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DÉ VELOPPEMENT PERSONNEL

 Les 12 points du Leadership: - L’organisation et la règle des 4D:

1. COnfiance en soi - Désir (passion)


2. LEadership - Décision
3. MOtivation - Détermination
4. REsponsabilité - Discipline

5. Détermination
6. Initiative
7. Créativité
8. Organisation

9. SOLidarité
10. Débrouillardise
11. Esprit d’équipe
12. Effort

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ORGANISATION DES ENTREPRISES:

 Qu’est-ce qu’une entreprise?


Une entreprise est une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour produire
des biens ou des services pour le marché.

 Parties prenantes ou acteurs d’une entreprise :

- Interne : Actionnaires ; Dirigeants ; Salariés


- Externe : Clients ; Fournisseurs ; Etat ; Associations ; Collectivités territoriales

 Types de prix :
- Prix libre : (ex : artiste qui vend ses tableaux)
- Prix homologués : (ex : denrées alimentaires contrô lés par l’É tat)
- Prix fixes : (ex : carburant)

INTRODUCTION :

La question de l’organisation ou du management se pose au sein de toutes sortes


d’entreprises (privées, publiques, ou même relevant du tiers secteur : associations
coopératives, mutuelles, ONG).
Le management est une activité humaine porteuse de plusieurs enjeux dans un
environnement marqué par 4 grandes mutations (changements ; évolutions profondes)
majeures aujourd’hui :
- la mondialisation
- la financiarisation (économie dont les activités financières ne cessent de croître)
- l’impact des nouvelles technologies
- les transformations du travail

 La mondialisation : une accélération des échanges commerciaux et financiers à


l’échelle mondiale grâ ce à la disparition des barrières commerciales, et au
développement des technologies de l’information et de la communication

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 Objectifs de la mondialisation :

- Rendre le dollar universel


- Rendre l’anglais universel
- Rendre la culture occidentale universelle
- Rendre le système économique du libéralisme universel
- Rendre le système politique de la démocratie universel
- Rendre l’idéologie du capitalisme universel

 Une organisation est un groupe d’individus, une entité, qui a pour mission de coordonner et
de piloter des ressources à la fois financières, matérielles, et humaines, dans l’objectif de
réaliser un projet. On distingue plusieurs types d’organisation :
- OG : Organisations Gouvernementales
- ONG : Organisations Non Gouvernementales
- Les parties politiques
- Les organisations internationales
- Les fondations
- Les associations
- Les organisations à but non lucratives…

CHAP 1- LA DÉFINITION DE L’ENTREPRISE

L’entreprise peut être définie de différentes façons :

 Une entreprise est une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour
produire des biens ou des services marchands (ex : PME, entreprise publique, etc).

 Un projet, action, ou réalisation plus ou moins complexes (tentative, aventure,


manœuvre, essai).

L’APPROCHE JURIDIQUE

Selon l’article 4 de l’acte uniforme relatif aux sociétés commerciales :


« Une société est dite commerciale lorsque 2 ou plusieurs personnes conviennent par
contrat, d’affecter à une activité des biens en numéraire ou en nature dans le but de partager
le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter ».

 Les types de contrats :

- Unilatéral : contrat dans lequel une des deux parties ne s'engage pas. Dans un
contrat unilatéral, il existe un promettant et un bénéficiaire. Le promettant promet,
cette promesse donne des droits au bénéficiaire. L'engagement du bénéficiaire est
nul. Dans un contrat, le droit de l'un est l'obligation de l'autre. Le droit du bénéficiaire
est l'obligation du promettant. Une reconnaissance de dette est un contrat unilatéral.

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- Bilatéral (contrat synallagmatique) : convention par laquelle les parties s'obligent
réciproquement l'une envers l'autre.

-
Aléatoire : contrat dans lequel la prestation due par l’une des parties va dépendre
soit quant à son existence, soit quant à son étendue d’un événement incertain
(ex : vente d’un immeuble moyennant une rente viagère - Son montant est estimé suivant la
valeur sur le marché du bien immobilier et selon un commun accord entre les deux parties).

- Commutatif : contrat dans lequel les prestations mises à la charge des parties sont
déterminées définitivement lors de la formation du contrat (ex : vente avec un prix
fixé en capital).

- Adhésion : contrat conclu entre deux parties, en sachant que l'une d'elles impose
unilatéralement et sans discussion possible les termes du contrat à l'autre partie. (ex :
contrat d’internet avec Orange)

- Gré à gré : Le contrat de gré à gré désigne une catégorie de contrats où les parties
contractantes déterminent librement ensemble, par la discussion, les conditions de
leur convention.

 Les contrats de travail :

- Contrat de stage : fait pour les stagiaires

- Contrat temporaire (CTT): Travail en intérim - contrat signé entre 3 parties. Un


premier contrat est signé entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise
utilisatrice. Un second contrat est établi entre l'entreprise de travail temporaire et le
salarié.

- Contrat de tâcheronnat : contrat écrit par lequel un entrepreneur s’attache les


services d’un sous entrepreneur ou tâ cheron pour l’exécution d’ouvrages donnés pour
lesquels ils ont signé un contrat de sous-traitance (ex : contrat de travaux publics). Le
tâ cheron est un sous-entrepreneur recrutant lui même la main-d'œuvre nécessaire qui
passe avec un entrepreneur un contrat pour l'exécution d'un certain travail ou la
fourniture de certains services moyennant un prix forfaitaire.

- Contrat d’apprentissage : un contrat de travail d'un type particulier s'adressant à des


personnes désireuses d'entrer en formation professionnelle, celles-ci s'appelant
alors apprentis ou apprenti étudiant des métiers. Le but est d’obtenir un CAP –
Certificat d’Aptitude Professionnel

- CDD : Contrat à Durée Déterminée

- CDI : Contrat à Durée Indéterminée

- Contrat d’engagement à l’essai : (contrat de travail préliminaire) contrat de période


probatoire qui se situe nécessairement au commencement de l'exécution
du contrat de travail et pendant laquelle les parties peuvent apprécier si
le contrat leur convient, l'employeur apprécie si l'employé lui convient.

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L’APPROCHE SOCIOLOGIQUE :

La sociologie des organisations classe les acteurs de l’entreprise en 3 principales parties


prenantes (internes) :
 Les acteurs principaux :
 Apporteurs de capitaux
 Dirigeants
 Salariés

I. L’objectif des apporteurs de capitaux (investisseurs)


Les investisseurs ont un objectif purement financier, ils s’intéressent à la rentabilité de leurs
investissements à travers des stratégies d’investissement (en cas de bénéfice) et des
stratégies de retrait (en cas de perte).
Les investisseurs tirent leur pouvoir du capital.

II. L’objectif des apporteurs des dirigeants


Les dirigeants sont dans une logique de maximisation des ressources qui leur sont confiées
par les propriétaires de l’entreprise. L’objectif des dirigeants est de garantir leur place et
d’accroitre les performances de l’entreprise.
Les dirigeants tirent leur pouvoir de l’organisation de l’entreprise.

III. L’objectif des salariés


Les salariés sont à la quête d’un épanouissement au travail et de la sécurité de leur emploi.
Ils tirent leur pouvoir de leurs compétences ou savoir-faire.

SECTION 3 : LES DÉCISIONS AU SEIN DE L’ENTREPRISE

On distingue 3 types de décision :


- stratégique
- tactiques ou administratives
- opérationnelles

 LES DÉCISONS STRATÉGIQUES


Elles concernent les orientations générales de l’entreprise et ont une implication sur le long
terme (ex : diversification de l’entreprise).
Il faut l’accord des associés mais c’est toujours le top management qui prend les décisions
(PDG, DG, CP)

 LES DECISIONS TACTIQUES


Ce sont des décisions concernant la gestion quotidienne projeté sur le moyen terme
(ex : achat d’une unité de production).
Il faut l’accord des directeurs de services et chefs de département.

 LES DÉCISIONS OPÉRATIONNELLES


Décisions de court terme concernant les opérations courantes de l’entreprise (ex :
commande de matières premières).
Ces décisions sont prises par les agents subalternes.

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SECTION 4 : LA CRÉATION D’ENTREPRISE

Pourquoi créer une entreprise ?


Il y a une tendance à exercer l’activité commerciale en société expliquée par les 2 arguments
suivants :
- sécuriser notre patrimoine
- financer des projets dépassant nos possibilités financières

 LE PATRIMOINE :
Il est composé de 2 ensembles :
- toute l’argent en bien numéraire dont on dispose (biens, titres, etc) (qui est l’ACTIF)
- les dettes (qui est le PASSIF)

 L’ÉCRAN DE LA PERSONNALITÉ MORALE : fait pour sécuriser notre patrimoine


sauf si la personne a créer une entreprise individuelle ou société unipersonnelle.
(Ex : si l’on crée une entreprise et qu’on a emprunté une somme à la banque que l’on est
incapable de payer, la banque n’est pas capable de saisir nos biens dans ce cas).
Pour sécuriser notre patrimoine, il y a d’abord la volonté de limiter l’action des créanciers
sur une partie du patrimoine, c’est ce qu’on appelle l’écran de la personnalité morale.

 FINANCER DES PROJETS DÉPASSANT NOS POSSIBILITÉS :


Pour l’exercice de certaines activités, on a besoin de moyens qui dépassent largement les
possibilités financières des personnes physiques prises individuellement.

 LES MODALITÉS DE CRÉATION D’UNE ENTREPRISE

La création d’une entreprise peut se faire de 4 manières différentes:

1. Création pure: une entreprise qui vient d’être crée. Elle n’a jamais existé
auparavant.

2. La reprise: lorsque l’entreprise change d’équipe dirigeante notamment après une


fusion, une cession, ou une vente.

3. La réactivation: concerne une entreprise en veilleuse (moribonde ou quittant


vers l’échec). Il faut la relancer en lui insufflant d’autres ressources (financières ou
matérielles).

4. L'essaimage: lorsqu’un salarié crée sa propre entreprise avec l’appui financier de


son ancien employeur.

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 LES MODES DE FINANCEMENT DE L’ENTREPRISE

Avant la naissance de l’entreprise, voici les différents moyens de financer son entreprise :
- les institutions financières
- les business angels (investisseurs providentiel)
- l’autofinancement

L’entreprise a besoin de financer 2 types de besoins :


- les besoins liés à l’exploitation (court terme)
- les besoins liés aux investissements (long terme)

 Comment financer les besoins à court terme de l’entreprise?

 Les crédits fournisseurs : dans la pratique, les entreprises ne règlent jamais leurs
fournisseurs au comptant, mais avec un délai de paiement de 30 jours ou +.

 L’escompte : une opération de crédit par laquelle une banque rachète des effets de
commerce (lettre de changes, billets à ordre) pour leur montant diminué des intérêts
et des commissions. La banque se rembourse à l’échéance en encaissant le paiement
de l’effet auprès du débiteur.

 L’affacturage : une entreprise spécialisée prend en charge les créances clients de


l’entreprise moyennant une commission et s’occupe du recouvrement.

 Les facilités de caisse et les découverts : les FDC sont des avances de très courte
durée accordées par une banque pour permettre à l’entreprise de faire face à ses
créances (salaires, impô ts, etc).
Les découverts fonctionnent sur le même principe mais pour une durée longue.
Remarque : pour les deux cas, la banque prélève une commission sur ces services.

 Comment financer les besoins à long terme de l’entreprise?

 Le financement interne :

 L’autofinancement : l’excédent de ressources dégagés par ses activités.

 Le désinvestissement : résultat provenant d’une vente d’une partie du


patrimoine.

 L’augmentation de capital : l’entreprise sollicite ses associés pour qu’ils


procurent des fonds supplémentaires pour réaliser ses projets.

 Le financement externe :

 L’emprunt : 2 types d’emprunts :


- l’emprunt indivis : est souscrit auprès d’un prêteur unique (en général une banque).
- l’emprunt obligataire : ici la somme est prêtée à l’entreprise par une multitude de
prêteurs qui achètent des obligations.

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 Le crédit-bail : l’entreprise loue un bien (immobilisation) auprès d’une
société spécialisée. A la fin du contrat, l’entreprise peut rendre le bien ou
l’acheter pour sa valeur résiduelle précisée dans le contrat.

 LES FINALITÉS DE L’ENTREPRISE

L’entreprise a 3 finalités :
- la recherche de profit
- la création de richesse
- la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE)

 LES 3 GRANDES CULTURES DE L’ENTREPRISE

a) La culture d’ingénieur : ici l’ingénieur se préoccupe de 3 éléments :


le Q.D.C (Qualité, Coû t, et Délai)

b) La culture financière : ici le financier recherche une meilleure rentabilité à moindre


coû t

c) La culture commerciale : le client est au cœur des préoccupations de l’agent


commercial et du marketaire.
Remarque : c’est la culture commerciale qui englobe la culture marketing, qui se définit
comme un état d’esprit qui consiste à se mettre au service des clients que l’on a choisit afin
de trouver le produit qui leur convient.

 Définition du marketing
Le marketing peut être défini comme dans l’ensemble des actions permettant d’adapter
la demande à l’offre

 La typologie du marketing

Il existe 3 types de marketing :


- le marketing de l’offre
- le marketing de l’échange
- le marketing de la demande

C’est une science qui est née et qui s’est développé aux Etats-Unis dont les pères
fondateurs sont Philippe Kotler, Wroe Alderson, Paul Green, Sydney Levy, et Frank Bass…

 Les 3 piliers ou techniques de marketing


1. Il s’agit de l’étude du marché dans laquelle on utilise 2 outils :

Politique Strengths
Economique Weakness
Sociologique Opportunity
Technique Threats
Ecologique
Légale

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2. Segmentation, ciblage, et positionnement

3. Le Mix Marketing (les 4 P) :


(Prix, Produit, Publicité, Packaging)
- Price
- Product
- Promotion
- Place

 L’évolution des formes de marketing

 Les formes les plus connues sont :


- L’e-marketing (marketing digital)
- Le marketing viral (de bouche à oreille sur internet)
- Le marketing one to one (marketing direct)

 Les tendances du marketing sont :


- Le M-Marketing (avec les smartphones)
- Ambush Marketing
- Marketing Tribal (Harley Davidson owners group)
- Marketing vert et sociétale (produits bio et respectueux de l’environnement)
- Marketing sensoriel (testing avec les sens)
- Marketing expérientiel (testing avec l’expérience)

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 Chap. 2 - LA CLASSIFICATION DES ENTREPRISES
On classe les entreprises en fonction de 3 critères :
- la taille
- l’activité
- la forme juridique

 L’espace de vente
Selon la surface de vente on distingue 3 types d’entreprises commerciales :

- 120m2 à 400m2 : Supérette

- 401m2 à 2500m2 : Supermarché

- A partir de 2501m2 : Hypermarché

 Selon le nombre de salariés

- T.P.E  - de 10 salariés  - de 2 millions de CA

- P.E  entre 10 et 49 salariés  - de 10 millions de CA

- M.E  entre 50 et 199 salariés  - de 20 millions de CA

- G.M.E  entre 200 et 499 salariés  - de 50 millions de CA

- G.E  à partir de 500 salariés  + de 50 millions de CA

 Selon les chiffres de l’entreprise

Nous pouvons les classer :


 En fonction du bénéfice net
Il est défini comme la somme réalisée par l’entreprise sur une période après
soustraction des charges sur la même période et de l’impô t sur les sociétés.
NB : les charges peuvent être d’exploitation ou financières

 En fonction de la Valeur Ajoutée


La VA est définie comme l’écart entre le prix de vente d’un produit et la valeur
globale des dépenses qu’elle a engagée pour se procurer les biens et services de
l’entreprise.

 En fonction du Chiffre d’Affaire


Le CA est défini comme le montant de l’ensemble des ventes ou de la production
vendue par l’entreprise.

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 CLASSIFICATION BASÉE SUR L’ACTIVITÉ DE L’ENTREPRISE

 En fonction du secteur d’activité

A- Secteur primaire (englobe le sol et le sous sol – agriculture, élevage, pêche –


énergie fossile – métaux - pierres)

B- Secteur secondaire (transformation des produits du sol et du sous sol en


produits finis – industrialisation – produits semi finis)

C- Secteur tertiaire (services)

 En fonction du domaine d’activité

Les entreprises peuvent être classées en tenant compte de leurs actions réalisées. Ainsi on
distingue 6 types d’entreprises :
d) Les entreprises agricoles
e) Les entreprises industrielles
f) Les entreprises commerciales
g) Les entreprises prestataires de service
h) Les entreprises ou établissements bancaires
i) Les entreprises ou sociétés d’assurance

 En fonction de la filière

Le critère de filière est retenu pour classer les entreprises en fonction de leur
interdépendance par rapport à un produit ou une matière première.
Ex : la filière coton – la récolte, le tissage jusqu'à la distribution d’un produit fini (tissu)

 CLASSIFICATION BASÉE SUR LA FORME JURIDIQUE DE L’ENTREPRISE

Les entrepreneurs ont la possibilité lors de la création de leurs entreprises d’opter soit pour
la forme individuelle ou sociétaire.

 Les entreprises individuelles ou sociétés unipersonnelles

La société unipersonnelle communément appelée Entreprise Individuelle est généralement


la forme d’entreprise adaptée par les TPE et les artisans.

- Il n’y a pas de capital minimum de démarrage.

- Il n’y a pas de distinction entre les biens de l’entreprise et les biens personnels de
l’entrepreneur qui se confondent dans un même patrimoine.

- Pour contourner cette rigueur, les créateurs d’entreprises individuelles (associé


unique) s’orientent de plus en plus vers des EURL (Entreprise Unipersonnelle à
Responsabilité Limitée).

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 Les entreprises sociétaires

Les sociétés de capitaux

1. Société Anonyme (S.A)


Elle est une structure réservée aux projets de grande envergure nécessitant des capitaux
importants. Son principal avantage est d’être perçue par les investisseurs et les banquiers
comme un gage de sécurité.
Cette structure est incontournable pour faire appel public à l’épargne.

Néanmoins, cette structure est assez lourde à mettre en place : 7 actionnaires au minimum,
nécessité de recourir à un (ou plusieurs) commissaire aux comptes, fonctionnement lourd
et coû teux (assemblée générale, conseil d’administration, ou directoire avec conseil de
surveillance).

2. Société Anonyme à Responsabilité Limitée (SARL)


La SARL est la forme de société la plus répandue. Elle permet de créer une société avec un
budget peu important. Elle conserve le caractère familial de l’entreprise et la responsabilité
des associés est limitée au montant de leurs apports.

SA SARL

Grand projet Petit et Moyen Projet

Capital Minimum : 10 millions Capital minimum : 100.000fr

PDG, DG, Administrateur Gérant(s)


Conseil d’administrateur

Cependant cette structure reste très formaliste dans son fonctionnement. Par ailleurs
certains partenaires peuvent exiger aux associés (banques, fournisseurs, créanciers) qu’ils se
portent personnellement caution : ce qui a pour conséquence d’annuler la limitation de leur
responsabilité.

HOLDING : grande entreprise qui regroupe plusieurs entreprises de domaines différents

Les associés peuvent faire des apports numéraires et des apports en nature
(biens corporels). A l’apport des capitaux, l’entreprise doit aux associés un droit de vote
(prise de décision dans des assemblés générales ordinaire ou extraordinaires) ainsi qu’un
droit au bénéfice (retour sur investissement).

 Les sociétés de personnes

1. Société en Nom Collectif - SNC


C’est une société dans laquelle les associés ont une responsabilité indéfinie et solidaire. Les
associés d’une SNC, contrairement aux associés des sociétés de capitaux, ont la qualité de
commerçant.
Le niveau de risque très élevé, lié à cette forme juridique, explique que ce type de société est
rarement crée.

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2. Société en Commandité Simple – SCS
Nouvelle forme de société prévue par l’AUSCG. Dans une SCS, cohabitent deux catégories
d’associés :
- les associés commandités : indéfiniment et solidairement responsables des dettes
sociales
- les associés commanditaires : responsables de la dette sociale dans les limites de
leurs apports.

Société GIE : fondement avec petits fonds dans le but est d’économiser le
bénéfice pour pouvoir monter une plus grande entreprise. Pendant ce temps, aucun des
associés ne touche au bénéfice.

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 Chap 3 : THÉORIES DE L’ORGANISATION DES ENTREPRISES
La théorie de l’org. des hommes a pour objet l’étude des théories qui ont été avancées par
d’éminents penseurs sur le management des hommes.
A ce propos, on distingue 3 grandes théories défendues par 3 différents écoles :

1. L’école classique
2. L’école des relations humaines
3. L’école évolutionniste

 L’ÉCOLE CLASSIQUE

 La théorie de l’école classique :


Selon les théoriciens de courant de pensée (Taylor, Fayol, Weber), le management d’une
entreprise repose sur la division du travail de manière à accroitre la productivité.
Cette école est critiquée pour le manque d’intérêt à l’égard de l’homme au travail.
Par ailleurs, l’école classique correspond à la théorie X du management (système de la
carotte et du bâ ton.  la robotisation.

Lorsque le travailleur n’atteint pas ses objectifs, il y a des sanctions. La théorie X présente
dans ce sens des similarités avec la DPO (direction par objectifs) qui prévoit aussi des
sanctions en cas de non atteinte des objectifs.

Les têtes de fil de cette école de pensée sont :


- Taylor : qui théorise son fameux OST (Organisation Scientifique du Travail)
- Fayol : qui pose le principe administratif (P.A)
- Max Weber : qui prô ne la bureaucratie

o Taylor - L’OST (crée en 1911) repose sur 3 piliers

1er pilier - La division du travail et la spécialisation des tâches  :


Cette façon de travailler se base sur la distinction entre concepteurs (bureaux d’études) et
exécutants. C’est ce que l’on appelle le « Best One Way », cad la meilleure façon de travailler.

2ème pilier - La parcellisation des tâches


Pour faciliter l’exécution du travail, on la décompose en éléments très simples à réaliser

3ème pilier - La rémunération en fonction du rendement


Pour booster la productivité, Taylor pense que chaque travailleur doit être rémunéré en
fonction de son rendement. Selon Taylor, la prime reste la principale source de motivation
chez un travailleur.

 Les conséquences du Taylorisme :


- Négligence du facteur humain
- Augmentation du temps de travail
- Augmentation de l’absentéisme
- Gaspillage de l’énergie et des matières premières
- Baisse du rendement
- Dégradation du climat social
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o Le principe administratif de Fayol (1841-1925)
Pour administrer les hommes au sein d’une entreprise, Fayol propose son fameux POCCC.
Selon lui pour bien gérer, le chef d’entreprise doit :
- Prévoir
- Organiser
- Commander
- Coordonner
- Contrô ler

Ce principe administratif classe les activités des entreprises en 6 grandes fonctions :


- Administration (prévoir, organiser…)
- Technique (fabrication)
- Commerciale (vente)
- Financière (comptabilité-gestion)
- Comptable (inventaire-bilan)
- Sécurité

o La bureaucratie de Max Weber (1864-1920)


Les caractéristiques du style bureaucratique de Weber sont les suivantes :
- les employés de l’entreprise sont personnellement libres
- l’autorité est exercée à l’aide de procédures impersonnelles

Dans le style bureaucratique, tout candidat à un emploi est choisi pour ses qualités
professionnelles qui sont testées lors d’un concours ou un test puis le candidat signera un
contrat avec l’administration.

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 L’ECOLE DES RELATIONS HUMAINES

 L’inclusion du facteur humain par Mayo (1880-1949)

Mayo est le père fondateur des relations humaines. Il soutient que le travail effectué par un
individu dépend tout d’abord de sa capacité sociale. Le patron de l’entreprise qui s’intéresse
à son équipe voit la productivité augmenter même si les conditions de travail ne sont pas
bonnes (éclairages, température, salaires).

 La pyramide des besoins de Maslow (1908-1970)

Maslow estime que les besoins exprimés par un être humain peuvent être hiérarchisés sous
une forme pyramidale.

- Les besoins physiologiques : correspondent aux besoins de manger, dormir, boire,


qui ne peuvent être satisfait uniquement grâ ce au salaire.

- Les besoins de sécurité : correspondent aux besoins de travailler dans des


conditions décentes cad avoir un minimum de sécurité au niveau de l’emploi.

- Les besoins sociaux : correspondent aux besoins d’appartenance à un groupe.

- Les besoins d’estime : correspondent aux besoins de reconnaissance (du travail


notamment).

- Les besoins d’affirmation ou de réalisation de soi : correspondent aux besoins de


visibilité en terme de progression de carrières.

Remarque : Cette théorie n’est pas applicable à toutes les sociétés (elle n’est valable qu’en
Occident). Elle n’est pas applicable à toutes les personnes (certaines personnes ont un
besoin d’estime exorbitant).
Maslow considère aussi que si un besoin inférieur n’est pas satisfait, il bouleverse toute la
hiérarchie et risque de prendre la place de tous les autres besoins supérieurs.

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 L’ECOLE ÉVOLUTIONNISTE

 Les styles de management selon Likert

Cet auteur décrit 4 styles de management en fonction des relations existants entre le
responsable et ses subordonnés :
- le management autoritaire
- le management paternaliste
- le management consultatif
- le management participatif

1. Le management autoritaire : c’est un style révolu et dépassé qu’on ne retrouve que


dans l’armée et dans certaines organisations où le culte de la personnalité y est très
fort. En lieu et place d’un leader ici on a un chef qui commande et qui n’accepte pas la
contradiction.

2. Le management paternaliste : c’est un style de management fondé sur des


sentiments. Cependant, en matière ce business il n’y a pas de sentiments. C’est le
propre des chefs d’entreprise qui se comportent comme un père de famille à l’endroit
de leurs salariés.

3. Le management consultatif : toutes les parties prenantes internes sont impliqués


dans la prise de décision. Même les agents subalternes se sentent valorisés.

4. Le management participatif : au delà de l’implication en amont, le management


participatif promut la délégation de pouvoir (le pouvoir de décision est donc partagé).

 Les styles de management selon Blake et Mouton

Ils définissent des styles de direction en fonction de l’intérêt porté à la production et de


l’intérêt porté aux personnes.

- Management « club de vacances » : convivialité au détriment de la productivité


- Management fondé sur le travail d’équipe
- Management institutionnel : équilibre entre performance et motivation des
individus
- Management pauvre : le minimum est fait pour s’assurer de la réalisation des
objectifs
- Management autoritaire : la productivité est l’objectif principal, voire unique

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L’INFLUENCE DES FACTEURS CULTURELS LA CULTURE SUR L’ORGANISATION D’UNE
ENTREPRISE

I – DÉ FINITION DE LA CULTURE

Culture : l’ensemble de comportements appris et de leur résultat dont les éléments sont
partagés et transmis de génération en génération par les membres d’un groupe ou d’une
société.
Remarque : chaque terme de cette définition à un sens précis

1. Ensemble
La culture est un ensemble de valeurs et de normes qui forment un tout cohérent visible
partout. Exemple : dans les pays nordîtes, le sens de la démocratie est visible aussi bien dans
les entreprises (open space) que dans la répartition égalitaire du pouvoir de décision dans la
famille.

2. Les comportements
Ce sont des comportements visibles et physiques (la manière de marcher, de parler) et des
éléments invisibles et psychologiques (la manière de penser, les état mentaux comme la
jalousie.

3. Appris
C’est le processus d’apprentissage qui permet de faire la différence entre les comportements
culturels et les comportements instinctifs. (exemple, la faim est instinctive mais la manière
de se nourrir dépend d’une culture à une autre).

4. Et de leur résultat
La culture produit des éléments matériels (musique, mode, l’architecture, le cinéma…) et des
éléments invisibles (nos valeurs, nos attitudes, et nos connaissances)
Exemple : la culture chinoise a produit un art sophistiqué de la guerre qu’on appelle le Bing
Fa visible aussi bien dans les arts martiaux que dans les techniques de négociation de leurs
diplomates

5. Partager
La culture est en principe partagé par le plus grand nombre de communautés mais ne peut
pas être uniforme. Il y a certains membres qui ne vont pas respecter les valeurs et les
normes. Exemple, la ponctualité est une valeur forte chez les anglo-saxons mais cela ne
signifie pas que tous les anglo-saxons sont ponctuels ou aiment la ponctualité.

6. Transmis
Selon le psychologue social Gueert Hofstede, la culture est : la programmation collective de
l’esprit humain. La culture est transmise très tô t avant l’â ge de 3 ans. C’est pourquoi un
adulte ne peut pas acquérir la culture étrangère même après un long séjour. Exemple de
comportement : de passage au japon, l’homme d’affaire sénégalais s’étonne de la capacité
des japonais à dormir à toute heure du jour et dans les positions les plus inconfortables
(comportement physique ou visible) et sans en être embarrassé.

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II – LA VISIBILITÉ D’UNE CULTURE

1. Le syndrome de l’iceberg
Est composé d’une partie visible (30%) et d’une partie invisible représentant 70% de la
culture

A. La partie visible de l’iceberg


C’est le soft power qui fonde le rayonnement culturel de la culture américaine (musique,
sport, habillement, nourriture)

B. La partie invisible de l’iceberg


Ce sont des conceptions :
- la conception de la beauté
- les règles de la décence
- la relation avec les animaux
- la définition du bien et du mal
- la conception de la propreté
- la conception de la maladie
- la préférence pour la coopération ou la compétition
- le langage du corps
- les idéologies qui guident l’éducation des enfants
- modèles de résolution des problèmes

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Notes :

Résumé sur l’obsolescence programmée

Philosophie de la RSE : agir local et penser global


Développement durable

Il y a 2 types de travail :

- Travail dépendant : il y a une relation de commandement, nous avons un supérieur


PUBLIC : Dans ce cas l’état est le boss, et les travailleurs sont des fonctionnaires
Le document signé ici est le statut GEN de la fonction publique
PRIVÉ  : il y a employeur et salarié. Le contrat est signé est le contrat de travail

- Travail Indépendant : to be your own boss – professions libérales : medecins,


architectes, entrepreneurs…

Il y a 2 types d’ingénieurs : les concepteurs (ceux qui sont dans les buraux) et les
travailleurs (ceux qui sont sur le terrain)

Les types de salaire :

1. Salaire au temps = salaire journalier, hebdomadaire, mensuel, annuel,


semestriel…

2. Salaire au rendement :
A la tâche : exemple du menuisier payé après avoir confectionné un lit

A la pièce : par rapport à la tache effectuée

- Les honoraires (rémunération de ceux qui travaillent pour l’état et les professions


libérales)

Heures de travail :
- 40H légal au Senegal
- 56h dans les travaux comme la coiffure, la restauration, l’hotellerie

La répartition du temps de travail


1er mode

Types de congés :
- Congé journalier – 11h de repos après la descente
- Congé hebdomadaire – 2 jours par semaine
- Congé annuel – 24 jours par an

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