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Essais mécaniques Master 1 Mécanique

Année 2019-2020 Faculté des Sciences et Technologie


Feuille de TD n°2 Université Paris-Est Créteil Val de Marne

I. Traction d’une barre en alliage de magnésium

Une barre cylindrique en alliage de magnésium de 4 mm de diamètre et de 60 mm


de longueur est soumise à une charge de 1900 N. La limite conventionnelle d’élasticité à
0,2% de cet alliage est égale à 200 MPa, son module d’Young à 45 GPa et son coefficient de
Poisson à 0,35.
Si les données le permettent, calculer : la contrainte supportée par la barre, sa déformation
longitudinale, sa déformation transversale, son allongement, sa variation de diamètre, sa
variation de volume et l’énergie de déformation élastique emmagasinée dans le matériau.

II. Traction sur une éprouvette en bronze 521D

Une éprouvette en bronze, de longueur initiale lo = 80 mm, a une section


rectangulaire de largeur 20,1 mm et d’épaisseur 2 mm. Cette éprouvette s’allonge de 0,29
mm sous une charge de traction de 16,2 kN ; sa largeur est alors réduite de 24,7 µm. La
limite conventionnelle d’élasticité à 0,2% de cet alliage est égale à 600 MPa. 1°/ Calculer :

a) la contrainte supportée par l’éprouvette.


b) les déformations longitudinale et transversale correspondantes,
c) la déformation élastique el, la déformation plastique p et la déformation totale de
l’éprouvette tot.
2°/ Calculer le module d’Young et le coefficient de Poisson du matériau.
3°/ Calculer (en %) la déformation élastique el, la déformation plastique p et la
déformation totale de l’éprouvette tot au moment où la limite conventionnelle d’élasticité
est atteinte.

III. Essai de traction 2°/ A partir de la


courbe ou du tableau,
calculer : le module
Les couples (longueur, charge) reportés dans le tableau ci- d’Young E, la limite
contre ont été obtenus lors d’un essai de traction sur une d’élasticité
éprouvette de longueur initiale 50,800 mm et de diamètre initial conventionnelle à 0,2%
12,8 mm. La rupture correspond au dernier couple relevé. Le Re0,2%, la résistance
diamètre final est égal à 9,40 mm. maximale Rm,
1°/ Tracer la courbe contrainte nominale-déformation nominale en l’allongement à
reportant dans un tableau les points (n, n) correspondants. rupture A% et la
striction à rupture Z%.
3°/ De quel matériau peut-il s’agir ?

l (mm) F (kN)
50,800 0
50,851 7,3
IV. Courbe rationnelle de traction - Coefficient d'écrouissage 50,902 15,1
50,952 23,1
51,003 30,4
51,054 34,4
51,308 38,4
51,816 41,3
52,832 44,8
53,848 46,2
54,864 47,3
55,880 47,5
56,896 46,1
57,658 44,8
58,420 42,6
59,182 36,4

1°/ Calculer la déformation rationnelle  (déformation vraie) et l’exprimer en fonction de


la déformation nominale n. Calculer la déformation rationnelle pour une déformation
nominale de 1% et de 20%.
Exprimer la contrainte rationnelle  (contrainte vraie) en fonction de la contrainte
nominale n et de la déformation nominale n.
2°/ Etablir l’expression différentielle reliant la contrainte rationnelle et la déformation
rationnelle au moment du démarrage de l'instabilité.
n
3°/ La courbe rationnelle peut être modélisée sous la forme :  = o + k  . n est appelé
n
coefficient d'écrouissage. Dans cette question, on emploiera la formule simplifiée : = k 
(valable pour les aciers doux).
a) Montrer qu'à la charge maximale,  = n.
b) On appelle m la valeur de la contrainte rationnelle correspondant au début de la striction.
Donner l'expression de m en fonction de k et n.
c) En déduire l'expression de la résistance à la traction Rm (mesurée sur la courbe conventionnelle
n-n).

V. Modélisation de la courbe rationnelle de traction


F (kN) d (mm)
1°/ En reprenant les données de l’exercice III, tracer la courbe 46,1 11,71
rationnelle correspondante. Le tableau ci-contre donne les 44,8 11,23
42,6 10,62
diamètres mesurés après l’apparition de la striction. 36,4 9,40

n
2°/ On modélise la courbe rationnelle en utilisant la formule simplifiée : = k  . Calculer n
et k.

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