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THEME : L’EDUCATION DANS (PETIT

JO ENFANT DES RUS)

PLAN DE L’EXPOSE
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INTRODUCTION

I. PRESENTATION GENERALE DE L’EDUCATION DANS L’ŒUVRE

II. LES DIFFERENTES FORMES D’EDUCATION EXISTANTES DANS L’ŒUVRE

1. L’EDUCATION QUARTISARD

2. L’EDUCATION PATERNELLE

3. L’EDUCATION MATERNELLE

III. LES MANIFESTATION DE L’EDUCATION DANS L’ŒUVRE

IV. LA FINALITE DE L’EDUCATION RECUE PAR LE PETIT JO DANS L’ŒUVRE

CONCLUSION

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BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

BIBLIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
INTRODUCTION

la littérature africaine d’inspiration française a connu une multitude de productions


littéraires depuis sa naissance dans les années 1920 avec les trois volontés de
malick de mapaté digne à nos jours. Mais EVELYNE MPOUDI NGOLLE dans son
œuvre intitulée PETIT JO, L’ENFANT DES RUES vas faire l’objet d’étude dans ce
présent travail. Il s’agira pour nous de ressortir les différents aspects qui constituent
la richesse de cette œuvre s’agissant de l’éducation dans l’œuvre évoquée et
manifestée par le petit jo est sans doute un fait social car plusieurs familles en
subissent. Néanmoins étudier ce thème nécessite que nous présentions évoqués
dans l’œuvre ainsi que ses manifestations et ensuite s’attarder sur la finalité de
cette éducation dans l’œuvre
I. PRESENTATION GENERALE DE L’EDUCATION DANS L’ŒUVRE

L’éducation au sens propre du terme est une mise en œuvre des moyens propres a assurer la
formation et le développement d’un être humain. Mais dans ce roman relate l’histoire de petit jo
, un enfant abandonné à l’âge de trois mois a l’entrée d’un hôpital mais qui est récupéré par le
vieux MOUSSIMA qui l’a adopté en dépit du fait qu’il ne savais rien de ses origines.
Par amour pour lui, MOUSSIMA l’envoya continuer ses études à NDOUNGUE-VILLE, a la
mission protestante. Il était interné quand son père adoptif mourut. Plus tard ,ne pouvant pas
passer le concours d’entrée en sixième faute d’acte de naissance, Il se vit contraint de laisser
les études puis, alors qu’il n’avait que 12ans,Il partit pour Yaoundé ou il portefaix au marché
NFOUNDI et dans les rues de la ville . Dans ce milieu, il a connu une multitude de péripétie et fit
la connaissance de ESSOMBA, ELE et MAN qui pour une raison ou une autre se sont aussi
retrouvés dans la rue. Ils ont joué un grand rôle dans l’amélioration des conditions de vie de
petit jo. Il pria pour trouver une maison, celle qui lui a léguée sa Grand-Mère, son vrai acte de
naissance, une photo et les identités de ses parents biologiques dans un colis qui lui avait laissé
la vieille MBANBA, sa Grand-Mère. Il devient menuisier puis fermier et ce fut le début d’une
nouvelle vie dans l’opulence.
II. LES DIFFERENTES FORMES D’EDUCATION EXISTANTES DANS
L’ŒUVRE

EVELYNE MPOUNDI NGOLLE dans cette œuvre évoqué plusieurs formes d’éducation reçues par
le petit jo parmi lesquelles nous avons l’éducation paternelle ; l’éducation quartisard et
l’éducation maternelle.

1. L’EDUCATION QUARTISARD

L’éducation quartisard au sens premier du terme est une éducation reçue de la rue avec tous
ses très débouchés autour de celle-ci. Le petit jo n’ayant pas reçu une éducation assez aisée va
tout de même persévérer malgré ses nuances. Il grandit dans la rue de Yaoundé au niveau de
la gare routière dans de vieux centenaire souillé et abandonné longtemps. Il réside à cet endroit
avec deux amis qu’il rencontra au dit lieu :
 ELE ; qui est le plus petit mais le plus influent
 ESSOMBA ; qui est le plus riche parmi eux, va tout de même céder
son droit de naisse a son conjoint ELE.

Par la suite, petit jo aura un groupe d’amis travaillant ainsi au grand marché du MFOUNDI
pour pouvoir se nourrir. Etant orphelin de père et de mère, lui qui n’a pas reçue cet amour
fraternelle va tout de même s’insérer dans cette vie de rue. Etant donc abandonné par sa mère
sur l’escalier de l’hôpital CEBEC DE DOUALA ou il est né, va par la suite être adopté par un père
nommé MOUSSIMA c’est ainsi qu’il va donc recevoir une toute petite éducation paternelle.

2. L’EDUCATION PATERNELLE

Au sens premier du terme, l’éducation paternelle est cette éducation reçue d’un individu par
son père. Même si ce dernier n’est pas son père biologique.
Ainsi donc, le petit jo va recevoir un peu d’amour, d’affection paternelle. Son père adoptif
MOUSSIMA lui donne tout l’amour qu’un père peut donner à son fils même si ce dernier n’est
pas le sien. Il aimait petit jo au point où il l’a amené dans son village à NDOUNGUE ou résidait
sa Grand-Mère MBAMBA. Quelques mois après MOUSSIMA son père mourra. Petit jo se sent
une fois de plus abandonné par un père. Mais ce dernier sera désormais entre les mains de sa
GRAND-MERE MBAMBA.
3. L’EDUCATION MATERNELLE

L’éducation maternelle au sens premier du terme est cette éducation qui reçoit un individu
venant de sa mère ou d’une personne féminine.
Petit jo n’ayant pas reçu d’affection féminine c’est-à-dire l’amour d’une mère biologique.
Mais cela n’empêche pas le fait qui eut un peu d’amour maternel venant de sa grand-mère
MBAMBA après la mort de son feu père MOUSSIMA. Ce dernier était très heureux avec sa grand-
mère mais un jour, elle tomba malade et le petit jo ayant quelques petites économies qui lui
donna une somme de 7000fr ! Etant très heureux de cet argent, qu’il pria :
 Seigneur, peut-être existes-tu vraiment……….. si tu existes, si tu peux
aussi entendre un vers de terre comme mois, sache que je te
remercie. Fait que MBAMBA ne meure pas avant que je lui aie acheté
ses médicaments ! (chapitre 1 : l’offense)
Cette prière présente en quelque sorte un grand besoin d’amour maternel tant manqué par
petit jo l’orphelin de père et de mère. Mais avant l’arrivée du petit jo pour pouvoir transporter sa
grand-mère MBAMBA vers l’hôpital, cette dernière était sur le point de mourir, heureusement
pour lui DIEU a écouté ses prières et a pu conduire sa grand-mère vers l’hôpital de la ville. Bien
après, il tomba à nouveau sur les genoux et pria une fois de plus :
 Merci, Seigneur, parce que tu vas sauver MBAMBA
III. LES MANIFESTATION DE L’EDUCATION

L’éducation dans cette œuvre se manifeste sur plusieurs manières car le petit jo ayant été
victime d’un abandon lors d’une maternité à l’hôpital CEBEC de douala, a suivi son éducation
seul et ayant grandi dans la rue avec deux frères don ELE le plus petit mais le plus redoutable
dans sa posture d’enfant et ESSOMBA, L’ainé, qui avait volontiers cédé son droit d’ainesse
contre la protection de son petit frère. Car a eu trois, formaient un groupe redoutable. Les trois
se battaient pour survivre afin d’obtenir une grande personnalité dans la société. Le petit jo
étant parmi eux la personne ayant au moins été à l’école jusqu’en sixième. C’est lui qui
s’occupait à donner les informations sur la presse évoqué puisque il s’avait au moins lire et
écrire. Il a dû souffert dans sa vie pour devenir une grande personne. Il s’acquittait des journaux
pour pouvoir s’instruire. Il était porteur au marché MFOUNDI afin de survenir à ses besoins
personnels. Il a un peu reçue l’éducation d’un père, le dénommé MOUSSIMA. Lui qui était son
père adoptif mais après sa mort, le petit jo fut seul va donc s’insérer dans la rue ou il a reçu sa
part d’éducation.

Juste après la mort de son unique père qu’il ait connu, Il n’avait qu’à côté de lui sa grand-
mère MBAMBA qui était déjà une vieille femme, qui n’allait pas tarder à mourir, elle était là, elle
était sa grand-mère a lui. Pour elle, et pour père, il travaillerait dur pour réussir dans la vie car il
recevait une fois par mois la visite de l’une des religieuses de bonaberie qui lui offraient 1000
petites gâteries.

Par la suite un beau jour, petit jo tomba gravement malade malgré sa pauvreté va quand
même bénéficier de l’appui de MAN qui aussi une personne de la rue tout en faisant appel à
l’ami de son père qui était médecin et c’est ainsi que petit jo s’en sortira. Il avait énormément
de chance dans sa vie qu’il eut bien après cette souffrance une nouvelle famille grâce à ALAIN
SANGO. Il reçoit donc l’affection de NGONO MARIE la mère de MAN et tout le bonheur possible
afin de devenir une grande personne et pouvant s’insérer dans la société. Il a reçu plusieurs
éducations différentes dans sa vie mais a pu survécu malgré ses peines et ses douleurs.
IV. LA FINALITE DE L’EDUCATION RECUE PAR LE PETIT JO

Petit jo malgré toutes ces femmes d’éducation finira bien par grandir et devenu un homme
intégré dans la société. Cette souffrance l’a conduit à reconnaitre qui sont ses vrais parents et
devient chef de la maison qu’avait laissé sa grand-mère avant de mourir. Il est devenu une
ferme chrétien, fréquentant l’église tous les dimanches. Il est devenu un homme et envisage
son avenir. Il est aussi devenu cultivateur et éleveur alors que son rêve était celui d’être
menuisier.

Petit jo est aussi très reconnaissant avec toutes les personnes qui ont pris soin de lui-même
ces derniers n’étaient plus parmi les vivant. Etant dans le village de sa défunte grand-mère à
NDOUNGUE s’engage tout de même d’y aller en ville rendre visite à SA MERE ? SON PERE ? ET
SES FRERES de Yaoundé. Tous les vœux de sa grand-mère MBAMBA se sont accomplis. C’était
celui de devenir un grand homme capable de bien gérer une maison, mais il manquait au petit
jo d’avoir une femme au foyer ainsi que de beaux enfants comme lui ;
CONCLUSION

En definitive, ce roman d’EVELYNE MPOUNDI NGOLLE est un chef d’œuvre riche en couleur tant
sur le plan thématique que stylistique. Il constitue le cri de cœur d’une femme au profit des
enfants maltraités par la vie, et rejetés par la société. Il promeut la vie, le bien-être et
l’éducation en famille ; comme pour dire que le cadre par excellence pour un bon
épanouissement et une éducation de qualité est la famille. Tous les enfants ont le droit de jouir.
Et c’est là tout le nurité de l’auteur.
LA BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

EVELYNE MPOUDI NGOLLE, d’origine MBO est née en 1953 à Yaoundé d’un père
fonctionnaire. Elle a fréquenté l’école publique de NKONSSAMBA, le LYCEE DE JEUNES FILLES
DE DOUALA et les UNIVERSITES DE YAOUNDE et de BORDEAUX ou elle a obtenu un doctorat de
lettres-modernes.

EVELYNE MPOUDI NGOLLE a d’abord été surveillante générale, censeur de lycée et


inspectrice pédagogique de français avant d’être le proviseur du lycée D’ELIG-ESSONO qui
compte plus de 3000 élèves en 1996. Elle vit depuis de nombreuses années à Yaoundé. En
2001, Elle est devenue inspectrice générale de pédagogie chargée des lettres, des arts et des
longues au ministère des enseignements du secondaire.
BIBLIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

EVELYNE MPOUDI NGOLLE est l’auteur de SOUS LA CENDRE DE FEU qui est un roman à l’édition
harmattan publiée en 1991. Et par la suite, Elle écriva PETIT JO ? ENFANT DES RUES qui est un
fait un roman au Edition Hatier international et EDICEF 2009 COLLECTION 2

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GRAND MERCIE