Vous êtes sur la page 1sur 34

Compte rendu conseil municipal du

28 Avril 2014
CONSEIL MUNICIPAL
DU LUNDI 28 AVRIL 2014
Le 28 avril deux mille quatorze, à vingt heures trente, le
Conseil municipal s’est réuni à l’Hôtel de Ville de Penchard,
sur convocation en date du 18 avril deux mille quatorze en
exécution de l’article L2121-12 du Code Général des Collec-
tivités Territoriales.

Étaient Présents : Anne DUMAINE DA ROCHA Carlos, DA SILVA Martine, DE-


WAELE Caroline, DUPARAY Géraldine, HOLANDE David, LAPSOLU Jean-Pierre,
MANGEZ Fabrice, MUNDEN Pierre, PENNACCHIONI Dominique, ROUQUETTE
Marc, TAFOUGHALT Louiza, TUFFIN Pascal, VIARD Georges.

Absent excusés : LE RIBEUZ Sylvie


Madame DA SILVA Martine est désigné (e) comme secrétaire de séance.
Monsieur LAPSOLU Jean-Pierre et Monsieur TUFFIN Pascal sont désignés
comme assesseur

ORDRE DU JOUR
La séance est ouverte à 20h30
Il est procédé à l’appel des participants.. Le quorum est atteint.

Il est précisé que Mme DUPARAY sera en retard et que Mme LE RIBEUZ est ex-
cusée.

Madame DUMAINE : Vous avez reçu dans vos pièces jointes la convocation de
Conseil, le Compte Rendu du Conseil du 4 avril 2014, vous avez des remarques
?

M.MUNDEN.– En 4ème page, à 7ème ligne en partant du bas, il faut une « pa »


dans le journal, il doit y avoir une anomalie. Il doit y avoir une erreur de frappe
M DA SILVA E�ectivement, c’est bien le mot page qu’il faut lire.

M.MUNDEN.- Nous sommes d’accord c’est un quart de page

MME DUMAINE.– Oui un quart de page. D’autres remarques ? Qui est contre
l’approbation ? Qui est pour l’approbation ? Qui s’abstient ? Merci. Nous allons
aborder ce Conseil Municipal mais avant j’ai deux remarques à formuler. Mon-
sieur MUNDEN vous nous avez bien envoyé des questions diverses dont nous
avons tenu compte mais je vous ferai remarquer qu’il y une certaine anti-nomi
entre le fait d’envoyer vos questions au titre d’une association et que vous si-
gnez conseiller municipal. Ne se sont recevables que les questions diverses de
conseiller municipal dont je vous demanderai de faire sur papier libre et non
pas au nom de l’association « Demain Penchard », qui n’a pas lieu d’être au
Conseil Municipal. Tout habitant de Penchard peut nous écrire pour nous de-
mander la mise à l’ordre du jour d’une question mais il le fait en son nom
propre et pas au titre d’une association donc je vous demanderai d’en tenir
compte pour les prochaines fois, par ailleurs j’avais déjà remarqué mais vous
continuez à confondre une commune de plus de 3500 habitants et Penchard
qui ne rentre que dans les communes que plus de 1000 habitants. vous n’’avez
toujours pas compris, ce qui vous amène à dire des faits tout à fait erronés
comme la durée qui doit s’écouler entre le moment où vous recevez l’ordre du
jour et la date du Conseil, dans une commune de plus 1000 habitants ce qui est
di�érent d’une commune de plus 3500 habitants le délai est de trois jours
francs. Ca c’est le premier point, et vous confondez régulièrement ce qui est
d’une commune de 3500 habitants avec nous donc quand vous faites ce genre
de réclamations j’aimerais qu’elles soient adaptées à la taille de notre com-
mune, nous ne sommes pas à Crégy-les-Meaux.

M.MUNDEN.- C’est terminé Madame Dumaine ?

MME DUMAINE .- Je vous en prie

M MUNDEN.- Pour que Mr DA ROCHA siège au conseil municipal, vous nous


avez dit que vous nous présenteriez la démission de la personne qu’il a rempla-
cée.

MME DUMAINE.- Elle a été envoyée à la Préfecture.

M MUNDEN.- Je n’en doute pas mais le Conseil est en droit de la demander.

MME DUMAINE.- Tout à fait,


M MUNDEN.- Vous nous l’avez promis donc je vous la demande

MME DUMAINE .- Mais vous l’aurez

M MUNDEN.- D’autre part, vous venez de répondre à la question que je vous ai


posée l’autre fois, je vous ai dit cinq jours

MME DUMAINE.- Non

M MUNDEN.- Vous me dites aujourd’hui trois jours francs, c’est que j’ai bien en-
tendu c’est trois jours francs le jour que vous envoyez, trois jours francs, le jour
où on réceptionne. Le jour où nous réceptionnons et le jour que vous envoyez
sont comptés dedans.

MME DUMAINE.- Pas du tout, non, c’est trois jours francs. Nous n’envoyons pas
par courrier mais c’est dématérialisé donc le jour où l’on envoie la demande
c’est le premier jour.

M.MUNDEN.– Ah non, non

MME DUMAINE.- On va peut-être y passer la soirée ?

M MUNDEN.- Tout à fait. Mme DUMAINE. Essayez de me l’envoyer comme ça et


vous verrez ce que l’’on fera. D’accord.

MME DUMAINE.- Tout à fait

M MUNDEN.- Essayez au prochain Conseil si vous me l’envoyez comme ça.

MME DUMAINE.- Bon

M MUNDEN.- Donc on est d’accord comme même c’est trois jours francs et
trois jours ça ne doit pas rentrer dans l’envoi et la réception

MME DUMAINE.– Pardon ?

M MUNDEN.- Ca ne doit rentrer dans l’envoi et la réception, trois jours francs


ça veut bien dire ce que va veut dire, c’est trois jours francs.

M TUFFIN.– On n’est plus à l’époque de la Poste. Cela passe par le courrier nu-
mérique.
M MUNDEN.- Monsieur TUFFIN je suis entièrement d’accord avec vous. Ce n’est
pas nous qui avons demandé que la convocation et les délibérations soient en-
voyées par mail.

MME DUMAINE.– Ah si

M MUNDEN.- Nous l’avons accepté. Aujourd’hui vous me l’auriez envoyée par la


Poste, Un jour, le jour où vous me l’envoyez ne compte pas, trois jours francs et
le jour que vous réceptionnez, vous ne le comptez pas. Dans les mails c’est
exactement la même chose, c’est trois jours francs cela veut dire ce que cela
veut dire…

MME DA SILVA.- Ca toujours été trois jours francs. Vous les avez toujours eues
trois jours francs avant.

M MUNDEN.– Je ne discute pas là-dessus, je discute que le jour de l’envoi et le


jour de la réception ne soient pas comptés.

MME DA SILVA.- Vous savez très bien que trois jours c’est trois jours francs. Il
n’y a pas d’ambigüité.

M MUNDEN .- Voilà je vous remercie

MME DUMAINE.- Vous vous nous avez dit cinq jours

M MUNDEN.- Cinq jours, oui

MME DA SILVA.- Maintenant c’est trois jours

M MUNDEN.- C’est trois jours francs c’est parce que vous jouez sur les mots le
jour où vous envoyez c’est le quatrième jour et le jour où vous réceptionnez
c’est le cinquième jour.

MME DA SILVA.- Là c’est vous qui jouez sur les mots, vous parliez de cinq jours
francs, cinq jours francs c’est cinq jours francs

M MUNDEN.- J’ai parlé de cinq jours.

MME DUMAINE.-Non Cinq jours francs. Reprenez le compte-rendu. Vous avez


dit cinq jours ouvrables.
MME DA SILVA.- Non vous avez parlé de cinq jours francs.

M MUNDEN.- Si j’ai dit cela, je m’en excuse. C’est trois jours francs

MME DUMAINE Nous vous avons répondu : Non trois jours et vous nous avez
répondu : Non c’est cinq jours.

M MUNDEN.- Si j’ai dit cela, je m’en excuse. C’est trois jours francs, le jour de
l’envoi et de la réception font au total cinq jours.

MME DUMAINE.- Par conséquent, lorsque vous avez dit, je maintiens le fait des
cinq jours nécessaires c’est dans les communes de plus de 3500 habitants. En
conclusion nous sommes d’accord c’est bien trois jours francs.

1ère délibération : Indemnités des élus.

MME DUMAINE.- Nous allons aborder la délibération relative aux indemnités


des élus. Donc le Conseil Municipal vous propose de voter les indemnités des
élus. Mme DUMAINE propose d’éviter la lecture des di�érents codes législatifs.
Mr MUNDEN souhaite que la délibération soit lue dans son intégralité.

Mme DUMAINE procède à la lecture de la délibération relative aux indemnités


des élus.

• Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,


• Vu la loi n° 92-108 du 03 février 1992 relative aux conditions d’exercice des
mandats locaux,
• Vu la loi n° 2000-295 du 05 avril 2000 relative à la limitation du cumul des
mandats électoraux et des fonctions électives et leurs conditions d’exercice,
• Vu la loi n°2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité,
• Vu le décret n° 2013-1289 du 27 décembre 2013 authenti�ant les résultats du
recensement général de la population de 2013
• Vu la circulaire du Ministère de l’Intérieur n° INTB9200112C en date du 15 avril
1992 relative aux conditions d’exercice des mandats locaux applicables depuis
le 30 mars 1992,
• Vu la circulaire n°IOCB1019257C du 19 juillet 2010 relative aux indemnités de
fonction des titulaires des mandats locaux,
• Vu le décret n° 2010-761 du 7 juillet 2010 portant majoration de la rémunéra-
tion des personnels civils et militaires de l’État, des personnels des Collectivités
Territoriales et des établissements publics d’hospitalisation,
• Considérant qu’il y a lieu de déterminer les taux des indemnités allouées au
Maire, aux Adjoints et aux Conseillers Délégués Municipaux,
• Vu le tableau récapitulatif des indemnités allouées aux membres du Conseil
Municipal, joint en annexe,

Après en avoir délibéré,

Décide de �xer le montant des indemnités pour l’exercice e�ectif des fonctions
de Maire, d’Adjoint et de Conseiller Délégué Municipal de la Ville de Penchard,
dans la limite de l’enveloppe budgétaire, aux taux suivants :
• le Maire : 40 % de l’indice Brut 1015,
• Adjoints : 13.5 % de l’indice Brut 1015,
• Conseillers municipaux délégués : 6 % de l’indice brut 1015,

Approuve le tableau récapitulatif des indemnités allouées aux membres du


Conseil Municipal, joint en annexe de la présente délibération,

Précise que ces indemnités s’appliqueront à compter du 04 avril 2014 date de


l’installation du conseil municipal,

Dit que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de l’exercice en cours,

Dit que les revalorisations légales et réglementaires qui pourraient intervenir


seront appliquées automatiquement.

En conséquence l’indemnité du Maire s’élève à 1634.63 euros pour les adjoints


627.24 euros et pour les conseillers municipaux délégués 228.08 euros.

Avez-vous des remarques à formuler ?

M.MUNDEN.- Oui concernant les Conseillers Municipaux Délégués.

MME DUMAINE.- Il y a deux Conseillers Municipaux Délégués, Monsieur LAP-


SOLU et Monsieur DA ROCHA.

M.MUNDEN.- Quand ont-ils été votés ?


MME DUMAINE.- Ils sont nommés par arrêté je n’ai pas à les discuter au
Conseil Municipal. Qui est contre ?

M.MUNDEN.- Moi.

MME DUMAINE.– Qui s’abstient ? Merci.

2ème délibération : Création des commissions municipales et la désignation de


leurs membres.

Nous allons maintenant étudier la création des commissions municipales et la


désignation de leurs membres,

Mme DUMAINE procède à la lecture de la délibération.

• Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment l’article


L.2121-22,
• Vu la loi n°2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers dépar-
tementaux, des conseillers municipaux et des conseillers intercommunaux et
modi�ant le calendrier électoral,
• Considérant que le Conseil Municipal peut former des commissions chargées
d’étudier les questions soumises au conseil soit par l’administration, soit à l’ini-
tiative d’un de ses membres,
• Considérant que la composition des commissions doit respecter le principe de
la représentation proportionnelle,

Après en avoir délibéré,

• Fixe le nombre de commissions chargées d’étudier les questions soumises au


Conseil Municipal à 7 soit :
o Commission Travaux & biens communaux,
o Commission Communication & coordination des commissions,
o Commission Vie communale & associatives,
o Commission Finances & CCID,
o Commission Urbanisme & droits des sols,
o Commission Jeunesse & sports / animations,
o Commission Voiries & environnement,
o Commission Vie scolaire,
o Commission Patrimoine & culture,

• Fixe le nombre de membres de chaque commission (le Maire exclu) et pro-


cède à la désignation des membres desdites commissions de la façon suivante :
Mme DUMAINE précise que les élus se sont inscrits dans les di�érentes com-
missions et que leurs choix ont été respectés. Chaque commission est compo-
sée de 7 membres.

Commission Travaux & biens communaux :

M. DA ROCHA, M. LAPSOLU, M. MANGEZ, M. MUNDEN,


M. PENNACHIONI, M. ROUQUETTE, M. VIARD.

Commission Communication & coordination des commissions:

MME DEWAELE, M. HOLLANDE, MME LE RIBEUZ, M. MUNDEN, M.ROUQUETTE,


MME TAFOUGHALT, M. TUFFIN.
Commission Vie communale & associative:

MME DEWAELE, MME DUPARAY, MME LE RIBEUZ, M. MUNDEN,


MME TAFOUGHALT, M. TUFFIN, M. VIARD,

Commission Finances & CCID:

MME DA SILVA, MME LE RIBEUZ, M. MUNDEN, M. PENNACHIONI,


M. TUFFIN M.VIARD, M.ROUQUETTE ou Mme DUPARAY

M. MUNDEN précise qu’il y a un membre de trop dans cette commission.

Mme DA SILVA explique qu’elle a eu au téléphone Mme DUPARAY et qu’elle en-


visage de laisser sa place à M ROUQUETTE car ils sont membres de la même
liste politique.

Elle précise également qu’elle prendra contact avec Mme DUPARAY pour
connaître sa décision dé�nitive.

Commission Urbanisme & droit des sols :

M. DA ROCHA, MME DUPARAY, M.LAPSOLU, M. MUNDEN,


MME TAFOUGHALT M. TUFFIN, M. VIARD.

Commission Jeunesse & sports / animations :


MME DA SILVA, MME DEWAELE, M. HOLLANDE, M. MANGEZ,
M. MUNDEN, M.ROUQUETTE, M. TUFFIN.

Commission Voiries & environnement :

M. DA ROCHA, M. MANGEZ, M. MUNDEN, M. PENNACHIONI,


M. ROUQUETTE, M. TUFFIN, M. VIARD.

Commission Vie scolaire :

MME DA SILVA, MME DEWAELE, MME DUPARAY,


M. HOLLANDE, M. MUNDEN, MME TAFOUGALT,
M. TUFFIN.

Commission Patrimoine & culture :

MME DUPARAY, M. LAPSOLU, MME LE RIBEUZ, M. VIARD.


M. MUNDEN, MME TAFOUGHALT, M. TUFFIN,

MME DUMAINE.- Est-ce que vous avez des remarques ?

M. MUNDEN.- J’ai une question à poser à M. ROUQUETTE. M. ROUQUETTE avec


un programme électoral basé sur le scolaire, je me pose la question sur les rai-
sons de ne pas avoir porté votre nom sur la Commission Vie scolaire.

M.ROUQUETTE.- Car Mme DUPARAY est déjà inscrite dans cette commission.

M. MUNDEN.- Merci

MME DUMAINE.- D’autres questions ? Non ? Qui est contre ? Qui s’abstient ?
Merci. Adopté à l’unanimité.

3ème délibération : Désignation des membres de la Commission d’appel


d’O�res.

MME DUMAINE précise que la commission d’appel d’o�res est une commission
à part.
Elle procède à la lecture de la délibération correspondante.

• Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,


• Vu le Code des Marchés Publics et notamment l’article 22,
• Considérant qu’à la suite du renouvellement de l’assemblée délibérante, il y a
lieu de désigner les élus siégeant auprès du Maire ou de son représentant à la
Commission d’Appel d’O�res,

• Nous allons procéder à l’élection de 7 membres de 7 membres titulaires et 7


membres suppléants composant la Commission d’Appel d’O�res :
• Membres titulaires : M. DA ROCHA, M. LAPSOLU, M. MUNDEN, M. PENNAC-
CHIONI, M. ROUQUETTE, M.TUFFIN, M. VIARD.
• Membres suppléants : MME DA SILVA, MME DEWAELE, MME DUPARAY, M.
HOLLANDE, M. MANGEZ, MME LE RIBEUZ, MME TAFOUGHALT.

MME DUMAINE.- Une remarque ?

M.MUNDEN.- Il y a une faute d’orthographe sur M. MUNDEN.

Mme DA SILVA.- précise que cela sera recti�é sur la délibération dé�nitive.

MME DUMAINE.- A part ça ? Qui est contre ? Qui s’abstient ? Merci pour la Com-
mission d’Appel d’O�res. Adopté à l’unanimité.

4ème délibération : Election des représentants dans les di�érents syndicats.

MME DUMAINE.-Nous devons également élire les représentants des di�érents


syndicats.

Elle procède à la lecture de la délibération.

Le Conseil Municipal

• Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment les articles L


2121-33 et L.2121-21,
• Vu le Code de la Construction et de l’Habitation,
• Vu le décret n°2008-566 du 18 juin 2008 relatif à l’administration des o�ces
publics de l’habitat,
• Vu le Code Général des Impôts et notamment l’article 1650,
• Vu le Code de l’action sociale et des familles, considérant la nécessité de dési-
gner les représentants du Conseil Municipal au sein de divers organismes suite
à la nouvelle élection du Maire et des adjoints lors du Conseil Municipal du 4
Avril 2014,
Après en avoir délibéré,

• Procède à la désignation des représentants du Conseil Municipal au sein des


organismes suivants :
o Pour le Syndicat intercommunal du canton de Meaux pour la construction et
l’équipement d’un externat médico-pédagogique et médico-professionnel nous
proposons comme titulaire MME DEWAELE et comme suppléant MME DA SILVA
,
o Pour le Conseil des Ecoles un titulaire MME DUMAINE et un suppléant M.
HOLLANDE,
o Pour le Syndicat Intercommunal d’Énergies en Réseau du Canton de Claye-
Souilly et des communes limitrophes les titulaires je propose M.MANGEZ et M.
VIARD et comme suppléants M. DA ROCHA et MME LE RIBEUZ,
o Pour le Syndicat Intercommunal du Rû de Rutel titulaires : M. VIARD et M. DA
ROCHA, suppléants, M. MANGEZ et M. TUFFIN,
o Pour le Syndicat Intercommunal du Rû du Bourdeau, titulaires M. DA ROCHA,
M. LAPSOLU, M. MANGEZ, et comme suppléants, MME DUMAINE, MME DA SIL-
VA, MME LE RIBEUZ,
o A la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux MME DUMAINE et M.
TUFFIN.
o Pour le CCAS �xe le nombre de membres élus en son sein par le Conseil Mu-
nicipal à 8 et le nombre de membres nommés par le Maire à 8 au sein des habi-
tants de la commune (extérieur au Conseil Municipal), les membres représen-
tants le Conseil Municipal sont : MME DUMAINE, MME DA SILVA, MME DUPA-
RAY, MME DEWAELE, M. HOLLANDE, MME LE RIBEUZ, MME TAFOULGHALT et M.
TUFFIN.
o Pour la Commission Communale des impôts Directs dresse la liste des repré-
sentants de contribuables suivante comportant 16 noms pour les membres ti-
tulaires et 16 noms pour les membres suppléants parmi lesquels seront dési-
gnés par le Directeur Départemental des Finances Publiques les 8 membres ti-
tulaires et 8 membres suppléants qui siègeront à la Commission Communale
des Impôts Directs : (nous devons donner seize noms dans la liste des titulaires
et seize noms dans les suppléants et c’est l’administration qui fait son choix) les
titulaires proposés sont MME DUMAINE, MME DA SILVA , M. LAPSOLU, MME LE
RIBEUZ, M., TUFFIN, M. VIARD, MME GELENNE, M POITTEVIN, MME SAVARINO,
MME GARMOND, M. DUFLOCQ ( il faut un représentant du monde agricole qui
ne réside pas dans la Commune, ), M DELVIGNE, MME PAGNON, M. ROELS, M.
CHAMBAULT, MME PERRIOT, les suppléants, MME TUFFIN, M. GAJWESKI, MME
ROCHER, MME CASSANIS-TINARD, M. RIZZO, M.SCHATZER, M. HOLLANDE, M.
MANGEZ, MME HUVIER, MME HACARD, MME TAFOUGHALT, M. DRAULT, MME
MOLKA, M. BOUCHE, MME BURRY. Qui s’abstient ? Qui est contre ? Merci.
M. Munden est contre ces choix.
La délibération est adoptée.

Madame DUMAINE rappelle que pour les nouveaux élus, le receveur municipal
véri�e nos budgets, et peut nous assister dans la mise en place de ces budgets.
Pour ces missions, le receveur municipal a droit à une indemnité �xée, par ses
services, qu’il perçoit dans toutes les communes et syndicats avec budget. Il
nous est demandé de voter cette indemnité en conseil municipal

5ème délibération : Indemnité de Conseil allouée au Comptable non centralisa-


teur du Trésor exerçant les fonctions de Receveur Municipal.

Le Conseil Municipal,
• Vu l’arrêté interministériel du 16 décembre 1983 �xant les conditions d’attri-
bution d’une indemnité de Conseil qui peut être allouée au Comptable non cen-
tralisateur du Trésor, exerçant les fonctions de Receveur Municipal en rémuné-
ration de 4 types d’intervention qui n’entrent pas dans les attributions de carac-
tère obligatoire résultant de leur fonction de Comptable principal : l’établisse-
ment des documents budgétaires et comptables, la gestion �nancière, l’analyse
budgétaire, �nancière et de trésorerie, la gestion économique, en particulier
pour les actions en faveur du développement économique et de l’aide aux en-
treprises, la mise en œuvre des réglementations économiques, budgétaires et
�nancières.
• Considérant l’accord de Monsieur MAINGRET Louis-Marie pour assurer la
fonction de Trésorier Municipal en remplacement de Monsieur Pons,

Le Conseil Municipal est appelé à se prononcer sur cette proposition et après


en avoir délibéré,

• Décide d’accorder à Monsieur MAINGRET Louis-Marie le béné�ce de l’indemni-


té de conseil à hauteur de 100 %
• Dit que les crédits sont prévus au Budget 2014 de la commune au compte
6225 « indemnité au Comptable ».

Qui est contre ? Oui M. MUNDEN

M. MUNDEN.- Madame Dumaine je fais appel à votre mémoire, j’ai un doute


sur quelque chose. Lors des derniers Conseils Municipaux de �n d’année ou
lors du premier conseil municipal de début d’année, est-ce qu’il n’y a pas
quelque chose qui a été votée dans ce sens-là ?

MME DA SILVA.- Si mais comme c’était l’ancienne municipalité, donc nous


sommes est tenus de redélibérer avec le nouveau Conseil.

M MUNDEN.- Donc nous allons payer deux fois

MME DUMAINE.- Non

M.MUNDEN.- Je pose la question

MME DA SILVA.- Nous sommes tenus de le redélibérer avec le nouveau Conseil


qui pourrait s’opposer à cette indemnité. L’indemnité se verse une fois dans
l’année en �n d’année, en fonction du résultat.

M.MUNDEN.- Je ne me souvenais plus à quel moment cette indemnité était ver-


sée. C’était juste une interrogation.

MME DA SILVA.- Nous nous sommes interrogés sur ce point dans la mesure où
il s’agit d’un nouveau Conseil il est nécessaire de redélibérer.

M. MUNDEN.- Merci.

MME DUMAINE.- D’autres remarques ?

Mme DUPARAY venant d’arriver, Mme DA SILVA l’interroge pour savoir si elle
maintient sa candidature ou non à la commission Finances & CCID. Elle
con�rme qu’elle se retire de cette commission.

MME DUMAINE.- Donc nous avons épuisés l’ordre du jour et maintenant nous
allons répondre aux questions diverses de M. MUNDEN,

1ère question concernant les horaires d’ouverture de la mairie au public.

Nous avions annoncé un aménagement des horaires d’ouverture de la mairie.


Nous en sommes toujours en discussion. Nous avons décidé d’e�ectuer un
sondage auprès de la population par le biais de la di�usion d’un questionnaire
a�n de recueillir les horaires qui paraissent les plus souhaitables à la majorité.
Nous allons lancer cette consultation et lorsque nous aurons les résultats, nous
aménagerons les horaires en fonction des réponses obtenues. Cette étude sera
lancée d’ici la �n du mois de Mai puis un délai d’un mois sera laissé pour que
chacun puisse y répondre.

M.MUNDEN.- Et mis en place au plus tard en septembre ?


MME DUMAINE.- Je n’en sais rien Monsieur, en fonction des réponses, nous en
discuterons, pour savoir ce qui est souhaitable, ce qui est possible, ce qui est
réalisable. Je ne m’engage sur rien, je m’engage à réaliser vers une étude et à
recueillir l’avis de la population.

2ème question concernant les problèmes de la boulangerie.

« Que comptez-vous faire pour régler les problèmes de la boulangerie ? » Je ne


vois de quoi vous voulez parler. Selon moi, le problème essentiel réside dans le
fait d’obtenir le paiement de nos loyers. Actuellement, ce n’est toujours pas fait,
par conséquent la procédure avec l’huissier est toujours en cours.

M.MUNDEN.- Concernant cette boulangerie je crois que c’est régularisé avec


l’huissier.

MME DUMAINE.- Mais non, M. MUNDEN

M. MUNDEN.- Si

MME DUMAINE.- Non, M. MUNDEN

M.MUNDEN.- Je vous assure que l’huissier a fait les encaissements pour les
loyers en retard.

MME DA SILVA.- Pour 3900 € mais il est toujours redevable de plus 2500 € à la
date d’aujourd’hui

M. MUNDEN.- Nous sommes d’accord, je parlais de l’huissier pour les 3900 €

MME DUMAINE.- Cela ne solde pas ses loyers.

M. MUNDEN.- Répondez aux questions qu’on vous pose.

MME DUMAINE.- Vous nous demandez si le problème est réglé avec l’huissier.
Non le recouvrement des loyers que le boulanger doit n’est toujours pas obte-
nu.

M.MUNDEN.- Il a réglé 3 900 €.

MME DUMAINE.- Je vous ai répondu non quand vous m’avez dit qu’il avait réglé
le problème de l’huissier. Ce n’est pas encore réglé puisqu’il manque toujours
des loyers. En e�et, un certain nombre de loyers ont été réglés mais il en
manque toujours, par conséquent la procédure est toujours en cours.

M. MUNDEN.- Vous con�rmez que les travaux ont été e�ectués et qu’ils étaient
aux normes pour les di�érents contrôles nécessaires.

MME DUMAINE.- Je ne vois pas ce que voulez dire.

M. MUNDEN.- Je vous pose la question pour savoir si les travaux sont aux
normes.

MME DUMAINE.- Mais quels travaux ? Les travaux qui ont été e�ectués à la
boulangerie c’était l’aménagement de la boutique.

M.MUNDEN.– Aux normes.

MME DUMAINE.- Oui aux normes.

M. MUNDEN.- Sachez qu’ils ont eu un contrôle de l’hygiène et tous les travaux


qui ont été e�ectués ne sont pas aux normes et il y a un rapport qui a été fait.

MME DUMAINE.- Si c’est un rapport au niveau de l’hygiène du fournil ça ce n’est


pas à nous c’est à lui.

M.MUNDEN.- Le rapport constate que la boulangerie n’est pas aux normes à


l’heure actuelle au niveau hygiène.

MME DUMAINE.- Alors ça c’est son problème.

MME DA SILVA.- C’est le problème de l’exploitant.

M.MUNDEN.- Avant de mettre un commerce dans les mains de quelqu’un, il


faut véri�er qu’il est aux normes.

MME DUMAINE.- Quand il a signé la réception des travaux , il n’a fait aucune re-
marque. Cela devait lui agréer.

M.MUNDEN.- Tout à fait, mais en qualité de Maire sur la Commune vous savez
qu’il existe des règles d’hygiène et qu’il faut y adhérer.

MME DA SILVA.- Nous ne sommes pas exploitant de la boulangerie, nous


sommes uniquement propriétaires des murs.

MME DUMAINE.- Nous lui avons loué des locaux qu’il exploite en boulangerie.
Nous lui avons cédé le matériel existant mais tout ce qui est technique et bou-
langerie ce n’est pas notre faite. Nous nous sommes engagés uniquement à re-
faire la boutique.

M.MUNDEN.– Pour une boulangerie

MME DUMAINE.- E�ectivement pour une boulangerie. Cependant, le problème


de l’encaissement des loyers n’étant toujours pas réglé, la procédure par voie
d’huissier est toujours en cours et aboutira à ce que cela doit aboutir.

M.MUNDEN.- C’est vous qui prendrez la décision, Madame DUMAINE.

MME DUMAINE.- E�ectivement.

3ème question concernant les solutions pour régler les nuisances du Music’All
et celles de l’Hôtel Lemon.

MME DUMAINE.- En ce qui concerne l’Hôtel Lemon, je pense que je m’en étais
déjà expliqué. Je vous avais informés qu’une rencontre s’était tenue avec les
personnes du Samu Social de Paris.
Je rappelle aux nouveaux élus que c’est un problème indépendant de la Mairie.
Nous sommes dans un acte privé d’un propriétaire d’hôtel qui loue des
chambres à un tiers. Environ un tiers des chambres sont louées par le proprié-
taire de l’Hôtel Lemon au Samu Social de Paris. La mairie n’a jamais été consul-
tée. C’était la première fois où nous avions pu nous entretenir le Samu Social. Je
tiens à remercier Madame la préfète qui a en�n décidé de voir ce qui passait,
car nous ne sommes pas un cas isolé, en Seine et Marne. Le Samu estime que
l’exploitation de l’Hôtel Lemon est tout à fait satisfaisante, les services de l’Etat
sont satisfaits du fonctionnement de cet hôtel et les pompiers sont également
satisfaits de la sécurité qui existe dans cet établissement. Seuls les Penchardais
et le Conseil Municipal ne sont pas tout à fait ravis de cet état de chose. C’est la
raison pour laquelle j’ai pris la décision de n’accepter aucun enfant venant de
l’Hôtel Lemon en maternelle. Je rappelle que la gestion de la maternelle relève
d’une compétence municipale alors que le primaire dépend l’Education Natio-
nale. Nous sommes tenus d’accepter en élémentaire toute personne domiciliée
de façon permanente ou temporaire sur la commune. Si les gens du voyage qui
résident près du TGV souhaitaient scolariser leurs enfants sur Penchard, nous
serions obligés de les accueillir. Cependant il n’ont pas manifesté l’envie de sco-
lariser leurs enfants dans notre commune.

M PENNACCHIONI.- Un enfant est scolarisé dans la commune de Saint-Soup-


plets.

MME DUMAINE.- Ils ont choisi pour s’arrêter à Monthyon, pour l’instant nous
ne sommes pas concernés mais nous serions dans l’obligation de les accepter
puisqu’il s’agit de résidents temporaires. S’ils estiment qu’ils doivent scolariser
leurs enfants, nous serions obligés de les accepter. Il en est de même pour les
enfants de l’Hôtel Lemon. En ce qui concerne la gestion de l’Hôtel, nous
sommes dans un problème de droit privé, nous ne pouvons porter plainte que
si des nuisances sont avérées. Nous demandons régulièrement à la police de se
rendre sur site. Certes, des actes de délinquance ont été constatés. Aucun fait
ne prouve, même si des personnes ont été arrêtées, qu’elles résidaient à l’Hôtel
Lemon. Chacun est libre de penser ce qu’il veut mais objectivement nous
n’avons absolument pas le droit de relier tout acte de délinquance à l’Hôtel Le-
mon. Personne n’a été arrêtée provenant de cet hôtel. Nos pouvoirs sont extrê-
mement limités. La seule chose que nous pouvons demander, c’est que la po-
lice passe régulièrement, ce qui est fait et de rencontrer régulièrement le gérant
pour réduire les nuisances occasionnées par les ordures jetées. Il faut recon-
naître que cette situation s’est améliorée. Des arbres gênaient, ce problème a
été réglé. Tout ce qui était possible de leur demander a été fait, même s’il reste
des déchets qui trainent, dans l’ensemble les ordures balancées ont cessé pour
l’instant. Ce résultat s’explique par des passages, par des visites du sous-préfet
qui a déjà dû s’y rendre trois ou quatre fois. Quant à la baisse de fréquentation,
ça serait parfaitement malhonnête que je vous annonce cela puisque nous sa-
vons très bien que l’augmentation des gens accueillis dans ces structures est en
hausse considérable.

M PENNACCHIONI– J’avais rédigé un courrier où j’avais ré�échi aux problèmes


que cela représentait principalement suite à la discussion que nous avions eue
sur les enfants. Je m’étais trompé de problématique dans la mesure où l’objectif
du Samu Social était d’évacuer le plus rapidement possible les gens de cet hôtel
et donc d’éviter qu’ils y stagnent, bien qu’il existe des situations où des familles
y résident depuis un certain temps. Il faut remercier Catherine REIGNER, qui est
une Penchardaise responsable d’une association meldoise qui s’est investie sur
ce sujet.

MME DUMAINE.- C’est grâce à Catherine que j’ai pu rencontrer le Samu Social
M PENNACCHIONI…- Je suis intervenu pour les problèmes internes politiques
et qui font que cela fonctionne très mal. On va en avoir de plus en plus , e�ecti-
vement ce n’est pas un problème qu’on peut évacuer en disant on va s’en pas-
ser, on va le fermer. Par contre e�ectivement ce que nous pouvons faire c’est
d’essayer avec des gens comme Catherine REGNIER de trouver des solutions
pour rendre la situation la moins douloureuse pour notre Commune et pour
ces gens. Nous passons de gens qui étaient des immigrés sans papier à des
personnes qui sont des seine et marnais. Nous changeons de population ces
derniers temps.

MME DUMAINE : Non dans l’ensemble ce sont des personnes placées par le Sa-
mu social qui ont essentiellement des problèmes de papiers.

M PENNACCHIONI…- Il y a des seine et marnais qui se sont retrouvés dans cet


hôtel et que j’ai amenés à la mairie. Je souhaiterais que l’on voit s’il y a possibili-
té, moi je veux bien m’investir avec le CCAS ou le Samu social

MME DA SILVA.- Le Samu Social nous avait dit que c’était essentiellement une
population sans papier, que ça allait continuer comme ça.

M PENNACCHIONI..- Je pense qu’il y a quelque chose à essayer à mettre en


place pour suivre cette population.

MME DA SILVA.- De toute façon je vais les relancer, théoriquement s’il y avait
un changement de population ils devaient nous en informer chose qu’ils n’ont
pas faites.

M.-PENNACCHIONI Si, on a réussi à accrocher des associations locales et des


gens qui ont pouvoir sur cela,

MME DUMAINE.- Nous leur avons posé la question si on réussissait à les insé-
rer, leur proposer du travail. Le Samu social est très clair c’est de l’hébergement
d’urgence on ne peut absolument pas leur proposer un travail.

M.-PENNACCHIONI Par contre dans le cadre du respect de la vie locale d’un


certain nombre de choses, il y a matière à mettre en place un système d’accueil
qui leur explique bien qu’il s’agit uniquement d’hébergement d’urgence pour
permettre à la population de mieux le vivre.

MME DUMAINE.- Au début, la Mairie avait mis en place deux actions, une ac-
tion où les gens venaient à la Mairie et on leur expliquait ce que c’était une mu-
nicipalité française, comment ils pouvaient l’utiliser, comment ils pouvaient l’in-
vestir. Il y avait évidemment un problème de langue, on avait réussi à mettre en
place avec la directrice et avec l’aide de l’Education nationale la possibilité de
donner des cours de français aux familles qui avaient des enfants.
Je dois vous dire que ces cours ont été proposés le mardi et à la première
réunion le vendredi il y avait une personne qui est venue elle parlait parfaite-
ment français. Jamais quelqu’un d’autre ne s’est manifesté malgré des actions
de communication auprès de l’Hôtel Lemon. Cette proposition n’a fait été sui-
vie. Le problème va se compliquer c’est que jusqu’à présent o�ciellement j’en-
tends, il était dit que les gens qui étaient placés à l’Hôtel Lemon étaient des
gens qui étaient en voie de régularisation ou qui étaient récusés. J’ai posé la
question « Et s’ils sont récusés? » Il m’a été répondu que cela ne dépendait plus
du Samu social. Le problème c’est qu’il s’agit de personnes qui n’ont pas de titre
de séjour et qu’il faut bien les héberger quelque part. On assiste donc on a un
mélange de population en attente de possibles papiers et de gens qui savent
qu’ils n’auront pas de papier. Ils sont pour certains en recours, en attendant
qu’ils soient acceptés ou déboutés et tout cela fait des populations extrême-
ment instables. Une troisième phase s’ajoute à savoir : des couples avec enfant
et là nous sommes renvoyés à l’autre cas de �gure : le droit du sol. Toutes ces
problématiques échappent à une petite communauté de 1000 habitants et les
problèmes soulevés ne relèvent pas de notre compétence.

M. PENNACCHIONI.- Pensez-vous que Catherine REGNIER ait pris contact avec


des associations qui gèrent ce type de population?

MME DUMAINE.- Oui, elle était e�ectivement présente.

M. PENNACCHIONI Je pense qu’il faut continuer ce travail avec ces gens

MME DUMAINE le problème de Mme REGNIER c’est que maintenant le Samu


social place les gens mais le suivi est e�ectué par la Croix rouge. Un appel
d’o�res a été lancé. Trois associations ont répondu : La Rose des vents, la Croix
rouge et une troisième dont le nom m’échappe. La Croix rouge a été attribu-
taire du marché et gère désormais les personnes placées à l’Hôtel le Lemon.
Mme REGNIER de l’association bail n’est pas directement concernée , c’est par
son intermédiaire que nous avons rencontré des personnes de la Croix rouge
et du Samu social.

M. PENNACCHIONI Je pense qu’il faut continuer dans ce sens.

MME DUMAINE.- Pour une fois M. PENNACCHIONI, nous connaissons le nom


de l’interlocuteur à joindre à la Croix Rouge. Maintenant un groupe référent est
identi�é. Je souhaiterais que lorsque la Croix vient faire un bilan à l’Hôtel Le-
mon, nous en soyons informés et que nous puissions être interrogés pour sa-
voir si nous rencontrons des problèmes avec les résidents. J’ose espérer qu’ils
sont venus depuis le mois de Mars mais nous n’avons eu aucun contact. J’at-
tends la rentrée et même cet été. C’est à ce moment-là où nous risquons de
rencontrer encore des problèmes avec l’Hôtel Lemon mais qui nous échappent.

M.ROUQUETTE .- A qui la Croix Rouge rend-t-elle des comptes

MME DUMAINE.- Au Samu Social.

M. ROUQUETTE.- Et le Samu Social ?

MME DUMAINE.- A l’Etat.

MME DUMAINE.- Lorsque j’ai vu arriver ces gens, j’ai appelé à la Préfecture
pour connaître les raisons de l’arrivée de ces personnes à l’Hôtel Lemon. Le Pré-
fet m’a répondu qu’il n’était pas informé. En e�et, ce n’est pas le Préfet de Seine
et Marne qui intervient, c’est le Préfet qui gère le Samu Social de Paris, c’est
donc directement le Ministère des A�aires Etrangères. Mais la Mairie n’inter-
vient jamais, et n’est jamais au courant. Si Madame REGNIER ne m’avait pas in-
formée que désormais quelqu’un allait être leur référent pour s’en occuper. Au
mois de décembre lorsqu’elle m’a dit que l’appel d’o�re était lancé et que la
Croix Rouge avait été retenue. Je me suis renseignée, la Croix rouge est interve-
nue trois fois sans que nous en ayons eu connaissance.

M. PENNACCHIONI.- Cela ne veut pas dire pour autant qu’il ne faut pas lâcher.

MME DUMAINE.- La situation de l’Hôtel Lemon est une situation que nous vi-
vons, que nous subissons, et sur lequel nous n’avons strictement aucune possi-
bilité.

M. PENNACCHIONI.- Dans le cadre traditionnel c’est sûr.

MME DUMAINE.- Oui voilà.

M. MUNDEN.- Madame DUMAINE pendant votre campagne que vous aviez


réussi à négocier et étiez heureuse de l’annoncer qu’il n’y avait plus qu’un tiers
des chambres qui étaient occupées. Vous souvenez-vous ?

MME DUMAINE.- Oui. O�ciellement selon le Samu il n’en resterait qu’un tiers.
M MUNDEN.- Ce qui est dramatique, je pense c’est votre rôle, Madame le Maire
que les bouteilles de gaz sont interdites dans les chambres.

MME DUMAINE.- Des contrôles ont été e�ectués. Nous nous sommes rendus à
deux reprises avec le Sous-Préfet, les pompiers, la DASS et avec les policiers.

M.MUNDEN.- A partir du moment où qu’il y a danger Mme Dumaine la


chambre est mise sous scellés.

MME DUMAINE.- Comment voulez-vous qu’on sache s’il y a danger ?

MME DA SILVA.- Ils pénètrent dans les pièces, n’ont pas le droit d’ouvrir les pla-
cards. S’il y a une bouteille de gaz, ils ne peuvent pas le savoir.

MME DUMAINE.- En e�et, nous rentrons dans l’Hôtel et nous passons dans les
étages. Nous demandons au gestionnaire de voir une chambre. Le gestionnaire
qui est avec nous, frappe à une porte, elle s’ouvre et nous demandons si les
personnes nous autorisent à pénétrer à l’intérieur. En cas de réponse négative,
nous ne pouvons rien faire. Nous e�ectuons la même démarche à une autre
porte. En cas de réponse positive, malgré les odeurs de cuisine qui s’échappent
autour de l’hôtel et admises par tous, nous n’avons pas le droit de véri�er la
présence de bouteilles de gaz.

M. MUNDEN : Je vous signale qu’à partir du moment où il y a danger pour les


personnes qui résident à côté, je peux vous assurer qu’il y a possibilité avec l’in-
tervention de la police de faire ouvrir les portes.

MME DUMAINE : Non monsieur

M. MUNDEN : Je tenais simplement à vous signaler ce problème. Je souhaite


seulement qu’il n’y ait pas de problème.

MME DUMAINE : Le jour où il y aura un problème nous serons responsables et


notamment moi en ma qualité de Maire. Je l’ai toujours dit et je l’a�rme et on
n’a répondu : » Vous avez raison Madame. » et je peux même vous rapporter
ce que m’a dit la Préfète à la ville, « j’espère que vous avez une bonne assurance
de Maire ». Nous n’avons pas le droit de pénétrer dans les chambres qui sont
des lieux privés. Mme DUPARAY peut con�rmer qu’il est impossible de pénétrer
chez les gens sans avoir une raison demandée par un magistrat.

MME DUPARAY.- Après cela peut être également dans le cadre d’une enquête.
Il peut y avoir des perquisitions.

MME DUMAINE.- Une enquête pourquoi? Suite à une plainte? Comment puis-je
savoir s’il y a une bouteille de gaz ?

M. MUNDEN : Vous les voyez entrer, Mme DUMAINE.

MME DUPARAY.- Quand vous sentez les odeurs de cuisson.

MME DUMAINE.- Ils ont le droit d’avoir des fours à micro-ondes pour réchau�-
�er leurs repas.

M LAPSOLU.- Ils en ont tous.

M MUNDEN.- 5 chambres d’étudiants ont été fermées pour ces motifs.

MME DUMAINE.- Les personnes occupant des chambres d’étudiants ne sont


pas les mêmes personnes placées par le Samu Social même s’il s’agit du même
régime. Nous n’obtenons pas la même réponse des autorités quand il s’agit de
gens placés par le Samu Social et par les a�aires étrangères dans un cadre bien
précis.

Madame DUPARAY : Ne pourrait –on pas mandater l’assureur de la ville.

M LAPSOLU.- Non, c’est un domaine privé.

MME DUMAINE.- C’est vrai que s’il y a le moindre incident, ce que je ne sou-
haite pas, là tout le monde dira que c’est complétement scandaleux, il y avait
des bouteilles de gaz, mais je peux vous dire que l’attitude quand vous allez
avec la DDASS, cette dernière signale qu’elle n’a rien faire là-dedans, quant aux
pompiers, les portes de sécurité ferment, la police ne trouve aucune trace.

MME DUPARAY: Mais, le Maire a pas un pouvoir de police.

MME DUMAINE.- Pas pour aller chez les gens, ils sont chez eux.

MME DA SILVA.- Nous sommes dans du domaine privé

MME DUPARAY.- Nous sommes entièrement d’accord.

MME DUMAINE.- Si quelqu’un souhaite porter plainte contre les habitants de


l’Hôtel Lemon, je ne vois pas à quoi cela aboutirait.

M MUNDEN.- C’est à vous de le faire.

MME DUMAINE.- Je porte plainte sur quoi ? Sur des odeurs ?

M MUNDEN.- Pas sur les odeurs, sur les bouteilles de gaz que vous voyez ren-
trer.

MME DA SILVA.- Nous ne sommes pas devant l’Hôtel toute la journée pour voir
s’il y a des bouteilles de gaz qui entrent ou qui sortent.

M MUNDEN.- Je sais qu’il y en a qui rentrent, si moi je le sais vous pouvez le sa-
voir également.

MME DUMAINE.- Allez porter plainte Monsieur Munden.

M MUNDEN.- Ce n’est pas à moi de le faire Madame le Maire.

MME DUMAINE.- Vous dites que n’importe qui peut porter plainte, puisque
vous êtes témoin du fait, je vous encourage à déposer plainte.

M MUNDEN.- C’est vous le Maire, Mme Dumaine.

MME DUMAINE.- Là ce n’est pas un problème de Maire, vous nous dites qu’il
faut porter plainte alors je vous encourage vivement à faire votre devoir de ci-
toyen, je vous encourage à porter plainte, moi je ne les ai pas vues.

M MUNDEN.- Mme Da SILVA, j’ai une question à vous poser, toute à l’heure
vous avez précisé qu’un courrier avait été fait à l’Hôtel Lemon car la population
avait été modi�ée.

MME DA SILVA.- Non, au Samu Social, je vais reprendre contact avec les per-
sonnes que nous avions rencontrées. Elles s’étaient engagées à nous tenir régu-
lièrement informés des changements qui pouvaient intervenir. A priori, il y au-
rait quelques changements, je vais reprendre contact avec eux.

M MUNDEN.- Je suis d’accord avec vous, mais vous le faites à quel titre ?

MME DA SILVA.- En tant qu’adjoint.


M MUNDEN.- En votre qualité d’adjoint. Je vous remercie.

MME DUPARAY.- Je rebondis sur vos pouvoirs. Lorsque vous constatez par
exemple une infraction de droit d’urbanisme avez-vous le droit de déposer
plainte ? Souvent les Maires le font, les procédures sont initiées comme ça.

MME DUMAINE.- Oui

MME DUPARAY.- Pourquoi pas dans ce cadre, dans la mesure où vous savez
parfaitement que la sécurité n’est pas respectée.

MME DUMAINE.- C’est bien pour ça Madame Duparay que j’ai demandé et ob-
tenu qu’une visite soit e�ectuée

MME DUPARAY.- Justement une plainte pénale ne pourrait pas être envisagée

MME DUMAINE.- Une plainte pénale, je n’ai aucune preuve

MME DUPARAY.- C’est normal je veux dire

MME DUMAINE.- Non, ce ne sont que des « on-dit ».

MME DUPARAY.- Vous pouvez très bien dire que vous n’avez aucune preuve
mais lorsque vous y êtes allée, vous avez bien senti des odeurs.

MME DUMAINE.- Mais j’ai déjà répondu sur ce sujet.

MME DUPARAY.- Mais je veux dire qu’elles sont vos relations avec le Ministère
Public, le Parquet ? Pouvez-vous faire jouer vos relations.

MME DUMAINE.- Non, j’ai déjà écrit au procureur qui m’a demandé où est le
délit

MME DUPARAY.- Alors justement, vous avez écrit au procureur, on peut consi-
dérer cette démarche comme une plainte

MME DUMAINE.- Non, j’ai pris contact avec le Procureur pour lui demander son
avis

MME DUPARAY.- Oui


MME DUMAINE.- Le Procureur m’a dit qu’aucune plainte n’avait été déposée.

M PENACCHIONNI.- Les commissions de sécurité sont passées.

MME DUMAINE : Je les encourage à passer.

M PENACCHIONNI : A partir du moment où il y a des personnes passent et


contrôlent le bâtiment et l’intérieur et signalent qu’il n’y a pas de problème pour
eux.

M MUNDEN.- Non, les commissions de sécurité s’intéressent aux issues de se-


cours, aux extincteurs mais nullement à l’intérieur des chambres

MME DUMAINE.- Nous n’avons a pas le droit de rentrer dans les propriétés pri-
vées

MME DUPARAY.- Non e�ectivement, sauf s’il y a une plainte pénale

MME DUMAINE.- Que pouvez- vous dire lorsque l’Etat, maintenant avec l’enca-
drement du Samu Social, estime que l’occupation est normale

M PENACCHIONNI.- Justement c’est qu’il y a un problème d’occupation.

MME DUMAINE.- Cela incombe désormais à la Croix Rouge. Je sais qu’ils sont
venus trois fois mais je n’ai jamais eu de compte-rendu.

M PENACCHIONNI.- Est-ce qu’on peut passer à la suite?

MME DUMAINE.- Le Music ’All a été contrôlé pour les nuisances sonores, pour
la sécurité. D’importants travaux qui ont été réalisés. Tout le monde est repassé
pour contrôler les travaux réalisés tant du point de vue sonore que du point de
vue sécurité. Tout a été agréé. Le problème est dû essentiellement aux gens qui
fréquentent ce Music ‘All qui se garent n’importe où. Nous avons convenus avec
les propriétaires du Music ‘All et de l’Hôtel Lemon qu’un gardien puissent sur-
veiller les véhicules des usagers du Music ‘All qui pourraient se stationner sur le
parking de l’Hôtel Lemon qui n’est pas plein. Seule la police pourrait verbaliser
les nuisances occasionnées : départ tardif des usager, moteurs qui démarrent,
les portes claquent et poursuite des discussions à l’extérieur du Music’All.

M PENACCHIONNI.- Vous voulez dire que le Music ‘All est in�niment mieux in-
sonorisé que la salle des fêtes à côté de laquelle j’habite et qu’il vaut mieux ha-
biter à côté du Music ‘All que de la salle des fêtes.

MME DUMAINE.- Si vous voulez mon avis personnel je pense que vous avez rai-
son.

M MUNDEN.- Parce que ni l’un ni l’autre vous n’habitez à côté du Music ‘All.

MME DUMAINE.- De nombreuses personnes résident à côté du Music ‘All et re-


connaissent que quand les gens partent, les portes claquent.

M MUNDEN.- Le bâtiment par lui-même, ni la sonorisation du bâtiment ne sont


pas mis en cause. Ce qui est reproché c’est le comportement des gens qui fré-
quentent l’établissement et qui à trois heures du matin sortent un peu alcooli-
sés ou très peu alcoolisés, �nissent leurs bières dehors et jettent leur verre
par-dessus la haie et klaxonnent. Ce n’est pas le Music ‘All par lui-même qui est
mis en cause.

MME DUMAINE.- Monsieur MUNDEN, j’ai vu passer des courriers et des dé-
marches ont été réalisées puisque des mesures sonores ont été demandées. Ce
n’était pas simplement pour occuper les services c’est bien parce que quelqu’un
avait signalé que cela faisait du bruit.

M MUNDEN.- Bien sûr à trois heures du matin.

MME DUMAINE.- Pas à trois heures du matin Monsieur

M MUNDEN.- Moi je vous parle de ça. Qu’est-ce qu’on fait pour ces gens-là ?

MME DUMAINE.- On demande à la BAC de passer.

MME DA SILVA.- La police passe régulièrement, récemment ils ont verbalisé


une centaine de voitures, mais il n’y a pas eu de suite.

M PENACCHIONNI.- Il faudrait dans la mesure du possible que le Music’ All


sensibilise la clientèle pour que les usagers se comportent correctement à l’ex-
térieur.

MME DUMAINE.– C’est ce qui est demandé c’est pour ça qu’ils se garent sur le
parking de l’Hôtel Lemon où il y a un gardien qui leur demande de faire moins
de bruit mais c’est inhérent et c’est vrai je suppose M. Penacchionni que les
gens de la salle des fêtes sortent ils peuvent faire du bruit également.
M PENACCHIONNI.- Ils sont contents, font la fête et ils l’expriment

MME DUMAINE.- Ce n’est pas tous les jours.

4ème question concernant les états des abris bus

MME DUMAINE concernant les abris bus, vous avez peut- être pu voir que des
travaux étaient en cours. Les abris appartenant à la commune, ce sont les ou-
vriers municipaux qui les repeignent.

M MUNDEN.- Combien vous avez d’abris bus sur la Commune ?

MME DUMAINE.– Deux

M MUNDEN.- je vous remercie de ces précisions car il fut un moment où il n’y


en avait pas.

5ème question concernant le panneau d’a�chage électronique

MME DUMAINE.- Le panneau d’a�chage électoral électronique ce n’est pas


pour l’instant budgété, c’est quelque chose qui va être étudié par la Commis-
sion qui s’en occupe. Ce sujet sera discuté parce qu’il n’y a pas simplement le
coût d’achat, il y a également le problème de la mise en place, de l’alimentation
et il du coût de fonctionnement. Cela se résume pas uniquement à un a�chage
électronique mais quand on fait un investissement, il faut penser après aux
coûts de fonctionnement qui ont une incidence sur le budget communal. C’est
un investissement qui sera discuté dans la Commission. Je vous signale que de
toute façon, il faudra calmer toutes les ardeurs parce que notre budget 2014 va
être diminué. On a eu le taux de la DGF 2013 : 102 000 €, cette année 98 000 €.
Nous attendons d’autres annonces mais tout le monde sait très bien que le
budget des collectivités locales n’est pas en augmentation et le problème de la
dotation de solidarité a même été abandonné sauf par Monsieur Chaumont
dans les demandes. Nous n’aurons pas non plus pas de bou�ées d’oxygène en
2014 par la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux.

6ème question concernant le remplacement de la secrétaire de Mairie

Le remplacement de la secrétaire de Mairie est en cours. Elle a été recrutée et


arrivera le 1er juin.

7ème question concernant Initiative 77


MME DUMAINE.- Je ne vois pas ce que vous voulez dire dans votre phrase « En-
visagez-vous de faire appel à Initiative 77 ? » Quel est le problème ?

M. MUNDEN.- Je vous demande si vous envisagiez de faire appel à eux

MME DUMAINE.- Qu’est-ce que voulez dire par là ?

M MUNDEN.- Si oui pour quels travaux ? On doit présenter un projet chaque


fois.

MME DUMAINE.- Oui, ça vous pouvez le dire pour tous les travaux, si on fait
des travaux dans la Commune avec soit des de professionnels, soit des ser-
vices, il est évident qu’on doit s’en préoccuper et que la Commission des Tra-
vaux doit en être informée. Comment voulez-vous que je sache au préalable si
Initiative77 sera sollicité.

M MUNDEN.- Vous le savez le coût est moindre, c’est bien. Si vous l’envisagez
cette année pour quels projets vous l’envisagez.

MME DUMAINE.- Mais attendez Monsieur Munden il y a quelque chose qui


m’échappe on vient bien de voter les membres des Commissions. Je vous si-
gnale que les travaux importants doivent nous obliger à faire appel à des struc-
tures extérieures. Ces travaux seront présentés en commission travaux. Com-
ment voulez-vous que je vous réponde car pour l’instant la Commission des
Travaux ne s’est pas réunie pour statuer si des travaux nouveaux nécessite-
raient de faire appel à un prestataire extérieur.

M MUNDEN.- C’est une façon comme une autre de détourner la question, mer-
ci Madame Dumaine

MME DUMAINE.– Détourner la question ? Si je me suis mal exprimée, que je


n’ai pas répondu à votre juste questionnement, pouvez-vous l’expliquer de fa-
çon plus explicite pour mon petit entendement que je comprenne.

M MUNDEN.- Vous m’excuserez d’avoir mal posé ma question que vous n’avez
pas comprise, je vous remercie Madame Dumaine.

MME DUMAINE.- Et maintenant posez-la.

M MUNDEN.- Je vous la reposerez ultérieurement.


MME DUMAINE.- Quoi ?

M MUNDEN.- Je vous la reposerai ultérieurement, continuez.

MME DUMAINE.- Je rassure tout le monde généralement les travaux qui sont
décidés, sont présentés en Commission Travaux.

8 ème question évènements importants sur la commune

MME DUMAINE.- Les événements importants tout le monde les connait on ne


va pas perdre du temps.

M MUNDEN.- C’est une perte de temps alors ?

MME DUMAINE.– Quoi là ? Oui, pour beaucoup de choses, je m’excuse Mon-


sieur MUNDEN mais je pense qu’en e�et in�iger à tout le monde la lecture des
di�érents codes alors que vous avez tous reçu les documents et que vous avez
pu vous en délecter. Mais, si cela vous amuse moi personnellement je m’en
moque. La demande de la mise à disposition vous avez déjà répondu oui je ne
vois pas pourquoi il faut encore le claironner.

M MUNDEN.- Attendez

MME DUMAINE.- Bah oui

M MUNDEN.- Vous avez répondu oui pour les informations générales

MME DUMAINE.- Non, ça je vous dis non

M MUNDEN.- Alors attendez, vous me dites que l’on m’a déjà répondu

MME DUMAINE.- Oui, parce que moi j’étais déjà en train de dire que c’était
pour le Petit Penchardais. Nous en avons déjà parlé la dernière fois. En e�et,
oui maintenant qu’il y a dans le Conseil Municipal, je peux �nir

M MUNDEN.- Vous ne m’avez pas dit ça Madame DUMAINE, c’est une question
que je ne pose pas aujourd’hui parce que ce sera discuté à la Commission c’est
vrai ou ce n’est pas vrai ?

MME DUMAINE.- Non, j’ai dit non c’est inexact j’ai dit que puisqu’il y avait de
l’opposition
M MUNDEN.- Madame Dumaine vous avez dit que pour le quart de page du
Petit Penchardais ce n’était pas d’actualité, qu’on en discuterait au prochaine
Commission que les Commissions n’étaient pas mises en place.

MME DUMAINE.- J’ai dit que dans le Petit Penchardais il y aurait une place pour
l’opposition et il est vrai que cette page de l’opposition vous allez vous la parta-
ger entre vous : un quart de page pour vous, un quart pour Monsieur Penac-
chionni et une demi page Monsieur Rouquette

M MUNDEN.- Non

MME DUMAINE.- Si

M MUNDEN.- Non, l’opposition c’est à part égale

MME DUMAINE.- Absolument pas, c’est à la représentation proportionnelle

M MUNDEN.- Non, dit tout, à partant ce ce principe combien avez-vous de


pages ? Combien de quart de pages à la représentation ?

MME DUMAINE.- Une page puisque après ce sont des informations générales.

M MUNDEN.- Vous devez avoir le même encart que l’opposition Madame Du-
maine.

MME DUMAINE.- J’ai une page sur la parole du Conseil Municipal, le reste du
Petit Penchardais ne sont que des informations générales ou le compte-rendu
d’activités. Cependant si vous faites une activité dont vous voulez rendre
compte comme vous souhaitez mais autant que l’opposition vous avez droit à
un quart de page.

M MUNDEN.- On fait on verra après merci

MME DUMAINE.- N’ayez crainte

MME TAFOUGHALT.- Madame Dumaine je ne sais si je peux me permettre de


prendre la parole je suis allée à une réunion donc j’étais conviée par le Syndicat
Intercommunal du Collège de Crégy je peux en parler ?

MME DUMAINE.- Oui bien sûr.


MME TAFOUGHALT.- le 17 avril 2014 la Commune de Penchard a été invitée à
une réunion pour voter le budget débat d’orientation budgétaire 2014. Je tenais
à vous rendre compte de cette réunion. Il a été décidé d’augmenter les cotisa-
tions par rapport à l’an dernier. En e�et, l’année dernière il était demandé 86 €
par enfant. 50 enfants de la commune fréquentent le Collège de Crégy les
Meaux. Cette année Monsieur Chaumont, Maire de Crégy-les-Meaux, a décidé
d’augmenter les cotisations et de l’augmenter considérablement de 29.15 € par
enfant ce qui porterait notre participation pour 2014 à 115.15 € par enfant.
Compte-tenu que nous avons 50 enfants, cela représente une augmentation
pour 2014 de 1 457.50 €. Le montant 2014 pour les 50 élèves représenterait un
montant total de 5 757.50 €. Alors lorsque j’ai posé la question pourquoi on a
une telle augmentation, Monsieur Chaumont, justi�e son augmentation et ar-
gumente en disant que ce coût doit faire l’objet d’une revalorisation. En e�et, la
Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux, loue pour son école des
Sports un gymnase au prix de 39.68 € de l’heure et que ce coût est encore bien
inférieur de 3 à 4 € du prix que la Mairie de Meaux loue ses installations spor-
tives à la CAPM. En réalité, il compare son gymnase au gymnase de Meaux.
C’est pour ces raisons qu’il est normal d’augmenter les cotisations

M LAPSOLU.- Les prix de location du gymnase de Crégy les Meaux ont été
convenus bien avant la CAPM n’existe, ce n’est pas une nouveauté.

MME TAFOUGHALT.- Oui, il dit moi je veux essayer de…

M LAPSOLU.- C’est vrai que la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux


pour ce qui est de Meaux à un prix horaire supérieur à celui de Crégy les Meaux
de 2 €

MME TAFOUGHALT.- de 4 €

MME DUMAINE.- Attendez, je crois que là il faut revenir un petit peu en arrière
parce que j’aimerais qu’on rappelle comment ce gymnase a été construit. Ce
sont les Communes adhérentes au Collège qui ont contracté un emprunt pour
bâtir ce gymnase. Ce n’est pas le Collège de la Commune de Crégy-les-Meaux.
La ville de Crégy-les-Meaux a participé mais toutes les Communes ont �nancé
ce projet et il était entendu que le fait de devoir assumer et payer pour cet em-
prunt faisait que nos loyers seraient inférieurs à ceux qui étaient pratiqués
dans les environs.

MME TAFOUGHALT.- Je suis conviée, demain à la réunion au cours de laquelle


le budget sera voté,
MME DUMAINE.- Oui nous serons présentes et nous voterons contre.

MME TAFOUGHALT.- E�ectivement nous allons voter contre, d’autant plus que
plusieurs Communes envoient leurs enfants à Crégy-les-Meaux et que le pré-
sident Monsieur Chaumont nous informe que 3 communes ne payent pas leurs
cotisations. La Commune de Plessis aux Bois à 6 enfants, ce qui porte leurs coti-
sations à 690 €. La commune de Villeroy avec 35 enfants scolarisés à Crégy-
les-Meaux et qui ne paye pas également ses cotisations.

MME DUMAINE.- Mais Villeroy ne fait pas parti normalement de Crégy.

MME – Mais ils envoient leurs enfants tout de même.

MME DUMAINE.- Ca c’est leur problème

M MUNDEN.- Mais Madame DUMAINE vous savez très bien que si vous avez
des enfants qui fréquentent le collège de Dammartin en Goële vous avez égale-
ment une participation à régler.

MME DUMAINE.- Nous n’avons jamais donné notre accord pour qu’un enfant
de Penchard aille dans un collège qui donne les mêmes prestations que pour
celui pour lequel nous payons. Pour ma part, je n’accorde jamais pour un col-
lège d’éducation générale de dérogation et il n’est pas question que je paye
pour les parents qui veulent l’envoyer dans un autre collège. Cependant, si le
collège demandé a une spéci�cité particulière que l’on ne trouve pas à Crégy-
les-Meaux, on peut éventuellement l’envisager. Je ne vais pas payer pour des
parents qui ne veulent pas scolariser leur enfant à Crégy. C’est la remarque que
nous faisons tous les ans à Monsieur Chaumont qui tient ce genre discours. Le
problème est identique pour les demandes de dérogations en primaire, je ne
vois pas pourquoi, alors que nous avons sur la commune une école qui donne
une éducation générale, j’autoriserais des parents à inscrire leurs enfants dans
un autre établissement, qui va me demander un coût alors que ce même ser-
vice existe sur la commune.

M MUNDEN.- Si je peux me permettre, à quel titre que vous avez été invitée à
cette Commission ?

MME DUMAINE.- Parce qu’elle est notre déléguée et qu’elle avait été convenu
avec Monsieur Chaumont, que la délégation ne serait votée qu’aujourd’hui. Il
nous a répondu que comme c’était un débat d’orientation, Mme TAFOULGHAT
pouvait y assister à partir du moment où sa délégation serait entérinée prochai-
nement que le budget n’était pas voté le jour même. Madame Tafoulghat a
donc été conviée au tant qu’auditeur.

M MUNDEN.- C’est que je voulais savoir ….

MME TAFOUGHALT.- Je précise que Monsieur Chaumont s’était entretenu télé-


phoniquement avec Madame Dumaine.

MME DUMAINE.- Tout a été parfaitement entendu. Comme il n’y avait pas de
vote, Monsieur Chaumont a autorisé Madame Tafoughalt à être auditeur libre.

M MUNDEN.- Suite à votre appel ?

MME DUMAINE.- Non suite à l’appel de Monsieur Chaumont.

MME TAFOUGHALT.- J’ai appelé Madame Dumaine.

MME DUMAINE.- Suite à notre échange téléphonique avec Monsieur Chau-


mont, nous avons convenu que Mme TAFOUGHALT participerait à cette réunion
en qualité d’auditeur libre. Si l’objet de la réunion portait sur le vote du budget,
le problème aurait été di�érent

MME TAFOUGHALT.- Je précise que le vote aura lieu demain. Pour conclure
Monsieur Chaumont a rajouté que si le budget n’était pas voté par les membres
du Conseil, il a précisé que la Chambre Régionale des Comptes sera saisie et il
lui incombera d’arrêtera le budget.

MME DUMAINE.- Comme d’habitude, ce n’est pas la première fois. Nous irons à
la Cour des Comptes avec le Collège.

MME TAFOUGHALT.- Avez-vous d’autres questions sur ce sujet.

MME DUMAINE.- Pour �nir cet épisode du gymnase, j’ai précisé que toutes les
Communes avaient participé dont Penchard. Ce n’est pas pour me désolidariser
de Monsieur RULOF, ancien maire, mais à l’époque je n’étais pas en charge de
la Commune. Monsieur Rulof avait refusé de payer pour le Collège en disant
que lorsque le remboursement de l’emprunt sera achevé, nous n’avions aucun
retour sur notre investissement puisque le collège restait propriété de Crégy-
les-Meaux. Il avait été convenu que l’on ne paierait qu’une participation d’utili-
sation du Collège au Conseil Général mais que refusions de participer à l’em-
prunt. C’est la position qui a été prise à l’époque et n’avons jamais payé pour le
Collège. En en 2002 ou en 2003, le Maire de Crégy de l’époque a signi�é à la
commune par voie légale que nous devions payer. Le conseil municipal a refusé
de payer. La Cour des Comptes saisie sur cette a�aire a donné raison à la com-
mune.En aucun cas, sans aucun béné�ce la commune de Penchard ne voyait
pas pourquoi elle devait payer un emprunt. Régulièrement, la participation de
Penchard était calculée alors qu’il avait été avait dit que la commune ne paierait
pas. La Cour des Comptes a donné raison à la commune de Penchard et si cela
était à refaire, sans aucune garantie de béné�ces ou de retours sur notre em-
prunt je prendrais l’attitude et la décision qu’avait pris Monsieur Rulof à
l’époque.

M LAPSOLU.- je pro�te de ce conseil pour vous informer que la Commission du


Patrimoine se réunira le Lundi 6 mai à 20h00 en Mairie

M MUNDEN.- Comment serons nous informés des dates des commissions ?

M LAPSOLU.- Vous recevrez une invitation, mais je vous informe au préalable


verbalement compte-tenu de la proximité de la date.

MME DUMAINE.- les invitations seront envoyées à chaque membre. Je vous


rappelle que la cérémonie du 8 Mai se tiendra à 11 heures.

Tous les sujets ayant été abordés, la séance est levée à 22h10

Cette entrée a été publiée dans Comptes rendus, Conseils municipaux le 12


juillet 2014 [http://penchardavenir.fr/?p=116] par Marc ROUQUETTE.

Vous aimerez peut-être aussi