Vous êtes sur la page 1sur 17

Table De matière

Chapter 1 : Généralité sur les fondations.........................................................................................2


1 Type des fondations.................................................................................................................2
1.1 Fondations superficielles...................................................................................................2
1.2 Fondations Profondes........................................................................................................2
2 Notion de charge admissible et de charge limite.....................................................................2
3 Critères de tassements et de déformabilité..............................................................................2
Chapter 2 : Réalisation des fondations superficielles en terrain sec................................................3
1 Fouilles ouvertes......................................................................................................................3
2 Fouilles blindées......................................................................................................................3
2.1 Blindage en palplanche.....................................................................................................4
2.1.1 Palplanches en bois....................................................................................................4
2.1.2 Palplanche en béton armé..........................................................................................5
2.1.3 Palplanche en métal...................................................................................................5
2.2 Soutènement par pieux......................................................................................................6
2.3 Soutènement par Ancrage, Clouage, Gunitage.................................................................6
2.3.1 Tirants d’ancrage.......................................................................................................6
2.4 Soutènement par parois moulées.......................................................................................7
2.5 Paroi préfabriquée...........................................................................................................10
2.6 Paroi berlinoise...............................................................................................................10
2.7 Paroi parisienne...............................................................................................................11
2.8 Soutènement par terre armée...........................................................................................11
Chapter 3 : Réalisation des ouvrages en terrain aquifère :............................................................12
1 Epuisement par pompage.......................................................................................................12
2 Le principe de rabattement de la nappe.................................................................................12
3 Améliorations des sols...........................................................................................................14
3.1 Technique d’injection.....................................................................................................14
3.1.1 Technique de Congélation du sol............................................................................14
3.1.2 Injection à trou ouvert sous pression, en remontant................................................15
3.1.3 Injection à trou ouvert sous pression, en descendant...............................................15
3.1.4 Forage équipé et injection sous pression à l'obturateur double...............................16

1
Chapter 1 : Généralité sur les fondations

1 Type des fondations


1.1 Fondations superficielles
Lorsque le terrain superficiel a des caractéristiques suffisantes, on peut établir la fondation
directement sur le sol. (D/B < 4)
1.2 Fondations Profondes
 Lorsque le terrain superficiel n’a pas des caractéristiques suffisantes.
 Ce type de fondation transmet les charges apportées par l’ouvrage directement au bon sol.
 D/B > 10.

2 Notion de charge admissible et de charge limite

Ql
Qa : charge admissible Q a=
F
QL : charge limite ou charge de
rupture.
QF : charge de fluage.
F : coefficient de sécurité (1.5 à 4.0).

On prend un coefficient de sécurité F que l’on va appliquer à la charge limite QL pour obtenir la
Q
charge admissible Q a= l .
F

3 Critères de tassements et de déformabilité


On définit la valeur du tassement admissible pour la structure supportée par la fondation, et on
vérifie que la charge appliquée au sol ne provoque pas un tassement supérieur au tassement
admissible, c.à.d. qu’il n’entraine pas à la structure des déformations nuisibles.

2
Chapter 2  : Réalisation des fondations superficielles en terrain sec

1 Fouilles ouvertes

Avec : E : Surface d’emprise de fondation.


E’= E + 2x E’ : Surface d’emprise au niveau du terrain
H naturel.
x=
tan ∝ λ : Largeur de risberme.
En général, λ = 1 à 1.2.

Lieu d’application :
 La profondeur est limitée.
 Si le talus que l’on veut réaliser fait avec l’horizontale un angle ∝ inférieur ou égale à
l’angle de frottement interne ⱷ.
Dans le cas d’un terrain rocheux ou de calcaire sain, il peut se rapprocher de la verticale. Ce
procédé de fouille ouverte reste en général relativement économique pour des profondeurs de
fouille limitées.

4 Fouilles blindées
Lieux d’applications :
 Lorsque la profondeur de fouille augmente.
 Dans le cas où on ne dispose pas au sol de E’.
 Dans le cas où un ou plusieurs côtés du terrain sont bordés par des bâtiments ou des
routes.

3
4.1 Blindage en palplanche
Les palplanches sont des éléments verticaux
jointifs, battus dans le sol.
Avantage :
 Les palplanches empêchent l’éboulement.
 Limitent la décompression des terres.
 Permettent le travail en des sites
aquatiques.
 Protection de fouilles lors d’excavations
effectuées sous le niveau de la nappe
phréatique.
 Lors de construction dans l’eau.
Inconvénient :
 Pour les fouilles de grandes profondeurs, les rideaux de palplanches deviennent très
couteux.
 De grosses pierres peuvent faire dévier le profilé ou même l’empêcher d’être enfoncé à la
profondeur voulue.
 En raison du bruit provoqué par la sonnette et à cause des tremblements, on doit souvent
renoncer à utiliser des palplanches dans les zones urbaines.
4.1.1 Palplanches en bois
Lieu d’application :
 La profondeur et les dimensions sont limitées.
Dispositions constructives :
 Planches en bois vertical juxtaposées ou espacées.
 Le tout est maintenu en place par des butons horizontaux.

4
 Les butons sont soumis à des efforts normaux de compression, il faut donc faire attention
au flambement.
 Les butons vont avoir un espacement « e » qui diminue quand la profondeur augmente.
 Ces butons peuvent être eux-mêmes constitués en bois, ou en métalliques (des tubes ou
des profilés en H renforcés) ou en treillis.
Système ancien de rideau de
palplanches en bois.
Longueur de 7 à 10m, largeur de 20à
35cm, épaisseur de 10 à 20cm.
1.Sabot en tôle protégeant le bois et
facilitant l’enfoncement.
2.Casque de battage.
3.Mardier de guidage.
4.Pieu.
5.Premiere palplanche battue.

4.1.2 Palplanche en béton armé


Palplanches en béton armé. Longueur de 15 à 20m, largeur de 10 à 25cm, épaisseur de 10 à
25cm. Tuyau vertical éventuel conduisant de l’eau vers la pointe ; ce moyen permet un
enfoncement plus aisé des palplanches dans les sols tendres.
4.1.3 Palplanche en métal
Lieu d’application :
 Lorsque les dimensions et la profondeur de la fouille augmentent.
Disposition constructive :
 Des pièces métalliques minces et longues.
 Enfoncer dans le sol généralement par battage.
 Constituer un rideau continu destiné à retenir les terres, même dans les milieux aquifères.
 Utiliser des butons, des étais inclinés ou des tirant d’ancrage qui maintiennent
latéralement les palplanches.
On distingue deux familles de palplanches :
 Les palplanches à module :

Coupe horizontale de Palplanches en U


La longueur peut atteindre 27m
5mm ≤ t ≤ 25mm
80mm ≤ h ≤ 450mm
360mm ≤ b ≤ 500mm

5
Les palplanches s’emboitent les unes dans les autres pour former un rideau continu. Elles
peuvent aussi être assemblées de façon à constituer des caissons ou bien des formes variables.
 Les palplanches plates :

5 °≤ ∝≤10 ° (∝=7 ° )

Elles s’emboitent généralement les unes dans les autres, mais elles possèdent une faible inertie.
Les palplanches sont mises en place par battage ; et dons cette mise en place va s’accompagner
de bruit, de chocs et de beaucoup de vibrations. Ainsi, elles s’accommodent mal dans un
environnement urbain.
4.2 Soutènement par pieux
Disposition constructive :
 Diamètre de 40 à 80 cm.
 Espacement entre-axes des pieux varie de 2 à 4 m.
 Micropieux (diamètre de 15 à 30cm).
Les pieux sont solidarisés entre eux par une lierne horizontale de raidissement qui distribue les
efforts horizontaux de poussée. Cette poutre servira également de support contre les forces de
poinçonnement dues aux tirants.
4.3 Soutènement par Ancrage, Clouage, Gunitage
La mise en place d’un béton projeté (Gunitage) sur un grillage d’armatures, en général fixées aux
clous et destinées à retenir le parement de la fouille. La longueur des clous peut atteindre
plusieurs mètres. L’inclinaison des clous/tirants par rapport à l’horizontal varie selon la nature du
sol (15° à 30°).
4.3.1 Tirants d’ancrage
Le tirant d’ancrage est un dispositif tendu, ancré à une extrémité dans le terrain, l’autre extrémité
étant fixée à l’ouvrage dont on veut assurer la stabilité. Il peut être constitue par des barres en
acier ordinaire ou à haute limite élastique, ou par des câbles toronnes en acier.
Eléments des tirants : Un ancrage comprend trois parties principales :
 La tête du tirant, soit le dispositif d’appui du tirant sur l’ouvrage ancre
 L’armature qui est l’élément qui transmet l’effort de traction de la tête au corps
d’ancrage.
 Le corps d’ancrage qui est l’élément du tirant qui transmet au sol l’effort de traction
exerce par l’armature.

6
A. Zone ancrée.
B. Zone d’ancrage.
1. Longueur du tirant.
2. Longueur libre effective.
3. Longueur libre théorique.
4. Tête du tirant avec plaque d’appui.
5. Ouvrage à ancrer
6. Armature.
7. Remplissage intérieur.
8. Gaine éventuelle.
9. Remplissage extérieur.
10. Trou de forage.
11. Corps d’ancrage.
12. Longueur de scellement
13. Fond de l’ancrage.

Mise en œuvre :
L’exécution d’un ancrage comprend les
opérations suivantes :
 Exécution du forage.
 Injection de la zone de scellement.
 Mise en tension avec contrôle.
 Injection éventuelle de la longueur libre.
4.4 Soutènement par parois moulées
Les Phases d’exécution :
En général, on découpe la paroi en un certain nombre de panneaux élémentaires, juxtaposés. On
exécute les panneaux de façon alternée : d’abord les panneaux impairs, ensuite les panneaux
pairs, ou vice-versa. L’avancement des différents panneaux n’est forcément pas le même. Avant
de commencer l’opération et pour assurer une bonne verticalité de la machine de perforation et
de la paroi moulée, on exécute, de part et d’autre du panneau élémentaire sur une hauteur de 1 à
1.5m, deux petits murs servant de murettes guide.
Les différentes phases d’exécution d’un panneau élémentaire sont les suivantes :
a) Excavation :
1. On procède à l’excavation de la tranchée à l’aide d’une perforatrice animée d’un mouvement
de rotation et entrainée horizontalement d’un mouvement de translation de manière à parcourir
dans le sens longitudinal toute la tranchée.
2. La perforation se poursuit généralement par le remplissage de la tranchée par un fluide de
forage. Ce fluide compense la poussée du terrain et constitue une boue qui va maintenir les
parois verticales en s’opposant à leur convergence. En circulant dans le forage, la boue permet,
en outre, de remonter les sédiments qu'elle maintient en suspension.
3. Au fur et à mesure que ces déblais sont mis en suspension avec l’avancement de la
perforation, ils vont être évacué par aspiration dans un tube relié à une pompe.

7
b) Pose des armatures :
4. Lorsque l’excavation est terminée, on procède à la mise en place des armatures en présence de
la boue de forage. Les armatures sont généralement mises en place sous forme de cage
d’armatures. La vitesse d’exécution est un facteur de stabilité de la tranchée. Le bétonnage doit
être continu et sans vibrations. (On risque de le mélanger avec la boue et les déblais)
c) Bétonnage :
5. On procède ensuite au bétonnage par l’intermédiaire d’un tube plongeur, appelé Tube de
bétonnage (Diamètre 25 à 40cm), que l’on introduit jusqu’au fond du forage. Pour assurer une
continuité du bétonnage, ce tube va être retiré au fur et à mesure jusqu’à la fin de l’opération. Le
béton est introduit jusqu’au fond est plus lourd que la boue, donc il va la remplacer. Cette boue
commence à remonter au fur et à mesure que le béton remplisse le forage. Cette boue va être
évacué à l‘aide d’un tube muni d’une pompe et elle va être réutilisée après recyclage.
Ordre de grandeur :
 La tranchée peut avoir une longueur de 2 à 10 m et une épaisseur de 50 à 150 cm.
 Maillage, grillage, ev et eh ≥ 15 cm, enrobage ≥ 5 cm.
 Tube de bétonnage de Diamètre 25 à 40cm.
 Profondeur 15 à 20 mètre et on peut arriver à 100 m.
 Si la longueur dépasse 5 à 7 m il faut utilisé 2 tube de bétonnage.
Bentonite ou boue de forage :
La bentonite est constituée d’argile très fine dispersée dans l’eau, présentant la particularité
d’être pseudo-liquide sous forme de gel au repos et liquide lorsqu’elle est en mouvement.
Le dosage est de 50kg/m3 ce qui donne une densité de 1.1 à 1.2 qui est plus grand que 1 (poussé
de l’eau), Cette boue va être évacué à l‘aide d’un tube muni d’une pompe et elle va être réutilisée
après recyclage.
La boue équilibre les poussées latérales du terrain, sans risque d’éboulement des parois, en vertu
de deux phénomènes :la pression hydrostatique et la formation, sur les parois du forage.
Jonction entre deux panneaux :
Il existe diffèrent type des joints un tube couramment utilise et le tube joint, on peut aussi avoir
des joints avec water stop.

Terrassement de la fouille (Apres exécution) :


Après l’exécution de tous les panneaux, on procède au terrassement de la fouille à l’intérieur du
volume ainsi formé. En excavant, la paroi sera soumise aux poussées latérales des terres et des
ouvrages existants. Il faut alors prévoir des butons ou des tirants ancrages, de façon à ne pas
déranger l’excavation ni la construction de l’ouvrage, pour retenir la paroi moulée. Une fois le
terrassement est terminé, on procède à l’exécution de l’ouvrage, on enlève les butons et on

8
détend les tirants au fur et à mesure de l’exécution des dalles qui vont reprendre les efforts
horizontaux.
Dans certains cas, la paroi moulée peut faire partie de la structure définitive de l’ouvrage et
assurer donc une fonction de portance. C’est surtout utilisé pour l’exécution de parkings
souterrains.
Les phases de travail suivant la méthode de taupe sont les suivantes :
1. Forage de la paroi.
2. Exécution de la paroi.
3. Excavation ou terrassement jusqu’au niveau du premier sous-sol.
4. Exécution de la dalle du premier sous-sol.
5. Terrassement du volume sous la dalle. (La dalle travaille comme appui).
6. Exécution de la dalle inférieure.
7. On recommence le cycle en descendant pour arriver au niveau de fondations.
Avantage et inconvénient :
Avantages :
 Une mise en œuvre à partir de la surface du sol.
 Pas de terrassements préalables
 Pas d’étaiements.
 Peu de bruit, pas de trépidations14. Intéressante à utiliser dans des environnements
urbains.
 La paroi moulée peut atteindre une très grande profondeur, une vingtaine de mètres, on
peut parfois réaliser des parois de 100 m de profondeur.
 Elle est très rigide et n’entraine pas de déformations dans le sol ; ceci est quelquefois
capital lors de fouilles à proximité des bâtiments existants.
 Les conditions de sécurité sont meilleures qu’avec les systèmes d’étaiement classiques,
car les risques dus à la décompression du terrain sont faibles.
 La paroi moulée résiste simultanément à la poussée des terres ainsi qu’à la poussée de
l’eau ; un important système d’évacuation des eaux par rabattement n’est, en général, pas
nécessaire.
 La paroi peut facilement être intégrée dans la construction définitive.
Inconvénients :
 Ne convient pas en site aquatique ; le système exige les reconnaissances approfondies
d’éventuels obstacles ou de canalisations.
 Son épaisseur (de 50 à 150 cm) diminue la surface disponible des sous-sols.

9
 La réalisation par étapes n’assure pas une parfaite étanchéité et ses faces ne sont pas
soignées, étant donné que ce sont les parois de la tranchée qui assurent le rôle de
coffrage.
 La solution est relativement coûteuse.
La paroi moulée peut donc assurer 3 fonctions importantes :
 Le soutènement
 La portance : elle peut participer à la structure de l’ouvrage.
 L’étanchéité : dans le cas de la présence de l’eau dans le terrain.

4.5 Paroi préfabriquée


La paroi préfabriquée a permis d’améliorer ce type d’ouvrage par un meilleur contrôle de la
qualité du béton mis en place et une plus grande précision d’ensemble.
Le mélange remplissant l’espace élément-saignée scelle les éléments au terrain et transmet les
efforts de ce dernier au soutènement. Il est liquide au départ et se rigidifie ensuite pour atteindre
finalement des résistances au moins égales à celles du terrain. Le mélange est à base de ciment
spécial et de bentonite.
Phase d’exécution :
 Forage du panneau : à l’aide d’une machine perforatrice qui a un mouvement de rotation
et la translation horizontale.
 Mise en place du fluide de forage qui va constituer la boue de forage.
 Prélèvement des déblais en présence de la boue de forage.
 Introduction du panneau préfabriqué après finissage de l’excavation.
 Récupération de la boue de forage (on la recycle aussi).
On a deux types de parois préfabriquées :
 Paroi préfabriquée d’épaisseur constante. Panneaux identiques s’embottant les dans les
autres par rainures et languettes.
 Paroi préfabriquée comportant des profilés renforces (Poutres en T) et des éléments
intermédiaires (Dalles). Les profilés sont butés en pieds par les terres et retenus en tête
par des tirants ; les dalles transmettent aux poutres les poussées des terres.
4.6 Paroi berlinoise
On peut réaliser le soutènement d’une fouille en exécutant une paroi dite berlinoise.
Exécution des parois berlinoise :
 En met en place dans le sol des poteaux verticaux généralement constituer de profilé en
acier (H) puis on vient procéder au terrassement de la fouille en blindant la paroi au fur et
à mesure de la descente. Les plaques peuvent être de simples planches de bois ou de
métal ou encore des dalles minces en béton. Souvent, on adapte le blindage à la qualité du
terrain rencontré lors du terrassement. Quelquefois, le blindage est inutile, seuls les

10
profilés assurent la sécurité. Si la profondeur à atteindre dépasse quelques mètres, il est
nécessaire d’assurer la stabilité d’ensemble du rideau par des tirants d’ancrage.
 Les profilés H peut être introduise directement dans le sol ou bien ils peuvent être
introduite dans des forages préalablement exécuter, puis ils sont scellés au terrain.
 Au fur et à mesure de terrassement, ils sont butonnés ou bien retenue par des tirants.
 Ce type de paroi n’a pas de fonction de portance, elle ne supporte pas les charges
verticales et elle possède uniquement un caractère provisoire de soutènement.
N.B. Si la fouille est située dans la nappe phréatique, il faut procéder tout d’abord à son
rabattement.
4.7 Paroi parisienne
Exécution :
 Mise en place des poteaux en béton armé avec des armatures en attente sont logés dans le
forage circulaire
 Excavation du terrain, et on assure la liaison avec des poutres par le recouvrement des
armatures horizontal.
 Mise en place des armatures et des coffrages.
 Bétonnage.
 Mise en place de tirants ou des buttons et poursuite des travaux.

4.8 Soutènement par terre armée


L’exécution des terres armées :
 La première rangée de panneaux mise en place sur une semelle de réglage en béton lissé
et bien nivelée pour garantir un positionnement initial correct, les rangées de panneaux
supérieures sont montées au fur et à mesure de l’avancement du remblai.
 Renforcé la terre en disposant des bars horizontaux généralement en acier galvanisée sur
les quelle on vient mettre un remblai de qualité choisi qu’on va compacter
convenablement. En général on travail par tranche d’armature de 70 à 80 cm, l’extrémité
de ces tiges comportes des crochets au quel vont être accroche les éléments en béton
préfabriqué qui consiste le parement fini, destiné à retenir le remblai.
 Le remblai est placé en couches de 30 à 40 cm d’épaisseur et compacté avec
l’équipement adéquat.
Les avantages :
 Force, flexibilité et résilience.
 Longévité prévisible et rentabilité.
 Adaptabilité à un large éventail d’environnements.
 Adaptabilité aux exigences esthétiques.
Types des panneaux :

11
 Les panneaux en béton préfabriqué standards : Ils sont disponibles dans un large éventail
de formes (forme carrée, rectangulaire, cruciforme, en T) et de dimensions à même de
répondre aux exigences techniques et architecturales des projets.
 Les parements métalliques : Légers et polyvalents, ces parements peuvent être utilisés
pour un grand nombre d'applications permanentes ou provisoires.

12
Chapter 3  : Réalisation des ouvrages en terrain aquifère :

1 Epuisement par pompage


On introduit dans la fouille une pompe qui va pomper l’eau, la relevé et l’évacué vers l’extérieur.
En général ce sont les pompes électriques a gros débits qui travails sous une grande hauteur
manométrique.
On met ces pompes dans un puit et souvent elles comportent un asservissement qui va donner
automatiquement l’ordre de mise en marche lorsque le niveau de l’eau dépasse une certaine
limite. Les pompes doivent être surdimensionner. On peut aussi avant d’exécuter la fouille,
procédé a un abaissement de niveau de la nappe jusqu’à un niveau qui soit plus bas que le niveau
de fondation, cela permettra alors de travailler à sec et une fois que l’ouvrage est terminé la
nappe pourra reprendre son niveau naturel.
Dans le calcul de l’ouvrage, il faut tenir compte de la présence d’eau en termes de :
 Poussée latérale de l’eau.
 Poussée d’Archimède exercée par l’eau sur l’ouvrage.
 Etanchéité de l’ouvrage.

5 Le principe de rabattement de la nappe


Ceci est basé sur le fait suivant :
Si on réalise un forage jusqu’au niveau du terrain imperméable, dans le terrain perméable, et si
dans le forage on introduit une pompe, lorsqu’on va mettre en marche la pompe, le niveau
piézométrique va passer du haut vers le bas en ce dépriment au maximum au droit du forage.
Cela suppose que le terrain a une perméabilité suffisante et qu’il existe a une profondeur
raisonnable d’une couche imperméable.
Dans le cas de sol fin, on peut remplacer les forages que l’on appelle souvent des puits filtrants,
soit par des forage de diamètre plus petit, soit par des tube perforés en partie inférieure ; le
pompage s’effectue à travers les trous périphériques ; ce système s’appelle pointes filtrantes.
L’expérience montre qu’il ne faut pas avoir une vitesse d’écoulement très grande, cela pour
éviter l’entraînement des particules fines avec l’eau.

13
14
6 Améliorations des sols
6.1 Technique d’injection
On peut modifier les caractéristiques d’un sol et en particulier en peut améliorer ces propriétés
d’étanchéité en procédant a l’injection d’un coulis les caractéristiques et la nature sont fonctions
du traitement du terrain (nature et perméabilité) et le but à rechercher par cette injection.
Donc l’injection peut avoir 3 fonctions :
 Etanchéité.
 Consolidation et d’amélioration de la force portante d’un sol.
 Remplissage et comblement des rides et des cavités existantes.
Le principe est de réaliser un forage dans le sol et d’y introduire un produit d’injection sous une
certaine pression. La pression d’injection doit être supérieure à la pression interstitielle de l’eau
dans le sol, de telle sorte que le coulis d’injection chasse l’eau des vides et la remplace ; tout en
assurant les caractéristiques voulues.
La perméabilité du terrain est un facteur important qui affecte la technique d’injection. Elle
intervient sur plusieurs facteurs :
 La pression d’injection.
 La distance entre les forages.
 La nature du coulis utilisé.
Injection gravitaire : Ce type d’injection est adapté aux terrains présentant des cavités
naturelles.
Les forages sont réalisés « à trou ouvert » suivant un maillage préétabli, conformément aux
normes de la profession, et sont descendus au-delà de la zone la plus profonde de rencontre des
cavités. Le forage étant équipé ou non en tube d’injection, le remplissage du trou est effectué soit
par gravité, à pression atmosphérique, soit à faible pression, après branchement en tête de forage
ou de cavité.
Les coulis injectés sont constitués de bentonite, de ciment et d’eau.
6.1.1 Technique de Congélation du sol
Le procédé de congélation des couche humides ou saturées d’eau permet de créer une paroi
gelée, à l’intérieur de laquelle la glace joue le rôle de liant. Un fluide circule dans des tubes
congélateur maintenus en place durant toute la durée de l’excavation.
Ce procédé a pour avantage principal de supprimer les ébranlements provoqués par le battage
nécessaire dans les autres systèmes. L’écran crée est étanche et permet des travaux de
terrassements comme dans un sol sec. La congélation augmente le volume du terrain ; si la
teneur en eau du terrain est de 40%, l’augmentation de volume résultante est de 4%. Ce procédé
couteux est peu utilisé dans le bâtiment.

15
Deux techniques peuvent être employées :
- Circulation d’un liquide refroidi en circuit fermé (saumure -20°C à -30°C). Le délai est long (3
à 4 semaines) et les installations sont importantes.
- Circulation d’azote liquide, dont la détente produit du froid à très basse température. Le délai
est relativement court, les installations sont légères, mais le cout est élevé. Cette méthode n’est
utilisée que pour des petits volumes et à faible profondeur.
6.1.2 Injection à trou ouvert sous pression, en remontant
Méthode, rapide, efficace et évite le ré-forage.
Cette technique n’est utilisée qu’en cas d’injection de couches rocheuses
(rocheux fissuré, une marne cohérente, etc.), et est à proscrire en terrains
meubles.
Le forage du trou est effectué sur toute sa hauteur, il reste stable pendant un
certain temps. Un obturateur 38 simple est ensuite descendu en tête de la
tranche inférieure à traiter (préalablement déterminée), l’injection est
réalisée, puis l’obturateur est remonté en tête de la tranche immédiatement
supérieure. L'injection du coulis se poursuit ainsi par passes successives en
remontant. Le coulis est injecté à une pression pouvant varier de 5 à 20
bars.
6.1.3 Injection à trou ouvert sous pression, en descendant
Cette méthode est la plus sûre et s’applique dans tous les cas de figure,
mais elle présente l’inconvénient d’être relativement lente en exécution.
Lorsque le terrain ne possède pas de cohésion suffisante et le forage n'est
pas stable sur toute la hauteur (terrains meubles ou roches décomprimées),
on procède à l’injection en descendant.
Le forage est réalisé sur une hauteur prédéterminée, on branche un
obturateur simple en tête et on injecte la passe à une pression variant de 5 à
20 bars.
Après durcissement du coulis, on fait de nouveau un forage à travers la
zone préalablement injectée, puis à travers une nouvelle tranche de terrain
vierge et on branche l’obturateur simple, soit en tête de forage, soit en tête de la seconde tranche,
et on injecte.
On continue ainsi jusqu’à la profondeur déterminée pour le forage

16
6.1.4 Forage équipé et injection sous pression à l'obturateur
double
Tube à machette, Ce dispositif permet de réaliser des injections
sélectives.
Le forage est réalisé sur toute la hauteur de traitement, puis rempli
d’un coulis spécial dit coulis de gaine dans lequel on plonge un
tube à manchettes (clapets en caoutchouc espacés régulièrement, en
général de 33 cm).
Après prise du coulis de gaine, on vient injecter le terrain en
plaçant un obturateur double à l’intérieur du tube et en le
positionnant successivement au droit de chaque manchette, l’ordre
d’injection des manchettes pouvant être quelconque.

17

Vous aimerez peut-être aussi