartenant à une
même famille d'âme est simplement une âme communautaire ou fraternelle. J'ai déjà
évoqué ce sujet dans une interview donnée au magazine Les Mystères des Sciences Sacrées,
placée sur notre site ; celle qui concerne la vie après la mort.
Je sais que beaucoup de personnes aimeraient retrouver son double pour des raisons que
l'on peut comprendre parfaitement. Cela peut être vraiment formidable de vivre avec son
double. Cependant, j'aimerais attirer votre attention sur quelques points auxquels les gens
ne pensent pas nécessairement. Habituellement, on reconnaît son double sur l'instant, en
tout cas assez rapidement, en faisant abstraction de l'attirance physique réciproque qui
peut occuper les pensées dans le cadre d'une rencontre amoureuse. Je dirais simplement
que l'effet systématique et spontané lorsque l'on fait face à son double, c'est de voir une
image de soi-même, un peu comme lorsque l'on se regarde dans un miroir. C'est très
troublant comme sensation ; on ne le vit qu'en face de son double. Chaque geste, chaque
mot, chaque regard compte. Pour ces raisons, ce n'est pas toujours facile de côtoyer ou
vivre avec son âme sœur. Des âmes sœurs forment une essence primitive, elles possèdent
des qualités et des défauts identiques, mais renferment chacune des capacités spécifiques
qui enrichissent celles que son double ne possède pas nécessairement.
De véritables âmes sœurs se renvoient aussi le meilleur comme le moins bon qui est en
nous. Avec son âme sœur, on peut se permettre parfois d'être dur, alors que cela serait
impensable avec une autre personne. Réciproquement, chaque membre d'un couple
jumeau attend beaucoup inconsciemment de son double inversé, tout autant que ce que
l'on pourrait attendre de soi-même. L'effet est à la fois naturel et spontané, presque
animal. On le voit bien dans le T3, c'était le cas entre Isis et Horus, mais leurs
responsabilités conjointes et séparées les obligeaient aussi à réagir de la sorte.
Watcher (via le forum) : Afin de mieux vous connaître, quels sont vos goûts artistiques,
comme la musique, les films, l'art ?…
Anton Parks : Cette question pourrait prendre plusieurs pages. Nous allons essayer de faire
court. Nous risquons d'en oublier, car le sujet est vaste. Nous apprécions beaucoup l’art
africain (Dogon du Mali, égyptien, l'art du Maroc), asiatique et aussi des Amérindiens.
Côté musical, mes artistes préférés sont dans un contexte familial ou de travail : Pat
Metheny, Anna Maria Jopek, Wes Montgomery, Miles Davis, le compositeur de musique
film Hans Zimmer (Antas se charge de son site), le groupe irlandais Clannad et sa
chanteuse Moya (ou Maire) Brennan, U2… Pour rédiger mes ouvrages, j'écoute plutôt des
musiques assez calmes, comme : Steve Roach, Coyote Oldman, Patrick O'Hearn, David
Helpling, j’ai beaucoup écouté E.S. Posthumus lors de la rédaction du T1 et du T3
(particulièrement l’album Unearthed), mais aussi de la musique classique et des chants du
Moyen Age…
Pour les films, cela concerne des grands classiques de science-fiction, d'aventure ou
d'humour, comme : les épisodes 4, 5 et 6 de Star Wars, le Seigneur des Anneaux (version
longue s'il vous plaît !), Minority Report, Constantine, Island, Avatar, Matrix, la série
Retour vers le Futur et Contact du même réalisateur, des vieux classiques comme Planète
Interdite, Voyage au Centre de la Terre... Louis de Funès me fera toujours mourir de rire !
J'affectionne beaucoup les films de Luc Besson, ceux de Ridley Scott et Christopher Nolan
(Batman, le Prestige, Inception…). Mon épouse et moi apprécions énormément ceux de
Coline Serreau… J'en oublie beaucoup.
Nora Parks : Pour les films et le cinéma Anton et moi avons les mêmes goûts. J’apprécie
beaucoup de styles de musiques différentes. A part une ou deux exceptions, j'aime les
musiques que Anton cite plus haut, mais je suis particulièrement touchée par les musiques
ethniques, les percussions d’Afrique de l’Ouest, tous les chants et musiques des Indiens
d’Amérique, les aborigènes d’Australie, les grands classiques afro-cubains.
Pour ne citer que mes préférés : Sally Nyolo (qui a fait partie de l’excellent groupe Zap
Mama). Tous ces albums sont splendides et chacun dans un style différent. Son dernier
Mémoire du monde est renversant ! Elle a une voix remplie d’émotions et c’est ce que
j’aime chez elle. Je suis persuadée que c’est quelqu’un qui a des sentiments très profonds,
sa musique le fait ressentir. Dans un autre registre, Luc Arbogast est un chanteur de
musique médiévale, il est très étonnant. Ces deux artistes me font pleurer à chaque fois que
je les écoute.
Afrique : Famoudou Konaté ; Mamadi Keita ; Boubacar Traoré ; Tinashe Chidanyika
(piano à pouce); Yé Lassina Coulibaly. Les chants et la musique de Guinée Bissaw ; les
polyphonies des Pygmees Mbenzele ; Hadzas ; les Bushmen de Tanzanie, Bergers de la
vallée de l’Omo (Ethiopie)…
Cubain et Afro Cubain : Iluyenkori ; M. Spiro/M. Lamson pour leurs album Bata Ketu ;
Alfredo Rodriguez ; compilation perfecta ; Afro Cuban all Stars ; Indra ; Celia Cruz. Le
groupe brésilien Trio Esperança… et aussi Bob Marley.
Les musiques d’Amérindiens : R. Carlos Nakai ; Primeaux and Mik ; Robert tree Cody ;
Xavier Quijas Yxayotl ; Jorge Reyes…
Les chants sacrés : Le groupe Sequentia et leurs albums tirés de la musique de Hildegarde
Von Bingen ; les chants grégoriens : le chant du silence est par exemple une excellente
compilation en simple, double ou triple cd.
La musique classique : Beethoven ; Mozart ; Vivaldi…
Et les artistes francophone : Balavoine ; France Gall ; Stephan Eicher ; Jean-Louis Murat ;
Alain Souchon ; Niagara ; Les Rita Mitsouko…