Vous êtes sur la page 1sur 3

==> Réputation : image perçue par un public

==> Image de marque : image projetée


==> Notoriété : résultat de la projection et de l’appropriation (mémoire) que le public
s’en fait

L’image de marque est la représentation mentale que l’on se fait d’une marque ou d’une entreprise
alors que la notoriété est le nombre de personnes qui connaissent la marque / l’entreprise ET son
secteur d’activité.

Les 4 types de notoriété de marque

Il existe 4 grands types de notoriété à déterminer auprès de votre cible et de vos clients potentiels :

1. La notoriété spontanée
Votre marque vient spontanément à l’esprit des gens. Ils vous citent de mémoire parmi les
enseignes les plus connues de votre secteur.

2. La notoriété top of mind


Votre marque est incontournable. Vous êtes cité en premier lieu, vous faites référence, vous
êtes le leader incontesté de votre secteur.

3. La notoriété assistée
Votre marque est familière. Les gens sont capables de vous identifier suite à une incitation
(reconnaissance VS souvenir de marque).

4. La notoriété qualifiée
Votre marque est associée à un produit ou un service spécifique. Les gens vous connaissent
d’expérience.

https://www.wearethewords.com/notoriete-de-marque-presence/

https://www.academia.edu/37871701/Kusmi_tea swot

http://caddereputation.over-blog.com/article-36423098.html

https://www.colorsoftea.fr/pays-producteurs-de-the/
Brouillon :

https://www.libe.ma/La-hausse-de-la-production-et-de-la-consommation-mondiales-de-the-se-
poursuivra-au-cours-des-dix-prochaines-annees_a98329.html

https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-maghreb/le-the-au-maroc/

https://www.dunesdeserts.com/le-the-marocain-toute-une-histoire/

https://www.ladissertation.com/Sciences-Economiques-et-Sociales/Sciences-
%C3%89conomiques/Valeur-per%C3%A7ue-du-th%C3%A9-au-maroc-338156.html
https://consonews.ma/9876.html

De même, de plus en plus de personnes se préoccupent de leur


santé et leur bien-être, dont notamment les femmes à revenus
moyens et supérieurs dans les zones urbaines. Cette tranche de
population est plus que jamais consciente de l’intérêt d’une bonne
hydratation, ce qui se traduit par une nette augmentation de la
consommation de l’eau minérale et des jus de fruits. Mais cette prise
de conscience a aussi son revers de la médaille. En effet, les
boissons gazeuses semblent boudées par cette catégorie de
consommateurs avertis. En cause: forte teneur en sucre, saveurs
artificielles, édulcorants, colorants… Accusées de tous les maux
(prise de poids, addiction, additifs …), certaines boissons sont non
seulement boycottées pour des raison de santé, mais aussi pour des
raisons idéologiques. Résultat: cette catégorie a enregistré les plus
faibles volumes de croissance en 2011, selon Euromonitor
International. Il n’en reste pas moins que l’industrie des soft drinks 
ne s’est jamais mieux portée au Maroc, avec un chiffre d’affaires de
4,9 milliards de DH annuellement, pour un volume de 1,2 milliard de
litres par an (sodas, eau minérale et jus) et un investissement annuel
de 650 millions de DH, selon les derniers chiffres de l’Association
marocaine des boissons.  «Mais, contrairement aux autres secteurs,
l’industrie des boissons rafraîchissantes sans alcool est fortement
taxée et ne profite d’aucun allégement fiscal. En plus des taxes et
impôts réguliers, les taxes sur la consommation sont de l’ordre de
190 millions de DH,  y compris la taxe sur le sucre et la TIC», tient à
préciser Mekouar. Une vingtaine d’opérateurs se partagent ce
marché juteux, dont Coca-Cola accapare les 50%, toujours selon les
données de l’AMB. La multinationale est suivie par un certain
nombre d’opérateurs, comme Sodalmu, le fabricant des boissons
gazeuses sous la marque Ice. Tandis que dans le secteur de l’eau
embouteillée et des jus, viennent en tête les Eaux Minérales
d’Oulmès, Sotherma, AJP et Citruma