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SOMMAIRE

Introduction
I. Le paysage urbain historique de la ville de Djibouti
1. Définition
2. Paysage urbain
3. Paysage naturel
II. Le patrimoine de la ville de Djibouti
A. Les édifices religieux
1. La mosquée Sayyid Hassan
2. La mosquée Hamoudi
3. La cathédrale Notre-Dame du Bon-Pasteur

B. Le Patrimoine politico-économique
1. La Chambre Internationale de Commerce de Djibouti
2. Le palais présidentiel
3. Le chemin de fer Djibouti-Ethiopien
4. Ecole Franco-Islamique
5. State national El Hadj Hassan Gouled Aptidon

C. Les autres bâtiments


1. Maison du Tabac
2. Villa du Plateau de Serpent

III. Amélioration du paysage urbaine


A. Rénovation urbaine
1. Définition
2. Objectifs de la rénovation urbaine
3. Les Etapes de la rénovation urbaine
B. Restructuration urbaine
1. Définition
2. Les opérations de la restructuration

Conclusion

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Introduction

L’histoire de contemporaine de Djibouti commence en fait sur les bords de la mer


rouge avec la décision des français qui, en 1862 viennent s’implante à Obock
quelque année à l’ouverture de canal de suez en 1869 .Nous poursuivons notre
exploration de l’histoire des paysages urbaine de Djibouti ville pour revisiter
ensemble de passe de certaine zones et lieux de la capital ,qui ont jouer un rôle
important dans l’histoire de Djibouti. Ce ruelle, placés, bâtiments, les sites de nos
paysage urbaine et ruraux constituer autant de lieu pour le mémoire collectives.
Ces lieux peuvent être repère de notre multiple déplacement promenade de nos
vies de tout le jour. Le patrimoine suivent lieu ou bien que l’on possède ou dont on
pouvait héritier, bien foncière et plus largement un bien qui représente une valeur
du pay.cet endroit révèle dans le mémoire collective de Djibouti. Ce patrimoine ou
ce bien s’enfoui à jamais dans les fondations et dans la pierre sculptèrent, cette site
que nous somme entraîne d’oublier, d’abandonner et même la détruire
.Aujourd’hui en construit de bâtiment pour l’intérêt personne alors que la
génération qui ont précèdes et qui nous ont lègue cet héritage d’une valeur
inestimable bâtissaient pour laisser une empreinte durable et intelligente avec un
souci esthétique remarquable. Ces lieu peuvent nous fournir l’occasion de nous
informe sur un passe ou autrement dit sur l’histoire de Djibouti.

C’est la raison qui nous emmène à recenser et réfléchir sur le paysage urbaine
historique et patrimoniale de la ville de Djibouti. On s’interroge alors : Quel est
paysage urbaine historique de la ville de Djibouti ? Quels sont les différents
patrimoniale existent de la ville de Djibouti ?

C’est dans cette perspective que nous allons aborder notre dossier en l’articulant
en deux grandes parties. D’abord, nous allons recenser étudier le paysage urbaine
historique de la ville de Djibouti, ensuite nous allons mettre en évidence les
différents patrimoniale existent de la ville de Djibouti et enfin, nous achèveront les
préservations du patrimoine de Djibouti.

I. Le paysage urbain historique de la ville de Djibouti


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1. Définition
Vue d’ensemble qu’offre la nature d’une étendue de pays, d’une région et on
également définir le comme une paysage situe à la ville.

Paysage urbain de Djibouti


 Les espaces urbains
 Le cœur de la ville européenne est la Place Ménélik, actuelle Place du 27 Juin,
autour de laquelle s’organisent les bâtiments administratifs coloniaux. Le
Secrétariat Générale, actuelle Mairie de Djibouti, est construit dans l’axe de la
place. 

Photo 1: Place Ménélik

 Plateau de Djibouti est le centre administratif colonial, le Plateau du Marabout,


où la gare est installée et le port devient le nouveau pôle économique.

Plateau de Djibouti
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 le Plateau du Serpent devient une zone résidentielle européenne à l’époque
coloniale. Elle abritait de personne importante et elle est également organise

Photo 3: Plateau de serpent

 place r

2. paysage naturel
Définition
Paysage dans lequel l'intervention humaine n'est pas directement visible c’est-a-
dire dieu a crée cette paysage.

 Le lac Assal est un lac de cratère situé dans le désert de Danakil, dans le centre
de Djibouti. Avec une altitude inférieure à 150 m sous le niveau de la mer, il
s'agit du point le plus bas d'Afrique. La partie humide du lac est une masse

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d'eau extrêmement salée alimentée par des sources chaudes. La partie sèche est
constituée d'une plaine de sel blanche formée par l'évaporation de l'eau du lac
au fil des ans. Des blocs de sel en sont extraits.

Photo 3: Lac Assal

 Le lac Abbe se situe dans la région de Dikhil, à cheval sur la frontière entre
l'Éthiopie à l'ouest et Djibouti à l'est. Il reçoit les eaux de la rivière, il ne
possède aucun émissaire et son niveau se maintient par évaporation de ses eaux
salées qui forment alors des concrétions de sels. Le lac Abbe est relativement
peu profond avec une profondeur moyenne de 8,6 mètres.

Photo 3: Lac Abbe


 Volcan Ardoukôba est un volcan d'évents fissure à Djibouti. Situé sur la côte à
100 kilomètres de la ville de Djibouti, son sommet est situé à 298 mètres
d'altitude. Il a éclaté pour la dernière fois en novembre 1978 à la suite d'un
tremblement de terre, dormant depuis 3 000 ans. La faille du volcan a une
largeur de 17 kilomètres (11 milles) et une profondeur de 800 mètres (2 600
pieds).

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Photo 3: Volcan Ardoukoba

II. Les patrimoniale de la ville de Djibouti

A.Les édifices religieux


1. La mosquée Sayyid Hassan
La mosquée Sayyid Hassan est la première mosquée qui fut construite dans la
jeune ville de Djibouti en 1901 par Sayyid Hassan dont il porte le nom.
Cette mosquée se situe près de l’actuelle université de Djibouti.

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Photo 1 : Mosquée sayyid Hassan

2. La mosquée Hamoudi
La mosquée Hamoudi figure l’un des édifices qui symbolisent la ville de Djibouti.
Située en plein centre-ville, elle a été édifiée par des marchands arabes plus
particulièrement par Hamoudi, un riche commerçant de Hadramaout en 1906.

Aujourd’hui près du terminus des bus et du caravansérail, cette mosquée n’est


pas sans doute la plus grande mais la plus historique de la ville avec la mosquée
Sayyid Hassan située près de l’actuelle université de Djibouti.

Au regard de son emplacement au centre de la capitale et du marché


central, la mosquée Hamoudi est restée, pendant plus d’un siècle, la
destination des fidèles qui affluent pour accomplir toutes les prières. Etant
l’un des plus importants aspects de la république, et qui témoigne de
l’héritage islamique et arabe de Djibouti.

Photo 2 : Ancien Mosquée Hamoudi

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3. La cathédrale Notre-Dame du Bon-Pasteur
La cathédrale Notre-Dame du Bon-Pasteur de Djibouti, érigée au milieu du XX
siècle, à Djibouti est l’église catholique principale du diocèse de Djibouti et la
siège de l’évêché.

La cathédrale est érigée en 1964, sous l'impulsion de Mgr Henri Hoffmann, évêque
de Djibouti,
Photo à l'emplacement
2 : Actuel Mosquée Hamoudi de l'ancienne église Sainte-Jeanne-d'Arc, démolie en
raison de son étroitesse, le long de l'actuel boulevard de la République.

Elle est consacrée le 12 janvier 1964, par S.Ém. le cardinal Eugène Tisserant,
doyen du Collège des cardinaux.

Elle est placée sous le vocable de Notre-Dame du Bon-Pasteur et son enceinte


abrite l'évêché de Djibouti.

L’architecture monolithe de la cathédrale appartient au mouvement moderne. Elle


est une conception de Joseph Muller, architecte à Colmar (France), et une
réalisation de M.Calcagnile de Bad Gastein (Autriche).

Photo 3 : Cathédrale Notre-Dame du Bon-Pasteur

B.Le Patrimoine politico-économique

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1. La Chambre Internationale de Commerce de Djibouti
La chambre internationale de commerce de Djibouti fait partie des plus
anciennes constructions de la ville de Djibouti. Elle est née de l’initiative d’un
groupe de commerçants locaux le 04 Aout 1906. La chambre de commerce de
Djibouti sera reconnue officiellement que le 11 Février 1907 par le
gouverneur colonial de l’époque sous la direction de M.CARRIGUE (un des
représentants des colons français).

Photo 4: Chambre de commerce de Djibouti en 1907

Photo 4: Chambre de commerce de Djibouti

2. Le palais présidentiel
Le palais présidentiel est l’un des plus anciens édifices de la capitale. Ce palais est
situé sur le bord de la mer plus précisément à l’Ouest de la ville. Il a été
construit par des ingénieurs français, arméniens et yéménites. Son architecture
reflète un style mauresque. Il a été occupé par le gouverneur Léonce Lagarde,
puis par le premier président de la république Hassan Gouled Aptidon de
1977 à 1999. L’actuel président l’occupe depuis 1999.

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3. Le chemin de fer Djibouti-Ethiopie

Le chemin de fer Djibouti-Ethiopien est une ancienne ligne à voie unique


et métrique longue de 784 km, reliant Djibouti, la capitale de la république
homonyme à Addis-Abeba, capitale de l'Éthiopie.
La ligne a été construite entre 1897 et 1917, et inaugurée le 9 mai 1917.
La société exploitante s'est appelée Compagnie impériale des chemins de fer
éthiopiens (CIE), puis Compagnie du chemin de fer franco-éthiopien (CFE) à
partir de 1909, avant de devenir la Compagnie du chemin de fer Djibouti-
Ethiopien (CDE) en octobre 1981. L'exploitation de la ligne s'est définitivement
interrompue dans les années 2000.
Elle est remplacée depuis 2016 par la nouvelle ligne à voie normale reliant Addis-
Abeba à Djibouti.

4. Ecole Franco-Islamique
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L’école franco-islamique est l’une des plus anciennes écoles, et peut-être la plus
ancienne de la ville de Djibouti et créée sous l’impulsion de Monsieur Ali
Coubeche en 1932, l’école Franco- Islamique fut la première école dispensant un
enseignement bilingue en arabe et en français et ne relevant pas du système
scolaire de l’administration coloniale de l’époque. Aujourd’hui, Madame Magda
Rémon Coubeche poursuit ce mécénat et prolonge l’action de ses aïeux en
s’investissant auprès de cette école située non loin de l’Avenue 13. Le bâtiment est
classé et fait partie du patrimoine national djiboutien.

Photo 7: Ecole Franco-Islamique

5. Stade national El Hadj Hassan Gouled Aptidon


Le stade national El Hadj Hassan Gouled Aptidon, est un ancien lieu sportif
construit par chine, il porte le nom du président de Djibouti lors de sa création,
Hassan Gouled Aptidon, qui l’inaugure le 26 juin 1993 dans la ville de Djibouti. 

En effet, cette stade est le plus grand stade du pays, il peut accueillir jusqu’à 10000
spectateurs, les rencontres de l’équipe de Djibouti de football et du championnat
de Djibouti se déroulent dans cette stade.

Des travaux de rénovations sont engagés en 2002 et la pelouse synthétique est


changée.

Le stade a bénéficié également du programme Goal mise en place par la FIFA, un


nouveau gazon artificiel est à nouveau mise en place en 2017.

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Photo 8:Stade Hassan Gouled

D. Les autres bâtiments

1. Maison du Tabac
La maison du tabac est également l’une des plus anciennes constructions
de la ville de Djibouti. Situé en face de l’actuelle préfecture de la ville en plein
centre ville. Ce bâtiment date de plus de 150 ans d’après un entretien qu’elle a
accordé madame Waris (la propriétaire).

« J’ai hérité ce bâtiment de mes grands parents, c’est vrai je n’étais pas né à
cette époque, mais comme même ce bâtiment existe depuis plus de 150 ans, c’est
tout ce que je peux vous dire ». Mais d’après diverses sources orales issues des
personnes dignes de confiance et des propos que nous avons recueilli de la
propriétaire, ce bâtiment date aux environs de 1865. Cet édifice revêt une
architecture de type indienne. Car à la façade nous avons une statue de tête
indienne. « C’est le portrait de l’ingénieur qui l’a construit, il est indien »
affirme un vieillard du coin, dans le quatre vingt ans.

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2.
Photo 9: Ancienne Maison du Tabac Villa du Plateau de Serpent
Ce bâtiment qui se situe sur le plateau du serpent, constitue un exemple
d’une maison coloniale qui s’est adaptée aux matériaux locaux et au climat à
travers la recherche d’ombre et la ventilation.

La structure surélevée, la galerie couverte périphérique, les persiennes


occultant les ouvertures sont les réponses de la recherche et du confort
thermique de cette maison. Elle représente également le pavillon résidentiel à
l’époque colonial.

Photo 10: Villa du Plateau de Serpent

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III. Amélioration du paysage urbaine

Depuis peu, de nouvelles procédures visant à réorganiser et revitaliser l’espace


urbain, des opérations tel que : la restructuration, rénovation afin d’amélioré
l’image de la ville.

A. La Rénovation urbaine

1-Définition de la rénovation urbaine :

Selon le dictionnaire petit Larousse:


Rénover : Changement en mieux, transformation, modernisation,
donner une nouvelle forme une nouvelle existence
Rénovation urbaine: aménagement d’un quartier destiné à remplacer des îlots
urbains défectueux.

La rénovation urbaine, selon A.Zucchelli:


« C’est l’ensemble des dispositions et des actions administratives,
juridiques, financières, techniques arrêtées en vue de réaliser la
remise en état, la requalification et le réaménagement du cadre
bâti spatial d’une zone ancienne ou d’une zone dégradée sans
modifications majeurs du caractères de l’espace social et du tissu
et de la qualité architecturale de l’environnement. »

2-Les objectifs de la rénovation:


La rénovation urbaine a pour but 5
objectifs:

-Améliorer les conditions d’habitat.


-Assurer du bon état des logements et de leur
environnement.
- Faciliter l'accès aux personnes démunies.
- Permettre la cohabitation harmonieuse entre les
différents modes d'habitation et les autres activités.
-Assurer la disponibilité et la qualité des services de
proximité.

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3-Les étapes de la rénovation urbaine:

 La 1ère étape:
Est caractérisée par les opérations à grande échelle qui modifient profondément les
conditions du développement urbain, elle se situe dans un contexte économique et
la rénovation urbaine ou ensemble
d’actions transformant le tissu urbain par la démolition et reconstruction en est
l’outil préférentiel.
 2 éme étape:
Au cours de la deuxième étape, l’accent est mis sur la conservation du patrimoine
bâti existant dont l’amélioration est considérée comme
économiquement rentable.
 3 éme étape:
La dernière étape privilégie, au moins dans les intentions, les actions souples et
légères dont les objectifs intègrent les données sociales et
traduisent la récession économique latente.

Etude sur l’exemple d’El Hamma:


Situation
Le HAMMA est situé au Nord
Est du centre algérois.
Il est délimite :
-Est : jardin d’essai et
Hussein dey.
-ouest : l’arsenal et quartier
1er mai
-sud : Rue M-Belouizded,
L’akiba, les hauteurs de la
madania.

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HAMMA: 1985

Début de la rénovation du quartier d’EL HAMMA.


une volonté d’améliorer le cadre de vie et de renforcer le
caractère et l’identité de la capitale.
Le choix de la zone est motive par sa situation
stratégique dans la baie d’Alger.
Parmi ces projets on peut citer :
-L’îlot prioritaire (Hôtel SOFITEL, la bibliothèque nationale)
-L’îlot des Halles (logement standing, service) actuellement
en attente
-L’îlot Bel HAFFAF (projet d’habitation avec commerce)
La ligne du métro

HAMMA: état actuel


Nouveaux tissus résidentiels :
5-Cité El DJAOUHARA
6-Ilots BELHAFFAF
(EN cours de réalisation)
7-Hôtel SOFITEL
Bibliothèque National

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B. la Restructuration urbaine

1-Définition :

Restructurer =réorganiser en donnant de nouvelles


structures.
Transformer par de nouvel aménagement.

Par “ restructuration urbaine ”, on entend l’ensemble des


actions qui contribuent à améliorer le cadre bâti d’un
quartier, qu’il s’agisse de recréer un paysage naturel,
d'intervenir sur l’urbanisme (rues, places…), de créer
ou recréer des équipements collectifs, de transformer
des bâtiments par démolition ou remodelage, de
construire ou reconstruire des logements et des
bâtiments d’activité etc.

Exemple: « Les Flamants » Marseille XIVe (France)


a- présentation du projet :

• Localisation
France, Marseille XIVe
Programme
430 logements réhabilités
193 logements démolis
150 logements reconstruits
Locaux associatifs, pôle commercial et pôle d’activités
reconstruits
Tous les espaces extérieures réhabilités
Surface :
7 ha

b-L’objectif du projet:
Le projet de restructuration de la Cité des Flamants a
pour objet de redonner une identité au quartier, de
valoriser son image et d’améliorer le cadre de vie des
habitants.

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La situation existante (avant intervention)

Vue aérienne sur la cite des « Flamants »

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Les opérations effectuées afin de restructurer le site :

1) Le découpage en trois îlots par la création de deux nouvelles voies publiques


qui scinderont la parcelle initiale en trois sous ensembles et
permettront d’ouvrir des liaisons inter quartiers.

2) La démolition du bâtiment situé au centre du quartier pour pouvoir reconstruire


une nouvelle offre de logement et favoriser la mixité urbaine (la création des
bâtiments de logements participera
au remodelage du site et à la constitution d’un nouveau quartier).

3) Le déplacement du centre commercial, élément stratégique de la requalification


du quartier. Sa nouvelle localisation vise à mettre en
valeur les commerces.

4) Le développement du pôle de services, par la transformation d'un immeuble de


logement, autre élément capital du projet urbain puisqu’il qualifiera le quartier des
Flamants dans sa
poly fonctionnalité.

5) La réhabilitation complète des bâtiments existants (mise aux normes,


valorisation qualitative).

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La situation après restructuration

Plan de masse la cite des « Flamants » après restructuration

20
•L’axonométrie de projet de la cité Flamants après restructuration

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Conclusion

Djibouti est un état nouvelle, qui à subie tout comme les autres états africaine les
processus de colonisation des états du nord, mais malgré tout elle à pus rattrape
sont retard économiquement et politiquement. Mais quand même elle conserve
le patrimoine architecturale de état coloniale, certain ont été réaménage et
d’autre ont été réhabilite tel que les bâtiments,  ces deux partie nous présentes le
différent branche de patrimoine existent de la ville de Djibouti, mais aussi leur
fonction au sein de l’état, et la population djiboutien.

Il y a des bâtiments qui ont changes leur fonction de époque coloniale qui ont
devenue des hôtels or ils n’avaient pas titre il y a d’autre qui sont sur le même
état, certain sont isole les propriétaires ont quitte par sont anciennetés ou pour
des raisons personnels, avec la démographie surtout avec le phénomène
d’urbanisation la ville deviens de plus en plus sature ce qui valorise l’statu de
ces bâtiments et les réutilisations de ces derniers.

Ce point l’état aussi fait un regard optimiste sur la ville et font un


renouvellement pour mieux attire le touriste mais pour conserve la beauté de
ville et de s’accroché a ce qui sont l’histoire de état.

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