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01 VOLER DE NUIT

5.16

02 JE JOUE DE LA MUSIQUE ON SE SAIT PAR CŒUR 07


4.01 3.50

03 1987 PREMIER PAS SOUS LA LUNE 08


3.46 3.49

04 JULIE COMMENT FONT-ILS ? 09


3.51 3.30

05 FONDAMENTAL LE BAISER SANS PRÉNOM 10


3.01 4.00

06 À PERTE DE VUE LIBERTÉ CHÉRIE 11


4.06 3.25

MA MAISON 12
3.07

LE VÉLO D’HIVER 13
5.01

p 2017 Polydor, un label Universal Music France


All rights reserved. Unauthorized copying, reproduction, hiring, lending, public
performance and broadcasting prohibited.

Photos, Graphisme : Laurent Seroussi


5.16

VOLER DE NUIT 01

Je transporte des lettres, des rêves, dans les étoiles Voler de nuit
Je suis facteur du ciel pour l’aéropostale Comme Saint-Exupéry
Je regarde le monde depuis mon appareil Voir le monde d’en haut
C’est beau comme vu d’ici on a tous l’air pareils Sans le prendre de haut

Je rêve dans mon ciel solitaire Voler de nuit


Qu’on soit tous un peu solidaires Voir ce qui nous unit
Sonner l’écho
Voler de nuit Que les hommes sont égaux
Comme Saint-Exupéry
Voir le monde d’en haut Si je suis descendu, je ne regretterais rien
Sans le prendre de haut J’étais fait pour planter des fleurs dans un jardin
Certains soirs il me semble entendre dans le cockpit
Voler de nuit Comme une voix d’enfant entre les parasites
Voir ce qui nous unit Un enfant qui dit “s’il vous plait
Sonner l’écho Monsieur, dessine-moi la paix”
Que nous sommes tous égaux
Voler de nuit
Vu d’en haut ces frontières, ces lignes qui nous écartent Comme Saint-Exupéry
Ne sont que des dessins, que des traits sur la carte Voir le monde d’en haut
Derrière chaque maison des gens rêvent, des gens Sans le prendre de haut
s’aiment
C’est beau comme vu d’avion on a l’air tous les mêmes Voler de nuit
Voir ce qui nous unit
Je pense à ça dans mon ciel si vide Rêver dans l’ombre
En bas éclatent des guerres civiles Le réveil du monde
JE JOUE DE LA MUSIQUE
Ça vient de je ne sais où Je joue de la musique
C’est comme un compteur dans ma tête Je respire musique

02
4.01
Ça me prend, ça me rend fou Je réfléchis musique
C’est comme un pick-up dans ma tête Je pleure en musique
Je ne pense qu’à ça Et quand je panique
Je joue de la basse électrique
4,3,2,1
Je joue de la musique
Je joue de la musique Je sens la musique
Je respire musique Je fais l’amour en musique
Je réfléchis musique Je t’aime en musique
Je pleure en musique Et quand je panique
Et quand je panique Je branche ma guitare électrique
Je joue de la basse électrique
Viens faire de la musique
Je joue de la musique Respirer la musique
Je sens la musique On fera l’amour en musique
Je fais l’amour en musique L’amour en musique
Je t’aime en musique Et si ça se complique
Et quand je panique On croise nos guitares électriques
Je branche ma guitare électrique
Viens faire de la musique
Ça jaillit d’un peu partout Respirer la musique
C’est comme un volcan dans ma tête C’est toi et moi la musique
Parfois je sais pas pour vous C’est nous la musique
Mais moi ça tempère mes tempêtes Et si tu me quittes
Quand je perds mes repères Je casse ma guitare électrique

4,3,2,1
Tu t’souviens ? Tu t’souviens ? Tu verras bien qu’un jour Longs longs longs les trains du matin Elle est jolie Julie
Les couleurs sur les baskets, Les survêts et les houppettes Une chanson dans la tête, À la gare Saint-Lazare Mais solitaire
Les crayons dans les cassettes Sabrina et 7 sur 7 Tu l’auras à ton tour Julie rêve déjà Un cri perdu dans le vide
Je rembobine Dans la cuisine Ton 1987 Dans les couloirs Célibataire
Tu t ‘souviens ? C’était rien Il est sûrement quelque part
Tous ces rêves plein nos disquettes Que douze mois sur la planète Tu verras bien qu’un jour Blonde blonde blonde une écharpe beige Elle y pense souvent quand vient la nuit,
A Paris, c’était les States L’U.R.S.S., INXS Une chanson dans la tête, 1 mètre 63 Celui qui sans le savoir
1987 On chantait « I want your sex » Tu l’auras à ton tour Elle rêve tout simplement qu’on l’emmène Pense à elle en même temps qu’elle pense à lui
Ton 1987 Au cinéma
Il y a certains jours Il y a certains jours Deux vies jetées au hasard
Où je reprends mon skate Où je reprends mon skate C’est tout ce que je te souhaite Elle est jolie Julie Qui malgré leurs fous rires et leurs amis
Et je vais faire un tour Et je vais faire un tour Mais elle est seule Se cherchent dans ce bazar
En 1987 En 1987 Tu l’auras à ton tour Elle est seule car le hasard lui fait la gueule Et attendent d’être enfin réunis
Ton 1987
Il y a certains jours Il y a certains jours C’est tout ce que je te souhaite Elle est jolie Julie Elle est jolie Julie
Dans lesquels je me jette Dans lesquels je me jette Mais solitaire Mais elle est seule
Et je suis de retour Et je suis de retour Tu l’auras à ton tour Un cri perdu dans le vide
En 1987 En 1987 Ton 1987 Célibataire Elle est seule car le hasard lui fait la gueule
C’est tout ce que je te souhaite Longs longs longs sont les jours qui passent
Tu sais de tous ces jours Tu sais de tous ces jours Et longues sont les heures Elle est jolie Julie
Y’a rien que je regrette Y’a rien que je regrette Tu l’auras à ton tour Elle rêve dans son bureau : Mais solitaire
Mais parfois je retourne Mais parfois je retourne Ton 1987 Déjà 16 Heures Un cri perdu dans le vide
en 1987 En 1987 Célibataire
En 87 En 87 Tu t’souviens.. ? Bien sûr elle en a quelques fois
Des amoureux d’un soir Longs longs longs sont les trains quand soudain
Mais Julie attend tout simplement Quelqu’un lui sourit
3.46 Une grande histoire Peut-être un faux espoir ?
Peut-être lui…
Elle est jolie Julie
03 1987 Mais elle est seule
Elle est seule car le hasard lui fait la gueule
04 JULIE

3.51
01 03
VOLER DE NUIT 1987
(Paul Ecole / Calogero)
(Paul Ecole / Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music / Derrière Les Planches
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music /
Derrière Les Planches
Calogero : basse, synthe, programmations, choeurs
Jeremy Stacey : batterie
Calogero : basse, guitare acoustique, claviers
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique, programmations
Jeremy Stacey : batterie
Nina, Romy : choeurs
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique, guitare acoustique
Johann Dalgaard : piano
Pio, Nina, Romy : choeurs 04
02 JULIE
(Paul Ecole / Calogero)
JE JOUE DE LA MUSIQUE Editions Les Poupées / Warner Chappell Music / Derrière Les Planches
(Marie Bastide - Calogero / Calogero)
Editions Les Poupées Calogero : basse, clavier
Christophe Dubois : batterie, percussions
Calogero : basse, guitare wha-wha, claviers Jan Pham Huu Tri, Philippe Uminski : guitares 
Jeremy Stacey : batterie  Cyrille Nobilet : piano
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique  Calogero, Brice Davoli : arrangement orchestre 
Cyrille Nobilet : piano
Christophe Dubois : Percussions
Calogero, Marie, Gioacchino,
Eric, Jan, Cyrille, Christophe, Alan : chœurs et claps
Calogero, Brice Davoli : arrangement orchestre
On a tous On a tous
Une chanson de Souchon qui nous traîne Une amoureuse en collégienne
Un vieux col roulé qui nous gêne Des prénoms qui soudain reviennent
Une rentrée, une odeur de trousse Devant des vieilles photos d’élèves.
Dans nos souvenirs. Ce qui nous a élevé nous élève

On a tous Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse Même si je sais que tu ne vois pas C’est un endroit plein de peupliers
Toutes ces choses qui durent et qui tiennent Et qui font de nous un édifice Que la vue pour toi est un mystère Il y a un ruisseau qui chuchote
Un vieux poster de Saint-Étienne On a tous au fond du mental Je voudrais te chanter cet endroit Et sur le vieux chêne un peu plié
Des mots qui nous ont démoli Toutes ces choses fondamentales Que tu puisses écouter la lumière Tous ces oiseaux posés comme des notes
Des « je préfère qu’on reste amis » Je t’emmène Qui s’envolent
Toutes ces pierres semées dans le passé
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse Qui nous poussent et qui nous font pousser Tu mettras tes pas dans mes paroles, On ira balancer des couleurs
Et qui font de nous un édifice Cachées là au fond du mental Et l’été aura un goût de miel Tous ces mots qui ont un nom étrange
On a tous au fond du mental Ce sont les choses fondamentales On ira dans les tournesols, Puisqu’on ne voit bien qu’avec le coeur
Toutes ces choses fondamentales Toutes ces fleurs qui font un bruit d’abeilles Cet endroit aura un goût d’orange
Si un jour je me désaccorde Comme autant Tu m’emmènes
Toutes ces pierres semées dans le passé Même perdu, déboussolé De soleils Tu m’emmènes ?
Qui nous poussent et qui nous font pousser Je ferai résonner la corde
Cachées là au fond du mental La note sur laquelle j’ai poussé Je voudrais te chanter cet endroit Je voudrais te chanter cet endroit
Ce sont les choses fondamentales Pour que tu le voies avec ma voix Pour que tu le voies avec ma voix
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse À perte de vue des sensations de parfums et de sons À perte de vue des sensations de parfums et de sons
On a tous Et qui font de nous un édifice Je voudrais te chanter ce tableau Je voudrais te chanter ce tableau
Une bonne odeur de tarte aux pommes On a tous au fond du mental J’aimerais te le peindre avec mes mots J’aimerais te le peindre avec mes mots
Une chanson super en automne Toutes ces choses fondamentales À perte de vue des sensations de parfums et de sons À perte de vue des sensations de parfums et de sons
Un vieux couloir qui fout la frousse
Dans nos souvenirs Toutes ces pierres semées dans le passé Je voulais te chanter cet endroit
Qui nous poussent et qui nous font pousser Pour que tu le voies avec ma voix
Cachées là au fond du mental À perte de vue des sensations de parfums et de sons

06
4.06
Ce sont les choses fondamentales

On a tous
Toutes ces choses fondamentales
3.01
À PERTE DE VUE
FONDAMENTAL 05
C’est comme un mur de Berlin On se sépare, on se sait par cœur
En plein milieu de la chambre On se hait comme un frère aime une sœur
C’est la neige au mois de juin Et si l’un part est-ce que l’autre en meurt
La canicule en décembre Lequel de nous deux osera
Qui fera le dernier pas
Y’a plus de sol sous nos pieds
Plus qu’un fil qui nous supporte On se sépare, on se sait par cœur
Est-ce que tout va s’écrouler Et si l’on reste encore quelques heures
Si l’un claque la porte Est-ce que c’est par est-ce que c’est par peur
Et si c’était mieux comme ça 3.50
On se sépare, on se sait par cœur Est-ce qu’un jour on le saura
On se hait comme un frère aime une sœur
Et si l’un part est-ce que l’autre en meurt Lequel de nous deux osera 07
Lequel de nous deux osera Qui fera le dernier pas
Qui fera le dernier pas Qui fera le dernier pas

On se sépare, on se sait par cœur Est-ce que la vie continue quand on a passé la porte ON SE SAIT
Et si l’on reste encore quelques heures
Est-ce que c’est par est-ce que c’est par peur
Est-ce qu’une fois dans la rue une vague nous emporte
Si enfin on arrêtait de résister au courant PAR CŒUR
Et si c’était mieux comme ça Et qu’on se laissait porter jusqu’à l’océan
Est-ce qu’un jour on le saura Lequel de nous deux osera
Qui fera le dernier pas
Aucun des mots qu’on se dit
Ne peut faire fondre la glace On se sépare, on se sait par cœur
Aucun n’éteint l’incendie On se hait comme un frère aime une sœur
Qui gronde à la surface Et si l’un part est-ce que l’autre en meurt
Lequel de nous deux osera
Avant que tourne le vent Qui fera le dernier pas
Et que retombent les cendres
Si on jouait comme avant On se sépare, on se sait par cœur
À raccrocher ensemble Et si l’on reste encore quelques heures
Est-ce que c’est par est-ce que c’est par peur
Et si c’était mieux comme ça
Est-ce qu’un jour on le saura
FONDAMENTAL
(Paul Ecole / Gioacchino - Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music / Derrière Les Planches / Gioca Music

Calogero : piano, guitare acoustique, claviers, synthé-basse


Jeremy Stacey : batterie
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique
05 Christophe Dubois : percussions

06
À PERTE DE VUE
(Paul Ecole / Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music / Derrière Les Planches

Calogero : basse, guitare acoustique


Jeremy Stacey : batterie
Jan Pham Huu Tri : guitare acoustique, guitare électrique
Cyrille Nobilet : piano
Calogero, Brice Davoli : arrangement orchestre

ON SE SAIT PAR CŒUR


(Pierre Riess / Calogero)
Editions Les Poupées

Calogero : basse, guitare électrique, mellotron


Jeremy Stacey : batterie
07 Jan Pham Huu Tri : guitare électrique
Cyrille Nobilet : claviers
3.49

08

À force de rester dans l’herbe Maladresse Premier pas sous la lune Tu feras d’autres premiers pas Premier pas sous la lune
À force de subir l’attraction Et tu chutes Une bougie qui s’allume Mais celui-là est le plus grand Une bougie qui s’allume
Et de voir passer dans les airs Tu te dresses Premier pas sous la lune C’est celui qui te mènera Premier pas sous la lune
Tous ces avions à réaction Et tu luttes Un sourire qui s’allume Au bord de tous les océans Un chemin sur la dune

Un beau jour lassé des lucioles Premier pas sous la lune Et dans ce premier petit pas Maladresse Premier pas sous la lune
Et du grand tapis du salon Une bougie qui s’allume Il y a tous ceux qui vont le suivre Et tu glisses Une bougie qui s’allume
Tu as voulu quitter le sol Premier pas sous la lune Qui sait où il te mènera ? Tu te dresses Premier pas sous la lune
Vers le ciel et les papillons Un chemin sur la dune Aujourd’hui tu commences à vivre Tu te hisses Un sourire qui s’allume

PREMIER PAS SOUS LA LUNE


Comme ça crève nos pauvres cœurs de voir Les gens qui tiennent Comment font-ils
Un endroit parfait qu’on a aimé Comment font-ils Comment font-ils Ceux qui résistent
Par le temps complètement dévasté Les gens qui s’aiment Se parlent-ils À la menace
Délabré Ceux qui résistent Se détruisent-ils Du temps qui passe
Les gens qui tiennent Se perdent-ils Se pardonnent-ils
Comme elle et toi vous vous êtes adorés À la menace Se pardonnent-ils Quand tout s’abîme
Nuit après nuit à vous déchirer Du temps qui passe Quand tout s’abîme
Tu sais même plus où lancer les bouteilles Se pardonnent-ils Comment font-ils
À la mer Quand tout s’abîme Comment font-ils Ceux qui persistent
Ceux qui résistent Face à l’impasse
À la mer Regarde, ils ont l’air de s’en sortir À la menace Du temps qui lasse
Qu’est-ce qu’ils ont que tu n’as pas Du temps qui passe Les cœurs d’artistes
Comment font-ils compris Se pardonnent-ils Equilibristes
Se parlent-ils Toi tu ramasses tous tes souvenirs Quand tout s’abîme
Se détruisent-ils À la pelle Les gens qui tiennent
Se perdent-ils Sont-il plus courageux que nous Comment font-ils
Comme le petit camion poubelle Sont-ils plus amoureux que nous Les gens qui s’aiment
Se pardonnent-ils De ton fils au milieu du salon Est-ce qu’il faut tenir tête Comment font-ils
Quand tout s’abîme Tu erres avec ton grand cœur ouvert Et laisser passer les tempêtes Les gens qui tiennent
À l’envers Mais comment font-ils
Oui, à l’envers
COMMENT FONT-ILS

3.30

09
J’étais un étranger, J’étais le passager, Peut-être autant ne rien savoir
Vous étiez étrangère Vous étiez passagère, De ces beaux cadeaux du hasard.
Moi pourtant familier De ce voyage en baiser volé Ces amoureuses des soirs sans suite
Vous si familière Vous légère Où s’en vont-elles ensuite ?
Si familière
Aujourd’hui où êtes-vous Et vous pensez-vous toujours
Un soir improvisé Dites-moi qui étiez-vous À ce baiser qu’on s’est fait un jour
Nos bouches apprivoisées Vous arrive t’il parfois de revenir Moi je vous avoue souvent j’en rêve
La nuit s’est embrasée Là-bas, dans ce souvenir Un peu de ma bouche est restée sur vos
J’ai souvent rêvé de vous retrouver Oui là-bas, pour vous souvenir lèvres
J’ai rêvé de vous retrouver
Oui vous pensez-vous toujours Ce beau baiser sans prénom
Et vous pensez-vous toujours À ce baiser qu’on s’est fait un jour S’était posé comme un papillon
À ce baiser qu’on s’est fait un jour Moi je vous avoue souvent j’en rêve Que deviennent ces gens que l’on croise
Moi je vous avoue souvent j’en rêve Un peu de ma bouche est restée sur vos
10
4.00

Un peu de ma bouche est restée sur vos lèvres Peut-être en cet instant précis
lèvres Peut-être en cet instant précis
Ce beau baiser sans prénom Vous y pensez aussi
Ce beau baiser sans prénom S’était posé comme un papillon
S’était posé comme un papillon Que deviennent ces gens que l’on croise
Que deviennent ces gens que l’on croise Qui changent nos vies sans échanger de
Qui changent nos vies sans échanger de phrases
phrases

LE BAISER
SANS PRÉNOM
PREMIER PAS
SOUS LA LUNE
(Paul Ecole / Gioacchino - Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music /
Derrière Les Planches / Gioca Music

COMMENT FONT-ILS ?
Calogero : celesta 08
(Marie Bastide / Calogero)
09 Cyrille Nobilet et Johann Dalgaard : piano
Jan Pham Huu Tri : guitare éléctrique à l’archet
Editions Les Poupées Nina : choeurs
Calogero, Sally Herbert : arrangement Orchestre 
Calogero : Basse, guitare électrique, choeurs
Jeremy Stacey : batterie
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique
Cyrille Nobilet : piano
Marie, Calogero : choeurs

10
LE BAISER SANS PRÉNOM
(Paul Ecole / Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chappell Music / Derrière Les Planches

Calogero : basse
Florent Marchet : piano, clavecin, clavier, guitare
Christophe Dubois : percussions
Florent Marchet  : arrangement orchestre
Regardez-les les amoureux immobiles À Paris
Assis debout bouche à bouche dans la ville Et partout
Beaux comme des statues de sel Les amoureux
Des œuvres d’art accidentelles Sous la pluie, sur les quais, les bancs publics

Regardez-les les amoureux indociles Dans les rues


Les jeunes les vieux leurs gestes malhabiles Sur les ponts
Diable au corps dans les ruelles Dans les autos, les taxis, les bureaux
Leurs yeux font des étincelles Les hôtels
Les avions 3.25
Et c’est comme ça qu’ils vivent ici Dans les lits, les salons, les balcons
C’est les gardiens de ce pays Les cinémas
Et c’est Doisneau, et c’est Paris
C’est notre liberté chérie
Sur les plages, dans les couloirs, dans les jardins
11
Sur les bateaux
Regardez-les les amoureux sur leur île Dans les étoiles
Regardez bien autour d’eux la mer est d’huile Dans les fontaines
L’autre pour seul horizon Sur les vélos
Voyez comme ils ont raison Dans le métro
Oui oui oui oui
Regardez-les les amoureux imbéciles Les amoureux
Bienheureux mais attention fragiles Les amoureux
Brisés au premier coup de vent
C’est pour ça qu’ils se serrent autant C’est notre liberté chérie

Et c’est comme ça qu’ils vivent ici


C’est les gardiens de ce pays
Et c’est Doisneau, et c’est Paris
C’est notre liberté chérie

LIBERTÉ CHÉRIE
MA MAISON

Quand mes pas me guident Croyez-moi si j’entends


3.07 Là devant la maison vide Résonner nos soirées d’antan
Volets tombants et pleurants Ici c’était un royaume
Soudain tout revient d’avant Rempli de rêves et de mômes
12 Ici il y avait des rires Désormais les gens se fichent
Des secrets et des soupirs De ce vieux jardin en friche
Mais le temps, comme le lierre Les rires le temps les emporte
A tout recouvert d’hier Comme le vent les feuilles mortes
Ils s’en vont Ils s’en vont

Où sont les rires, Où sont les rires


Où sont les sons Où sont les sons
Qui remplissaient le soir ma maison Qui remplissaient le soir ma maison
Lune d’avril Lune d’avril
Blanche saison Blanche saison
Où sont passés ceux que nous étions Où sont passés ceux que nous étions

Elle est vide Elle est vide


Elle est seule Elle est seule
Ma maison Ma maison
5.01

13 LE VÉLO D’HIVER
On m’appelait le Vélo d’hiver On m’appelait le Vélo d’hiver
J’en ai vu des marmots C’était avant la guerre
Des messieurs, des dames et des vélos Les plus belles heures sous ma verrière

Sur la piste ovale sous ma verrière Vrai de vrai je me rappelle


J’en ai vu des costauds Et puis ils arrivèrent
Des boxeurs, la Piaf, Yvette Horner Les uniformes, les revolvers

On m’appelait le Vélo d’hiver On m’appelait le Vélo d’hiver


Et d’été en hiver J’en ai vu des marmots
On s’amusait sous ma verrière S’amuser quand même dans les flaques d’eau

Vrai de vrai je me rappelle Sur la piste ovale sous ma verrière


Comme si c’était hier J’en ai vu des vieillots
Des plus belles heures sous ma verrière Mourir comme des chiens sur le dos

L’air de rien du haut des gradins On m’appelait le vélo d’hiver


Ça lançait des « hourras » C’était le plein juillet
Les pauvres en haut et les riches en bas Ils enfermèrent sous ma verrière

Il y avait même de l’herbe verte Vrai de vrai je me rappelle


Au milieu de tout ça Des familles entières
Et le Tout-Paris vibrait en moi Qu’ils déportèrent, vers l’enfer
LIBERTÉ CHÉRIE
(Marie Bastide / Calogero)
Editions Les Poupées

Calogero : basse, synthe


Jeremy Stacey : batterie
Jan Pham Huu Tri : guitare électrique
Cyrille Nobilet : programmation
Christophe Dubois : percussions
Jan Pham Huu Tri, Cyrille Nobilet,
11
Christophe Dubois, Calogero : choeurs

MA MAISON
(Paul Ecole / Florent Marchet – Calogero)
Editions Les Poupées / Warner Chapell Music France / Derrière Les
Planches / Nodiva / Strictly Confidential France
12 Calogero : basse, chœurs
Florent Marchet : piano, mellotron, clavier, choeurs
Christophe Dubois : batterie, percussions
Elsa Fourlon : violoncelle

LE VÉLO D’HIVER
(Marie Bastide / Calogero)
Editions Les Poupées

13 Calogero : basse
Jeremy Stacey : batterie
Jan Pham Huu Tri : guitares
Cyrille Nobilet : piano, programmation
Calogero, Sally Herbert : arrangement orchestre
Arrangé et réalisé par Calogero et Alan O’Connell
sauf  titres 10 et 12: Calogero et Florent Marchet
titre 04: Calogero et Philippe Uminski

Enregistré au studio 2, Abbey Road, Londres (Janvier et mars 2017) par Rhys Downing
sauf titres 04, 10, 12 par Erwin Autrique

Mixé au Studio Widgy Productions, Harlow (Angleterre) par Dave Eringa

Direction artistique Eric Lopez

Mastering Ed Woods

Assistant Abbey Road: Paul Pritchard

Direction de Production Lionel Grosheny


Chargée de Production Klara Sedova

Enregistrements additionnels studio Les Poupées par Romain Dambrine


Backline John Mostachi

Pré-productions studio Les Poupées (Paris) et studio La Réserve (Paris)


par Calogero, Jan Pham Huu Tri, Cyrille Nobilet

Orchestre dirigé par Sally Herbert (08, 13) Ronan Maillard (02, 04, 06, 10)
Orchestra Contractor  Isobel Griffiths
Assistant Orchestra Contractor Amy Stewart
Orchestra Leader Everton Nelson

Photo, conception et réalisation graphique Laurent Seroussi


MERCI

- Jan Pham Huu-Tri et Cyrille Nobilet


- Alan O’Connell, Florent Marchet, Phillipe Uminski 
- Marie Bastide, Gioacchino Maurici, Paul Ecole, Pierre Riess
- Rhys Downing, Dave Eringa, Erwin Autrique, Romain Dambrine 
- Jeremy Stacey, Christophe Dubois, Johan Dalgaard, Jimmy Josse, Elsa Fourlon, Sally Herbert,
Brice Davoli, Ronan Maillard, François Bonnet, Ed Woods
- à toutes les équipes du studio Abbey Road : Fiona Gillot, Paul Pritchard, Daniel Hayden, et “Mrs Mills”
- Eric Lopez, Alexandre Ehrmann
- Olivier Nusse, Stéphane Espinosa, Franck Diguet et toute la belle et solide équipe POLYDOR
- Thierry Suc et toute l’équipe de TS3
- Vladimir Baraz, Ybao Benedetti, Chantal Festinoni, Jean-Louis Hennequin, Didier Martinez,
Laurent Seroussi, Corine Perez, Pierre-Alain Simon, Pascal Nègre, Frédéric Domenech... et Martine Marouani

Merci à ma famille et mes amis
à Nina, Romy, Pio, Rita et Marie pour leurs réactions et leurs avis si précieux sur mes chansons