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Introduction

L’oscilloscope : est un instrument de mesure destiné à visualiser un signal électrique, le plus


souvent variable au cours du temps. Il est utilisé par tous les scientifiques afin de visualiser soit des
tensions électriques, soit diverses autres grandeurs physiques préalablement transformées en
tension au moyen d'un convertisseur adapté.

On distingue généralement les oscilloscopes analogiques qui utilisent directement un multiple de la


tension d'entrée pour produire la déviation du spot et les oscilloscopes numériques qui transforment,
préalablement à tout traitement, la tension d'entrée en nombre. L'affichage est reconstruit après
coup. Il devient alors une fonction annexe de l'appareil qui peut même en être dépourvu, la
visualisation du signal étant effectuée par un ordinateur extérieur relié à l'oscilloscope.

Les oscilloscopes analogiques

Fonctionnement interne de l’oscilloscope

1. Électrodes utilisées pour dévier les


électrons en fonction de la tension
en entrée
2. Canon à électrons
3. Flux d'électrons
4. Bobine de concentration

5. Face interne de l'écran couverte de


phosphore

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Les oscilloscopes numériques

Contrairement aux modèles analogiques, le signal à visualiser est préalablement numérisé par un
convertisseur analogique-numérique (interface A/D). La capacité de l'appareil à afficher un signal de
fréquence élevée sans distorsion dépend de la qualité de cette interface. La visualisation reste bien
sûr analogique.

Les principales caractéristiques à prendre en compte sont :

• La résolution du convertisseur analogique-numérique.


• La fréquence d'échantillonnage en Mé/s (mégaéchantillons par seconde) ou Gé/s
(gigaéchantillons par seconde).
• La profondeur mémoire.

L'appareil est couplé à des mémoires permettant de stocker ces signaux et à un certain nombre
d'organes d'analyse et de traitement qui permettent d'obtenir de nombreuses caractéristiques du
signal observé :

• Mesure des caractéristiques du signal : valeur de crête, valeur efficace, période, fréquence,
etc.
• Transformation rapide de Fourier qui permet d'obtenir le spectre du signal.
• Filtres perfectionnés qui, appliqués à ce signal numérique, permettent d'accroître la visibilité
de détails.

L'affichage du résultat s'effectue de plus en plus souvent sur un écran à cristaux liquides, ce qui
rend ces appareils faciles à déplacer et, beaucoup moins gourmands en énergie.

Les oscilloscopes numériques ont désormais complètement supplanté leurs prédécesseurs analogiques,
grâce à leur plus grande portabilité, une plus grande facilité d'utilisation et, surtout, leur coût réduit.

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Manipulation :
1. Mesure des tensions continues :
Réalisation du montage page 35.

Potentiomètre Vlue(V) L (cm) Sv (V/DIV) V=L.Sv

Position 1 2 1 2 2
Position 2 4 2 2 4

Position 3 6 3 2 6

Les mesures faites par le voltmètre sont les même que celles faites par l’oscilloscope alors on peut
déduire que l’oscilloscope peut servie comme un voltmètre.

2. Mesures des tensions périodiques :

• Tension sinusoïdale :

Réglage de l’oscilloscope et sa tension.

L (cm) Sh T (ms) ΔT Vcc(V) Sv ΔVcc(V) V0(V) ΔV0(V) Veff(V) ΔVeff(V)


(ms/cm) (m (V/cm)
s)
1.1 0.5 0.55 0.1 1 5 21.4 10.5 0.42 7.6 0.15

Veff =0.354 Vcc


Vcc = 7.6/0.354=0.146

 D’après la mesure directe de Veff on trouve la même chose 7.6 V et l’incertitude aussi
ΔVeff = 15*10/100 =0.15.

L’oscilloscope à tension sinusoïdale joue le rôle d’un voltmètre.

• Tension rectangulaire :

Réglage de l’oscilloscope.

L (cm) Sh T (ms) ΔT Vcc(V) Sv ΔVcc(V) V0(V) ΔV0(V) Veff(V) ΔVeff(V)


(ms/cm) (m (V/cm)
s)
1.3 0.5 0.65 0.1 11.25 5 1 10 2 4 0.45

 On a presque la même L et Sh.


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 Cette fois ci on ne trouve pas la même valeur de Veff et ΔVeff que les valeurs directes prises
par le voltmètre.
L’oscilloscope à tension rectangulaire ne joue pas le rôle d’un voltmètre.

3. Utilisation de l’oscilloscope comme fréquencemètre :

Réglage sur la tension sinusoïdale.

F= 1/T =1/L*Sh avec Sh = T/0.2 , 1/T = 0.2/L* T

F(Hz) 200 400 600 800 1000 1200 1400

T (ms) 3 1.2 1 2.5 1.9 1.7 1.5

Sh (ms/cm) 2 2 1 0.5 0.5 0.5 0.5

ΔT (ms) 0.4 0.4 0.2 0.5 0.38 0.34 0.3

1/T (1/s) 0.33 0.83 1 0.4 0.52 0.58 0.66

Δ1/T (1/s) 3.013 2.5 5 2 2.63 2.9 3.33

En comparant la fréquence f et 1/T en les trouvent égaux alors l’oscilloscope peut jouer le
rôle d’une fréquence – mettre.

4. Mesure de déphasage entre tension de même fréquence :

Réglage de l’oscilloscope et réalisation du montage dans le polycopier.

Sans ampli on ne peut plus dire que: V+=V-, donc aucune liaison entre le point B et le point M

Le circuit ne représente plus un filtre actif mais devient un filtre passif d'impédance complexe:

Z=2R-(1/Cω) j

et dans le module représentant la racine carrée de la somme de la partie réelle et celle de la partie
imaginaire du nombre complexe Z soit :

Z²=R²+ (1/Cω) ².  Z = √ (R²+ (1/Cω) ²)

• Méthode direct : mode bi –courbe.

Réglage de l’oscilloscope.

∂ = 1 cm * 0.1/DIV =0.1 ms ∂ = 0
Ø=2*(3.14)/T*∂ =6.28/10*0.1= 0.0628

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• Méthode d’ellipse :

Le même montage sélectionné de XY.

CD (cm) Δ CD (cm) AB (cm) ΔAB (cm) Sin (Ø) ∆ Sin (Ø) Ø ∆Ø

1 0.2 0.9 0.2 0.9 2.32 64.15 0.86

Ø= tg(Ø) *( AB/AB+ CD/CD) =2.06 *(0.2/0.9 +0.2/1) =0.86.

C = 1/120* 0.02 *2.06 =0.20