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21 Chaoual 1423

25 décembre 2002 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N°° 86 33

SUBSTANCES UNITE DE MESURE TAUX (%)


Substances minérales non métalliques. Tonne 1

Substances minérales non métalliques pour matériaux m3 2


de construction

Métaux précieux, pierres précieuses et semi- précieux Kg 2

Art. 93. — Le Trésor est autorisé à prendre en charge, au profit des caisses sociales, le paiement des
contributions d’ouverture de droit versées par celles-ci, pour le compte de l’Etat, aux travailleurs des
entreprises publiques économiques dissoutes au titre d’assurance-chômage et de retraite anticipée.

Un arrêté du ministre chargé des finances déterminera, en tant que de besoin, les modalités
d’application du présent article.

Art. 94. — Il est institué une taxe complémentaire sur les eaux usées industrielles, basée sur le volume
rejeté et la charge de pollution générée par l’activité en dépassement des valeurs limites telles que fixées
par la réglementation en vigueur.

Cette taxe est déterminée en référence au taux de base annuel fixé par les dispositions de l’article 54 de
la loi n° 99-11 du 15 Ramadhan 1420 correspondant au 23 décembre 1999 portant loi de finances pour
2000, et un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 5 en fonction du taux de dépassement des valeurs
limites.

Le produit de la taxe est affecté comme suit :

– 50% au profit du fonds national pour l’environnement et de dépollution;

– 20% au profit du budget de l’Etat ;

– 30% au profit des communes.

Les modalités d’application du présent article seront fixées, en tant que de besoin, par voie réglementaire.

Art. 95. — Les dispositions de l’article 206 de la loi n° 01-21 du 7 Chaoual 1422
correspondant au 22 décembre 2001 portant loi de finances pour 2002, sont modifiées, complétées et
rédigées comme suit :

"Art. 206. — Les activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la
revente en l’état, ne peuvent être exercées que par des sociétés de capitaux, telles que définies par le code
de commerce, dont le capital social, détenu par des nationaux résidant en Algérie, est égal ou supérieur à
10 millions de dinars algériens.

Les dispositions de l’alinéa précédent ne s’appliquent pas aux concessionnaires et grossistes agréés par
le Conseil de la monnaie et du crédit.

Dans le cas où les actions ou parts sociales sont détenues par des sociétés, le capital de ces dernières
doit être possédé au moins à raison de 90% par des nationaux résidant en Algérie.